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Accueil - Information professionnelle sur Norditropin Simplexx 5 mg - Changements - 28.01.2026
66 Changements de l'information professionelle Norditropin Simplexx 5 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Norditropine FlexPro solution injectable
  • +1 stylo prérempli de Norditropine FlexPro 5 mg contient 5 mg corresp. à 15 U.I. (3,3 mg/ml) de Somatropinum humanum.
  • +1 stylo prérempli de Norditropine FlexPro 10 mg contient 10 mg corresp. à 30 U.I. (6,7 mg/ml) de Somatropinum humanum.
  • +1 stylo prérempli de Norditropine FlexPro 15 mg contient 15 mg corresp. à 45 U.I. (10 mg/ml) de Somatropinum humanum.
  • -Cet examen n'est pas nécessaire chez les patients présentant plus de trois hormones hypophysaires déficitaires ainsi que chez ceux présentant un déficit d'hormone de croissance sévère dû à une cause génétique définie, des anomalies hypothalamo-hypophysaires structurelles, des tumeurs du système nerveux central ou une radiothérapie crânienne à haute dose, ou en raison d'un déficit d'hormone de croissance suite à une affection hypophysaire ou hypothalamique, ou d'une atteinte hypophysaire ou hypothalamique, si la mesure du IGF-I (Insulin-like Growth Factor-I) est inférieure à –2 SDS après une pause d'au moins 4 semaines du traitement par l'hormone de croissance.
  • +Cet examen n'est pas nécessaire chez les patients présentant plus de trois hormones hypophysaires déficitaires ainsi que chez ceux présentant un déficit d'hormone de croissance sévère dû à une cause génétique définie, des anomalies hypothalamo-hypophysaires structurelles, des tumeurs du système nerveux central ou une radiothérapie crânienne à haute dose, ou en raison d'un déficit d'hormone de croissance suite à une affection hypophysaire ou hypothalamique, ou d'une atteinte hypophysaire ou hypothalamique, si la mesure du IGF-I (Insulin-like Growth Factor-I) est inférieure à –2 SDS après une pause d'au moins 4 semaines du traitement par l'hormone de croissance.
  • -0,025–0,035 mg/kg de poids corporel par jour ou 0,7–1,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • -Lorsque le déficit d'hormone de croissance persiste après la fin de la croissance, le traitement devrait être poursuivi, afin d'obtenir un développement corporel complet, y compris de la masse corporelle exempte de graisse de stockage et de la croissance minérale osseuse (au sujet de la posologie recommandée, voir «Déficit d'hormone de croissance chez l'adulte» plus bas).
  • +0,025–0,035 mg/kg de poids corporel par jour ou 0,7–1,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • +Lorsque le déficit d'hormone de croissance persiste après la fin de la croissance, le traitement devrait être poursuivi, afin d'obtenir un développement corporel complet, y compris de la masse corporelle exempte de graisse de stockage et de la croissance minérale osseuse (au sujet de la posologie recommandée, voir "Déficit d'hormone de croissance chez l'adulte" plus bas).
  • -0,045–0,067 mg/kg de poids corporel par jour ou 1,3–2,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • +0,045–0,067 mg/kg de poids corporel par jour ou 1,3–2,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • -0,050 mg/kg de poids corporel par jour ou 1,4 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • +0,050 mg/kg de poids corporel par jour ou 1,4 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • -0,033–0,067 mg/kg de poids corporel par jour ou 1,0–2,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • +0,033–0,067 mg/kg de poids corporel par jour ou 1,0–2,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • -Le traitement doit également être interrompu si la vitesse de croissance est inférieure à 2 cm par an et si l'âge osseux est supérieur à 14 ans chez les filles ou supérieur à 16 ans chez les garçons, ce qui correspond à la fermeture des plaques de croissance. Selon la littérature, une poursuite du traitement peut être envisagée jusqu'à un âge d'environ 25 ans en cas de déficit sévère d'hormone de croissance (c.-à-d. augmentation de la somatropine <6 ng/ml au test de stimulation).
  • +Le traitement doit également être interrompu si la vitesse de croissance est inférieure à 2 cm par an et si l'âge osseux est supérieur à 14 ans chez les filles ou supérieur à 16 ans chez les garçons, ce qui correspond à la fermeture des plaques de croissance. Selon la littérature, une poursuite du traitement peut être envisagée jusqu'à un âge d'environ 25 ans en cas de déficit sévère d'hormone de croissance (c.-à-d. augmentation de la somatropine <6 ng/ml au test de stimulation).
  • -0,025–0,035 mg/kg de poids corporel par jour ou 0,7–1,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • -La dose recommandée est généralement de 0,035 mg/kg de poids corporel par jour jusqu'à l'atteinte de la taille finale. La dose journalière de 2,7 mg ne doit pas être dépassée. Le traitement doit être interrompu lorsque la vitesse de la croissance est inférieure à 1 cm par an ainsi que lors de la fermeture imminente des épiphyses.
  • +0,025–0,035 mg/kg de poids corporel par jour ou 0,7–1,0 mg/m² de surface corporelle par jour.
  • +La dose recommandée est généralement de 0,035 mg/kg de poids corporel par jour jusqu'à l'atteinte de la taille finale. La dose journalière de 2,7 mg ne doit pas être dépassée. Le traitement doit être interrompu lorsque la vitesse de la croissance est inférieure à 1 cm par an ainsi que lors de la fermeture imminente des épiphyses.
  • -Chez les patients avec un début de déficit d'hormone de croissance durant l'enfance, il est recommandé de recommencer le traitement avec une dose de 0,2 à 0,5 mg/jour et d'adapter ensuite la dose en fonction de la concentration mesurée d'IGF-I.
  • -Chez les patients avec un début du déficit d'hormone de croissance à l'âge adulte, il est recommandé d'instaurer le traitement avec une dose faible, de 0,15–0,30 mg/jour. Celle-ci doit être augmentée par paliers mensuels, en fonction de la réussite du traitement, de l'apparition d'effets indésirables et du taux sérique d'IGF-I.
  • -La dose d'entretien présente une très grande variabilité inter-individuelle, mais ne devrait que rarement dépasser 1,0 mg/jour (3 UI/jour). La posologie doit être contrôlée par des mesures du taux d'IGF-I. On ne dispose d'aucune expérience avec des posologies supérieures à 1 mg/jour.
  • +Chez les patients avec un début de déficit d'hormone de croissance durant l'enfance, il est recommandé de recommencer le traitement avec une dose de 0,2 à 0,5 mg/jour et d'adapter ensuite la dose en fonction de la concentration mesurée d'IGF-I.
  • +Chez les patients avec un début du déficit d'hormone de croissance à l'âge adulte, il est recommandé d'instaurer le traitement avec une dose faible, de 0,15–0,30 mg/jour. Celle-ci doit être augmentée par paliers mensuels, en fonction de la réussite du traitement, de l'apparition d'effets indésirables et du taux sérique d'IGF-I.
  • +La dose d'entretien présente une très grande variabilité inter-individuelle, mais ne devrait que rarement dépasser 1,0 mg/jour (3 UI/jour). La posologie doit être contrôlée par des mesures du taux d'IGF-I. On ne dispose d'aucune expérience avec des posologies supérieures à 1 mg/jour.
  • -Sexe: les doses nécessaires pour obtenir une efficacité adéquate sont plus élevées chez les femmes et les filles pubères que chez les hommes. Ceci est particulièrement valable en cas d'apport d'œstrogènes exogènes (voir «Interactions»).
  • +Sexe: les doses nécessaires pour obtenir une efficacité adéquate sont plus élevées chez les femmes et les filles pubères que chez les hommes. Ceci est particulièrement valable en cas d'apport d'œstrogènes exogènes (voir "Interactions" ).
  • -·La somatropine ne doit pas être utilisée s'il existe un quelconque indice laissant supposer la présence d'une activité tumorale. Les tumeurs intracrâniennes doivent être inactives et toute thérapie antitumorale doit être terminée avant le début du traitement par l'hormone de croissance. Le traitement doit être interrompu si des signes de croissance tumorale surviennent.
  • -·Patients gravement malades avec une insuffisance respiratoire aiguë ou des complications consécutives à des interventions majeures de chirurgie abdominale ou cardiaque, ou à un polytraumatisme.
  • -·Enfants atteints de trisomie 21 ou du syndrome de Bloom.
  • -·Enfants atteints d'anémie de Fanconi.
  • -·Syndrome de Prader-Willi avec obésité sévère ou insuffisance respiratoire.
  • -·Rétinopathie diabétique proliférative ou préproliférative.
  • -·Chez les enfants atteints d'insuffisance rénale chronique, le traitement par Norditropine devrait être arrêté lors d'une transplantation rénale.
  • -·Grossesse, allaitement.
  • -·Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients selon la composition.
  • +-La somatropine ne doit pas être utilisée s'il existe un quelconque indice laissant supposer la présence d'une activité tumorale. Les tumeurs intracrâniennes doivent être inactives et toute thérapie antitumorale doit être terminée avant le début du traitement par l'hormone de croissance. Le traitement doit être interrompu si des signes de croissance tumorale surviennent.
  • +-Patients gravement malades avec une insuffisance respiratoire aiguë ou des complications consécutives à des interventions majeures de chirurgie abdominale ou cardiaque, ou à un polytraumatisme.
  • +-Enfants atteints de trisomie 21 ou du syndrome de Bloom.
  • +-Enfants atteints d'anémie de Fanconi.
  • +-Syndrome de Prader-Willi avec obésité sévère ou insuffisance respiratoire.
  • +-Rétinopathie diabétique proliférative ou préproliférative.
  • +-Chez les enfants atteints d'insuffisance rénale chronique, le traitement par Norditropine devrait être arrêté lors d'une transplantation rénale.
  • +-Grossesse, allaitement.
  • +-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients selon la composition.
  • -La somatropine peut réduire l'activité de la 11β-hydroxystéroïde-déshydrogénase de type 1, une enzyme de la synthèse du cortisol. Une insuffisance corticosurrénalienne latente centrale (secondaire) peut ainsi être démasquée chez les patients traités par la somatropine et nécessiter un traitement glucocorticoïde de substitution. Par ailleurs, chez les patients recevant déjà un traitement glucocorticoïde de substitution en raison d'une insuffisance corticosurrénalienne connue, une augmentation de la dose d'entretien et/ou de la dose de stress peut s'avérer nécessaire après l'instauration du traitement par la somatropine (voir «Interactions»).
  • +La somatropine peut réduire l'activité de la 11β-hydroxystéroïde-déshydrogénase de type 1, une enzyme de la synthèse du cortisol. Une insuffisance corticosurrénalienne latente centrale (secondaire) peut ainsi être démasquée chez les patients traités par la somatropine et nécessiter un traitement glucocorticoïde de substitution. Par ailleurs, chez les patients recevant déjà un traitement glucocorticoïde de substitution en raison d'une insuffisance corticosurrénalienne connue, une augmentation de la dose d'entretien et/ou de la dose de stress peut s'avérer nécessaire après l'instauration du traitement par la somatropine (voir "Interactions" ).
  • -Les œstrogènes exogènes, en particulier lorsqu'ils sont administrés par voie orale, peuvent réduire la concentration sérique d'IGF-1 et ainsi diminuer l'efficacité du traitement par l'hormone de croissance. Une dose plus élevée de Norditropine peut donc s'avérer nécessaire chez les patientes sous œstrogénothérapie, pour obtenir des taux sériques d'IGF-1 dans les limites de la normale pour l'âge. Ceci doit être pris en considération lorsqu'un traitement œstrogénique est instauré pour la première fois chez une patiente recevant un traitement de substitution par l'hormone de croissance (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Inversement, la dose de Norditropine doit éventuellement être réduite lors de l'arrêt d'une œstrogénothérapie.
  • -Des méthodes non hormonales doivent être utilisées pour la contraception (voir «Grossesse, Allaitement»).
  • +Les œstrogènes exogènes, en particulier lorsqu'ils sont administrés par voie orale, peuvent réduire la concentration sérique d'IGF-1 et ainsi diminuer l'efficacité du traitement par l'hormone de croissance. Une dose plus élevée de Norditropine peut donc s'avérer nécessaire chez les patientes sous œstrogénothérapie, pour obtenir des taux sériques d'IGF-1 dans les limites de la normale pour l'âge. Ceci doit être pris en considération lorsqu'un traitement œstrogénique est instauré pour la première fois chez une patiente recevant un traitement de substitution par l'hormone de croissance (voir "Posologie/Mode d'emploi" ). Inversement, la dose de Norditropine doit éventuellement être réduite lors de l'arrêt d'une œstrogénothérapie.
  • +Des méthodes non hormonales doivent être utilisées pour la contraception (voir "Grossesse, Allaitement" ).
  • -Un déficit d'hormone de croissance chez l'adulte est une maladie qui dure toute la vie, et qui doit être traitée en conséquence. Toutefois, on ne dispose à ce jour que de peu d'expériences sur le traitement de patients âgés de plus de 60 ans et d'adultes ayant reçu de l'hormone de croissance durant une période de plus de 5 ans.
  • +Un déficit d'hormone de croissance chez l'adulte est une maladie qui dure toute la vie, et qui doit être traitée en conséquence. Toutefois, on ne dispose à ce jour que de peu d'expériences sur le traitement de patients âgés de plus de 60 ans et d'adultes ayant reçu de l'hormone de croissance durant une période de plus de 5 ans.
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
  • -Les œstrogènes exogènes, en particulier lorsqu'ils sont administrés par voie orale, peuvent réduire la concentration sérique d'IGF-1 et ainsi diminuer l'efficacité du traitement par l'hormone de croissance (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»). Le mécanisme de cette interaction est inconnu.
  • +Les œstrogènes exogènes, en particulier lorsqu'ils sont administrés par voie orale, peuvent réduire la concentration sérique d'IGF-1 et ainsi diminuer l'efficacité du traitement par l'hormone de croissance (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Mises en garde et précautions" ). Le mécanisme de cette interaction est inconnu.
  • -La somatropine réduit le taux de conversion de la cortisone en cortisol, ce qui peut démasquer une insuffisance corticosurrénalienne latente secondaire ou rendre la dose de glucocorticoïdes de substitution utilisée jusque-là insuffisamment efficace (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +La somatropine réduit le taux de conversion de la cortisone en cortisol, ce qui peut démasquer une insuffisance corticosurrénalienne latente secondaire ou rendre la dose de glucocorticoïdes de substitution utilisée jusque-là insuffisamment efficace (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Pour classifier la fréquence des effets indésirables, les définitions ci-après ont été utilisées: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1000, <1/100), «rares» (≥1/10 000, <1/1000), «très rares» (<1/10 000).
  • +Pour classifier la fréquence des effets indésirables, les définitions ci-après ont été utilisées: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (≥1/100, <1/10), "occasionnels" (≥1/1000, <1/100), "rares" (≥1/10 000, <1/1000), "très rares" (<1/10 000).
  • -Chez les adultes, les résultats d'études cliniques (au total 303 patients dans 7 études contrôlées par placebo avec divers paramètres mesurés) variaient et n'étaient pour la plupart pas cliniquement significatifs. Les paramètres présentés ci-après ont subi des influences allant plutôt dans les sens suivants:
  • +Chez les adultes, les résultats d'études cliniques (au total 303 patients dans 7 études contrôlées par placebo avec divers paramètres mesurés) variaient et n'étaient pour la plupart pas cliniquement significatifs. Les paramètres présentés ci-après ont subi des influences allant plutôt dans les sens suivants:
  • -Densité osseuse (BMD): après une légère diminution initiale, une augmentation apparaît généralement après 1 à 2 ans. On ne dispose d'aucune donnée sur des fractures.
  • +Densité osseuse (BMD): après une légère diminution initiale, une augmentation apparaît généralement après 1 à 2 ans. On ne dispose d'aucune donnée sur des fractures.
  • -Dans une population de 58 enfants atteints de retard de croissance intra-utérin avec une taille corporelle <–2 SDS (score de déviation standard) et sans déficience de l'hormone de croissance, il a été démontré, au début du traitement, que l'administration continue de Norditropine à la posologie de 0,033 mg/kg/jour (3 UI) ou de 0,067 mg/kg/jour (6 UI) conduit à une nette augmentation de la taille corporelle SDS au cours de la première année de traitement. Tout au long de la période d'observation de 7 ans, la taille corporelle a été statistiquement plus élevée qu'au départ, et ce de façon significative, ce qui confirme l'effet à long terme du traitement par l'hormone de croissance.
  • -Les patients ont été admis à participer aux études aux conditions ci-après (critères d'inclusion): taille à la naissance <P3 pour SGA, pas de rattrapage de la croissance (obtention d'une taille corporelle ≥P3) au cours des deux premières années de vie ou plus tard, vitesse de croissance (cm/an) par rapport à l'âge chronologique <P50, âge chronologique au début du traitement: filles 3,00 à 8,99 ans, garçons: 3,00 à 10,99 ans.
  • -Modification de la taille SDS (jusqu'à 7 ans)
  • +Dans une population de 58 enfants atteints de retard de croissance intra-utérin avec une taille corporelle <–2 SDS (score de déviation standard) et sans déficience de l'hormone de croissance, il a été démontré, au début du traitement, que l'administration continue de Norditropine à la posologie de 0,033 mg/kg/jour (3 UI) ou de 0,067 mg/kg/jour (6 UI) conduit à une nette augmentation de la taille corporelle SDS au cours de la première année de traitement. Tout au long de la période d'observation de 7 ans, la taille corporelle a été statistiquement plus élevée qu'au départ, et ce de façon significative, ce qui confirme l'effet à long terme du traitement par l'hormone de croissance.
  • +Les patients ont été admis à participer aux études aux conditions ci-après (critères d'inclusion): taille à la naissance <P3 pour SGA, pas de rattrapage de la croissance (obtention d'une taille corporelle ≥P3) au cours des deux premières années de vie ou plus tard, vitesse de croissance (cm/an) par rapport à l'âge chronologique <P50, âge chronologique au début du traitement: filles 3,00 à 8,99 ans, garçons: 3,00 à 10,99 ans.
  • +Modification de la taille SDS (jusqu'à 7 ans)
  • -L'effet de rattrapage initial était plus important sous 0,067 mg/kg/jour que sous 0,033 mg/kg/jour. La différence entre les groupes de doses était statistiquement significative durant l'année 1 et 2 en termes de modification de la taille SDS.
  • -Taille SDS (jusqu'à 8 ans)
  • +L'effet de rattrapage initial était plus important sous 0,067 mg/kg/jour que sous 0,033 mg/kg/jour. La différence entre les groupes de doses était statistiquement significative durant l'année 1 et 2 en termes de modification de la taille SDS.
  • +Taille SDS (jusqu'à 8 ans)
  • -La taille SDS moyenne, de -3,1, était initialement inférieure à la fourchette de référence. Après 2 ans de traitement par l'hormone de croissance, la taille SDS moyenne se situait dans la fourchette de référence d'enfants de taille normale et après 8 années de traitement, était encore plus proche des valeurs situées dans la fourchette de référence (alors plus étroite) d'enfants de taille normale.
  • -L'augmentation de la taille SDS au fil du temps était en moyenne plus importante sous la dose de 0,067 mg/kg/jour que sous la dose de 0,033 mg/kg/jour.
  • -Pour 39 enfants présentant un SGA, on dispose de données à long terme sur la taille (quasiment) finale avec un traitement continu par l'hormone de croissance. L'augmentation moyenne estimée de la taille par rapport à la valeur initiale était de +1,56 SDS dans le groupe traité par 0,033 mg/kg/jour et de +2,09 SDS dans le groupe traité par 0,067 mg/kg/jour. La taille finale estimée était de -1,50 SDS sous 0,033 mg/kg/jour et de -0,99 SDS sous 0,067 mg/kg/jour. La différence entre les deux groupes de doses n'était pas statistiquement significative. En revanche, une corrélation négative significative entre l'âge au début du traitement et l'augmentation de la taille corporelle a été observée. Ceci indique qu'un début précoce du traitement est associé à une plus forte augmentation de la taille corporelle.
  • +La taille SDS moyenne, de -3,1, était initialement inférieure à la fourchette de référence. Après 2 ans de traitement par l'hormone de croissance, la taille SDS moyenne se situait dans la fourchette de référence d'enfants de taille normale et après 8 années de traitement, était encore plus proche des valeurs situées dans la fourchette de référence (alors plus étroite) d'enfants de taille normale.
  • +L'augmentation de la taille SDS au fil du temps était en moyenne plus importante sous la dose de 0,067 mg/kg/jour que sous la dose de 0,033 mg/kg/jour.
  • +Pour 39 enfants présentant un SGA, on dispose de données à long terme sur la taille (quasiment) finale avec un traitement continu par l'hormone de croissance. L'augmentation moyenne estimée de la taille par rapport à la valeur initiale était de +1,56 SDS dans le groupe traité par 0,033 mg/kg/jour et de +2,09 SDS dans le groupe traité par 0,067 mg/kg/jour. La taille finale estimée était de -1,50 SDS sous 0,033 mg/kg/jour et de -0,99 SDS sous 0,067 mg/kg/jour. La différence entre les deux groupes de doses n'était pas statistiquement significative. En revanche, une corrélation négative significative entre l'âge au début du traitement et l'augmentation de la taille corporelle a été observée. Ceci indique qu'un début précoce du traitement est associé à une plus forte augmentation de la taille corporelle.
  • -Chez des volontaires sains soumis à une suppression de la somatropine endogène par une perfusion continue de somatostatine, une concentration maximale de somatostatine de 42 à 46 ng/ml a été atteinte au bout de 4 heures environ après une injection souscutanée de 2,5 mg/m2 de somatropine.
  • +Chez des volontaires sains soumis à une suppression de la somatropine endogène par une perfusion continue de somatostatine, une concentration maximale de somatostatine de 42 à 46 ng/ml a été atteinte au bout de 4 heures environ après une injection souscutanée de 2,5 mg/m2 de somatropine.
  • -Un volume de distribution de 67,7 +/- 14,6 ml/kg (après administration i.v.) a été mesuré.
  • +Un volume de distribution de 67,7 +/- 14,6 ml/kg (après administration i.v.) a été mesuré.
  • -Le métabolisme de la somatropine produite par génie génétique correspond à celui de l'hormone de croissance endogène. Elle est inactivée par des protéases. Après perfusion intraveineuse d'une dose de 33 ng/kg/min pendant 3 heures, une clairance métabolique de 2,33 +/- 0,58 ml/kg/min a été mesurée chez des patients présentant un déficit d'hormone de croissance.
  • +Le métabolisme de la somatropine produite par génie génétique correspond à celui de l'hormone de croissance endogène. Elle est inactivée par des protéases. Après perfusion intraveineuse d'une dose de 33 ng/kg/min pendant 3 heures, une clairance métabolique de 2,33 +/- 0,58 ml/kg/min a été mesurée chez des patients présentant un déficit d'hormone de croissance.
  • -Après perfusion intraveineuse d'une dose de 33 ng/kg/min pendant 3 heures, une demi-vie d'élimination de 21,1 +/- 1,7 ml/kg/min a été mesurée chez des patients présentant un déficit d'hormone de croissance.
  • -Après administration sous-cutanée d'une dose de 2,5 mg/m2, la demi-vie était d'environ 2,6 heures chez des volontaires sains.
  • +Après perfusion intraveineuse d'une dose de 33 ng/kg/min pendant 3 heures, une demi-vie d'élimination de 21,1 +/- 1,7 ml/kg/min a été mesurée chez des patients présentant un déficit d'hormone de croissance.
  • +Après administration sous-cutanée d'une dose de 2,5 mg/m2, la demi-vie était d'environ 2,6 heures chez des volontaires sains.
  • -Les effets pharmacologiques généraux sur le SNC, les systèmes cardiovasculaire et respiratoire après l'emploi de la somatropine avec et sans dégradation forcée ont été évalués chez des souris et des rats; la fonction rénale a également été contrôlée. Une diminution dose-dépendante du volume urinaire et une rétention d'ions sodiques et chlorures ont été observées.
  • +Les effets pharmacologiques généraux sur le SNC, les systèmes cardiovasculaire et respiratoire après l'emploi de la somatropine avec et sans dégradation forcée ont été évalués chez des souris et des rats; la fonction rénale a également été contrôlée.  Une diminution dose-dépendante du volume urinaire et une rétention d'ions sodiques et chlorures ont été observées.
  • -La toxicité du poloxamère 188 a été testée sur des souris, des rats, des lapins et des chiens. Les études n'ont mis en évidence aucun résultat de portée toxicologique. Le poloxamère 188 est absorbé rapidement et aucune rétention significative de la dose au site d'injection n'a pu être mise en évidence. Le poloxamère 188 est principalement éliminé avec les urines.
  • +La toxicité du poloxamère 188 a été testée sur des souris, des rats, des lapins et des chiens. Les études n'ont mis en évidence aucun résultat de portée toxicologique. Le poloxamère 188 est absorbé rapidement et aucune rétention significative de la dose au site d'injection n'a pu être mise en évidence. Le poloxamère 188 est principalement éliminé avec les urines.
  • -La durée de conservation est de 2 ans. Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +La durée de conservation est de 2 ans. Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • -Norditropine FlexPro 5 mg/10 mg/15 mg: après ouverture, se conserve pendant 4 semaines (28 jours) au réfrigérateur à une température comprise entre 2°C et 8°C ou pendant 3 semaines (21 jours) à une température ne dépassant pas 25°C.
  • +Norditropine FlexPro 5 mg/10 mg/15 mg: après ouverture, se conserve pendant 4 semaines (28 jours) au réfrigérateur à une température comprise entre 2°C et 8°C ou pendant 3 semaines (21 jours) à une température ne dépassant pas 25°C.
  • -Norditropine FlexPro 5 mg, 10 mg et 15 mg est un stylo prérempli qui doit être utilisé avec des aiguilles NovoFine à usage unique. Ce stylo prérempli permet l'administration d'au maximum 2,0 mg/4,0 mg/8,0 mg d'hormone de croissance par dose, par paliers de 0,025 mg/0,050 mg/0,1 mg.
  • +Norditropine FlexPro 5 mg, 10 mg et 15 mg est un stylo prérempli qui doit être utilisé avec des aiguilles NovoFine à usage unique. Ce stylo prérempli permet l'administration d'au maximum 2,0 mg/4,0 mg/8,0 mg d'hormone de croissance par dose, par paliers de 0,025 mg/0,050 mg/0,1 mg.
  • -Norditropine FlexPro 5 mg stylo prérempli 1. (A)
  • -Norditropine FlexPro 10 mg stylo prérempli 1. (A)
  • -Norditropine FlexPro 15 mg stylo prérempli 1. (A)
  • +Norditropine FlexPro 5 mg stylo prérempli 1. (A)
  • +Norditropine FlexPro 10 mg stylo prérempli 1. (A)
  • +Norditropine FlexPro 15 mg stylo prérempli 1. (A)
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