| 64 Changements de l'information professionelle Amiodaron-Mepha 100 mg |
-Traitement initial d'attaque: 600 mg par jour pendant 8 à 10 jours. Cette posologie pourra être portée à 800 mg, voire 1'000 mg par jour; on sera guidé, pour déterminer la dose et la durée, par le résultat thérapeutique et les modifications à l'électrocardiogramme (PQ, intervalle QT).
- +·Traitement initial d'attaque: 600 mg par jour pendant 8 à 10 jours. Cette posologie pourra être portée à 800 mg, voire 1'000 mg par jour; on sera guidé, pour déterminer la dose et la durée, par le résultat thérapeutique et les modifications à l'électrocardiogramme (PQ, intervalle QT).
-Traitement d'entretien: Amiodaron-Mepha peut être administré soit tous les 2 jours, soit pendant 5 jours consécutifs suivis d'une pause de 2 jours. La posologie d'entretien peut varier de 100 mg à 400 mg par jour. Dans l'ensemble la dose devra être plus élevée en cas d'arythmies ventriculaires que dans les troubles du rythme supra-ventriculaires. Il est possible d'administrer Amiodaron-Mepha 1 jour sur 2 (la prise de 200 mg tous les 2 jours est proposée, lorsque la posologie est de 100 mg par jour en cas d'administration quotidienne). Les fenêtres thérapeutiques de 2 jours par semaine ont également été préconisées. Elles sont possibles grâce à la longue demi-vie du médicament qui assure le maintien de l'efficacité.
-Instructions spéciales pour le dosage
- +·Traitement d'entretien: Amiodaron-Mepha peut être administré soit tous les 2 jours, soit pendant 5 jours consécutifs suivis d'une pause de 2 jours. La posologie d'entretien peut varier de 100 mg à 400 mg par jour. Dans l'ensemble la dose devra être plus élevée en cas d'arythmies ventriculaires que dans les troubles du rythme supra-ventriculaires. Il est possible d'administrer Amiodaron-Mepha 1 jour sur 2 (la prise de 200 mg tous les 2 jours est proposée, lorsque la posologie est de 100 mg par jour en cas d'administration quotidienne).
- +Les fenêtres thérapeutiques de 2 jours par semaine ont également été préconisées. Elles sont possibles grâce à la longue demi-vie du médicament qui assure le maintien de l'efficacité.
- +Instructions spéciales pour la posologie
-Hypersensibilité connue à l'encontre de l'amiodarone ou de l'iode.
-Bradycardie sinusale et blocs sino-auriculaires.
-Troubles sévères de la conduction de haut degré, non appareillés.
-Maladie du sinus, non appareillée (risque d'arrêt sinusal).
-Affections thyroïdiennes (hypo- ou hyperthyroïdie).
-Thérapie combinée avec des médicaments qui peuvent provoquer des «torsades de pointes» (voir «Interactions»).
-Allongement de QT préexistant.
-Grossesse, sauf en cas d'indication vitale, à cause du risque d'une hypo- et hyperthyroïdie, d'un goitre ainsi que d'effet cardiodépresseur chez le nouveau-né (voir «Grossesse/Allaitement»).
-Allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).
-Hypokaliémie.
-Thérapie combinée avec des IMAO.
- +·Hypersensibilité connue à l'encontre de l'amiodarone ou de l'iode.
- +·Bradycardie sinusale et blocs sino-auriculaires.
- +·Troubles sévères de la conduction de haut degré, non appareillés.
- +·Maladie du sinus, non appareillée (risque d'arrêt sinusal).
- +·Affections thyroïdiennes (hypo- ou hyperthyroïdie).
- +·Thérapie combinée avec des médicaments qui peuvent provoquer des «torsades de pointes» (voir «Interactions»).
- +·Allongement de QT préexistant.
- +·Grossesse, sauf en cas d'indication vitale, à cause du risque d'une hypo- et hyperthyroïdie, d'un goitre ainsi que d'effet cardiodépresseur chez le nouveau-né (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +·Allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +·Hypokaliémie.
- +·Thérapie combinée avec des IMAO.
-Comme les autres antiarythmiques, l'amiodarone peut aggraver des arythmies existantes ou causer de nouvelles arythmies (effet pro-arythmogène) parfois d'issue fatale. Il est important mais difficile de déterminer si l'effet pro-arythmique est provoqué par le manque d'efficacité de l'amiodarone ou s'il s'agit d'une péjoration des conditions cardiaques (voir «Effets Indésirables»).
-L'effet pro-arythmogène de l'amiodarone présente une incidence d'environ 3-5% et survient particulièrement dans un contexte de facteurs allongeant QT tels que lors de certaines associations médicamenteuses ou de troubles électrolytiques (voir «Effets indésirables» et «Interactions»). La coadministration d'amiodarone avec des médicaments connus pour prolonger l'intervalle QT ou pour inhiber le CYP3A4 doit être basée sur une évaluation attentive des risques potentiels et des bénéfices pour chaque patient sachant que le risque de torsades de pointes peut augmenter. Les patients doivent être surveillés pour un allongement de QT. Malgré un allongement de l'intervalle QT, l'amiodarone montre une faible activité torsadogénique.
- +Comme les autres antiarythmiques, l'amiodarone peut aggraver des arythmies existantes ou causer de nouvelles arythmies (effet pro-arythmogène) parfois d'issue fatale. Il est important mais difficile de déterminer si l'effet pro-arythmique est provoqué par le manque d'efficacité de l'amiodarone ou s'il s'agit d'une péjoration des conditions cardiaques (voir «Effets indésirables»).
- +L'effet pro-arythmogène de l'amiodarone présente une incidence d'environ 3-5% et survient particulièrement dans un contexte de facteurs allongeant QT tels que lors de certaines associations médicamenteuses ou de troubles électrolytiques (voir «Effets indésirables» et «Interactions»). La co-administration d'amiodarone avec des médicaments connus pour prolonger l'intervalle QT ou pour inhiber le CYP3A4 doit être basée sur une évaluation attentive des risques potentiels et des bénéfices pour chaque patient sachant que le risque de torsades de pointes peut augmenter. Les patients doivent être surveillés pour un allongement de QT. Malgré un allongement de l'intervalle QT, l'amiodarone montre une faible activité torsadogénique.
- +Bradycardie sévère et troubles de la conduction
- +Des cas de bradycardie sévère et de troubles de la conduction, ayant entraîné une mise en jeu du pronostic vital, ont été observés lors de la co-administration d'amiodarone avec sofosbuvir en association à des antiviraux à action directe (AAD), tels que daclatasvir, siméprévir ou lédipasvir, pour le traitement du virus de l'hépatite C (VHC).
- +Par conséquent, une co-administration de ces médicaments contre l'hépatite C avec l'amiodarone n'est pas recommandée et est à éviter autant que possible (voir «Indications/possibilité d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
- +Si l'utilisation concomitante de l'amiodarone est jugée absolument nécessaire, il est recommandé de surveiller étroitement les patients lors de l'initiation du traitement par sofosbuvir en association à des ADD. Les patients identifiés comme étant à risque élevé de bradyarythmie doivent faire l'objet d'une surveillance continue pendant au moins 48 heures en milieu hospitalier adapté après l'initiation du traitement concomitant avec sofosbuvir. La poursuite de la surveillance doit être décidée individuellement en accord avec le cardiologue.
- +Compte tenu de la longue demi-vie de l'amiodarone, une surveillance appropriée doit également être effectuée chez les patients qui ont arrêté l'amiodarone au cours des derniers mois et qui doivent débuter un traitement par sofosbuvir en association à des ADD.
- +Tous les patients traités avec ces médicaments contre le virus de l'hépatite C et recevant de l'amiodarone avec ou sans autres médicaments bradycardisants doivent également être avertis des symptômes de bradycardie et de troubles de la conduction, et ils doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en urgence s'ils ressentent ces symptômes.
- +
-L'effondrement de la TSHu permet d'affirmer le diagnostic. L'arrêt du traitement est alors impératif. Il entraîne habituellement la guérison clinique dans un délai de quelques mois. Les formes sévères d'évolution, parfois fatale, représentent une urgence thérapeutique; le traitement doit être adapté à chaque cas: antithyroïdiens de synthèse dont l'action peut être inconstante, corticoïdes, bêta-bloquants, etc.
- +L'effondrement de la TSHu permet d'affirmer le diagnostic. L'arrêt du traitement est alors impératif. Il entraîne habituellement la guérison clinique dans un délai de quelques mois. Les formes sévères d'évolution, parfois fatale, représentent une urgence thérapeutique; le traitement doit être adapté à chaque cas: antithyroïdiens de synthèse dont l'action peut être inconstante, corticoïdes, bêtabloquants, etc.
-Des réactions cutanées sévères potentiellement létales tels le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et une nécrolyse épidermique toxique (NET/syndrome de Lyell) peuvent être provoquées par l'amiodarone. En cas d'apparition de signes ou symptômes de SJS, NET (par exemple éruption cutanée progressive accompagnée de lésions vésiculaires ou muqueuses) le traitement par Amiodaron-Mepha doit être arrêté immédiatement.
- +Des réactions cutanées sévères potentiellement létales telles que le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et une nécrolyse épidermique toxique (NET/syndrome de Lyell) peuvent être provoquées par l'amiodarone. En cas d'apparition de signes ou symptômes de SJS, NET (par exemple éruption cutanée progressive accompagnée de lésions vésiculaires ou muqueuses) le traitement par Amiodaron-Mepha doit être arrêté immédiatement.
-·Médicaments induisant des torsades de pointes ou allongeant QT;
- +·Médicaments induisant des torsades de pointes ou allongeant QT
-Associations contre-indiquées
-De façon générale, l'association de l'amiodarone avec un des médicaments ci-dessous, ne sera envisagée qu'en fonction des deux pharmacocinétiques et en tenant rigoureusement compte du rapport bénéfice/risque de l'association.
-En raison du risque majoré de trouble du rythme ventriculaire et plus particulièrement de torsade de pointe:
-Antiarythmiques: Classe IA: quinidine, procaïnamide, disopyramide; Classe IC: flécaïnide; Classe III: sotalol, ibutilide.
-Psychotropes: halopéridol, thioridazine, quétiapine, rispéridone, sulpiride.
-Antidépresseurs: chlorpromazine, venlafaxine.
-Antihistaminiques: cimétidine.
-Antibiotiques: azithromycine, clarithromycine, érythromycine, spiramycine, pentamidine.
-Antibiotiques inhibiteurs de la gyrase: lévofloxacine, moxifloxacine.
-Amines vasopressives: dobutamine, épinéphrine, isoprotérénol, norépinéphrine.
-Antinauséeux: dompéridone, ondansétron.
-Anticongestionnants: éphédrine, pseudoéphédrine, phényléphrine, phénylpropanolamine.
-Sympathicomimétiques/bronchodilatateurs: salmétérol, albutérol, terbutaline.
-Divers: amantadine, hydrate de chloral, cisapride, felbamate, foscarnet, indapamide, isradipine, lithium, méthadone, midodrine, nicardipine, octréotide, pentamidine, phentermine, sibutramine, tacrolimus, tamoxifène, tizanidine.
- +Associations contre-indiquées:
- +·De façon générale, l'association de l'amiodarone avec un des médicaments ci-dessous, ne sera envisagée qu'en fonction des deux pharmacocinétiques et en tenant rigoureusement compte du rapport bénéfice/risque de l'association.
- +·En raison du risque majoré de trouble du rythme ventriculaire et plus particulièrement de torsade de pointe:
- +·Antiarythmiques: Classe IA: quinidine, procaïnamide, disopyramide; Classe IC: flécaïnide; Classe III: sotalol, ibutilide.
- +·Psychotropes: halopéridol, thioridazine, quétiapine, rispéridone, sulpiride.
- +·Antidépresseurs: chlorpromazine, venlafaxine.
- +·Antihistaminiques: cimétidine.
- +·Antibiotiques: azithromycine, clarithromycine, érythromycine, spiramycine, pentamidine.
- +·Antibiotiques inhibiteurs de la gyrase: lévofloxacine, moxifloxacine.
- +·Amines vasopressives: dobutamine, épinéphrine, isoprotérénol, norépinéphrine.
- +·Antinauséeux: dompéridone, ondansétron.
- +·Anticongestionnants: éphédrine, pseudoéphédrine, phényléphrine, phénylpropanolamine.
- +·Sympathicomimétiques/bronchodilatateurs: salmétérol, albutérol, terbutaline.
- +·Divers: amantadine, hydrate de chloral, cisapride, felbamate, foscarnet, indapamide, isradipine, lithium, méthadone, midodrine, nicardipine, octréotide, pentamidine, phentermine, sibutramine, tacrolimus, tamoxifène, tizanidine.
-L'utilisation concomitante d'amiodarone n'est pas recommandé avec les substances suivantes: bêtabloquants, inhibiteurs de canaux calciques permettant de diminuer le rythme cardiaque (vérapamil, diltiazem).
- +L'utilisation concomitante d'amiodarone n'est pas recommandée avec les substances suivantes: bêtabloquants, inhibiteurs de canaux calciques permettant de diminuer le rythme cardiaque (vérapamil, diltiazem).
- +Interactions d'autres médicaments avec l'amiodarone
- +L'utilisation concomitante de l'amiodarone avec sofosbuvir en association à des antiviraux à action directe (tels que daclatasvir, siméprévir ou lédipasvir) n'est pas recommandée et est à éviter autant que possible, car cette association peut induire une bradycardie symptomatique sévère. Le mécanisme n'est pas établi.
- +Si une telle co-administration est jugée nécessaire, il est recommandé de réaliser une surveillance étroite de la fonction cardiaque du patient (voir «Mises en garde et précautions»).
- +
-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
-Troubles du système immunitaire
- +Affections du système immunitaire
-Troubles endocriniens: (voir «Mises en garde et précautions»)
-Fréquent: hypothyroïdie, hyperthyroïdie d'évolution parfois fatale.
- +Affections endocriniennes (voir «Mises en garde et précautions»)
- +Fréquent: hypothyroïdie. Hyperthyroïdie d'évolution parfois fatale.
-Troubles psychiatriques
- +Affections psychiatriques
-Troubles neurologiques
- +Affections du système nerveux
-Troubles oculaires
- +Fréquence inconnue: parkinsonisme, parosmie.
- +Affections oculaires
-Troubles cardiaques
- +Affections cardiaques
-Troubles vasculaires
- +Affections vasculaires
-Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
-Lors d'administration orale d'amiodarone, la survenue de toxicité pulmonaire est de l'ordre de 2% à 7% dans la plupart des séries rapportées et peut être fatale dans approximativement 10% des cas. Le risque d'une toxicité pulmonaire de l'amiodarone semble être corrélé à la dose cumulative reçue et non à la concentration maximale ou à la dose journalière. Cependant, des cas de toxicité pulmonaire aiguë, dans certains cas fatales, ont été rapportés après seulement 8 à 14 jours de traitement.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Lors d'administration orale d'amiodarone, la survenue de toxicité pulmonaire est de l'ordre de 2% à 7% dans la plupart des séries rapportées et peut être fatale dans approximativement 10% des cas. Le risque d'une toxicité pulmonaire de l'amiodarone semble être corrélé à la dose cumulative reçue et non à la concentration maximale ou à la dose journalière. Cependant, des cas de toxicité pulmonaire aiguë, dans certains cas fatals, ont été rapportés après seulement 8 à 14 jours de traitement.
-Un syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA), dans de rares cas fatal, a été observé chez 2% des patients au cours des études cliniques. Chez des patients recevant de l'amiodarone par voie orale, la survenue de quelques cas de SDRA en phase postopératoire, parfois d'issue fatale, a également été rapportée. Une possible interaction avec une concentration élevée d'oxygène a été évoquée. (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +Un syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA), dans de rares cas fatal, a été observé chez 2% des patients au cours des études cliniques. Chez des patients recevant de l'amiodarone par voie orale, la survenue de quelques cas de SDRA en phase postopératoire, parfois d'issue fatale, a également été rapportée. Une possible interaction avec une concentration élevée d'oxygène a été évoquée (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinales
-Troubles hépato-biliaires: (voir «Mises en garde et précautions»)
- +Affections hépatobiliaires: (voir «Mises en garde et précautions»)
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Troubles musculosquelettiques
- +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
-Troubles des organes de reproduction et des seins
- +Affections des organes de reproduction et du sein
-Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
- +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
-Allongement du potentiel d'action de la fibre cardiaque sans modification de la hauteur ni de sa vitesse d'ascension. Cet allongement isolé de la phase 3 du potentiel d'action résulte d'un ralentissement du courant potassique (classe III de Vaughan Williams) et exerce un effet inhibiteur sur les canaux sodium et calcium.
-Effet bradycardisant par diminution de l'automatisme sinusal. Cet effet n'est pas antagonisé par l'atropine.
-Effets anti-adrénergiques non compétitifs alpha et bêta.
-Ralentissement de la conduction sino-auriculaire, auriculo-ventriculaire d'autant plus marqué que le rythme est plus rapide.
-Augmentation des périodes réfractaires et diminution de l'excitabilité myocardique à l'étage auriculaire, nodal et ventriculaire.
-Ralentissement de la conduction et allongement des périodes réfractaires dans les voies accessoires auriculo-ventriculaires.
- +·Allongement du potentiel d'action de la fibre cardiaque sans modification de la hauteur ni de sa vitesse d'ascension. Cet allongement isolé de la phase 3 du potentiel d'action résulte d'un ralentissement du courant potassique (classe III de Vaughan Williams) et exerce un effet inhibiteur sur les canaux sodium et calcium.
- +·Effet bradycardisant par diminution de l'automatisme sinusal. Cet effet n'est pas antagonisé par l'atropine.
- +·Effets anti-adrénergiques non compétitifs alpha et bêta.
- +·Ralentissement de la conduction sino-auriculaire, auriculo-ventriculaire d'autant plus marqué que le rythme est plus rapide.
- +·Augmentation des périodes réfractaires et diminution de l'excitabilité myocardique à l'étage auriculaire, nodal et ventriculaire.
- +·Ralentissement de la conduction et allongement des périodes réfractaires dans les voies accessoires auriculo-ventriculaires.
-Diminution de la consommation d'oxygène par chute modérée des résistances périphériques et réduction de la fréquence cardiaque.
-Propriétés antagonistes non compétitives alpha- et bêta-adrénergiques.
-Augmentation du débit coronaire par effet direct sur la musculature lisse des artères coronaires.
-La diminution de la pression aortique et des résistances périphériques contribue au maintien du débit cardiaque.
- +·Diminution de la consommation d'oxygène par chute modérée des résistances périphériques et réduction de la fréquence cardiaque.
- +·Propriétés antagonistes non compétitives alpha- et bêta-adrénergiques.
- +·Augmentation du débit coronaire par effet direct sur la musculature lisse des artères coronaires.
- +·La diminution de la pression aortique et des résistances périphériques contribue au maintien du débit cardiaque.
-Absence d'effet inotrope négatif significatif sur le myocarde normal ou défaillant.
-Une méta-analyse de 13 études contrôlées chez 6553 patients à haut risque (fraction d'éjection ventriculaire de moins de 40% et/ou arythmie ventriculaire) après infarctus du myocarde ou avec une insuffisance cardiaque a montré un effet significatif de l'amiodarone sur la mortalité par mort subite (réduction de 29%). La mortalité totale a été réduite de 13% (à la limite significative lors d'utilisation de la méthode d'analyse fixed-effects mais non significative lors de l'utilisation de la méthode conservative random-effects).
- +·Absence d'effet inotrope négatif significatif sur le myocarde normal ou défaillant.
- +·Une méta-analyse de 13 études contrôlées chez 6553 patients à haut risque (fraction d'éjection ventriculaire de moins de 40% et/ou arythmie ventriculaire) après infarctus du myocarde ou avec une insuffisance cardiaque a montré un effet significatif de l'amiodarone sur la mortalité par mort subite (réduction de 29%). La mortalité totale a été réduite de 13% (à la limite significative lors d'utilisation de la méthode d'analyse fixed-effects mais non significative lors de l'utilisation de la méthode conservative random-effects).
-La présence d'iode dans la molécule fausse certains tests thyroïdiens (fixation de l'iode radioactif, PBI); néanmoins un bilan thyroïdien est toujours possible (T3, T4, TSHu).
-Sous Amiodaron-Mepha l'électrocardiogramme est modifié. Cette modification typiquement induite par l'amiodarone consiste en un allongement de l'intervalle QT traduisant l'allongement de la repolarisation, et éventuellement dans l'apparition d'une onde U; c'est un signe d'imprégnation thérapeutique et non de toxicité.
- +·La présence d'iode dans la molécule fausse certains tests thyroïdiens (fixation de l'iode radioactif, PBI); néanmoins un bilan thyroïdien est toujours possible (T3, T4, TSHu).
- +·Sous Amiodaron-Mepha l'électrocardiogramme est modifié. Cette modification typiquement induite par l'amiodarone consiste en un allongement de l'intervalle QT traduisant l'allongement de la repolarisation, et éventuellement dans l'apparition d'une onde U; c'est un signe d'imprégnation thérapeutique et non de toxicité.
-Conserver au sec, à l'abri de la lumière, dans l'emballage original et à température ambiante (15-25 °C). Tenir hors de la portée des enfants.
-Le médicament ne peut être utilisé audelà de la date imprimée sur le récipient avec la mention «EXP».
- +Conserver au sec, à l'abri de la lumière, dans l'emballage original et à température ambiante (15-25 °C).
- +Tenir hors de la portée des enfants.
- +Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date imprimée sur le récipient avec la mention «EXP».
-Amiodaron-Mepha Comprimés à 100 mg: 60 (B)
-Amiodaron-Mepha Comprimés à 200 mg: 20 et 60 (B)
- +Amiodaron-Mepha Comprimés à 100 mg: 60. [B]
- +Amiodaron-Mepha Comprimés à 200 mg: 20 et 60. [B]
-Mars 2015.
-Numéro de version interne: 5.2
- +Novembre 2015.
- +Numéro de version interne: 6.2
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