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Accueil - Information professionnelle sur Ospolot 50 mg - Changements - 09.01.2026
82 Changements de l'information professionelle Ospolot 50 mg
  • -sultiame.
  • +Sultiame.
  • -Amidon de maïs, lactose monohydraté (12,5 mg pour 50 mg de comprimé pelliculé ; 50 mg pour 200 mg de comprimé pelliculé), talc, silice colloïdale anhydre, gélatine, stéarate de magnésium, hypromellose, macrogol 4000, dioxyde de titane (E 171).
  • +Comprimés pelliculés: Amidon de maïs, lactose monohydraté (12,5 mg par comprimé pelliculé à 50 mg; 50 mg par comprimé pelliculé à 200 mg), talc, silice colloïdale anhydre, gélatine, stéarate de magnésium, hypromellose, macrogol 4000, dioxyde de titane (E171).
  • +Suspension buvable: 2,3 mg/ml de parahydroxybenzoate de méthyle sodique (E219) et 0,6 mg/ml de parhydroxybenzoate de propyle sodique (E217), sucralose, docusate sodique, gomme xanthane, phosphate monosodique dihydraté, phosphate dipotassique, arôme de fraise, modulateur de goût (contient du dioxyde de soufre (E220), du fructose, du glucose et du saccharose), arôme de masquage, acide phosphorique concentré 85%, eau purifiée. Contient au total 0,667 mg de sodium par ml.
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Ospolot 200 mg: comprimés pelliculés sécables (avec sillon de sécabilité) à 200 mg.
  • +Ospolot 50 mg: comprimés pelliculés à 50 mg.
  • +Ospolot suspension buvable: 1 ml de suspension buvable contient 20 mg de sultiame.
  • -Épilepsie à paroxysmes rolandiques (épilepsie bénigne de l’enfant caractérisée par des pointes centro-temporales).
  • -Remarque : En posant l’indication de l’utilisation du sultiame, il faut tenir compte du fait que l’épilepsie à paroxysmes rolandiques présente un taux élevé de rémissions spontanées et a - même en l’absence de traitement médicamenteux - une évolution le plus souvent favorable ainsi qu’un bon pronostic.
  • +Épilepsie SeLECTS (épilepsie autolimitée avec pointes centro-temporales, anciennement épilepsie de Rolando ou BECTS).
  • +Remarque: en posant l’indication de l’utilisation du sultiame, il convient de tenir compte du fait que l’épilepsie SeLECTS présente un taux élevé de rémissions spontanées et a, même en l’absence de traitement médicamenteux, une évolution le plus souvent favorable et un bon pronostic.
  • -La posologie doit être fixée et contrôlée de façon individuelle par un(e) neuropédiatre présentant une grande expérience des traitements de l’épilepsie.
  • -La dose d’entretien est de l’ordre de 5 mg/kg de poids corporel par jour. Elle doit être atteinte progressivement, par paliers en une à deux semaines. Ospolot 50 mg est particulièrement indiqué dans le cas d’une augmentation lente de la dose; les comprimés pelliculés d’Ospolot 200 mg sont sécables et peuvent donc être partagés. Il est également possible de débuter d’emblée le traitement avec la dose d’entretien. En raison de la courte demi-vie du sultiame, la dose quotidienne doit être répartie dans la mesure du possible en trois doses unitaires. En observant cette répartition de la dose quotidienne, une concentration plasmatique constante du produit ne sera atteinte qu’au bout de cinq à six jours. Les concentrations plasmatiques thérapeutiques du sultiame n’ont pas été déterminées à ce jour.
  • -Les anticonvulsivants doivent dans la mesure du possible être prescrits en monothérapie. Le changement de traitement ou l’association à d’autres médications doit se faire progressivement. L’hémogramme ainsi que les urines doivent être contrôlés à intervalles réguliers (cf. “Mises en garde et précautions“).
  • -Les comprimés pelliculés se prennent sans les croquer avec une grande quantité d’eau (environ 1 verre d’eau), si possible en trois prises fractionnées. La durée d’utilisation dépend de la réaction individuelle du patient. En aucun cas, le patient ne doit arrêter de prendre la préparation de son propre chef.
  • -Le traitement antiépileptique est par principe un traitement à long terme. C’est au médecin spécialiste (neuropédiatre/neurologue) que revient la décision de l’instauration du traitement au sultiame, de sa durée ainsi que de l’arrêt de la médication dans les cas particuliers. Ospolot ne doit pas être arrêté brutalement. L’arrêt du traitement peut se faire rapidement sur une à deux semaines. Il est impératif de contrôler parallèlement l’EEG, celui-ci ne devant pas s’aggraver.
  • -En cas d’échec thérapeutique ou de survenue d’effets indésirables, il est conseillé de contrôler l’évolution des concentrations plasmatiques au cours de la journée. En l’absence de succès thérapeutique, le traitement au sultiame doit être interrompu au bout d’un mois environ.
  • +La posologie doit être déterminée et contrôlée individuellement par un neuropédiatre expérimenté dans le traitement de l’épilepsie.
  • +La dose d’entretien est d’environ 5 mg/kg de poids corporel et par jour. Elle doit être atteinte progressivement (par paliers) en une à deux semaines. Ospolot peut être pris avec ou sans nourriture et le patient ne doit de préférence pas modifier sa manière de prendre Ospolot pendant le traitement.
  • +Ospolot comprimés pelliculés:
  • +Ospolot 50 mg est approprié pour augmenter lentement la dose; les comprimés pelliculés d’Ospolot 200 mg disposent d’un sillon de sécabilité et sont sécables. Mais il est aussi possible de commencer immédiatement le traitement avec la dose d’entretien. En raison de la courte demi-vie du sultiame, la dose quotidienne doit être répartie si possible en trois prises. Si la dose quotidienne est répartie de manière adéquate dans le temps, les taux plasmatiques devraient être constants après cinq à six jours. Les concentrations plasmatiques thérapeutiques du sultiame n’ont pas été déterminées à ce jour. Les comprimés pelliculés doivent être avalés entiers avec beaucoup de liquide (environ 1 verre d’eau) et répartis si possible en trois prises.
  • +Ospolot suspension buvable:
  • +En raison de la courte demi-vie du sultiame, la dose quotidienne doit être répartie si possible en trois prises (voir les tableaux 1 et 2 avec des exemples de posologie).
  • +Si la dose quotidienne est répartie de manière adéquate dans le temps, les taux plasmatiques devraient être constants après cinq à six jours.
  • +Les concentrations plasmatiques thérapeutiques du sultiame n’ont pas été déterminées à ce jour.
  • +Ospolot suspension buvable et Ospolot comprimés pelliculés sont interchangeables à la même posologie.
  • +Lors du passage des comprimés à la suspension buvable, il convient d’envisager un contrôle des taux plasmatiques et d’adapter la posologie le cas échéant (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Le passage d’un autre médicament ou d’un traitement combiné à Ospolot doit se faire progressivement.
  • +Enfants et adolescents
  • +La suspension buvable est la forme d’administration privilégiée pour les enfants en bas âge, les enfants et les adolescents pesant 12 kg ou plus (à partir de l’âge de 3 ans), lorsque les comprimés ne peuvent pas être avalés ou qu’un dosage exact ne peut pas être effectué avec les comprimés.
  • +Des exemples de posologie figurent dans les tableaux 1 et 2, mais l’augmentation de la dose devra être effectuée individuellement pour chaque patient.
  • +Tableau 1
  • +Poids corporel Dose initiale: 2,5 mg* de sultiame par kg et par jour
  • +Dose unitaire (administrée 3 × par jour) Dose journalière totale
  • +12 à 18 kg 0,5-0,75 ml (correspondant à 10-15 mg de sultiame) 1,5-2,25 ml (correspondant à 30-45 mg de sultiame)
  • +18 à 24 kg 0,75-1,0 ml (correspondant à 15-20 mg de sultiame) 2,25-3,0 ml (correspondant à 45-60 mg de sultiame)
  • +24 à 30 kg 1,0-1,25 ml (correspondant à 20-25 mg de sultiame) 3,0-3,75 ml (correspondant à 60-75 mg de sultiame)
  • +30 à 36 kg 1,25-1,5 ml (correspondant à 25-30 mg de sultiame) 3,75-4,5 ml (correspondant à 75-90 mg de sultiame)
  • +36 kg et plus 1,5 ml et plus (correspondant à 30 mg de sultiame et plus) 4,5 ml et plus (correspondant à 90 mg de sultiame et plus)
  • +
  • +* 1 ml d’Ospolot suspension buvable contient 20 mg de sultiame => 0,25 ml = 5 mg de sultiame
  • +Tableau 2: Exemples de posologie pour une dose d’entretien de 5 mg de sultiame par kg de poids corporel et par jour
  • +Poids corporel Dose d’entretien: 5 mg* de sultiame par kg et par jour
  • +Dose unitaire (administrée 3 × par jour) Dose journalière totale
  • +12 à 18 kg 1,0-1,5 ml (correspondant à 20-30 mg de sultiame) 3,0-4,5 ml (correspondant à 60-90 mg de sultiame)
  • +18 à 24 kg 1,5-2,0 ml (correspondant à 30-40 mg de sultiame) 4,5-6,0 ml (correspondant à 90-120 mg de sultiame)
  • +24 à 30 kg 2,0-2,5 ml (correspondant à 40-50 mg de sultiame) 6,0-7,5 ml (correspondant à 120-150 mg de sultiame)
  • +30 à 36 kg 2,5-3,0 ml (correspondant à 50-60 mg de sultiame) 7,5-9,0 ml (correspondant à 150-180 mg de sultiame)
  • +36 kg et plus 3,0 ml et plus (correspondant à 60 mg de sultiame et plus) 9,0 ml et plus (correspondant à 180 mg de sultiame et plus)
  • +
  • +* 1 ml d’Ospolot suspension buvable contient 20 mg de sultiame => 0,25 ml = 5 mg de sultiame
  • +Remarque: à partir de doses unitaires de 10 ml ou plus, il convient d’utiliser les comprimés.
  • +Ospolot suspension buvable:
  • +Avant de prendre Ospolot, le flacon doit être très bien agité (au moins une fois pendant 30 secondes) et la dose doit être préparée immédiatement après (pour éviter toute sédimentation). La suspension buvable peut être avalée directement à partir de la seringue d’administration ou être prise immédiatement après avoir été mélangée, de préférence avec un peu d’eau, ou avec du jus d’orange, du lait, du yaourt ou de la bouillie de blé.
  • +Lorsque la suspension buvable est prise directement à partir de la seringue d’administration, l’extrémité de la seringue doit être dirigée vers l’intérieur de la joue et le piston doit être enfoncé lentement afin d’adapter l’administration à la vitesse de déglutition de l’enfant. Le patient doit boire un peu d’eau, de jus ou de lait immédiatement après, en raison du goût amer du sultiame.
  • +Les boissons gazeuses ou les aliments chauds ne doivent pas être pris en même temps que la suspension afin d’éviter des éructations ou un ralentissement de la déglutition.
  • +La suspension buvable peut également être administrée par une sonde d’alimentation, qui doit être rincée avec au moins 15 ml d’eau immédiatement après l’administration. Pour ce mode d’administration, la dose doit être préparée immédiatement avant l’utilisation, comme décrit ci-dessus.
  • +Ospolot comprimés pelliculés et suspension buvable:
  • +Les anticonvulsivants doivent, dans la mesure du possible, être prescrits en monothérapie.
  • +Le passage d’une autre médication ou d’un éventuel traitement combiné à Ospolot doit se faire progressivement. L’hémogramme et les urines doivent être contrôlées à intervalles réguliers (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +La durée d’utilisation dépend de la réaction individuelle du patient. En aucun cas, le patient ne doit arrêter de prendre la préparation de son propre chef.
  • +Le traitement antiépileptique est par principe un traitement à long terme. L’ajustement, la durée et l’arrêt du traitement par le sultiame doivent être décidés au cas par cas par le spécialiste (neuropédiatre/neurologue). Ospolot ne doit pas être arrêté brutalement. L’arrêt du sultiame peut se faire rapidement sur une à deux semaines, en contrôlant l’EEG. Les résultats de l’EEG ne devraient pas s’aggraver.
  • +En cas d’échec du traitement ou d’apparition d’effets indésirables, il est utile de vérifier l’évolution de la concentration plasmatique au cours de la journée. En l’absence de succès thérapeutique, le traitement par le sultiame doit être arrêté après environ un mois.
  • -Le sultiame ne doit pas être utilisé en cas de:
  • -hypersensibilité connue au sultiame, à d’autres sulfamides ou à un autre composant de la préparation
  • -existence d’un trouble de la fonction rénale
  • -affections psychiatriques préexistantes
  • -porphyrie
  • -hyperthyroïdie
  • -hypertension artérielle
  • -chez les femmes en âge de procréer et chez les adolescentes de plus de 12 ans
  • -grossesse/allaitement.
  • +Le sultiame ne doit pas être utilisé dans les cas suivants:
  • +- hypersensibilité connue au sultiame, à d’autres sulfamides ou à un autre composant de la préparation
  • +- présence d’un trouble de la fonction rénale
  • +- maladies psychiatriques préexistantes
  • +- porphyrie
  • +- hyperthyroïdie
  • +- hypertension artérielle
  • +- femmes en âge de procréer et adolescentes de plus de 12 ans
  • +- grossesse/allaitement.
  • -Le sultiame doit être impérativement arrêté devant l’apparition d’une myélosuppression ou d’exanthèmes allergiques. Il est donc conseillé aux parents des patients de consulter immédiatement un médecin et de faire effectuer un hémogramme devant la survenue de fièvre, de maux de gorge, d’éruptions cutanées allergiques et/ou d’adénopathies avec ou sans symptômes grippaux.
  • -Dans le cadre d’un traitement à long terme, l’hémogramme et les paramètres de la fonction rénale doivent être contrôlés régulièrement. Dans cette optique, il est conseillé de réaliser un contrôle avant le début du traitement au sultiame, par la suite le contrôle doit avoir lieu une fois par semaine au cours du premier mois de traitement, enfin une fois par mois. Après les six premiers mois de traitement, deux à quatre contrôles annuels suffisent. Les thrombopénies ou leucopénies progressives, généralement accompagnées de symptômes cliniques tels que fièvre ou maux de gorge, nécessitent l’interruption du traitement. En cas de réactions allergiques sévères, le sultiame doit être arrêté immédiatement. Le traitement doit être également interrompu devant une augmentation continue de la créatinine sérique.
  • -Comme chez d’autres inhibiteurs de l’anhydrase carbonique, une acidose métabolique peut également survenir sous sultiame. Il faut penser à cette éventualité en présence de symptômes correspondants (hyperventilation compensatoire, fatigue, manque d’appétit). Une acidose métabolique chronique non traitée peut entraîner une néphrolithiase ou de l’ostéoporose ainsi qu’une diminution de la croissance chez les enfants.
  • -Note :
  • -Des cas de pensées suicidaires et de comportement suicidaire ont été rapportés chez des patients qui étaient traités avec des antiépileptiques dans différentes indications. Une méta-analyse d’études randomisées contrôlées contre placebo sur des antiépileptiques a également montré un risque légèrement supérieur de survenue de pensées suicidaires et de comportement suicidaire. Le mécanisme déclenchant cet effet indésirable n’est pas établi et les données disponibles n’excluent pas la possibilité d’une majoration de ce risque lors de la prise de sultiame.
  • -C’est pourquoi les patients devraient faire l’objet d’une surveillance, afin de détecter tout signe de pensées suicidaires et de comportement suicidaire, et un traitement approprié devrait être envisagé. Il y a lieu de conseiller aux patients (et à leurs soignants) de recourir à une aide médicale, lorsque des signes de pensées suicidaires ou de comportement suicidaire apparaissent.
  • +En cas de survenue d’une myélopression ou d’un exanthème allergique, le sultiame doit être arrêté. Il faut donc conseiller aux parents des patients de consulter immédiatement le médecin et de faire contrôler l’hémogramme en cas de fièvre, de maux de gorge, d’éruptions cutanées allergiques et/ou de gonflement des ganglions lymphatiques et/ou de symptômes de type grippal.
  • +En cas de traitement à long terme, l’hémogramme et les paramètres de la fonction rénale doivent être contrôlés régulièrement. Il est recommandé d’effectuer ces contrôles d’abord avant le traitement par le sultiame, puis à intervalles hebdomadaires pendant le premier mois de traitement, et ensuite à intervalles mensuels. Après six mois de traitement, deux à quatre contrôles par an suffisent. Les thrombopénies ou leucopénies progressives, accompagnées de symptômes cliniques tels que fièvre ou maux de gorge, nécessitent l’interruption du traitement. En cas de réactions allergiques graves, le sultiame doit être arrêté immédiatement. Le traitement doit également être interrompu en cas d’augmentation persistante de la créatinine.
  • +Comme avec d’autres inhibiteurs de l’anhydrase carbonique, une acidose métabolique peut survenir au cours du traitement par le sultiame. Il faut penser à cette éventualité en présence de symptômes correspondants (hyperventilation compensatoire, fatigue, perte d’appétit). Une acidose métabolique chronique non traitée peut entraîner une néphrolithiase ou une ostéoporose et, chez les enfants, une diminution de la croissance.
  • +Remarque:
  • +Des cas de pensées et de comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des antiépileptiques dans différentes indications. Une méta-analyse d’études randomisées et contrôlées par placebo, menées avec des antiépileptiques a également montré une légère augmentation du risque d’apparition de pensées et de comportements suicidaires. Le mécanisme déclenchant cet effet secondaire n’est pas connu et les données disponibles n’excluent pas la possibilité d’un risque accru lors de la prise de sultiame.
  • +Les patients doivent donc être surveillés pour détecter tout signe de pensées ou de comportements suicidaires, et un traitement approprié doit être envisagé. Il convient de conseiller aux patients (et à leurs soignants) de consulter un médecin si des signes de pensées ou de comportements suicidaires apparaissent.
  • +Ospolot comprimés pelliculés:
  • +Ospolot suspension buvable:
  • +Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase-isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
  • +Le dioxyde de soufre peut, dans de rares cas, provoquer des réactions d’hypersensibilité sévères et des bronchospasmes.
  • +Le parahydroxybenzoate de méthyle sodique (E219) et le parahydroxybenzoate de propyle sodique (E217) peuvent provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par ml de suspension, c.-à-d. qu’il est essentiellement «sans sodium».
  • -Le sultiame est un inhibiteur de l’iso-enzyme CYP2C et peut augmenter par ce mécanisme la concentration plasmatique d’autres médicaments. Ainsi, l’action de certains autres médicaments administrés simultanément et qui sont dégradés par ces mêmes enzymes peut être renforcée. Des réactions toxiques peuvent être alors observées.
  • -En cas d’administration concomitante de sultiame, il faut réduire le cas échéant la posologie des principes actifs suivants : phénytoïne, barbituriques, diazépam, imipramine, diclofénac, ibuprofène, naproxène, warfarine, oméprazole, proguanil, propranolol, rétinol et tolbutamide.
  • -En cas d’association du sultiame à la phénytoïne, la concentration plasmatique de celle-ci peut être considérablement augmentée. Cette association requiert une surveillance particulièrement accrue et des contrôles fréquents des taux plasmatiques de phénytoïne, spécialement en cas d’insuffisance rénale.
  • -Dans des cas isolés, une augmentation du taux sanguin de lamotrigine peut être observée en cas d’association avec le sultiame. Il est donc conseillé de contrôler le taux de lamotrigine de façon fréquente au début du traitement.
  • -En cas d’association du sultiame avec la primidone, l’intensité des effets secondaires des deux médicaments peut augmenter, on observe alors des vertiges, une démarche incertaine et une somnolence notamment chez lenfant.
  • -Diminution de la concentration plasmatique du sultiame
  • -La concentration plasmatique du sultiame peut être diminuée par le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone et la carbamazépine.
  • -En raison des interactions, notamment lors d’une administration simultanée de plusieurs antiépileptiques, il est recommandé de contrôler les concentrations plasmatiques et le cas échéant d’ajuster la posologie du sultiame.
  • -Dans une étude in vitro, on a pu observer que les antiacides peuvent adsorber le sultiame. Ceci concerne particulièrement le trisilicate de magnésium.
  • +Le sultiame est un inhibiteur de l’isoenzyme CYP2C et peut donc augmenter les taux plasmatiques d’autres médicaments. L’effet de certains autres médicaments administrés simultanément et dégradés par ces enzymes peut donc être renforcé. Des réactions toxiques peuvent se produire.
  • +En cas d’administration simultanée de sultiame, la posologie des principes actifs suivants doit être réduite le cas échéant: phénytoïne, barbituriques, diazépam, imipramine, diclofénac, ibuprofène, naproxène, warfarine, oméprazole, proguanil, propranolol, rétinol et tolbutamide.
  • +En cas d’association de sultiame et de phénytoïne, les taux plasmatiques de phénytoïne peuvent être significativement augmentés. Cette association nécessite une surveillance particulièrement étroite et des contrôles fréquents des taux plasmatiques de phénytoïne, surtout en cas d’insuffisance rénale.
  • +Dans des cas isolés, on a observé qu’une augmentation des taux de lamotrigine dans le sang pouvait également se produire en cas d’association avec la lamotrigine. Les taux de lamotrigine doivent donc être contrôlés plus fréquemment au début d’un tel traitement.
  • +En cas d’association du sultiame avec la primidone, l’intensité des effets secondaires des deux médicaments peut augmenter; des vertiges, une instabilité de la démarche et une somnolence peuvent survenir, en particulier chez les enfants.
  • +Diminution de la concentration plasmatique de sultiame
  • +Le taux plasmatique de sultiame peut être diminué par: phénobarbital, phénytoïne, primidone et carbamazépine.
  • +En raison des interactions, notamment en cas d’administration simultanée de plusieurs antiépileptiques, il est recommandé de contrôler les taux plasmatiques et d’adapter le cas échéant la posologie du sultiame.
  • +Dans une étude in vitro, on a observé que les antiacides pouvaient adsorber le sultiame. C’est particulièrement vrai pour le trisilicate de magnésium.
  • -Au cours d’un traitement par le sultiame, la consommation d’alcool est contre-indiquée, en effet les sulfamides possèdent une action similaire au disulfirame et le sultiame qui est un dérivé des sulfamides pourrait théoriquement développer un effet similaire. Cette symptomatologie comporte une réaction systémique très désagréable, qui toutefois s’autolimite, reposant sur une vasodilatation et comportant des maux de tête pulsatiles, une dépression respiratoire, des nausées, des vomissements, une tachycardie, une hypotension, une amblyopie, un état de confusion, des réactions de choc, des arythmies, une perte de connaissance et des convulsions. Ces symptômes peuvent survenir avec une intensité et une durée très variables.
  • -Grossesse, Allaitement
  • -Il existe des études expérimentales démontrant les effets embryotoxiques du sultiame. Cependant, un risque potentiel quelconque pour l’être humain n’est pas connu.
  • -Ospolot est contre-indiqué pendant la grossesse et l’allaitement.
  • +Il convient de s’abstenir de consommer de l’alcool pendant un traitement par le sultiame, car les sulfamides ont un effet similaire au disulfirame et le sultiame, étant un dérivé des sulfamides, pourrait théoriquement avoir un effet similaire. Cette symptomatologie comprend une réaction systémique désagréable, mais généralement autolimitée, reposant sur une vasodilatation avec des céphalées pulsatiles, une dépression respiratoire, des nausées, des vomissements, une tachycardie, une hypotonie, une amblyopie, une confusion, des réactions de choc, des arythmies, une perte de connaissance ainsi que des crises convulsives. Ces symptômes peuvent être d’intensité et de durée très variables.
  • +Grossesse/Allaitement
  • +Grossesse et allaitement
  • +Il existe des preuves expérimentales deffets embryotoxiques du sultiame. Le risque potentiel pour l’être humain n’est pas connu. Le médicament est contre-indiqué pendant la grossesse et l’allaitement.
  • +Fertilité
  • +Il n’existe pas de données concernant les effets du sultiame sur la fertilité humaine.
  • +
  • -Ce médicament, même utilisé de façon conforme, peut modifier (par l’apparition de vertiges ou de somnolence) les réflexes, de telle manière que l’aptitude à la conduite de véhicules ou de machines peut être perturbée.
  • +Même en cas d’utilisation conforme à l’usage auquel il est destiné, ce médicament peut modifier la capacité de réaction (vertiges ou somnolence) de telle sorte que l’aptitude à prendre activement part à la circulation routière ou à l’utilisation de machines peut être altérée.
  • -Indications de fréquence : très fréquent1/10), fréquent1/100, < 1/10), occasionnel1/1000, < 1/100), rare1/10’000, < 1/1000), très rare (< 1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimé sur la base des données disponibles).
  • -Les effets indésirables sont observés plus souvent dans le cadre de traitement combiné que dans le cas de monothérapie.
  • -Les effets secondaires suivants peuvent survenir en fonction de la dose, et surtout en début de traitement :
  • +Liste des effets indésirables
  • +Les effets indésirables sont rangés par classe de système d’organes de la classification MedDRA et par fréquence selon la convention suivante:
  • +«très fréquent» (≥1/10)
  • +«fréquent» (≥1/100 à <1/10)
  • +«occasionnel» (≥1/1000 à <1/100)
  • +«rare» (≥1/10 000 à <1/1000)
  • +«très rare» (<1/10 000)
  • +«fréquence inconnue » (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
  • +Des effets indésirables ont été observés plus fréquemment en association qu’en monothérapie.
  • +Les effets indésirables suivants peuvent survenir en fonction de la dose et en particulier au début du traitement:
  • -Fréquents: tachypnée, hyperpnée ou dyspnée. Notamment au début du traitement : hoquet (ce symptôme régresse spontanément dans la majorité des cas en 1 à 2 semaines, ou après une réduction transitoire de la dose ; il peut être prévenu par une augmentation progressive de la posologie.)
  • +Fréquent: tachypnée, hyperpnée ou dyspnée. En particulier au début du traitement: hoquet (disparaît en général spontanément après 1 à 2 semaines ou après une réduction temporaire de la dose, peut être évité par une posologie progressive).
  • -Très rares: leucopénie, granulocytopénie, neutropénie, thrombopénie.
  • +Très rare: leucopénie, granulocytopénie, neutropénie, thrombopénie.
  • -La survenue de douleurs gastriques est très fréquente, surtout en début de traitement. Des nausées et vomissements sont fréquemment observés. Ces symptômes régressent spontanément dans la majorité des cas en une à deux semaines ou après une réduction transitoire de la dose. Ils peuvent être prévenus par une augmentation progressive de la posologie.
  • +La survenue de troubles gastriques est très fréquente, surtout en début de traitement. Des nausées et des vomissements sont fréquemment rapportés. Ces troubles disparaissent généralement spontanément après 1 à 2 semaines ou après une réduction temporaire de la dose. Ils peuvent être évités par une posologie progressive.
  • -Une action hépatotoxique a très rarement été rapportée.
  • +Un effet hépatotoxique a été très rarement observé.
  • -Une inappétence est fréquente, notamment en début de traitement. Elle régresse spontanément dans la majorité des cas en 1 à 2 semaines ou après une réduction transitoire de la dose ; elle peut être prévenue par une augmentation progressive de la posologie).
  • -Une acidose métabolique a été très rarement observée (voir « Mises en garde et précautions»). En cas d’acidose métabolique, il peut se produire une hyperventilation compensatoire.
  • -Affections musculo-squelettiques et systémiques
  • -Occasionnels : arthralgies, symptômes myasthéniques.
  • +Fréquent et surtout au début du traitement: perte d’appétit (disparaît en général spontanément après 1 à 2 semaines ou après une réduction temporaire de la dose, peut être évitée par une posologie progressive).
  • +Très rare: acidose métabolique (voir «Mises en garde et précautions»). En cas d’acidose métabolique, il peut se produire une hyperventilation compensatoire.
  • +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • +Occasionnel: douleurs articulaires, troubles myasthéniques.
  • -Rares : exanthèmes.
  • -Dans des cas isolés, on soupçonne que le sultiame pourrait être en rapport avec le déclenchement d’un syndrome de Stevens-Johnson ou d’un syndrome de Lyell.
  • +Rare: exanthème.
  • +Dans des cas isolés, on soupçonne le sultiame d’être lié au déclenchement d’un syndrome de Stevens-Johnson ou d’un syndrome de Lyell.
  • -Des sténocardies ou des tachycardies ont occasionnellement été observées.
  • +Des sténocardies ou des tachycardies ont été occasionnellement observées.
  • -Une élévation ou une chute de la tension artérielle sont survenues dans des cas isolés.
  • +Une augmentation ou une diminution de la pression artérielle a été observée dans des cas isolés.
  • -Des paresthésies des extrémités et de la face sont fréquentes.
  • -Des vertiges ainsi que des céphalées sont fréquents, surtout en début de traitement. (Ces symptômes régressent spontanément dans la majorité des cas en 1 à 2 semaines ou après une réduction transitoire de la dose. Ils peuvent être prévenus par une augmentation progressive de la posologie.)
  • -Occasionnellement, on peut observer des difficultés de raisonnement. Dans certains cas isolés, on soupçonne le sultiame d’être à l’origine de la survenue de polynévrites, d’un état de grand mal ou bien de la recrudescence de crises épileptiques.
  • +Des paresthésies des extrémités ainsi que de la face sont fréquentes.
  • +Fréquent et surtout au début du traitement: vertiges et céphalées (disparaissent généralement spontanément après 1 à 2 semaines ou après une réduction temporaire de la dose, peuvent évités par une posologie progressive).
  • +Occasionnellement, des difficultés de raisonnement peuvent survenir. Dans des cas isolés, on soupçonne le sultiame d’être lié au déclenchement d’une polynévrite, d’un état de grand mal ou d’une recrudescence des crises convulsives.
  • -Certains patients peuvent présenter une confusion voire un état d’agitation surtout en début de traitement. Ces manifestations associées disparaissent le plus souvent spontanément en une à deux semaines ou après une réduction transitoire de la dose. Elles peuvent être prévenues par une augmentation progressive de la posologie.
  • -Occasionnellement, on peut observer des hallucinations, un état d’anxiété ou un manque d’élan. Les psychoses latentes peuvent être activées par le traitement au sultiame.
  • +Chez certains patients, une confusion et une agitation peuvent survenir, en particulier au début du traitement. Ces manifestations associées disparaissent généralement spontanément après une à deux semaines ou après une réduction temporaire de la dose. Ils peuvent être évités par une posologie progressive.
  • +Occasionnellement, des hallucinations, une anxiété ou un manque d’entrain peuvent survenir. Des psychoses latentes peuvent être activées au cours d’un traitement par le sultiame.
  • -Fréquent : diplopie.
  • +Fréquent: vision double
  • -De rares cas d’insuffisance rénale et de rétention urinaires ont été décrits.
  • +Des cas isolés d’insuffisance rénale et de rétention urinaire ont été décrits.
  • -De rares cas d’impuissance ont été décrits.
  • +Des cas isolés d’impuissance ont été décrits.
  • -Un amaigrissement est fréquemment observé et particulièrement en début de traitement (Il régresse spontanément dans la majorité des cas en 1 à 2 semaines ou après une réduction transitoire de la dose. Il peut être prévenu par une augmentation progressive de la posologie).
  • +Fréquent et surtout au début du traitement: perte de poids (disparaît généralement spontanément après 1 à 2 semaines ou après une réduction temporaire de la dose, peut être évitée par une posologie progressive).
  • -Une irritabilité et une fatigue sont également fréquentes, surtout en début de traitement (Elles disparaissent le plus souvent spontanément en 1 à 2 semaines ou après une réduction transitoire de la dose. Elles peuvent être prévenues par une augmentation progressive de la posologie).
  • +Fréquent et surtout au début du traitement: irritabilité, fatigue (disparaît généralement spontanément après 1 à 2 semaines ou après une réduction temporaire de la dose, évitée par une posologie progressive).
  • -Observations et symptômes
  • -Les observations et symptômes survenant au cours d’un surdosage comprennent : des céphalées, des vertiges, une ataxie, une obnubilation, une catatonie, une acidose métabolique ainsi que des cristaux de sultiame dans les urines. Le sultiame possède une faible toxicité aiguë. Les surdosages comprenant 4 à 5 g de sultiame ne sont généralement pas fatals. Dans un cas, chez l’adulte, la prise de 20g de sultiame dans un but suicidaire a entraîné le décès du patient. Dans un autre cas, il s’est produit une restitution “ad integrum“.
  • -Thérapie
  • -Il n’existe aucun antidote spécifique. Le traitement dépend du statut clinique du patient. Une hospitalisation est requise. Un dosage de la concentration plasmatique est indiqué pour confirmer l’intoxication au sultiame et déterminer l’importance du surdosage. Les mesures usuelles (lavage gastrique et charbon activé pour diminuer la résorption et maintenir les fonctions vitales) doivent être effectuées. Pour traiter l’acidose, du bicarbonate de sodium peut être administré sous forme de perfusion. Il faut procéder à une correction soigneuse des troubles électrolytiques. Afin d’éviter les lésions rénales et une cristallurie, un traitement par diurèse alcaline est recommandé.
  • +Signes et symptômes
  • +Les observations et symptômes d’un surdosage comprennent des céphalées, des vertiges, une ataxie, des troubles de la conscience, une catatonie, une acidose métabolique et des cristaux de sultiame dans lurine. Le sultiame présente une faible toxicité aiguë. Des surdosages de 4 à 5 g de sultiame nont pas été mortels. Dans un cas, chez un adulte, la prise d’environ 20 g de sultiame dans un but suicidaire a conduit au décès. Dans un autre cas, le patient a totalement récupéré.
  • +Traitement
  • +Il n’existe pas d’antidote spécifique. Le traitement dépend de l’état clinique du patient. Une hospitalisation est requise. Un dosage de la concentration plasmatique est indiqué afin de confirmer l’intoxication au sultiame et de déterminer l’importance du surdosage. Les mesures habituelles (lavage gastrique et charbon activé pour réduire l’absorption et maintenir les fonctions vitales) doivent être effectuées. Du bicarbonate de sodium peut être administré en perfusion pour traiter l’acidose. Il convient de corriger soigneusement les troubles électrolytiques. Un traitement par diurèse alcaline est recommandé pour prévenir les lésions rénales et la cristallurie.
  • -Le sultiame est un dérivé des sulfamides. Il n’a aucune similitude structurale avec d’autres anticonvulsivants. Son mécanisme d’action n’est pas complètement élucidé. L’effet biologique le mieux documenté est l’inhibition de l’anhydrase carbonique centrale. Une action au niveau de l’homéostasie des neurotransmetteurs excitateurs et inhibiteurs a été décrite. Par ailleurs, le sultiame réduit l’entrée du sodium au niveau du neurone et en diminue ainsi le seuil d’excitabilité.
  • -L’effet anticonvulsif du sultiame provoque une diminution ou un affaiblissement des crises convulsives survenant chez lenfant atteint d’épilepsie à paroxysmes rolandiques (épilepsie bénigne de l’enfant comprenant des pointes centro-temporales).
  • +Le sultiame est un dérivé des sulfamides. Il n’a aucune similitude structurale avec d’autres anticonvulsivants. Le mécanisme d’action n’est pas entièrement élucidé. L’effet biologique le mieux documenté est l’inhibition de l’anhydrase carbonique centrale. Des effets sur l’homéostasie des neurotransmetteurs excitateurs et inhibiteurs ont été décrits. Par ailleurs, le sultiame réduit l’entrée du sodium dans le neurone et diminue ainsi le seuil d’excitabilité de ce dernier.
  • +L’effet anticonvulsivant du sultiame entraîne une diminution ou une atténuation des crises convulsives survenant chez les enfants atteints d’épilepsie SeLECTS (épilepsie infantile autolimitée avec pointes centro-temporales, anciennement épilepsie de Rolando).
  • -L’efficacité clinique du sultiame n’a toutefois été démontrée que dans une seule étude (randomisée, vs. placebo, 31 patients âgés de 3 à 11 ans sous verum).
  • +L’efficacité clinique du sultiame a été évaluée dans deux études contrôlées, randomisées, en double aveugle, menées chez des enfants atteints d’épilepsie BECTS ou SeLECTS. Une étude a documenté la supériorité par rapport au placebo (n=66 enfants âgés de 3 à 10ans; 31 ont reçu du sultiame, 35 un placebo); dans une autre étude, le sultiame a montré une efficacité comparable à celle du lévétiracétam (n=44 enfants âgés de 6 à 12ans; n=22 ont reçu du sultiame, n=21 le lévétiracétam).
  • -La pharmacocinétique du sultiame n’a pas été systématiquement étudiée au cours des différentes périodes de l’enfance et de l’adolescence. Les données ci-dessous proviennent de plus de 120 patients des deux sexes. Ces patients étaient des enfants (n>50), des adolescents et des adultes dont l’age était compris entre 1,5 et 89 ans.
  • +La pharmacocinétique du sultiame n’a pas été systématiquement étudiée au cours de différentes périodes de l’enfance et de l’adolescence. Les données ci-dessous proviennent de plus de 120 patients des deux sexes. Ces patients étaient des enfants (n > 50), des adolescents et des adultes âgés de 1,5 à 89 ans.
  • -Après prise orale, le sultiame est sorbé rapidement et presque entièrement au niveau de la partie supérieure de l’intestin grêle. L’incidence de la prise alimentaire sur l’absorption du sultiame n’a pas été étudiée à ce jour.
  • -La biodisponibilité orale du sultiame n’a également pas été étudiée.
  • +Après une prise orale, le sultiame est absorbé rapidement et presque entièrement au niveau de la partie supérieure de l’intestin grêle. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en 1 à 5 heures.
  • +Une étude pharmacocinétique en prise unique portant sur 16 sujets a examiné l’influence des aliments sur l’absorption après la prise de comprimés d’Ospolot 200 mg. Les résultats montrent que la prise d’Ospolot avec de la nourriture entraîne une diminution modérée de la biodisponibilité (14%) du sultiame.
  • +Biodisponibilité de la suspension de sultiame:
  • +La suspension d’Ospolot présente une biodisponibilité à jeun inférieure de 13% à celle des comprimés d’Ospolot 200 mg.
  • -Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en 1 à 5 heures. En dépit d’une pharmacocinétique linéaire, il existe de grandes fluctuations intra et interindividuelles des taux plasmatiques même après atteinte de l’état d’équilibre. Les concentrations plasmatiques thérapeutiques et toxiques n’ont pas été établies à ce jour. Des concentrations plasmatiques de sultiame comprises entre 1 et 6 μg/ml sont atteintes après administration d’environ 5 mg/kg de poids corporel. La liaison du sultiame aux protéines plasmatiques est de 29% environ.
  • -Le volume de distribution de ce médicament n’a pas été encore étudié chez l’homme. Le sultiame traverse la barrière hémato-encéphalique. Le rapport entre la concentration plasmatique et la concentration dans le liquide céphalo-rachidien n’a pas été déterminé à ce jour. On suppose également que le sultiame passe la barrière placentaire et peut se retrouver dans le lait maternel. Il peut ainsi parvenir au fœtus ainsi qu’au nourrisson au cours de l’allaitement. (cf. “Contre-indications et Grossesse/allaitement).
  • +Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en 1 à 5heures. Malgré une pharmacocinétique linéaire, il existe de grandes fluctuations intra- et interindividuelles des taux plasmatiques à l’état d’équilibre. Les concentrations plasmatiques thérapeutiques et toxiques n’ont pas été établies à ce jour. Après administration d’environ 5 mg/kg de poids corporel, des concentrations plasmatiques comprises entre 1 et 6 µg / ml sont atteintes. La liaison aux protéines plasmatiques du sultiame est d’environ 29%.
  • +Le volume de distribution chez l’être humain n’a pas été déterminé à ce jour. Le sultiame franchit la barrière hémato-encéphalique. Le rapport entre la concentration plasmatique et la concentration dans le LCR n’a pas été déterminé à ce jour. On suppose que le sultiame franchit la barrière placentaire et peut passer dans le lait maternel. Il peut donc parvenir au fœtus ainsi qu’au nourrisson allaité (voir «Contre-indications» et «Grossesse/Allaitement»).
  • -Jusqu’ici, deux métabolites du sultiame ont été identifiés dans les urines de l’homme. Le métabolite le plus important au niveau quantitatif est représenté par le sultiame hydroxylé, dépourvu d’activité anticonvulsive.
  • +Jusqu’à présent, deux métabolites du sultiame ont été identifiés dans l’urine humaine. Le sultiame hydroxylé est quantitativement le métabolite le plus important. Il n’a pas d’activité anticonvulsive.
  • -La demi-vie du sultiame se situe entre 2 et 16 heures. Les demi-vies dans le cadre d’un traitement combiné avec des antiépileptiques inducteurs d’enzymes, sont plus courtes que lors d’une monothérapie. Après administration orale, 80 à 90% de la dose sont éliminés par les reins. Environ 30 à 60% sont éliminés sans subir de transformation. Plus de 25% du produit sont éliminés sous forme de métabolite (sultiame hydroxylé).
  • +Le sultiame est éliminé du plasma avec une demi-vie de 2 à 16 heures. Les demi-vies sont plus courtes en cas de traitement combiné avec des antiépileptiques inducteurs enzymatiques qu’en cas de monothérapie. Après administration orale, environ 80 à 90% de la dose sont éliminés par voie rénale. Environ 30 à 60% sont éliminés sous forme inchangée. Plus de 25% sont éliminés sous forme de métabolites (sultiame hydroxylé).
  • +Cinétique pour certains groupes de patients
  • +Non disponible.
  • +
  • -Mutagénicité
  • +Les données précliniques issues des études conventionnelles sur la toxicité en cas d’administration répétée n’ont pas révélé de risque particulier pour l’être humain.
  • +Génotoxicité
  • -On ne dispose d’aucune étude à long terme concernant le potentiel cancérogène du médicament.
  • -Toxicité embryologique
  • -Il existe des études expérimentales ayant montré un effet embryotoxique du sultiame.
  • +Il n’existe aucune étude à long terme sur la cancérogénicité.
  • +Toxicité pour la reproduction
  • +Le sultiame n’a pas été suffisamment étudié concernant sa toxicité pour la reproduction. Dans une étude d’embryotoxicité chez le rat, des effets embryotoxiques ont été observés à une dose de 30 mg/kg/jour.
  • +On ne dispose d’aucune étude sur les troubles de la fertilité et les effets sur le développement péri- et postnatal de la descendance.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date de péremption indiquée sur l’emballage („à utiliser avant le“).
  • +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
  • +Se conserve pendant 12 semaines après ouverture.
  • -Conserver dans l’emballage original à température ambiante (15 - 25°C) et hors de la portée des enfants.
  • +Conserver à température ambiante (15-25°C).
  • +Conserver dans l’emballage d’origine.
  • +Conserver hors de portée des enfants.
  • -55603 (Swissmedic)
  • +Ospolot comprimés pelliculés: 55603 (Swissmedic)
  • +Ospolot suspension buvable: 69828 (Swissmedic)
  • +
  • -Ospolot® 50 mg Comprimés pelliculés : 50 [B]
  • -Ospolot® 200 mg Comprimés pelliculés sécables: 50 [B]
  • +Ospolot® 50 mg comprimés pelliculés: 50 [B]
  • +Ospolot® 200 mg comprimés pelliculés sécables avec un sillon de sécabilité: 50 [B]
  • +Ospolot® suspension buvable: 250 ml de suspension buvable dans un flacon en verre brun (type III) avec un bouchon de sécurité enfant (polypropylène) dans un carton contenant également une seringue d’administration orale de 10ml (polyéthylène, polypropylène) avec des graduations de 0,25 ml et un adaptateur pour la seringue d’administration.
  • +
  • -Desitin Pharma GmbH
  • -4410 Liestal
  • +Desitin Pharma GmbH, 4410 Liestal
  • -Novembre 2024
  • +Avril 2025
2026 ©ywesee GmbH
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