| 108 Changements de l'information professionelle Zyprexa, Pulver zur Herstellung einer Injektionslösung 5 mg/ml |
-Olanzapinum.
- +Olanzapine.
-Lactosum monohydricum, acidum tartaricum (E 334).
- +Lactose monohydraté, acide tartrique (E334), acide chlorhydrique, hydroxyde de sodium.
- +Teneur maximale en sodium par flacon: 0.1 mg.
-Zyprexa poudre pour injection est indiqué pour maîtriser rapidement l'agitation et les troubles de comportement chez les patients avec schizophrénie ou des épisodes maniaques, lorsque le traitement par voie orale n'est pas adapté. Le traitement par olanzapine par voie orale devrait être instauré aussitôt que possible. Dans les études disponibles jusqu'à aujourd'hui, le passage du traitement intramusculaire au traitement oral a eu lieu après 24 heures (maximum 72 h).
- +Zyprexa poudre pour solution injectable est indiqué pour maîtriser rapidement l'agitation et les troubles de comportement chez les patients schizophrènes ou présentant des épisodes maniaques, lorsque le traitement par voie orale n'est pas adapté. Le traitement par olanzapine par voie orale devrait être instauré aussitôt que possible. Dans les études disponibles jusqu'à aujourd'hui, le passage du traitement intramusculaire au traitement oral a eu lieu après 24 heures (maximum 72 h).
-Pour plus d'informations sur la poursuite du traitement par la forme orale d'olanzapine (5 à 20 mg par jour), se référer à l'information professionnelle de Zyprexa comprimés pelliculés et Velotab comprimés orodispersibles.
- +Pour plus d'informations sur la poursuite du traitement par la forme orale d'olanzapine (5 à 20 mg par jour), se référer à l'information professionnelle de Zyprexa comprimés pelliculés ou Zyprexa Velotab comprimés orodispersibles.
-Parmi les facteurs connus pour influencer le métabolisme de l'olanzapine se trouvent le tabagisme (allongement de la demi-vie chez le non-fumeur) et le genre (allongement de la demi-vie chez la femme).
- +Parmi les facteurs connus pour influencer le métabolisme de l'olanzapine se trouvent le tabagisme (demi-vie plus longue chez le non-fumeur) et le genre (demi-vie plus longue chez la femme).
-Chez les personnes âgées en bonne santé (65 ans et plus), la demi-vie d'élimination de l'olanzapine par voie orale est prolongée. Il faut compter avec la même variabilité pharmacocinétique que chez les personnes jeunes. A la dose de 5 à 20 mg/jour par voie orale, le profil de sécurité de Zyprexa est similaire chez les personnes jeunes et chez les personnes âgées. En général, on recommande une adaptation posologique chez les personnes âgées.
- +Chez les personnes âgées en bonne santé (65 ans et plus), la demi-vie d'élimination moyenne de l'olanzapine par voie orale est prolongée. Il faut compter avec la même variabilité pharmacocinétique que chez les personnes jeunes. A la dose de 5 à 20 mg/jour par voie orale, le profil de sécurité de Zyprexa est similaire chez les personnes jeunes et chez les personnes âgées. En général, on recommande une adaptation posologique chez les personnes âgées.
-voir «Contre-indications».
- +Voir «Contre-indications».
-L'olanzapine IM ne doit pas être administrée aux patients atteints de pathologies instables, tels que infarctus aigu du myocarde, angine de poitrine instable, hypotension sévère et/ou bradycardie, maladie du sinus, ni aux patients ayant subi une chirurgie cardiaque. S'il est impossible de déterminer les antécédents concernant ces pathologies instables chez le patient, les risques et bénéfices de l'olanzapine IM doivent être évalués par rapport aux autres traitements alternatifs.
-Utilisation simultanée de benzodiazépines et autres produits
-A ce jour, l'efficacité et la sécurité de l'olanzapine IM n'ont pas été étudiées chez les patients présentant une intoxication à l'alcool ou aux médicaments. En conséquence, Zyprexa ne doit pas être utilisé dans cette situation (voir «Interactions»).
-L'injection simultanée d'olanzapine par voie intramusculaire et de benzodiazépine par voie parentérale n'est pas recommandée en raison de la possibilité de sédation excessive et de dépression cardio-respiratoire (voir «Interactions»). D'autres incompatibilités sont connues (voir «Remarques particulières, Incompatibilités»).
-Une prudence particulière est nécessaire chez les patients qui reçoivent d'autres traitements médicaux ayant des propriétés hémodynamiques similaires à celles de l'olanzapine intramusculaire, y compris d'autres antipsychotiques (oraux ou intramusculaires) et les benzodiazépines (voir «Interactions»).
- +L'olanzapine IM ne doit pas être administrée aux patients atteints de pathologies instables, tels que infarctus aigu du myocarde, angine de poitrine instable, hypotension sévère et/ou bradycardie, maladie du sinus, ni aux patients ayant subi une chirurgie cardiaque. S'il est impossible de déterminer les antécédents concernant ces pathologies instables chez le patient, les risques et bénéfices de l'olanzapine IM doivent être évalués par rapport à des traitements alternatifs.
- +Utilisation simultanée de benzodiazépines et d'autres médicaments
- +A ce jour, l'efficacité et la sécurité de l'olanzapine IM n'ont pas été étudiées chez les patients présentant une intoxication à l'alcool ou aux médicaments. En conséquence, Zyprexa ne doit pas être utilisé dans cette situation (voir aussi «Interactions»).
- +L'injection simultanée d'olanzapine par voie intramusculaire et de benzodiazépine par voie parentérale n'est pas recommandée en raison de la possibilité de sédation excessive et de dépression cardio-respiratoire (voir aussi «Interactions»). D'autres incompatibilités sont connues (voir «Remarques particulières, Incompatibilités»).
- +Une prudence particulière est nécessaire chez les patients qui reçoivent d'autres traitements médicaux ayant des propriétés hémodynamiques similaires à celles de l'olanzapine intramusculaire, y compris d'autres antipsychotiques (oraux ou intramusculaires) et les benzodiazépines (voir aussi «Interactions»).
-Hypotension orthostatique sévère, bradycardie sinusale et arythmie sinusale avec syncope et dans des cas isolés avec arrêt sinusal réversible ont été observés dans les études cliniques.
-Il est extrêmement important que les patients recevant de l'olanzapine par voie intramusculaire fassent l'objet d'une surveillance étroite, notamment dans les 2 à 4 premières heures après l'injection, afin de détecter toute apparition d'hypotension, y compris l'hypotension orthostatique, de bradyarythmie et/ou d'hypoventilation. Si la situation clinique l'exige, la surveillance étroite continuera au-delà de cette période. La pression artérielle, le pouls, la fréquence respiratoire et le niveau de conscience doivent être mesurés régulièrement, et un traitement adéquat doit être mis en route si nécessaire.
-Si les patients ressentent des vertiges ou sont somnolents après une injection, ils devront rester en position couchée jusqu'à ce qu'un examen indique qu'ils ne présentent pas d'hypotension, y compris l'hypotension orthostatique, de bradyarythmie et/ou d'hypoventilation.
- +Hypotension orthostatique symptomatique sévère, bradycardie sinusale et arythmie sinusale avec syncope et dans des cas isolés avec arrêt sinusal réversible ont été observés dans les études cliniques.
- +Il est extrêmement important que les patients recevant de l'olanzapine par voie intramusculaire fassent l'objet d'une surveillance étroite, notamment dans les 2 à 4 premières heures après l'injection, afin de détecter toute apparition d'hypotension, y compris hypotension orthostatique, bradyarythmie et/ou hypoventilation. Si la situation clinique l'exige, la surveillance étroite continuera au-delà de cette période. La pression artérielle, le pouls, la fréquence respiratoire et le niveau de conscience doivent être contrôlés régulièrement et un traitement adéquat doit être mis en route si nécessaire.
- +Si les patients ressentent des vertiges ou sont somnolents après une injection, ils devront rester en position couchée jusqu'à ce qu'un examen indique qu'ils ne présentent pas d'hypotension, y compris hypotension orthostatique, bradyarythmie et/ou hypoventilation.
-Les mises en garde et précautions listées ci-dessous sont basées sur des données pour l'olanzapine orale, mais pourraient aussi s'appliquer à Zyprexa IM.
- +Les mises en garde et précautions listées ci-dessous sont basées sur des données pour l'olanzapine orale, mais pourraient aussi s'appliquer à Zyprexa poudre pour solution injectable.
-L'olanzapine n'est pas homologuée dans le traitement de la psychose et/ou des troubles du comportement liés à une démence et son utilisation chez ce groupe spécifique de patients est déconseillée, étant donné que la mortalité et le risque d'accidents cérébrovasculaires sont accrus. Au cours d'essais cliniques contrôlés contre placebo (durée de 6 à 12 semaines), réalisés chez des patients âgés (âge moyen 78 ans) souffrant de psychose et/ou de troubles du comportement liés à une démence, l'incidence des décès dans le groupe olanzapine a été deux fois plus importante que celle observée dans le groupe placebo (3.5 contre 1.5%). L'incidence plus élevée de décès n'a pas été corrélée à la dose d'olanzapine (dose moyenne quotidienne de 4.4 mg) ou à la durée de traitement. Dans cette population de patients, les facteurs prédisposant à une augmentation du risque de mortalité peuvent regrouper un âge >65 ans, une dysphagie, une sédation, une malnutrition et une déshydratation, une pathologie pulmonaire (par ex. une pneumonie d'aspiration ou non) ou une utilisation concomitante de benzodiazépines. Indépendamment de ces facteurs de risque, l'incidence des cas de décès a été supérieure dans le groupe olanzapine par rapport au groupe placebo.
-Dans ces mêmes essais cliniques, des événements indésirables cérébrovasculaires (par ex. accidents vasculaires cérébraux, accidents ischémiques transitoires), dont certains d'issue fatale, ont été rapportés plus souvent sous olanzapine. Les événements indésirables cérébrovasculaires ont été rapportés 3 fois plus souvent dans le groupe des patients traités par olanzapine que dans le groupe de patients traités par placebo (1.3% contre 0.4%). Tous les patients traités par olanzapine ou par placebo ayant présenté un événement vasculaire cérébral avaient des facteurs de risque préexistants. Un âge de >75 ans et une démence de type vasculaire ou mixte ont été identifiés comme des facteurs de risque d'événements indésirables cérébrovasculaires dans le groupe olanzapine. L'efficacité clinique de l'olanzapine n'a pas été démontrée dans ces essais.
- +L'olanzapine n'est pas homologuée dans le traitement de la psychose et/ou des troubles du comportement liés à une démence et son utilisation chez ce groupe spécifique de patients est déconseillée, étant donné que la mortalité et le risque d'accidents cérébrovasculaires sont accrus. Au cours d'essais cliniques contrôlés contre placebo (durée de 6 à 12 semaines), réalisés chez des patients âgés (âge moyen 78 ans) souffrant de psychose et/ou de troubles du comportement liés à une démence, l'incidence des décès dans le groupe olanzapine a été deux fois plus importante que celle observée dans le groupe placebo (3.5% contre 1.5%). L'incidence plus élevée de décès n'a pas été corrélée à la dose d'olanzapine (dose moyenne quotidienne de 4.4 mg) ou à la durée de traitement. Dans cette population de patients, les facteurs prédisposant à une augmentation du risque de mortalité peuvent regrouper un âge >65 ans, une dysphagie, une sédation, une malnutrition et une déshydratation, une pathologie pulmonaire (par ex. une pneumonie d'aspiration ou non) ou une utilisation concomitante de benzodiazépines. Indépendamment de ces facteurs de risque, l'incidence des cas de décès a été supérieure dans le groupe olanzapine par rapport au groupe placebo.
- +Dans ces mêmes essais cliniques, des événements indésirables cérébrovasculaires (par ex. accidents vasculaires cérébraux, accidents ischémiques transitoires), dont certains d'issue fatale, ont été rapportés plus souvent sous olanzapine. Les événements indésirables cérébrovasculaires ont été rapportés 3 fois plus souvent dans le groupe des patients traités par olanzapine que dans le groupe de patients traités par placebo (1.3% contre 0.4%). Tous les patients traités par olanzapine ou par placebo ayant présenté un événement vasculaire cérébral avaient des facteurs de risque préexistants. Un âge supérieur à 75 ans et une démence de type vasculaire ou mixte ont été identifiés comme des facteurs de risque d'événements indésirables cérébrovasculaires dans le groupe olanzapine. L'efficacité clinique de l'olanzapine n'a pas été démontrée dans ces essais.
-De rares cas de SMN ont été signalés chez des patients sous Zyprexa. Le SMN est un état potentiellement mortel associé à la prise de neuroleptiques. Les signes cliniques d'un SMN sont une augmentation de la température corporelle (hyperthermie), une rigidité musculaire, une altération des facultés mentales et une instabilité neurovégétative (irrégularités du pouls ou de la tension artérielle, tachycardie, sueurs et troubles du rythme cardiaque). D'autres symptômes peuvent être une augmentation de la créatine phosphokinase, une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une défaillance rénale aiguë. En pareil cas ou face à une forte fièvre inexpliquée non accompagnée d'autres signes cliniques, le traitement par tous les neuroleptiques, y compris l'olanzapine, doivent être arrêtés.
- +De rares cas de SMN ont été rapportés chez des patients sous Zyprexa. Le SMN est un état potentiellement mortel associé à la prise de neuroleptiques. Les signes cliniques d'un SMN sont une augmentation de la température corporelle (hyperthermie), une rigidité musculaire, une altération des facultés mentales et une instabilité neurovégétative (irrégularités du pouls ou de la tension artérielle, tachycardie, sueurs et troubles du rythme cardiaque). D'autres symptômes peuvent être une augmentation de la créatine phosphokinase, une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une défaillance rénale aiguë. En pareil cas ou face à une forte fièvre inexpliquée sans manifestations cliniques concomitantes de SMN, le traitement par tous les neuroleptiques, y compris l'olanzapine, doit être arrêté.
-Chez les patients diabétiques ou présentant une légère élévation de la glycémie (100–126 mg/dl à jeun, 140–200 mg/dl non à jeun), l'olanzapine ne sera prescrite qu'après une évaluation soigneuse du rapport bénéfices/risques.
-Une hyperglycémie, parfois marquée et occasionnellement accompagnée d'une acidocétose ou d'un coma hyperosmolaire, mais rarement à issue fatale, a été rapportée chez des patients traités par des neuroleptiques atypiques dont Zyprexa. Des études épidémiologiques ont montré un risque élevé d'effets indésirables induits par l'hyperglycémie lors d'un traitement par des neuroleptiques atypiques. Il n'existe pas d'estimation précise du risque de survenue d'événements indésirables liés à une augmentation de la glycémie chez des patients traités par des antipsychotiques atypiques.
- +Chez les patients diabétiques ou présentant une légère augmentation de la glycémie (100–126 mg/dl à jeun, 140–200 mg/dl non à jeun), l'olanzapine ne sera prescrite qu'après une évaluation soigneuse du rapport bénéfices/risques.
- +Des hyperglycémies, parfois marquées et occasionnellement accompagnées d'une acidocétose ou d'un coma hyperosmolaire, mais rarement à issue fatale, ont été rapportées chez des patients traités par des neuroleptiques atypiques dont Zyprexa. Des études épidémiologiques ont montré un risque accru d'effets indésirables induits par l'hyperglycémie lors d'un traitement par des neuroleptiques atypiques. Il n'existe pas d'estimation précise du risque de survenue d'événements indésirables liés à une augmentation de la glycémie chez des patients traités par des antipsychotiques atypiques.
-L'expérience clinique avec l'olanzapine chez les patients porteurs d'affections concomitantes est limitée. Parce que Zyprexa exerce un effet anticholinergique in vitro, il sera prescrit uniquement avec prudence chez les patients présentant une hypertrophie symptomatique de la prostate ou un iléus paralytique.
- +L'expérience clinique avec l'olanzapine chez des patients atteints d'affections concomitantes est limitée. Puisque le Zyprexa exerce un effet anticholinergique in vitro, il sera prescrit uniquement avec prudence chez les patients présentant une hypertrophie symptomatique de la prostate ou un iléus paralytique.
-Des élévations transitoires et asymptomatiques des aminotransférases hépatiques, ALAT (SGPT) et ASAT (SGOT) ont été observées fréquemment, notamment en début de traitement. En conséquence, la prudence s'impose chez les patients présentant une élévation des ALAT et/ou des ASAT, chez les patients présentant des symptômes évocateurs d'une limitation de la fonction hépatique, chez les patients ayant une maladie préexistante allant de pair avec une limitation des réserves hépatiques, et chez les patients traités par des produits potentiellement hépatotoxiques.
- +Des augmentations transitoires et asymptomatiques des aminotransférases hépatiques, ALAT (SGPT) et ASAT (SGOT) ont été observées fréquemment, notamment en début de traitement. En conséquence, la prudence s'impose chez les patients présentant une élévation des ALAT et/ou des ASAT, chez les patients présentant des symptômes évocateurs d'une limitation de la fonction hépatique, chez les patients ayant une maladie préexistante allant de pair avec une limitation des réserves hépatiques, et chez les patients traités par des produits potentiellement hépatotoxiques.
-Dans de rares cas, chez des patients ayant développé une neutropénie au cours du traitement par clozapine, un allongement du temps de récupération de la neutropénie a été observé lors du passage du traitement par clozapine à un traitement par olanzapine orale. En outre, depuis la mise sur le marché du produit, de très rares cas de récidive d'une agranulocytose ont été observés chez les patients ayant des antécédents d'agranulocytose induite par la clozapine (voir «Effets indésirables»).
- +Dans de rares cas, chez des patients ayant développé une neutropénie au cours du traitement par clozapine, un allongement du temps de récupération de la neutropénie a été observé lors du passage du traitement par clozapine à un traitement par olanzapine orale. En outre, depuis la mise sur le marché du produit (traitement oral), de très rares cas de récidive d'une agranulocytose ont été observés chez les patients ayant des antécédents d'agranulocytose induite par la clozapine (voir «Effets indésirables»).
-Les données sur le traitement simultané par le lithium et le valproate sont rares (voir «Propriétés/Effets» dans l’information professionnelle de Zyprexa comprimés filmés/Velotab). Une étude pharmacocinétique a été menée sur l'association olanzapine et carbamazépine.
- +Les données sur le traitement simultané par le lithium et le valproate sont rares (voir «Propriétés/Effets» dans l'information professionnelle de Zyprexa comprimés filmés/Velotab). Une étude pharmacocinétique a été menée sur l'association olanzapine et carbamazépine.
-L'olanzapine montre un faible potentiel d'allongement du QTc et d'événements cardiaques qui y sont associés. Dans les études cliniques réalisées avec Zyprexa poudre pour solution injectable, l'olanzapine n'a pas été associée à un allongement persistant des intervalles QT absolus ou QTc. Dans les études cliniques en administration orale, un allongement cliniquement pertinent du QTc est apparu occasionnellement chez les patients traités par l'olanzapine (0.1% à 1%), sans qu'existent des différences significatives par rapport au placebo.
-Cependant, comme avec d'autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsque l'olanzapine est prescrite en même temps que des médicaments connus pour allonger l'intervalle QTc, notamment chez le sujet âgé, chez les patients présentant un syndrome de QT long congénital, une insuffisance cardiaque congestive, une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une hypomagnésémie.
-Activité générale sur le système nerveux central
-L'olanzapine étant un médicament à action essentiellement centrale, la prudence est indiquée en cas de prise concomitante d'autres médicaments agissant sur le système nerveux central ou d'alcool. Parce que l'olanzapine montre in vitro une activité antidopaminergique, l'olanzapine peut annuler l'effet des agonistes directs ou indirects de la dopamine (voir «Interactions»).
- +L'olanzapine montre un faible potentiel d'allongement du QTc et d'événements cardiaques qui y sont associés. Dans les études cliniques réalisées avec Zyprexa poudre pour solution injectable, l'olanzapine n'a pas été associée à un allongement persistant des intervalles QT absolus ou QTc. Dans les études cliniques en administration orale, un allongement cliniquement pertinent du QTc est apparu occasionnellement chez les patients traités par l'olanzapine (de 0.1% à 1%), sans qu'existent des différences significatives par rapport au placebo. Cependant, comme avec d'autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsque l'olanzapine est prescrite en même temps que des médicaments connus pour allonger l'intervalle QTc, notamment chez le sujet âgé, chez les patients présentant un syndrome de QT long congénital, une insuffisance cardiaque décompensée une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une hypomagnésémie.
- +Effets généraux sur le système nerveux central
- +L'olanzapine étant un médicament à action essentiellement centrale, la prudence est indiquée en cas de prise concomitante d'autres médicaments agissant sur le système nerveux central et d'alcool Puisque l'olanzapine montre, in vitro, une activité antidopaminergique, elle peut antagoniser l'action d'agonistes de la dopamine (voir «Interactions»).
-Lors d'essais cliniques avec d'olanzapine par voie orale, une hypotension orthostatique a été occasionnellement observée chez les patients âgés. Comme avec les autres neuroleptiques, il est conseillé de contrôler la tension artérielle à intervalles réguliers chez les patients de plus de 65 ans.
- +Occasionnellement au cours d'essais cliniques avec l'olanzapine par voie orale, une hypotension orthostatique a été observée chez des patients âgés. Comme avec les autres neuroleptiques, il est conseillé de contrôler la tension artérielle à intervalles réguliers chez les patients de plus de 65 ans.
-Des atteintes thromboemboliques veineuses ont été très rarement rapportées avec l'olanzapine (<0.01%). Il n'a pas été établi de lien de causalité entre la survenue de ces atteintes et le traitement par l'olanzapine. Cependant les patients schizophrènes présentant souvent des facteurs de risque thromboembolique veineux, tout facteur de risque potentiel d'atteintes thromboemboliques veineuses, p.ex. l'immobilisation prolongée, doit être identifié et des mesures préventives mises en oeuvre.
- +Des atteintes thromboemboliques veineuses ont été très rarement rapportées avec l'olanzapine (<0.01%). Il n'a pas été établi de lien de causalité entre la survenue de ces atteintes et le traitement par l'olanzapine. Cependant les patients schizophrènes présentant souvent des facteurs de risque thromboembolique veineux, tout facteur de risque potentiel d'atteintes thromboemboliques veineuses, p.ex. l'immobilisation, doit être identifié et des mesures préventives mises en oeuvre.
- +Excipients
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par flacon, c.-à -d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
- +
-Les interactions listées ci-dessous sont basées sur des données pour l'olanzapine orale, mais pourraient aussi s'appliquer à Zyprexa IM.
- +Les interactions listées ci-dessous sont basées sur des données pour l'olanzapine orale, mais peuvent aussi s'appliquer à Zyprexa poudre pour solution injectable.
-L'olanzapine étant métabolisée par le cytochrome CYP1A2, les substances qui induisent ou inhibent spécifiquement cette isoenzyme peuvent modifier les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine.
- +L'olanzapine étant métabolisée par le cytochrome CYP1A2, les substances qui induisent ou inhibent spécifiquement cette isoenzyme peuvent modifier la pharmacocinétique de l'olanzapine.
-La fluoxétine (inhibiteur du CYP2D6), des doses uniques d'antiacides (aluminium, magnésium) ou la cimétidine n'ont pas d'effet significatif sur les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine.
- +La fluoxétine (inhibiteur du CYP2D6), des doses uniques d'antiacides (aluminium, magnésium) ou la cimétidine n'ont pas d'effet significatif sur la pharmacocinétique de l'olanzapine.
-Les études animales ont mis en évidence des effets secondaires affectant le fœtus. Il n'existe aucune étude contrôlée et suffisamment documentée chez les femmes enceintes. L'attention des patientes sera donc attirée sur le fait qu'elles doivent avertir leur médecin si elles sont enceintes ou si elles prévoient une grossesse en cours de traitement par olanzapine. L'expérience chez l'être humain étant limitée, l'olanzapine ne sera administrée lors d'une grossesse qu'en cas de nécessité absolue.
-Des rapports spontanés très rares existent faisant cas de tremblements, hypertension, léthargie et somnolence chez les nouveau-nés de mères ayant pris de l'olanzapine durant le 3e trimestre de leur grossesse.
- +Des études animales ont mis en évidence des effets indésirables affectant le fœtus. Il n'existe aucune étude contrôlée et suffisamment documentée chez les femmes enceintes. L'attention des patientes sera donc attirée sur le fait qu'elles doivent avertir leur médecin si elles sont enceintes ou si elles prévoient une grossesse en cours de traitement par olanzapine. L'expérience chez l'être humain étant limitée, l'olanzapine ne sera administrée lors d'une grossesse qu'en cas de nécessité absolue.
- +Des rapports spontanés très rares existent faisant cas de tremblements, hypertension, léthargie et somnolence chez les enfants de mères ayant pris de l'olanzapine durant le 3e trimestre de leur grossesse.
-Dans une étude chez des femmes allaitant, l'olanzapine a été excrétée dans le lait maternel. La quantité moyenne absorbée par les nourrissons (mg/kg) a été estimée à l'état d'équilibre à 1.8% environ de la dose d'olanzapine reçu par la mère. On recommandera aux patientes de ne pas allaiter lorsqu'elles prennent de l'olanzapine.
- +Dans une étude chez des femmes allaitant, l'olanzapine a été excrétée dans le lait maternel. La quantité moyenne absorbée par les nourrissons (mg/kg) a été estimée à l'état d'équilibre à 1.8% environ de la dose d'olanzapine reçue par la mère. On recommandera aux patientes de ne pas allaiter lorsqu'elles prennent de l'olanzapine.
-Comme l'olanzapine peut provoquer une somnolence et des vertiges, le patient sera averti de ce risque avant toute utilisation ou conduite de machines ou d'automobiles.
- +Comme l'olanzapine peut provoquer une somnolence et des vertiges, le patient doit en être averti avant l'utilisation de machines ou la conduite de véhicules.
-La liste des effets indésirables présentée ci-après a été établie à partir du recueil des effets indésirables et des examens de laboratoire réalisés au cours des essais cliniques menés avec Zyprexa poudre pour solution injectable.
- +La liste des effets indésirables présentée ciaprès se base sur les effets indésirables et les examens de laboratoire rapportés au cours des essais cliniques menés avec Zyprexa poudre pour solution injectable.
-Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (≥1% des patients) au cours des essais cliniques ont été: somnolence, prise de poids, éosinophilie, augmentation des taux de prolactine, de cholestérol, de la glycémie et de la triglycéridémie (voir «Mises en garde et précautions»), glucosurie, augmentation de l'appétit, sensation vertigineuse, akathisie, parkinsonisme leucopénie, neutropénie (voir «Mises en garde et précautions»), dyskinésie, hypotension orthostatique, effets anticholinergiques, élévations transitoires asymptomatiques des aminotransférases hépatiques (voir «Mises en garde et précautions»), rash, asthénie, fatigue, pyréxie, arthralgie, phosphatase alcaline sanguine augmentée, gamma-glutamyltransférase augmentée, uricémie, augmentée, créatine phosphokinase sanguine augmentée et oedème.
-La liste des effets indésirables suivante a été établie à partir du recueil des évènements indésirables et des examens de laboratoire issus de la notification spontanée et des essais cliniques.
- +Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (≥1% des patients) lors de l'utilisation d'olanzapine au cours des essais cliniques ont été: somnolence, prise de poids, éosinophilie, augmentation des taux de prolactine, de cholestérol, de la glycémie et de la triglycéridémie (voir «Mises en garde et précautions»), glucosurie, augmentation de l'appétit, vertiges, acathisie, parkinsonisme, leucopénie, neutropénie (voir «Mises en garde et précautions»), dyskinésie, hypotension orthostatique, effets anticholinergiques, élévations transitoires asymptomatiques des aminotransférases hépatiques (voir «Mises en garde et précautions»), rash, asthénie, fatigue, pyréxie, arthralgie, phosphatase alcaline augmentée, gamma-glutamyltransférase élevée, uricémie élevée, créatine phosphokinase élevée et oedème.
- +La liste suivante d'effets indésirables et de résultats d'examens chimiques et cliniques se base sur les rapports spontanés et les essais cliniques.
-Fréquent: Eosinophilie, leucopénie, neutropénie.
-Rare: Thrombocytopénie (voir note 7 ci-dessous).
- +Fréquent: éosinophilie, leucopénie, neutropénie.
- +Rare: thrombocytopénie (voir note 7 ci-dessous).
-Occasionnel: Réaction allergique (réaction anaphylactoïde, oedème angioneurotique, prurit ou urticaire).
- +Occasionnel: réaction allergique (p.ex. réaction anaphylactoïde, oedème angioneurotique, prurit ou urticaire).
-Très fréquent: Prise de poids (voir note 1 ci-dessous).
-Fréquent: Augmentation de l'appétit, hyperglycémie (voir note 2 ci-dessous). Augmentation de la triglycéridémie (voir notes 3 et 4 ci-dessous et «Mises en garde et précautions/Hyperlipidémie»). Augmentation de la cholestérolémie (voir notes 3 et 5 ci-dessous et «Mises en garde et précautions/Hyperlipidémie»). Glycosurie.
-Occasionnel: apparition ou 'exacerbation d'un diabète, associés parfois à une acidocétose ou un coma, avec une issue fatale pour certains cas (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
-Rare: Hypothermie.
- +Très fréquent: prise de poids (voir note 1 ci-dessous).
- +Fréquent: augmentation de l'appétit, hyperglycémie (voir note 2 ci-dessous). Augmentation de la triglycéridémie (voir notes 3 et 4 ci-dessous et «Mises en garde et précautions/Hyperlipidémie»). Augmentation de la cholestérolémie (voir notes 3 et 5 ci-dessous et «Mises en garde et précautions/Hyperlipidémie»). Glycosurie.
- +Occasionnel: apparition ou exacerbation d'un diabète, associés parfois à une acidocétose ou un coma, avec une issue fatale pour certains cas (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
- +Rare: hypothermie.
-Très fréquent: Somnolence (17.6%). Chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson, on a rapporté plus souvent une péjoration des symptômes de Parkinson et des hallucinations.
-Fréquent: Vertiges, acathisie, parkinsonisme, dyskinésie (voir note 6 ci-dessous).
-Occasionnel: convulsions, dans la plupart des cas lorsque des antécédents de convulsions ou des facteurs de risque de convulsions ont été rapportés. Dystonie (y compris des crises oculogyres), dyskinésie tardive, amnésie, syndrome des jambes sans repos.
- +Très fréquent: somnolence (17.6%). Chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson, on a rapporté plus souvent une péjoration des symptômes de Parkinson et des hallucinations.
- +Fréquent: vertiges, acathisie, parkinsonisme, dyskinésie (voir note 6 ci-dessous).
- +Occasionnel: convulsions, dans la plupart des cas lorsque des antécédents de convulsions ou des facteurs de risque de convulsions ont été rapportés. Dystonie (y compris crises oculogyres), dyskinésie tardive, amnésie, syndrome des jambes sans repos.
-Occasionnel: Epistaxis.
- +Occasionnel: epistaxis.
-Occasionnel: Bradycardie, allongement de l'intervalle QTc (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Occasionnel: bradycardie, allongement de l'intervalle QTc (voir «Mises en garde et précautions»).
-Très fréquent: Hypotension orthostatique (20.7%).
-Rare: Thromboembolie (y compris embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde) (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Très fréquent: hypotension orthostatique (20.7%).
- +Rare: thromboembolie (y compris embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde) (voir «Mises en garde et précautions»).
-Fréquent: Effets anticholinergiques légers et transitoires tels que constipation et bouche sèche.
- +Fréquent: effets anticholinergiques légers et transitoires tels que constipation et bouche sèche.
-Rare: Pancréatite.
- +Rare: pancréatite.
-Fréquent: Elévations transitoires des aminotransférases hépatiques (ASAT, ALAT), particulièrement en début de traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
-Rares: Hépatite (y compris lésions hépatocellulaires ou hépatite cholestatique ou forme mixte).
-Très rare: Jaunisse.
- +Fréquent: élévations transitoires des aminotransférases hépatiques (ASAT, ALAT), particulièrement en début de traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Rare: hépatite (y compris lésions hépatocellulaires ou hépatite cholestatique ou forme mixte).
- +Très rare: jaunisse.
-Fréquent: Arthralgie.
-Rare: Rhabdomyolyse.
- +Fréquent: arthralgie.
- +Rare: rhabdomyolyse.
-Fréquent: Exanthème.
-Occasionnel: Réaction de photosensibilité, alopécie.
- +Fréquent: exanthème.
- +Occasionnel: réaction de photosensibilité, alopécie.
-Occasionnel: Incontinence urinaire, rétention urinaire, miction difficile.
- +Occasionnel: incontinence urinaire, rétention urinaire, miction difficile.
-Rare: Priapisme.
- +Rare: priapisme.
-Fréquent: Asthénie, oedème, fatigue, pyréxie.
- +Fréquent: asthénie, oedème, fatigue, pyréxie.
-Très fréquent: Augmentation de la prolactinémie (30.3%) (voir note 8 ci-dessous).
-Fréquent: Phosphatase alcaline sanguine augmentée, créatine phosphokinase sanguine augmentée, gamma-glutamyltransférase (GGT) augmentée (U/I), uricémie augmentée (µmol/l).
-Occasionnel: Augmentation de la bilirubine totale.
- +Très fréquent: augmentation de la prolactinémie (30.3%) (voir note 8 ci-dessous).
- +Fréquent: phosphatase alcaline augmentée, créatine phosphokinase élevée, gamma-glutamyltransférase (GGT) élevée (U/I), uricémie élevée (µmol/l).
- +Occasionnel: augmentation de la bilirubine totale.
-Prise de poids lors d'un traitement à long terme (au-moins 48 semaines)
- +Prise de poids lors d'un traitement à long terme (au moins 48 semaines)
-6 Au cours d'essais cliniques, l'incidence des troubles parkinsoniens et des dystonies chez les patients traités par l'olanzapine n'était pas significativement différente de celle du groupe placebo. Les patients traités par l'olanzapine ont présenté une plus faible incidence de troubles parkinsoniens, d'akathisie et de dystonie que les patients traités par l'halopéridol à des posologies augmentées par paliers. En l'absence d'information précise concernant les antécédents de mouvements anormaux extrapyramidaux de survenue aiguë ou tardive, on ne peut conclure à ce jour que l'olanzapine entraîne moins de dyskinésies tardives ou de mouvements anormaux extrapyramidaux tardifs.
-7 Au cours du traitement par l'olanzapine, on a rapporté des cas très rares de récidive d'agranulocytose chez les patients ayant des antécédents d'agranulocytose induite par la clozapine.
-8 Dans des études cliniques allant jusqu'à 12 semaines, une prolactinémie dépassant la limite supérieure à la normale a été observée chez environ 30% des patients traités avec l'olanzapine. Chez la majorité de ces patients, les augmentations étaient généralement légères. Les répercussions cliniques potentiellement associées au niveau mammaire et sur les cycles menstruels (par exemple, aménorrhée, gynécomastie, galactorrhée et grossissement des seins) ont été occasionnelles. Des réactions indésirables potentiellement associées à la fonction sexuelle (par exemple, dysfonction érectile et diminution de la libido) ont été fréquemment observées.
- +6 Au cours d'essais cliniques, l'incidence des troubles parkinsoniens et des dystonies chez les patients traités par l'olanzapine n'était pas significativement différente de celle du groupe placebo. Les patients traités par l'olanzapine ont présenté une plus faible incidence de troubles parkinsoniens, d'acathisie et de dystonie que les patients traités par l'halopéridol à des posologies augmentées par paliers. En l'absence d'information précise concernant les antécédents de mouvements anormaux extrapyramidaux de survenue aiguë ou tardive, on ne peut conclure à ce jour que l'olanzapine entraîne moins de dyskinésies tardives ou de mouvements anormaux extrapyramidaux tardifs.
- +7 Après la mise sur le marché du produit, on a observé, lors du traitement à l'olanzapine, de très rares cas de réapparition d'une agranulocytose chez des patients possédant des antécédents d'agranulocytose induite par la clozapine.
- +8 Dans des études cliniques allant jusqu'à 12 semaines, une augmentation de la prolactinémie a été observée chez plus de 30% des patients traités avec l'olanzapine. Chez la majorité de ces patients, les augmentations étaient généralement légères. Les répercussions cliniques potentiellement associées au niveau mammaire et sur les cycles menstruels (par exemple, aménorrhée, gynécomastie, galactorrhée et grossissement des seins) ont été occasionnelles. Des réactions indésirables potentiellement associées à la fonction sexuelle (par exemple, dysfonction érectile et diminution de la libido) ont été fréquemment observées.
-Les autres répercussions médicales notables d'un surdosage peuvent comprendre délire, convulsions, coma, éventuel syndrome malin des neuroleptiques, dépression respiratoire, aspiration, hypertension ou hypotension, arythmie cardiaque (<2% des cas de surdosage) et arrêt cardiorespiratoire. Une évolution mortelle a été rapportée lors d'un cas de surdosage aigu de 450 mg. Toutefois, un patient a survécu à un surdosage aigu de 2000 mg.
- +Les autres répercussions médicales notables d'un surdosage peuvent comprendre délire, convulsions, coma, éventuel syndrome malin des neuroleptiques, dépression respiratoire, aspiration, hypertension ou hypotension, arythmie cardiaque (<2% des cas de surdosage) et arrêt cardiorespiratoire.
- +Une évolution mortelle a été rapportée lors d'un cas de surdosage aigu de 450 mg. Toutefois, un patient a survécu à un surdosage aigu de 2000 mg.
-Voir Information professionnelle de Zyprexa comprimés filmés / Velotab.
- +Voir Information professionnelle de Zyprexa comprimés filmés/Velotab.
-L'olanzapine est métabolisée dans le foie par conjugaison et oxydation. Le métabolite principal est le glucuronide-10-N, qui ne passe pas la barrière hémato-encéphalique. Les cytochromes P450-CYP1A2 et P450-CYP2D6 sont responsables de la formation majeure des métabolites N-desméthyl et 2hydroxyméthyl, qui sont dépourvus d'activité pharmacologique in vivo.
- +L'olanzapine est métabolisée dans le foie par conjugaison et oxydation. Le métabolite principal est le glucuronide-10-N, qui ne passe pas la barrière hémato-encéphalique. Les cytochromes P450-CYP1A2 et P450-CYP2D6 sont responsables de la formation prédominante des métabolites N-desméthyl et 2-hydroxyméthyl, qui sont dépourvus d'activité pharmacologique in vivo.
-Une insuffisance hépatique légère à modérée ne modifie pas notablement la pharmacocinétique de l'olanzapine. Des études appropriées ont montré qu'environ 57% de l'olanzapine marquée radioactivement sont éliminés dans les urines (principalement sous forme de métabolites).
- +Une insuffisance hépatique légère à modérée n'a pas modifié notablement la pharmacocinétique de l'olanzapine. Des études appropriées ont montré qu'environ 57% de l'olanzapine marquée radioactivement sont éliminés dans les urines (principalement sous forme de métabolites).
-Une insuffisance rénale ne modifie pas notablement la pharmacocinétique de l'olanzapine.
- +Une insuffisance rénale n'a pas modifié notablement la pharmacocinétique de l'olanzapine.
-1. Prélever 2.1 ml d'eau pour préparations injectables dans une seringue stérile. Injecter dans un flacon de Zyprexa. Faire tourner le flacon jusqu'à ce que le contenu soit complètement dissout, donnant une solution de couleur jaune. Le flacon contient 11.0 mg d'olanzapine en solution à 5 mg/ml (1 mg d'olanzapine reste dans le flacon, permettant ainsi l'administration de 10 mg d'olanzapine). Le tableau suivant donne les volumes d'injection pour les différentes doses d'olanzapine:
- +1. Prélever 2.1 ml d'eau pour préparations injectables dans une seringue stérile. Injecter dans le flacon de Zyprexa. Faire tourner le flacon jusqu'à ce que le contenu soit complètement dissout, donnant une solution de couleur jaune. Le flacon contient 11.0 mg d'olanzapine en solution à 5 mg/ml (1 mg d'olanzapine reste dans le flacon, permettant ainsi l'administration de 10 mg d'olanzapine). Le tableau suivant donne les volumes d'injection pour les différentes doses d'olanzapine:
-Zyprexa, poudre pour solution injectable 5 mg/ml, flacon à 10 mg: 1 (B)
- +Flacon à 10 mg: 1 (B)
-Décembre 2019
- +Février 2020
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