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Accueil - Information professionnelle sur Vfend 200 mg - Changements - 30.08.2016
96 Changements de l'information professionelle Vfend 200 mg
  • -Principe actif: Voriconazole.
  • +Principe actif: Voriconazolum.
  • -Quelques dérivés azolés, y compris le voriconazole, ont été associés à un allongement de l'intervalle QT (voir Propriétés/Effets/Etudes pharmacodynamiques de sécurité). Chez les patients qui présentaient simultanément d'autres facteurs de risque associés, de rares cas de torsades de pointes ont été observés sous voriconazole. Le voriconazole doit être administré avec prudence aux patients ayant les facteurs de risque correspondants. Il s'agit notamment d'allongement de l'intervalle QT congénital ou acquis, de cardiomyopathies (surtout en cas d'insuffisance cardiaque avérée), d'arythmies symptomatiques préexistantes, de bradycardie sinusale, ainsi que d'administration concomitante de médicaments connus pour provoquer un allongement de l'intervalle QT.
  • -Avant de débuter un traitement par voriconazole et pendant un traitement par voriconazole, un bilan électrolytique doit être effectué et les troubles électrolytiques tels qu'hypokaliémie, hypocalcémie et hypomagnésémie doivent être corrigés.
  • -Peau
  • -Lors des études cliniques, des réactions cutanées ont fréquemment été observées, et dans de rares cas, des réactions cutanées ou muqueuses sévères telles que syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique ou érythème polymorphe ont également été constatées. Les patients chez qui des modifications cutanées apparaissent, doivent faire l'objet d'une surveillance étroite et le traitement par le voriconazole doit être arrêté en cas de formation de vésicules ou de progression des modifications cutanées.
  • -En outre, des cas de photosensibilité ou de phototoxicité ainsi que des cas de pseudo-porphyrie ont été rapportés sous traitement par voriconazole. Les patients doivent donc être informés de la nécessité d'éviter toute exposition directe intense ou prolongée aux UV pendant le traitement par le voriconazole et de prendre des mesures protectrices appropriées telles que le port de vêtements ou l'utilisation d'écrans solaires. En cas d'apparition de réactions de phototoxicité, le rapport bénéfice-risque devrait être réévalué.
  • -Par ailleurs, pour des durées de traitement >6 mois, des cas de carcinomes épidermoïdes cutanés ont été observés, dont 2 cas chez des enfants de moins de 12 ans. En général, ces tumeurs sont survenues chez des patients présentant simultanément d'autres facteurs de risque (par ex. immunosuppression) ainsi que des antécédents de réactions de phototoxicité ou des kératoses actiniques. Une partie de ces patients présentaient des carcinomes épidermoïdes multiples ou une croissance agressive des tumeurs avec infiltration locale et/ou métastases à distance, dont l'issue a été fatale dans de rares cas. Des cas isolés de mélanome malin ont également été rapportés. D'après certains rapports, les modifications précancéreuses (telles que les kératoses actiniques) étaient réversibles à l'arrêt du voriconazole.
  • -C'est la raison pour laquelle les patients suivant un traitement au long cours doivent faire l'objet d'une surveillance dermatologique, notamment en présence d'autres facteurs de risque ou dès les premiers signes de phototoxicité. Lorsqu'un patient développe des lésions cutanées faisant suspecter un carcinome épidermoïde ou un mélanome, il convient d'envisager l'arrêt du voriconazole. Lors de l'instauration du traitement par le voriconazole, une anamnèse de tumeurs cutanées malignes ainsi que la présence de lésions précancéreuses doivent être prises en considération lors de l'évaluation du rapport bénéfice-risque.
  • +Quelques dérivés azolés, y compris le voriconazole, ont été associés à un allongement de lintervalle QT (voir Propriétés/Effets/Etudes pharmacodynamiques de sécurité). Chez les patients qui présentaient simultanément dautres facteurs de risque associés, de rares cas de torsades de pointes ont été observés sous voriconazole. Le voriconazole doit être administré avec prudence aux patients ayant les facteurs de risque correspondants. Il sagit notamment dallongement de lintervalle QT congénital ou acquis, de cardiomyopathies (surtout en cas dinsuffisance cardiaque avérée), darythmies symptomatiques préexistantes, de bradycardie sinusale, ainsi que dadministration concomitante de médicaments connus pour provoquer un allongement de lintervalle QT.
  • +Avant de débuter un traitement par voriconazole et pendant un traitement par voriconazole, un bilan électrolytique doit être effectué et les troubles électrolytiques tels quhypokaliémie, hypocalcémie et hypomagnésémie doivent être corrigés.
  • +Photosensibilité/Phototoxicité
  • +Les patients doivent être informés pendant le traitement par voriconazole d’éviter l’exposition directe aux UV, intensive ou prolongée, et de prendre des mesures de protection appropriées, telles que se vêtir et appliquer un écran solaire, car des cas de photosensibilité ou de phototoxicité ainsi que des effets dermatologiques indésirables pouvant être liés à une phototoxicité (par exemple pseudoporphyrie, chéilite, lupus érythémateux cutané) ont été rapportés au cours du traitement par voriconazole. En cas de réactions phototoxiques, une évaluation dermatologique doit avoir lieu et le rapport bénéfice/risque doit être réévalué.
  • +Lésions cutanées malignes
  • +Pour des durées de traitement >6 mois, des cas de carcinomes épidermoïdes cutanés ont été observés, dont 2 cas chez des enfants de moins de 12 ans. En général, ces tumeurs sont survenues chez des patients présentant simultanément dautres facteurs de risque (par ex. immunosuppression) ainsi que des antécédents de réactions de phototoxicité ou des kératoses actiniques. Une partie de ces patients présentaient des carcinomes épidermoïdes multiples ou une croissance agressive des tumeurs avec infiltration locale et/ou métastases à distance, dont lissue a été fatale dans de rares cas. Des cas isolés de mélanome malin ont également été rapportés. Daprès certains rapports, les modifications précancéreuses (telles que les kératoses actiniques) étaient réversibles à larrêt du voriconazole.
  • +Aussi à cause de ce risque les patients suivant un traitement par voriconazole doivent toujours protéger leur peau des UV et faire lobjet dune surveillance dermatologique, notamment en présence dautres facteurs de risque ou dès les premiers signes de phototoxicité. Lorsquun patient développe des lésions cutanées faisant suspecter un carcinome épidermoïde ou un mélanome, il convient denvisager larrêt du voriconazole. Lors de linstauration du traitement par le voriconazole, une anamnèse de tumeurs cutanées malignes ainsi que la présence de lésions précancéreuses doivent être prises en considération lors de lévaluation du rapport bénéfice-risque.
  • +Autres réactions cutanées graves
  • +Au cours d’essais cliniques, d’autres réactions cutanées (p.ex. bulleuses ou exfoliatives) ont également été fréquemment observées. Des cas de réactions cutanées et des muqueuses sévères telles que le syndrome de Stevens-Johnson, la nécrolyse épidermique toxique ou l’érythème polymorphe ont également été rapportés. Les patients qui développent des lésions cutanées doivent être étroitement surveillés et le traitement par voriconazole doit être interrompu si des cloques se forment ou si les lésions s’aggravent.
  • +
  • -Des effets indésirables oculaires ont été rapportés tant lors des études cliniques qu'après la mise sur le marché (voir Propriétés/Effets/Etudes pharmacodynamiques de sécurité). Au cours des études cliniques, jusqu'à 30% des patients ont signalé des effets passagers tels que vision floue, modification de la perception des couleurs, photophobie ou perception visuelle modifiée/renforcée. Ces troubles ont été dans la majorité des cas spontanément et complètement réversibles en l'espace de 60 minutes. Ils pourraient être liés à des concentrations plasmatiques augmentées ou à des doses élevées. Certains indices suggèrent que leur fréquence diminue en cas d'utilisation répétée de voriconazole.
  • -Par ailleurs, des effets indésirables oculaires persistants, tels que névrite optique et œdème papillaire ont été rapportés. Le mécanisme en cause n'est pas élucidé. En cas de survenue de troubles visuels persistants sous voriconazole, un bilan ophtalmologique devrait être entrepris.
  • -En cas de traitement prolongé (c'est à dire, plus de 28 jours) les fonctions visuelles, en particulier l'acuité visuelle, le champ de vision et la perception des couleurs, devraient être surveillées.
  • +Des effets indésirables oculaires ont été rapportés tant lors des études cliniques quaprès la mise sur le marché (voir Propriétés/Effets/Pharmacodynamique de sécurité). Au cours des études cliniques, jusqu’à 26% des patients ont signalé des troubles visuels (tels que vision floue, mouches volantes, modification de la perception des couleurs, héméralopie, phénomènes lumineux anormaux, oscillopsie, diminution de l’acuité visuelle, scotomes) ou une photophobie. Ces troubles visuels ont été dans la majorité des cas spontanément et complètement réversibles en lespace de 60 minutes. Ils pourraient être liés à des concentrations plasmatiques augmentées ou à des doses élevées. Certains indices suggèrent que leur fréquence diminue en cas dutilisation répétée de voriconazole.
  • +Par ailleurs, des effets indésirables oculaires persistants, tels que névrite optique et œdème papillaire ont été rapportés. Le mécanisme en cause nest pas élucidé. En cas de survenue de troubles visuels persistants sous voriconazole, un bilan ophtalmologique devrait être entrepris.
  • +En cas de traitement prolongé (cest à dire plus de 28 jours) les fonctions visuelles, en particulier lacuité visuelle, le champ de vision et la perception des couleurs, devraient être surveillées.
  • -Au cours d'études cliniques sur le voriconazole, l'incidence globale des augmentations cliniquement significatives des transaminases a été de 13,4% (200/1493) chez les sujets traités par voriconazole. Les anomalies des valeurs hépatiques pourraient être en relation avec des concentrations plasmatiques élevées et/ou des doses plus élevées. La plupart de ces valeurs anormales des tests hépatiques s'est normalisée au cours du traitement, spontanément ou après adaptation posologique, voire après arrêt du traitement.
  • -Occasionnellement, des réactions hépatiques sévères (dont hépatite, cholestase et insuffisance hépatique fulminante) sont également survenues, qui ont été parfois létales. Une toxicité hépatique sévère a principalement été observée chez les patients présentant d'autres affections sous-jacentes sévères (principalement hémopathies malignes). Des troubles hépatiques transitoires, y compris hépatite et ictère, sont aussi survenus chez des patients ne présentant pas d'autre facteur de risque identifiable.
  • +Au cours détudes cliniques sur le voriconazole, lincidence globale des augmentations des transaminases a été de 18% (319/1768) chez les adultes et de 25.8% (73/283) chez les enfants traités par voriconazole pour un traitement thérapeutique ou prophylactique d’infections fongiques invasives, des valeurs plus de trois fois supérieures à la limite normale supérieure (LSN). Les anomalies des valeurs hépatiques pourraient être en relation avec des concentrations plasmatiques élevées et/ou des doses plus élevées. La plupart de ces valeurs anormales des tests hépatiques s'est normalisée au cours du traitement, spontanément ou après adaptation posologique, voire après arrêt du traitement.
  • +Une augmentation des enzymes hépatiques a été observée plus fréquemment chez les enfants que chez les adultes (voir Effets indésirables).
  • +Des réactions hépatiques sévères (dont hépatite, cholestase et insuffisance hépatique fulminante) sont également survenues, qui ont été parfois létales. Une toxicité hépatique sévère a principalement été observée chez les patients présentant dautres affections sous-jacentes sévères (principalement hémopathies malignes). Des troubles hépatiques transitoires, y compris hépatite et ictère, sont aussi survenus chez des patients ne présentant pas dautre facteur de risque identifiable.
  • -Au début d'un traitement par voriconazole, les paramètres de la fonction hépatique (y compris bilirubine) doivent être examinés. En cas d'anomalie des tests de la fonction hépatique, une surveillance systématique doit être effectuée au cours du traitement par Vfend, afin d'éviter une aggravation des problèmes hépatiques. L'arrêt du traitement par Vfend doit être envisagé lors de la survenue de symptômes compatibles avec le développement d'une hépatopathie.
  • +Au début dun traitement par voriconazole, les paramètres de la fonction hépatique (y compris bilirubine) doivent être examinés. En cas danomalie des tests de la fonction hépatique, une surveillance systématique doit être effectuée au cours du traitement par Vfend, afin déviter une aggravation des problèmes hépatiques. Larrêt du traitement par Vfend doit être envisagé lors de la survenue de symptômes compatibles avec le développement d'une hépatopathie.
  • -Des cas d'insuffisance rénale aiguë ont été observés chez des patients gravement malades traités par Vfend. Les patients doivent être surveillés afin de détecter toute anomalie de la fonction rénale (notamment par la détermination de la créatinine sérique).
  • -Puisque les patients sous voriconazole sont souvent traités simultanément par des médicaments néphrotoxiques et/ou présentent des affections concomitantes pouvant altérer la fonction rénale, il n'est pas possible de déterminer un éventuel lien de cause à effet.
  • +Des cas dinsuffisance rénale aiguë ont été observés chez des patients gravement malades traités par Vfend. Les patients doivent être surveillés afin de détecter toute anomalie de la fonction rénale (notamment par la détermination de la créatinine sérique).
  • +Puisque les patients sous voriconazole sont souvent traités simultanément par des médicaments néphrotoxiques et/ou présentent des affections concomitantes pouvant altérer la fonction rénale, il nest pas possible de déterminer un éventuel lien de cause à effet.
  • -Les patients (en particulier les enfants) présentant des facteurs de risque de pancréatite aiguë (p.ex. en raison d'une chimiothérapie antérieure ou d'une greffe de cellules souches hématopoïétiques) doivent faire l'objet d'une surveillance de la fonction pancréatique (survenue d'une pancréatite) pendant le traitement par Vfend.
  • +Les patients (en particulier les enfants) présentant des facteurs de risque de pancréatite aiguë (p.ex. en raison dune chimiothérapie antérieure ou dune greffe de cellules souches hématopoïétiques) doivent faire lobjet dune surveillance de la fonction pancréatique (survenue dune pancréatite) pendant le traitement par Vfend.
  • -Chez des patients transplantés sous traitement prolongé de voriconazole, des cas de périostite ont été observés. Si le patient présente des douleurs squelettiques et des résultats radiologiques compatibles avec une périostite, il faut envisager l'arrêt du voriconazole.
  • +Chez des patients transplantés sous traitement prolongé de voriconazole, des cas de périostite ont été observés. Si le patient présente des douleurs squelettiques et des résultats radiologiques compatibles avec une périostite, il faut envisager larrêt du voriconazole.
  • -Des réactions, principalement flush et nausées, ont été observées en cas d'administration de voriconazole par voie intraveineuse. En fonction de la sévérité des symptômes, l'arrêt du traitement devra être envisagé.
  • +Des réactions, principalement flush et nausées, ont été observées en cas dadministration de voriconazole par voie intraveineuse. En fonction de la sévérité des symptômes, larrêt du traitement devra être envisagé.
  • -Il convient d'être prudent en cas d'administration de Vfend à des patients ayant présenté des réactions d'hypersensibilité à d'autres composés azolés (voir Effets indésirables).
  • +Il convient dêtre prudent en cas dadministration de Vfend à des patients ayant présenté des réactions dhypersensibilité à dautres composés azolés (voir Effets indésirables).
  • -Aucune donnée n'est disponible concernant l'efficacité et la sécurité chez les patients de moins de 2 ans. Le voriconazole peut être utilisé chez les enfants à partir de 2 ans. Comme chez l'adulte, la fonction hépatique doit être surveillée chez l'enfant. La biodisponibilité orale peut être réduite chez les patients âgés de 2 ans à moins de 12 ans présentant une malabsorption et un poids corporel très faible pour leur âge. Dans ce cas, il est recommandé d'administrer le voriconazole par voie intraveineuse.
  • +Aucune donnée nest disponible concernant lefficacité et la sécurité chez les patients de moins de 2 ans. Le voriconazole peut être utilisé chez les enfants à partir de 2 ans.
  • +La biodisponibilité orale peut être réduite chez les patients âgés de 2 ans à moins de 12 ans présentant une malabsorption et un poids corporel très faible pour leur âge. Dans ce cas, il est recommandé dadministrer le voriconazole par voie intraveineuse.
  • +Comme chez l’adulte, la fonction hépatique doit être surveillée chez l’enfant.
  • +
  • -L'administration concomitante de voriconazole et de ritonavir à faible dose (100 mg deux fois par jour) devrait être évitée, sauf si une évaluation du rapport bénéfice/risque justifie l'utilisation du voriconazole (voir Interactions, pour des doses plus élevées voir Contre-indications).
  • +Ladministration concomitante de voriconazole et de ritonavir à faible dose (100 mg deux fois par jour) devrait être évitée, sauf si une évaluation du rapport bénéfice/risque justifie lutilisation du voriconazole (voir Interactions, pour des doses plus élevées voir Contre-indications).
  • -L'administration concomitante de voriconazole et de phénytoïne devrait être évitée, sauf si les bénéfices thérapeutiques sont supérieurs aux risques encourus (voir Interactions). Une surveillance étroite des concentrations de phénytoïne est recommandée en cas d'administration concomitante de phénytoïne et de voriconazole.
  • +Ladministration concomitante de voriconazole et de phénytoïne devrait être évitée, sauf si les bénéfices thérapeutiques sont supérieurs aux risques encourus (voir Interactions). Une surveillance étroite des concentrations de phénytoïne est recommandée en cas dadministration concomitante de phénytoïne et de voriconazole.
  • -En cas d'administration concomitante de voriconazole et d'éfavirenz, la dose d'entretien de voriconazole doit être augmentée à 400 mg toutes les 12 h et la dose d'éfavirenz réduite à 300 mg une fois par jour (voir Interactions). Après l'arrêt du traitement par voriconazole, la dose initiale d'éfavirenz sera rétablie.
  • +En cas dadministration concomitante de voriconazole et défavirenz, la dose dentretien de voriconazole doit être augmentée à 400 mg toutes les 12 h et la dose défavirenz réduite à 300 mg une fois par jour (voir Interactions). Après larrêt du traitement par voriconazole, la dose initiale défavirenz sera rétablie.
  • -En cas d'administration concomitante avec le voriconazole, on observe une augmentation des taux plasmatiques de méthadone (voir Interactions). Par conséquent, une surveillance étroite des effets indésirables et des manifestations liées à la toxicité de la méthadone est nécessaire, notamment l'allongement de l'intervalle QT. Une réduction de la dose de méthadone peut éventuellement s'avérer nécessaire.
  • +En cas dadministration concomitante avec le voriconazole, on observe une augmentation des taux plasmatiques de méthadone (voir Interactions). Par conséquent, une surveillance étroite des effets indésirables et des manifestations liées à la toxicité de la méthadone est nécessaire, notamment lallongement de lintervalle QT. Une réduction de la dose de méthadone peut éventuellement savérer nécessaire.
  • -En cas d'administration concomitante de voriconazole avec des opiacés de courte durée d'action, métabolisés par le CYP3A4 (tels que fentanyl, alfentanil et sufentanil), une réduction de la dose d'opiacé doit être envisagée (voir Interactions). Une surveillance étroite des effets indésirables des opiacés (p.ex. contrôle prolongé de la fonction respiratoire) peut être nécessaire. Ceci est aussi valable pour les opiacés à action prolongée métabolisés par le CYP3A4 (tels que hydrocodone ou oxycodone).
  • +En cas dadministration concomitante de voriconazole avec des opiacés de courte durée daction, métabolisés par le CYP3A4 (tels que fentanyl, alfentanil et sufentanil), une réduction de la dose dopiacé doit être envisagée (voir Interactions). Une surveillance étroite des effets indésirables des opiacés (p.ex. contrôle prolongé de la fonction respiratoire) peut être nécessaire. Ceci est aussi valable pour les opiacés à action prolongée métabolisés par le CYP3A4 (tels que hydrocodone ou oxycodone).
  • -On devrait assister à un accroissement significatif des concentrations plasmatiques d'évérolimus par le voriconazole. Puisque les données actuellement disponibles sont insuffisantes pour émettre des recommandations posologiques, la prise concomitante n'est pas recommandée (voir Interactions).
  • +On devrait assister à un accroissement significatif des concentrations plasmatiques dévérolimus par le voriconazole. Puisque les données actuellement disponibles sont insuffisantes pour émettre des recommandations posologiques, la prise concomitante nest pas recommandée (voir Interactions).
  • -contraceptifs hormonaux combinés oméprazole phénytoïne rifabutineAgents antirétroviraux éfavirenz indinavir et autres inhibiteurs des protéases du VIH NNRTI ritonavir Inducteurs du CYP450 (Réduction du taux de voriconazole): carbamazépine millepertuis phénobarbital (et autres barbituriques de longue durée d'action) rifampicine Substrats du CYP3A4: benzodiazépines ciclosporine alcaloïdes de l'ergot de seigle évérolimus méthadone opiacés à courte durée d'action (par ex. fentanyl) opiacées de longue durée d'action (par ex. oxycodone) Principes actifs allongeant l'intervalle QTc sirolimus statines tacrolimus alcaloïdes de la pervenche
  • +contraceptifs hormonaux combinés oméprazole phénytoïne rifabutine Agents antirétroviraux éfavirenz indinavir et autres inhibiteurs des protéases du VIH NNRTI ritonavir Inducteurs du CYP450 (Réduction du taux de voriconazole): carbamazépine millepertuis phénobarbital (et autres barbituriques de longue durée d'action) rifampicine Substrats du CYP3A4: benzodiazépines ciclosporine alcaloïdes de l'ergot de seigle évérolimus méthadone opiacés à courte durée d'action (par ex. fentanyl) opiacées de longue durée d'action (par ex. oxycodone) Principes actifs allongeant l'intervalle QTc sirolimus statines tacrolimus alcaloïdes de la pervenche
  • -L'interaction du voriconazole avec les médicaments suivants peut induire une exposition accrue de ce médicament et du voriconazole:
  • +L'interaction du voriconazole avec les médicaments suivants peut induire une exposition accrue de ce médicament et du voriconazole
  • -Le profil de sécurité du voriconazole est fondé sur une banque de données poolées de tolérance incluant plus de 2000 sujets (dont 1655 patients inclus dans des études cliniques). Il s'agit d'une population hétérogène, avec des patients présentant des hémopathies malignes, des patients infectés par le VIH présentant des candidoses œsophagiennes ou des infections fongiques réfractaires, des patients non neutropéniques avec candidémie ou aspergillose ainsi que des volontaires sains. Chez 561 patients, la durée de traitement a dépassé 12 semaines et 136 d'entre eux ont reçu du voriconazole pendant plus de 6 mois.
  • -Les événements observés ayant un lien de causalité possible avec un traitement par voriconazole sont énumérés ci-dessous, par classe d'organes et par fréquence.
  • -Les effets indésirables les plus fréquemment signalés ont été les suivants: troubles de la vision, fièvre, éruptions cutanées, vomissements, nausées, diarrhées, céphalées et œdèmes périphériques. Aucune différence cliniquement significative n'a été observée lors de l'analyse des données de tolérance en fonction de l'âge, de l'appartenance ethnique ou du sexe.
  • -Définition des catégories de fréquence: très fréquent ≥1/10, fréquent ≥1/100 et <1/10, occasionnel ≥1/1000 et <1/100, rare ≥1/10 000 et <1/1000, fréquence inconnue: la fréquence ne peut pas être estimée exactement, car fondées sur les rapports spontanés des études post-marketing.
  • +Le profil de sécurité du voriconazole chez les adultes est fondé sur une banque de données poolées de tolérance incluant plus de 2000 sujets (dont 1603 patients inclus dans des études cliniques). Il sagit dune population hétérogène, avec des patients présentant des hémopathies malignes, des patients infectés par le VIH présentant des candidoses œsophagiennes ou des infections fongiques réfractaires, des patients non neutropéniques avec candidémie ou aspergillose ainsi que des volontaires sains.
  • +Les événements observés ayant un lien de causalité possible avec un traitement par voriconazole sont énumérés ci-dessous, par classe dorgane et par fréquence. Les effets indésirables les plus fréquemment signalés ont été les suivants: troubles de la vision, fièvre, valeurs hépatiques pathologiques, vomissements et diarrhées. L’âge, le sexe ou l’appartenance ethnique n’ont révélé aucun impact cliniquement significatif sur le profil de sécurité.
  • +Définition des catégories de fréquence: très fréquent ≥1/10, fréquent ≥1/100 et <1/10, occasionnel ≥1/1000 et <1/100, rare ≥1/10'000 et <1/1000, fréquence inconnue: fondées majoritairement sur les rapports spontanés de la surveillance du marché, des fréquences exactes ne peuvent pas être estimées.
  • -Infections
  • -Fréquent: sinusite
  • -Circulation sanguine et lymphatique
  • -Fréquent: thrombopénie, anémie (y compris macrocytaire, microcytaire, normocytaire, mégaloblastique, aplasique), leucopénie, pancytopénie
  • -Occasionnel: éosinophilie, lymphadénopathie, myélosuppression, agranulocytose, coagulopathie de consommation
  • -Système immunitaire
  • -Occasionnel: réactions allergiques, œdème de Quincke, œdème lingual, réaction anaphylactoïde
  • -Troubles endocriniens
  • -Occasionnel: insuffisance cortico-surrénalienne
  • -Rare: hyperthyroïdie, hypothyroïdie
  • +Infections et infestations
  • +Fréquent: sinusite.
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Fréquent: agranulocytose, anémie (y compris macrocytaire, microcytaire, normocytaire, mégaloblastique, aplasique), thrombopénie, pancytopénie, leucopénie.
  • +Occasionnel: myélosuppression, lymphadénopathie, éosinophilie.
  • +Rare: Coagulation intravasculaire disséminée.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Occasionnel: réactions d’hypersensibilité, angioœdème (par exemple, œdème facial, gonflement de la langue).
  • +Rare: réaction anaphylactoïde.
  • +Affections endocriniennes
  • +Occasionnel: insuffisance cortico-surrénalienne, hypothyroïdie.
  • +Rare: hyperthyroïdie.
  • -Fréquent: hypokaliémie, hypoglycémie
  • -Occasionnel: hypercholestérolémie
  • -Inconnu: hyponatrémie
  • -Troubles psychiatriques
  • -Fréquent: anxiété, agitation, dépressions, confusion mentale, hallucinations
  • -Système nerveux
  • -Très fréquent: céphalées (12,1%)
  • -Fréquent: étourdissements, tremblements, paresthésies
  • -Occasionnel: hypoesthésie, dysgueusies, nystagmus, ataxie, syncope, œdème cérébral, hypertonie musculaire
  • -Rare: somnolence pendant la perfusion, insomnie, neuropathie périphérique, crise convulsive, syndrome moteur extrapyramidal, encéphalopathie, syndrome de Guillain-Barré, crises oculogyres, coma hépatique
  • -Troubles oculaires
  • -Très fréquent: troubles de la vision (21,9%) - y compris perception visuelle altérée ou renforcée, vision trouble, modification de la perception des couleurs ou photophobie
  • -Occasionnel: diplopie, blépharite, sclérite, névrite optique, œdème papillaire
  • -Rare: opacité cornéenne, hémorragie rétinienne, atrophie du nerf optique
  • -Oreille et conduit auditif
  • -Occasionnel: vertiges
  • -Rare: hypoacousie, acouphène
  • -Troubles cardiaques
  • -Occasionnel: bradycardie, tachycardie, tachycardie supraventriculaire, arythmie auriculaire, allongement de l'intervalle QT, arythmies ventriculaires, fibrillation ventriculaire
  • -Rare: troubles de la conduction, bloc AV complet, arythmie nodale, tachycardie ventriculaire, torsade de pointes
  • -Troubles vasculaires
  • -Fréquent: hypotension, thrombophlébite, phlébite
  • -Rare: lymphangite
  • -Organes respiratoires
  • -Fréquent: syndrome de détresse respiratoire, œdème pulmonaire
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Très fréquent: vomissements (16,3%), nausée (14,2%), diarrhée (13,5%)
  • -Fréquent: douleurs abdominales, chéilite, gastro-entérite
  • -Occasionnel: dyspepsie, constipation, gingivite, duodénite, glossite, pancréatite, péritonite
  • -Rare: colite pseudomembraneuse
  • -Troubles hépato-biliaires
  • -Fréquent: élévation des enzymes hépatiques (telles qu'ASAT, ALAT, phosphatase alcaline, GGT, LDH, bilirubine), ictère, ictère cholestatique
  • -Occasionnel: cholécystite, lithiase biliaire, hépatomégalie, hépatite, défaillance hépatique
  • -Inconnu: nécrose hépatique
  • -Troubles cutanés
  • -Très fréquent: éruption cutanée (16,7%)
  • -Fréquent: exanthème maculopapuleux, prurit, sensibilité cutanée accrue à la lumière, alopécie, dermatite exfoliative, œdème du visage, purpura
  • -Occasionnel: exanthème médicamenteux, eczéma, urticaire, psoriasis, syndrome de Stevens-Johnson
  • -Rare: lupus érythémateux discoïde, érythème polymorphe, nécrolyse épidermique toxique, pseudo-porphyrie
  • -Inconnu: carcinomes épidermoïdes cutanés
  • -Système musculosquelettique
  • -Fréquent: douleurs dorsales
  • -Occasionnel: arthrite
  • -Inconnu: périostite
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • -Fréquent: augmentation de la créatininémie, hématurie, défaillance rénale aiguë
  • -Occasionnel: augmentation des taux d'urée dans le sang, albuminurie, néphrite
  • -Rare: nécrose tubulaire du rein
  • -Troubles généraux et réactions au site d'administration
  • -Très fréquent: fièvre (21,4%), œdèmes périphériques (11,2%)
  • -Fréquent: frissons, asthénie, douleurs thoraciques, réactions/inflammation au point d'injection, syndrome grippal
  • +Fréquent: hypokaliémie, hypoglycémie, hyponatrémie.
  • +Occasionnel: taux de cholestérol sérique élevé.
  • +Affections psychiatriques
  • +Fréquent: hallucinations, confusion mentale, dépressions, anxiété, agitation.
  • +Affections du système nerveux
  • +Très fréquent: céphalées (14.7%).
  • +Fréquent: insomnie, vertige, paresthésies, tremblements, somnolence, hypertonie musculaire, syncope.
  • +Occasionnel: neuropathie périphérique, dysgueusies, hypoesthésie, encéphalopathie, ataxie, œdème cérébral, troubles extrapyramidaux.
  • +Rare: crise convulsive, syndrome de Guillain-Barré, encéphalopathie hépatique, nystagmus.
  • +Affections oculaires
  • +Très fréquent: troubles de la vision (26.2%) - comme vision trouble, mouches volantes, modification de la perception des couleurs, héméralopie, phénomènes lumineux anormaux (photopsie), oscillopsie, diminution de l’acuité visuelle, scotome ou photophobie.
  • +Fréquent: Saignements de la rétine.
  • +Occasionnel: diplopie, œdème papillaire, sclérite, blépharite, crises oculogyres, atrophie ou autres maladies du nerf optique.
  • +Rare: opacité cornéenne.
  • +Affections de l’oreille et du labyrinthe
  • +Occasionnel: acouphène, hypoacousie.
  • +Affections cardiaques
  • +Fréquent: tachycardie, bradycardie, arythmie supraventriculaire.
  • +Occasionnel: tachycardie supraventriculaire, extrasystole ventriculaire, tachycardie ventriculaire, allongement de lintervalle QT, fibrillation ventriculaire.
  • +Rare: bloc AV complet, troubles de la conduction, arythmie nodale, torsade de pointes.
  • +Affections vasculaires
  • +Fréquent: hypotension, (thrombo-)phlébite.
  • +Occasionnel: lymphangite.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Fréquent: œdème pulmonaire, syndrome de détresse respiratoire.
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Très fréquent: vomissements (19%), diarrhées (18.2%), nausée (17.4%), douleurs abdominales (13.8%).
  • +Fréquent: constipation, dyspepsie, gingivite, chéilite.
  • +Occasionnel: glossite, gastro-entérite, duodénite, colite pseudomembraneuse, pancréatite, péritonite.
  • +Affections hépatobiliaires
  • +Très fréquent: tests de la fonction hépatique anormaux (25.2%) (tels quASAT, ALAT, phosphatase alcaline, GGT, LDH, bilirubine).
  • +Fréquent: ictère (dont ictère cholestatique), hépatite.
  • +Occasionnel: hépatomégalie, cholécystite, défaillance hépatique, lithiase biliaire.
  • +Inconnu: nécrose hépatique.
  • +Affections de la peau et du tissus sous-cutané
  • +Très fréquent: éruption cutanée (12.3%).
  • +Fréquent: prurit, dermatite exfoliative, alopécie, exanthème maculopapuleux.
  • +Occasionnel: photosensibilité, purpura, urticaire, eczéma, syndrome de Stevens-Johnson.
  • +Rare: exanthème médicamenteux, érythème polymorphe, nécrolyse épidermique toxique, pseudo-porphyrie, psoriasis.
  • +Inconnu: carcinomes épidermoïdes cutanés, lupus érythémateux cutané.
  • +Affections musculo-squelettiques et systémiques
  • +Fréquent: douleurs dorsales.
  • +Occasionnel: arthrite.
  • +Inconnu: périostite.
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Fréquent: défaillance rénale aiguë, créatinémie augmentée, hématurie.
  • +Occasionnel: urée sanguine augmentée, protéinurie, néphrite, nécrose tubulaire du rein.
  • +Troubles généraux et réactions au site dadministration
  • +Très fréquent: fièvre (26.2%), œdèmes périphériques (16.9%).
  • +Fréquent: frissons, douleurs thoraciques, asthénie.
  • +Occasionnel: réactions/inflammation au point dinjection, maladie pseudogrippale.
  • -Lors de la perfusion de voriconazole par voie intraveineuse chez des volontaires sains, des réactions de type anaphylactoïde incluant flush, fièvre, sudations, tachycardie, sensation d'oppression thoracique, dyspnée, syncope, nausées, prurit et rash ont été observées. Les symptômes sont apparus dès le début de la perfusion (voir Mises en garde et précautions).
  • +Lors de la perfusion de voriconazole par voie intraveineuse chez des volontaires sains, des réactions de type anaphylactoïde incluant flush, fièvre, sudations, tachycardie, sensation doppression thoracique, dyspnée, syncope, nausées, prurit et rash ont été observées. Les symptômes sont apparus dès le début de la perfusion (voir Mises en garde et précautions).
  • -La sécurité du voriconazole a été étudiée chez 285 enfants âgés de 2 ans à moins de 12 ans traités par voriconazole dans le cadre d'études de pharmacocinétique (127 patients pédiatriques) et de programmes compassionnels (158 enfants). Le profil de sécurité chez ces patients pédiatriques s'est avéré similaire à celui des patients adultes.
  • -Chez 22 patients âgés de moins de 2 ans recevant du voriconazole dans le cadre d'un programme compassionnel, les effets indésirables suivants, pour lesquels un lien avec le voriconazole n'a pas pu être exclu, ont été observés: sensibilité accrue de la peau à la lumière (1), arythmies (1), pancréatite (1), augmentation du taux sanguin de bilirubine (1), augmentation des enzymes hépatiques (1), éruption cutanée (1) et œdème papillaire (1).
  • -Des rapports issus de la surveillance après la mise sur le marché montrent une incidence plus élevée d'effets indésirables cutanés dans la population pédiatrique que chez l'adulte.
  • +La sécurité du voriconazole a été étudiée chez 288 patients pédiatriques (dont 169 enfants âgés de 2 ans à moins de 12 ans et 119 adolescents âgés de 12 ans à moins de 18 ans) au total pour qui le voriconazole a été utilisé comme traitement (n=105) ou prophylaxie (n=183) pour des infections fongiques manifestes. En outre, les données d’un total de 158 enfants âgés de 2 ans à moins de 12 ans, traités par voriconazole dans le cadre de programmes compassionnels, sont disponibles. Le profil de sécurité chez les patients pédiatriques s’est avéré globalement similaire à celui des patients adultes.
  • +Des rapports issus de la surveillance après la mise sur le marché montrent une incidence plus élevée deffets indésirables cutanés dans la population pédiatrique que chez ladulte. De plus, des taux élevés d’enzymes hépatiques sont plus fréquemment signalés comme réaction indésirable chez les enfants que chez les adultes (14.2% de transaminases élevées chez les enfants, par rapport à 5.3% chez les adultes).
  • -L'activité in vitro du voriconazole sur les espèces Candida n'est cependant pas uniforme. Pour C.glabrata particulièrement, les CMI du voriconazole sont proportionnellement plus élevées pour les isolats résistants au fluconazole que pour les isolats sensibles au fluconazole. Il est donc fortement recommandé d'identifier précisément la souche de Candida.
  • +L'activité in vitro du voriconazole sur les espèces Candida n'est cependant pas uniforme. Pour C. glabrata particulièrement, les CMI du voriconazole sont proportionnellement plus élevées pour les isolats résistants au fluconazole que pour les isolats sensibles au fluconazole. Il est donc fortement recommandé d'identifier précisément la souche de Candida.
  • -Expérience en pédiatrie
  • -Soixante et un enfants âgés de 9 mois à 15 ans, présentant une infection fongique invasive avérée ou probable, ont été traités par voriconazole. Cette population incluait 34 patients âgés de 2 ans à moins de 12 ans et 20 patients âgés de 12 à 15 ans.
  • -La majorité de ces enfants (57/61) n'avaient pas répondu aux traitements antifongiques administrés antérieurement. Les essais cliniques ont inclus 5 patients âgés de 12 à 15 ans, les autres patients ont reçu du voriconazole dans le cadre d'un usage compassionnel. Les maladies sous-jacentes de ces patients comprenaient des hémopathies malignes ou une anémie aplastique (27 patients) et des cas de granulomatose familiale chronique (14 patients). L'infection fongique la plus fréquemment traitée était l'aspergillose (43/61; 70%).
  • -Etudes pharmacodynamiques de sécurité
  • +Population pédiatrique
  • +Un total de 53 enfants et adolescents âgés de 2 ans à moins de 18 ans a été traité par voriconazole dans deux études prospectives multicentriques ouvertes, non comparatives. La première étude a porté sur 31 patients pédiatriques souffrant d’une aspergillose invasive possible, probable ou confirmée. 14 d’entre eux étaient atteints d’aspergillose invasive confirmée ou probable et ont été inclus dans une analyse d’efficacité en intention de traiter modifiée. La deuxième étude a porté sur 22 patients atteints de candidémie ou de candidose invasive (y compris candidose œsophagienne), dont 17 ont été inclus dans l’analyse d’efficacité en intention de traiter. Le taux global de réponse (global response) du voriconazole à la semaine 6 est de 64.3% dans le cas d’une aspergillose invasive (2/5 chez les enfants âgés de 2 ans à moins de 12 ans et 7/9 chez les adolescents). Dans le cas d’une candidémie, la réponse globale à la fin du traitement (EOT) était de 85.7% (6/7), et de 70% (7/10) en cas de candidose œsophagienne.
  • +Pharmacodynamique de sécurité
  • -L'effet du voriconazole sur la fonction visuelle a été étudié dans le cadre d'un traitement à long terme (médiane de 169 jours, durée de 5 à 353 jours) chez des patients atteints de paracoccidioïdomycose. Le voriconazole n'a eu aucun effet cliniquement significatif sur l'acuité visuelle, le champ visuel, la vision des couleurs et la sensibilité au contraste. Il n'y avait aucun signe de toxicité rétinienne. Cependant, 17 des 35 patients traités par voriconazole ont rapportés des effets indésirables oculaires. Ces effets sont survenus le plus souvent pendant la première semaine de traitement, ont disparus au cours de la poursuite du traitement par voriconazole et n'ont pas nécessité l'interruption du traitement.
  • +Au cours des études cliniques et après l’autorisation de mise sur le marché, divers changements dans la perception des couleurs ont été rapportés par les patients traités par voriconazole (chloropsie, chromatopsie, xanthopsie, cyanopsie, franges de couleurs).
  • -Le voriconazole a un profil pharmacocinétique non linéaire dû à une saturation de son métabolisme. L'exposition augmente de façon plus que proportionnelle à la dose. On estime qu'une augmentation de la dose orale de voriconazole de 200 mg toutes les 12 h à 300 mg toutes les 12 h multiplie l'AUCτ en moyenne par 2,5 environ.
  • +Le voriconazole a un profil pharmacocinétique non linéaire dû à une saturation de son métabolisme. L'exposition augmente de façon plus que proportionnelle à la dose. On estime qu'une augmentation de la dose orale de voriconazole de 200 mg toutes les 12 h à 300 mg toutes les 12 h multiplie l'AUCτ en moyenne par 2.5 environ.
  • -Le voriconazole est absorbé rapidement et presque complètement après administration orale. Les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) sont atteintes 1 à 2 h après la prise. La biodisponibilité absolue du voriconazole après administration orale est variable et s'élève en moyenne à 85 - 90% (fourchette comprise environ entre 60 - 100%). Une bioéquivalence entre les comprimés pelliculés à 200 mg et la suspension orale à 40 mg/ml a pu être démontrée.
  • +Le voriconazole est absorbé rapidement et presque complètement après administration orale. Les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) sont atteintes 1 à 2 h après la prise. La biodisponibilité absolue du voriconazole après administration orale est variable et s'élève en moyenne à 85 - 90% (fourchette comprise environ entre 60-100%). Une bioéquivalence entre les comprimés pelliculés à 200 mg et la suspension orale à 40 mg/ml a pu être démontrée.
  • -Le volume de distribution du voriconazole à l'état d'équilibre s'élève à environ 2- 4,6 l/kg, ce qui suggère une distribution importante dans les tissus. La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 58%.
  • +Le volume de distribution du voriconazole à l'état d'équilibre s'élève à environ 2-4,6 l/kg, ce qui suggère une distribution importante dans les tissus. La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 58%.
  • -Des études in vivo ont montré que le CYP2C19 joue un rôle important dans le métabolisme du voriconazole. Cette enzyme est caractérisée par son polymorphisme génétique. On admet que 15-20% des populations asiatiques métabolisent lentement les substrats du CYP2C19 (métaboliseurs lents). Dans les populations caucasiennes et noires, la prévalence des métaboliseurs lents est de 3- 5%. Les études menées chez des sujets sains issus des populations caucasiennes et japonaises montrent que les métaboliseurs homozygotes lents ont, en moyenne, une exposition (AUCτ) au voriconazole 4 fois supérieure à celle de leurs équivalents homozygotes métaboliseurs rapides. Les métaboliseurs rapides hétérozygotes ont une exposition au voriconazole en moyenne 2 fois plus élevée que leurs équivalents homozygotes.
  • +Des études in vivo ont montré que le CYP2C19 joue un rôle important dans le métabolisme du voriconazole. Cette enzyme est caractérisée par son polymorphisme génétique. On admet que 15-20% des populations asiatiques métabolisent lentement les substrats du CYP2C19 (métaboliseurs lents). Dans les populations caucasiennes et noires, la prévalence des métaboliseurs lents est de 3-5%. Les études menées chez des sujets sains issus des populations caucasiennes et japonaises montrent que les métaboliseurs homozygotes lents ont, en moyenne, une exposition (AUCτ) au voriconazole 4 fois supérieure à celle de leurs équivalents homozygotes métaboliseurs rapides. Les métaboliseurs rapides hétérozygotes ont une exposition au voriconazole en moyenne 2 fois plus élevée que leurs équivalents homozygotes.
  • -Chez les patients présentant un dysfonctionnement rénal modéré à sévère (créatininémie >2,5 mg/dl), il se produit une accumulation du véhicule intraveineux SBECD. La SBECD est hémodialysé à une clearance de 55 ml/min.
  • +Chez les patients présentant un dysfonctionnement rénal modéré à sévère (créatininémie >2.5 mg/dl), il se produit une accumulation du véhicule intraveineux SBECD. La SBECD est hémodialysé à une clearance de 55 ml/min.
  • -Poudre pour solution pour perfusion:
  • +Poudre pour solution pour perfusion
  • -Produit sanguins et solutions concentrées d'électrolytes:
  • +Produit sanguins et solutions concentrées d'électrolytes
  • -Solutions non concentrées d'électrolytes:
  • +Solutions non concentrées d'électrolytes
  • -Alimentation parentérale:
  • +Alimentation parentérale
  • -Suspension orale:
  • +Suspension orale
  • -Poudre pour solution pour perfusion:
  • +Poudre pour solution pour perfusion
  • -Conserver le médicament à température ambiante (15-30 °C).
  • +Conserver à température ambiante (15-30 °C).
  • -Avant la reconstitution, conserver entre 2 °C et 8 °C (au réfrigérateur).
  • -Suspension reconstituée: ne pas conserver au-dessus de 30 °C. Ne pas conserver au réfrigérateur ou surgeler. Conserver le récipient bien fermé.
  • -La durée de conservation de la suspension reconstituée est de 14 jours. Jeter les restes de suspension 14 jours après la préparation de celle-ci.
  • +Avant la reconstitution, conserver au réfrigérateur (2-8 °C).
  • +Après reconstitution ne pas conserver au-dessus de 30 °C, ne pas conserver au réfrigérateur et ne pas congeler. Garder le récipient bien fermé.
  • +La suspension doit être jetée 14 jours après sa reconstitution.
  • -Poudre pour solution pour perfusion:
  • +Poudre pour solution pour perfusion
  • -Volume de solution concentrée de Vfend (10 mg/ml) nécessaire:
  • +Volume de solution concentrée de Vfend (10 mg/ml) nécessaire
  • -25 - 10.0 ml (1) - 20.0 ml (1) 22.5 ml /2)
  • -30 9.0 ml (1) 12 ml (1) 18 ml(1) 24.0 ml (2) 27.0 ml (2)
  • +25 - 10.0 ml (1) - 20.0 ml (1) 22.5 ml (2)
  • +30 9.0 ml (1) 12 ml (1) 18 ml (1) 24.0 ml (2) 27.0 ml (2)
  • -La solution concentrée reconstituée peut être diluée au moyen de:
  • +La solution concentrée reconstituée peut être diluée au moyen de
  • -Poudre pour suspension orale:
  • +Poudre pour suspension orale
  • -55945 (Poudre pour solution pour perfusion) (Swissmedic).
  • -55946 (Comprimés pelliculés) (Swissmedic).
  • -56819 (Poudre pour suspension orale) (Swissmedic).
  • +55945 Vfend 200 mg, poudre pour solution pour perfusion (Swissmedic).
  • +55946 Vfend comprimés pelliculés (Swissmedic).
  • +56819 Vfend 40 mg/ml, poudre pour suspension orale (Swissmedic).
  • -Ampoule contenant 200 mg de poudre pour solution pour perfusion: 1 ampoule de 30 ml par emballage (A)
  • -Comprimés pelliculés 50 mg (en emballage préformé): 56 (A)
  • -Comprimés pelliculés 200 mg (en emballage préformé): 28 (A)
  • -Poudre pour suspension orale à 40 mg/ml: 1 flacon contient 45 g de poudre pour suspension, avec une seringue doseuse et un gobelet gradué (A)
  • +Vfend 200 mg de poudre pour solution pour perfusion:
  • +1 ampoule de 30 ml par emballage [A]
  • +Vfend comprimés pelliculés:
  • +Comprimés pelliculés 50 mg (en emballage préformé): 56 [A]
  • +Comprimés pelliculés 200 mg (en emballage préformé): 28 [A]
  • +Vfend 40 mg/ml, poudre pour suspension orale:
  • +1 flacon contient 45 g de poudre pour suspension (70 ml), avec une seringue doseuse et un gobelet gradué [A]
  • -Août 2015.
  • -LLD V016
  • +Juin 2016.
  • +LLD V018
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