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Accueil - Information professionnelle sur Zomig nasal 5 mg - Changements - 23.06.2020
70 Changements de l'information professionelle Zomig nasal 5 mg
  • -Excipient: Excipiens ad solutionem.
  • -Forme galénique et quantité de principe actif par unité
  • -Spray nasal.
  • -1 dose unitaire contient 2,5 mg ou 5 mg de zolmitriptan.
  • -
  • +Excipients: Acidum citricum, dinatrii phosphas, aqua purificata.
  • +
  • +
  • -Zomig nasal est utilisé sous la forme dune dose unique dans une narine.
  • +Zomig nasal est utilisé sous la forme d'une dose unique dans une narine.
  • -La dose de Zomig nasal recommandée pour le traitement dune crise migraineuse est de 2,5 mg ou 5 mg (= 1 dose unitaire). Chez les patients qui nobtiennent pas un effet satisfaisant avec une dose de 2,5 mg, une dose de 5 mg peut être efficace.
  • -Le spray Zomig nasal constitue une alternative non orale aux comprimés pelliculés de zolmitriptan ou à Zomig oro (comprimés linguaux) dans les cas où un traitement autre quoral est nécessaire ou souhaité.
  • -Si les symptômes persistent ou réapparaissent en lespace de 24 heures, une deuxième dose peut être utilisée, mais au plus tôt deux heures après la dose initiale.
  • -Zomig nasal garantit lapparition dun soulagement de la migraine dans les 15 minutes suivant lutilisation.
  • -L'action de Zomig nasal est en principe indépendante du moment de lutilisation pendant la crise migraineuse. Il est cependant conseillé dutiliser Zomig nasal aussitôt que possible après la survenue des douleurs migraineuses.
  • +La dose de Zomig nasal recommandée pour le traitement d'une crise migraineuse est de 2,5 mg ou 5 mg (= 1 dose unitaire). Chez les patients qui n'obtiennent pas un effet satisfaisant avec une dose de 2,5 mg, une dose de 5 mg peut être efficace.
  • +Le spray pulvérisation nasale Zomig constitue une alternative non orale aux comprimés pelliculés de zolmitriptan ou à Zomig oro (comprimés orodispersibles) dans les cas où un traitement autre qu'oral est nécessaire ou souhaité.
  • +Si les symptômes persistent ou réapparaissent en l'espace de 24 heures, une deuxième dose peut être utilisée, mais au plus tôt deux heures après la dose initiale.
  • +Zomig nasal garantit l'apparition d'un soulagement de la migraine dans les 15 minutes suivant l'utilisation.
  • +L'action de Zomig nasal est en principe indépendante du moment de l'utilisation pendant la crise migraineuse. Il est cependant conseillé d'utiliser Zomig nasal aussitôt que possible après la survenue des douleurs migraineuses.
  • -Les patients souffrant des céphalées en grappe peuvent éventuellement avoir le nez bouché du côté de la face affecté par les douleurs. Dans un tel cas, il est conseillé dadministrer Zomig nasal dans la narine située du côté controlatéral aux douleurs.
  • -La dose de Zomig nasal recommandée pour traiter une crise de céphalée en grappe est de 5 ou de 10 mg. Chez les patients qui nobtiennent pas deffets satisfaisants avec 5 mg, il est possible quune dose de 10 mg soit efficace lors des crises suivantes. Il est recommandé dadministrer Zomig nasal dès que possible après lapparition des symptômes de céphalée en grappe.
  • -Il ne faut pas utiliser plus de 10 mg (= au maximum 2 doses unitaires de Zomig nasal à 5 mg) en lespace de 24 heures.
  • +Les patients souffrant des céphalées en grappe peuvent éventuellement avoir le nez bouché du côté de la face affecté par les douleurs. Dans un tel cas, il est conseillé d'administrer Zomig nasal dans la narine située du côté controlatéral aux douleurs.
  • +La dose de Zomig nasal recommandée pour traiter une crise de céphalée en grappe est de 5 ou de 10 mg. Chez les patients qui n'obtiennent pas d'effets satisfaisants avec 5 mg, il est possible qu'une dose de 10 mg soit efficace lors des crises suivantes. Il est recommandé d'administrer Zomig nasal dès que possible après l'apparition des symptômes de céphalée en grappe.
  • +Il ne faut pas utiliser plus de 10 mg (= au maximum 2 doses unitaires de Zomig nasal à 5 mg) en l'espace de 24 heures.
  • -L'efficacité de Zomig nasal n'est pas influencée par le sexe, l'âge (voir plus loin «Enfants» et «Patients âgés»), la durée de la crise, des nausées existant avant le traitement ou par l'adjonction de mesures préventives anti-migraineuses. Lutilisation locale concomitante de vasoconstricteurs pour décongestionner la muqueuse nasale naffecte pas leffet de Zomig nasal (voir «Interactions»).
  • +L'efficacité de Zomig nasal n'est pas influencée par le sexe, l'âge (voir plus loin «Enfants» et «Patients âgés»), la durée de la crise, des nausées existant avant le traitement ou par l'adjonction de mesures préventives anti-migraineuses. L'utilisation locale concomitante de vasoconstricteurs pour décongestionner la muqueuse nasale n'affecte pas l'effet de Zomig nasal (voir «Interactions»).
  • -Il n'existe aucune différence cliniquement significative entre les adolescents et les adultes sur le plan de la pharmacocinétique du zolmitriptan. Toutefois, ni la sécurité demploi, ni l'efficacité de Zomig nasal n'ont été établies chez les adolescents. Par conséquent, l'emploi dans cette tranche d'âge n'est pas recommandé.
  • +Il n'existe aucune différence cliniquement significative entre les adolescents et les adultes sur le plan de la pharmacocinétique du zolmitriptan. Toutefois, ni la sécurité d'emploi, ni l'efficacité de Zomig nasal n'ont été établies chez les adolescents. Par conséquent, l'emploi dans cette tranche d'âge n'est pas recommandé.
  • -Ni la sécurité demploi, ni l'efficacité de Zomig nasal n'ont été systématiquement étudiées chez des patients de plus de 65 ans.
  • +Ni la sécurité d'emploi, ni l'efficacité de Zomig nasal n'ont été systématiquement étudiées chez des patients de plus de 65 ans.
  • -Chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose nest nécessaire. Chez les patients souffrant dinsuffisance hépatique sévère, on recommande une dose maximale de 5 mg par 24 heures.
  • +Chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose n'est nécessaire. Chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique sévère, on recommande une dose maximale de 5 mg par 24 heures.
  • -Zomig nasal est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité connue à l'un des composants du médicament.
  • +Zomig nasal est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité connue au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • -Lusage de Zomig nasal est contre-indiqué chez les patients qui ont les antécédents suivants:
  • +L'usage de Zomig nasal est contre-indiqué chez les patients qui ont les antécédents suivants:
  • -Comme pour les autres traitements de céphalées aiguës, il convient dexclure léventualité de maladies neurologiques potentiellement sérieuses chez les patients présentant des symptômes atypiques et chez les patients dont le diagnostic de migraine ou de céphalées en grappe nest pas encore établi. On a rapporté le cas de patients traités par un agoniste des récepteurs 5HT1B/1D pour des céphalées graves qui, ultérieurement, se sont révélées être un signe d'accompagnement d'une lésion neurologique (troubles de l'irrigation cérébrale, hémorragie sous-arachnoïdienne). A ce propos, il convient de tenir compte du fait que les migraineux peuvent être exposés à un risque accru de certaines affections vasculaires cérébrales, telles que troubles de l'irrigation sanguine cérébrale, accident vasculaire cérébral, épisode ischémique transitoire ou hémorragie cérébrale ou sous-arachnoïdienne.
  • +Comme pour les autres traitements de céphalées aiguës, il convient d'exclure l'éventualité de maladies neurologiques potentiellement sérieuses chez les patients présentant des symptômes atypiques et chez les patients dont le diagnostic de migraine ou de céphalées en grappe n'est pas encore établi. On a rapporté le cas de patients traités par un agoniste des récepteurs 5HT1B/1D pour des céphalées graves qui, ultérieurement, se sont révélées être un signe d'accompagnement d'une lésion neurologique (troubles de l'irrigation cérébrale, hémorragie sous-arachnoïdienne). A ce propos, il convient de tenir compte du fait que les migraineux peuvent être exposés à un risque accru de certaines affections vasculaires cérébrales, telles que troubles de l'irrigation sanguine cérébrale, accident vasculaire cérébral, épisode ischémique transitoire ou hémorragie cérébrale ou sous-arachnoïdienne.
  • -Comme les autres agonistes 5HT1B/1D,il ne faut pas administrer le spray nasal Zomig à des patients susceptibles de présenter une maladie cardiaque non diagnostiquée sans en avoir exclu l'existence. Cela s'applique particulièrement aux femmes ménopausées, aux hommes de plus de 40 ans et aux patients présentant des facteurs de risque de cardiopathie coronaire.
  • -Après ladministration de zolmitriptan, on a observé une sensation de pesanteur, doppression ou de striction thoracique. Toutefois, dans les études cliniques, ces symptômes ne saccompagnaient pas darythmies ou de signes électrocardiographiques dischémie.
  • -Sil apparaît des symptômes évocateurs dune cardiopathie ischémique pendant le traitement, il convient de procéder aux examens appropriés avant la poursuite du traitement.
  • -Il ne faut pas administrer dagonistes 5HT1B/1D aux patients souffrant dun syndrome de Wolff-Parkinson-White symptomatique ou d'arythmies consécutives à d'autres troubles de la conduction en rapport avec des voies accessoires.
  • -Tout comme avec dautres agonistes 5HT1B/1D, une augmentation passagère de la pression artérielle a été observée chez des patients souffrant dhypertension ou non; dans de très rares cas, cette augmentation de la pression artérielle est survenue dans le contexte dautres événements cliniques significatifs.
  • -Des spasmes vasculaires prolongés ont été signalés avec les dérivés de lergotamine. Etant donné que ces effets peuvent s'additionner, il faut éviter l'administration simultanée d'ergotamine et d'agonistes 5HT1B/1D.
  • -Dans des rares cas, un syndrome sérotoninergique prenant la forme dun effet indésirable dangereux pour le pronostic vital peut apparaître lors de ladministration concomitante de triptanes et dautres médicaments à effet sérotoninergique. Le syndrome sérotoninergique est caractérisé par lassociation variée de certains symptômes qui peuvent typiquement inclure les symptômes suivants: hyperréflexie, tremblements, myoclonies, modifications de l'état psychique comme agitation, anxiété, hallucinations, irritabilité évoluant vers un délire et un coma ainsi que tachycardie, fluctuations de la tension artérielle, hyperthermie, nausée, vomissements, diarrhée. Le syndrome sérotoninergique peut apparaître lorsque deux ou plusieurs médicaments à effet sérotoninergique sont administrés en même temps ou si une posologie est augmentée (voir rubrique «Interactions»).
  • +Comme les autres agonistes 5HT1B/1D, il ne faut pas administrer Zomig nasal à des patients susceptibles de présenter une maladie cardiaque non diagnostiquée sans en avoir exclu l'existence. Cela s'applique particulièrement aux femmes ménopausées, aux hommes de plus de 40 ans et aux patients présentant des facteurs de risque de cardiopathie coronaire.
  • +Après l'administration de zolmitriptan, on a observé une sensation de pesanteur, d'oppression ou de striction thoracique. Toutefois, dans les études cliniques, ces symptômes ne s'accompagnaient pas d'arythmies ou de signes électrocardiographiques d'ischémie.
  • +S'il apparaît des symptômes évocateurs d'une cardiopathie ischémique pendant le traitement, il convient de procéder aux examens appropriés avant la poursuite du traitement.
  • +Il ne faut pas administrer d'agonistes 5HT1B/1D aux patients souffrant d'un syndrome de Wolff-Parkinson-White symptomatique ou d'arythmies consécutives à d'autres troubles de la conduction en rapport avec des voies accessoires.
  • +Tout comme avec d'autres agonistes 5HT1B/1D, une augmentation passagère de la pression artérielle a été observée chez des patients souffrant d'hypertension ou non; dans de très rares cas, cette augmentation de la pression artérielle est survenue dans le contexte d'autres événements cliniques significatifs.
  • +Des spasmes vasculaires prolongés ont été signalés avec les dérivés de l'ergotamine. Etant donné que ces effets peuvent s'additionner, il faut éviter l'administration simultanée d'ergotamine et d'agonistes 5HT1B/1D.
  • +Dans des rares cas, un syndrome sérotoninergique prenant la forme d'un effet indésirable dangereux pour le pronostic vital peut apparaître lors de l'administration concomitante de triptanes et d'autres médicaments à effet sérotoninergique. Le syndrome sérotoninergique est caractérisé par l'association variée de certains symptômes qui peuvent typiquement inclure les symptômes suivants: hyperréflexie, tremblements, myoclonies, modifications de l'état psychique comme agitation, anxiété, hallucinations, irritabilité évoluant vers un délire et un coma ainsi que tachycardie, fluctuations de la tension artérielle, hyperthermie, nausée, vomissements, diarrhée.
  • +Le syndrome sérotoninergique peut apparaître lorsque deux ou plusieurs médicaments à effet sérotoninergique sont administrés en même temps ou si une posologie est augmentée (voir rubrique «Interactions»).
  • +Si un traitement associant le Zomig et un ISRS/IRSN s'avère nécessaire, une surveillance étroite du patient est conseillée, particulièrement lors de l'instauration du traitement, en cas d'augmentation des doses.
  • +L'arrêt des médicaments sérotoninergiques entraîne généralement une amélioration rapide. Le traitement du syndrome sérotoninergique dépend du type et de la sévérité des symptômes.
  • +L'utilisation prolongée de tout type de traitement antalgique pour soulager des céphalées peut entraîner une aggravation de celles-ci. Si une telle aggravation apparait ou est suspectée, le traitement doit être interrompu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (Medication Overuse Headache) doit être suspecté chez les patients présentant des céphalées fréquentes ou quotidiennes malgré (ou à cause de) l'utilisation régulière de médicaments contre les céphalées.
  • +
  • -Dans des rares cas, un syndrome sérotoninergique peut apparaître prenant la forme dun effet indésirables dangereux pour le pronostic vital lors de ladministration concomitante de triptanes et dautres médicaments à effet sérotoninergique plus ou moins prononcé comme entre autres les «inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine» (SSRI), les «inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine/noradrénaline» (SNRI), les inhibiteurs de la MAO, le L-tryptophane, le lithium, les antidépresseurs tricycliques (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • -Rien ne suggère des interactions pharmacocinétiques avec la caféine, le métoclopramide, la sélégiline, la fluoxétine (20 mg/24 heures), l'ergotamine, la dihydroergotamine, le paracétamol ou le pizotifène. Aucun ISRS autre que la fluoxétine na été étudié.
  • +Dans des rares cas, un syndrome sérotoninergique peut apparaître prenant la forme d'un effet indésirables dangereux pour le pronostic vital lors de l'administration concomitante de triptanes et d'autres médicaments à effet sérotoninergique plus ou moins prononcé comme entre autres les «inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine» (SSRI), (par ex. Fluoxetin, Paroxetin, Sertralin), les «inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine/noradrénaline» (SNRI) (par ex. Venlafaxin, Duloxetin), les inhibiteurs de la MAO, le L-tryptophane, le lithium, les antidépresseurs tricycliques (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Rien ne suggère des interactions pharmacocinétiques avec la caféine, le métoclopramide, la sélégiline, la fluoxétine (20 mg/24 heures), l'ergotamine, la dihydroergotamine, le paracétamol ou le pizotifène. Aucun ISRS autre que la fluoxétine n'a été étudié.
  • +La fréquence des effets indésirables peut être augmentée lors de l'utilisation concomitante de triptans et de préparations contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • +
  • -Le zolmitriptan est métabolisé par le système du cytochrome P450, essentiellement par liso-enzyme CYP1A2.
  • -Après ladministration de cimétidine, un inhibiteur global du système P450, la demi-vie et lAUC du zolmitriptan et de son métabolite actif ont été environ doublées. Cest pourquoi, pour les patients qui prennent de la cimétidine, la dose journalière maximale recommandée est de 5 mg de zolmitriptan.
  • -Compte tenu du profil général des interactions du zolmitriptan, une interaction avec les inhibiteurs spécifiques de liso-enzyme CYP1A2 du cytochrome P450 ne peut pas être exclue. Cest pourquoi, lors de lutilisation concomitante de substances de cette classe (par exemple fluvoxamine et quinolones), la dose journalière maximale recommandée est également de 5 mg de zolmitriptan.
  • -Le principal métabolite inactif du zolmitriptan, le dérivé de l'acide indolacétique (2161W92), est formé à partir du métabolite N-déméthylé actif (183C91) par l'activité de la MAO-A. Cela a été démontré par l'administration simultanée de moclobémide, un inhibiteur sélectif de la MAO-A, qui a triplé l'AUC du métabolite actif 183C91, alors que les taux de zolmitriptan nont été que très peu influencés (augmentation de l'AUC de 26%). Cest pourquoi, en cas de prise concomitante dun inhibiteur de la MAO-A, il ne faut pas utiliser plus de 5 mg de zolmitriptan par 24 heures.
  • -Les études menées avec Zomig et des ergotamines chez des volontaires n'ont pas fourni d'indice suggérant des interactions pharmacocinétiques importantes ou cliniquement significatives. Au vu de la possibilité d'un effet vasoconstricteur additif, il faut néanmoins éviter ladministration simultanée de dérivés de lergotamine. Par conséquent, il ne faut pas administrer des préparations contenant de l'ergotamine au cours des 24 heures qui précèdent et des 6 heures qui suivent ladministration d'un agoniste 5HT1B/1D.
  • -Il ne faut pas utiliser d'autres agonistes 5HT1B/1D dans les 24 heures qui suivent ladministration de Zomig nasal.
  • -Lutilisation préalable de xylométazoline, un vasoconstricteur sympathomimétique, ne modifie ni la résorption ni la pharmacocinétique du spray nasal Zomig.
  • +Le zolmitriptan est métabolisé par le système du cytochrome P450, essentiellement par l'iso-enzyme CYP1A2.
  • +Après l'administration de cimétidine, un inhibiteur global du système P450, la demi-vie et l'AUC du zolmitriptan et de son métabolite actif ont été environ doublées. C'est pourquoi, pour les patients qui prennent de la cimétidine, la dose journalière maximale recommandée est de 5 mg de zolmitriptan.
  • +Compte tenu du profil général des interactions du zolmitriptan, une interaction avec les inhibiteurs spécifiques de l'iso-enzyme CYP1A2 du cytochrome P450 ne peut pas être exclue. C'est pourquoi, lors de l'utilisation concomitante de substances de cette classe (par exemple fluvoxamine et quinolones), la dose journalière maximale recommandée est également de 5 mg de zolmitriptan.
  • +Le principal métabolite inactif du zolmitriptan, le dérivé de l'acide indolacétique (2161W92), est formé à partir du métabolite N-déméthylé actif (N-déméthylé-zolmitriptan) par l'activité de la MAO-A. Cela a été démontré par l'administration simultanée de moclobémide, un inhibiteur sélectif de la MAO-A, qui a triplé l'AUC du métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan , alors que les taux de zolmitriptan n'ont été que très peu influencés (augmentation de l'AUC de 26%). C'est pourquoi, en cas de prise concomitante d'un inhibiteur de la MAO-A, il ne faut pas utiliser plus de 5 mg de zolmitriptan par 24 heures.
  • +Les études menées avec Zomig et des ergotamines chez des volontaires n'ont pas fourni d'indice suggérant des interactions pharmacocinétiques importantes ou cliniquement significatives. Au vu de la possibilité d'un effet vasoconstricteur additif, il faut néanmoins éviter l'administration simultanée de dérivés de l'ergotamine. Par conséquent, il ne faut pas administrer des préparations contenant de l'ergotamine au cours des 24 heures qui précèdent et des 6 heures qui suivent l'administration d'un agoniste 5HT1B/1D.
  • +Il ne faut pas utiliser d'autres agonistes 5HT1B/1D dans les 24 heures qui suivent l'administration de Zomig nasal.
  • +L'utilisation préalable de xylométazoline, un vasoconstricteur sympathomimétique, ne modifie ni la résorption ni la pharmacocinétique du Zomig nasal.
  • -Les effets indésirables sont généralement légers à modérés et transitoires et ils disparaissent spontanément sans traitement supplémentaire. Les possibles effets indésirables apparaissent souvent dans les quatre premières heures et leur fréquence naugmente pas après plusieurs administrations.
  • -Système immunitaire
  • -Rares: Réactions dhypersensibilité, y compris anaphylaxie et réactions anaphylactoïdes.
  • -Système nerveux
  • +Les effets indésirables sont généralement légers à modérés et transitoires et ils disparaissent spontanément sans traitement supplémentaire. Les possibles effets indésirables apparaissent souvent dans les quatre premières heures et leur fréquence n'augmente pas après plusieurs administrations.
  • +Les fréquences sont définies par très fréquent (≥1/10); fréquent (≥1/100 à <1/10); occasionnel (≥1/1000 à <1/100); rare (≥1/10 000 à <1/1000); très rare (<1/10'000).
  • +Affections du système immunitaire
  • +Rares: Réactions d'hypersensibilité, y compris anaphylaxie et réactions anaphylactoïdes.
  • +Affections du Système nerveux
  • -Appareil cardio-vasculaire
  • +Affections cardiaques/affections vasculaires
  • -Très rares: Infarctus du myocarde, angine de poitrine, spasmes vasculaires coronaires. Événements cardiaques graves chez des patients sans cardiopathie sous-jacente.
  • -Organes respiratoires
  • -Fréquents: Saignements de nez (seulement Zomig nasal, spray nasal), sensation désagréable dans les fosses nasales (seulement Zomig nasal, spray nasal).
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Très fréquents: Perturbations du goût (seulement avec le spray nasal Zomig).
  • +Très rares: Infarctus du myocarde, angine de poitrine. Événements cardiaques graves chez des patients sans cardiopathie sous-jacente, spasmes vasculaires coronaires.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Fréquents: Saignements de nez (seulement Zomig nasal, pulvérisation nasale), sensation désagréable dans les fosses nasales (seulement Zomig nasal, pulvérisation nasale).
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Très fréquents: Perturbations du goût (seulement Zomig nasal, pulvérisation nasale).
  • -Peau
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Troubles musculo-squelettiques
  • +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • -Reins et voies urinaires
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • -Très rares: Besoin impérieux duriner.
  • -Effets d’ordre général
  • +Très rares: Besoin impérieux d'uriner.
  • +Troubles généraux
  • +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • -La demi-vie d'élimination du zolmitriptan est de 2,5 à 3 heures (voir «Pharmacocinétique»). Cest pourquoi, les patients ayant pris une dose excessive doivent être surveillés durant au moins 15 heures ou aussi longtemps que les symptômes ou les signes de surdosage persistent.
  • +La demi-vie d'élimination du zolmitriptan est de 2,5 à 3 heures (voir «Pharmacocinétique»). C'est pourquoi, les patients ayant pris une dose excessive doivent être surveillés durant au moins 15 heures ou aussi longtemps que les symptômes ou les signes de surdosage persistent.
  • -Code ATC: N02CC03
  • +Code ATC
  • +N02CC03
  • -Lors d'études précliniques, il a pu être démontré que le zolmitriptan est un agoniste sélectif des sous-types de récepteurs recombinés 5HT1D et 5HT1B des vaisseaux humains. Le zolmitriptan est un agoniste hautement spécifique des récepteurs 5HT1B/1D avec une affinité modeste pour les récepteurs 5HT1A. Il ne possède ni une affinité significative (sur la base des études effectuées avec un radioligand) ni une activité pharmacologique pour les récepteurs suivants: 5HT2, 5HT3, 5HT4, alpha1-, alpha2-, bêta1-adrénergiques, H1-, H2-histaminiques, muscariniques, dopaminergiques1, dopaminergiques2.
  • +Lors d'études précliniques, il a pu être démontré que le zolmitriptan est un agoniste sélectif des sous-types de récepteurs recombinés 5HT1D et 5HT1B des vaisseaux humains. Le zolmitriptan est un agoniste hautement spécifique des récepteurs 5HT1B/1D avec une affinité modeste pour les récepteurs 5HT1A. Il ne possède ni une affinité significative (sur la base des études effectuées avec un radioligand) ni une activité pharmacologique pour les récepteurs suivants: 5HT2, 5HT3, 5HT4, alpha1-, alpha2-, bêta1-adrénergiques, H1-, H2histaminiques, muscariniques, dopaminergiques1, dopaminergiques2.
  • -Dans une étude clinique menée avec Zomig nasal sur plus de 1300 migraineux, chez lesquels jusquà trois crises migraineuses ont été traitées, leffet des deux doses (2,5 mg et 5 mg) est apparu dans un délai de 15 minutes. Deux heures après lutilisation de 5 mg de Zomig nasal, 70% des patients présentaient une diminution des céphalées migraineuses (intensité passant de sévère/moyennement sévère à légère/plus de douleur) et 36% étaient asymptomatiques; après lutilisation de 2,5 mg de Zomig nasal, ces proportions étaient respectivement de 59% et 26%; après lutilisation dun placebo, elles étaient de 31% et 8%.
  • +Dans une étude clinique menée avec Zomig nasal sur plus de 1300 migraineux, chez lesquels jusqu'à trois crises migraineuses ont été traitées, l'effet des deux doses (2,5 mg et 5 mg) est apparu dans un délai de 15 minutes. Deux heures après l'utilisation de 5 mg de Zomig nasal, 70% des patients présentaient une diminution des céphalées migraineuses (intensité passant de sévère/moyennement sévère à légère/plus de douleur) et 36% étaient asymptomatiques; après l'utilisation de 2,5 mg de Zomig nasal, ces proportions étaient respectivement de 59% et 26%; après l'utilisation d'un placebo, elles étaient de 31% et 8%.
  • -Dans deux études cliniques contrôlées de conception similaire, on a traité jusquà 3 crises de céphalées en grappe chez 121 patients au total. Daprès lanalyse combinée de ces deux études, lutilisation de Zomig nasal 5 mg a permis une réduction statistiquement significative des douleurs, qui ont passé de très sévères/sévères/modérées à légères/absentes, chez 48.3% des patients (par rapport à 29.5% des patients ayant reçu un placebo). Une disparition des douleurs a été atteinte chez 34.8% des patients (par rapport à 19.3% des patients sous placebo). Avec la dose de 10 mg, les résultats correspondants ont été une réponse au traitement chez 63.1% des patients et une disparition des douleurs chez 44% des patients.
  • +Dans deux études cliniques contrôlées de conception similaire, on a traité jusqu'à 3 crises de céphalées en grappe chez 121 patients au total. D'après l'analyse combinée de ces deux études, l'utilisation de Zomig nasal 5 mg a permis une réduction statistiquement significative des douleurs, qui ont passé de très sévères/sévères/modérées à légères/absentes, chez 48.3% des patients (par rapport à 29.5% des patients ayant reçu un placebo). Une disparition des douleurs a été atteinte chez 34.8% des patients (par rapport à 19.3% des patients sous placebo). Avec la dose de 10 mg, les résultats correspondants ont été une réponse au traitement chez 63.1% des patients et une disparition des douleurs chez 44% des patients.
  • -Après administration intranasale, les concentrations plasmatiques et la pharmacocinétique du zolmitriptan et des trois principaux métabolites sont pratiquement les mêmes quavec les comprimés classiques de Zomig.
  • +Après administration intranasale, les concentrations plasmatiques et la pharmacocinétique du zolmitriptan et des trois principaux métabolites sont pratiquement les mêmes qu'avec les comprimés classiques de Zomig.
  • -Après administration intranasale, le zolmitriptan est rapidement résorbé; les concentrations plasmatiques sont mesurables dans un délai de 5 minutes. Une partie de la dose est directement résorbée par la muqueuse du nez et du pharynx. Dans un délai de 15 minutes, la concentration atteint environ 40% de Cmax et les concentrations plasmatiques persistent pendant jusquà 4-6 heures.
  • -Après administration orale, la biodisponibilité absolue de la molécule mère est en moyenne denviron 40%; elle est un peu plus élevée chez les femmes. Comparativement à la forme orale, la biodisponibilité du zolmitriptan administré par voie intranasale est de 102%.
  • +Après administration intranasale, le zolmitriptan est rapidement résorbé; les concentrations plasmatiques sont mesurables dans un délai de 5 minutes. Une partie de la dose est directement résorbée par la muqueuse du nez et du pharynx. Dans un délai de 15 minutes, la concentration atteint environ 40% de Cmax et les concentrations plasmatiques persistent pendant jusqu'à 4-6 heures.
  • +Après administration orale, la biodisponibilité absolue de la molécule mère est en moyenne d'environ 40%; elle est un peu plus élevée chez les femmes. Comparativement à la forme orale, la biodisponibilité du zolmitriptan administré par voie intranasale est de 102%.
  • -Le zolmitriptan est soumis à une importante biotransformation hépatique. Il est métabolisé par le système du cytochrome P450, essentiellement par lisoenzyme CYP1A2. Trois métabolites principaux du zolmitriptan sont formés: un dérivé de l'acide indolacétique (le principal métabolite dans le plasma et l'urine), un dérivé N-oxydé et un dérivé N-déméthylé. Seul le métabolite N-déméthylé (183C91) est actif et s'est révélé être 2-6 fois plus puissant que le zolmitriptan chez l'animal. Les concentrations plasmatiques du 183C91 représentent environ 50% de celles de la molécule mère. On peut donc penser que ce métabolite contribue à l'effet thérapeutique de Zomig.
  • +Le zolmitriptan est soumis à une importante biotransformation hépatique. Il est métabolisé par le système du cytochrome P450, essentiellement par l'isoenzyme CYP1A2. Trois métabolites principaux du zolmitriptan sont formés: un dérivé de l'acide indolacétique (le principal métabolite dans le plasma et l'urine), un dérivé N-oxydé et un dérivé N-déméthylé. Seul le métabolite N-déméthylé (N-déméthylé-zolmitriptan ) est actif. Il est décomposé par le système enzymatique de la monoamine oxydase A (MAO-A) et s'est révélé être 2-6 fois plus puissant que le zolmitriptan chez l'animal. Les concentrations plasmatiques du N-déméthylé-zolmitriptan représentent environ 50% de celles de la molécule mère. On peut donc penser que ce métabolite contribue à l'effet thérapeutique de Zomig.
  • -Après la biotransformation hépatique, les métabolites sont éliminés dans l'urine. Plus de 60% d'une dose unique sont éliminés dans l'urine (surtout sous forme dindolacétate) et 30% environ dans les fèces (surtout sous forme de zolmitriptan inchangé).
  • +Après la biotransformation hépatique, les métabolites sont éliminés dans l'urine. Plus de 60% d'une dose unique sont éliminés dans l'urine (surtout sous forme d'indolacétate) et 30% environ dans les fèces (surtout sous forme de zolmitriptan inchangé).
  • -Lélimination du zolmitriptan et de son métabolite actif 183C91 semble pratiquement identique après administration orale et intranasale. La demi-vie moyenne est denviron 3 heures pour les deux formes et le 183C91, ce qui permet de conclure que lélimination est limitée par la vitesse de formation.
  • +L'élimination du zolmitriptan et de son métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan semble pratiquement identique après administration orale et intranasale. La demi-vie moyenne est d'environ 3 heures pour les deux formes et le N-déméthylé-zolmitriptan , ce qui permet de conclure que l'élimination est limitée par la vitesse de formation.
  • -En cas d'insuffisance hépatique, le métabolisme du zolmitriptan diminue proportionnellement au degré de gravité de l'insuffisance. Par rapport aux personnes saines, l'AUC et la Cmax du zolmitriptan étaient augmentées de 94% et 50%, respectivement, chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, et de 226% et 47%, respectivement, en cas dinsuffisance hépatique sévère. Les taux plasmatiques des métabolites, y compris du métabolite actif, étaient réduits. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, l'AUC et la Cmax du métabolite actif 183C91 étaient diminuées de 33% et 44%, respectivement; cette diminution était respectivement de 82% et 90% en cas dinsuffisance hépatique sévère.
  • -La demi-vie du zolmitriptan est de 4,7 heures chez les sujets sains, de 7,3 heures en cas dinsuffisance hépatique modérée et de 12 heures en cas d'insuffisance hépatique sévère. La demi-vie du métabolite actif 183C91 est de 5,7 heures chez les sujets sains, de 7,5 heures en cas dinsuffisance hépatique modérée et de 7,8 heures en cas d'insuffisance hépatique sévère.
  • -La pharmacocinétique du zolmitriptan chez des personnes âgées en bonne santé sest avérée comparable à celle de sujets jeunes en bonne santé.
  • +En cas d'insuffisance hépatique, le métabolisme du zolmitriptan diminue proportionnellement au degré de gravité de l'insuffisance. Par rapport aux personnes saines, l'AUC et la Cmax du zolmitriptan étaient augmentées de 94% et 50%, respectivement, chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, et de 226% et 47%, respectivement, en cas d'insuffisance hépatique sévère. Les taux plasmatiques des métabolites, y compris du métabolite actif, étaient réduits. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, l'AUC et la Cmax du métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan étaient diminuées de 33% et 44%, respectivement; cette diminution était respectivement de 82% et 90% en cas d'insuffisance hépatique sévère.
  • +La demi-vie du zolmitriptan est de 4,7 heures chez les sujets sains, de 7,3 heures en cas d'insuffisance hépatique modérée et de 12 heures en cas d'insuffisance hépatique sévère. La demi-vie du métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan est de 5,7 heures chez les sujets sains, de 7,5 heures en cas d'insuffisance hépatique modérée et de 7,8 heures en cas d'insuffisance hépatique sévère.
  • +La pharmacocinétique du zolmitriptan chez des personnes âgées en bonne santé s'est avérée comparable à celle de sujets jeunes en bonne santé.
  • -Dans une étude de tératogénicité menée par voie orale chez des rats et lapins, la dose maximale tolérée (qui était respectivement de 1200 mg/kg/jour et de 30 mg/kg/jour) na provoqué aucun effet tératogène.
  • -Les études de génotoxicité qui ont été effectuées permettent de conclure quun risque génétique est peu probable chez lHomme.
  • -Les études de cancérogénicité menées chez le rat et la souris, aux doses maximales jugées indiquées, nont montré aucun signe de tumorigénicité.
  • -Les études de reproduction menées chez le rat avec des doses limitées par la toxicité nont montré aucun effet sur la fertilité.
  • +Dans une étude de tératogénicité menée par voie orale chez des rats et lapins, la dose maximale tolérée (qui était respectivement de 1200 mg/kg/jour et de 30 mg/kg/jour) n'a provoqué aucun effet tératogène.
  • +Les études de génotoxicité qui ont été effectuées permettent de conclure qu'un risque génétique est peu probable chez l'Homme.
  • +Les études de cancérogénicité menées chez le rat et la souris, aux doses maximales jugées indiquées, n'ont montré aucun signe de tumorigénicité.
  • +Les études de reproduction menées chez le rat avec des doses limitées par la toxicité n'ont montré aucun effet sur la fertilité.
  • -Zomig nasal 2,5 mg: 2 doses unitaires de spray nasal
  • -Zomig nasal 5 mg: 2 doses unitaires de spray nasal
  • -Zomig nasal 5 mg: 6 doses unitaires de spray nasal [B]
  • +Zomig nasal 2,5 mg: 2 doses unitaires de pulvérisation nasale [B]
  • +Zomig nasal 5 mg: 2 doses unitaires de pulvérisation nasale [B]
  • +Zomig nasal 5 mg: 6 doses unitaires de pulvérisation nasale [B]
  • -Octobre 2012.
  • +Avril 2020.
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