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Accueil - Information professionnelle sur Humira - Changements - 18.05.2016
79 Changements de l'information professionelle Humira
  • +Maladie de Crohn chez l’enfant et l’adolescent
  • +Humira est indiqué pour la réduction des signes et symptômes ainsi que pour l’induction et le maintien d’une rémission clinique chez les enfants et les adolescents (à partir de l’âge de 6 ans) atteints d’une forme active sévère de la maladie de Crohn et n’ayant pas atteint une réponse suffisante sous un traitement conventionnel, y compris un traitement nutritionnel primaire, un glucocorticoïde et un immunosuppresseur, ou présentant une intolérance ou une contre-indication à un tel traitement.
  • +Afin d’assurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
  • -Enfants et adolescents (4 à 17 ans)
  • +Enfants et adolescents
  • -Humira n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans. Les données disponibles sur le traitement par Humira chez les patients pédiatriques pesant moins de 15 kilogrammes sont limitées.
  • +Humira na pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans atteints d’arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire. Les données disponibles sur le traitement par Humira chez les patients pédiatriques pesant moins de 15 kilogrammes sont limitées.
  • +Maladie de Crohn chez l’enfant et l’adolescent
  • +Maladie de Crohn chez l’enfant et l’adolescent pesant moins de 40 kg:
  • +La dose d’induction recommandée est de 80 mg la semaine 0 (deux injections le même jour), puis de 40 mg la semaine 2. Après le traitement d’induction, la dose recommandée est de
  • +·20 mg ou 10 mg en injection sous-cutanée toutes les deux semaines.
  • +Les données disponibles sur le traitement par Humira chez les patients pédiatriques pesant moins de 30 kg sont limitées. Des schémas posologiques alternatifs sont recommandés dans les directives internationales.
  • +Maladie de Crohn chez l’enfant et l’adolescent pesant ≥40 kg:
  • +La dose d’induction recommandée est de 160 mg la semaine 0 (quatre injections le même jour ou deux injections par jour pendant deux jours consécutifs), puis de 80 mg la semaine 2. Après le traitement d’induction, la dose recommandée est de
  • +·40 mg ou 20 mg en injection sous-cutanée toutes les deux semaines.
  • +Certains patients n’atteignant pas une réponse suffisante au traitement peuvent profiter d’une fréquence d’administration hebdomadaire si une poussée de la maladie ou une réponse insuffisante est observée au cours du traitement d’entretien.
  • +Autres remarques
  • +Une réduction de la dose sera envisagée en cas de rémission persistante.
  • +La poursuite du traitement doit être soigneusement réévaluée chez les patients n’atteignant pas de réponse en l’espace de 12 semaines. Humira n’a pas été étudié chez les enfants de moins de 6 ans atteints de la maladie de Crohn.
  • +La sécurité et l’efficacité d’Humira n’ont pas été étudiées chez les patients pédiatriques dans des indications autres que l’AJIp et la maladie de Crohn pédiatrique.
  • +
  • -Chez les patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, il est recommandé de procéder si possible à la mise à jour de toutes les immunisations conformément aux directives applicables avant de commencer le traitement par Humira.
  • -Les patients sous Humira peuvent être vaccinés, à condition que les vaccins utilisés ne soient pas des vaccins vivants. L'administration concomitante de vaccins vivants et d'Humira n'est pas recommandée, étant donné qu'on ne dispose pas de données correspondantes.
  • -Concernant une transmission secondaire d'une infection lors de l'administration simultanée de vaccins vivants et d'Humira, aucune donnée n'est disponible.
  • +Chez les patients pédiatriques, il est recommandé de procéder si possible à la mise à jour de toutes les immunisations conformément aux directives applicables avant de commencer le traitement par Humira.
  • +Les patients sous Humira peuvent être vaccinés, à condition que les vaccins utilisés ne soient pas des vaccins vivants. L'administration concomitante de vaccins vivants et d'Humira n'est pas recommandée, étant donné qu'on ne dispose pas de données correspondantes. Concernant une transmission secondaire d'une infection lors de l'administration simultanée de vaccins vivants et d'Humira, aucune donnée n'est disponible.
  • -Humira a été étudié chez 7'552 patients au cours d'études contrôlées et en ouvert pendant une durée de jusqu'à 60 mois ou plus. Les données présentées sont fondées sur des études contrôlées pivotales incluant 5'029 patients traités par Humira et 3'035 patients ayant reçu pendant les phases contrôlées des études un placebo ou un principe actif comparable.
  • -La part des patients ayant interrompu le traitement au cours de la phase contrôlée en double aveugle des études pivotales en raison d'événements indésirables est de 5,8% dans le groupe Humira et de 5,9% dans le groupe de contrôle.
  • -Les événements indésirables (tant cliniques que touchant des paramètres biologiques) des études cliniques avec l'adalimumab auprès de patients adultes et de patients pédiatriques sont présentés ci-dessous, classés par organes et fréquence (très fréquent ≥1/10, fréquent ≥1/100, 1/10, occasionnel ≥1/1'000, 1/100, rare <1/1'000 et très rare <1/10000). Les informations concernant spécifiquement les enfants sont présentées à la suite de la liste générale. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets secondaires sont classés par degré de gravité décroissant. En se basant sur le regroupement de notions médicales apparentées, le calcul des fréquences englobe tous les événements qui sont au moins en relation causale possible avec le traitement par adalimumab. La fréquence la plus élevée d'effets indésirables observés dans chaque indication au cours des essais cliniques est indiquée.
  • +Humira a été étudié chez 7'930 patients au cours d'études contrôlées et en ouvert pendant une durée de jusqu'à 60 mois ou plus. Les données présentées sont fondées sur des études contrôlées pivotales incluant 5'217 patients traités par Humira et 3'036 patients ayant reçu pendant les phases contrôlées des études un placebo ou un principe actif comparable.
  • +La part des patients ayant interrompu le traitement au cours de la phase contrôlée en double aveugle des études pivotales en raison d'événements indésirables est de 6,2% dans le groupe Humira et de 5,9% dans le groupe de contrôle.
  • +Les événements indésirables (tant cliniques que touchant des paramètres biologiques) des études cliniques avec l'adalimumab auprès de patients adultes et de patients pédiatriques sont présentés ci-dessous, classés par organes et fréquence (très fréquent ≥1/10, fréquent ≥1/100, <1/10, occasionnel ≥1/1'000, <1/100, rare ≥1/10'000, <1/1'000 et très rare <1/10000). Les informations concernant spécifiquement les enfants sont présentées à la suite de la liste générale. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets secondaires sont classés par degré de gravité décroissant. En se basant sur le regroupement de notions médicales apparentées, le calcul des fréquences englobe tous les événements qui sont au moins en relation causale possible avec le traitement par adalimumab. La fréquence la plus élevée d'effets indésirables observés dans chaque indication au cours des essais cliniques est indiquée.
  • -Néoplasmes bénins et malins (comprenant kystes et polypes)*
  • +Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes)*
  • -Troubles du système sanguin et lymphatique*
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique*
  • -Troubles du système immunitaire*
  • +Affections du système immunitaire*
  • -Troubles endocriniens
  • +Affections endocriniennes
  • -Métabolisme et troubles de la nutrition
  • +Troubles du métabolisme et de la nutrition
  • -Troubles psychiatriques
  • +Affections psychiatriques
  • -Troubles du système nerveux*
  • +Affections du système nerveux*
  • -Yeux
  • +Affections oculaires
  • -Troubles de l'oreille et de l'oreille interne
  • +Affections de l'oreille et du labyrinthe
  • -Cœur*
  • +Affections cardiaques*
  • -Vaisseaux
  • +Affections vasculaires
  • -Appareil respiratoire*
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales*
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Occasionnel: dyspepsie, saignements gastro-intestinaux, reflux gastro-œsophagien, syndrome de Gougerot-Sjögren.
  • -Rare: gastrite, maladie inflammatoire intestinale, obstruction intestinale, pancréatite, diverticules, dysphagie, douleurs dentaires, saignements de gencives, prurit oral, chéilite, décolorations de la muqueuse buccale, œdème facial.
  • -Foie et bile*
  • +Occasionnel: dyspepsie, saignements gastro-intestinaux, reflux gastro-œsophagien, syndrome de Gougerot-Sjögren, maladie inflammatoire intestinale.
  • +Rare: gastrite, obstruction intestinale, pancréatite, diverticules, dysphagie, douleurs dentaires, saignements de gencives, prurit oral, chéilite, décolorations de la muqueuse buccale, œdème facial.
  • +Affections hépatobiliaires*
  • -Troubles fonctionnels de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Fréquent: éruption cutanée (y compris érythème squameux), prurit.
  • -Occasionnel: chute des cheveux, acné, psoriasis (y compris psoriasis palmo-plantaire pustuleux), hématomes (y compris purpura et ecchymoses), hyperhidrose, sudation nocturne, troubles de la pigmentation cutanée, irritation cutanée, urticaire.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Fréquent: éruption cutanée (y compris érythème squameux), prurit, dermatite.
  • +Occasionnel: chute des cheveux, acné, eczéma, psoriasis (y compris psoriasis palmo-plantaire pustuleux), hématomes (y compris purpura et ecchymoses), hyperhidrose, sudation nocturne, troubles de la pigmentation cutanée, irritation cutanée, urticaire.
  • -Système musculosquelettique
  • +Affections musculo-squelettiques et systémiques
  • -Reins et voies urinaires
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • -Système reproducteur et seins
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • -Troubles généraux et réactions au site d'application*
  • -Très fréquent: réactions au site d'injection (y compris douleur, tuméfaction, rougeur ou prurit) dans 13% (contrôle 7%).
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration*
  • +Très fréquent: réactions au site d'injection (y compris douleur, tuméfaction, rougeur ou prurit) dans 14% (contrôle 8%).
  • -Occasionnel: douleurs thoraciques, fièvre, œdèmes, symptômes pseudogrippaux, douleurs, frissons, sensation de chaleur, augmentation de poids.
  • +Occasionnel: douleurs thoraciques, fièvre, œdèmes, symptômes pseudo-grippaux, douleurs, frissons, sensation de chaleur, augmentation de poids.
  • -Blessures et intoxications*
  • +Lésions et intoxications *
  • -Au cours des essais pivots contrôlés, 14% au total des patients sous Humira ont présenté des réactions au site d'injection (érythèmes et/ou prurit, hémorragie, douleur ou tuméfaction) par rapport à 8% au total des patients sous placebo ou substance de comparaison active. Les réactions au site d'injection ne nécessitaient en général pas d'arrêt du médicament.
  • +Au cours des essais pivots contrôlés menés sur des adultes et des enfants, 14% au total des patients sous Humira ont présenté des réactions au site d'injection (érythèmes et/ou prurit, hémorragie, douleur ou tuméfaction) par rapport à 8% au total des patients sous placebo ou substance de comparaison active. Les réactions au site d'injection ne nécessitaient en général pas d'arrêt du médicament.
  • -Au cours des douze études contrôlées pivotales, le taux d'infection, chez les patients traités par Humira, a atteint 1,50 par année-patient et, chez les patients sous placebo ou contrôle actif, 1,42 par année-patient. L'incidence d'infections graves a été de 0,03 par année-patient chez les patients traités par Humira et de 0,03 par année-patient chez les patients traités par placebo et par contrôle actif. Les infections étaient principalement des infections des voies respiratoires supérieures, des bronchites et des infections des voies urinaires. La plus grande partie des patients ont poursuivi le traitement par Humira après guérison de l'infection.
  • -Au cours des études contrôlées et ouvertes portant sur Humira, des infections graves (ayant, rarement, une issue fatale) incluant des cas de tuberculose (miliaire et extra-pulmonaire) et des infections opportunistes invasives, comme par exemple histoplasmose disséminée ou extrapulmonaire, blastomycose, coccidioïdomycose, infection à Pneumocystis, candidose (muguet), aspergillose et listériose, ont été signalées. La plupart des cas de tuberculose sont survenus dans les huit premiers mois après le début du traitement et peuvent être le reflet d'une réactivation d'une maladie latente.
  • +Au cours des études contrôlées pivotales effectuées sur des adultes et des enfants, le taux dinfection, chez les patients traités par Humira, a atteint 1,52 par année-patient et, chez les patients sous placebo ou contrôle actif, 1,45 par année-patient. Lincidence dinfections graves a été de 0,04 par année-patient chez les patients traités par Humira et de 0,03 par année-patient chez les patients traités par placebo et par contrôle actif. Les infections étaient principalement des infections des voies respiratoires supérieures, des bronchites et des infections des voies urinaires. La plus grande partie des patients ont poursuivi le traitement par Humira après guérison de l'infection.
  • +Au cours des études contrôlées et ouvertes portant sur Humira chez l’adulte et l’enfant, des infections graves (ayant, rarement, une issue fatale) incluant des cas de tuberculose (miliaire et extra-pulmonaire) et des infections opportunistes invasives, comme par exemple histoplasmose disséminée ou extrapulmonaire, blastomycose, coccidioïdomycose, infection à Pneumocystis, candidose (muguet), aspergillose et listériose, ont été signalées. La plupart des cas de tuberculose sont survenus dans les huit premiers mois après le début du traitement et peuvent être le reflet d'une réactivation d'une maladie latente.
  • -Dans le cadre des essais cliniques contrôlés pivotaux de dix études réalisées sur Humira, réalisés pendant au moins 12 semaines chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, d'arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de la maladie de Crohn, de colite ulcéreuse ou de psoriasis, on a observé des maladies malignes (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau sans mélanome) avec un taux d'incidence (intervalle de confiance de 95%) de 6.1 (3,7; 10,0) par 1'000 années-patients chez 4'527 patients traités par Humira, contre un taux de 5,2 (2,5; 11,0) par 1'000 années-patients chez 2'730 patients dans les groupes de contrôle (la durée moyenne de traitement était de 5,4 mois dans le cas d'Humira et de 4,0 mois dans le cas des patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) du cancer de la peau sans mélanome s'élevait à 9.5 (6,4; 14,1) par 1'000 années-patients chez les patients traités par Humira et à 3,7 (1,6; 9,0) par 1'000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde cutané a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 3,0 (1,5; 6,1) par 1'000 années-patients chez les patients traités par Humira contre 0,7 (0,1; 5,3) par 1'000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle.
  • +Dans le cadre des essais cliniques contrôlés pivotaux des études réalisées sur Humira chez l'adulte, réalisés pendant au moins 12 semaines chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, d'arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de la maladie de Crohn, de colite ulcéreuse ou de psoriasis, on a observé des maladies malignes (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau sans mélanome) avec un taux d'incidence (intervalle de confiance de 95%) de 6.1 (3,7; 10,0) par 1'000 années-patients chez 4'527 patients traités par Humira, contre un taux de 5,2 (2,5; 11,0) par 1'000 années-patients chez 2'730 patients dans les groupes de contrôle (la durée moyenne de traitement était de 5,4 mois dans le cas d'Humira et de 4,0 mois dans le cas des patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) du cancer de la peau sans mélanome s'élevait à 9.5 (6,4; 14,1) par 1'000 années-patients chez les patients traités par Humira et à 3,7 (1,6; 9,0) par 1'000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde cutané a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 3,0 (1,5; 6,1) par 1'000 années-patients chez les patients traités par Humira contre 0,7 (0,1; 5,3) par 1'000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle.
  • +Aucune maladie cancéreuse n’a été observée dans une étude clinique sur Humira avec une exposition de 258,9 patients-années chez 192 patients pédiatriques atteints de la maladie de Crohn.
  • +Maladie de Crohn chez l’enfant et l’adolescent:
  • +Dans l’étude clinique de phase III sur Humira chez les enfants et les adolescents atteints de la maladie de Crohn, l’efficacité et la sécurité de deux schémas posologiques adaptés au poids corporel ont été évaluées sur 52 semaines de traitement après le traitement d’induction adapté au poids corporel. On a observé des augmentations des taux d’ALAT à ≥3× la LSN chez 2,6% (5/192) des patients. 4 de ces patients avaient reçu des immunosuppresseurs de façon concomitante au début du traitement.
  • +3,3% des patients pédiatriques atteints d’une forme active modérée à sévère de la maladie de Crohn qui étaient traités par Humira ont développé des anticorps.
  • +
  • -Néoplasmes bénins et malins (y compris kystes et polypes)
  • +Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes)
  • -Troubles du système immunitaire
  • +Affections du système immunitaire
  • -Troubles du système nerveux
  • +Affections du système nerveux
  • -Cœur
  • +Affections cardiaques
  • -Appareil respiratoire
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Troubles fonctionnels hépatiques et biliaires
  • +Affections hépatobiliaires
  • -Troubles fonctionnels de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Troubles généraux et réaction au site d' administration
  • +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
  • +Maladie de Crohn chez l’enfant et l’adolescent
  • +La sécurité et l’efficacité ont été évaluées dans une étude randomisée, effectuée en double aveugle, chez 192 enfants et adolescents de 6 à 17 ans inclus, qui étaient atteints d’une maladie de Crohn (MC) modérée à sévère, définie par un score PCDAI (indice d’activité de la maladie de Crohn) >30.
  • +Cette étude a inclus des patients chez lesquels un traitement conventionnel de la MC (y compris glucocorticoïde et/ou immunosuppresseur) avait échoué; elle a aussi inclus des patients ayant présenté une perte de la réponse clinique ou une intolérance sous infliximab.
  • +Tous les patients ont reçu en ouvert un traitement d’induction dont la dose était adaptée au poids corporel déterminé au début de l’étude: 160 mg la semaine 0 et 80 mg la semaine 2 chez les patients pesant ≥40 kg; 80 mg et 40 mg chez les patients pesant <40 kg.
  • +À 4 semaines, les patients ont été randomisés dans le rapport 1:1 pour recevoir sur la base de leur poids corporel à cette date un traitement normalement dosé ou faiblement dosé. La dose standard était de 20 mg toutes les 2 semaines chez les patients pesant <40 kg et de 40 mg chez les patients pesant ≥40 kg. La dose réduite était de 10 mg toutes les 2 semaines chez les patients pesant <40 kg et de 20 mg chez les patients pesant ≥40 kg.
  • +Résultats d’efficacité
  • +Le critère primaire de l’étude était l’obtention d’une rémission clinique à 26 semaines, définie comme un score PCDAI ≤10.
  • +À 26 semaines, les taux de rémission clinique et de réponse clinique (définie comme une réduction d’au moins 15 points au score PCDAI versus score initial) étaient de 38,7% et de 59,1% respectivement avec la dose standard (n = 93), par rapport à 28,4% et 48,4% respectivement avec la dose réduite (n = 95). Les différences entre les deux groupes pour les taux de rémission et les taux de réponse clinique à 26 semaines n’étaient pas statistiquement significatives (p = 0,075 et p = 0,073).
  • +À 52 semaines, les taux de rémission clinique et de réponse clinique étaient de 33,3% et 41,9% respectivement avec la dose standard, par rapport à 23,2% et 28,4% avec la dose réduite. La différence concernant la réponse clinique à 52 semaines était statistiquement significative (p = 0,038).
  • +Parmi les patients traités par la dose standard, l’administration de glucocorticoïdes a été arrêtée chez 84,8% à 26 semaines et chez 69,7% à 52 semaines (n = 33). À 52 semaines, 30% des patients avaient arrêté les immunosuppresseurs (arrêt selon l’appréciation par le médecin investigateur, à 26 semaines ou plus tard, si le patient remplissait le critère d’une réponse clinique) (N = 60). La rémission des fistules (définie comme la fermeture de toutes les fistules drainantes présentes au début de l’étude et objectivée lors d’au moins deux visites consécutives au cours de l’étude) était de 46,7% à 26 semaines et de 40,0% à 52 semaines chez les patients traités par la dose standard (n = 15).
  • +Parmi les patients traités par la dose réduite, l’administration de glucocorticoïdes a été arrêtée chez 65,8% à 26 semaines et chez 60,5% à 52 semaines. L’arrêt des immunosuppresseurs était de 29,8% à 52 semaines (n = 57). La rémission des fistules était de 38,1% à 26 semaines et de 23,8% à 52 semaines chez les patients traités par la dose réduite (n = 21).
  • +Pour l’indice de masse corporelle et la taille, des augmentations (améliorations) statistiquement significatives versus valeurs initiales ont été observées à 26 et à 52 semaines dans les deux groupes de traitement.
  • +Des améliorations statistiquement et cliniquement significatives versus valeurs initiales ont également été observées dans les deux groupes de traitement pour les paramètres de la qualité de vie (y compris IMPACT III).
  • -Enfants et adolescents atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire
  • +Enfants et adolescents
  • +Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire
  • +Maladie de Crohn chez l’enfant et l’adolescent
  • +Chez les enfants et les adolescents atteints d’une forme active modérée à sévère de la maladie de Crohn, la dose d’induction d’adalimumab administrée en ouvert en fonction du poids corporel (<40 kg ou ≥40 kg) était de 160 et 80 mg ou de 80 et 40 mg les semaines 0 et 2 respectivement. À 4 semaines, les patients ont été randomisés dans le rapport 1:1 pour recevoir sur la base de leur poids corporel un traitement normalement dosé (40/20 mg toutes les deux semaines) ou faiblement dosé (20/10 mg toutes les deux semaines). La moyenne des concentrations sériques minimales (±ET) d’adalimumab à 4 semaines étaient de 15,7 ± 6,6 μg/ml chez les patients pesant ≥40 kg (dose de 160 ou 80 mg) et de 10,6 ± 6,1 μg/ml chez les patients pesant <40 kg (dose de 80 ou 40 mg).
  • +Chez les patients restés sous le traitement randomisé, la moyenne des concentrations sériques minimales (±ET) d’adalimumab à 52 semaines étaient de 9,5 ± 5,6 μg/ml avec la dose standard et de 3,5 ± 2,2 μg/ml avec la dose réduite. La moyenne des concentrations minimales s’est maintenue 52 semaines chez les patients qui ont continué à recevoir de l’adalimumab toutes les deux semaines. Chez les patients avec augmentation de la dose (passés de l’administration toutes les deux semaines à une administration hebdomadaire), la moyenne des concentrations sériques minimales (±ET) d’adalimumab à 52 semaines était de 15,3 ± 11,4 μg/ml (dose de 40 ou 20 mg chaque semaine) et de 6,7 ± 3,5 μg/ml (dose de 20 ou 10 mg chaque semaine).
  • +Les données disponibles sur les patients pédiatriques pesant moins de 30 kg sont limitées.
  • -Janvier 2016.
  • +Février 2016.
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