| 126 Changements de l'information professionelle Curakne 10 mg |
-Principe actif: isotretinoinum (acide 13-cis rétinoïque).
-Excipients: excipiens pro capsula.
- +Principe actif : isotretinoinum (acide 13-cis rétinoïque).
- +Excipients: excipiens pro capsula
-Indications/Possibilités d’emploi
-Formes sévères d'acné (par exemple acne nodularis, acne conglobata ou acné risquant de laisser des cicatrices permanentes) s'étant révélées résistantes à des cycles thérapeutiques standard adéquats incluant des antibiotiques systémiques et un traitement topique.
-Posologie/Mode d’emploi
-Curakne ne doit être prescrit que par des médecins ou sous la surveillance de médecins ayant l'expérience de l'administration de rétinoïdes systémiques dans le traitement de l'acné sévère et possédant des connaissances approfondies des risques liés au traitement par l'isotrétinoïne et des contrôles qui s'imposent.
- +Indications / Possibilités d'emploi
- +Formes sévères d’acné (par exemple acne nodularis, acne conglobata ou acné risquant de laisser des cicatrices permanentes) s’étant révélées résistantes à des cycles thérapeutiques standard adéquats incluant des antibiotiques systémiques et un traitement topique.
- +Posologie / Mode d'emploi
- +Curakne® ne doit être prescrit que par des médecins ou sous la surveillance de médecins ayant l’expérience de l’administration de rétinoïdes systémiques dans le traitement de l’acné sévère et possédant des connaissances approfondies des risques liés au traitement par l’isotrétinoïne et des contrôles qui s’imposent.
-La réponse thérapeutique à Curakne et certains effets indésirables du médicament sont dose-dépendants et varient selon les patients. De ce fait, des adaptations individuelles de la posologie sont nécessaires pendant le traitement. Le traitement par Curakne doit être instauré à raison de 0,5 mg/kg/jour. Chez la plupart des patients, la dose se situe entre 0,5 et 1,0 mg/kg/jour. Chez les patients atteints d'acné particulièrement sévère ou d'acné au niveau du tronc, une dose quotidienne plus élevée, pouvant atteindre 2,0 mg/kg, peut s'avérer nécessaire.
-Un traitement fondé sur une dose cumulée de 120 mg/kg s'est révélé accroître les taux de rémission et prévenir des récidives, alors qu'il n'y a pas lieu d'attendre un bénéfice substantiel complémentaire de doses supérieures (120-150 mg/kg). De ce fait, la durée du traitement chez un patient donné varie en fonction de la dose quotidienne utilisée. Une rémission complète de l'acné est normalement obtenue avec une durée de traitement de 16 à 24 semaines.
- +La réponse thérapeutique à Curakne® et certains effets indésirables du médicament sont dose-dépendants et varient selon les patients. De ce fait, des adaptations individuelles de la posologie sont nécessaires pendant le traitement. Le traitement par Curakne® doit être instauré à raison de 0,5 mg/kg/jour. Chez la plupart des patients, la dose se situe entre 0,5 et 1,0 mg/kg/jour. Chez les patients atteints d’acné particulièrement sévère ou d’acné au niveau du tronc, une dose quotidienne plus élevée, pouvant atteindre 2,0 mg/kg, peut s'avérer nécessaire.
- +Un traitement fondé sur une dose cumulée de 120 mg/kg s'est révélé accroître les taux de rémission et prévenir des récidives, alors qu’il n’y a pas lieu d’attendre un bénéfice substantiel complémentaire de doses supérieures (120-150 mg/kg). De ce fait, la durée du traitement chez un patient donné varie en fonction de la dose quotidienne utilisée. Une rémission complète de l’acné est normalement obtenue avec une durée de traitement de 16 à 24 semaines.
-L'expérience acquise chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère est très limitée (voir sous «Mises en garde et précautions»). Si un traitement devait malgré tout s'avérer nécessaire, il conviendrait de traiter à raison de 10 mg/jour, puis d'adapter la dose en fonction de la tolérance.
- +L’expérience acquise chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère est très limitée (voir sous «Mises en garde et précautions»). Si un traitement devait malgré tout s’avérer nécessaire, il conviendrait de traiter à raison de 10 mg/jour, puis d’adapter la dose en fonction de la tolérance.
-Chez les patients présentant de graves manifestations d'intolérance à la dose recommandée, le traitement peut être poursuivi à une moindre posologie; sa durée s'en trouve donc prolongée et le risque de récidive est plus élevé. Afin d'obtenir le meilleur effet possible chez de tels patients, le traitement doit être poursuivi à la dose maximale tolérée.
- +Chez les patients présentant de graves manifestations d’intolérance à la dose recommandée, le traitement peut être poursuivi à une moindre posologie; sa durée s'en trouve donc prolongée et le risque de récidive est plus élevé. Afin d’obtenir le meilleur effet possible chez de tels patients, le traitement doit être poursuivi à la dose maximale tolérée.
-L'administration simultanée d'autres antiacnéïques à action kératolytique ou exfoliante n'est pas indiquée. Un traitement concomitant par les rayons UV est tout aussi peu recommandé.
- +L’administration simultanée d’autres antiacnéiques à action kératolytique ou exfoliante n’est pas indiquée. Un traitement concomitant par les rayons UV est tout aussi peu recommandé.
-Curakne n'est pas destiné au traitement de l'acné prépubertaire. Son administration à l'enfant de moins de 12 ans n'est pas recommandée.
- +Curakne® n'est pas destiné au traitement de l’acné prépubertaire. Son administration à l’enfant de moins de 12 ans n'est pas recommandée.
-Chez la plupart des patients, un seul cycle thérapeutique a suffi pour faire totalement disparaître l'acné. En cas de rechute manifeste, un nouveau traitement par Curakne peut être instauré sur la base de la même dose quotidienne et de la même dose cumulée que précédemment. Etant donné que des améliorations sont observées jusqu'à huit semaines après l'arrêt du traitement, il convient toutefois d'attendre que ce délai soit écoulé avant de réitérer le traitement.
- +Chez la plupart des patients, un seul cycle thérapeutique a suffi pour faire totalement disparaître l’acné. En cas de rechute manifeste, un nouveau traitement par Curakne® peut être instauré sur la base de la même dose quotidienne et de la même dose cumulée que précédemment. Etant donné que des améliorations sont observées jusqu’à huit semaines après l’arrêt du traitement, il convient toutefois d’attendre que ce délai soit écoulé avant de réitérer le traitement.
-Curakne est contre-indiqué chez la femme enceinte et qui allaite (voir sous «Grossesse/Allaitement»).
-Curakne est contre-indiqué chez la femme en âge de procréer, à moins que toutes les conditions du programme de prévention de la grossesse soient remplies (voir sous «Grossesse/Allaitement»).
-Curakne est également contre-indiqué chez les patients allergiques à l'isotrétinoïne ou à l'un des excipients. Curakne contient de l'huile de soja. C'est pourquoi Curakne est contre-indiqué chez les patients allergiques aux graines de soja.
-Curakne est en outre contre-indiqué dans les cas suivants:
-·hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition,
- +Curakne® est contre-indiqué chez la femme enceinte et qui allaite (voir sous «Grossesse/Allaitement»).
- +Curakne® est contre-indiqué chez la femme en âge de procréer, à moins que toutes les conditions du programme de prévention de la grossesse soient remplies (voir sous «Grossesse/Allaitement»).
- +Curakne® est également contre-indiqué chez les patients allergiques à l’isotrétinoïne ou à l’un des excipients. Curakne® contient de l’huile de soja. C’est pourquoi Curakne® est contre-indiqué chez les patients allergiques aux graines de soja.
- +Curakne® est en outre contre-indiqué dans les cas suivants:
- +·hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients conformément à la composition,
-Curakne est contre-indiqué chez la femme en âge de procréer, à moins que soient remplies toutes les conditions du programme de prévention de la grossesse énumérées ci-après:
-·la patiente souffre d'une forme sévère d'acné (par exemple acne nodularis, acne conglobata ou acné risquant de laisser des cicatrices permanentes) s'étant révélée résistante à des cycles thérapeutiques standard adéquats avec des antibiotiques systémiques et un traitement topique (voir sous «Indications/Possibilités d'emploi»).
-·la patiente comprend le risque de tératogénicité.
-·la patiente comprend la nécessité de se plier chaque mois à un contrôle strict.
-·la patiente comprend et accepte la nécessité de se plier à une contraception fiable sans interruption 1 mois avant le début du traitement, pendant toute la durée du traitement et 1 mois après l'arrêt de ce dernier; la patiente doit utiliser au moins une, mais de préférence deux méthodes contraceptives se complétant, dont une à effet barrière.
-·la patiente doit suivre toutes les instructions relatives à une contraception fiable, même en cas d'aménorrhée.
-·la patiente doit être en mesure d'appliquer de manière fiable toutes les mesures de contraception.
-·la patiente est informée et comprend les conséquences possibles d'une grossesse ainsi que la nécessité de se faire immédiatement examiner au cas où elle risquerait d'être enceinte.
-·la patiente comprend et accepte la nécessité d'effectuer des tests de grossesse avant, pendant, ainsi que cinq semaines après la fin du traitement.
-·la patiente a confirmé qu'elle a compris les dangers et les mesures de précaution nécessaires, liés à l'utilisation de Curakne.
-Ces conditions s'appliquent également aux femmes actuellement inactives sur le plan sexuel, à moins que le médecin prescripteur soit d'avis qu'il existe des raisons excluant de manière convaincante tout risque de grossesse.
-Le médecin prescripteur doit s'assurer que:
-·la patiente satisfait aux conditions du programme de prévention de la grossesse énoncées ci-dessus et apporte la preuve qu'elle dispose d'un degré adéquat de compréhension.
-·la patiente confirme satisfaire aux conditions énoncées ci-dessus.
-·la patiente se soumet depuis au moins 1 mois avant le début du traitement à une contraception efficace, incluant une méthode à effet barrière, et qu'elle poursuivra cette contraception fiable pendant toute la durée du traitement ainsi que pendant 1 mois après son arrêt.
-·des tests de grossesse ayant donné un résultat négatif ont été effectués avant, pendant, ainsi que cinq semaines après la fin du traitement; les données et les résultats des tests de grossesse sont documentés.
- +Curakne® est contre-indiqué chez la femme en âge de procréer, à moins que soient remplies toutes les conditions du programme de prévention de la grossesse énumérées ci-après:
- +la patiente souffre d'une forme sévère d’acné (par exemple acne nodularis, acne conglobata ou acné risquant de laisser des cicatrices permanentes) s'étant révélée résistante à des cycles thérapeutiques standard adéquats avec des antibiotiques systémiques et un traitement topique (voir sous «Indications/Possibilités d’emploi»).
- +la patiente comprend le risque de tératogénicité.
- +la patiente comprend la nécessité de se plier chaque mois à un contrôle strict.
- +la patiente comprend et accepte la nécessité de se plier à une contraception fiable sans interruption 1 mois avant le début du traitement, pendant toute la durée du traitement et 1 mois après l’arrêt de ce dernier; la patiente doit utiliser au moins une, mais de préférence deux méthodes contraceptives se complétant, dont une à effet barrière.
- +la patiente doit suivre toutes les instructions relatives à une contraception fiable, même en cas d’aménorrhée.
- +la patiente doit être en mesure d’appliquer de manière fiable toutes les mesures de contraception.
- +la patiente est informée et comprend les conséquences possibles d’une grossesse ainsi que la nécessité de se faire immédiatement examiner au cas où elle risquerait d’être enceinte.
- +la patiente comprend et accepte la nécessité d’effectuer des tests de grossesse avant, pendant, ainsi que cinq semaines après la fin du traitement.
- +la patiente a confirmé qu’elle a compris les dangers et les mesures de précaution nécessaires, liés à l’utilisation de Curakne®.
- +Ces conditions s’appliquent également aux femmes actuellement inactives sur le plan sexuel, à moins que le médecin prescripteur soit d’avis qu’il existe des raisons excluant de manière convaincante tout risque de grossesse.
- +Le médecin prescripteur doit s’assurer que :
- +la patiente satisfait aux conditions du programme de prévention de la grossesse énoncées ci-dessus et apporte la preuve qu’elle dispose d’un degré adéquat de compréhension.
- +la patiente confirme satisfaire aux conditions énoncées ci-dessus.
- +la patiente se soumet depuis au moins 1 mois avant le début du traitement à une contraception efficace, incluant une méthode à effet barrière, et qu’elle poursuivra cette contraception fiable pendant toute la durée du traitement ainsi que pendant 1 mois après son arrêt.
- +des tests de grossesse ayant donné un résultat négatif ont été effectués avant, pendant, ainsi que cinq semaines après la fin du traitement; les données et les résultats des tests de grossesse sont documentés.
-Les patientes doivent recevoir une information détaillée en matière de prévention de la grossesse et être adressées à un conseiller/une conseillère en contraception si elles n'appliquent encore aucune mesure contraceptive efficace.
-L'application d'au moins une méthode efficace de contraception est une condition minimale chez les femmes à risque de grossesse. Il convient, de préférence, que les patientes combinent deux formes complémentaires de contraception, dont une à effet barrière. La contraception doit être poursuivie - même en cas d'aménorrhée - pendant au moins 1 mois après la fin du traitement par Curakne.
- +Les patientes doivent recevoir une information détaillée en matière de prévention de la grossesse et être adressées à un conseiller/une conseillère en contraception si elles n’appliquent encore aucune mesure contraceptive efficace.
- +L’application d’au moins une méthode efficace de contraception est une condition minimale chez les femmes à risque de grossesse. Il convient, de préférence, que les patientes combinent deux formes complémentaires de contraception, dont une à effet barrière. La contraception doit être poursuivie - même en cas d’aménorrhée - pendant au moins 1 mois après la fin du traitement par Curakne®.
-Il est conseillé de recourir, sous surveillance médicale, à des tests de grossesse d'une sensibilité minimale de 25 mUI h.C.G/ml d'urine au cours des trois premiers jours du cycle menstruel en procédant de la manière suivante:
- +Il est conseillé de recourir, sous surveillance médicale, à des tests de grossesse d’une sensibilité minimale de 25 mUI h.C.G/ml d’urine au cours des trois premiers jours du cycle menstruel en procédant de la manière suivante:
-Afin d'exclure la possibilité d'une grossesse avant le début de la contraception, il est recommandé de faire effectuer un premier test de grossesse sous surveillance médicale, puis de documenter la date et le résultat. Chez la patiente sans cycle régulier, le moment auquel effectuer ce test de grossesse doit être fonction de l'activité sexuelle de la patiente et avoir lieu environ 3 semaines après le dernier rapport non protégé. Le médecin prescripteur doit informer la patiente des mesures de contraception.
-Un test de grossesse sous surveillance médicale doit également avoir lieu lors de la consultation au cours de laquelle le médicament est prescrit ou pendant les trois jours précédant la visite chez le médecin prescripteur et doit être différé aussi longtemps que la patiente n'a pas suivi pendant au moins 1 mois une contraception fiable. Ce test vise à établir que la patiente n'est pas enceinte lorsqu'elle commence le traitement par Curakne.
- +Afin d’exclure la possibilité d’une grossesse avant le début de la contraception, il est recommandé de faire effectuer un premier test de grossesse sous surveillance médicale, puis de documenter la date et le résultat. Chez la patiente sans cycle régulier, le moment auquel effectuer ce test de grossesse doit être fonction de l’activité sexuelle de la patiente et avoir lieu environ 3 semaines après le dernier rapport non protégé. Le médecin prescripteur doit informer la patiente des mesures de contraception.
- +Un test de grossesse sous surveillance médicale doit également avoir lieu lors de la consultation au cours de laquelle le médicament est prescrit ou pendant les trois jours précédant la visite chez le médecin prescripteur et doit être différé aussi longtemps que la patiente n’a pas suivi pendant au moins 1 mois une contraception fiable. Ce test vise à établir que la patiente n’est pas enceinte lorsqu’elle commence le traitement par Curakne®.
-Des examens de contrôle doivent avoir lieu à intervalle de 28 jours. En fonction de l'activité sexuelle de la patiente et des antécédents concernant les menstruations (menstruations anormales, règles manquantes, aménorrhée) dans un passé récent, il convient de déterminer si des tests de grossesse doivent être effectués chaque mois sous contrôle médical. Si cela s'avère nécessaire, un test de grossesse doit avoir lieu lors de la visite de prescription chez le médecin prescripteur ou au cours des trois jours la précédant.
- +Des examens de contrôle doivent avoir lieu à intervalle de 28 jours. En fonction de l’activité sexuelle de la patiente et des antécédents concernant les menstruations (menstruations anormales, règles manquantes, aménorrhée) dans un passé récent, il convient de déterminer si des tests de grossesse doivent être effectués chaque mois sous contrôle médical. Si cela s’avère nécessaire, un test de grossesse doit avoir lieu lors de la visite de prescription chez le médecin prescripteur ou au cours des trois jours la précédant.
-Cinq semaines après la fin du traitement, un dernier test de grossesse doit être effectué chez la femme afin d'exclure une grossesse.
- +Cinq semaines après la fin du traitement, un dernier test de grossesse doit être effectué chez la femme afin d’exclure une grossesse.
-La prescription de Curakne aux femmes en âge de procréer doit être limitée à 30 jours de traitement, la poursuite du traitement nécessitant une nouvelle ordonnance. Dans l'idéal, le test de grossesse, la remise de l'ordonnance et la délivrance de Curakne devraient avoir lieu le même jour. La délivrance de Curakne doit intervenir 7 jours au maximum après la remise de l'ordonnance.
- +La prescription de Curakne® aux femmes en âge de procréer doit être limitée à 30 jours de traitement, la poursuite du traitement nécessitant une nouvelle ordonnance. Dans l’idéal, le test de grossesse, la remise de l’ordonnance et la délivrance de Curakne® devraient avoir lieu le même jour. La délivrance de Curakne® doit intervenir 7 jours au maximum après la remise de l’ordonnance.
-Les données disponibles permettent de conclure que le niveau d'exposition de la mère au sperme de patients masculins recevant de l'isotrétinoïne n'atteint pas un degré suffisant pour être mis en relation avec un effet tératogène de l'isotrétinoïne.
-Toutefois, les patients masculins doivent être avertis qu'ils ne doivent pas partager leur médicament avec d'autres personnes, en particulier pas avec des femmes.
- +Les données disponibles permettent de conclure que le niveau d’exposition de la mère au sperme de patients masculins recevant de l’isotrétinoïne n’atteint pas un degré suffisant pour être mis en relation avec un effet tératogène de l’isotrétinoïne.
- +Toutefois, les patients masculins doivent être avertis qu’ils ne doivent pas partager leur médicament avec d’autres personnes, en particulier pas avec des femmes.
-Les patients doivent être invités à ne jamais remettre leur médicament à d'autres personnes et à restituer à leur pharmacien les capsules non utilisées à la fin du traitement.
-Compte tenu du risque encouru par le fœtus d'une femme enceinte recevant une transfusion, les patientes ne doivent pas donner leur sang pendant le traitement par Curakne ainsi que pendant 1 mois après la fin de ce dernier.
- +Les patients doivent être invités à ne jamais remettre leur médicament à d’autres personnes et à restituer à leur pharmacien les capsules non utilisées à la fin du traitement.
- +Compte tenu du risque encouru par le fœtus d’une femme enceinte recevant une transfusion, les patientes ne doivent pas donner leur sang pendant le traitement par Curakne® ainsi que pendant 1 mois après la fin de ce dernier.
-Afin d'aider le médecin prescripteur, le pharmacien et les patients à prévenir une exposition du fœtus à l'isotrétinoïne, le titulaire de l'autorisation met à leur disposition du matériel d'information afin d'insister sur les avertissements concernant la tératogénicité de l'isotrétinoïne, de donner des conseils en matière de contraception avant le début du traitement et d'expliquer la nécessité d'effectuer des tests de grossesse:
-·brochure destinée aux patientes avec déclaration de consentement éclairé
-·brochure sur les méthodes de contraception
-·directives d'utilisation destinées aux médecins
- +Afin d’aider le médecin prescripteur, le pharmacien et les patients à prévenir une exposition du fœtus à l’isotrétinoïne, le titulaire de l’autorisation met à leur disposition du matériel d’information afin d’insister sur les avertissements concernant la tératogénicité de l’isotrétinoïne, de donner des conseils en matière de contraception avant le début du traitement et d’expliquer la nécessité d’effectuer des tests de grossesse:
- +brochure destinée aux patientes avec déclaration de consentement éclairé
- +brochure sur les méthodes de contraception
- +directives d’utilisation destinées aux médecins
-Chez des patients traités par l'isotrétinoïne, il a été fait état de dépressions, d'aggravation d'une dépression préexistante, de sentiment d'angoisse, de tendance à l'agressivité, de fluctuation de l'humeur, de symptômes psychotiques et, très rarement, de tentatives de suicide et de suicides (voir sous «Effets indésirables»). Une attention particulière doit être accordée aux patients ayant des antécédents de dépression; les signes d'une dépression doivent être recherchés chez tous les patients et un traitement approprié doit être instauré si nécessaire. Il se pourrait qu'un arrêt du traitement par Curakne ne suffise pas à atténuer les symptômes et que des mesures psychiatriques ou psychologiques doivent être mises en œuvre.
- +Chez des patients traités par l’isotrétinoïne, il a été fait état de dépressions, d’aggravation d’une dépression préexistante, de sentiment d’angoisse, de tendance à l’agressivité, de fluctuation de l’humeur, de symptômes psychotiques et, très rarement, de tentatives de suicide et de suicides (voir sous «Effets indésirables»). Une attention particulière doit être accordée aux patients ayant des antécédents de dépression; les signes d'une dépression doivent être recherchés chez tous les patients et un traitement approprié doit être instauré si nécessaire. Il se pourrait qu’un arrêt du traitement par Curakne® ne suffise pas à atténuer les symptômes et que des mesures psychiatriques ou psychologiques doivent être mises en œuvre.
-Au début du traitement, une aggravation aiguë de l'acné est occasionnellement observée. Toutefois, celle-ci régresse généralement en l'espace de 7-10 jours et ne nécessite normalement pas d'adaptation de la posologie.
- +Au début du traitement, une aggravation aiguë de l’acné est occasionnellement observée. Toutefois, celle-ci régresse généralement en l’espace de 7-10 jours et ne nécessite normalement pas d’adaptation de la posologie.
-En raison du risque de formation de cicatrices hypertrophiques au niveau de localisations atypiques et, plus rarement, d'hypopigmentation ou d'hyperpigmentation postinflammatoire des zones traitées, éviter toute dermabrasion chimique agressive et tout traitement cutané au laser pendant le traitement par Curakne ainsi que pendant cinq à six mois au moins après la fin du traitement. En raison du risque de déchirure de l'épiderme, éviter toute épilation à la cire chez les patients traités par Curakne pendant au moins six mois après la fin du traitement.
-L'utilisation simultanée de Curakne et d'antiacnéïques locaux dotés de propriétés kératolytiques ou desquamantes doit être évitée en raison d'une possible majoration des irritations locales (voir sous «Interactions»).
-Les patients doivent être invités à utiliser au début du traitement un onguent ou une crème hydratante pour la peau ainsi qu'un baume pour les lèvres, étant donné que l'isotrétinoïne entraînera probablement une sécheresse cutanée et labiale.
-Des rapports post-marketing ont fait état de réactions cutanées sévères (p.ex. érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson [SJS] et nécrolyse épidermique toxique [TEN]) lors de l'utilisation de l'isotrétinoïne. Ces événements peuvent être sévères, menacer le pronostic vital et entraîner des hospitalisations, une invalidité ou le décès. En cas de survenue d'une TEN, celle-ci apparaît habituellement dans les 4 semaines suivant le début du traitement et commence le plus souvent par des symptômes d'infection virale, tels que fièvre, toux, maux de gorge, etc. Des rougeurs douloureuses à la pression peuvent se développer et se transformer en bulles en l'espace de quelques heures. Le traitement par l'isotrétinoïne doit être arrêté en cas de suspicion de TEN.
- +En raison du risque de formation de cicatrices hypertrophiques au niveau de localisations atypiques et, plus rarement, d’hypopigmentation ou d’hyperpigmentation postinflammatoire des zones traitées, éviter toute dermabrasion chimique agressive et tout traitement cutané au laser pendant le traitement par Curakne® ainsi que pendant cinq à six mois au moins après la fin du traitement. En raison du risque de déchirure de l’épiderme, éviter toute épilation à la cire chez les patients traités par Curakne® pendant au moins six mois après la fin du traitement.
- +L’utilisation simultanée de Curakne® et d’antiacnéiques locaux dotés de propriétés kératolytiques ou desquamantes doit être évitée en raison d’une possible majoration des irritations locales (voir sous « Interactions »).
- +Les patients doivent être invités à utiliser au début du traitement un onguent ou une crème hydratante pour la peau ainsi qu’un baume pour les lèvres, étant donné que l’isotrétinoïne entraînera probablement une sécheresse cutanée et labiale.
- +Des rapports post-marketing ont fait état de réactions cutanées sévères (p.ex. érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson [SJS] et nécrolyse épidermique toxique [TEN]) lors de l’utilisation de l’isotrétinoïne. Ces événements peuvent être sévères, menacer le pronostic vital et entraîner des hospitalisations, une invalidité ou le décès. En cas de survenue d’une TEN, celle-ci apparaît habituellement dans les 4 semaines suivant le début du traitement et commence le plus souvent par des symptômes d’infection virale, tels que fièvre, toux, maux de gorge, etc. Des rougeurs douloureuses à la pression peuvent se développer et se transformer en bulles en l’espace de quelques heures. Le traitement par l’isotrétinoïne doit être arrêté en cas de suspicion de TEN.
-Sécheresse oculaire, opacification de la cornée, diminution de la vision nocturne et kératite disparaissent généralement après la fin du traitement. L'application d'une pommade ophtalmique à effet hydratant ou un traitement lacrymal substitutif peuvent soulager en cas de sécheresse oculaire. Des manifestations d'intolérance peuvent contraindre les porteurs de lentilles de contact à mettre des lunettes pendant le traitement.
-Une diminution de la vision nocturne, survenue brutalement chez certains patients, a également été signalée (voir sous «Effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines»). Les patients présentant des problèmes oculaires doivent être adressés à un ophtalmologue. Un arrêt du traitement par Curakne peut être nécessaire.
-Troubles de l'audition
-Des troubles de l'audition ont été rapportés chez des patients traités par Curakne. Dans certains cas, ces troubles ont été irréversibles après l'arrêt du traitement. Si durant un traitement par l'isotrétinoïne, de tels troubles ou des acouphènes surviennent, le traitement de Curakne doit être interrompu immédiatement.
- +Sécheresse oculaire, opacification de la cornée, diminution de la vision nocturne et kératite disparaissent généralement après la fin du traitement. L’application d’une pommade ophtalmique à effet hydratant ou un traitement lacrymal substitutif peuvent soulager en cas de sécheresse oculaire. Des manifestations d’intolérance peuvent contraindre les porteurs de lentilles de contact à mettre des lunettes pendant le traitement.
- +Une diminution de la vision nocturne, survenue brutalement chez certains patients, a également été signalée (voir sous «Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines»). Les patients présentant des problèmes oculaires doivent être adressés à un ophtalmologue. Un arrêt du traitement par Curakne® peut être nécessaire.
- +Troubles de l’audition
- +Des troubles de l’audition ont été rapportés chez des patients traités par Curakne®. Dans certains cas, ces troubles ont été irréversibles après l’arrêt du traitement. Si durant un traitement par l’isotrétinoïne, de tels troubles ou des acouphènes surviennent, le traitement de Curakne® doit être interrompu immédiatement.
-Myalgie, arthralgie et augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase ont été signalés chez des patients ayant reçu de l'isotrétinoïne, en particulier chez ceux exerçant une activité physique fatigante (voir sous «Effets indésirables»).
-Des altérations osseuses telles que soudure précoce des épiphyses, hyperostoses et calcifications tendineuses et ligamentaires sont survenues après plusieurs années d'utilisation à de très hautes doses lors du traitement de troubles de la kératinisation. Chez ces patients, la posologie, la durée du traitement et la dose totale cumulée étaient généralement largement supérieures à celles recommandées pour le traitement de l'acné.
- +Myalgie, arthralgie et augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase ont été signalées chez des patients ayant reçu de l’isotrétinoïne, en particulier chez ceux exerçant une activité physique fatigante (voir sous «Effets indésirables»).
- +Des altérations osseuses telles que soudure précoce des épiphyses, hyperostoses et calcifications tendineuses et ligamentaires sont survenues après plusieurs années d’utilisation à de très hautes doses lors du traitement de troubles de la kératinisation. Chez ces patients, la posologie, la durée du traitement et la dose totale cumulée étaient généralement largement supérieures à celles recommandées pour le traitement de l’acné.
-Une augmentation bénigne de la pression intracrânienne a été rapportée dans quelques cas, parfois lors d'utilisation simultanée de tétracyclines (voir sous «Contre-indications et Interactions»). Les signes et symptômes d'une augmentation bénigne de la pression intracrânienne consistent entre autres en céphalées, nausées et vomissements, troubles de la vision et œdème papillaire. Les patients développant une augmentation bénigne de la pression intracrânienne doivent immédiatement arrêter le traitement par Curakne.
- +Une augmentation bénigne de la pression intracrânienne a été rapportée dans quelques cas, parfois lors d’utilisation simultanée de tétracyclines (voir sous «Contre-indications et Interactions»). Les signes et symptômes d’une augmentation bénigne de la pression intracrânienne consistent entre autres en céphalées, nausées et vomissements, troubles de la vision et œdème papillaire. Les patients développant une augmentation bénigne de la pression intracrânienne doivent immédiatement arrêter le traitement par Curakne®.
-Les taux d'enzymes hépatiques doivent être contrôlés avant le traitement, 1 mois après le début du traitement, puis à intervalle de trois mois, à moins que des contrôles plus fréquents soient indiqués sur le plan clinique. Des élévations passagères et réversibles des transaminases hépatiques ont été signalées. Dans de nombreux cas, ces élévations n'ont pas excédé la limite supérieure de la normale et les taux ont retrouvé leur valeur initiale en cours de traitement. Toutefois, lorsqu'une augmentation cliniquement significative des taux de transaminases persiste, il convient d'envisager une réduction de la dose ou un arrêt du traitement.
- +Les taux d’enzymes hépatiques doivent être contrôlés avant le traitement, 1 mois après le début du traitement, puis à intervalle de trois mois, à moins que des contrôles plus fréquents soient indiqués sur le plan clinique. Des élévations passagères et réversibles des transaminases hépatiques ont été signalées. Dans de nombreux cas, ces élévations n'ont pas excédé la limite supérieure de la normale et les taux ont retrouvé leur valeur initiale en cours de traitement. Toutefois, lorsqu’une augmentation cliniquement significative des taux de transaminases persiste, il convient d’envisager une réduction de la dose ou un arrêt du traitement.
-Une insuffisance rénale n'affecte pas la pharmacocinétique de l'isotrétinoïne. Aussi Curakne peut-il être administré aux insuffisants rénaux. Il est toutefois conseillé de commencer le traitement par une dose plus faible, puis de l'augmenter progressivement jusqu'à la dose maximale tolérée (voir sous «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Une insuffisance rénale n’affecte pas la pharmacocinétique de l’isotrétinoïne. Aussi Curakne® peut-il être administré aux insuffisants rénaux. Il est toutefois conseillé de commencer le traitement par une dose plus faible, puis de l’augmenter progressivement jusqu’à la dose maximale tolérée (voir sous «Posologie/Mode d'emploi»).
-Une relation a été évoquée entre l'isotrétinoïne et une augmentation du taux plasmatique de triglycérides. Si une hypertriglycéridémie ne peut être ramenée à un niveau acceptable ou si des symptômes de pancréatite apparaissent (voir sous «Effets indésirables»), le traitement par Curakne doit être arrêté. Des valeurs supérieures à 800 mg/dl ou à 9 mmol/l sont parfois associées à une pancréatite aiguë, qui peut avoir une issue fatale.
-Le rapport risque-bénéfice d'une thérapie par Curakne doit particulièrement être évalué chez des patients à risque. Ceci concerne les patients présentant un diabète, une surcharge pondérale, une consommation accrue d'alcool, un métabolisme lipidique altéré ou des troubles du métabolisme des lipides dans leur famille. Des contrôles plus fréquents des lipides sanguins et/ou de la glycémie sont recommandés chez ces patients. Les suites cardiovasculaires des hypertriglycéridémies dues au Curakne ne sont pas connues.
- +Une relation a été évoquée entre l’isotrétinoïne et une augmentation du taux plasmatique de triglycérides. Si une hypertriglycéridémie ne peut être ramenée à un niveau acceptable ou si des symptômes de pancréatite apparaissent (voir sous «Effets indésirables»), le traitement par Curakne® doit être arrêté. Des valeurs supérieures à 800 mg/dl ou à 9 mmol/l sont parfois associées à une pancréatite aiguë, qui peut avoir une issue fatale.
- +Le rapport risque-bénéfice d’une thérapie par Curakne® doit particulièrement être évalué chez des patients à risque. Ceci concerne les patients présentant un diabète, une surcharge pondérale, une consommation accrue d’alcool, un métabolisme lipidique altéré ou des troubles du métabolisme des lipides dans leur famille. Des contrôles plus fréquents des lipides sanguins et/ou de la glycémie sont recommandés chez ces patients. Les suites cardiovasculaires des hypertriglycéridémies dues au Curakne® ne sont pas connues.
-Une relation a été évoquée entre l'isotrétinoïne et des affections inflammatoires de l'intestin (y compris une iléite régionale) chez des patients sans antécédents de problèmes intestinaux. En cas de diarrhée sévère (sanglante), les patients doivent immédiatement arrêter de prendre Curakne.
- +Une relation a été évoquée entre l’isotrétinoïne et des affections inflammatoires de l’intestin (y compris une iléite régionale) chez des patients sans antécédents de problèmes intestinaux. En cas de diarrhée sévère (sanglante), les patients doivent immédiatement arrêter de prendre Curakne®.
-Des réactions anaphylactiques ont été signalées dans de rares cas, notamment après exposition locale à des rétinoïdes. Les réactions cutanées allergiques sont rares. Des cas sévères de vascularite allergique, souvent associée à un purpura (hématomes et taches rouges) au niveau des extrémités ainsi qu'à une atteinte extra-cutanée, ont également été signalés. De graves réactions allergiques imposent l'arrêt immédiat du traitement et la mise en place d'une étroite surveillance.
- +Des réactions anaphylactiques ont été signalées dans de rares cas, notamment après exposition locale à des rétinoïdes. Les réactions cutanées allergiques sont rares. Des cas sévères de vascularite allergique, souvent associée à un purpura (hématomes et taches rouges) au niveau des extrémités ainsi qu'à une atteinte extra-cutanée, ont également été signalés. De graves réactions allergiques imposent l’arrêt immédiat du traitement et la mise en place d’une étroite surveillance.
-En cas de diabète, de surpoids, d'alcoolisme ou de trouble du métabolisme lipidique chez des patients sous traitement par Curakne, des contrôles plus fréquents des lipides sériques et/ou de la glycémie peuvent être nécessaires. Il a été fait état de valeurs accrues de la glycémie à jeun, et de nouveaux cas de diabète ont été diagnostiqués pendant un traitement par l'isotrétinoïne.
- +En cas de diabète, de surpoids, d’alcoolisme ou de trouble du métabolisme lipidique chez des patients sous traitement par Curakne®, des contrôles plus fréquents des lipides sériques et/ou de la glycémie peuvent être nécessaires. Il a été fait état de valeurs accrues de la glycémie à jeun, et de nouveaux cas de diabète ont été diagnostiqués pendant un traitement par l’isotrétinoïne.
-Un traitement concomitant par Curakne et la vitamine A doit être évité, car les symptômes d'une hypervitaminose A pourraient s'en trouver renforcés.
-Etant donné que les tétracyclines peuvent elles aussi induire une augmentation de la pression intracrânienne, leur association avec Curakne est contre-indiquée (voir sous «Contre-indications» et sous «Mises en garde et précautions»).
-L'utilisation simultanée de Curakne et d'antiacnéïques locaux dotés de propriétés kératolytiques ou desquamantes doit être évitée en raison d'une possible majoration des irritations (voir sous «Mises en gardes et précautions»).
- +Un traitement concomitant par Curakne® et la vitamine A doit être évité, car les symptômes d’une hypervitaminose A pourraient s’en trouver renforcés.
- +Etant donné que les tétracyclines peuvent elles aussi induire une augmentation de la pression intracrânienne, leur association avec Curakne® est contre-indiquée (voir sous «Contre-indications» et sous «Mises en garde et précautions»).
- +L'utilisation simultanée de Curakne® et d’antiacnéiques locaux dotés de propriétés kératolytiques ou desquamantes doit être évitée en raison d’une possible majoration des irritations (voir sous « Mises en gardes et précautions »).
-La grossesse est une contre-indication absolue de tout traitement par Curakne (voir sous «Contre-indications»). Si, malgré toutes les précautions, une grossesse venait à survenir pendant le traitement par Curakne ou le mois suivant son arrêt, le risque de malformations extrêmement graves chez le fœtus serait majeur.
- +La grossesse est une contre-indication absolue de tout traitement par Curakne® (voir sous Contre-indications). Si, malgré toutes les précautions, une grossesse venait à survenir pendant le traitement par Curakne® ou le mois suivant son arrêt, le risque de malformations extrêmement graves chez le fœtus serait majeur.
-Les malformations fœtales associées à une exposition à l'isotrétinoïne sont notamment les suivantes: malformations du système nerveux central (hydrocéphalie, malformations du cervelet, microcéphalie), dysmorphie faciale, fente labio-palatine, anomalies du conduit auditif externe (absence du pavillon de l'oreille, rétrécissement ou absence du conduit auditif externe), anomalies oculaires (microphtalmie), malformations cardiovasculaires (cardiopathies conotroncales telles que tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, anomalies septales), malformations du thymus et des parathyroïdes. De plus, l'incidence des avortements spontanés est accrue.
-Si une femme traitée par Curakne devient enceinte, le traitement doit être interrompu et la patiente doit consulter un tératologue ou un médecin compétent en tératologie.
- +Les malformations fœtales associées à une exposition à l'isotrétinoïne sont notamment les suivantes: malformations du système nerveux central (hydrocéphalie, malformations du cervelet, microcéphalie), dysmorphie faciale, fente labio-palatine, anomalies du conduit auditif externe (absence du pavillon de l’oreille, rétrécissement ou absence du conduit auditif externe), anomalies oculaires (microphtalmie), malformations cardiovasculaires (cardiopathies conotroncales telles que tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, anomalies septales), malformations du thymus et des parathyroïdes. De plus, l’incidence des avortements spontanés est accrue.
- +Si une femme traitée par Curakne® devient enceinte, le traitement doit être interrompu et la patiente doit consulter un tératologue ou un médecin compétent en tératologie.
-L'isotrétinoïne étant très lipophile, son passage dans le lait maternel est très vraisemblable. Curakne ne doit donc pas être pris par les femmes qui allaitent.
- +L'isotrétinoïne étant très lipophile, son passage dans le lait maternel est très vraisemblable. Curakne® ne doit donc pas être pris par les femmes qui allaitent.
-L'effet de progestatifs faiblement dosés peut être réduit par suite d'une interaction avec l'isotrétinoïne.
- +L’effet de progestatifs faiblement dosés peut être réduit par suite d’une interaction avec l’isotrétinoïne.
-Une série de cas d'altération de la vision nocturne est survenue sous traitement par l'isotrétinoïne. Dans de rares cas, cette altération a persisté après la fin du traitement (voir sous «Effets indésirables»). Etant donné que ce problème est parfois survenu très brutalement, les patients doivent en être informés et être invités à la prudence lorsqu'ils doivent conduire ou utiliser une machine.
-De très rares cas d'obnubilation, de vertiges et de troubles visuels ont été rapportés. Les patients doivent être informés, s'ils sont atteints de tels effets secondaires, de ne pas conduire de véhicule ou utiliser de machines, et de ne pas exercer d'activités lors desquelles ces symptômes pourraient les mettre, ainsi que leurs proches, en danger.
- +Une série de cas d’altération de la vision nocturne est survenue sous traitement par l’isotrétinoïne. Dans de rares cas, cette altération a persisté après la fin du traitement (voir sous «Effets indésirables»). Etant donné que ce problème est parfois survenu très brutalement, les patients doivent en être informés et être invités à la prudence lorsqu’ils doivent conduire ou utiliser une machine.
- +De très rares cas d’obnubilation, de vertiges et de troubles visuels ont été rapportés. Les patients doivent être informés, s’ils sont atteints de tels effets secondaires, de ne pas conduire de véhicule ou utiliser de machines, et de ne pas exercer d’activités lors desquelles ces symptômes pourraient les mettre, ainsi que leurs proches, en danger.
-Certains des effets indésirables liés au traitement par l'isotrétinoïne sont dose-dépendants. Les effets indésirables sont normalement réversibles après modification de la dose ou arrêt du traitement, mais certains peuvent persister après la fin du traitement. Les effets indésirables les plus souvent signalés avec l'isotrétinoïne sont les suivants: sécheresse cutanée, sécheresse des muqueuses, notamment des lèvres (chéilite), de la muqueuse nasale (épistaxis) et des yeux (conjonctivite).
-Infections
-Très rare (≤1/10000): infection mucocutanée à bactéries Gram positives.
-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
- +Certains des effets indésirables liés au traitement par l’isotrétinoïne sont dose-dépendants. Les effets indésirables sont normalement réversibles après modification de la dose ou arrêt du traitement, mais certains peuvent persister après la fin du traitement. Les effets indésirables les plus souvent signalés avec l'isotrétinoïne sont les suivants: sécheresse cutanée, sécheresse des muqueuses, notamment des lèvres (chéilite), de la muqueuse nasale (épistaxis) et des yeux (conjonctivite).
- +Infections et infestations
- +Très rare (≤1/10 000): infection mucocutanée à bactéries Gram positives.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
-Très rare (≤1/10000): lymphadénopathie
-Troubles du système immunitaire
-Rare (≥1/10000, <1/1000): réactions cutanées allergiques, réactions anaphylactiques, hypersensibilité
- +Très rare (≤1/10 000): lymphadénopathie
- +Affections du système immunitaire
- +Rare (≥1/10 000, <1/1000): réactions cutanées allergiques, réactions anaphylactiques, hypersensibilité
-Très rare (≤1/10000): diabète sucré, hyperuricémie
-Troubles psychiques
-Rare (≥1/10000, <1/1000): dépression, aggravation d'une dépression préexistante, fluctuation de l'humeur, tendance à l'agressivité, sentiment d'angoisse
-Très rare (≤1/10000): troubles du comportement, troubles psychotiques, pensées suicidaires, tentative de suicide, suicide
-Troubles du système nerveux
-Fréquent (≥1/100, <1/10): céphalées
-Très rare (≤1/10000): augmentation bénigne de la pression intracrânienne, convulsions, somnolence, vertiges
-Troubles oculaires
- +Très rare (≤1/10 000): diabète sucré, hyperuricémie
- +Affections psychiatriques
- +Rare (≥1/10 000, <1/1000): dépression, aggravation d’une dépression préexistante, fluctuation de l’humeur, tendance à l’agressivité, sentiment d’angoisse
- +Très rare (≤1/10 000): troubles du comportement, troubles psychotiques, pensées suicidaires, tentative de suicide, suicide
- +Affections du système nerveux
- +Fréquent (≥1/100, <1/10): céphalées
- +Très rare (≤1/10 000): augmentation bénigne de la pression intracrânienne, convulsions, somnolence, vertiges
- +Affections oculaires
-Très rare (≤1/10000): vision floue, cataracte, daltonisme (diminution de la perception des couleurs), intolérance aux lentilles de contact, opacification de la cornée, diminution de la vision nocturne, kératite, œdème papillaire (signe d'une augmentation bénigne de la pression intracrânienne), photophobie, troubles visuels
-Troubles de l'oreille et de l'oreille interne
-Très rare (≤1/10000): baisse de l'audition, acouphènes (voir sous «Mises en garde et précautions»)
-Troubles vasculaires
-Très rare (≤1/10000): vascularite (par exemple granulomatose de Wegener, vascularite allergique)
-Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
- +Très rare (≤1/10 000): vision floue, cataracte, daltonisme (diminution de la perception des couleurs), intolérance aux lentilles de contact, opacification de la cornée, diminution de la vision nocturne, kératite, œdème papillaire (signe d'une augmentation bénigne de la pression intracrânienne), photophobie, troubles visuels
- +Affections de l'oreille et du labyrinthe
- +Très rare (≤1/10 000): baisse de l'audition, acouphènes (voir sous « Mises en garde et précautions »)
- +Affections vasculaires
- +Très rare (≤1/10 000): vascularite (par exemple granulomatose de Wegener, vascularite allergique)
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
-Très rare (≤1/10000): bronchospasme (surtout chez les asthmatiques), enrouement
-Troubles gastro-intestinaux
-Très rare (≤1/10000): colite, iléite, sécheresse du pharynx, hémorragies gastro-intestinales, diarrhée sanglante et inflammation intestinale, nausées et pancréatite (voir sous «Mises en garde et précautions»)
-Troubles hépato-biliaires
- +Très rare (≤1/10 000): bronchospasme (surtout chez les asthmatiques), enrouement
- +Affections gastro-intestinales
- +Très rare (≤1/10 000): colite, iléite, sécheresse du pharynx, hémorragies gastro-intestinales, diarrhée sanglante et inflammation intestinale, nausées et pancréatite (voir sous «Mises en garde et précautions»)
- +Affections hépatobiliaires
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Rare (≥1/10000, <1/1000): alopécie
-Très rare (≤1/10000): acne fulminans, aggravation de l'acné (flambée de l'acné), érythème (facial), exanthème, altération de la chevelure, hirsutisme, dystrophie unguéale, paronychie, réaction de photosensibilité, granulome pyogène, hyperpigmentation cutanée, sudation accrue
-Troubles musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os
-Très fréquent (≥1/10): arthralgie, myalgie, dorso-lombalgies (surtout chez l'adolescent)
-Très rare (≤1/10000): arthrite, calcifications (ligamentaires et tendineuses), soudure précoce des épiphyses, exostoses (hyperostose), diminution de la densité osseuse, tendinite
-Troubles rénaux et urinaires
-Très rare (≤1/10000): glomérulonéphrite
-Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
-Très rare (≤1/10000): tissu de granulation (formation accrue), sensation de malaise
- +Rare (≥1/10 000, <1/1000): alopécie
- +Très rare (≤1/10 000): acne fulminans, aggravation de l’acné (flambée de l’acné), érythème (facial), exanthème, altération de la chevelure, hirsutisme, dystrophie unguéale, paronychie, réaction de photosensibilité, granulome pyogène, hyperpigmentation cutanée, sudation accrue
- +Affections musculo-squelettiques et systémiques
- +Très fréquent (≥1/10): arthralgie, myalgie, dorso-lombalgies (surtout chez l’adolescent)
- +Très rare (≤1/10 000): arthrite, calcifications (ligamentaires et tendineuses), soudure précoce des épiphyses, exostoses (hyperostose), diminution de la densité osseuse, tendinite
- +Affections du rein et des voies urinaires
- +Très rare (≤1/10 000): glomérulonéphrite
- +Affections des organes de reproduction et du sein
- +Fréquence indéterminée: perte de libido, dysfonction érectile, notamment troubles de l’éjaculation et oligospermie
- +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
- +Très rare (≤1/10 000): tissu de granulation (formation accrue), sensation de malaise
-Très rare (≤1/10000): augmentation du taux sanguin de créatine phosphokinase
-L'incidence des événements indésirables a été calculée sur la base de toutes les données cliniques recueillies chez 824 patients ainsi que des données communiquées après la commercialisation du produit.
- +Très rare (≤1/10 000): augmentation du taux sanguin de créatine phosphokinase
- +L’incidence des événements indésirables a été calculée sur la base de toutes les données cliniques recueillies chez 824 patients ainsi que des données communiquées après la commercialisation du produit.
-Pendant la phase post-marketing, un érythème polymorphe, un syndrome de Stevens-Johnson ainsi qu'une nécrolyse épidermique toxique ont été rapportés lors de l'utilisation de l'isotrétinoïne (voir «Mises en garde et précautions»).
-Des rapports font état de cas sévères de rhabdomyolyse qui ont souvent imposé un traitement hospitalier et dont l'évolution a été fatale dans quelques cas, en particulier chez les patients pratiquant une activité physique intense.
- +Pendant la phase post-marketing, un érythème polymorphe, un syndrome de Stevens-Johnson ainsi qu’une nécrolyse épidermique toxique ont été rapportés lors de l’utilisation de l’isotrétinoïne (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Des rapports font état de cas sévères de rhabdomyolyse qui ont souvent imposé un traitement hospitalier et dont l’évolution a été fatale dans quelques cas, en particulier chez les patients pratiquant une activité physique intense.
-L'isotrétinoïne est un dérivé de la vitamine A. Bien que la toxicité aiguë de Curakne soit faible, des signes d'hypervitaminose A pourraient survenir en cas de surdosage accidentel. Les symptômes d'un surdosage aigu de vitamine A consistent notamment en céphalées sévères, nausées ou vomissements, somnolence, irritabilité et prurit. Les signes et symptômes d'un surdosage accidentel ou délibéré d'isotrétinoïne seraient vraisemblablement identiques. Il faut s'attendre à ce que de tels symptômes soient réversibles et qu'ils régressent sans traitement.
- +L’isotrétinoïne est un dérivé de la vitamine A. Bien que la toxicité aiguë de Curakne® soit faible, des signes d’hypervitaminose A pourraient survenir en cas de surdosage accidentel. Les symptômes d’un surdosage aigu de vitamine A consistent notamment en céphalées sévères, nausées ou vomissements, somnolence, irritabilité et prurit. Les signes et symptômes d’un surdosage accidentel ou délibéré d’isotrétinoïne seraient vraisemblablement identiques. Il faut s’attendre à ce que de tels symptômes soient réversibles et qu’ils régressent sans traitement.
-Code ATC: D10BA01
- +Code ATC: D10B A01
-L'isotrétinoïne, substance active de Curakne, est un stéréo-isomère de synthèse de l'acide tout-trans rétinoïque (trétinoïne).
-Le mécanisme d'action de Curakne n'a pas encore été élucidé dans le détail; cependant, il est certain que l'amélioration du tableau clinique de l'acné sévère va de pair avec une réduction dose-dépendante de l'activité des glandes sébacées, associée à une diminution histologiquement démontrée de leur taille. En outre, un effet anti-inflammatoire de l'isotrétinoïne a été constaté au niveau de la peau.
-Lors d'acné, une hyperkératinisation du revêtement épithélial des follicules pilo-sébacés entraîne une exfoliation des cornéocytes dans l'orifice pilo-sébacé, ce qui provoque une rétention due à la présence de kératine et à l'accumulation accrue de sébum. Ce processus donne lieu à la formation d'un comédon et, finalement, à des lésions inflammatoires. Curakne inhibe la prolifération des cellules des glandes sébacées et semble agir contre l'acné en réprimant la différenciation physiologique. Le sébum est un substrat important pour la croissance de Propionibacterium acnes, de sorte qu'une réduction de la production de sébum prévient une colonisation bactérienne de l'orifice pilo-sébacé.
- +L'isotrétinoïne, substance active de Curakne®, est un stéréo-isomère de synthèse de l’acide tout-trans rétinoïque (trétinoïne).
- +Le mécanisme d’action de Curakne® n’a pas encore été élucidé dans le détail; cependant, il est certain que l’amélioration du tableau clinique de l’acné sévère va de pair avec une réduction dose-dépendante de l’activité des glandes sébacées, associée à une diminution histologiquement démontrée de leur taille. En outre, un effet anti-inflammatoire de l’isotrétinoïne a été constaté au niveau de la peau.
- +Lors d’acné, une hyperkératinisation du revêtement épithélial des follicules pilo-sébacés entraîne une exfoliation des cornéocytes dans l’orifice pilo-sébacé, ce qui provoque une rétention due à la présence de kératine et à l’accumulation accrue de sébum. Ce processus donne lieu à la formation d’un comédon et, finalement, à des lésions inflammatoires. Curakne® inhibe la prolifération des cellules des glandes sébacées et semble agir contre l’acné en réprimant la différenciation physiologique. Le sébum est un substrat important pour la croissance de Propionibacterium acnes, de sorte qu’une réduction de la production de sébum prévient une colonisation bactérienne de l’orifice pilo-sébacé.
-Etant donné que la cinétique de l'isotrétinoïne et de ses métabolites est linéaire, les concentrations plasmatiques en cours de traitement peuvent être déduites des valeurs mesurées après la prise d'une dose unique. Cette linéarité indique également que l'isotrétinoïne ne provoque pas l'induction d'enzymes hépatiques métabolisant des médicaments.
- +Etant donné que la cinétique de l’isotrétinoïne et de ses métabolites est linéaire, les concentrations plasmatiques en cours de traitement peuvent être déduites des valeurs mesurées après la prise d’une dose unique. Cette linéarité indique également que l’isotrétinoïne ne provoque pas l’induction d’enzymes hépatiques métabolisant des médicaments.
-L'absorption de l'isotrétinoïne à partir du tractus gastro-intestinal est variable. La biodisponibilité absolue de l'isotrétinoïne n'a pas été déterminée, étant donné qu'il n'existe pas de forme destinée à l'administration intraveineuse chez l'homme. L'extrapolation des résultats recueillis chez le chien permet toutefois de conclure à une biodisponibilité relativement faible et variable. Chez des patients acnéiques à jeun, l'administration quotidienne de 80 mg d'isotrétinoïne a entraîné à l'état d'équilibre, 2 à 4 heures après la prise, des concentrations sanguines maximales (Cmax) de 310 ng/ml (extrêmes: 188-473 ng/ml).
-Lorsque l'isotrétinoïne est prise avec de la nourriture, la biodisponibilité double par rapport aux valeurs relevées à jeun.
- +L’absorption de l’isotrétinoïne à partir du tractus gastro-intestinal est variable. La biodisponibilité absolue de l’isotrétinoïne n’a pas été déterminée, étant donné qu’il n’existe pas de forme destinée à l’administration intraveineuse chez l’homme. L’extrapolation des résultats recueillis chez le chien permet toutefois de conclure à une biodisponibilité relativement faible et variable. Chez des patients acnéiques à jeun, l’administration quotidienne de 80 mg d’isotrétinoïne a entraîné à l’état d’équilibre, 2 à 4 heures après la prise, des concentrations sanguines maximales (Cmax) de 310 ng/ml (extrêmes: 188-473 ng/ml).
- +Lorsque l’isotrétinoïne est prise avec de la nourriture, la biodisponibilité double par rapport aux valeurs relevées à jeun.
-L'isotrétinoïne est fortement liée aux protéines, essentiellement à l'albumine (≥99,9%). De ce fait, la fraction non liée d'isotrétinoïne (= fraction pharmacologiquement active) est inférieure à 0,1% sur une large fourchette de concentrations thérapeutiques.
-En raison du faible passage de l'isotrétinoïne dans les érythrocytes, les concentrations d'isotrétinoïne dans le plasma correspondent à environ 1,7 fois les concentrations dans le sang.
-Le volume de distribution de l'isotrétinoïne n'a pas été déterminé, étant donné qu'il n'existe pas de forme destinée à l'administration intraveineuse chez l'homme.
-A l'état d'équilibre, les concentrations sanguines d'isotrétinoïne (Cmin,ss) chez des patients atteints d'acné sévère ayant reçu 40 mg deux fois par jour étaient comprises entre 120 et 200 ng/ml.
-Chez ces patients, la concentration de 4-oxo-isotrétinoïne, métabolite très important, était plus de deux fois plus élevée que la concentration d'isotrétinoïne.
-La distribution de l'isotrétinoïne dans les tissus humains est peu connue. Dans l'épiderme, la concentration d'isotrétinoïne est égale seulement à la moitié de la concentration sérique.
- +L’isotrétinoïne est fortement liée aux protéines, essentiellement à l’albumine (≥99,9%). De ce fait, la fraction non liée d’isotrétinoïne (= fraction pharmacologiquement active) est inférieure à 0,1% sur une large fourchette de concentrations thérapeutiques.
- +En raison du faible passage de l’isotrétinoïne dans les érythrocytes, les concentrations d’isotrétinoïne dans le plasma correspondent à environ 1,7 fois les concentrations dans le sang.
- +Le volume de distribution de l’isotrétinoïne n’a pas été déterminé, étant donné qu’il n’existe pas de forme destinée à l’administration intraveineuse chez l’homme.
- +A l’état d’équilibre, les concentrations sanguines d’isotrétinoïne (Cmin,ss) chez des patients atteints d’acné sévère ayant reçu 40 mg deux fois par jour étaient comprises entre 120 et 200 ng/ml.
- +Chez ces patients, la concentration de 4-oxo-isotrétinoïne, métabolite très important, était plus de deux fois plus élevée que la concentration d’isotrétinoïne.
- +La distribution de l’isotrétinoïne dans les tissus humains est peu connue. Dans l’épiderme, la concentration d’isotrétinoïne est égale seulement à la moitié de la concentration sérique.
-Après administration orale d'isotrétinoïne, cinq métabolites importants ont été mis en évidence dans le plasma: la 4-oxo-isotrétinoïne, la trétinoïne (acide tout-trans rétinoïque), l'acide 9-cis rétinoïque, la 4-oxo-trétinoïne et l'acide 4-oxo-9-cis rétinoïque.
-De tous ces métabolites, la 4-oxo-isotrétinoïne a présenté la concentration plasmatique la plus élevée à l'état d'équilibre, concentration supérieure à la concentration plasmatique de la substance mère. D'autres métabolites, dont des glucuroconjugués, ont certes été mis en évidence, mais n'ont pas tous été entièrement identifiés.
-Les métabolites de l'isotrétinoïne ont témoigné d'une activité biologique lors de divers tests in vitro. Aussi l'effet clinique observé chez le patient pourrait-il être dû tant à l'action pharmacologique de l'isotrétinoïne qu'à celle de ses métabolites.
-Une étude clinique menée chez 74 patients a montré que l'administration orale de 4-oxo-isotrétinoïne entraîne une baisse significative des valeurs initiales de la sécrétion de sébum et a ainsi confirmé que la 4-oxo-isotrétinoïne contribue notablement à l'action de Curakne. L'administration orale de 4-oxo-isotrétinoïne dans cette étude n'a pas eu d'effet sur la concentration endogène d'isotrétinoïne et de trétinoïne, ce qui indique que l'action de la 4-oxo-isotrétinoïne est médiée par la 4-oxo-trétinoïne.
-Etant donné que l'isotrétinoïne et la trétinoïne (acide tout-trans rétinoïque) se transforment l'une en l'autre de manière réversible, le métabolisme de la trétinoïne est étroitement corrélé à celui de l'isotrétinoïne. Des signes de métabolisme présystémique de l'isotrétinoïne ont été découverts dans le cadre d'une étude clinique conduite chez 10 sujets sains. On estime que 20 à 30% d'une dose d'isotrétinoïne sont métabolisés par isomérisation. Sur la base d'études menées chez le chien, il faut supposer que le métabolisme présystémique joue également un rôle important chez l'homme.
-Des études métaboliques in vitro ont montré que plusieurs enzymes du cytochrome P450 interviennent dans la transformation de l'isotrétinoïne en 4-oxo-isotrétinoïne et de la trétinoïne en 4-oxo-trétinoïne. Aucune des différentes isoformes ne semble jouer de rôle prépondérant à cet égard. Compte tenu des multiples implications des enzymes du cytochrome P450, des interactions avec l'isotrétinoïne et ses métabolites ne sont pas à redouter.
- +Après administration orale d’isotrétinoïne, cinq métabolites importants ont été mis en évidence dans le plasma: la 4-oxo-isotrétinoïne, la trétinoïne (acide tout-trans rétinoïque), l’acide 9-cis rétinoïque, la 4-oxo-trétinoïne et l’acide 4-oxo-9-cis rétinoïque.
- +De tous ces métabolites, la 4-oxo-isotrétinoïne a présenté la concentration plasmatique la plus élevée à l’état d’équilibre, concentration supérieure à la concentration plasmatique de la substance mère. D’autres métabolites, dont des glucuroconjugués, ont certes été mis en évidence, mais n’ont pas tous été entièrement identifiés.
- +Les métabolites de l’isotrétinoïne ont témoigné d’une activité biologique lors de divers tests in vitro. Aussi l’effet clinique observé chez le patient pourrait-il être dû tant à l’action pharmacologique de l’isotrétinoïne qu’à celle de ses métabolites.
- +Une étude clinique menée chez 74 patients a montré que l’administration orale de 4-oxo-isotrétinoïne entraîne une baisse significative des valeurs initiales de la sécrétion de sébum et a ainsi confirmé que la 4-oxo-isotrétinoïne contribue notablement à l’action de Curakne®. L’administration orale de 4-oxo-isotrétinoïne dans cette étude n’a pas eu d’effet sur la concentration endogène d’isotrétinoïne et de trétinoïne, ce qui indique que l’action de la 4-oxo-isotrétinoïne est médiée par la 4-oxo-trétinoïne.
- +Etant donné que l’isotrétinoïne et la trétinoïne (acide tout-trans rétinoïque) se transforment l’une en l’autre de manière réversible, le métabolisme de la trétinoïne est étroitement corrélé à celui de l’isotrétinoïne. Des signes de métabolisme présystémique de l’isotrétinoïne ont été découverts dans le cadre d’une étude clinique conduite chez 10 sujets sains. On estime que 20 à 30% d’une dose d’isotrétinoïne sont métabolisés par isomérisation. Sur la base d’études menées chez le chien, il faut supposer que le métabolisme présystémique joue également un rôle important chez l’homme.
- +Des études métaboliques in vitro ont montré que plusieurs enzymes du cytochrome P450 interviennent dans la transformation de l’isotrétinoïne en 4-oxo-isotrétinoïne et de la trétinoïne en 4-oxo-trétinoïne. Aucune des différentes isoformes ne semble jouer de rôle prépondérant à cet égard. Compte tenu des multiples implications des enzymes du cytochrome P450, des interactions avec l’isotrétinoïne et ses métabolites ne sont pas à redouter.
-Après administration orale d'une dose d'isotrétinoïne radiomarquée, des fractions à peu près équivalentes de cette dose ont été retrouvées dans l'urine et les fèces. Après administration orale d'isotrétinoïne, la demi-vie d'élimination terminale du médicament inchangé chez les patients acnéiques est de 19 heures en moyenne.
-La demi-vie d'élimination terminale de la 4-oxo-isotrétinoïne est plus longue (29 heures en moyenne).
-L'isotrétinoïne est un rétinoïde naturel; les concentrations endogènes de rétinoïde sont atteintes dans les deux semaines suivant la fin du traitement par Curakne.
- +Après administration orale d’une dose d’isotrétinoïne radiomarquée, des fractions à peu près équivalentes de cette dose ont été retrouvées dans l’urine et les fèces. Après administration orale d’isotrétinoïne, la demi-vie d’élimination terminale du médicament inchangé chez les patients acnéiques est de 19 heures en moyenne.
- +La demi-vie d’élimination terminale de la 4-oxo-isotrétinoïne est plus longue (29 heures en moyenne).
- +L’isotrétinoïne est un rétinoïde naturel; les concentrations endogènes de rétinoïde sont atteintes dans les deux semaines suivant la fin du traitement par Curakne®.
-Etant donné que l'isotrétinoïne est contre-indiquée chez les insuffisants hépatiques, les données relatives à la cinétique de l'isotrétinoïne chez de tels patients sont peu nombreuses. Une insuffisance rénale n'entraîne pas de réduction notable de la clairance plasmatique de l'isotrétinoïne ou de la 4-oxo-isotrétinoïne.
- +Etant donné que l’isotrétinoïne est contre-indiquée chez les insuffisants hépatiques, les données relatives à la cinétique de l’isotrétinoïne chez de tels patients sont peu nombreuses. Une insuffisance rénale n’entraîne pas de réduction notable de la clairance plasmatique de l’isotrétinoïne ou de la 4-oxo-isotrétinoïne.
-L'isotrétinoïne ne s'est avérée ni mutagène ni cancérogène lors d'études in vitro et in vivo chez l'animal.
- +L’isotrétinoïne ne s’est avérée ni mutagène ni cancérogène lors d’études in vitro et in vivo chez l’animal.
-Aux doses thérapeutiques, l'isotrétinoïne ne modifie pas le nombre, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes et son absorption chez l'homme ne compromet pas la formation et le développement de l'embryon.
- +Aux doses thérapeutiques, l’isotrétinoïne ne modifie pas le nombre, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes et son absorption chez l’homme ne compromet pas la formation et le développement de l’embryon.
-Tout comme d'autres dérivés de la vitamine A, l'isotrétinoïne s'est révélée tératogène et embryotoxique lors de l'expérimentation animale.
- +Tout comme d’autres dérivés de la vitamine A, l’isotrétinoïne s’est révélée tératogène et embryotoxique lors de l’expérimentation animale.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention EXP sur l'emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention EXP sur l’emballage.
-Curakne doit être conservé dans son emballage d'origine, hors de portée des enfants, et à température ambiante (15-25 °C) à l'abri de la lumière.
- +Curakne® doit être conservé dans son emballage d’origine, hors de portée des enfants, et à température ambiante (15-25°C) à l’abri de la lumière.
-56885 (Swissmedic).
- +56'885 (Swissmedic)
-Curakne 5 mg Capsules molles: 30, 100 (A)
-Curakne 10 mg Capsules molles: 30, 100 (A)
-Curakne 20 mg Capsules molles: 30, 100 (A)
-Curakne 40 mg Capsules molles: 30 (A)
-Titulaire de l’autorisation
-Pierre Fabre (Suisse) S.A., Allschwil.
- +Curakne 5 mg Capsules molles : 30, 100 (A)
- +Curakne 10 mg Capsules molles : 30, 100 (A)
- +Curakne 20 mg Capsules molles : 30, 100 (A)
- +Curakne 40 mg Capsules molles : 30 (A)
- +Titulaire de l'autorisation
- +Pierre Fabre (Suisse) S.A., Allschwil
-Juin 2013.
- +Mars 2018
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