| 72 Changements de l'information professionelle Minerva |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Comprimés enrobé à 2 mg d'acétate de cyprotérone et 0.035 mg d'éthinylestradiol.
-Dans la mesure où Minerva est également un contraceptif hormonal, il ne doit pas être pris en association avec d'autres contraceptifs hormonaux (voir chapitre «Contre-indications»).
- +Dans la mesure où Minerva est également un contraceptif hormonal, il ne doit pas être pris en association avec d'autres contraceptifs hormonaux (voir chapitre "Contre-indications" ).
-En cas de reprise de Minerva (après un intervalle sans pilule de 4 semaines ou plus), il convient de tenir compte du risque accru de thromboembolies veineuses (TEV) (voir aussi le chapitre «Mises en garde et précautions»).
- +En cas de reprise de Minerva (après un intervalle sans pilule de 4 semaines ou plus), il convient de tenir compte du risque accru de thromboembolies veineuses (TEV) (voir aussi le chapitre "Mises en garde et précautions" ).
-Le choix de la date à laquelle l'utilisation de Minerva peut être (re)commencée après un accouchement ou un avortement au 2e trimestre de la grossesse doit tenir compte du fait que le risque d'événements thromboemboliques est accru dans le post-partum (pendant 12 semaines au maximum: cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Le choix de la date à laquelle l'utilisation de Minerva peut être (re)commencée après un accouchement ou un avortement au 2e trimestre de la grossesse doit tenir compte du fait que le risque d'événements thromboemboliques est accru dans le post-partum (pendant 12 semaines au maximum: cf. "Mises en garde et précautions" ).
-En cas de vomissements dans les 3-4 heures après la prise de la dragée se conformer aux règles de base mentionnées au paragraphe «Conduite à tenir en cas d'oubli de prise de la dragée». Afin que le schéma habituel de la prise puisse être conservé, la patiente devra prendre la dragée supplémentaire d'une plaquette de réserve.
- +En cas de vomissements dans les 3-4 heures après la prise de la dragée se conformer aux règles de base mentionnées au paragraphe "Conduite à tenir en cas d'oubli de prise de la dragée" . Afin que le schéma habituel de la prise puisse être conservé, la patiente devra prendre la dragée supplémentaire d'une plaquette de réserve.
-·antécédents ou existence d'événements thromboemboliques artériels ou veineux (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, angine de poitrine, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral);
-·prédisposition héréditaire ou acquise à des événements thromboemboliques veineux ou artériels, telle que résistance à la protéine C activée (résistance à la PCA, p.ex. en cas de mutation du facteur V de Leiden), déficit en antithrombine III, déficit en protéine C, déficit en protéine S, hyperhomocystéinémie et anticorps anti-phospholipides (anticorps anticardiolipine, anticoagulant lupique);
-·antécédents familiaux de thromboembolie veineuse (TEV) idiopathique connus dans la fratrie ou chez un parent à un âge relativement jeune (environ avant l'âge de 50 ans) (cf. «Mises en garde et précautions»/paragraphe «Facteurs de risque de TEV»);
-·présence de facteurs de risque sévères ou présence simultanée de plusieurs facteurs de risque d'événements thromboemboliques veineux ou artériels, tels que décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions»);
-·diabète avec complications vasculaires;
-·hypertension artérielle sévère;
-·dyslipoprotéinémie sévère;
-·migraine avec signes neurologiques focaux (également dans les antécédents);
-·atteintes malignes connues ou suspectées de l'appareil génital ou des seins; dépendantes des hormones sexuelles;
-·hémorragies vaginales non expliquées;
-·existence ou antécédent de tumeurs hépatiques bénignes ou malignes;
-·existence ou antécédent de maladie hépatique grave, aussi longtemps que persistent des paramètres anormaux de la fonction hépatique;
-·administration concomitante d'associations à base des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisés avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir et sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (médicaments utilisés dans le traitement de l'hépatite C) Minerva(voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»);
-·grossesse présumée ou établie;
-·allaitement;
-·utilisation concomitante d'un autre contraceptif hormonal;
-·hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients de Minerva.
-·méningiome ou antécédents de méningiome.
- +antécédents ou existence d'événements thromboemboliques artériels ou veineux (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, angine de poitrine, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral);
- +prédisposition héréditaire ou acquise à des événements thromboemboliques veineux ou artériels, telle que résistance à la protéine C activée (résistance à la PCA, p.ex. en cas de mutation du facteur V de Leiden), déficit en antithrombine III, déficit en protéine C, déficit en protéine S, hyperhomocystéinémie et anticorps anti-phospholipides (anticorps anticardiolipine, anticoagulant lupique);
- +antécédents familiaux de thromboembolie veineuse (TEV) idiopathique connus dans la fratrie ou chez un parent à un âge relativement jeune (environ avant l'âge de 50 ans) (cf. "Mises en garde et précautions" /paragraphe "Facteurs de risque de TEV" );
- +présence de facteurs de risque sévères ou présence simultanée de plusieurs facteurs de risque d'événements thromboemboliques veineux ou artériels, tels que décrits dans la rubrique "Mises en garde et précautions" );
- +diabète avec complications vasculaires;
- +hypertension artérielle sévère;
- +dyslipoprotéinémie sévère;
- +migraine avec signes neurologiques focaux (également dans les antécédents);
- +atteintes malignes connues ou suspectées de l'appareil génital ou des seins; dépendantes des hormones sexuelles;
- +hémorragies vaginales non expliquées;
- +existence ou antécédent de tumeurs hépatiques bénignes ou malignes;
- +existence ou antécédent de maladie hépatique grave, aussi longtemps que persistent des paramètres anormaux de la fonction hépatique;
- +administration concomitante d'associations à base des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisés avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir et sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (médicaments utilisés dans le traitement de l'hépatite C) Minerva(voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" );
- +grossesse présumée ou établie;
- +allaitement;
- +utilisation concomitante d'un autre contraceptif hormonal;
- +hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients de Minerva.
- +méningiome ou antécédents de méningiome.
-Minerva ne doit être utilisé que pour le traitement de l'acné modérée à sévère, étant donné ses risques (voir notamment les paragraphes «Risque de thromboembolies veineuses» et «Risque de thromboembolies artérielles»).
- +Minerva ne doit être utilisé que pour le traitement de l'acné modérée à sévère, étant donné ses risques (voir notamment les paragraphes "Risque de thromboembolies veineuses" et "Risque de thromboembolies artérielles" ).
-La prise de Minerva augmente le risque de thromboembolies veineuses (TEV) et de thromboembolies artérielles (TEA) par rapport à la non-utilisation. Avant chaque prescription, il convient de tenir compte des mises en garde et précautions décrites ci-dessous (cf. «Risque de thromboembolies veineuses [TEV]» et «Risque de thromboembolies artérielles [TEA]»). Il est important d'attirer l'attention de la patiente sur les informations relatives aux événements thromboemboliques veineux et artériels, notamment sur les symptômes possibles de TEV et TEA, les facteurs de risque vasculaire connus et la conduite à tenir en cas de suspicion d'une thrombose (cf. «Symptômes d'une TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Symptômes d'une TEA»).
-Avant de décider de la prise de Minerva (voir aussi «Contre-indications»), il faut évaluer le rapport entre le bénéfice résultant de la prise de Minerva et les risques/maladies cités ci-après, tout en considérant la gravité de chaque facteur pris isolément ou de la coïncidence de plusieurs facteurs. Les résultats de cette évaluation seront discutés avec la patiente. Il faut en outre demander à la patiente de lire attentivement la notice d'emballage et de suivre les conseils qui y sont indiqués.
-Avant l'instauration ou la reprise du traitement par Minerva, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi que, en tenant compte des contre-indications et des mises en garde/précautions, à un examen général et gynécologique approfondi afin de dépister des affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Durant la prise d'un contraceptif, il est recommandé de procéder à des examens de contrôle tous les six à douze mois environ et de réévaluer à cette occasion les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque, p.ex. une anamnèse familiale de thromboses veineuses (TEV) ou artérielles (TEA) (voir «Facteurs de risque de TEV» et «Facteurs de risque de TEA»), du fait que ceux-ci peuvent survenir pour la première fois pendant la prise d'un contraceptif oral.
- +La prise de Minerva augmente le risque de thromboembolies veineuses (TEV) et de thromboembolies artérielles (TEA) par rapport à la non-utilisation. Avant chaque prescription, il convient de tenir compte des mises en garde et précautions décrites ci-dessous (cf. "Risque de thromboembolies veineuses [TEV]" et "Risque de thromboembolies artérielles [TEA]" ). Il est important d'attirer l'attention de la patiente sur les informations relatives aux événements thromboemboliques veineux et artériels, notamment sur les symptômes possibles de TEV et TEA, les facteurs de risque vasculaire connus et la conduite à tenir en cas de suspicion d'une thrombose (cf. "Symptômes d'une TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]" et "Symptômes d'une TEA" ).
- +Avant de décider de la prise de Minerva (voir aussi "Contre-indications" ), il faut évaluer le rapport entre le bénéfice résultant de la prise de Minerva et les risques/maladies cités ci-après, tout en considérant la gravité de chaque facteur pris isolément ou de la coïncidence de plusieurs facteurs. Les résultats de cette évaluation seront discutés avec la patiente. Il faut en outre demander à la patiente de lire attentivement la notice d'emballage et de suivre les conseils qui y sont indiqués.
- +Avant l'instauration ou la reprise du traitement par Minerva, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi que, en tenant compte des contre-indications et des mises en garde/précautions, à un examen général et gynécologique approfondi afin de dépister des affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Durant la prise d'un contraceptif, il est recommandé de procéder à des examens de contrôle tous les six à douze mois environ et de réévaluer à cette occasion les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque, p.ex. une anamnèse familiale de thromboses veineuses (TEV) ou artérielles (TEA) (voir "Facteurs de risque de TEV" et "Facteurs de risque de TEA" ), du fait que ceux-ci peuvent survenir pour la première fois pendant la prise d'un contraceptif oral.
-·Première manifestation ou exacerbation d'une migraine ou épisodes plus fréquents de céphalées inhabituellement intenses;
-·troubles visuels, auditifs ou de la parole ou autres troubles sensoriels d'apparition soudaine;
-·premiers signes d'événements thromboemboliques (cf. «Symptômes d'une TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire)» et «Symptômes d'une TEA»);
-·au moins 4 semaines avant une opération programmée et pendant une immobilisation (p.ex. après un accident ou une opération);
-·augmentation cliniquement significative de la pression artérielle (lors de mesures répétées);
-·apparition d'un ictère, d'une hépatite ou d'un prurit généralisé;
-·fortes douleurs épigastriques ou hépatomégalie;
-·états dépressifs sévères;
-·grossesse ou suspicion de grossesse.
- +-Première manifestation ou exacerbation d'une migraine ou épisodes plus fréquents de céphalées inhabituellement intenses;
- +troubles visuels, auditifs ou de la parole ou autres troubles sensoriels d'apparition soudaine;
- +premiers signes d'événements thromboemboliques (cf. "Symptômes d'une TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire)" et "Symptômes d'une TEA" );
- +au moins 4 semaines avant une opération programmée et pendant une immobilisation (p.ex. après un accident ou une opération);
- +augmentation cliniquement significative de la pression artérielle (lors de mesures répétées);
- +apparition d'un ictère, d'une hépatite ou d'un prurit généralisé;
- +fortes douleurs épigastriques ou hépatomégalie;
- +états dépressifs sévères;
- +grossesse ou suspicion de grossesse.
-·Le risque de TEV associé à la prise de Minerva.
-·L'impact de ses facteurs de risque personnels préexistants sur ce risque.
-·Le risque de TEV est maximal pendant la première année de prise (en particulier pendant les 3 premiers mois).
-·Des données indiquent en outre que le risque de TEV est augmenté lorsque l'utilisation de Minerva est reprise après une interruption de 4 semaines ou plus.
-·En cas d'accident ou d'intervention chirurgicale, l'utilisatrice doit informer les médecins traitants de la prise de Minerva.
- +-Le risque de TEV associé à la prise de Minerva.
- +-L'impact de ses facteurs de risque personnels préexistants sur ce risque.
- +-Le risque de TEV est maximal pendant la première année de prise (en particulier pendant les 3 premiers mois).
- +-Des données indiquent en outre que le risque de TEV est augmenté lorsque l'utilisation de Minerva est reprise après une interruption de 4 semaines ou plus.
- +-En cas d'accident ou d'intervention chirurgicale, l'utilisatrice doit informer les médecins traitants de la prise de Minerva.
-Les études épidémiologiques réalisées chez des femmes utilisant des CHC faiblement dosés (<50 µg d'éthinylestradiol) ont montré qu'env. 5 à 12 femmes sur 10'000 développent une TEV sur une période d'un an.
- +Les études épidémiologiques réalisées chez des femmes utilisant des CHC faiblement dosés (<50 µg d'éthinylestradiol) ont montré qu'env. 5 à 12 femmes sur 10'000 développent une TEV sur une période d'un an.
-Facteur de risque Remarque
-Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) Le risque augmente considérablement avec l'IMC. Particulièrement important en présence d'autres facteurs de risque.
-Immobilisation prolongée, opérations majeures, toute intervention chirurgicale au niveau des jambes ou de la hanche, opération neurochirurgicale ou traumatisme sévère Dans ces cas, il est conseillé d'interrompre la prise de Minerva (au moins quatre semaines avant une opération programmée) et de ne la reprendre que deux semaines après reprise d'une mobilisation complète. Si souhaité, une autre méthode contraceptive doit être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée. Une prophylaxie antithrombotique médicamenteuse doit être envisagée si Minerva n'a pas été arrêté au préalable.
-Antécédents familiaux positifs (toute thromboembolie veineuse dans la fratrie ou chez un parent, notamment à un âge relativement jeune, p.ex. avant 50 ans) En cas de suspicion d'une prédisposition génétique, il convient d'adresser la patiente à un spécialiste pour un avis avant de prendre une décision concernant la prise de Minerva. La prise de Minerva est contre-indiquée si l'examen montre des indices de thrombophilie.
-Autres maladies associées à un risque accru de TEV Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (maladie de Crohn ou colite ulcéreuse), drépanocytose, affections malignes
-Âge En particulier au-delà de 35 ans
- +Facteur de risque Remarque
- +Obésité (indice de masse Le risque augmente considérablement avec l'IMC. Particulièrement
- +corporelle supérieur à 30 important en présence d'autres facteurs de risque.
- +kg/m2)
- +Immobilisation prolongée, Dans ces cas, il est conseillé d'interrompre la prise de Minerva (au
- +opérations majeures, toute moins quatre semaines avant une opération programmée) et de ne la
- +intervention chirurgicale reprendre que deux semaines après reprise d'une mobilisation
- +au niveau des jambes ou de complète. Si souhaité, une autre méthode contraceptive doit être
- +la hanche, opération utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée.Une prophylaxie
- +neurochirurgicale ou antithrombotique médicamenteuse doit être envisagée si Minerva n'a
- +traumatisme sévère pas été arrêté au préalable.
- +Antécédents familiaux En cas de suspicion d'une prédisposition génétique, il convient
- +positifs (toute thromboembo d'adresser la patiente à un spécialiste pour un avis avant de prendre
- +lie veineuse dans la une décision concernant la prise de Minerva.La prise de Minerva est
- +fratrie ou chez un parent, contre-indiquée si l'examen montre des indices de thrombophilie.
- +notamment à un âge
- +relativement jeune, p.ex.
- +avant 50 ans)
- +Autres maladies associées Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique,
- +à un risque accru de TEV maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (maladie de Crohn ou
- + colite ulcéreuse), drépanocytose, affections malignes
- +Âge En particulier au-delà de 35 ans
-Remarque: Une immobilisation temporaire, comme un voyage en avion d'une durée >4 heures peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les patientes présentant d'autres facteurs de risque.
- +
- +Remarque: Une immobilisation temporaire, comme un voyage en avion d'une durée >4 heures peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les patientes présentant d'autres facteurs de risque.
-Le risque accru de TEV dans les suites de couches doit notamment être pris en considération lorsque la prise de Minerva doit être (re)commencée après un accouchement (cf. «Grossesse, Allaitement»). Des données récentes indiquent que le risque peut être accru pendant 12 semaines au maximum après l'accouchement.
- +Le risque accru de TEV dans les suites de couches doit notamment être pris en considération lorsque la prise de Minerva doit être (re)commencée après un accouchement (cf. "Grossesse, Allaitement" ). Des données récentes indiquent que le risque peut être accru pendant 12 semaines au maximum après l'accouchement.
-·Les symptômes d'une thrombose veineuse de la jambe peuvent être:
-·tuméfaction unilatérale d'une jambe et/ou d'un pied ou le long d'une veine de la jambe;
-·sensation de tension ou douleurs au niveau d'une jambe, même si ces douleurs apparaissent uniquement en station debout ou à la marche;
-·sensation de chaleur excessive, rougeur ou coloration de la peau de la jambe concernée.
-·Les symptômes d'une embolie pulmonaire peuvent être:
-·difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à l'effort;
-·toux d'apparition soudaine, éventuellement accompagnée d'expectorations sanglantes;
-·douleur aiguë et soudaine dans la poitrine pouvant être amplifiée à la respiration profonde;
-·obnubilation sévère, vertiges, sentiment d'angoisse;
-·tachycardie ou arythmies.
- +-Les symptômes d'une thrombose veineuse de la jambe peuvent être:
- +tuméfaction unilatérale d'une jambe et/ou d'un pied ou le long d'une veine de la jambe;
- +sensation de tension ou douleurs au niveau d'une jambe, même si ces douleurs apparaissent uniquement en station debout ou à la marche;
- +sensation de chaleur excessive, rougeur ou coloration de la peau de la jambe concernée.
- +-Les symptômes d'une embolie pulmonaire peuvent être:
- +difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à l'effort;
- +toux d'apparition soudaine, éventuellement accompagnée d'expectorations sanglantes;
- +douleur aiguë et soudaine dans la poitrine pouvant être amplifiée à la respiration profonde;
- +obnubilation sévère, vertiges, sentiment d'angoisse;
- +tachycardie ou arythmies.
-Facteur de risque Remarque
-Âge Notamment au-delà de 35 ans
-Tabagisme Il faut conseiller aux patientes de ne pas fumer si elles désirent prendre Minerva. Minerva est contre-indiqué chez les patientes de plus de 35 ans continuant de fumer.
-Hypertension artérielle
-Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les diabétiques présentant déjà des complications vasculaires.
-Dyslipoprotéinémie
-Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) Le risque augmente nettement avec l'IMC. Particulièrement important chez les patientes présentant des facteurs de risque supplémentaires.
-Antécédents familiaux positifs (toute thromboembolie artérielle dans la fratrie ou chez un parent, notamment à un âge relativement jeune, p.ex. avant 50 ans) En cas de suspicion d'une prédisposition génétique, il convient d'adresser la patiente à un spécialiste pour un avis avant de prendre une décision concernant la prise de Minerva. La prise de Minerva est contre-indiquée si l'examen montre des indices de thrombophilie.
-Migraine Une augmentation de la fréquence ou de la sévérité d'une migraine pendant la prise de Minerva peut être un prodrome d'accident vasculaire cérébral et constituer un motif d'arrêt immédiat.
-Autres maladies associées à un risque accru de TEA Hyperhomocystéinémie, valvulopathies cardiaques, fibrillation auriculaire, lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, affections malignes.
- +Facteur de risque Remarque
- +Âge Notamment au-delà de 35 ans
- +Tabagisme Il faut conseiller aux patientes de ne pas fumer si elles
- + désirent prendre Minerva. Minerva est contre-indiqué chez
- + les patientes de plus de 35 ans continuant de fumer.
- +Hypertension artérielle
- +Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les
- + diabétiques présentant déjà des complications vasculaires.
- +Dyslipoprotéinémie
- +Obésité (indice de masse corporelle Le risque augmente nettement avec l'IMC.Particulièrement
- +supérieur à 30 kg/m2) important chez les patientes présentant des facteurs de
- + risque supplémentaires.
- +Antécédents familiaux positifs En cas de suspicion d'une prédisposition génétique, il
- +(toute thromboembolie artérielle convient d'adresser la patiente à un spécialiste pour un
- +dans la fratrie ou chez un parent, avis avant de prendre une décision concernant la prise de
- +notamment à un âge relativement Minerva.La prise de Minerva est contre-indiquée si l'examen
- +jeune, p.ex. avant 50 ans) montre des indices de thrombophilie.
- +Migraine Une augmentation de la fréquence ou de la sévérité d'une
- + migraine pendant la prise de Minerva peut être un prodrome
- + d'accident vasculaire cérébral et constituer un motif
- + d'arrêt immédiat.
- +Autres maladies associées à un Hyperhomocystéinémie, valvulopathies cardiaques,
- +risque accru de TEA fibrillation auriculaire, lupus érythémateux disséminé,
- + drépanocytose, affections malignes.
- +
- +
-·Les symptômes d'un accident vasculaire cérébral peuvent être:
-·perte de sensibilité ou faiblesse subite au niveau du visage, d'un bras ou d'une jambe, en particulier d'une moitié du corps;
-·confusion subite;
-·difficulté de compréhension ou d'élocution (pouvant aller jusqu'à une aphasie);
-·troubles visuels subits, d'un côté ou des deux côtés (p.ex. diplopie);
-·troubles subits de la marche;
-·vertiges;
-·troubles de l'équilibre ou de la coordination;
-·céphalées sévères soudaines ou persistantes, d'origine inconnue;
-·perte de connaissance ou évanouissement avec ou sans convulsions.
-·Les symptômes d'un infarctus du myocarde peuvent être:
-·douleurs, sentiment de malaise, sentiment d'oppression, de pesanteur, sensation d'étau ou de tension dans le thorax, dans le bras ou derrière le sternum;
-·douleurs irradiant dans le dos, la mâchoire, le cou, le bras ou l'estomac;
-·lourdeur d'estomac, douleurs gastriques, ou sensation d'étranglement;
-·sueurs, nausées, vomissements ou vertiges;
-·sentiment de grande faiblesse ou d'angoisse ou essoufflement;
-·tachycardie ou arythmies.
-·Une obstruction vasculaire peut encore se manifester par d'autres symptômes tels que:
-·douleur soudaine, tuméfaction ou légère cyanose d'une extrémité;
-·abdomen aigu.
- +-Les symptômes d'un accident vasculaire cérébral peuvent être:
- +perte de sensibilité ou faiblesse subite au niveau du visage, d'un bras ou d'une jambe, en particulier d'une moitié du corps;
- +confusion subite;
- +difficulté de compréhension ou d'élocution (pouvant aller jusqu'à une aphasie);
- +troubles visuels subits, d'un côté ou des deux côtés (p.ex. diplopie);
- +troubles subits de la marche;
- +vertiges;
- +troubles de l'équilibre ou de la coordination;
- +céphalées sévères soudaines ou persistantes, d'origine inconnue;
- +perte de connaissance ou évanouissement avec ou sans convulsions.
- +-Les symptômes d'un infarctus du myocarde peuvent être:
- +douleurs, sentiment de malaise, sentiment d'oppression, de pesanteur, sensation d'étau ou de tension dans le thorax, dans le bras ou derrière le sternum;
- +douleurs irradiant dans le dos, la mâchoire, le cou, le bras ou l'estomac;
- +lourdeur d'estomac, douleurs gastriques, ou sensation d'étranglement;
- +sueurs, nausées, vomissements ou vertiges;
- +sentiment de grande faiblesse ou d'angoisse ou essoufflement;
- +tachycardie ou arythmies.
- +-Une obstruction vasculaire peut encore se manifester par d'autres symptômes tels que:
- +douleur soudaine, tuméfaction ou légère cyanose d'une extrémité;
- +abdomen aigu.
-Les dépressions ou humeurs dépressives sont des effets indésirables potentiels connus survenant lors de l'utilisation d'hormones sexuelles, y compris les contraceptifs hormonaux (voir également rubrique «Effets indésirables»). Ces troubles peuvent apparaître peu de temps après le début du traitement. Une dépression peut avoir une évolution grave et représente un facteur de risque de suicide ou de comportement suicidaire. Les utilisatrices de contraceptifs hormonaux doivent donc être informées des symptômes possibles des troubles dépressifs. Il est vivement conseillé d'aviser les utilisatrices de s'adresser immédiatement à un médecin si elles remarquent des variations d'humeur ou autres symptômes de dépression lors de l'utilisation du contraceptif.
- +Les dépressions ou humeurs dépressives sont des effets indésirables potentiels connus survenant lors de l'utilisation d'hormones sexuelles, y compris les contraceptifs hormonaux (voir également rubrique "Effets indésirables" ). Ces troubles peuvent apparaître peu de temps après le début du traitement. Une dépression peut avoir une évolution grave et représente un facteur de risque de suicide ou de comportement suicidaire. Les utilisatrices de contraceptifs hormonaux doivent donc être informées des symptômes possibles des troubles dépressifs. Il est vivement conseillé d'aviser les utilisatrices de s'adresser immédiatement à un médecin si elles remarquent des variations d'humeur ou autres symptômes de dépression lors de l'utilisation du contraceptif.
-Des méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l'utilisation d'acétate de cyprotérone, en particulier à de fortes doses à 25 mg par jour et plus, ainsi que pendant une utilisation prolongée (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
- +Des méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l'utilisation d'acétate de cyprotérone, en particulier à de fortes doses à 25 mg par jour et plus, ainsi que pendant une utilisation prolongée (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
-Les patientes prenant Minerva ne doivent pas être traitées simultanément par des préparations à base de millepertuis (Hypericum), car celui-ci peut diminuer l'efficacité. Des saignements intermenstruels et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi «Interactions»).
- +Les patientes prenant Minerva ne doivent pas être traitées simultanément par des préparations à base de millepertuis (Hypericum), car celui-ci peut diminuer l'efficacité. Des saignements intermenstruels et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi "Interactions" ).
-Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent imposer un arrêt de la prise de Minerva jusqu'à ce que les valeurs hépatiques se soient normalisées (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Contre-indications»).
- +Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent imposer un arrêt de la prise de Minerva jusqu'à ce que les valeurs hépatiques se soient normalisées (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Contre-indications" ).
-Chez les patientes atteintes d'hépatite C, qui utilisaient un CHC contenant de l'éthinylestradiol et une association à base des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisée avec ou sans dasabuvir, une augmentation des ALAT (y compris les cas d'une augmentation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale, dans des cas isolés dépassant de 20 fois la limite supérieure de la normale) a été observée à une fréquence significativement plus élevée que chez les patientes qui étaient traitées uniquement par des antiviraux (voir «Interactions»). Des augmentations de l'ALAT similaires ont également été observées sous les médicaments anti-VHC qui contenaient du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. La prise de Minerva doit donc être arrêtée avant l'instauration d'un traitement par ces associations de principes actifs. À condition que les valeurs hépatiques se soient normalisées, il est possible de recommencer à prendre Minerva au plus tôt 2 semaines, mais de préférence 4 semaines après l'arrêt des associations de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisée avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Il faut toutefois tenir compte du fait qu'en cas d'intervalle inférieur à 4 semaines, l'efficacité contraceptive de Minerva peut être diminuée en raison des propriétés d'induction enzymatique du ritonavir et qu'une méthode barrière doit donc être utilisée provisoirement en complément afin de garantir une protection anticonceptionnelle suffisante (voir «Interactions/Inducteurs enzymatiques»).
- +Chez les patientes atteintes d'hépatite C, qui utilisaient un CHC contenant de l'éthinylestradiol et une association à base des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisée avec ou sans dasabuvir, une augmentation des ALAT (y compris les cas d'une augmentation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale, dans des cas isolés dépassant de 20 fois la limite supérieure de la normale) a été observée à une fréquence significativement plus élevée que chez les patientes qui étaient traitées uniquement par des antiviraux (voir "Interactions" ). Des augmentations de l'ALAT similaires ont également été observées sous les médicaments anti-VHC qui contenaient du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. La prise de Minerva doit donc être arrêtée avant l'instauration d'un traitement par ces associations de principes actifs. À condition que les valeurs hépatiques se soient normalisées, il est possible de recommencer à prendre Minerva au plus tôt 2 semaines, mais de préférence 4 semaines après l'arrêt des associations de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisée avec ou sans dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Il faut toutefois tenir compte du fait qu'en cas d'intervalle inférieur à 4 semaines, l'efficacité contraceptive de Minerva peut être diminuée en raison des propriétés d'induction enzymatique du ritonavir et qu'une méthode barrière doit donc être utilisée provisoirement en complément afin de garantir une protection anticonceptionnelle suffisante (voir "Interactions/Inducteurs enzymatiques" ).
-Une induction enzymatique peut déjà être observée après quelques jours. L'induction enzymatique maximale est atteinte généralement après 2 à 3 semaines et peut persister pendant 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicaments. Les patientes traitées par l'un de ces médicaments doivent utiliser provisoirement une méthode contraceptive non hormonale supplémentaire. La méthode barrière doit être utilisée pendant l'utilisation concomitante du médicament et les 28 jours suivant l'arrêt du traitement. Si le traitement médicamenteux concomitant est poursuivi au-delà de la fin du cycle actuel de Minerva, le cycle de prise suivant doit être commencé sans interruption, c.-à-d. sans observer l'intervalle habituel sans prise de dragées.
- +Une induction enzymatique peut déjà être observée après quelques jours. L'induction enzymatique maximale est atteinte généralement après 2 à 3 semaines et peut persister pendant 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicaments. Les patientes traitées par l'un de ces médicaments doivent utiliser provisoirement une méthode contraceptive non hormonale supplémentaire. La méthode barrière doit être utilisée pendant l'utilisation concomitante du médicament et les 28 jours suivant l'arrêt du traitement. Si le traitement médicamenteux concomitant est poursuivi au-delà de la fin du cycle actuel de Minerva, le cycle de prise suivant doit être commencé sans interruption, c.-à-d. sans observer l'intervalle habituel sans prise de dragées.
-Lorsqu'elles étaient administrées en même temps qu'un contraceptif hormonal combiné contenant 0.035 mg d'éthinylestradiol, des doses d'étoricoxib comprises entre 60 et 120 mg/jour ont entraîné une multiplication des concentrations plasmatiques d'éthinylestradiol par un facteur situé entre 1.4 et 1.6. La pertinence clinique de cette modification n'est pas connue.
- +Lorsqu'elles étaient administrées en même temps qu'un contraceptif hormonal combiné contenant 0.035 mg d'éthinylestradiol, des doses d'étoricoxib comprises entre 60 et 120 mg/jour ont entraîné une multiplication des concentrations plasmatiques d'éthinylestradiol par un facteur situé entre 1.4 et 1.6. La pertinence clinique de cette modification n'est pas connue.
-Aucune interaction pharmacocinétique n'est attendue en cas d'utilisation concomitante sur une courte durée (jusqu'à 10 jours) d'antibiotiques ne présentant pas d'interactions avec le système enzymatique du CYP3A4. Dans le cadre du conseil de la patiente, il faut toutefois tenir compte du fait que la maladie de fond (p.ex. maladies sexuellement transmissibles) contre laquelle l'antibiotique est utilisé, peut, éventuellement, nécessiter l'utilisation supplémentaire d'une méthode barrière. En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements au cours du traitement antibiotique, il convient en outre de respecter les indications figurant au paragraphe «Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/Mode d'emploi».
- +Aucune interaction pharmacocinétique n'est attendue en cas d'utilisation concomitante sur une courte durée (jusqu'à 10 jours) d'antibiotiques ne présentant pas d'interactions avec le système enzymatique du CYP3A4. Dans le cadre du conseil de la patiente, il faut toutefois tenir compte du fait que la maladie de fond (p.ex. maladies sexuellement transmissibles) contre laquelle l'antibiotique est utilisé, peut, éventuellement, nécessiter l'utilisation supplémentaire d'une méthode barrière. En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements au cours du traitement antibiotique, il convient en outre de respecter les indications figurant au paragraphe "Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux" dans la rubrique "Posologie/Mode d'emploi" .
-Une étude d'interactions menée avec l'antiépileptique lamotrigine et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a révélé une augmentation cliniquement significative de la clairance de la lamotrigine et, par conséquent, une baisse significative de la concentration plasmatique de la lamotrigine, lors de l'administration simultanée de ces médicaments. Une telle baisse des concentrations plasmatiques peut aller de pair avec une baisse du contrôle des crises. On ignore dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant d'autres progestatifs et/ou d'autres doses d'œstrogènes. Il est toutefois probable que ces préparations (y compris Minerva) présentent un potentiel d'interactions comparable.
- +Une étude d'interactions menée avec l'antiépileptique lamotrigine et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a révélé une augmentation cliniquement significative de la clairance de la lamotrigine et, par conséquent, une baisse significative de la concentration plasmatique de la lamotrigine, lors de l'administration simultanée de ces médicaments. Une telle baisse des concentrations plasmatiques peut aller de pair avec une baisse du contrôle des crises. On ignore dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant d'autres progestatifs et/ou d'autres doses d'œstrogènes. Il est toutefois probable que ces préparations (y compris Minerva) présentent un potentiel d'interactions comparable.
-Dans des études cliniques, l'administration concomitante de CHC contenant de l'éthinylestradiol et d'associations à base des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisées avec ou sans dasabuvir dans le traitement des infections à VHC a entraîné, à une fréquence significativement plus élevée, une augmentation de des ALAT par rapport aux patientes traitées uniquement avec des agents antiviraux (y compris les cas d'augmentation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale, dans des cas isolés dépassant de 20 fois la limite supérieure de la normale [LSN]). Des augmentations de l'ALAT similaires ont également été observées sous les médicaments anti-VHC qui contenaient du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. La prise de Minerva doit donc être arrêtée avant l'instauration d'un traitement par une association d'antiviraux de ce type (voir également «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Dans des études cliniques, l'administration concomitante de CHC contenant de l'éthinylestradiol et d'associations à base des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir utilisées avec ou sans dasabuvir dans le traitement des infections à VHC a entraîné, à une fréquence significativement plus élevée, une augmentation de des ALAT par rapport aux patientes traitées uniquement avec des agents antiviraux (y compris les cas d'augmentation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale, dans des cas isolés dépassant de 20 fois la limite supérieure de la normale [LSN]). Des augmentations de l'ALAT similaires ont également été observées sous les médicaments anti-VHC qui contenaient du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. La prise de Minerva doit donc être arrêtée avant l'instauration d'un traitement par une association d'antiviraux de ce type (voir également "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
-Dans des expérimentations animales, l'administration d'acétate de cyprotérone pendant la phase hormonosensible de différenciation des organes génitaux (environ à partir du 45e jour de la gestation) a entraîné des manifestations de féminisation chez les fœtus mâles (voir «Données cliniques»). Chez les nouveau-nés mâles, exposés in utero à l'acétate de cyprotérone, aucun signe de féminisation n'a cependant été observé.
- +Dans des expérimentations animales, l'administration d'acétate de cyprotérone pendant la phase hormonosensible de différenciation des organes génitaux (environ à partir du 45e jour de la gestation) a entraîné des manifestations de féminisation chez les fœtus mâles (voir "Données cliniques" ). Chez les nouveau-nés mâles, exposés in utero à l'acétate de cyprotérone, aucun signe de féminisation n'a cependant été observé.
-Concernant le risque maternel d'événements thromboemboliques dans le post-partum, voir «Mises en garde et précautions».
- +Concernant le risque maternel d'événements thromboemboliques dans le post-partum, voir "Mises en garde et précautions" .
-Les effets indésirables les plus graves en relation avec la prise de Minerva sont décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions» (cf. ce chapitre). Les effets indésirables graves sont notamment les thromboembolies veineuses et artérielles.
- +Les effets indésirables les plus graves en relation avec la prise de Minerva sont décrits dans la rubrique "Mises en garde et précautions" (cf. ce chapitre). Les effets indésirables graves sont notamment les thromboembolies veineuses et artérielles.
-Voir rubrique «Mécanisme d'action».
- +Voir rubrique "Mécanisme d'action" .
-Voir rubrique «Mécanisme d'action».
- +Voir rubrique "Mécanisme d'action" .
-D'après les résultats d'une étude de cohorte épidémiologique française, une relation dose-dépendante cumulative a été observée entre l'acétate de cyprotérone et le méningiome. Cette étude était basée sur les données de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie (CNAM) et a porté sur une population de 253'777 femmes prenant des comprimés contenant 50 à 100 mg d'acétate de cyprotérone. L'incidence d'un méningiome traité par chirurgie ou radiothérapie a été comparée entre les femmes exposées à de fortes doses d'acétate de cyprotérone (dose cumulée ≥3 g) et celles qui ont uniquement été exposées à de faibles doses d'acétate de cyprotérone (dose cumulée <3 g). Une relation a été démontrée entre la dose cumulée et l'incidence (voir tableau).
-Une dose cumulée de 12 g, par exemple, peut correspondre à une année de traitement à 50 mg/jour pendant 20 jours chaque mois.
-Dose cumulée d'acétate de cyprotérone Taux d'incidence (en patientes-années) RRadapté (IC à 95%)a
-Faible exposition (<3 g) 4,5/100'000 Réf.
-Exposition à une dose ≥3 g 23,8/100'000 6,6 [4,0 – 11,1]
-De 12 à 36 g 26/100'000 6,4 [3,6 – 11,5]
-De 36 à 60 g 54,4/100'000 11,3 [5,8 – 22,2]
-Plus de 60 g 129,1/100'000 21,7 [10,8 – 43,5]
- +D'après les résultats d'une étude de cohorte épidémiologique française, une relation dose-dépendante cumulative a été observée entre l'acétate de cyprotérone et le méningiome. Cette étude était basée sur les données de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie (CNAM) et a porté sur une population de 253'777 femmes prenant des comprimés contenant 50 à 100 mg d'acétate de cyprotérone. L'incidence d'un méningiome traité par chirurgie ou radiothérapie a été comparée entre les femmes exposées à de fortes doses d'acétate de cyprotérone (dose cumulée ≥3 g) et celles qui ont uniquement été exposées à de faibles doses d'acétate de cyprotérone (dose cumulée <3 g). Une relation a été démontrée entre la dose cumulée et l'incidence (voir tableau).
- +Une dose cumulée de 12 g, par exemple, peut correspondre à une année de traitement à 50 mg/jour pendant 20 jours chaque mois.
- +Dose cumulée d'acétate de cyprotérone Taux d'incidence (en patientes-années) RRadapté (IC à 95%)a
- +Faible exposition (<3 g) 4,5/100'000 Réf.
- +Exposition à une dose ≥3 g 23,8/100'000 6,6 [4,0 – 11,1]
- +De 12 à 36 g 26/100'000 6,4 [3,6 – 11,5]
- +De 36 à 60 g 54,4/100'000 11,3 [5,8 – 22,2]
- +Plus de 60 g 129,1/100'000 21,7 [10,8 – 43,5]
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-Les études sur l'embryotoxicité de l'association des deux substances n'ont pas révélé d'effets indiquant un effet tératogène en cas de traitement pendant l'organogenèse avant le développement des organes génitaux externes. L'administration d'acétate de cyprotérone à hautes doses pendant la phase de différentiation hormonosensible a conduit à des signes de féminisation des fœtus mâles. Aucun signe de féminisation n'a été observé chez des nouveau-nés mâles qui avaient été exposés in utero à l'acétate de cyprotérone.
- +Les études sur l'embryotoxicité de l'association des deux substances n'ont pas révélé d'effets indiquant un effet tératogène en cas de traitement pendant l'organogenèse avant le développement des organes génitaux externes. L'administration d'acétate de cyprotérone à hautes doses pendant la phase de différentiation hormonosensible a conduit à des signes de féminisation des fœtus mâles. Aucun signe de féminisation n'a été observé chez des nouveau-nés mâles qui avaient été exposés in utero à l'acétate de cyprotérone.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
-56923 (Swissmedic).
- +56923 (Swissmedic).
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