| 58 Changements de l'information professionelle Panadol Extend |
-Excipients: hypromellose, povidone, amidon prégélatinisé, stéarate de magnésium, amidon de maïs prégélatinisé, croscarmellose sodique, acide stéarique, triacétine, cire de carnauba.
- +Excipients: hypromellose, povidone, amidon prégélatinisé, stéarate de magnésium, croscarmellose sodique, acide stéarique, triacétine, cire de carnauba.
-Traitement des douleurs légères à modérées (céphalées, dysménorrhées, douleurs dentaires et également traitement des douleurs consécutives à une intervention dentaire. Douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs post-traumatiques).
-Traitement symptomatique des douleurs arthrosiques.
-Traitement symptomatique de la fièvre.
- +·Traitement des douleurs légères à modérées (céphalées, douleurs dentaires et également traitement des douleurs consécutives à une intervention dentaire, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs menstruelles, douleurs après blessures).
- +·Traitement symptomatique des douleurs arthrosiques.
- +·Traitement symptomatique de la fièvre.
-Adultes et enfants à partir de 12 ans et de plus de 40 kg de poids corporel
-La dose quotidienne maximale de 4 g de paracétamol ne doit pas être dépassée. Afin d'éviter le risque de surdosage, il faut s'assurer que des médicaments pris simultanément ne contiennent pas de paracétamol.
- +Adultes et adolescents à partir de 12 ans et de plus de 40 kg de poids corporel
- +La dose quotidienne maximale de 4 g de paracétamol ne doit pas être dépassée. Le poids minimal des patients à partir de 12 ans doit être respecté.
- +Afin d'éviter le risque de surdosage, il faut s'assurer que d'autres médicaments, pris simultanément, ne contiennent pas de paracétamol.
-Il convient de prendre Panadol Extend comprimés à libération prolongée avec suffisamment de liquide.
- +Prendre Panadol Extend, comprimés à libération prolongée avec suffisamment de liquide.
- +Avaler les comprimés en entier, ne pas mâcher ni sucer, car cela peut détruire les propriétés de la formulation à libération prolongée.
- +Enfants de moins de 12 ans:
- +Instructions posologiques spéciales:
- +Troubles hépatiques
- +Chez les patients ayant une maladie hépatique chronique ou compensée active, en particulier une insuffisance hépatocellulaire, alcoolisme chronique, déficit d'alimentation chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 3 g de paracétamol (voir aussi: «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Troubles de la fonction rénale
- +Chez les patients atteint de troubles graves de la fonction rénale, l'intervalle minimal entre les prises doit être respecté conformément au tableau suivant:
- +Clairance de la créatinine Intervalle posologique
- +cl ≥10 ml/min 6 à 8 heures
- +cl <10 ml/min 8 heures
- +
-Hypersensibilité au paracétamol ou à l'un des excipients selon la composition.
-Troubles sévères de la fonction hépatique/hépatite aiguë.
-Troubles sévères de la fonction rénale.
-Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).
- +·Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées (par ex. du propacétamol) ou à l'un des excipients selon la composition.
- +·Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique décompensée active.
- +·Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).
-Insuffisance rénale et/ou hépatique.
-Anémie hémolytique en cas de carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase.
-Utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou inducteurs des enzymes hépatiques.
- +·Insuffisance rénale (clairance de la créatinine <50 ml/min).
- +·Insuffisance hépatique.
- +·En cas de carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique).
- +·Utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou inducteurs des enzymes hépatiques.
- +Les dosages dépassant la posologie recommandée présentent le risque d'endommager très gravement le foie. Des cas de pancréatites aiguës ont été rapportés, généralement combinées avec une atteinte de la fonction hépatique et une hépatotoxicité. Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après le surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale s'observe généralement après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter dès que possible (cf. «Surdosage»).
- +Dans de cas très rares, le paracétamol peut entraîner des réactions cutanées graves (comme par ex. un syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET)), qui peuvent entraîner le décès. Les patients doivent être informés des symptômes de réactions cutanées graves, et l'utilisation du médicament doit être interrompue dès la première apparition de réactions cutanées ou d'autres signes d'hypersensibilité.
- +
-Il faut attirer l'attention du patient sur le fait que l'on ne doit pas prendre régulièrement d'analgésiques sur une durée prolongée sans prescription médicale. La persistance de douleurs nécessite un avis médical.
- +Il faut attirer l'attention du patient ou des parents d'adolescents sur le fait qu'il ne faut pas prendre des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale et que si l'adolescent présente une forte fièvre ou une détérioration de son état de santé, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant. Des douleurs persistantes nécessitent une mise au point médicale.
-Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'acide isonicotinique hydrazide (INH) et la rifampicine potentialisent l'hépatotoxicité du paracétamol.
-L'alcool (voir également «Mises en garde et précautions»).
-Les préparations qui ralentissent la vidange gastrique (par exemple, propanthéline) réduisent la vitesse d'absorption.
-Les préparations qui accélèrent la vidange gastrique (par exemple, métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
-Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est multipliée par 5 par le paracétamol.
-Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
-Zidovudine: l'utilisation concomitante de zidovudine et de paracétamol renforce la tendance à une neutropénie.
-Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
-En cas de prise quotidienne de paracétamol sur une longue durée, l'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumariniques peut être renforcé et par conséquent, le risque hémorragique peut être accru. La prise occasionnelle n'entraîne aucun effet significatif.
- +·Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'acide isonicotinique hydrazide (isoniazide, INH) et la rifampicine potentialisent l'hépatotoxicité du paracétamol.
- +·L'alcool (voir également «Mises en garde et précautions»).
- +·Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (par ex. propanthéline) réduisent la vitesse d'absorption.
- +·Les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique (par ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
- +·Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est multipliée par 5 par le paracétamol.
- +·Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
- +·Zidovudine: l'utilisation concomitante de zidovudine et de paracétamol renforce la tendance à une neutropénie.
- +·Salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
- +·Probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucuronique, d'où une clairance réduite du paracétamol. En cas d'administration concomitante de ces deux produits, la dose de paracétamol doit être diminuée.
- +·Cholestyramine: la cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
- +·L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé en cas d'utilisation quotidienne prolongée de paracétamol et ainsi augmenter le risque de saignements. Des prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.
- +La prudence est de rigueur en cas d'utilisation de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée pendant la grossesse et l'allaitement.
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-La prudence est de rigueur en cas d'utilisation de Panadol Extend comprimés à libération prolongée pendant la grossesse et l'allaitement.
-Compte tenu de l'expérience acquise à ce jour, le risque lié à une prise de paracétamol à la posologie appropriée pendant la grossesse est considéré actuellement comme minime en termes de dommages fonctionnels et organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation.
- +Les études de reproduction chez l'animal n'ont pas mis en évidence de risque foetal, mais on ne dispose pas d'études contrôlées chez la femme enceinte. Le risque lié à une prise de paracétamol à la dose correcte au cours de la grossesse est actuellement considéré comme minime en termes de troubles fonctionnels et de lésions organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation.
-Le paracétamol passe dans le lait maternel. La concentration dans le lait maternel est identique à celle du moment dans le plasma maternel.
-Aucune conséquence préjudiciable durable pour le nourrisson n'a toutefois été rapportée.
- +Le paracétamol passe dans le lait maternel. La concentration dans le lait maternel est à peu près équivalente à la concentration momentanée dans le plasma maternel. Des cas de rashs cutanés chez les nourrissons allaités ont été rapportés. Cependant, il n'y a pas d'indices suggérant un risque pour le nourrisson.
-Panadol Extend comprimés à libération prolongée n'a pas d'influence ou une influence négligeable sur l'aptitude à la conduite ou à l'utilisation de machines.
- +Aucune étude correspondante n'a été menée. En usage depuis de longues années, le principe actif n'a encore jamais donné lieu à des effets négatifs sur la capacité de réaction s'il est pris à la dose recommandée.
-Fréquences: «occasionnel» (≥1/1000, <1/100), «rare» (≥1/10'000, <1/1000), «très rare» (<1/10'000).
- +Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000).
-Thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d'épanchements sanguins et d'hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique. Rare
- +·Thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d'épanchements sanguins et d'hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique. Rare
-Anaphylaxie; réactions allergiques telles qu'œdème de Quincke (angioœdème), détresse respiratoire, bronchospasme, sudations profuses, nausées, chute de la tension artérielle allant jusqu'à l'état de choc. Rare
-Une petite partie (5–10%) des patients qui souffrent d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou qui présentent d'autres manifestations d'une intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme lié aux analgésiques). Rare
- +·Anaphylaxie; réactions allergiques telles qu'œdème de Quincke (angioœdème), détresse respiratoire, bronchospasme, sudations profuses, nausées, chute de la tension artérielle allant jusqu'à l'état de choc. Rare
- +·Une petite partie (5–10%) des patients qui souffrent d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou qui présentent d'autres manifestations d'une intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme lié aux analgésiques). Rare
-Voir «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
- +·Voir «Mises en garde et précautions» et «Surdosage». ·Valeurs de transaminases hépatiques augmentées Rare
-Réactions cutanées érythémateuses, urticaire et rougeurs cutanées. Occasionnel
-Syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell. Très rare
- +·Réactions cutanées érythémateuses, urticaire et rougeurs cutanées. Occasionnel
- +·Des cas de réactions cutanées graves tels que la nécrolyse épidermique toxique (NET; syndrome de Lyell) et syndrome de Stevens-Johnson (SJS) ont été rapportés. Très rare
-Après la prise orale de 7,5 g–10 g de paracétamol chez l'adulte et de 150–200 mg/kg chez l'enfant (déjà à des doses plus faibles chez les patients prédisposés comme par exemple ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d'une carence alimentaire), des symptômes d'intoxication aiguë des cellules hépatiques et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
- +Après la prise orale de 7,5 g–10 g de paracétamol chez l'adulte et de 140–200 mg/kg poids corporel chez l'enfant (déjà à des doses plus faibles chez les patients prédisposés comme par exemple ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d'une carence alimentaire), des symptômes d'intoxication aiguë des cellules hépatiques et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
- +Les premiers signes de symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement après 1 à 2 jours, atteignant leur maximum en 3 à 4 jours.
- +
-1re phase (= 1er jour)
-Nausées, vomissements, douleurs abdominales, inappétence, sentiment de malaise général.
-2e phase (2e jour)
-Amélioration subjective, augmentation du volume du foie, augmentation des taux de transaminases et de bilirubine, allongement du temps de thromboplastine.
-3e phase (3e jour)
-Forte augmentation des taux des transaminases, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
- +1re phase (= 1er jour): Nausées, vomissements, douleurs abdominales, inappétence, sentiment de malaise général, pâleur, transpiration.
- +2e phase (2e jour): Amélioration subjective, augmentation du volume du foie, augmentation des taux de transaminases (AST, ALT) et de bilirubine, allongement du temps de thromboplastine, augmentation de la lactate déshydrogénase.
- +3e phase (3e jour): Forte augmentation des taux des transaminases (AST, ALT), ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
-Lavage gastrique (utile seulement dans les 1 à 2 premières heures), ensuite, administration de charbon actif.
-Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l'administration de l'antidote par voie orale n'est pas réalisable ou l'est difficilement (par exemple, en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse.
-Mesure de la concentration plasmatique du paracétamol (pas avant 4 h après administration).
- +·Lavage gastrique (utile seulement dans les 1 à 2 premières heures), ensuite, administration de charbon actif.
- +·Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l'administration de l'antidote par voie orale n'est pas réalisable ou difficile (par ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse, si possible en l'espace de 8 heures. La N-acétylcystéine peut encore apporter une certaine protection après 16 heures.
- +·Mesure de la concentration plasmatique du paracétamol (pas avant 4 h après administration).
- +Les tests hépatiques doivent être réalisés au début du traitement et répétés toutes les 24 h. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques se normalisent en 1 à 2 semaines, la fonction hépatique étant entièrement rétablie. Toutefois, dans les cas très graves, une transplantation hépatique peut être nécessaire.
- +Pour de plus amples informations sur le traitement, vous pouvez contacter Tox Info Suisse.
- +
-Le mécanisme d'action n'est pas complètement élucidé.
- +Le paracétamol est un analgésique et un antipyrétique agissant au niveau central et périphérique. Le mécanisme d'action n'est pas complètement élucidé.
-La forme galénique dotée d'un pelliculage à libération rapide et d'un pelliculage à libération prolongée permet un effet durable de Panadol Extend comprimés à libération prolongée sur 6 à 8 heures.
- +La forme galénique dotée d'un pelliculage à libération rapide et d'un pelliculage à libération prolongée permet un effet durable de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée sur 6 à 8 heures.
-Après administration unique ou multiple de Panadol Extend comprimés à libération prolongée, les pics plasmatiques sont d'environ 30% inférieurs à ceux de Panadol comprimés pelliculés et la phase de concentrations plasmatiques pharmacologiquement actives est prolongée.
-Après administration postprandiale unique de 2 comprimés de Panadol Extend comprimés à libération prolongée, les concentrations plasmatiques maximales atteignent en moyenne 10,1 µg/ml de paracétamol après 3,29 h. Dans le cas de l'absorption postprandiale de 2 comprimés de Panadol à libération normale, la concentration maximale était de 12,6 µg/ml après 1,9 h. La durée jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique pharmacologiquement active de 4 µg/ml était comparable pour les deux formes. Dans le cas des concentrations plasmatiques supérieures à 4 µg/ml, la durée était en moyenne de 5,66 h avec la forme à libération prolongée et en moyenne de 3,49 h avec la forme normale. Sur la base des valeurs de l'ASC corrigées en fonction de la dose, Panadol Extend comprimés à libération prolongée et Panadol comprimés pelliculés étaient bio-équivalents après administration unique (déterminée par calcul à 1 g vs 1 g) et à «l'état d'équilibre» (3× 2 Panadol Extend vs 4× 2 Panadol par 24 h).
- +Après administration unique ou multiple de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée, les pics plasmatiques sont d'environ 30% inférieurs à ceux de Panadol, comprimés pelliculés et la phase de concentrations plasmatiques pharmacologiquement actives est prolongée.
- +Après administration postprandiale unique de 2 comprimés de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée, les concentrations plasmatiques maximales atteignent en moyenne 10,1 µg/ml de paracétamol après 3,29 h. Dans le cas de l'absorption postprandiale de 2 comprimés de Panadol à libération normale, la concentration maximale était de 12,6 µg/ml après 1,9 h. La durée jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique pharmacologiquement active de 4 µg/ml était comparable pour les deux formes. Dans le cas des concentrations plasmatiques supérieures à 4 µg/ml, la durée était en moyenne de 5,66 h avec la forme à libération prolongée et en moyenne de 3,49 h avec la forme normale. Sur la base des valeurs de l'ASC corrigées en fonction de la dose, Panadol Extend, comprimés à libération prolongée et Panadol comprimés pelliculés étaient bio-équivalents après administration unique (déterminée par calcul à 1 g vs 1 g) et à «l'état d'équilibre» (3× 2 Panadol Extend vs 4× 2 Panadol par 24 h).
-Le volume de distribution du paracétamol est d'environ 0,9 l kg-1 et la liaison protéique est d'environ 35%. Le paracétamol est distribué dans tous les liquides organiques, traverse le placenta et passe dans le lait maternel.
- +La distribution du paracétamol est quasiment uniforme dans la plupart des liquides organiques. La liaison protéique est d'environ 35%. Le volume de distribution du paracétamol est d'environ 1 l/kg.
-Le paracétamol est métabolisé principalement dans le foie par conjugaison. Après administration orale de 1 g, 50 à 60% sont excrétés dans l'urine sous forme de glucuronide, 25 à 35% sous forme de sulfate et jusqu'à 5% sous forme de paracétamol inchangé.
- +Le paracétamol est biotransformé principalement dans le foie (métabolisme enzymatique) par conjugaison à l'acide glucuronique (env. 55%) et celle à l'acide sulfurique (env. 35%). Après administration orale de 1 g, 50 à 60% sont excrétés dans l'urine sous forme de glucuronide, 25 à 35% sous forme de sulfate et jusqu'à 5% sous forme de paracétamol inchangé. Des métabolites toxiques tels que le p-aminophénol et la N-acétyl-p-benzoquinonimine sont produits en petites quantités par hydroxylation. Ces métabolites toxiques sont fixés par le glutathion et la cystéine puis éliminés.
-L'élimination s'effectue principalement par voie rénale, seules de faibles quantités de paracétamol inchangé étant retrouvées dans les urines. La demi-vie du paracétamol est de 1 à 4 h.
- +L'élimination s'effectue principalement par voie rénale, seules de faibles quantités de paracétamol inchangé (2-5%) étant retrouvées dans les urines. La demi-vie du paracétamol est de 1 à 4 h.
-Insuffisance hépatique: la demi-vie plasmatique est globalement inchangée chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère. Elle est en revanche considérablement allongée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère.
-Insuffisance rénale: le peu de données dont on dispose chez les patients insuffisants rénaux ne suggère aucun prolongement de la demi-vie. (Un ajustement de la posologie est cependant recommandé.) Chez les patients sous hémodialyse, la demi-vie peut être réduite de 40 à 50% après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol.
-Patients à partir de 65 ans: chez les personnes âgées, la demi-vie peut être allongée et s'accompagner d'une réduction de la clairance du médicament.
- +Insuffisance hépatique:
- +La durée de demi-vie plasmatique reste pratiquement inchangée chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère. Elle est toutefois nettement prolongée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique grave.
- +Des études cliniques avec le paracétamol oral, en raison de concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et d'une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints de maladies hépatiques chroniques, notamment cirrhoses hépatiques d'origine alcoolique, ont mis en évidence un métabolisme modérément altéré du paracétamol. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique accrue du paracétamol a été liée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de maladie hépatique, la dose quotidienne maximale étant limitée à 3 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (à cause de l'induction de CYP2E1, qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
- +Insuffisance rénale:
- +En cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine de 10 à 30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des conjugués sulfates est 3 fois plus faible chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave que chez les sujets sains. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population, les glucuronides et conjugués sulfates n'étant pas toxiques. Il est toutefois recommandé de respecter l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine <10 ml/min) (cf. «Posologie/Mode d'emploi»). Le peu de données dont on dispose chez les patients insuffisants rénaux ne suggère aucun prolongement de la demi-vie. (Un ajustement de la posologie est cependant recommandé.)
- +Pour les patients sous hémodialyse, la durée de demi-vie peut diminuer de 40 - 50% après la prise de doses thérapeutiques de paracétamol.
- +Patients âgées dès 65 ans:
- +La durée de demi-vie peut être prolongée chez les personnes âgées et s'accompagner d'une diminution de la clairance du médicament. Normalement aucune adaptation de posologie n'est nécessaire pour ce groupe.
-Paracétamol
-Des études toxicologiques n'ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène chez les animaux traités avec le paracétamol.
-Des doses aiguës très élevées (>10 g) de paracétamol sont hépatotoxiques.
-Dans différentes études sur la génotoxicité, un potentiel mutagène a été constaté. Sur la base des mécanismes supposés déclencher ces effets, on peut toutefois en déduire que dans des doses inférieures à un seuil déterminé, aucun effet génotoxique ne survient, toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, des valeurs seuils inférieures peuvent être observées. Les valeurs seuils à partir desquelles l'expérimentation animale a pu mettre en évidence un effet génotoxique se situent nettement dans l'intervalle posologique toxique qui entraîne des lésions hépatiques et des atteintes de la moelle osseuse. En outre, les posologies non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure que les doses thérapeutiques exercent un effet génotoxique ou carcinogène.
- +Les doses aiguës très élevées de paracétamol sont hépatotoxiques.
- +Au cours des différentes études sur la génotoxicité, un potentiel mutagène a été constaté. Ce potentiel doit toutefois être relativisé car il est dose-dépendant. Etant donné les mécanismes susceptibles de déclencher ces effets, on peut partir du principe qu'aucun effet génotoxique n'apparaît si la dose est inférieure à certaines valeurs limites. Toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, les valeurs-seuil peuvent être plus basses. Les valeurs-seuil à partir desquelles un effet génotoxique a été mis en évidence chez l'animal se situent clairement au niveau des doses toxiques entraînant des lésions hépatiques ou médullaires. De plus, les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure tout effet génotoxique ou carcinogène si les doses thérapeutiques sont respectées.
- +Les études toxicologiques n'ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène sur les animaux traités par le paracétamol.
- +L'administration multiple de doses élevées (hépatotoxiques) de paracétamol a abouti à une atrophie testiculaire chez les souris et les rats. L'administration répétée à des rats mâle de doses très élevées de paracétamol (≥500 mg/kg) a entraîné une fertilité réduite (perte de la libido et de la performance sexuelle ainsi que de la motilité des spermatozoïdes).
- +Des médicaments contenant du paracétamol ne doivent pas être administrés à des enfants qui ont pris de l'alcool par inadvertance.
-Le paracétamol peut gêner la détermination de l'acide urique, des acides aminés et du glucose.
- +Le paracétamol peut induire des perturbations dans la mesure de la glycémie par la méthode dite à la glucose oxydase. Il peut également être responsable d'une élévation apparente de l'uricémie lorsqu'elle est dosée par la méthode de réduction du phosphotungstate.
-En pharmacie, sur ordonnance médicale.
-Octobre 2015.
- +Avril 2017.
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