| 96 Changements de l'information professionelle Sertragen |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Comprimés pelliculés (sécables): Sertralinum 50 mg ut sertralini hydrochloridum.
-Une dose de sertraline de 50 mg par jour (1 comprimé pelliculé) est recommandée au début du traitement de la dépression, ainsi que comme dose thérapeutique usuelle. Si la réponse est insuffisante, mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
-Dans le cadre d'études cliniques sur la dépression, des doses journalières allant jusqu'à 200 mg ont été administrées. L'effet d'une dose quotidienne de 50 mg était cependant similaire à celui de doses journalières plus élevées.
- +Une dose de sertraline de 50 mg par jour (1 comprimé pelliculé) est recommandée au début du traitement de la dépression, ainsi que comme dose thérapeutique usuelle. Si la réponse est insuffisante, mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
- +Dans le cadre d'études cliniques sur la dépression, des doses journalières allant jusqu'à 200 mg ont été administrées. L'effet d'une dose quotidienne de 50 mg était cependant similaire à celui de doses journalières plus élevées.
-La dose initiale usuelle est de 50 mg/jour (1 comprimé pelliculé). Si la réponse est insuffisante mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
- +La dose initiale usuelle est de 50 mg/jour (1 comprimé pelliculé). Si la réponse est insuffisante mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
-Le traitement doit débuter par une dose de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé) qui sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse est insuffisante, mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
- +Le traitement doit débuter par une dose de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé) qui sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse est insuffisante, mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
-Le traitement doit débuter par une dose de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé) qui sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse est insuffisante, mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
- +Le traitement doit débuter par une dose de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé) qui sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse est insuffisante, mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
-Le traitement devra débuter par une dose de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé) qui sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse est insuffisante mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée, par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
- +Le traitement devra débuter par une dose de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé) qui sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse est insuffisante mais le médicament bien toléré, la dose pourra être augmentée, par paliers ne dépassant pas 50 mg par semaine, jusqu'à la dose maximale de 200 mg par jour.
-Chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale, Sertragen doit être administré avec prudence (voir «Mises en garde et précautions»).
-Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée (Child Pugh Class A+B), la posologie doit être réduite de moitié au moins. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child Pugh Class C), l'administration de Sertragen est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
- +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale, Sertragen doit être administré avec prudence (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée (Child Pugh Class A+B), la posologie doit être réduite de moitié au moins. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child Pugh Class C), l'administration de Sertragen est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ).
-Chez les adolescents de 13 à 17 ans atteints de troubles obsessionnels compulsifs, la dose initiale recommandée est de 50 mg/jour (1 comprimé pelliculé). Chez les enfants de 6 à 12 ans atteints de troubles obsessionnels compulsifs, la dose initiale recommandée est de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé). Celle-ci sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse à une dose de 50 mg/jour est insuffisante, la dose peut être augmentée par palier de 50 mg pour atteindre 200 mg par jour. Lorsque la dose est augmentée à plus de 50 mg/jour, il convient cependant de tenir compte du poids corporel des enfants, inférieur à celui des adultes, afin d'éviter une posologie trop élevée. Compte tenu de la demi-vie d'élimination qui est d'environ 24 heures, l'intervalle entre les augmentations de la dose ne doit pas être inférieur à une semaine.
-La sécurité d'emploi et l'efficacité n'ont été étudiées en pédiatrie que chez des patients présentant des troubles obsessionnels compulsifs. Le risque potentiel doit être évalué par rapport au bénéfice clinique avant l'administration de Sertragen chez les enfants ou les adolescents (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Chez les adolescents de 13 à 17 ans atteints de troubles obsessionnels compulsifs, la dose initiale recommandée est de 50 mg/jour (1 comprimé pelliculé). Chez les enfants de 6 à 12 ans atteints de troubles obsessionnels compulsifs, la dose initiale recommandée est de 25 mg/jour (½ comprimé pelliculé). Celle-ci sera augmentée à 50 mg/jour après une semaine. Si la réponse à une dose de 50 mg/jour est insuffisante, la dose peut être augmentée par palier de 50 mg pour atteindre 200 mg par jour. Lorsque la dose est augmentée à plus de 50 mg/jour, il convient cependant de tenir compte du poids corporel des enfants, inférieur à celui des adultes, afin d'éviter une posologie trop élevée. Compte tenu de la demi-vie d'élimination qui est d'environ 24 heures, l'intervalle entre les augmentations de la dose ne doit pas être inférieur à une semaine.
- +La sécurité d'emploi et l'efficacité n'ont été étudiées en pédiatrie que chez des patients présentant des troubles obsessionnels compulsifs. Le risque potentiel doit être évalué par rapport au bénéfice clinique avant l'administration de Sertragen chez les enfants ou les adolescents (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Pour le traitement d'une dépression, l'utilisation de Sertragen n'est pas recommandée chez les patients de moins de 18 ans du fait d'un risque de suicide potentiellement élevé dans cette classe d'âge (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Pour le traitement d'une dépression, l'utilisation de Sertragen n'est pas recommandée chez les patients de moins de 18 ans du fait d'un risque de suicide potentiellement élevé dans cette classe d'âge (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Il est recommandé de ne pas arrêter le traitement brutalement, mais de diminuer progressivement la dose, si possible (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Il est recommandé de ne pas arrêter le traitement brutalement, mais de diminuer progressivement la dose, si possible (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients (voir «Composition»).
-Prise concomitante de sertraline et d'inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO) (voir «Mises en garde et précautions»).
-Utilisation simultanée de pimozide (voir «Interactions»).
- +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients (voir "Composition" ).
- +Prise concomitante de sertraline et d'inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO) (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Utilisation simultanée de pimozide (voir "Interactions" ).
-Après mise sur le marché, des cas d'allongement de l'intervalle QTc et de torsades de pointes (TdP) ont été observés lors d'un traitement par la sertraline. La majorité des cas est survenue chez des patients présentant d'autres facteurs de risques d'allongement de l'intervalle QTc/de TdP. La sertraline ne doit de ce fait être utilisée qu'avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risques d'un allongement de l'intervalle QTc (par ex. syndrome du QT long congénital, hypokaliémie). Le risque d'un allongement de l'intervalle QTc et/ou d'arythmie ventriculaire (par ex. TdP) est également accru en cas de prise simultanée d'autres médicaments qui peuvent provoquer un allongement de l'intervalle QTc (par ex. certains antipsychotiques et antibiotiques). Voir «Propriétés/Effets, efficacité clinique».
- +Après mise sur le marché, des cas d'allongement de l'intervalle QTc et de torsades de pointes (TdP) ont été observés lors d'un traitement par la sertraline. La majorité des cas est survenue chez des patients présentant d'autres facteurs de risques d'allongement de l'intervalle QTc/de TdP. La sertraline ne doit de ce fait être utilisée qu'avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risques d'un allongement de l'intervalle QTc (par ex. syndrome du QT long congénital, hypokaliémie). Le risque d'un allongement de l'intervalle QTc et/ou d'arythmie ventriculaire (par ex. TdP) est également accru en cas de prise simultanée d'autres médicaments qui peuvent provoquer un allongement de l'intervalle QTc (par ex. certains antipsychotiques et antibiotiques). Voir "Propriétés/Effets, efficacité clinique" .
-Des réactions graves, parfois d'issue fatale, ont été observées chez des patients recevant simultanément de la sertraline et des IMAO, y compris la sélégiline, un IMAO-B sélectif, le moclobémide, un IMAO-A réversible, et d'autres IMAO (par ex. le linézolide [un antibiotique qui est un IMAO réversible non sélectif] ou le bleu de méthylène). Dans quelques cas sont apparus des signes de syndrome sérotoninergique dont les symptômes regroupent hyperthermie, rigidité, crampes musculaires, labilité végétative avec d'éventuelles variations rapides des signes vitaux, modifications de l'état de conscience, y compris états confusionnels, irritabilité et agitation extrême susceptible de progresser vers le délire et le coma. En conséquence, la sertraline ne doit pas être administrée en même temps que des IMAO, ni dans les 14 jours qui suivent l'arrêt d'un traitement par des IMAO. De même, un délai d'au moins 14 jours devra être respecté entre l'arrêt d'un traitement par la sertraline et le début du traitement par IMAO (voir «Contre-indications»).
- +Des réactions graves, parfois d'issue fatale, ont été observées chez des patients recevant simultanément de la sertraline et des IMAO, y compris la sélégiline, un IMAO-B sélectif, le moclobémide, un IMAO-A réversible, et d'autres IMAO (par ex. le linézolide [un antibiotique qui est un IMAO réversible non sélectif] ou le bleu de méthylène). Dans quelques cas sont apparus des signes de syndrome sérotoninergique dont les symptômes regroupent hyperthermie, rigidité, crampes musculaires, labilité végétative avec d'éventuelles variations rapides des signes vitaux, modifications de l'état de conscience, y compris états confusionnels, irritabilité et agitation extrême susceptible de progresser vers le délire et le coma. En conséquence, la sertraline ne doit pas être administrée en même temps que des IMAO, ni dans les 14 jours qui suivent l'arrêt d'un traitement par des IMAO. De même, un délai d'au moins 14 jours devra être respecté entre l'arrêt d'un traitement par la sertraline et le début du traitement par IMAO (voir "Contre-indications" ).
-En raison d'une éventuelle interaction pharmacodynamique, la prudence s'impose lors de l'administration concomitante de sertraline et d'autres médicaments qui renforcent l'effet de la transmission neuronale sérotoninergique, tels que d'autres inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), les amphétamines, la fenfluramine, le fentanyl, le lithium, la sibutramine, les agonistes de la 5-HT (triptans), la buprénorphine, le L-tryptophane, ou le millepertuis (Hypericum perforatum). Il convient de renoncer à une telle association chaque fois que c'est possible (voir «Interactions»).
- +En raison d'une éventuelle interaction pharmacodynamique, la prudence s'impose lors de l'administration concomitante de sertraline et d'autres médicaments qui renforcent l'effet de la transmission neuronale sérotoninergique, tels que d'autres inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), les amphétamines, la fenfluramine, le fentanyl, le lithium, la sibutramine, les agonistes de la 5-HT (triptans), la buprénorphine, le L-tryptophane, ou le millepertuis (Hypericum perforatum). Il convient de renoncer à une telle association chaque fois que c'est possible (voir "Interactions" ).
-Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) peuvent entraîner des dysfonctions sexuelles (voir «Effets indésirables»). Des cas de dysfonctions sexuelles durables ont été rapportés, dont les symptômes ont persisté malgré l'arrêt du traitement par des ISRS.
- +Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) peuvent entraîner des dysfonctions sexuelles (voir "Effets indésirables" ). Des cas de dysfonctions sexuelles durables ont été rapportés, dont les symptômes ont persisté malgré l'arrêt du traitement par des ISRS.
-Une hyponatrémie peut être la conséquence d'un traitement par les ISRS (y compris par la sertraline) ou par les IRSN. Dans de nombreux cas, l'hyponatrémie semble être due au syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (Syndrome of inappropriate antidiuretic hormone secretion, SIADH). Des cas présentant un taux sérique inférieur à 110 mmol/l ont été signalés. Chez les patients âgés, le risque d'hyponatrémie peut être augmenté sous ISRS ou IRSN. Ce risque est également augmenté chez les patients qui prennent des diurétiques ou qui présentent une réduction du volume extracellulaire d'autre origine. Chez les patients présentant une hyponatrémie symptomatique, l'arrêt du traitement par la sertraline doit être envisagé et des mesures médicales adéquates doivent être mises en œuvre. Les symptômes de l'hyponatrémie sont les céphalées, les difficultés de concentration, les troubles de la mémoire, la confusion mentale et une sensation de faiblesse pouvant être à l'origine de chutes. Dans les cas sévères ou aigus, des hallucinations, des syncopes, des crises convulsives, un coma, un arrêt respiratoire ou un décès peuvent survenir.
- +Une hyponatrémie peut être la conséquence d'un traitement par les ISRS (y compris par la sertraline) ou par les IRSN. Dans de nombreux cas, l'hyponatrémie semble être due au syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (Syndrome of inappropriate antidiuretic hormone secretion, SIADH). Des cas présentant un taux sérique inférieur à 110 mmol/l ont été signalés. Chez les patients âgés, le risque d'hyponatrémie peut être augmenté sous ISRS ou IRSN. Ce risque est également augmenté chez les patients qui prennent des diurétiques ou qui présentent une réduction du volume extracellulaire d'autre origine. Chez les patients présentant une hyponatrémie symptomatique, l'arrêt du traitement par la sertraline doit être envisagé et des mesures médicales adéquates doivent être mises en œuvre. Les symptômes de l'hyponatrémie sont les céphalées, les difficultés de concentration, les troubles de la mémoire, la confusion mentale et une sensation de faiblesse pouvant être à l'origine de chutes. Dans les cas sévères ou aigus, des hallucinations, des syncopes, des crises convulsives, un coma, un arrêt respiratoire ou un décès peuvent survenir.
-Les ISRS/IRSN peuvent augmenter le risque d'hémorragie du postpartum (voir «Grossesse, Allaitement» et «Effets indésirables»).
- +Les ISRS/IRSN peuvent augmenter le risque d'hémorragie du postpartum (voir "Grossesse, Allaitement" et "Effets indésirables" ).
-La sertraline est largement métabolisée par le foie. Une étude de pharmacocinétique a montré que, lors d'administration de doses répétées de sertraline à des insuffisants hépatiques des classes Child Pugh A et B, la demi-vie d'élimination était prolongée, et l'ASC ainsi que la Cmax étaient environ trois fois plus élevées en comparaison des valeurs observées chez les volontaires sains. La liaison aux protéines plasmatiques n'était pas significativement différente entre les deux groupes. La sertraline doit être administrée avec prudence aux patients atteints de troubles de la fonction hépatique. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée (Child Pugh Class A ou B), la posologie doit être réduite de moitié au moins (voir «Posologie/Mode d'emploi, Instructions posologiques particulières»). Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child Pugh Class C), la sertraline ne doit pas être utilisée (voir «Contre-indications»).
- +La sertraline est largement métabolisée par le foie. Une étude de pharmacocinétique a montré que, lors d'administration de doses répétées de sertraline à des insuffisants hépatiques des classes Child Pugh A et B, la demi-vie d'élimination était prolongée, et l'ASC ainsi que la Cmax étaient environ trois fois plus élevées en comparaison des valeurs observées chez les volontaires sains. La liaison aux protéines plasmatiques n'était pas significativement différente entre les deux groupes. La sertraline doit être administrée avec prudence aux patients atteints de troubles de la fonction hépatique. Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée (Child Pugh Class A ou B), la posologie doit être réduite de moitié au moins (voir "Posologie/Mode d'emploi, Instructions posologiques particulières" ). Chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (Child Pugh Class C), la sertraline ne doit pas être utilisée (voir "Contre-indications" ).
-La prudence s'impose toutefois chez les insuffisants rénaux (voir également «Pharmacocinétique, Cinétique pour certains groupes de patients»).
- +La prudence s'impose toutefois chez les insuffisants rénaux (voir également "Pharmacocinétique, Cinétique pour certains groupes de patients" ).
-Dans une étude randomisée en double aveugle contre placebo, dont l'objectif était de comparer le risque de pharmacodépendance à la sertraline, l'alprazolam et la D-amphétamine, la sertraline n'a pas induit, contrairement aux deux autres substances, d'effets subjectivement positifs, tels que l'euphorie, susceptibles de suggérer un risque d'abus. Avant la mise sur le marché de la sertraline, l'expérience clinique n'a montré aucune tendance en faveur d'un syndrome de sevrage ou d'un besoin impérieux du médicament également nommé «drug seeking behavior», (qui consiste par ex. à se faire établir des prescriptions par plusieurs médecins). Dans des études réalisées chez l'animal, la sertraline n'a pas montré non plus de risque d'abus semblable à celui des stimulants ou des barbituriques (sédatifs).
-Tout comme pour les autres médicaments agissant sur le SNC, le médecin doit soigneusement étudier les antécédents des patients en ce qui concerne l'abus de médicaments et, le cas échéant, surveiller les patients afin de détecter des signes d'abus de sertraline (par ex., augmentation de la tolérance, augmentation de la dose, «drug seeking behavior»).
- +Dans une étude randomisée en double aveugle contre placebo, dont l'objectif était de comparer le risque de pharmacodépendance à la sertraline, l'alprazolam et la D-amphétamine, la sertraline n'a pas induit, contrairement aux deux autres substances, d'effets subjectivement positifs, tels que l'euphorie, susceptibles de suggérer un risque d'abus. Avant la mise sur le marché de la sertraline, l'expérience clinique n'a montré aucune tendance en faveur d'un syndrome de sevrage ou d'un besoin impérieux du médicament également nommé "drug seeking behavior" , (qui consiste par ex. à se faire établir des prescriptions par plusieurs médecins). Dans des études réalisées chez l'animal, la sertraline n'a pas montré non plus de risque d'abus semblable à celui des stimulants ou des barbituriques (sédatifs).
- +Tout comme pour les autres médicaments agissant sur le SNC, le médecin doit soigneusement étudier les antécédents des patients en ce qui concerne l'abus de médicaments et, le cas échéant, surveiller les patients afin de détecter des signes d'abus de sertraline (par ex., augmentation de la tolérance, augmentation de la dose, "drug seeking behavior" ).
-La sécurité à long terme en ce qui concerne la maturation cognitive, émotionnelle, corporelle et pubertaire des enfants et adolescents âgés de 6 à 16 ans a été examinée dans une étude d'observation à long terme sur une durée allant jusqu'à 3 ans (voir «Propriétés/Effets – Efficacité clinique»). Les patients d'âge pédiatrique doivent être surveillés sur le plan des anomalies de la croissance et du développement en cas d'utilisation à long terme.
- +La sécurité à long terme en ce qui concerne la maturation cognitive, émotionnelle, corporelle et pubertaire des enfants et adolescents âgés de 6 à 16 ans a été examinée dans une étude d'observation à long terme sur une durée allant jusqu'à 3 ans (voir "Propriétés/Effets – Efficacité clinique" ). Les patients d'âge pédiatrique doivent être surveillés sur le plan des anomalies de la croissance et du développement en cas d'utilisation à long terme.
-Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
-Lors de l'administration concomitante de cimétidine et de sertraline, l'ASC de la sertraline a augmenté de 50% en moyenne, la Cmax de 24% et la demi-vie t½ de 26%. La signification clinique de cette interaction pharmacocinétique n'est pas connue.
- +Lors de l'administration concomitante de cimétidine et de sertraline, l'ASC de la sertraline a augmenté de 50% en moyenne, la Cmax de 24% et la demi-vie t½ de 26%. La signification clinique de cette interaction pharmacocinétique n'est pas connue.
-Dans des études d'interaction, on n'a observé qu'une faible augmentation 23-37% des concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre de désipramine (un marqueur de l'activité de l'isoenzyme CYP2D6) chez des volontaires qui avaient pris 50 mg/jour de sertraline pendant une période prolongée.
-Substrats du CYP3A4: dans les études d'interaction, l'administration chronique de 200 mg de sertraline par jour n'inhibe pas le métabolisme de la carbamazépine ni de la terfénadine. En outre, l'administration chronique de 50 mg de sertraline par jour n'inhibe pas le métabolisme de l'alprazolam induit par le CYP3A3/4. Les résultats de ces études suggèrent que la sertraline n'inhibe pas de manière cliniquement significative le CYP3A3/4.
-Substrats du CYP2C9: l'absence de manifestations cliniques significatives lors de l'administration à long terme de 200 mg de sertraline par jour sur la concentration plasmatique de la phénytoïne suggère que la sertraline n'entraîne pas d'inhibition cliniquement significative de CYP2C9.
- +Dans des études d'interaction, on n'a observé qu'une faible augmentation 23-37% des concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre de désipramine (un marqueur de l'activité de l'isoenzyme CYP2D6) chez des volontaires qui avaient pris 50 mg/jour de sertraline pendant une période prolongée.
- +Substrats du CYP3A4: dans les études d'interaction, l'administration chronique de 200 mg de sertraline par jour n'inhibe pas le métabolisme de la carbamazépine ni de la terfénadine. En outre, l'administration chronique de 50 mg de sertraline par jour n'inhibe pas le métabolisme de l'alprazolam induit par le CYP3A3/4. Les résultats de ces études suggèrent que la sertraline n'inhibe pas de manière cliniquement significative le CYP3A3/4.
- +Substrats du CYP2C9: l'absence de manifestations cliniques significatives lors de l'administration à long terme de 200 mg de sertraline par jour sur la concentration plasmatique de la phénytoïne suggère que la sertraline n'entraîne pas d'inhibition cliniquement significative de CYP2C9.
-Substrats du CYP2C19: l'absence de manifestations cliniques significatives lors de l'administration au long cours de 200 mg de sertraline par jour sur la concentration plasmatique du diazépam suggère que la sertraline n'entraîne pas d'inhibition cliniquement significative du CYP2C19.
- +Substrats du CYP2C19: l'absence de manifestations cliniques significatives lors de l'administration au long cours de 200 mg de sertraline par jour sur la concentration plasmatique du diazépam suggère que la sertraline n'entraîne pas d'inhibition cliniquement significative du CYP2C19.
-Pimozide: des taux élevés de pimozide ont été mesurés au cours d'une étude portant sur l'administration concomitante de sertraline et d'une dose unique faible de pimozide (2 mg). Ces taux augmentés n'étaient pas associés à une modification du tracé électrocardiographique (ECG). Le mécanisme de cette interaction est inconnu. L'administration concomitante de sertraline et de pimozide est contre-indiquée en raison de l'étroitesse de la fenêtre thérapeutique du pimozide (voir «Contre-indications»).
-Interactions sur la glycoprotéine p: lors d'études cliniques, aucune interaction n'a été observée en cas d'administration concomitante de digoxine et de sertraline (200 mg/jour).
- +Pimozide: des taux élevés de pimozide ont été mesurés au cours d'une étude portant sur l'administration concomitante de sertraline et d'une dose unique faible de pimozide (2 mg). Ces taux augmentés n'étaient pas associés à une modification du tracé électrocardiographique (ECG). Le mécanisme de cette interaction est inconnu. L'administration concomitante de sertraline et de pimozide est contre-indiquée en raison de l'étroitesse de la fenêtre thérapeutique du pimozide (voir "Contre-indications" ).
- +Interactions sur la glycoprotéine p: lors d'études cliniques, aucune interaction n'a été observée en cas d'administration concomitante de digoxine et de sertraline (200 mg/jour).
-IMAO: la sertraline ne doit pas être prise en même temps que des IMAO ou dans les 14 jours qui suivent l'arrêt d'un traitement par un IMAO (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-Sumatriptan: dans le cadre de la surveillance après la mise sur le marché, de rares cas de faiblesse, d'hyperréflexie, de diminution des capacités de coordination, de confusion mentale, d'anxiété et d'agitation ont été rapportés par des patients après la prise concomitante de sertraline et de sumatriptan. Cette symptomatique est révélatrice d'un syndrome sérotoninergique. Lorsque l'utilisation concomitante de sertraline et de sumatriptan se justifie sur le plan clinique, une surveillance appropriée du patient est recommandée (voir «Mises en garde et précautions, Autres médicaments sérotoninergiques»).
-Autres médicaments sérotoninergiques: d'autres médicaments sérotoninergiques (par ex., d'autres ISRS, les IRSN, le lithium, les triptans, le L-tryptophane, la buprénorphine, le millepertuis (Hypericum perforatum)) ne doivent être administrés en même temps que la sertraline qu'avec prudence. Chaque fois que c'est possible, il convient de renoncer à une telle association (voir «Mises en garde et précautions - Syndrome sérotoninergique ou syndrome neuroleptique malin et autres médicaments sérotoninergiques»).
-Lithium: dans une étude contrôlée contre placebo réalisée chez des volontaires sains, l'administration concomitante de sertraline et de lithium n'a pas modifié de manière significative les paramètres pharmacocinétiques du lithium. En revanche, en comparaison du groupe placebo, les tremblements étaient plus fréquents dans le groupe sertraline, ce qui suggère une éventuelle interaction pharmacodynamique. Comme pour les autres ISRS, la prudence est de rigueur et les patients doivent être surveillés en conséquence lors de l'administration concomitante de sertraline et de médicaments susceptibles d'agir par des mécanismes sérotoninergiques, comme le lithium (voir «Mises en garde et précautions, Autres médicaments sérotoninergiques»).
- +IMAO: la sertraline ne doit pas être prise en même temps que des IMAO ou dans les 14 jours qui suivent l'arrêt d'un traitement par un IMAO (voir "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
- +Sumatriptan: dans le cadre de la surveillance après la mise sur le marché, de rares cas de faiblesse, d'hyperréflexie, de diminution des capacités de coordination, de confusion mentale, d'anxiété et d'agitation ont été rapportés par des patients après la prise concomitante de sertraline et de sumatriptan. Cette symptomatique est révélatrice d'un syndrome sérotoninergique. Lorsque l'utilisation concomitante de sertraline et de sumatriptan se justifie sur le plan clinique, une surveillance appropriée du patient est recommandée (voir "Mises en garde et précautions, Autres médicaments sérotoninergiques" ).
- +Autres médicaments sérotoninergiques: d'autres médicaments sérotoninergiques (par ex., d'autres ISRS, les IRSN, le lithium, les triptans, le L-tryptophane, la buprénorphine, le millepertuis (Hypericum perforatum)) ne doivent être administrés en même temps que la sertraline qu'avec prudence. Chaque fois que c'est possible, il convient de renoncer à une telle association (voir "Mises en garde et précautions - Syndrome sérotoninergique ou syndrome neuroleptique malin et autres médicaments sérotoninergiques" ).
- +Lithium: dans une étude contrôlée contre placebo réalisée chez des volontaires sains, l'administration concomitante de sertraline et de lithium n'a pas modifié de manière significative les paramètres pharmacocinétiques du lithium. En revanche, en comparaison du groupe placebo, les tremblements étaient plus fréquents dans le groupe sertraline, ce qui suggère une éventuelle interaction pharmacodynamique. Comme pour les autres ISRS, la prudence est de rigueur et les patients doivent être surveillés en conséquence lors de l'administration concomitante de sertraline et de médicaments susceptibles d'agir par des mécanismes sérotoninergiques, comme le lithium (voir "Mises en garde et précautions, Autres médicaments sérotoninergiques" ).
-Sédatifs du SNC et alcool: l'administration concomitante de sertraline (200 mg par jour) n'a pas potentialisé les effets de l'alcool, de la carbamazépine, de l'halopéridol ou de la phénytoïne sur les fonctions cognitives et psychomotrices de volontaires sains. Néanmoins, l'absorption simultanée d'alcool et de sertraline est déconseillée.
-Dérivés coumariniques: l'administration concomitante de sertraline (200 mg par jour) et de warfarine a entraîné une élévation légère mais statistiquement significative du temps de prothrombine (environ 7.9%). La signification clinique de cet effet est inconnue. Le temps de prothrombine doit être scrupuleusement surveillé au début ou à la fin d'un traitement par la sertraline.
- +Sédatifs du SNC et alcool: l'administration concomitante de sertraline (200 mg par jour) n'a pas potentialisé les effets de l'alcool, de la carbamazépine, de l'halopéridol ou de la phénytoïne sur les fonctions cognitives et psychomotrices de volontaires sains. Néanmoins, l'absorption simultanée d'alcool et de sertraline est déconseillée.
- +Dérivés coumariniques: l'administration concomitante de sertraline (200 mg par jour) et de warfarine a entraîné une élévation légère mais statistiquement significative du temps de prothrombine (environ 7.9%). La signification clinique de cet effet est inconnue. Le temps de prothrombine doit être scrupuleusement surveillé au début ou à la fin d'un traitement par la sertraline.
-Glibenclamide: lors d'études cliniques, aucune interaction n'a été observée en cas d'administration concomitante de glibenclamide et de sertraline (200 mg/jour).
- +Glibenclamide: lors d'études cliniques, aucune interaction n'a été observée en cas d'administration concomitante de glibenclamide et de sertraline (200 mg/jour).
-Toutefois, les études cliniques n'ont pas mis en évidence d'effets cliniquement significatifs sur les concentrations plasmatiques de la phénytoïne suite à l'administration à long terme de 200 mg/jour de sertraline (voir ci-dessus) et ont montré l'absence d'interaction entre l'administration de 200 mg/jour de sertraline et la digoxine.
- +Toutefois, les études cliniques n'ont pas mis en évidence d'effets cliniquement significatifs sur les concentrations plasmatiques de la phénytoïne suite à l'administration à long terme de 200 mg/jour de sertraline (voir ci-dessus) et ont montré l'absence d'interaction entre l'administration de 200 mg/jour de sertraline et la digoxine.
-Une exposition à un ISRS lors de la phase tardive de la grossesse peut augmenter le risque d'hypertension artérielle pulmonaire persistante (HTAPP) chez le nouveau-né. Dans la population générale, une HTAPP survient lors de 1 à 2 naissances d'enfants vivants sur 1'000 et est associée à une morbidité et une mortalité néonatales importantes. Au cours d'une étude cas-témoins rétrospective ayant porté sur 377 femmes ayant accouché d'un enfant atteint d'HTAPP et 836 femmes ayant accouché d'un enfant en bonne santé, le risque d'HTAPP était environ 6 fois plus élevé chez les nourrissons dont les mères avaient pris des ISRS après les 20 premières semaines de la grossesse que chez ceux dont les mères n'avaient pas pris d'antidépresseurs. Au cours d'une étude de population prospective incluant 831'324 nourrissons nés en Suède entre 1997 et 2005, le risque relatif (RR) d'une HTAPP était de 2.4 (IC 95% 1.2–4.3) en cas d'utilisation maternelle d'ISRS au «phase précoce» de la grossesse. Dans l'analyse de sous-groupes comparant la prise d'un ISRS au «phase précoce» de la grossesse et la prescription d'un ISRS au « stade tardif» de la grossesse, le risque relatif (RR) d'une HTAPP était de 3.6 (IC 95% 1.2–8.3).
-Les données d'observation indiquent un risque accru (moins du double) d'hémorragie du postpartum consécutive à une exposition aux ISRS/IRSN au cours du mois précédant l'accouchement (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +Une exposition à un ISRS lors de la phase tardive de la grossesse peut augmenter le risque d'hypertension artérielle pulmonaire persistante (HTAPP) chez le nouveau-né. Dans la population générale, une HTAPP survient lors de 1 à 2 naissances d'enfants vivants sur 1'000 et est associée à une morbidité et une mortalité néonatales importantes. Au cours d'une étude cas-témoins rétrospective ayant porté sur 377 femmes ayant accouché d'un enfant atteint d'HTAPP et 836 femmes ayant accouché d'un enfant en bonne santé, le risque d'HTAPP était environ 6 fois plus élevé chez les nourrissons dont les mères avaient pris des ISRS après les 20 premières semaines de la grossesse que chez ceux dont les mères n'avaient pas pris d'antidépresseurs. Au cours d'une étude de population prospective incluant 831'324 nourrissons nés en Suède entre 1997 et 2005, le risque relatif (RR) d'une HTAPP était de 2.4 (IC 95% 1.2–4.3) en cas d'utilisation maternelle d'ISRS au "phase précoce" de la grossesse. Dans l'analyse de sous-groupes comparant la prise d'un ISRS au "phase précoce" de la grossesse et la prescription d'un ISRS au "stade tardif" de la grossesse, le risque relatif (RR) d'une HTAPP était de 3.6 (IC 95% 1.2–8.3).
- +Les données d'observation indiquent un risque accru (moins du double) d'hémorragie du postpartum consécutive à une exposition aux ISRS/IRSN au cours du mois précédant l'accouchement (voir "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-Occasionnels: réactions d'hypersensibilité (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Occasionnels: réactions d'hypersensibilité (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Fréquents: troubles de l'éjaculation (y compris éjaculation impossible et éjaculation retardée), dysfonctionnement sexuel (voir «Mises en garde et précautions»), perturbations du cycle menstruel.
- +Fréquents: troubles de l'éjaculation (y compris éjaculation impossible et éjaculation retardée), dysfonctionnement sexuel (voir "Mises en garde et précautions" ), perturbations du cycle menstruel.
-** Cet événement a été rapporté dans la classe thérapeutique des ISRS/IRSN (voir «Mises en garde et précautions» et «Grossesse, Allaitement»)
- +** Cet événement a été rapporté dans la classe thérapeutique des ISRS/IRSN (voir "Mises en garde et précautions" et "Grossesse, Allaitement" )
-Une étude d'observation Post-Approval sur 941 patients âgés de 6 à 16 ans a été menée pendant une durée allant jusqu'à 3 ans afin d'évaluer la sécurité à long terme d'un traitement par la sertraline (avec ou sans psychothérapie) par rapport à une psychothérapie seule, en ce qui concerne la maturation cognitive, émotionnelle, corporelle et pubertaire. Cette étude a été effectuée en milieu clinique chez des enfants et des adolescents présentant un diagnostic primaire de troubles obsessionnels compulsifs, de dépression ou d'autres troubles d'anxiété, et a évalué la cognition [estimée à l'aide du Trails B-Test et de l'indice de métacognition d'après le Behavior Rating Inventory of Executive Function (BRIEF), de la régulation du comportement et des émotions (estimée par l'indice de régulation du comportement d'après le BRIEF) et de la maturation physique/pubertaire (estimée par l'indice de taille/poids/masse corporelle (IMC) et la classification de Tanner)]. Pour les patients présentant des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) dans le groupe cible pédiatrique, la sertraline n'est autorisée qu'à partir de l'âge de 6 ans (voir «Indications/Possibilités d'emploi»).
- +Une étude d'observation Post-Approval sur 941 patients âgés de 6 à 16 ans a été menée pendant une durée allant jusqu'à 3 ans afin d'évaluer la sécurité à long terme d'un traitement par la sertraline (avec ou sans psychothérapie) par rapport à une psychothérapie seule, en ce qui concerne la maturation cognitive, émotionnelle, corporelle et pubertaire. Cette étude a été effectuée en milieu clinique chez des enfants et des adolescents présentant un diagnostic primaire de troubles obsessionnels compulsifs, de dépression ou d'autres troubles d'anxiété, et a évalué la cognition [estimée à l'aide du Trails B-Test et de l'indice de métacognition d'après le Behavior Rating Inventory of Executive Function (BRIEF), de la régulation du comportement et des émotions (estimée par l'indice de régulation du comportement d'après le BRIEF) et de la maturation physique/pubertaire (estimée par l'indice de taille/poids/masse corporelle (IMC) et la classification de Tanner)]. Pour les patients présentant des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) dans le groupe cible pédiatrique, la sertraline n'est autorisée qu'à partir de l'âge de 6 ans (voir "Indications/Possibilités d'emploi" ).
-La sertraline présente une marge de sécurité en cas de surdosage qui dépend des caractéristiques des patients ainsi que du traitement d'accompagnement. Des rapports font état d'un surdosage allant jusqu'à 13.5 g, sans symptômes d'intoxication graves. Cependant, des patients ayant présenté des crises convulsives après l'ingestion d'une dose de 500-1'000 mg ont également été rapportés dans la littérature. Des décès sont survenus après la prise d'une surdose de sertraline seule ou en association avec d'autres médicaments et/ou de l'alcool. Une prudence particulière est de rigueur en cas d'intoxications mixtes avec d'autres substances à action sérotoninergique (par ex. antidépresseurs tricycliques), car des évolutions sévères s'inscrivant dans le cadre d'un syndrome sérotoninergique sont alors possibles.
- +La sertraline présente une marge de sécurité en cas de surdosage qui dépend des caractéristiques des patients ainsi que du traitement d'accompagnement. Des rapports font état d'un surdosage allant jusqu'à 13.5 g, sans symptômes d'intoxication graves. Cependant, des patients ayant présenté des crises convulsives après l'ingestion d'une dose de 500-1'000 mg ont également été rapportés dans la littérature. Des décès sont survenus après la prise d'une surdose de sertraline seule ou en association avec d'autres médicaments et/ou de l'alcool. Une prudence particulière est de rigueur en cas d'intoxications mixtes avec d'autres substances à action sérotoninergique (par ex. antidépresseurs tricycliques), car des évolutions sévères s'inscrivant dans le cadre d'un syndrome sérotoninergique sont alors possibles.
-Les symptômes d'intoxication possibles sont bouche sèche, nausées, vomissements, mydriase, étourdissements, vertiges, tremblements, somnolence, agitation, crises convulsives, symptômes extrapyramidaux ainsi que tachycardie, hypotension ou hypertension et modifications de l'ECG (allongement de l'intervalle QT, torsades de pointes) (voir «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets – Pharmacodynamique»). Hallucinations, hyperthermie, augmentation du taux de CK, hyponatrémie et coma ont été décrits dans de rares cas.
- +Les symptômes d'intoxication possibles sont bouche sèche, nausées, vomissements, mydriase, étourdissements, vertiges, tremblements, somnolence, agitation, crises convulsives, symptômes extrapyramidaux ainsi que tachycardie, hypotension ou hypertension et modifications de l'ECG (allongement de l'intervalle QT, torsades de pointes) (voir "Mises en garde et précautions" et "Propriétés/Effets – Pharmacodynamique" ). Hallucinations, hyperthermie, augmentation du taux de CK, hyponatrémie et coma ont été décrits dans de rares cas.
-L'expérimentation animale a démontré que l'administration au long cours de sertraline induit une réduction («down regulation») de la sensibilité des récepteurs cérébraux noradrénergiques. Cela a également été observé avec d'autres médicaments efficaces et utilisés en clinique pour le traitement de dépressions, de troubles obsessionnels compulsifs et de troubles paniques.
- +L'expérimentation animale a démontré que l'administration au long cours de sertraline induit une réduction ( "down regulation" ) de la sensibilité des récepteurs cérébraux noradrénergiques. Cela a également été observé avec d'autres médicaments efficaces et utilisés en clinique pour le traitement de dépressions, de troubles obsessionnels compulsifs et de troubles paniques.
-Dans une étude unique de phase 1 contrôlée par placebo et moxifloxacine, les effets de la sertraline sur la repolarisation cardiaque à l'état d'équilibre lors d'expositions suprathérapeutiques (traitement par 400 mg/jour, c.-à-d. deux fois la dose journalière recommandée) ont été testés chez des volontaires sains (étude QTc). Sous sertraline, la limite supérieure de l'intervalle de confiance à 90% bidirectionnel de l'écart des moindres carrés QTcF moyen ajusté dans le temps entre la sertraline et le placebo (11.666 ms) a été supérieure au seuil préétabli de 10 ms enregistré 4 heures après l'administration. L'analyse de la réponse à l'exposition a révélé une corrélation légèrement positive entre l'intervalle QTcF et les concentrations plasmatiques de sertraline [0.036 ms/(ng/ml); p<0.0001]. Sur la base du modèle exposition-réponse, le seuil pour un allongement de l'intervalle QTcF cliniquement significatif (correspondant à un dépassement de l'intervalle de confiance à 90% préétabli de 10 ms) est d'au moins 2.6 fois la Cmax moyenne (86 ng/ml) après administration de la dose maximale recommandée de sertraline (200 mg/jour), voir également «Mises en garde et précautions», «Effets indésirables» et «Surdosage».
- +Dans une étude unique de phase 1 contrôlée par placebo et moxifloxacine, les effets de la sertraline sur la repolarisation cardiaque à l'état d'équilibre lors d'expositions suprathérapeutiques (traitement par 400 mg/jour, c.-à-d. deux fois la dose journalière recommandée) ont été testés chez des volontaires sains (étude QTc). Sous sertraline, la limite supérieure de l'intervalle de confiance à 90% bidirectionnel de l'écart des moindres carrés QTcF moyen ajusté dans le temps entre la sertraline et le placebo (11.666 ms) a été supérieure au seuil préétabli de 10 ms enregistré 4 heures après l'administration. L'analyse de la réponse à l'exposition a révélé une corrélation légèrement positive entre l'intervalle QTcF et les concentrations plasmatiques de sertraline [0.036 ms/(ng/ml); p<0.0001]. Sur la base du modèle exposition-réponse, le seuil pour un allongement de l'intervalle QTcF cliniquement significatif (correspondant à un dépassement de l'intervalle de confiance à 90% préétabli de 10 ms) est d'au moins 2.6 fois la Cmax moyenne (86 ng/ml) après administration de la dose maximale recommandée de sertraline (200 mg/jour), voir également "Mises en garde et précautions" , "Effets indésirables" et "Surdosage" .
-Pour des doses de sertraline comprises entre 50 et 200 mg, les paramètres pharmacocinétiques varient proportionnellement à la dose administrée.
- +Pour des doses de sertraline comprises entre 50 et 200 mg, les paramètres pharmacocinétiques varient proportionnellement à la dose administrée.
-Après 14 jours d'administration orale de sertraline à raison d'une dose quotidienne unique de 50 à 200 mg, les pics de concentration plasmatique (Cmax) sont survenus 4.5 à 8.4 heures après la prise. Après une prise unique de 50 mg de sertraline, le pic plasmatique était en moyenne de 12 ng/ml.
- +Après 14 jours d'administration orale de sertraline à raison d'une dose quotidienne unique de 50 à 200 mg, les pics de concentration plasmatique (Cmax) sont survenus 4.5 à 8.4 heures après la prise. Après une prise unique de 50 mg de sertraline, le pic plasmatique était en moyenne de 12 ng/ml.
-Une grande partie de la sertraline subit le métabolisme de «premier passage» dans le foie. La N-desméthylsertraline, le principal métabolite plasmatique de la sertraline, est nettement moins active in vitro que la sertraline (environ 20 fois moins). Dans des modèles in vivo de dépression, il s'est également avéré que la N-desméthylsertraline était nettement moins efficace en comparaison de la sertraline.
- +Une grande partie de la sertraline subit le métabolisme de "premier passage" dans le foie. La N-desméthylsertraline, le principal métabolite plasmatique de la sertraline, est nettement moins active in vitro que la sertraline (environ 20 fois moins). Dans des modèles in vivo de dépression, il s'est également avéré que la N-desméthylsertraline était nettement moins efficace en comparaison de la sertraline.
-La sertraline est largement métabolisée par le foie. Une étude de pharmacocinétique a montré que des doses répétées de sertraline administrées à des patients atteints d'une cirrhose stable légère, prolongeaient la demi-vie d'élimination et augmentaient l'ASC, en comparaison des valeurs observées chez des volontaires sains (voir «Mises en garde et précautions»).
- +La sertraline est largement métabolisée par le foie. Une étude de pharmacocinétique a montré que des doses répétées de sertraline administrées à des patients atteints d'une cirrhose stable légère, prolongeaient la demi-vie d'élimination et augmentaient l'ASC, en comparaison des valeurs observées chez des volontaires sains (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Le profil pharmacocinétique de la sertraline chez les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs est comparable à celui des adultes (bien que les enfants métabolisent la sertraline un peu plus rapidement). Pour des doses non adaptées au poids, une augmentation significative de la Cmax a été observée chez des enfants de moins de 12 ans. En conséquence, en raison d'un poids corporel plus bas, il est conseillé d'administrer des doses moins élevées aux enfants âgés de 6 à 12 ans pour éviter des taux plasmatiques trop élevés (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Le profil pharmacocinétique de la sertraline chez les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs est comparable à celui des adultes (bien que les enfants métabolisent la sertraline un peu plus rapidement). Pour des doses non adaptées au poids, une augmentation significative de la Cmax a été observée chez des enfants de moins de 12 ans. En conséquence, en raison d'un poids corporel plus bas, il est conseillé d'administrer des doses moins élevées aux enfants âgés de 6 à 12 ans pour éviter des taux plasmatiques trop élevés (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Des doses journalières de 0, 10, 40 ou 80 mg de sertraline par kg ont été administrées par voie orale à des rats Sprague-Dawley en phase de croissance du jour 21 au jour 56 postnatal, suivies d'une phase de récupération jusqu'au jour 196 postnatal. L'administration de 80 mg/kg/jour de sertraline a conduit à des cas isolés de décès, à une déshydratation, une chromorhinorrée, une diminution de la prise de poids moyenne et une diminution de la prise de nourriture. Les animaux mâles (sous 80 mg/kg/jour) comme les femelles (sous ≥10 mg/kg/jour) ont présenté un retard de la maturation sexuelle, sans que les critères d'évaluation concernant la reproduction tels que l'accouplement, la fertilité, les paramètres concernant le sperme, le cycle ovarien, ou les paramètres ovariens et utérins ne soient influencés par les effets liés à la sertraline. De plus, aucun effet lié à la sertraline n'a été observé sur les paramètres comportementaux (apprentissage, mémoire, réflexe de sursaut provoqué par le bruit et activité locomotrice) chez les animaux mâles alors qu'on a observé chez les animaux femelles à partir de 40 mg/kg/jour, un ralentissement du réflexe de sursaut provoqué par le bruit. Aucun effet sur la longueur fémorale, le poids cérébral et les résultats de pathologie micro- et macroscopiques, n'a été constaté. Tous les effets nommés ci-dessus étaient réversibles au cours de la phase de récupération sans médicament de l'étude. La valeur NOAEL (No Observed Adverse Effect Level) chez les animaux mâles était de 40 mg/kg/jour (correspondant à environ 10 fois la dose maximale thérapeutique, à une Cmax de 262 ng/ml et à une ASC0-t jusqu'à 3'170 ng h/ml au jour 56 postnatal), alors qu'aucune valeur NOAEL n'a pu être estimée chez les animaux femelles. Dans une autre étude menée chez des rats nouveau-nés, la sertraline administrée par voie sous-cutanée du jour 1 au jour 21 postnatal a déjà provoqué, dès les doses thérapeutiques, des ralentissements du développement physique et de certains réflexes. Une signification clinique de ces résultats n'est pas à exclure.
- +Des doses journalières de 0, 10, 40 ou 80 mg de sertraline par kg ont été administrées par voie orale à des rats Sprague-Dawley en phase de croissance du jour 21 au jour 56 postnatal, suivies d'une phase de récupération jusqu'au jour 196 postnatal. L'administration de 80 mg/kg/jour de sertraline a conduit à des cas isolés de décès, à une déshydratation, une chromorhinorrée, une diminution de la prise de poids moyenne et une diminution de la prise de nourriture. Les animaux mâles (sous 80 mg/kg/jour) comme les femelles (sous ≥10 mg/kg/jour) ont présenté un retard de la maturation sexuelle, sans que les critères d'évaluation concernant la reproduction tels que l'accouplement, la fertilité, les paramètres concernant le sperme, le cycle ovarien, ou les paramètres ovariens et utérins ne soient influencés par les effets liés à la sertraline. De plus, aucun effet lié à la sertraline n'a été observé sur les paramètres comportementaux (apprentissage, mémoire, réflexe de sursaut provoqué par le bruit et activité locomotrice) chez les animaux mâles alors qu'on a observé chez les animaux femelles à partir de 40 mg/kg/jour, un ralentissement du réflexe de sursaut provoqué par le bruit. Aucun effet sur la longueur fémorale, le poids cérébral et les résultats de pathologie micro- et macroscopiques, n'a été constaté. Tous les effets nommés ci-dessus étaient réversibles au cours de la phase de récupération sans médicament de l'étude. La valeur NOAEL (No Observed Adverse Effect Level) chez les animaux mâles était de 40 mg/kg/jour (correspondant à environ 10 fois la dose maximale thérapeutique, à une Cmax de 262 ng/ml et à une ASC0-t jusqu'à 3'170 ng h/ml au jour 56 postnatal), alors qu'aucune valeur NOAEL n'a pu être estimée chez les animaux femelles. Dans une autre étude menée chez des rats nouveau-nés, la sertraline administrée par voie sous-cutanée du jour 1 au jour 21 postnatal a déjà provoqué, dès les doses thérapeutiques, des ralentissements du développement physique et de certains réflexes. Une signification clinique de ces résultats n'est pas à exclure.
-Sertragen comprimés pelliculés ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Sertragen comprimés pelliculés ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
-Conservé à température ambiante (15-25 °C) dans l'emballage original et tenir hors de portée des enfants.
- +Conservé à température ambiante (15-25 °C) dans l'emballage original et tenir hors de portée des enfants.
-Sertragen 50 mg (sécable): 10, 30 et 100 comprimés pelliculés [B].
- +Sertragen 50 mg (sécable): 10, 30 et 100 comprimés pelliculés [B].
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