| 84 Changements de l'information professionelle Clarithromycin Sandoz 250 |
-Comme par ex. bronchite aiguë et chronique, broncho-pneumonie, pneumonie, pneumonie atypique, pneumonie due à Legionella pneumophila, pour autant que la gravité de l'état ne nécessite pas un traitement parentéral.
- +Comme par ex. bronchite aiguë et chronique, broncho-pneumonie, pneumonie, pneumonie atypique, pneumonie due à Legionella pn., pour autant que la gravité de l'état ne nécessite pas un traitement parentéral.
-Ne pas administrer Clarithromycine Sandoz en cas d’hypersensibilité connue aux macrolides ou à un des excipients contenus dans Clarithromycine Sandoz.
-Normalement, la clarithromycine ne traverse pas la barrière hématoencéphalique; Clarithromycine Sandoz n’est donc pas indiqué en cas d’infection du système nerveux central.
-L’administration simultanée de clarithromycine avec de l’astémizole, du cisapride, du pimozide et de la terfénadine est contre-indiquée, car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir «Interactions»).
-L’administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l’ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée, étant donné que celle-ci peut entraîner une intoxication ergotaminique aiguë (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
-L’administration concomitante de clarithromycine avec des préparations orales de midazolam est contre-indiquée (voir «Interactions»).
- +Ne pas administrer Clarithromycine Sandoz en cas d'hypersensibilité connue aux macrolides ou à un des excipients contenus dans Clarithromycine Sandoz.
- +Normalement, la clarithromycine ne traverse pas la barrière hématoencéphalique; Clarithromycine Sandoz n'est donc pas indiqué en cas d'infection du système nerveux central.
- +L'administration simultanée de clarithromycine avec de l'astémizole, du cisapride, du pimozide et de la terfénadine est contre-indiquée, car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée parce que pouvant entraîner une intoxication ergotaminique aiguë (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine et de préparations orales à base de midazolam est contre-indiquée (voir «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être administrée aux patients atteints d’hypokaliémie (risque de prolongation du QT).
-La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients atteints d’une insuffisance hépatique sévère associée à une limitation de la fonction rénale.
-La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par voie la CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l’élévation du risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients présentant une hypokaliémie (risque d'allongement du QT).
- +La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique sévère accompagnée d'une insuffisance rénale.
- +La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par le CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l'augmentation du risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Chez les patients présentant une limitation de la fonction rénale et hépatique, la clarithromycine (et autres puissants inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +La clarithromycine (et autres puissants inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine et de ticagrélor ou de ranolazine est contre-indiquée.
- +
-On a rapporté des cas de patients chez lesquels une myasthénie grave a empiré dans le cadre du traitement à la clarithromycine.
-Comme avec les autres antibiotiques, un traitement prolongé peut favoriser la prolifération de germes et champignons non sensibles. S'il apparaît une telle surinfection, il faut immédiatement mettre en oeuvre un traitement adéquat. L'apparition d'une colite pseudomembraneuse a été rapportée lors de l'emploi de pratiquement tous les antibiotiques, y compris les macrolides; la sévérité des cas peut varier de minime à très grave (mettant en jeu le pronostic vital). Un traitement aux antibiotiques influence la flore intestinale normale, ce qui peut entraîner une prolifération excessive de C. difficile. Sous presque tout antibiotique, dont la clarithromycine, des diarrhées associées à Clostridium difficile (DACD) ont été rapportées. Le degré de sévérité peut aller d'une diarrhée légère jusqu'à une colite à issue fatale.
- +On a rapporté des cas isolé de patients chez lesquels une myasthénie grave a empiré dans le cadre du traitement à la clarithromycine.
- +Comme avec les autres antibiotiques, un traitement prolongé peut favoriser la prolifération de germes et de champignons non sensibles. S'il apparaît une telle surinfection, il faut immédiatement initier un traitement adéquat. L'apparition d'une colite pseudomembraneuse a été rapportée lors de l'emploi de pratiquement tous les antibiotiques, y compris les macrolides; la sévérité des cas peut varier de minime à très grave (mettant en jeu le pronostic vital).
- +Un traitement aux antibiotiques influence la flore intestinale normale, ce qui peut entraîner une prolifération excessive de C. difficile. Sous presque tout antibiotique, dont la clarithromycine, des diarrhées associées à Clostridium difficile (DACD) ont été rapportées. Le degré de sévérité peut aller d'une diarrhée légère jusqu'à une colite à issue fatale.
-L'apparition d'une diarrhée sévère et durable pendant ou après un traitement par Clarithromycine Sandoz peut traduire une colite pseudo-membraneuse. Dans un tel cas, il faut immédiatement arrêter l'administration de Clarithromycine Sandoz et entreprendre un traitement approprié. Les agents inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués (cf. «Effets indésirables»).
-Une résistance croisée entre la clarithromycine et d'autres macrolides est possible. L'emploi d'une thérapie antimicrobienne, telle que p. ex, la clarythromycine, pour le traitement d'une infection à H. pylori peut entraîner la sélection d'organismes résistants aux médicaments.
- +L'apparition d'une diarrhée sévère et durable pendant ou après un traitement par Clarithromycine Sandoz pourrait être un symptôme d'une colite pseudo-membraneuse. Dans un tel cas, il faut immédiatement arrêter l'administration de Clarithromycine Sandoz et initier un traitement approprié. Les agents inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués (cf. «Effets indésirables»).
- +Une résistance croisée entre la clarithromycine et d'autres macrolides est possible. L'emploi d'une thérapie antimicrobienne, telle que p.ex., la clarithromycine, pour le traitement d'une infection à H. pylori peut entraîner la sélection d'organismes résistants aux médicaments.
-Ces infections sont souvent causées par Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes, qui peuvent tous deux être résistants aux macrolides. C'est pourquoi il est important de tester leur sensibilité. Si des antibiotiques bêta-lactamines ne peuvent pas être employés (p.ex. pour cause d'allergie), d'autres antibiotiques tels que la clindamycine peuvent être le traitement de premier choix. Actuellement, les macrolides ne jouent un rôle que dans quelques infections cutanées et des parties molles, comme les infections causées par Corynebacterium minutissimum (érythrasma), l'acné, l'érysipèle et dans des situations où la pénicilline ne doit pas être employée.
- +Ces infections sont souvent causées par Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes, qui peuvent tous deux être résistants aux macrolides. C'est pourquoi il est important de tester leur sensibilité. Si des antibiotiques bêta-lactamines ne peuvent pas être employés (p.ex. pour cause d'allergie), d'autres antibiotiques tels que la clindamycine peuvent être le traitement de premier choix. Actuellement, les macrolides ne jouent un rôle que dans quelques infections de la peau et des parties molles, comme les infections causées par Corynebacterium minutissimum (érythrasma), l'acné, l'érysipèle et dans des situations où la pénicilline ne doit pas être employée.
-La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l’administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par l’isoenzyme 3A4 et dont les effets indésirables peuvent être sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir entre autres sous «Contre-indications» et «Interactions»).
-En raison du risque de prolongation de QT, la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez des patients atteints de maladie coronaire, d’insuffisance cardiaque sévère, d’hypomagnésémie, de bradycardie (<50 bpm) ou lors de l’administration concomitante d’autres médicaments associés à des prolongations du QT et qui, comme la clarithromycine, sont métabolisés par l’enzyme 3A4 (voir «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être administrée aux patients présentant une prolongation du QT héréditaire ou acquise ou une arythmie ventriculaire dans l’anamnèse (voir «Contre-indications»).
- +La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par l'isoenzyme 3A4 et dont les effets indésirables peuvent être sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir «Contre-indications» et «Interactions»).
- +En raison du risque de prolongation de QT, la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant une cardiopathie coronarienne, une insuffisance cardiaque sévère, une hypomagnésémie ou une bradycardie (<50/min) ainsi que chez les patients utilisant en même temps d'autres médicaments associés à un allongement du QT et métabolisés comme la clarithromycine par l'isoenzyme 3A4 (voir «Interactions»).
- +La clarithromycine est contre-indiquée chez les patients présentant un allongement congénital ou acquis du QT ou une arythmie ventriculaire dans l'anamnèse (voir «Contre-indications»).
-Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»). Si l’administration concomitante de colchicine et de clarithromycine est nécessaire, les patients doivent être surveillés en ce qui concerne les symptômes cliniques relatifs à une toxicité liée à la colchicine. La dose de colchicine doit être réduite chez tous les patients qui reçoivent de la colchicine et de la clarithromycine concomitamment. L’administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée chez les patients présentant une limitation de la fonction rénale ou hépatique (voir «Contre-indications»).
- +Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»). L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
-La prudence est de rigueur en cas d’administration concomitante de clarithromycine et de benzodiazépines triazoliques, comme le triazolam, le midazolam pour administration par voie intraveineuse et l’alprazolam (voir «Interactions»).
- +La prudence est de rigueur en cas d'administration concomitante de clarithromycine et de benzodiazépines triazoliques, comme le triazolam, le midazolam par voie intraveineuse et l'alprazolam (voir «Interactions»).
- +Médicaments ototoxiques
- +La prudence est de mise lors de l'utilisation concomitante de clarithromycine et de médicaments ototoxiques, en particulier les aminosides. Les fonctions vestibulaires et auditives doivent être contrôlées pendant et après le traitement.
- +
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie importante. L'utilisation concomitante de clarithromycine avec certains antidiabétiques tels que le natéglinide, la pioglitazone, le répaglinide et la rosiglitazone peut entraîner une inhibition du CYP3A par la clarithromycine et conduire à une hypoglycémie. Il est recommandé de surveiller soigneusement la glycémie.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux (par ex. sulfonylurées) et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie sérieuse (voir «Interactions»). Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»), car ces statines sont métabolisées en large mesure par la CYP3A4. Leur utilisation en même temps que la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathies, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir «Interactions»). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
-La prudence est de rigueur lors d'une prescription de clarithromycine en association avec une statine. Dans les situations ne permettant pas d'éviter l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'une statine, il est recommandé de prescrire la plus faible dose autorisée de la statine.
-L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»). La prudence est recommandée lors d'une prescription de clarithromycine simultanément avec d'autres statines. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lors de la prise concomitante de clarithromycine et de statines. Les patients doivent être surveillés quant aux signes et symptômes d'une myopathie.
- +Dans les situations ne permettant pas d'éviter l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'une statine, il est recommandé de prescrire la plus faible dose autorisée de la statine.
- +L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par ex. la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Interactions»).
-Alcaloïdes de l’ergot de seigle
-En cas de traitement associant l’érythromycine ou la clarithromycine à l’ergotamine ou à la dihydroergotamine, on a observé chez certains patients une toxicité aiguë de l’ergotamine, caractérisée par des vasospasmes périphériques sévères, une dysesthésie, une ischémie des extrémités et d’autres tissus, incluant le système nerveux central. L’administration de clarithromycine en association avec les alcaloïdes le l’ergot de seigle est donc contre-indiquée (voir également «Contre-indications»).
- +Alcaloïdes de l'ergot de seigle
- +En cas de traitement associant l'érythromycine ou la clarithromycine à l'ergotamine ou à la dihydroergotamine, on a observé chez certains patients une toxicité aiguë de l'ergotamine, caractérisée par des vasospasmes périphériques sévères, des dysesthésies, une ischémie des extrémités et d'autres tissus, incluant le système nerveux central. L'administration de clarithromycine en association avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle est donc contre-indiquée (voir également «Contre-indications»).
-Les inducteurs du CYP3A (p.ex. rifampicine, phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, millepertuis) peuvent induire le métabolisme de la clarithromycine. Cela peut entraîner des taux subthérapeutiques de clarithromycine, avec une efficacité réduite. Il peut en outre s'avérer nécessaire de surveiller les taux plasmatiques des inducteurs du CYP3A, ceux-ci pouvant être augmentés en raison de l'inhibition du CYP3A par la clarithromycine (voir aussi dans l'information professionnelle correspondante de l'inhibiteur du CYP3A4 utilisé). L'administration concomitante de rifabutine et de clarithromycine a conduit à des taux sériques augmentés de rifabutine et diminués de clarithromycine conjointement à un risque augmenté d'uvéite.
- +Les inducteurs du CYP3A (p.ex. rifampicine, phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, hypericum) peuvent induire le métabolisme de la clarithromycine. Cela peut entraîner des taux subthérapeutiques de clarithromycine, avec une efficacité réduite. Il peut en outre s'avérer nécessaire de surveiller les taux plasmatiques des inducteurs du CYP3A, ceux-ci pouvant être augmentés en raison de l'inhibition du CYP3A par la clarithromycine (voir aussi dans l'information professionnelle correspondante de l'inhibiteur du CYP3A4 utilisé). L'administration concomitante de rifabutine et de clarithromycine a conduit à des taux sériques augmentés de rifabutine et diminués de clarithromycine conjointement à un risque augmenté d'uvéite.
-Les inducteurs puissants du système métabolique du cytochrome P450 – par exemple éfavirenz, névirapine, rifampicine, rifabutine et rifapentine – peuvent accélérer la métabolisation de la clarithromycine et baisser de cette façon le taux plasmatique de clarithromycine tout en augmentant le taux plasmatique de 14-OH-clarithromycine (dérivé également microbiologiquement actif). Étant donné que la clarithromycine et de la 14-OH-clarithromycine n'ont pas même activité microbiologique contre les différentes bactéries, le succès thérapeutique souhaité peut être compromis par l'administration d'inducteurs des enzymes.
- +Les inducteurs puissants du système métabolique du cytochrome P450 – par exemple éfavirenz, névirapine, rifampicine, rifabutine et rifapentine – peuvent accélérer la métabolisation de la clarithromycine et baisser de cette façon le taux plasmatique de clarithromycine tout en augmentant le taux plasmatique de 14-OH-clarithromycine (dérivé également microbiologiquement actif). Étant donné que la clarithromycine et la 14-OH-clarithromycine n'ont pas la même activité microbiologique contre les différentes bactéries, le succès thérapeutique souhaité peut être compromis par l'administration d'inducteurs des enzymes.
- +Ticagrélor, ranolazine
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec les substrats du CYP3A4 ticagrélor ou ranolazine est contre-indiquée car une telle utilisation simultanée peut entraîner une augmentation considérable de l'exposition au ticagrélor ou à la ranolazine (voir «Interactions» et «Contre-indications»).
- +Il existe des rapports postcommercialisation d'hypoglycémie (dans certains cas sérieuse) lors d'une administration concomitante de clarithromycine et de disopyramide. La glycémie doit par conséquent être surveillée étroitement lors d'une co-administration de clarithromycine et de disopyramide.
- +Hypoglycémiants oraux/insuline
- +L'administration concomitante de clarithromycine, de sulfonylurée et/ou d'une insuline peut entraîner une hypoglycémie sévère. À cause des effets inhibiteurs de la clarithromycine sur l'enzyme CYP3A, une administration concomitante de clarithromycine et de médicaments hypoglycémiants métabolisés par l'enzyme CYP3A (par ex. natéglinide ou répaglinide) peut entraîner une hypoglycémie. Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications») car ces statines sont métabolisées dans une large mesure par le CYP3A4. Leur utilisation simultanée avec la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathies, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir «Interactions» et «Mises en garde et précautions»). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
- +La prudence est de rigueur lors d'une prescription concomitante de clarithromycine et d'autres statines, étant donné que des cas de rhabdomyolyse ont également été rapportés dans le cadre de telles utilisations simultanées. Dans les situations ne permettant pas d'éviter l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'une statine, il est recommandé de prescrire la plus faible dose autorisée de la statine.
- +L'utilisation d'une statine métabolisée indépendamment du CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les patients doivent être surveillés quant à l'apparition de signes et symptômes d'une myopathie.
- +
-La voie de métabolisation primaire de la toltérodine s'effectue au niveau de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450 (CYP2D6). Dans un sous-groupe de la population sans CYP2D6, la métabolisation s'effectue essentiellement par voie du CYP3A. Dans cette population, l'inhibition du CYP3A entraîne une augmentation significative des concentrations sériques de toltérodine. Une réduction de la dose de toltérodine peut devenir nécessaire en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du CYP3A tels que par exemple la clarithromycine.
- +La voie de métabolisation primaire de la toltérodine s'effectue au niveau de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450 (CYP2D6). Dans un sous-groupe de la population sans CYP2D6, la métabolisation s'effectue essentiellement par voie du CYP3A. Dans cette population, l'inhibition du CYP3A entraîne une augmentation significative des concentrations sériques de toltérodine. Une réduction de la dose de toltérodine dans ce sous-groupe peut devenir nécessaire en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du CYP3A tels que par exemple la clarithromycine.
-La prudence est de rigueur lors de l’administration concomitante de clarithromycine et d’antagonistes calciques métabolisés par la CYP3A4 (par ex. vérapamil, amlodipine, diltiazem), étant donné qu’il existe un risque d’hypotension. Les concentrations plasmatiques de la clarithromycine et des antagonistes calciques peuvent être augmentées par l’interaction.
- +La prudence est de rigueur lors de l'administration concomitante de clarithromycine et d'antagonistes calciques métabolisés par la CYP3A4 (par ex. vérapamil, amlodipine, diltiazem), étant donné qu'il existe un risque d'hypotension. Les concentrations plasmatiques de la clarithromycine et des antagonistes calciques peuvent être augmentées par l'interaction.
- +Aminosides
- +La prudence est de rigueur lors d'une utilisation concomitante de clarithromycine et d'agents ototoxiques, en particulier avec les aminosides (voir «Mises en garde et précautions»).
- +
-La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. Lors de l’administration concomitante de clarithromycine, la dose de colchicine devrait être réduite chez les patients présentant une fonction rénale et hépatique normale. L’administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée chez les patients atteints d’une limitation de la fonction rénale ou hépatique (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-Des interactions avec d'autres médicaments fréquemment utilisés pour le traitement de patients porteurs du VIH n'ont pas été examinées mais sont possibles et doivent être prises en compte lors d'un traitement associé.
- +D'autres interactions avec des médicaments fréquemment utilisés pour le traitement de patients porteurs du VIH n'ont pas été vérifiées mais sont possibles et doivent être prises en compte lors d'un traitement associé.
-Au cours d'études cliniques contrôlées portant sur la clarithromycine en comprimés pelliculés (études de phase III pour toutes les indications, [n= 3437]), les effets indésirables suivants ont été rapportés chez plus de 1% des patients inclus aux études. Les effets indésirables sont énumérés ci-dessous par classe d'organe et par fréquence en pourcentage (très fréquent ≥1/10; fréquent ≥1/100 et <1/10; occasionnel ≥1/1000 <1/100).
- +Au cours d'études cliniques contrôlées portant sur la clarithromycine en comprimés pelliculés (études de phase III pour toutes les indications, [n= 3437]), les effets indésirables suivants ont été rapportés chez plus de 1% des patients inclus aux études. Les effets indésirables sont énumérés ci-dessous par classe d'organe et par fréquence en pourcentage (très fréquent ≥1/10; fréquent ≥1/100 et <1/10; occasionnel ≥1/1000<1/100).
-Fréquent: Céphalées (2%).
-Fréquent: Obnubilation (1%), modification du goût (1%).
-Occasionnel: Vertiges, temblements, somnolence.
- +Fréquent: Céphalées (2%), Obnubilation (1%), modifications du goût (1%).
- +Occasionnel: Vertiges, tremblements, somnolence.
-Fréquent: Nausées (3%), diarrhée (3%), dyspepsie (2%), douleurs abdominales (2%).
-Fréquent: Vomissements (1%).
- +Fréquent: Nausées (3%), diarrhée (3%), dyspepsie (2%), douleurs abdominales (2%), Vomissements (1%).
-Erysipèle, érythrasma.
- +Erysipèle.
-Réactions allergiques allant de urticaire, prurit et manifestations cutanées modérées (éruption, éruption maculo-papillaire) (1,1%) jusqu'à anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson/nécrolyse épidermique toxique (sous clarithromycine par voie orale).
- +Réactions allergiques comme urticaire, prurit et manifestations cutanées modérées (éruption, éruption maculo-papillaire) (1,1%) jusqu'à anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson/nécrolyse épidermique toxique (sous clarithromycine par voie orale). Angiœdème.
-Hypoglycémie (des cas rares ont été rapportés de patients traités simultanément par antidiabétiques oraux ou insuline).
- +Hypoglycémie chez des patients traités simultanément par des hypoglycémiants métabolisés par l'enzyme CYP3A ou chez des patients traités simultanément par l'insuline (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Perte de l'audition, généralement réversibles à l'arrêt du traitement.
- +Perte de l'audition, généralement réversible à l'arrêt du traitement.
-Pancréatite, vomissements, coloration des dents (coloration des dents généralement réversible avec un nettoyage dentaire professionnel), nausée, sensation de lourdeur épigastrique (de type crampe dans des cas rares), selles molles et diarrhée, dyspepsie, troubles du goût ainsi que coloration réversible de la langue (sous traitement associant l'oméprazole). Comme pour d'autres antibiotiques, l'apparition d'une colite pseudo-membraneuse a été rapportée sous clarithromycine (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Pancréatite, vomissements, coloration des dents (coloration des dents généralement réversible avec un nettoyage dentaire professionnel), nausée, sensation de lourdeur épigastrique (de type crampe dans des cas rares), selles molles et diarrhée, dyspepsie, troubles du goût ainsi que coloration réversible de la langue (sous traitement associant l'oméprazole). Comme pour d'autres antibiotiques, l'apparition d'une colite pseudomembraneuse a également été rapportée sous clarithromycine (voir «Mises en garde et précautions»).
-Troubles de la fonction hépatique, augmentation des enzymes hépatiques, hépatite hépatocellulaire et avec ou sans ictère.
-L'atteinte hépatique peut être grave et est généralement réversible. Des cas très rares de défaillance hépatique avec issue létale ont été rapportés. En général, ces cas allaient de pair avec une maladie sous-jacente sévère et/ou une comédication. En fonction de la sévérité, un arrêt du traitement par clarithromycine est nécessaire.
- +Troubles de la fonction hépatique, augmentation des enzymes hépatiques, hépatite hépatocellulaire et/ou cholestatique, avec ou sans ictère.
- +L'atteinte hépatique peut être grave et est généralement réversible. Des cas très rares de défaillance hépatique avec issue létale ont été rapportés. En général, ces cas allaient de pair avec une maladie sous-jacente sévère et/ou une comédication. En fonction de la sévérité, un arrêt du traitement par la clarithromycine est nécessaire.
-Éruption cutanée liée au médicament avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), acné, purpura de Schönlein-Henoch.
-Système musculo-squelettique (troubles fonctionnels de l'appareil locomoteur, du tissu conjonctif et des os)
- +Éruption cutanée liée au médicament avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), acné, purpura rhumatoïde de Schönlein-Henoch.
- +Système musculosquelettique (troubles fonctionnels de l'appareil locomoteur, du tissu conjonctif et des os)
-Des augmentations du BUN et de la créatinine sérique ont été mesurées rarement et principalement sous hautes doses.
-Des défaillances rénales sont survenues dans des cas isolés.
- +Des augmentations du BUN et de la créatinine sérique ont été mesurées rarement et principalement sous hautes doses. Des défaillances rénales sont survenues dans des cas isolés.
-Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»).
-Les effets indésirables les plus souvent observés chez les patients traités pendant longtemps par les doses élevées recommandées lors d'infection par M. avium étaient les suivants: nausée, vomissements, troubles du goût (goût amer), douleurs abdominales, diarrhée, rash, ballonements, céphalées, constipation, troubles de l'audition avec perte partielle de l'audition, généralement réversibles à l'arrêt du traitement et chez 2–3% des patients élévation des transaminases et valeurs des leucocytes et thrombocytes anormalement basses.
-De plus, ont été rarement observés: dyspnée, insomnie, sécheresse buccale et élévation du BUN.
- +Les effets indésirables les plus souvent observés chez les patients traités pendant longtemps par les doses élevées recommandées lors d'infection par M. avium étaient les suivants: nausée, vomissements, troubles du goût (goût amer), douleurs abdominales, diarrhée, rash, ballonnements, céphalées, constipation, troubles de l'audition avec perte partielle de l'audition, généralement réversibles à l'arrêt du traitement et chez 2–3% des patients élévation des transaminases et valeurs des leucocytes et thrombocytes anormalement basses. De plus, ont été rarement observés: dyspnée, insomnie, sécheresse buccale et élévation du BUN.
-La clarithromycine (6-O-méthylérythromycine A) est un antibiotique de la classe des macrolides. Son effet antibactérien repose sur une inhibition de la synthèse protéique intracellulaire des bactéries sensibles. La clarithromycine se lie sélectivement aux sous-unités 50 S des ribosomes bactériens, empêchant ainsi la translocation des acides aminés activés.
-Pharmacodynamie
-La clarithromycine possède une activité in vitro et in vivo aussi bien sur les bactéries de référence que sur des isolats cliniques. Selon la souche testée, la clarithromycine a une activité bactériostatique ou bactéricide. De même, son métabolite 14-hydroxylé (= 14-OH clarithromycine), mis en évidence chez l'être humain et les autres primates, a un effet antibactérien et montre une activité contre Haemophilus influenzae supérieure de 1–2 unités de CMI par rapport à la substance mère. Selon le type de la souche de test analysée, la clarithromycine et son métabolite ont un effet additif, éventuellement synergique. Le métabolite 14 hydroxylé est moins actif que la clarithromycine sur les mycobactéries non tuberculeuses.
- +La clarithromycine (6-O-méthylérythromycine A) est un antibiotique de la famille des macrolides. L'effet antibactérien repose sur une inhibition de la synthèse protéique intracellulaire des bactéries sensibles. La clarithromycine se lie sélectivement aux sous-unités 50 S des ribosomes bactériens, empêchant ainsi la translocation des acides aminés activés.
- +Pharmacodynamique
- +La clarithromycine possède une activité in vitro et in vivo aussi bien sur les bactéries de référence que sur des isolats cliniques. Selon la souche testée, la clarithromycine a une activité bactériostatique ou bactéricide. De même, son métabolite 14-hydroxylé (= 14-OH clarithromycine), mis en évidence chez l'être humain et les autres primates, a un effet antibactérien et montre une activité contre Haemophilus influenzae supérieure de 1–2 unités de CMI par rapport à la substance mère. Selon le type de la souche de test analysé, la clarithromycine et son métabolite ont un effet additif, éventuellement synergique. Le métabolite 14 hydroxylé est moins actif que la clarithromycine sur les mycobactéries non tuberculeuses.
-Bacteroides melaninogenicus, Bordetella pertussis, Borrelia burgdorferi*, Campylobacter jejuni, Chlamydia pneumoniae (biovar TWAR), Chlamydia trachomatis, Clostridium perfringens, Helicobacter pylori, Legionella pneumophila, Listeria monocytogenes, Moraxella (Branhamella) catarrhalis, Mycobacterium chelonae, Mycobacterium fortuitum, Mycobacterium kansasii, Mycobacterium marinum, Mycoplasma pneumoniae, Neisseria gonorrhoeae, Pasteurella multocida, Peptococcus niger, Propionibacterium acnes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes, Streptococcus viridans.
- +Bacteroides melaninogenicus, Bordetella pertussis, Borrelia burgdorferi*, Campylobacter jejuni, Chlamydia pneumoniae (TWAR), Chlamydia trachomatis, Clostridium perfringens, Helicobacter pylori, Legionella pneumophila, Listeria monocytogenes, Moraxella (Branhamella) catarrhalis, Mycobacterium chelonae, Mycobacterium fortuitum, Mycobacterium kansasii, Mycobacterium marinum, Mycoplasma pneumoniae, Neisseria gonorrhoeae, Pasteurella multocida, Peptococcus niger, Propionibacterium acnes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes, Streptococcus viridans.
-Microorganismes Diamètre du disque d'inhibition (mm) Concentrations critiques CMI (µg/ml)
- S I R S (≤) R (>)
- +Microorganismes Diamètres du disque d'inhibition (mm) Concentrations critiques CMI (µg/ml)
- +S I R S (≤) R (>)
-Moraxella catarrhalis - - - 0.25 0.5
- +Moraxella catarrhalis 0.25 0.5
-Il n'y a pas de relation linéaire entre la dose de clarithromycine et la pharmacocinétique.
- +La relation entre la dose de clarithromycine et la pharmacocinétique n'est pas linéaire.
-Par sa structure en tant que 6-O-méthylérythromycine A, la clarithromycine résiste largement à l'acidité gastrique. Après administration orale, le produit est rapidement et régulièrement résorbé dans l'intestin grêle. A la posologie de 250 mg 2 fois par jour, les concentrations sériques maximales à l'état d'équilibre, au bout de 2–3 jours, sont d'environ 1 µg/ml pour la clarithromycine et de 0,6 µg/ml pour le métabolite actif (14-OH-clarithromycine). Ces concentrations sont atteintes environ 2 heures après la prise. Sous traitement par 500 mg 2 fois par jour, les concentrations maximales sont respectivement de 2,8 et 0,85 µg/ml; sous traitement par 1000 mg 2 fois par jour, elles sont respectivement de 5–10 et 1,5–2 µg/ml. On a comparé la cinétique de 3× 500 mg de Clarithromycine Sandoz par jour à celle de 2× 500 mg. Sous traitement par 3× 500 mg de Clarithromycine Sandoz par jour, les valeurs de Cmax, de Cmin et de la SSC0–24 à l'état d'équilibre étaient augmentées respectivement de 31%, 119% et 65%. Cette étude n'a pas montré de différence notable sur le plan de Tmax ou de la demi-vie d'élimination. La biodisponibilité absolue de la clarithromycine est d'environ 55%.
- +Par sa structure en tant que 6-O-méthylérythromycine A, la clarithromycine résiste largement à l'acidité gastrique. Après administration orale, le produit est rapidement et régulièrement résorbé dans l'intestin grêle.
- +A la posologie de 250 mg 2 fois par jour, les concentrations sériques maximales à l'état d'équilibre, au bout de 2–3 jours, sont d'environ 1 µg/ml pour la clarithromycine et de 0,6 µg/ml pour le métabolite actif (14-OH-clarithromycine). Ces concentrations sont atteintes environ 2 heures après la prise. Sous traitement par 500 mg 2 fois par jour, les concentrations maximales sont respectivement de 2,8 et 0,85 µg/ml; sous traitement par 1000 mg 2 fois par jour, elles sont respectivement de 5-10 et 1,5–2 µg/ml. On a comparé la cinétique de 3× 500 mg de Clarithromycine Sandoz par jour à celle de 2× 500 mg. Sous traitement par 3× 500 mg de Clarithromycine Sandoz par jour, les valeurs de Cmax, de Cmin et de la SSC0–24 h à l'état d'équilibre étaient augmentées respectivement de 31%, 119% et 65%. Cette étude n'a pas montré de différence notable sur le plan de Tmax ou de la demi-vie d'élimination. La biodisponibilité absolue de la clarithromycine est d'environ 55%.
-Les concentrations sanguines maximales et la demi-vie d'élimination sont augmentées, vraisemblablement suite à la diminution de la clairance de la créatinine. Une adaptation posologique n'est généralement pas nécessaire (voir aussi «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Les concentrations sanguines maximales et la demi-vie d'élimination sont augmentées, vraisemblablement suite à la diminution de la clairance de la créatinine. Une adaptation posologique n'est généralement pas nécessaire (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-N'utiliser le médicament que jusqu'à la date de péremption figurant sur la boîte sous la mention «EXP».
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
-Conserver le médicament dans l'emballage original, à température ambiante (15–25 °C) et hors de la portée des enfants.
- +Conserver dans l'emballage original, à température ambiante (15-25 °C) et hors de la portée des enfants.
-Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch.
-Domicile
-Rotkreuz.
- +Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch; domicile: Rotkreuz.
-Septembre 2013.
- +Janvier 2015.
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