| 120 Changements de l'information professionelle Clarithromycin Sandoz 125 mg/5 ml |
-Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml: saccharose 2,4 g, maltodextrine 423,9 mg, agent conservateur: sorbate de potassium (E 202), Aromatica: Vanillinum et alia; Excip. ad granulatum corresp. Suspensio reconst. 5 ml.
- +Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml: saccharose 2,4 g, maltodextrine 423,9 mg, agent conservateur: sorbate de potassium (E 202), Aromatica: Vanillinum; Excip. ad granulatum corresp. Suspensio reconst. 5 ml.
-Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml: saccharose 2,4 g, maltodextrine 138,2 mg, agent conservateur: sorbate de potassium (E 202), Aromatica: Vanillinum et alia; Excip. ad granulatum corresp. Suspensio reconst. 5 ml.
- +Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml: saccharose 2,4 g, maltodextrine 138,2 mg, agent conservateur: sorbate de potassium (E 202), Aromatica: Vanillinum; Excip. ad granulatum corresp. Suspensio reconst. 5 ml.
-Au vu de l'expérience acquise avec la clarithromycine chez l'adulte, on peut penser que Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml et Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml sont vraisemblablement également indiqués pour le traitement des infections suivantes, bien que cela ne soit pas encore parfaitement établi par des essais contrôlés menés chez l'enfant:
-Infections des voies respiratoires: telles que bronchite aiguë et chronique, broncho-pneumonie, pneumonie, pneumonie atypique, pneumonie due à Legionella pneumophila, à condition que la gravité de la situation n'exige pas un traitement parentéral.
- +Au vu de l'expérience acquise avec les comprimés pelliculés de clarithromycine chez l'adulte, on peut penser que Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml et Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml sont vraisemblablement également indiqués pour le traitement des infections suivantes, bien que cela ne soit pas encore parfaitement établi par des essais contrôlés menés chez l'enfant:
- +Infections des voies respiratoires: telles que bronchite aiguë et chronique, broncho-pneumonie, pneumonie, pneumonie atypique, pneumonie due à Legionella pn., à condition que la gravité de la situation n'exige pas un traitement parentéral.
-Chez l'enfant de 6 mois à 12 ans, la dose quotidienne recommandée de Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml (125 mg de clarithromycine/5 ml) et de Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml (250 mg de clarithromycine/5 ml) est de 15 mg/kg PC en deux prises (2× 7,5 mg/kg PC).
- +Chez l'enfant de 6 mois à 12 ans, la dose quotidienne recommandée de Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml (125 mg de clarithromycine/5 ml) et de Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml (250 mg de clarithromycine/5 ml) est de 15 mg/kg PC en deux prises (2× 7,5 mg/kg PC).
-Selon la nature du germe et la sévérité de l'infection, la durée de traitement est habituellement de 7 à 14 jours. En cas de pharyngites dues aux streptocoques et d'otite moyenne aigüe, le traitement doit durer au moins 10 jours.
- +Selon la nature du germe et la sévérité de l'infection, la durée de traitement est habituellement de 7 à 14 jours. En cas de pharyngites dues aux streptocoques et d'otite moyenne aiguë, le traitement doit durer au moins 10 jours.
-Poids (kg)* Âge approximatif (ans) Nombre seringues doseuses 2× par jour (ml) Clarithromycine (mg)
- +Poids (kg)* Âge approximatif (ans) Nombre seringues doseuses 2× par jour (ml) Clarithromycine (mg)
-Ne pas administrer Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou 250 mg/5 ml en cas d'hypersensibilité connue aux macrolides ou à l’un des excipients contenus dans Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml.
-Normalement, la clarithromycine ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique; Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou 250 mg/5 ml ne sont donc pas indiqués en cas d'infections du système nerveux central.
-L'administration simultanée de clarithromycine avec de l'astémizole, du cisapride, du pimozide et de la terfénadine est contre-indiquée car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir «Interactions»).
-L’administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l’ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée, étant donné que celle-ci peut entraîner une intoxication ergotaminique aiguë (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
-L’administration concomitante de clarithromycine avec des préparations orales de midazolam est contre-indiquée (voir «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients avec des antécédents de prolongation de QT ou des tachycardies ventriculaires, torsades de pointes incluses (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être administrée aux patients atteints d’hypokaliémie (risque de prolongation du QT).
-La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients atteints d’une insuffisance hépatique sévère en association avec une limitation de la fonction rénale.
-La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par la CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l’augmentation du risque de myopathie, y compris de rhabdomyolyse (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +Ne pas administrer Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou 250 mg/5 ml en cas d'hypersensibilité connue aux macrolides ou à un des excipients contenus dans Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml.
- +Normalement, la clarithromycine ne traverse pas la barrière hématoencéphalique; Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou 250 mg/5 ml ne sont donc pas indiqués en cas d'infection du système nerveux central.
- +L'administration simultanée de clarithromycine avec de l'astémizole, du cisapride, du pimozide et de la terfénadine est contre-indiquée, car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée parce que pouvant entraîner une intoxication ergotaminique aiguë (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine et de préparations orales à base de midazolam est contre-indiquée (voir «Interactions»).
- +La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients avec antécédents de prolongation de QT ou de tachycardie ventriculaire, torsades de pointes incluses (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients présentant une hypokaliémie (risque d'allongement du QT).
- +La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique sévère accompagnée d'une insuffisance rénale.
- +La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par le CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l'augmentation du risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Chez les patients présentant une limitation de la fonction rénale et hépatique, la clarithromycine (et autres puissants inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +La clarithromycine (et autres puissants inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine et de ticagrélor ou de ranolazine est contre-indiquée.
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-Comme la clarithromycine est essentiellement éliminée par le foie, on surveillera soigneusement les patients souffrant de perturbation grave de la fonction hépatique. On a rapporté des altérations de la fonction hépatique, incluant des enzymes hépatiques augmentées ainsi que des hépatites hépatocellulaires et/ou cholestatiques avec ou sans ictère, sous traitement avec la clarithromycine. Cette altération de la fonction hépatique peut être grave et est généralement réversible. On a rapporté certains cas d'altération de la fonction hépatique à issue mortelle, ceux-ci étaient en général en lien avec une grave maladie sous-jacente et/ou une médication concomitante. Si des signes/symptômes d'une hépatite, tels qu'anorexie, ictère, urine foncée, prurit ou abdomen douloureux apparaissent, le traitement par la clarithromycine doit être immédiatement interrompu.
-En cas d'affection grave de la fonction rénale, il faudrait ajuster la posologie (voir aussi «Posologie/Mode d'emploi»).
-On a rapporté des cas de patients chez lesquels une myasthénie grave a empiré dans le cadre du traitement à la clarithromycine.
-Comme avec les autres antibiotiques, un traitement prolongé peut favoriser la prolifération de germes et de champignons non sensibles. S'il apparaît une telle surinfection, il faut immédiatement initier un traitement adéquat. L'apparition d'une colite pseudo-membraneuse a été rapportée lors de l'emploi de pratiquement tous les antibiotiques, y compris les macrolides; la sévérité des cas peut varier de minime à très grave (mettant en jeu le pronostic vital).
- +Comme la clarithromycine est essentiellement éliminée par le foie, il faut assurer une surveillance soigneuse en cas de perturbation grave de la fonction hépatique. On a rapporté des altérations de la fonction hépatique, incluant des enzymes hépatiques augmentées ainsi que des hépatites hépatocellulaires et/ou cholestatiques avec ou sans ictère, sous traitement avec la clarithromycine. Cette altération de la fonction hépatique peut être grave et est généralement réversible. On a rapporté certains cas d'altération de la fonction hépatique à issue mortelle, ceux-ci étaient en général en lien avec une grave maladie sous-jacente et/ou une médication concomitante. Si des signes/symptômes d'une hépatite, tels qu'anorexie, ictère, urine foncée, prurit ou abdomen douloureux apparaissent, le traitement par la clarithromycine doit être immédiatement interrompu.
- +En cas d'altération grave de la fonction rénale, il faut, le cas échéant, ajuster la posologie (voir aussi «Posologie/Mode d'emploi»).
- +On a rapporté des cas isolé de patients chez lesquels une myasthénie grave a empiré dans le cadre du traitement à la clarithromycine.
- +Comme avec les autres antibiotiques, un traitement prolongé peut favoriser la prolifération de germes et de champignons non sensibles. S'il apparaît une telle surinfection, il faut immédiatement initier un traitement adéquat. L'apparition d'une colite pseudomembraneuse a été rapportée lors de l'emploi de pratiquement tous les antibiotiques, y compris les macrolides; la sévérité des cas peut varier de minime à très grave (mettant en jeu le pronostic vital).
-Une résistance croisée entre la clarithromycine et d'autres macrolides est possible. L'emploi d'une thérapie antimicrobienne, telle que p.ex. la clarythromycine, pour le traitement d'une infection à H. pylori peut entraîner la sélection d'organismes résistants au médicament.
- +Une résistance croisée entre la clarithromycine et d'autres macrolides est possible. L'emploi d'une thérapie antimicrobienne, telle que p.ex. la clarythromycine, pour le traitement d'une infection à H. pylori peut entraîner la sélection d'organismes résistants aux médicaments.
-La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par le cytochrome P450 3A4 et pouvant provoquer des effets indésirables sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir «Contre-indications» et «Interactions»).
-En raison du risque de prolongation de QT, la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez des patients atteints de maladie coronaire, d’insuffisance cardiaque sévère, d’hypomagnésémie, de bradycardie (<50 bpm) ou lors de l’administration concomitante d’autres médicaments associés à des prolongations du QT et qui, comme la clarithromycine, sont métabolisés par l’enzyme 3A4 (voir «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être administrée aux patients présentant une prolongation du QT héréditaire ou acquise ou une arythmie ventriculaire dans l’anamnèse (voir «Contre-indications»).
- +La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par l'isoenzyme 3A4 et dont les effets indésirables peuvent être sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir «Contre-indications» et «Interactions»).
- +En raison du risque de prolongation de QT, la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant une cardiopathie coronarienne, une insuffisance cardiaque sévère, une hypomagnésémie ou une bradycardie (<50/min) ainsi que chez les patients utilisant en même temps d'autres médicaments associés à un allongement du QT et métabolisés, comme la clarithromycine par l'isoenzyme 3A4 (voir «Interactions»).
- +La clarithromycine est contre-indiquée chez les patients présentant un allongement congénital ou acquis du QT ou une arythmie ventriculaire dans l'anamnèse (voir «Contre-indications»).
-Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»). Si l’administration concomitante de colchicine et de clarithromycine est nécessaire, les patients doivent être surveillés en ce qui concerne les symptômes cliniques relatifs à une toxicité liée à la colchicine. La dose de colchicine doit être réduite chez tous les patients qui reçoivent de la colchicine et de la clarithromycine concomitamment. L’administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée chez les patients présentant une limitation de la fonction rénale ou hépatique (voir «Contre-indications»).
- +Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»). L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
- +Médicaments ototoxiques
- +La prudence est de mise lors de l'utilisation concomitante de clarithromycine et de médicaments ototoxiques, en particulier les aminosides. Les fonctions vestibulaires et auditives doivent être contrôlées pendant et après le traitement.
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie importante. L'utilisation concomitante de clarithromycine avec certains antidiabétiques tels que le natéglinide, la pioglitazone, le répaglinide et la rosiglitazone peut entraîner une inhibition du CYP3A par la clarithromycine et conduire à une hypoglycémie. Il est recommandé de surveiller soigneusement la glycémie.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux (par ex. sulfonylurées) et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie sérieuse (voir «Interactions»). Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»), car ces statines sont métabolisées en large mesure par la CYP3A4. Leur utilisation en même temps que la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathie, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir «Interactions»). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
-La prudence est de rigueur lors d'une prescription de clarithromycine en association avec une statine. Dans les situations ne permettant pas d'éviter l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'une statine, il est recommandé de prescrire la plus faible dose autorisée de la statine.
-L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée.
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- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»). La prudence est recommandée lors d'une prescription de clarithromycine simultanément avec d'autres statines. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lors de la prise concomitante de clarithromycine et de statines. Les patients doivent être surveillés quant aux signes et symptômes d'une myopathie.
- +Dans les situations ne permettant pas d'éviter l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'une statine, il est recommandé de prescrire la plus faible dose autorisée de la statine.
- +L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Interactions»).
- +Des interactions ont été observées lors de l'utilisation concomitante de clarithromycine et des substances suivantes:
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-Alcaloïdes de l’ergot de seigle
-En cas de traitement associant l'érythromycine ou la clarithromycine à l'ergotamine ou à la dihydroergotamine, on a observé chez certains patients une toxicité aiguë de l’ergotamine, caractérisée par des vasospasmes périphériques sévères, des dysesthésies, une ischémie des extrémités et d’autres tissus, incluant le système nerveux central. L’administration de clarithromycine en association avec des alcaloïdes de l’ergot de seigle est donc contre-indiquée (voir également «Contre-indications»).
- +Alcaloïdes de l'ergot de seigle
- +En cas de traitement associant l'érythromycine ou la clarithromycine à l'ergotamine ou à la dihydroergotamine, on a observé chez certains patients une toxicité aiguë de l'ergotamine, caractérisée par des vasospasmes périphériques sévères, des dysesthésies, une ischémie des extrémités et d'autres tissus, incluant le système nerveux central. L'administration de clarithromycine en association avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle est donc contre-indiquée (voir également «Contre-indications»).
-Chez 21 sujets sains traités au fluconazole 200 mg par jour en association avec de la clarithromycine 500 mg deux fois par jour, la concentration minimale de clarithromycine a augmenté de 33% et l'AUC0-12 a augmenté de 18%. Les taux de 14-OH clarithromycine à l'état d'équilibre n'ont pas été significativement modifiés. Un ajustement de la dose de clarithromycine n'est pas nécessaire.
- +Chez 21 sujets sains traités au fluconazole 200 mg par jour en association avec de clarithromycine 500 mg deux fois par jour, la concentration minimale de clarithromycine a augmenté de 33% et l'AUC0-12 a augmenté de 18%. Les taux de 14-OH clarithromycine à l'état d'équilibre n'ont pas été significativement modifiés. Un ajustement de la dose de clarithromycine n'est pas nécessaire.
-Toutefois, parce que la marge thérapeutique de la clarithromycine est large, une diminution de la dose orale à 2× 250 mg ou à 2× 500 mg chez les patients dont la fonction rénale est normale ne devrait pas être nécessaire.
- +Toutefois, parce que la marge thérapeutique de la clarithromycine est large, une diminution de la dose orale à 2× 250 mg ou à 2× 500 mg chez les patients dont la fonction rénale est normale, ne devrait pas être nécessaire.
-Chez les patients avec une insuffisance rénale, des adaptations similaires de la dose doivent être considérées si le ritonavir est utilisé comme renforçateur pharmacocinétique avec d'autres inhibiteurs de la protéase VIH, atazanavir et saquinavir inclus (Voir ci-dessous sous «Interactions bidirectionnelles»).
- +Chez les patients avec une insuffisance rénale, des adaptations similaires de la dose doivent être considérées si le ritonavir est utilisé comme renforçateur pharmacocinétique avec d'autres inhibiteurs de la protéase VIH, atazanavir et saquinavir inclus (voir ci-dessous sous «Interactions bidirectionnelles»).
-Lors de l'administration simultanée de substrats de cet isoenzyme, les interactions fondées sur le CYP3A suivantes avec des préparations d'érythromycine ou avec la clarithromicine ont été observées, dans le cadre de la surveillance post-marketing.
- +Lors de l'administration simultanée de substrats de cet isoenzyme, les interactions fondées sur le CYP3A suivantes avec des préparations d'érythromycine ou avec la clarithromycine ont été observées, dans le cadre de la surveillance post-marketing.
- +Ticagrélor, ranolazine
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec les substrats du CYP3A4 ticagrélor ou ranolazine est contre-indiquée car une telle utilisation simultanée peut entraîner une augmentation considérable de l'exposition au ticagrélor ou à la ranolazine (voir «Interactions» et «Contre-indications»).
- +Il existe des rapports postcommercialisation d'hypoglycémie (dans certains cas sérieuse) lors d'une administration concomitante de clarithromycine et de disopyramide. La glycémie doit par conséquent être surveillée étroitement lors d'une co-administration de clarithromycine et de disopyramide.
- +Hypoglycémiants oraux/insuline
- +L'administration concomitante de clarithromycine, de sulfonylurée et/ou d'une insuline peut entraîner une hypoglycémie sévère. À cause des effets inhibiteurs de la clarithromycine sur l'enzyme CYP3A, une administration concomitante de clarithromycine et de médicaments hypoglycémiants métabolisés par l'enzyme CYP3A (par exemple natéglinide ou répaglinide) peut entraîner une hypoglycémie. Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications») car ces statines sont métabolisées dans une large mesure par le CYP3A4. Leur utilisation simultanée avec la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathies, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir «Interactions» et «Mises en garde et précautions»). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
- +La prudence est de rigueur lors d'une prescription concomitante de clarithromycine et d'autres statines, étant donné que des cas de rhabdomyolyse ont également été rapportés dans le cadre de telles utilisations simultanées. Dans les situations ne permettant pas d'éviter l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'une statine, il est recommandé de prescrire la plus faible dose autorisée de la statine.
- +L'utilisation d'une statine métabolisée indépendamment du CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les patients doivent être surveillés quant à l'apparition de signes et symptômes d'une myopathie.
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-Une augmentation des concentrations plasmatiques d'oméprazole à l'état d'équilibre a été observée après administration combinée de 3× 500 mg de clarithromycine et de 1× 40 mg d'oméprazole par jour chez des adultes en bonne santé (augmentation de la Cmax de 30%, de l’AUC de 89% et de la T de 34%). La valeur moyenne du pH gastrique sur 24 heures était de 5,2 après administration unique d'oméprazole et de 5,7 après administration associant oméprazole et clarithromycine.
- +Une augmentation des concentrations plasmatiques d'oméprazole à l'état d'équilibre a été observée après administration combinée de 3× 500 mg de clarithromycine et de 1× 40 mg d'oméprazole par jour chez des adultes en bonne santé (augmentation de la Cmax de 30%, de l'AUC0–24 de 89% et de la T½ de 34%). La valeur moyenne du pH gastrique sur 24 heures était de 5,2 après administration unique d'oméprazole et de 5,7 après administration associant oméprazole et clarithromycine.
-La voie de métabolisation primaire de la toltérodine s'effectue au niveau de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450 (CYP2D6). Dans un sous-groupe de la population sans CYP2D6, la métabolisation s'effectue essentiellement par voie du CYP3A. Dans cette population, l'inhibition du CYP3A entraîne une augmentation significative des concentrations sériques de toltérodine. Une réduction de la dose de toltérodine peut devenir nécessaire en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du CYP3A tels que par exemple la clarithromycine.
- +La voie de métabolisation primaire de la toltérodine s'effectue au niveau de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450 (CYP2D6). Dans un sous-groupe de la population sans CYP2D6, la métabolisation s'effectue essentiellement par voie du CYP3A. Dans cette population, l'inhibition du CYP3A entraîne une augmentation significative des concentrations sériques de toltérodine. Une réduction de la dose de toltérodine dans ce sous-groupe peut devenir nécessaire en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du CYP3A tels que par exemple la clarithromycine.
-Aussi bien la clarithromycine que l'atazanavir sont des substrats et inhibiteurs du CYP3A et peuvent interagir dans le sens d'une réaction pharmacocinétique bidirectionnelle. L'administration concomitante de clarithromycine (500 mg 2× par jour) et d'atazanavir (400 mg 1× par jour) a entraîné un doublement de l'exposition à la clarithromycine et à une réduction de 70% de l'exposition à la 14(R)-hydroxyclarithromycine, avec une augmentation de 28% de l'AUC de l'atazanavir. En raison de la grande marge thérapeutique de la clarithromycine et une réduction de la dose ne devrait pas être nécessaire chez les patients dont la fonction rénale est normale. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 60 ml/min), la dose de clarithromycine doit être réduite de 50%. Chez les patients présentant une clairance de la créatinine <30 ml/min, la dose de clarithromycine doit être réduite de 75% à l'aide de formes galéniques appropriées (par exemple suspension). La dose journalière maximale de 1 g de clarithromycine ne doit pas être dépassée lors d'une prise concomitante d'inhibiteurs de la protéase.
- +Aussi bien la clarithromycine que l'atazanavir sont des substrats et inhibiteurs du CYP3A et peuvent interagir dans le sens d'une réaction pharmacocinétique bidirectionnelle. L'administration concomitante de clarithromycine (500 mg 2× par jour) et d'atazanavir (400 mg 1× par jour) a entraîné un doublement de l'exposition à la clarithromycine et une réduction de 70% de l'exposition à la 14(R)-hydroxyclarithromycine, avec une augmentation de 28% de l'AUC de l'atazanavir. En raison de la grande marge thérapeutique de la clarithromycine, une réduction de la dose ne devrait pas être nécessaire chez les patients dont la fonction rénale est normale. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 60 ml/min), la dose de clarithromycine doit être réduite de 50%. Chez les patients présentant une clairance de la créatinine <30 ml/min, la dose de clarithromycine doit être réduite de 75% à l'aide de formes galéniques appropriées (par exemple suspension). La dose journalière maximale de 1 g de clarithromycine ne doit pas être dépassée lors d'une prise concomitante d'inhibiteurs de la protéase.
-La prudence est de rigueur lors de l’administration concomitante de clarithromycine et d’antagonistes calciques métabolisés par la CYP3A4 (par ex. vérapamil, amlodipine, diltiazem), étant donné qu’il existe un risque d’hypotension. Les concentrations plasmatiques de la clarithromycine et des antagonistes calciques peuvent être augmentées par l’interaction.
- +La prudence est de rigueur lors de l'administration concomitante de clarithromycine et d'antagonistes calciques métabolisés par la CYP3A4 (par ex. vérapamil, amlodipine, diltiazem), étant donné qu'il existe un risque d'hypotension. Les concentrations plasmatiques de la clarithromycine et des antagonistes calciques peuvent être augmentées par l'interaction.
- +Aminosides
- +La prudence est de rigueur lors d'une utilisation concomitante de clarithromycine et d'agents ototoxiques, en particulier avec les aminosides (voir «Mises en garde et précautions»).
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-La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. Lors de l’administration concomitante de clarithromycine, la dose de colchicine devrait être réduite chez les patients présentant une fonction rénale et hépatique normale. L’administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée chez les patients atteints d’une limitation de la fonction rénale ou hépatique (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-Les interactions entre l'érythromycine et l'astémizole pouvant conduire à un allongement de l'intervalle QT et à des torsades de pointes sont connues. Etant donné la similitude structurelle entre la clarithromycine et l'érythromycine et leur affinité similaire pour les isoenzymes de la famille CYP3A, un traitement associant astémizole et clarithromycine est contre-indiqué (voir «Contre-indications»)
- +Les interactions entre l'érythromycine et l'astémizole pouvant conduire à un allongement de l'intervalle QT et à des torsades de pointes sont connues. Etant donné la similitude structurelle entre la clarithromycine et l'érythromycine et leur affinité similaire pour les isoenzymes de la famille CYP3A, un traitement associant astémizole et clarithromycine est contre-indiqué (voir «Contre-indications»).
-D'autres interactions avec des médicaments fréquemment utilisés dans le traitement des patients souffrant d'une infection à VIH, n'ont pas été étudiées. Comme de telles interactions ne peuvent pas être exclues, il faudrait les prendre en considération lors d'un traitement associé.
- +D'autres interactions avec des médicaments fréquemment utilisés pour le traitement de patients porteurs du VIH n'ont pas été vérifiées mais sont possibles et doivent être prises en compte lors d'un traitement associé.
-Au cours d'études cliniques contrôlées portant sur clarithromycine (études de phase III pour toutes les indications, [n= 1'285]), les événements indésirables suivants ont été rapportés chez plus de 1% des patients inclus aux études. Les événements indésirables sont énumérés dans le tableau ci-dessous par organe et par fréquence en pourcentage (très fréquent ≥ 1/10; fréquent ≥ 1/100 et <1/10; occasionnel ≥ 1/1'000 et <1/100).
- +Au cours d'études cliniques contrôlées portant sur clarithromycine (études de phase III pour toutes les indications, [n= 1285]), les événements indésirables suivants ont été rapportés chez plus de 1% des patients inclus aux études. Les événements indésirables sont énumérés dans le tableau ci-dessous par organe et par fréquence en pourcentage (très fréquent ≥1/10; fréquent ≥1/100 et <1/10; occasionnel ≥1/1000 et <1/100).
- +Récapitulatif des effets indésirables lors des études cliniques avec clarithomycine
- +
-Fréquent: Céphalées (1,9%), modifications du goût.
-Occasionnel: Vertiges, tremblements, somnolence.
- +Fréquent: Céphalées (1,9%).
- +Occasionnel: Modifications du goût, vertiges, tremblements, somnolence.
-Organes respiratoires (Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
- +Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
-Fréquent: Diarrhées (6,1%), vomissements (5,8%), douleur abdominale (2,8%).
- +Fréquent: Diarrhée (6,1%), vomissements (5,8%), douleur abdominale (2,8%).
-Troubles hépato-biliaires
- +Troubles hépatobiliaires
-Effets indésirables issus de la surveillance post-marketing ainsi que des études cliniques menées après la commercialisation pour le principe actif clarithromycine sous toutes ses formulations
-Les spécialités commercialisées à base de clarithromycine comme principe actif ont différentes compositions et diverses formulations. Le tableau suivant récapitule les effets indésirables issus de la surveillance post-marketing concernant toutes les formulations et formes de clarithromycine, y compris celles de clarithromycine sous forme à libération retardée. Parce que la prescription de clarithromycine est mondialement élevée, l'extrapolation d'une fréquence pertinente n'est généralement pas possibe pour les effets indésirables cités.
-Dans ces études cliniques portant sur toutes les formulations, les effets indésirables les plus fréquents touchaient principalement le système gastro-intestinal (10–20%) et le goût et l'odorat (1–10%).
- +Effets secondaires observés pendant la surveillance post-marketing ainsi que lors d'études cliniques réalisées après la mise sur le marché pour toutes les formulations contenant de la clarithromycine
- +Des préparations contenant de la clarithromycine comme substance active sont commercialisées dans différentes compositions et formulations galéniques. Le tableau suivant récapitule les effets indésirables issus de la surveillance post-marketing de toutes les formulations et formes de clarithromycine, y compris des formulations de clarithromycine à libération retardée. En raison du grand nombre de prescriptions de clarithromycine dans le monde, il n'est pas possible de déterminer une fréquence précise des effets secondaires existants.
- +Dans les études cliniques portant sur toutes les formes galéniques du médicament, les effets indésirables les plus fréquents ont concerné surtout les voies digestives (10–20%) ainsi que le goût et l'odorat (1–10%).
-Erysipèle, érythrasma.
- +Erysipèle.
-Réactions allergiques allant de urticaire, prurit et manifestations cutanées modérées (éruption, éruption maculo-papillaire) (1,1%) jusqu'à anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson/nécrolyse épidermique toxique (sous clarithromycine par voie orale).
- +Réactions allergiques comme urticaire, prurit et manifestations cutanées modérées (éruption, éruption maculo-papillaire) (1,1%) jusqu'à anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson/nécrolyse épidermique toxique (sous clarithromycine par voie orale). Angiœdème.
-Hypoglycémie (des cas rares ont été rapportés de patients traités simultanément par antidiabétiques oraux ou insuline).
- +Hypoglycémie chez des patients traités simultanément par des hypoglycémiants métabolisés par l'enzyme CYP3A ou chez des patients traités simultanément par l'insuline (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Perte de l'audition, généralement réversibles à l'arrêt du traitement.
- +Perte de l'audition, généralement réversible à l'arrêt du traitement.
-Pancréatite, dyspepsie, vomissements, coloration des dents (coloration des dents généralement réversible avec un nettoyage dentaire professionnel), nausée, sensation de lourdeur épigastrique (de type crampe dans des cas rares), selles molles et diarrhée, troubles du goût ainsi que coloration réversible de la langue (sous traitement associant l'oméprazole). Comme pour d'autres antibiotiques, l'apparition d'une colite pseudo-membraneuse a été rapportée sous clarithromycine (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Pancréatite, vomissements, coloration des dents (coloration des dents généralement réversible avec un nettoyage dentaire professionnel), nausée, sensation de lourdeur épigastrique (de type crampe dans des cas rares), selles molles et diarrhée, dyspepsie, troubles du goût ainsi que coloration réversible de la langue (sous traitement associant l'oméprazole). Comme pour d'autres antibiotiques, l'apparition d'une colite pseudomembraneuse a également été rapportée sous clarithromycine (voir «Mises en garde et précautions»).
-L'atteinte hépatique peut être grave et est généralement réversible. Des cas très rares de défaillance hépatique avec issue létale ont été rapportés. En général, ces cas allaient de pair avec une maladie sous-jacente sévère et/ou une comédication. En fonction de la sévérité, un arrêt du traitement par clarithromycine est nécessaire.
- +L'atteinte hépatique peut être grave et est généralement réversible. Des cas très rares de défaillance hépatique avec issue létale ont été rapportés. En général, ces cas allaient de pair avec une maladie sous-jacente sévère et/ou une comédication. En fonction de la sévérité, un arrêt du traitement par la clarithromycine est nécessaire.
-Éruption cutanée liée au médicament avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), purpura de Schönlein-Henoch.
-Système musculo-squelettique (troubles fonctionnels de l'appareil locomoteur, du tissu conjonctif et des os)
-Myalgie, rhabdomyolyse (quelques cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lorsque la clarithromycine avait été administrée en même temps que d'autres médicaments associés à un risque de rhabdo-myolyse (par exemple statines, fibrates, colchicine ou allopurinol), myopathie.
- +Éruption cutanée liée au médicament avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), acné, purpura rhumatoïde de Schönlein-Henoch.
- +Système musculosquelettique (troubles fonctionnels de l'appareil locomoteur, du tissu conjonctif et des os)
- +Myalgie, rhabdomyolyse (quelques cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lorsque la clarithromycine avait été administrée en même temps que d'autres médicaments associés à un risque de rhabdomyolyse (par exemple statines, fibrates, colchicine ou allopurinol), myopathie.
-Des augmentations du BUN et de la créatinine sérique ont été mesurées rarement et principalement sous hautes doses.
-Des défaillances rénales sont survenues dans des cas isolés.
- +Des augmentations du BUN et de la créatinine sérique ont été mesurées rarement et principalement sous hautes doses. Des défaillances rénales sont survenues dans des cas isolés.
-Les effets indésirables les plus souvent observés chez les patients traités pendant longtemps par les doses élevées recommandées lors d'infection par M. avium étaient les suivants: nausée, vomissements, troubles du goût (goût amer), douleurs abdominales, diarrhée, rash, ballonnements, céphalées, constipation, troubles de l'audition avec perte partielle de l'audition, généralement réversibles à l'arrêt du traitement et chez 2–3% des patients élévation des transaminases et valeurs des leucocytes et thrombocytes anormalement basses.
-De plus, ont été rarement observés: dyspnée, insomnie, sécheresse buccale et élévation du BUN.
-Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»).
-
- +Les effets indésirables les plus souvent observés chez les patients traités pendant longtemps par les doses élevées recommandées lors d'infection par M. avium étaient les suivants: nausée, vomissements, troubles du goût (goût amer), douleurs abdominales, diarrhée, rash, ballonnements, céphalées, constipation, troubles de l'audition avec perte partielle de l'audition, généralement réversibles à l'arrêt du traitement et chez 2–3% des patients élévation des transaminases et valeurs des leucocytes et thrombocytes anormalement basses. De plus, ont été rarement observés: dyspnée, insomnie, sécheresse buccale et élévation du BUN.
-On peut supposer que le surdosage de clarithromycine provoque des symptômes gastro-intestinaux. En cas de surdosage, il faut rapidement éliminer la substance non résorbée et mettre en oeuvre des mesures symptomatiques. Comme dans le cas des autres macrolides, l'hémodialyse et la dialyse péritonéale ne modifient probablement pas les taux sériques de la clarithromycine.
- +On peut supposer que la prise de doses trop élevées de clarithromycine provoque des symptômes gastro-intestinaux. Traiter un surdosage par l'élimination rapide de la substance non encore résorbée et mettre en oeuvre des mesures de soutien. Comme pour les autres macrolides, ni la dialyse péritonéale ni l'hémodialyse ne semblent modifier les taux sériques de clarithromycine.
-La clarithromycine (6-O-méthylérythromycine A) est un antibiotique de la classe des macrolides. Son effet antibactérien repose sur une inhibition de la synthèse protéique intracellulaire des bactéries sensibles. La clarithromycine se lie sélectivement aux sous-unités 50 S des ribosomes bactériens, empêchant ainsi la translocation des acides aminés activés.
-Pharmacodynamie
-In vitro et in vivo, la clarithromycine agit non seulement sur des bactéries de référence, mais aussi sur des isolats cliniques. Suivant la souche, l'effet de la clarithromycine est de type bactériostatique ou bactéricide. Le 14-hydroxy-métabolite de la clarithromycine (= 14-OH-clarithromycine), qui a été mis en évidence chez l'homme et d'autres primates, exerce également un effet antibactérien; sa CMI vis-à-vis d'Haemophilus influenzae se situe à un ou deux paliers en dessous de la CMI de la molécule mère (le métabolite est donc plus actif). Suivant la souche étudiée, la clarithromycine et le métabolite ont un effet additif, voire synergique (potentialisation). Le 14-OH-métabolite est moins actif que la clarithromycine vis-à-vis des mycobactéries non tuberculeux.
-In vitro, l'antibiotique est également très efficace vis-à-vis de Legionella pneumophila, Mycoplasma pneumoniae, espèces de Campylobacter, est bactéricide vis-à-vis d'Helicobacter pylori (effet plus fort à pH neutre que dans un milieu acide) et est également actif vis-à-vis de Mycobacterium avium et de Mycobacterium leprae.
-Le spectre antibactérien de la clarithromycine est le suivant:
-A. Germes sensibles: CMI90 ≤2 µg/ml
- +La clarithromycine (6-O-méthylérythromycine A) est un antibiotique de la famille des macrolides. L'effet antibactérien repose sur une inhibition de la synthèse protéique intracellulaire des bactéries sensibles. La clarithromycine se lie sélectivement aux sous-unités 50 S des ribosomes bactériens, empêchant ainsi la translocation des acides aminés activés.
- +Pharmacodynamique
- +La clarithromycine possède une activité in vitro et in vivo aussi bien sur les bactéries de référence que sur des isolats cliniques. Selon la souche testée, la clarithromycine a une activité bactériostatique ou bactéricide. De même, son métabolite 14-hydroxylé (= 14-OH clarithromycine), mis en évidence chez l'être humain et les autres primates, a un effet antibactérien et montre une activité contre Haemophilus influenzae supérieure de 1-2 unités de CMI par rapport à la substance mère. Selon le type de la souche de test analysée, la clarithromycine et son métabolite ont un effet additif, éventuellement synergique. Le métabolite 14 hydroxylé est moins actif que la clarithromycine sur les mycobactéries non tuberculeuses.
- +L'antibiotique possède également un effet marqué in vitro contre Legionella pneumophila, Mycoplasma pneumoniae, les espèces de Campylobacter; il est bactéricide sur Helicobacter pylori (effet plus prononcé dans un milieu à pH neutre que dans un milieu acide) et est également actif sur Mycobacterium avium et Mycobacterium leprae.
- +Le spectre antimicrobien in vitro de la clarithromycine englobe:
- +A. Sensible: CMI90 ≤2 µg/ml
-B. Germes de sensibilité intermédiaire: CMI90 4 µg/ml
- +B. Intermédiaire: CMI90 4 µg/ml
-C. Germes résistants: CMI90 ≥8 µg/ml
-Enterobacteriaceae tels que E. coli, Salmonella, Klebsiella etc. et Pseudomonas sp., Mycobacterium tuberculosis.
-* CI50 sur le modèle du hamster: 0,02 µg/ml.
-** Critères de sensibilité particuliers, car la distribution est bifocale (voir «normes d'interprétation»); il existe des souches résistantes.
- +C. Résistant: CMI90 ≥8 µg/ml
- +Enterobacteriaceae comme E. coli, Salmonella, Klebsiella entre autres, Pseudomonas sp., Mycobacterium tuberculosis.
- +* IC50 dans le modèle du hamster: 0,02 µg/ml.
- +** Critères de sensibilité spéciaux suite à une répartition bifocale (voir sous «Valeurs standards pour l'interprétation»), des souches résistantes sont possibles.
-Pour déterminer la sensibilité, on utilise généralement la méthode de Kirby-Bauer par diffusion sur disques; ces disques contiennent 15 µg de clarithromycine. Les diamètres d'inhibition obtenus par cette technique peuvent être corrélés aux valeurs de la CMI obtenues par la méthode de dilution, de la façon suivante:
- +La sensibilité est généralement déterminée par le test de diffusion selon la technique de Kirby-Bauer avec des bandelettes contenant 15 µg de clarithromycine. La corrélation entre les diamètres des zones d'inhibition ainsi obtenus et les valeurs CMI obtenues par tests de dilution est la suivante:
-Microorganismes Diamètre du disque d'inhibition (mm) Concentrations critiques CMI (µg/ml)
- +Microorganismes Diamètres du disque d'inhibition (mm) Concentrations critiques CMI (µg/ml)
-Moraxella catarrhalis - - - 0.25 0.5
- +Moraxella catarrhalis 0.25 0.5
-S = sensible; I = intermédiaire; R = résistant.
-La clarithromycine est utilisée pour l'éradication de H. pylori. Le CLSI (The Clinical and Laboratory Standards Institute) a défini une CMI ≤ 0,25 en tant que concentration critique pour les souches sensibles.
-Tenir compte de la possibilité de résistance croisée entre la clarithromycine et d'autres macrolides ou la lincomycine et la clindamycine (résistance dite MLS = macrolide-lincosamide-streptogramine).
- +S = Sensible; I = Intermédiaire; R = Résistant.
- +La clarithromycine est utilisée pour l'éradication de H. pylori. Le CLSI (The Clinical and Laboratory Standards Institute) a défini une CMI ≤0,25 en tant que concentration critique pour les souches sensibles.
- +Veiller à une éventuelle résistance croisée entre la clarithromycine et les autres antibiotiques macrolides ainsi qu'avec la lincomycine et la clindamycine (résistance aux macrolides, lincosamides et streptogramines = résistance MLS).
-Il n'y a pas de relation linéaire entre la dose de clarithromycine et la pharmacocinétique.
- +La relation entre la dose de clarithromycine et la pharmacocinétique n'est pas linéaire.
-Du fait de sa structure (6-O-méthylérythromycine A), la clarithromycine résiste bien à l'acidité gastrique. Après administration orale, sa résorption, qui se fait essentiellement dans l'intestin grêle, est rapide et régulière. La biodisponibilité absolue n'a pas été déterminée, mais on peut l'estimer à environ 55% au vu de comparaisons avec d'autres formes galéniques.
- +Par sa structure en tant que 6-O-méthylérythromycine A, la clarithromycine résiste largement à l'acidité gastrique. Après administration orale, le produit est rapidement et régulièrement résorbé dans l'intestin grêle. La biodisponibilité absolue n'a pas été déterminée, mais on peut l'estimer à environ 55% au vu de comparaisons avec d'autres formes galéniques.
-Chez l'adulte, le taux de liaison de la clarithromycine aux protéines plasmatiques est d'environ 72% à la concentration de 0,45 µg/ml; ce taux diminue au fil de l'augmentation de la concentration. Le volume de distribution est de 286 litres après une administration unique et de 176 litres après des administrations multiples.
-Les études expérimentales et les études menées chez l'homme prouvent la bonne diffusion tissulaire de la clarithromycine. Les concentrations atteintes dans tous les tissus animaux représentent plusieurs fois les taux plasmatiques, sauf les concentrations trouvées dans le système nerveux central (chez le singe, les concentrations dans le liquide céphalo-rachidien représentent environ 5% des concentrations sériques). Chez l'homme, les concentrations maximales de clarithromycine sont atteintes au bout d'environ 4 heures dans le tissu pulmonaire, dans les amygdales et dans la muqueuse nasale. A ce moment, ces concentrations représentent respectivement 7 fois, 5,9 fois et 6,2 fois les concentrations sériques.
- +A une concentration de 0,45 µg/ml la clarithromycine chez l'adulte se lie aux protéines plasmatiques à environ 72%, ce taux diminue avec l'augmentation de la concentration. Le volume de distribution est de 286 litres après administration unique et de 176 litres après administrations multiples.
- +Les études expérimentales et celles menées chez l'homme démontrent la bonne diffusion tissulaire de la clarithromycine. Les concentrations atteintes dans tous les tissus animaux sont plusieurs fois supérieures aux taux plasmatiques, sauf dans le système nerveux central (chez le singe, les concentrations dans le liquide céphalo-rachidien représentent environ 5% des concentrations sériques). Chez l'homme, les concentrations maximales de clarithromycine sont atteintes après 4 heures environ dans le tissu pulmonaire, les amygdales et la muqueuse nasale où elles s'élèvent à respectivement 7 fois, 5,9 fois et 6,2 fois les concentrations sériques.
-Les concentrations tissulaires dépassent les concentrations minimales inhibitrices des germes usuels.
-La clarithromycine se concentre activement dans les phagocytes (multiplication de la concentration par environ 9).
-Pour l'instant, il n'y a pas encore de données sur le passage à travers le placenta. La clarithromycine passe dans le lait maternel.
- +Les concentrations tissulaires dépassent ainsi les concentrations minimales inhibitrices des germes usuels.
- +La clarithromycine s'accumule activement dans les phagocytes jusqu'à un facteur de 9 environ.
- +Aucune donnée sur le passage à travers le placenta n'est actuellement disponible. La clarithromycine passe dans le lait maternel.
-La demi-vie d'élimination est dose-dépendante; à la posologie recommandée (15 mg/kg PC par jour, en deux prises), la demi-vie d'élimination, à l'état d'équilibre, est de 2,2 heures pour la clarithromycine et de 3,5 heures pour le 14-OH-métabolite. La demi-vie d'élimination augmente en fonction de la dose.
- +La demi-vie d'élimination est dose-dépendante; à la posologie recommandée (15 mg/kg PC par jour, en deux prises), la demi-vie d'élimination, à l'état d'équilibre, est de 2,2 heures pour la clarithromycine et de 3,5 heures pour le 14-OH-métabolite. La demivie d'élimination augmente en fonction de la dose.
-Chez l'adulte, on n'a pas observé de modifications de la cinétique de la clarithromycine en cas de perturbation discrète de la fonction hépatique. Cependant, chez ces malades, les concentrations du 14-OH-métabolite étaient généralement un peu abaissées. On n'a pas d'expérience concernant l'insuffisance hépatique grave. Comme la substance est essentiellement éliminée par le foie, il faut étroitement surveiller les malades dont la fonction hépatique est gravement perturbée.
- +Aucune modification de la cinétique de la clarithromycine n'a été observée chez l'adulte lors d'atteinte modérée de la fonction hépatique. Cependant, chez ces malades, les concentrations du métabolite 14-OH étaient généralement légèrement plus basses. Aucune expérience concernant l'insuffisance hépatique grave n'est disponible. Comme la substance est essentiellement éliminée par le foie, les malades dont la fonction hépatique est gravement perturbée doivent être étroitement surveillés.
-On ne connaît aucun effet du Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou du Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml sur les méthodes diagnostiques.
-Remarque pour les diabétiques: 5 ml (1 seringue doseuse) de suspension Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml et Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml contiennent 2,4 g de sucre. Il donc convient de faire preuve de prudence lors du traitement de patients diabétiques (voir aussi «Composition»).
- +Aucun effet du Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml ou du Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml sur les examens à visée diagnostique n'est connu.
- +Remarque pour les diabétiques: 5 ml (1 seringue doseuse) de suspension Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml et Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml contiennent 2,4 g de sucre. Il donc convient de faire preuve de prudence lors du traitement de patients diabétiques (voir aussi «Composition»).
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «Exp.» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
-Conserver le Clarithromycine Sandoz 125 mg/5 ml et le Clarithromycine Sandoz 250 mg/5 ml dans l'emballage original, à température ambiante (15-25 °C) et hors de portée des enfants.
- +Conserver dans l'emballage original, à température ambiante (15–25 °C) et hors de la portée des enfants.
- +Agiter la suspension avant chaque emploi.
- +
-Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch; Domicile: Rotkreuz.
- +Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch; domicile: Rotkreuz.
-Septembre 2013.
- +Janvier 2015.
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