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Accueil - Information professionnelle sur Matrifen 25 ug/h - Changements - 28.01.2026
172 Changements de l'information professionelle Matrifen 25 ug/h
  • -Membrane libératrice: acétate d’éthyle vinyle (EVA).
  • +Membrane libératrice:acétate d’éthyle vinyle (EVA).
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Patch transdermique.
  • +Matrifen patch transdermique 12* µg/h: 1,38 mg de fentanyl par patch 4,2 cm².
  • +Matrifen patch transdermique 25 µg/h: 2,75 mg de fentanyl par patch 8,4 cm².
  • +Matrifen patch transdermique 50 µg/h: 5,5 mg de fentanyl par patch 16,8 cm².
  • +Matrifen patch transdermique 75 µg/h: 8,25 mg de fentanyl par patch 25,2 cm².
  • +Matrifen patch transdermique 100 µg/h: 11,0 mg de fentanyl par patch 33,6 cm².
  • +* La dose la plus faible est désignée par 12 μg/h (toutefois, la dose réelle est de 12,5 μg/h). Cela permet de la différencier clairement de la dose de 125 μg/h, qui pourrait être prescrite en utilisant plusieurs patchs.
  • -Matrifen est indiqué chez les patients dès l’âge de 2 ans pour le traitement des douleurs intenses et prolongées nécessitant une administration continue d’opioïdes sur une longue période, lorsque les analgésiques nonopioïdes et les opioïdes faibles ne sont plus suffisamment efficaces.
  • +Matrifen est indiqué chez les patients dès l’âge de 2 ans pour le traitement des douleurs intenses et prolongéesnécessitant une administration continue d’opioïdes sur une longue période,lorsque les analgésiques nonopioïdes et les opioïdes faibles ne sont plus suffisamment efficaces.
  • -Avant de commencer le traitement avec Matrifen, une stratégie de traitement comprenant la durée du traitement et les objectifs thérapeutiques doit être convenue avec le patient en accord avec les lignes directrices pour le traitement des douleurs. Pendant le traitement, il doit y avoir un contact régulier entre le médecin et le patient afin d'évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d'envisager un arrêt du médicament et, le cas échéant, d'ajuster la posologie. Lorsqu'un patient n'a plus besoin d’être traité par Matrifen, il peut être conseillé de réduire progressivement la dose pour éviter les symptômes de sevrage (voir «Mises en garde et précautions»). En cas de contrôle insuffisant des douleurs, la possibilité d'une accoutumance (tolérance) et d'une progression de la maladie sous-jacente doit être prise en considération (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Avant de commencer le traitement avec Matrifen, une stratégie de traitement comprenant la durée du traitement et les objectifs thérapeutiques doit être convenue avec le patient en accord avec les lignes directrices pour le traitement des douleurs. Pendant le traitement, il doit y avoir un contact régulier entre le médecin et le patient afin d'évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d'envisager un arrêt du médicament et, le cas échéant, d'ajuster la posologie. Lorsqu'un patient n'a plus besoin d’être traitépar Matrifen, il peut être conseillé de réduire progressivement la dose pour éviter les symptômes de sevrage (voir "Mises en garde et précautions" ). En cas de contrôle insuffisant des douleurs, la possibilité d'une accoutumance (tolérance) et d'une progression de la maladie sous-jacente doit être prise en considération (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -La dose initiale appropriée de Matrifen doit être déterminée en fonction de la consommation actuelle d'opioïdes du patient ou de la patiente. Il est recommandé d'utiliser Matrifen chez les patients qui présentent une tolérance aux opioïdes. Les autres facteurs à prendre en compte sont: l’état actuel général et médical du patient/de la patiente, sa taille, son âge, le degré de son état de faiblesse et le degré de sa tolérance aux opioïdes.
  • +La dose initiale appropriée de Matrifen doit être déterminée en fonction de la consommation actuelle d'opioïdes du patient ou de la patiente. Il est recommandé d'utiliserMatrifen chezles patients qui présentent une tolérance aux opioïdes. Lesautres facteurs à prendre en compte sont: l’état actuel général et médical du patient/de la patiente, sa taille, son âge, le degré de son état de faiblesse et le degré de sa tolérance aux opioïdes.
  • -L’expérience clinique avec Matrifen chez les patients naïfs aux opioïdes est limitée. Si un traitement par Matrifen est jugé approprié chez un patient naïf aux opioïdes, il est recommandé de débuter chez ces patients par de faibles doses d’opioïdes à libération rapide (p.ex. morphine, hydromorphone, oxycodone, tramadol et codéine) afin d’obtenir un dosage équianalgésique correspondant à un taux de libération de Matrifen de 12 ou 25 µg/h. Les patients peuvent ensuite être passés à Matrifen 12 ou 25 µg/h.
  • -Si nécessaire, la dose peut être ensuite ajustée vers le haut ou vers le bas par paliers de 12 ou 25 µg/h, afin d'atteindre la dose minimale adaptée à l'effet et aux besoins en analgésiques supplémentaires (voir ci-dessous «Conversion de la puissance équianalgésique»). (Voir aussi «Mises en garde et précautions» - «Patients naïfs aux opioïdes et patients non tolérants aux opioïdes»).
  • +L’expérience clinique avec Matrifen chez les patients naïfs aux opioïdes est limitée. Si un traitement par Matrifen est jugé approprié chez un patient naïf aux opioïdes, il est recommandé de débuter chez ces patients par de faibles doses d’opioïdes à libération rapide (p.ex. morphine, hydromorphone, oxycodone, tramadol et codéine) afin d’obtenir un dosage équianalgésique correspondant à untauxdelibérationdeMatrifen de 12 ou 25 µg/h. Les patients peuvent ensuite être passés à Matrifen 12 ou 25 µg/h.
  • +Si nécessaire, la dose peut être ensuite ajustée vers le haut ou vers le bas par paliers de 12 ou 25 µg/h, afin d'atteindre la dose minimale adaptée à l'effet et aux besoins en analgésiques supplémentaires(voir ci-dessous "Conversion de la puissance équianalgésique" ). (Voir aussi "Mises en garde et précautions" - "Patients naïfs aux opioïdes et patients non tolérants aux opioïdes" ).
  • -Pour passer des opioïdes administrés par voie orale ou parentérale à Matrifen chez les patients tolérants aux opioïdes, on procédera conformément aux indications ci-dessous «Conversion de la puissance équianalgésique». Si nécessaire, la dose peut être ensuite ajustée vers le haut ou vers le bas par paliers de 12 ou 25 µg/h, afin d'atteindre la dose minimale adaptée à l'effet et aux besoins en analgésiques supplémentaires.
  • +Pour passer des opioïdes administrés par voieorale ou parentérale à Matrifen chez les patients tolérants aux opioïdes, on procédera conformément aux indications ci-dessous "Conversion de la puissance équianalgésique" . Si nécessaire, la dose peut être ensuite ajustée vers le haut ou vers le bas par paliers de 12 ou 25 µg/h, afin d'atteindre la dose minimale adaptée à l'effet et aux besoins en analgésiques supplémentaires.
  • -Nom de la substance Dose équianalgésique (mg)
  • -Voie intramusculaire* Voie orale
  • -Morphine 10 30 (en cas de prise répétée)**
  • -Hydromorphone 1,5 7,5
  • -Méthadone 10 20
  • -Oxycodone 15 30
  • -Lévorphanol 2 4
  • -Oxymorphone 1 10 (voie rectale)
  • -Diamorphine 5 60
  • -Péthidine 75 -
  • -Codéine 130 200
  • -Buprénorphine 0,4 0,8 (voie linguale)
  • -Tramadol 100 120
  • +Nom de la substance Dose équianalgésique (mg)
  • +Voie intramusculaire* Voie orale
  • +Morphine 10 30 (en cas de prise répétée)**
  • +Hydromorphone 1,5 7,5
  • +Méthadone 10 20
  • +Oxycodone 15 30
  • +Lévorphanol 2 4
  • +Oxymorphone 1 10 (voie rectale)
  • +Diamorphine 5 60
  • +Péthidine 75 -
  • +Codéine 130 200
  • +Buprénorphine 0,4 0,8 (voie linguale)
  • +Tramadol 100 120
  • -* Les valeurs reposent sur des études faites avec des doses uniques, au cours desquelles une dose intramusculaire de chaque médicament listé a été comparée avec la morphine pour déterminer la puissance relative. Les doses orales sont recommandées quand on change un patient d’un traitement parentéral à un traitement oral.
  • +* Les valeurs reposent sur des études faites avec des dosesuniques, au cours desquelles une dose intramusculaire de chaque médicament listé a été comparée avec la morphine pour déterminer la puissance relative. Les doses orales sont recommandées quand on change un patient d’un traitement parentéral à un traitement oral.
  • -Référence: d’après Foley, K.M.: The treatment of cancer pain. N Engl J Med 1985; 313 (2): 84–95 et McPherson ML. Introduction to opioid conversion calculations. In: Demystifying Opioid Conversion Calculations: A Guide for Effective Dosing. Bethesda, MD: American Society of Health-System Pharmacists; 2010: 1-15.
  • +Référence: d’après Foley, K.M.: The treatment of cancer pain.N Engl J Med 1985; 313 (2): 84–95 et McPherson ML. Introduction to opioid conversion calculations. In: Demystifying Opioid Conversion Calculations: A Guide for Effective Dosing. Bethesda, MD: American Society of Health-System Pharmacists; 2010: 1-15.
  • -Morphine orale pour 24 heures (mg/jour) Dose de Matrifen patch (µg/h)
  • -<90 12
  • -90–134 (pour les adultes) 25
  • -135–224 50
  • -225–314 75
  • -315–404 100
  • -405–494 125
  • -495–584 150
  • -585–674 175
  • -675–764 200
  • -765–854 225
  • -855–944 250
  • -945–1034 275
  • -1035–1124 300
  • +Morphine orale pour 24 heures (mg/jour) Dose de Matrifen patch (µg/h)
  • +<90 12
  • +90–134 (pour les adultes) 25
  • +135–224 50
  • +225–314 75
  • +315–404 100
  • +405–494 125
  • +495–584 150
  • +585–674 175
  • +675–764 200
  • +765–854 225
  • +855–944 250
  • +945–1034 275
  • +1035–1124 300
  • -Tableau 3: Dose initiale recommandée de Matrifen patch transdermique en fonction de la dose de morphine orale quotidienne (pour les patients recevant un traitement opioïde stable et bien toléré)
  • -Morphine orale pour 24 heures (mg/jour) Dose de Matrifen patch (µg/h)
  • -<44 12
  • -45–89 25
  • -90–149 50
  • -150–209 75
  • -210–269 100
  • -270–329 125
  • -330–389 150
  • -390–449 175
  • -450–509 200
  • -510–569 225
  • -570–629 250
  • -630–689 275
  • -690–749 300
  • +Tableau 3: Dose initiale recommandée de Matrifen patch transdermiqueen fonction de la dose de morphine orale quotidienne (pour les patients recevant un traitement opioïde stable et bien toléré)
  • +Morphine orale pour 24 heures (mg/jour) Dose de Matrifen patch (µg/h)
  • +<44 12
  • +45–89 25
  • +90–149 50
  • +150–209 75
  • +210–269 100
  • +270–329 125
  • +330–389 150
  • +390–449 175
  • +450–509 200
  • +510–569 225
  • +570–629 250
  • +630–689 275
  • +690–749 300
  • -Les tableaux de conversion 1, 2 et 3 ne doivent pas être utilisés pour le passage de Matrifen à d’autres traitements afin d’éviter une surestimation de la nouvelle dose analgésique et un éventuel surdosage.
  • -Le traitement analgésique précédent devrait être lentement supprimé à partir de la première application du patch transdermique jusqu’à l’obtention de l’effet analgésique de Matrifen. Lors de la première administration et du passage à partir d'un autre analgésique, l'effet analgésique maximal peut être observé seulement après 24 heures, car le taux de fentanyl augmente lentement dans le sang.
  • +Les tableaux de conversion 1, 2 et 3 ne doivent pas être utilisés pour le passage de Matrifen à d’autres traitements afin d’éviter une surestimation de la nouvelle dose analgésique etun éventuel surdosage.
  • +Le traitement analgésique précédent devraitêtre lentement supprimé à partir de la première application du patch transdermique jusqu’à l’obtention de l’effet analgésique de Matrifen. Lors de la première administration et du passage à partir d'un autre analgésique, l'effet analgésique maximal peut être observé seulement après 24 heures, car le taux de fentanyl augmente lentement dans le sang.
  • -Dans le cas où des symptômes de sevrage tels que nausées, vomissements, diarrhée, angoisse ou chair de poule devaient apparaître suite au passage à un traitement avec Matrifen à partir d'un autre opioïde, il est recommandé d'utiliser de la morphine de courte durée d'action comme traitement d'appoint dans le but de couper ces symptômes de sevrage. Ce traitement doit être fait sous contrôle médical attentif.
  • +Dans lecas où des symptômes de sevrage tels que nausées, vomissements, diarrhée, angoisse ou chair de poule devaient apparaître suite au passage à un traitement avec Matrifenà partir d'un autre opioïde, il est recommandé d'utiliser de la morphine de courte durée d'action comme traitement d'appoint dans le but de couper ces symptômes de sevrage. Ce traitement doit être fait sous contrôle médical attentif.
  • -·Le patch doit être remplacé toutes les 72 heures.
  • -·Si le patch doit être remplacé avant la 72e heure (p.ex. s'il est tombé), un patch du même dosage doit être appliqué à un autre endroit du corps. Il peut en résulter une augmentation des concentrations sériques (voir «Pharmacocinétique»); le patient doit par conséquent être étroitement surveillé.
  • -·Pour des posologies de plus de 100 µg/h, plusieurs patchs Matrifen peuvent être utilisés.
  • -·Il peut arriver qu'un patient ait parfois besoin d'une dose supplémentaire d'un analgésique de courte durée d'action pour juguler les douleurs aiguës pendant le traitement. Certains patients ont besoin le cas échéant d'opioïdes supplémentaires ou d'un autre mode d'administration de l'opioïde lorsque la dose de Matrifen dépasse 300 µg/h.
  • +-Le patch doit êtreremplacétoutes les 72 heures.
  • +-Si le patch doit êtreremplacé avant la 72e heure(p.ex. s'il est tombé), un patch du même dosage doit être appliqué à un autre endroit du corps. Il peut en résulter une augmentation des concentrations sériques(voir "Pharmacocinétique" ); le patient doit par conséquent être étroitement surveillé.
  • +-Pour des posologies de plus de 100 µg/h, plusieurs patchs Matrifen peuvent être utilisés.
  • +-Il peut arriver qu'un patient ait parfois besoin d'une dose supplémentaire d'un analgésique de courte durée d'action pour juguler les douleurs aiguës pendant le traitement. Certains patients ont besoin le cas échéant d'opioïdes supplémentaires ou d'un autre mode d'administration de l'opioïde lorsque la dose de Matrifen dépasse 300 µg/h.
  • -·remplacer le patch Matrifen après 48 heures par un autre patch du même dosage
  • +remplacer le patch Matrifen après 48 heures par un autre patch du même dosage
  • -·augmenter la dose au moment d'appliquer un nouveau patch après 72 heures (voir «Titration de la dose» ci-dessous).
  • +augmenter la dose au moment d'appliquer un nouveau patch après 72 heures (voir "Titration de la dose" ci-dessous).
  • -·La dose doit être ajustée individuellement sur la base de l'utilisation quotidienne moyenne d'analgésiques supplémentaires jusqu'à obtenir un équilibre entre l'effet analgésique et la tolérance.
  • -·Le dosage de 12 µg/h est disponible pour la titration de la dose. La titration se fait normalement par paliers de 12 µg/h ou 25 µg/h, tout en tenant compte du besoin d'analgésie supplémentaire (45 mg/jour de morphine orale correspond à Matrifen 12 µg/h, 90 mg/jour de morphine orale correspond à Matrifen 25 µg/h) et du degré de douleur du patient.
  • -·Après une augmentation de la dose, il peut s'écouler jusqu'à 6 jours avant que le patient ait atteint l'équilibre avec le nouveau palier de dose. Après une augmentation de la dose, les patients doivent donc porter deux patchs du dosage supérieur à chaque fois pendant 72 heures avant d'augmenter une nouvelle fois la dose.
  • +-La dose doit être ajustée individuellement sur la base de l'utilisation quotidienne moyenne d'analgésiques supplémentaires jusqu'à obtenir un équilibre entre l'effet analgésique et la tolérance.
  • +-Le dosage de 12 µg/h est disponible pour la titration de la dose. La titration se fait normalement par paliers de 12 µg/h ou 25 µg/h, tout en tenant compte du besoin d'analgésie supplémentaire (45 mg/jour de morphine orale correspond à Matrifen 12 µg/h, 90 mg/jour de morphine orale correspond à Matrifen 25 µg/h) et du degré de douleur du patient.
  • +-Après une augmentation de la dose, il peut s'écouler jusqu'à 6 jours avant que le patient ait atteint l'équilibre avec le nouveau palier de dose. Après une augmentation de la dose, les patients doivent donc porter deux patchs du dosage supérieur à chaque fois pendant72 heures avant d'augmenter une nouvelle fois la dose.
  • -·Pendant le traitement d'entretien, respecter les directives figurant ci-dessus sous «Généralités».
  • +-Pendant le traitement d'entretien, respecter les directives figurant ci-dessus sous "Généralités" .
  • -Matrifen ne doit être utilisé que chez les patients pédiatriques tolérants aux opioïdes (âgés de 2 à 16 ans) ayant été traités auparavant par au moins 30 mg d’équivalent de morphine orale par jour. Pour faire passer les patients pédiatriques des opioïdes oraux ou parentéraux à Matrifen, procéder selon le tableau 1 «Conversion de la puissance équianalgésique» et le tableau 4 «Dose de patch Matrifen recommandée en fonction de la dose de morphine orale quotidienne».
  • +Matrifen ne doit être utilisé que chez les patients pédiatriques tolérants aux opioïdes (âgés de 2 à 16 ans) ayant été traités auparavant par au moins 30 mg d’équivalent de morphine orale par jour. Pour faire passer les patients pédiatriques des opioïdes oraux ou parentéraux à Matrifen, procéder selon le tableau 1 "Conversion de la puissance équianalgésique" et le tableau 4 "Dose de patch Matrifen recommandée en fonction de la dose de morphine orale quotidienne" .
  • -Morphine orale pour 24 heures (mg/jour) Dose de patch Matrifen (µg/h)*
  • -30–44 12
  • -45–134 25
  • +Morphine orale pour 24 heures (mg/jour) Dose de patch Matrifen (µg/h)*
  • +30–44 12
  • +45–134 25
  • -* La conversion à des doses de patch Matrifen supérieures à 25 µg/h est identique chez les patients pédiatriques et adultes (voir tableau 2).
  • +* La conversion à des doses de patch Matrifen supérieures à 25 µg/h est identique chez les patients pédiatriqueset adultes (voir tableau 2).
  • -Si le traitement par Matrifen doit être arrêté, il faut entamer le traitement de remplacement avec d’autres opioïdes à une posologie faible qui sera ensuite augmentée peu à peu. La raison est que le taux de fentanyl, après le retrait du patch Matrifen, ne baisse que lentement. Après le retrait du patch, les concentrations sériques de fentanyl diminuent graduellement avec un temps de demi-vie moyen terminal de 17 à 25 heures. L’analgésie par les opioïdes devrait être en général arrêtée lentement pour éviter les symptômes de sevrage. L'apparition de symptômes de sevrage sévères et d'une douleur incontrôlée a été rapportée suite à l'arrêt brusque d'analgésiques opioïdes chez des patients présentant une dépendance physique aux opioïdes.
  • -Après une conversion, en cas d’arrêt brutal du traitement ou d’ajustement de la dose, il est possible que des symptômes de sevrage apparaissent chez certains patients (voir «Effets indésirables»).
  • +Si le traitement par Matrifen doit être arrêté, il faut entamer le traitement de remplacement avec d’autres opioïdes à une posologie faible qui sera ensuite augmentée peu à peu. La raison est que le taux de fentanyl, après le retrait du patch Matrifen, ne baisse que lentement. Après le retrait du patch, les concentrations sériques de fentanyl diminuent graduellement avec un temps de demi-vie moyen terminal de 17 à 25 heures. L’analgésie par les opioïdes devrait être en général arrêtée lentement pour éviter les symptômes de sevrage.L'apparition de symptômes de sevrage sévères et d'une douleur incontrôlée a été rapportée suite à l'arrêt brusque d'analgésiques opioïdes chez des patients présentant une dépendance physique aux opioïdes.
  • +Après une conversion, en cas d’arrêt brutal du traitement ou d’ajustement de la dose, il est possible que des symptômes de sevrage apparaissent chez certains patients (voir "Effets indésirables" ).
  • -En cas d’insuffisance hépatique ou d’insuffisance rénale ainsi que pour les personnes âgées et les enfants, voir «Mises en garde et précautions».
  • +En cas d’insuffisance hépatique oud’insuffisance rénale ainsi que pour les personnes âgées etles enfants, voir "Mises en garde et précautions" .
  • -·Les patients doivent noter quand le patch a été appliqué (jour, date et heure) afin de ne pas oublier le moment où il devra être changé.
  • -·Chaque patch contient une quantité de principe actif suffisante pour 3 jours (72 heures).
  • -·Le patch doit être remplacé tous les 3 jours.
  • -·Il faut toujours retirer l'ancien patch avant d'en appliquer un nouveau.
  • -·Le patch doit être remplacé tous les 3 jours (72 heures), toujours à la même heure.
  • -·Si plusieurs patchs sont utilisés simultanément, ils doivent tous être changés au même moment.
  • +-Les patients doivent noter quand le patch a été appliqué (jour, date et heure) afin de ne pas oublier le moment où il devra être changé.
  • +-Chaque patch contient une quantité de principe actif suffisante pour 3 jours (72 heures).
  • +-Le patch doit être remplacé tous les 3 jours.
  • +-Il faut toujours retirer l'ancien patch avant d'en appliquer un nouveau.
  • +-Le patch doit être remplacé tous les 3 jours (72 heures), toujours à la même heure.
  • +-Si plusieurs patchs sont utilisés simultanément, ils doivent tous être changés au même moment.
  • -·Le patch ne doit pas être appliqué deux fois de suite au même endroit.
  • -·Les patchs Matrifen doivent être appliqués sur une surface de peau de la partie supérieure du corps ou des bras qui doit être saine, plane, si possible sans plis et qui ne doit être ni irritée, ni irradiée.
  • +-Le patch ne doit pas être appliqué deux fois de suite au même endroit.
  • +-Les patchs Matrifen doivent être appliqués sur une surface de peau de la partie supérieure du corps ou des bras qui doit êtresaine, plane, si possible sans plis et qui ne doit être ni irritée, ni irradiée.
  • -·Chez l’enfant, le patch doit toujours être appliqué sur le haut du dos, à un endroit difficilement accessible par l’enfant afin qu’il ne puisse pas le retirer.
  • -·La bonne adhérence du patch sur la peau doit être vérifiée le plus souvent possible.
  • -·L'enfant ne doit en aucun cas retirer le patch et le mettre à la bouche, car cela pourrait engager son pronostic vital ou même s'avérer mortel.
  • -·L'enfant doit être très étroitement surveillé pendant 48 heures après:
  • +-Chez l’enfant, le patch doit toujours être appliqué sur le haut du dos, à un endroit difficilement accessible par l’enfant afin qu’il ne puisse pas le retirer.
  • +-La bonne adhérence du patch sur la peau doit être vérifiée le plus souvent possible.
  • +-L'enfant ne doit en aucun cas retirer le patch et le mettre à la bouche, car cela pourrait engager son pronostic vital ou même s'avérer mortel.
  • +-L'enfant doit être très étroitement surveillé pendant 48 heures après:
  • -·Les poils poussant à l’endroit choisi (choisir de préférence des zones glabres) doivent être coupés au préalable (ils ne doivent pas être rasés pour prévenir toute irritation cutanée).
  • -·Avant l’application de Matrifen, et si cela est nécessaire, l’endroit choisi ne doit être lavé qu'à l’eau. Éviter les savons, les huiles, les lotions et autres substances qui pourraient irriter la peau ou modifier ses propriétés.
  • -·La peau doit être parfaitement sèche avant que l'on y applique le patch.
  • +-Les poils poussant à l’endroit choisi (choisir de préférence des zones glabres) doivent être coupés au préalable (ils ne doivent pas être rasés pour prévenir toute irritation cutanée).
  • +-Avant l’application de Matrifen, et si cela est nécessaire, l’endroit choisi ne doit être lavé qu'à l’eau. Éviter les savons, les huiles, les lotions et autres substances qui pourraient irriter la peau ou modifier ses propriétés.
  • +-La peau doit être parfaitement sèche avant que l'on y applique le patch.
  • -·Matrifen doit être appliqué immédiatement après avoir été retiré de l'emballage fermé.
  • -·Pour retirer le patch, ouvrez la pochette protectrice comme suit: découper la pochette protectrice le long de la ligne pointillée avec des ciseaux. Coupez soigneusement et complètement le bord scellé de la pochette pour éviter d’endommager le patch à l’intérieur.
  • -·Contrôler l'état du patch avant son application pour s'assurer qu'il n'est pas endommagé. Un patch coupé, divisé ou endommagé d'une quelconque manière ne doit pas être utilisé.
  • -·Ouvrir le sachet comme les pages d'un livre et retirer le patch.
  • +-Matrifen doit être appliqué immédiatement après avoir été retiré de l'emballage fermé.
  • +-Pour retirer le patch, ouvrez la pochette protectrice comme suit: découper la pochette protectricele long de la ligne pointilléeavec des ciseaux. Coupez soigneusement et complètement le bord scellé de la pochette pour éviter d’endommager le patch à l’intérieur.
  • +-Contrôler l'état du patch avant son application pour s'assurer qu'il n'est pas endommagé. Un patch coupé, divisé ou endommagé d'une quelconque manière ne doit pas être utilisé.
  • +-Ouvrir le sachet comme les pages d'un livre et retirer le patch.
  • -·Le patch est collé sur une feuille protectrice plus grande qui est découpée en forme de «S» pour pouvoir être retirée plus facilement. Retirer la moitié de la feuille protectrice du dos du patch. La partie libérée du patch peut être maintenant appliquée sur la zone de peau choisie. On peut alors retirer la deuxième moitié de la feuille protectrice.
  • +-Le patch est collé sur une feuille protectrice plus grande qui est découpée en forme de "S" pour pouvoir êtreretirée plus facilement. Retirer la moitié de la feuilleprotectrice du dos du patch. La partie libérée du patchpeut être maintenant appliquée sur la zone de peau choisie. On peut alors retirer la deuxième moitié de la feuille protectrice.
  • -·Il faut éviter de toucher la partie adhésive du patch.
  • -·De la paume de la main, presser le patch pendant au moins 30 secondes sur la peau.
  • -·Il convient de s'assurer de bien appuyer sur les bords du patch. La feuille protectrice peut être éliminée avec les ordures ménagères.
  • -·Ensuite, se laver les mains à l'eau (pas de savon).
  • -4e étape: élimination du patch (voir aussi «Remarques particulières» - «Élimination du patch»)
  • -·Immédiatement après avoir retiré le patch, le plier en deux par le milieu de telle sorte que les surfaces adhésives adhèrent l'une à l'autre.
  • -·Remettre le patch dans le sachet d'origine et l'éliminer selon les instructions du pharmacien.
  • -·Les patchs non utilisés doivent être rapportés à la pharmacie (ou à l'hôpital).
  • -·Conserver les patchs hors de portée des enfants; même les patchs utilisés contiennent encore une certaine quantité de principe actif qui peut être nocive, voire mortelle pour les enfants.
  • -·Après avoir touché le patch, se laver les mains à l'eau (pas de savon).
  • +-Il faut éviter de toucher la partie adhésive du patch.
  • +-De la paume de la main, presser le patch pendant au moins 30 secondes sur la peau.
  • +-Il convient de s'assurer de bien appuyer sur les bordsdu patch. La feuille protectrice peut être éliminée avec les ordures ménagères.
  • +-Ensuite, se laver les mains à l'eau (pas de savon).
  • +4e étape: élimination du patch(voir aussi "Remarques particulières" - "Élimination du patch" )
  • +-Immédiatement après avoir retiré le patch, le plier en deux par le milieu de telle sorte que les surfaces adhésives adhèrent l'une à l'autre.
  • +-Remettre le patch dans le sachet d'origine et l'éliminer selon les instructions du pharmacien.
  • +-Les patchs non utilisés doivent être rapportés à la pharmacie (ou à l'hôpital).
  • +-Conserver les patchs hors de portée des enfants; même les patchs utilisés contiennent encore une certaine quantité de principe actif qui peut être nocive, voire mortelle pour les enfants.
  • +-Après avoir touché le patch, se laver les mains à l'eau (pas de savon).
  • -Les patients chez lesquels se sont produits des effets indésirables graves doivent être surveillés pendant au moins 24 heures, voire plus selon les symptômes cliniques, après le retrait de Matrifen, car les concentrations sériques de fentanyl ne baissent que lentement (le temps de demi-vie moyen terminal est de 17 à 25 heures).
  • -Dans de très rares cas, de graves effets indésirables menaçant le pronostic vital (hypoventilation, coma) ont été rapportés en liaison avec Matrifen (voir «Surdosage»).
  • -Le patch Matrifen ne doit pas être séparé en deux ou bien découpé. Il n'y a pas de données disponibles sur les patchs séparés en deux ou découpés.
  • +Les patients chez lesquels se sont produits des effets indésirables graves doivent être surveillés pendant au moins 24 heures, voire plus selon les symptômes cliniques, après le retrait de Matrifen, car les concentrations sériques de fentanyl ne baissent que lentement (le temps de demi-vie moyen terminalestde 17 à 25 heures).
  • +Dans de très rares cas, de graves effets indésirables menaçant le pronostic vital (hypoventilation, coma) ont été rapportés en liaison avec Matrifen (voir "Surdosage" ).
  • +Le patch Matrifen ne doit pasêtre séparé en deux ou biendécoupé. Il n'y a pas de données disponibles sur les patchs séparés en deux ou découpés.
  • -Lorsque Matrifen a été utilisé comme traitement opioïde initial chez des patients naïfs aux opioïdes, son utilisation a été mise dans de très rares cas en relation avec une dépression respiratoire sévère et/ou le décès du patient.
  • -Une hypoventilation sévère ou mettant la vie en danger reste possible même en utilisant la dose la plus faible de Matrifen comme dose initiale chez les patients naïfs aux opioïdes, notamment chez les patients âgés ou ceux présentant une insuffisance hépatique ou rénale. La tendance à développer une tolérance est très différente selon les individus.
  • -Il est recommandé d’utiliser Matrifen chez les patients ayant présenté une tolérance aux opioïdes (voir aussi «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +Lorsque Matrifen a été utilisé comme traitement opioïde initial chez des patients naïfs aux opioïdes, son utilisation a été mise dans de très rares cas en relation avec une dépression respiratoire sévère et/ou ledécès du patient.
  • +Une hypoventilation sévère ou mettant la vie en danger reste possible même en utilisant la dose la plus faible de Matrifen comme dose initiale chez les patients naïfs aux opioïdes,notamment chez les patients âgés ou ceux présentant une insuffisance hépatique ou rénale. La tendance à développer une tolérance est très différente selon les individus.
  • +Il est recommandé d’utiliser Matrifen chez les patients ayant présenté une tolérance aux opioïdes (voir aussi "Posologie/Mode d’emploi" ).
  • -L'utilisation répétée d'opioïdes peut entraîner le développement d'une tolérance et une dépendance physique et/ou psychique. Suite à l'utilisation d'opioïdes, une dépendance iatrogène peut apparaître. Matrifen peut, comme d'autres opioïdes, être utilisé de manière abusive, et tous les patients recevant des opioïdes doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter des signes d'abus et de dépendance. Les patients présentant un risque accru d'abus d'opioïdes peuvent néanmoins être traités de manière adéquate par des opioïdes, mais ces patients doivent, en plus, faire l'objet d'une surveillance afin de détecter les signes d'utilisation incorrecte, d'abus ou de dépendance. L'utilisation répétée de Matrifen peut entraîner un trouble de l'utilisation des opioïdes. L'abus et l'utilisation délibérément incorrecte de Matrifen peut entraîner un surdosage et/ou le décès. Le risque de développer un trouble de l'utilisation est plus élevé chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles de l'utilisation de substances (y compris le trouble de la consommation d'alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d'autres maladies psychiques (p.ex. trouble dépressif majeur, troubles de l'anxiété et troubles de la personnalité). Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter des signes d'un comportement addictif (drug-seeking behaviour) (p.ex. une demande trop précoce de renouvellement d'ordonnances). Ceci inclut également le contrôle des opioïdes et des médicaments psychoactifs (tels que les benzodiazépines) utilisés de manière concomitante. Chez les patients présentant des signes et symptômes d'un trouble de l'utilisation d'opioïdes, la consultation d'un spécialiste des addictions doit être envisagée.
  • -L'apparition de symptômes de sevrage sévères et d'une douleur incontrôlée a été rapportée suite à l'arrêt brusque de Matrifen chez des patients présentant une dépendance physique aux opioïdes. Matrifen ne doit pas être interrompu brusquement chez des patients présentant une dépendance physique aux opioïdes (voir «Posologie/Mode d'emploi» – «Arrêt de Matrifen patch transdermique»).
  • +L'utilisation répétée d'opioïdes peut entraîner le développement d'une tolérance et une dépendance physique et/ou psychique. Suite à l'utilisation d'opioïdes, une dépendance iatrogène peut apparaître. Matrifen peut, comme d'autres opioïdes, être utilisé de manière abusive, et tous les patients recevant des opioïdes doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter des signes d'abus et de dépendance. Les patients présentant un risque accru d'abus d'opioïdes peuvent néanmoins être traités de manière adéquate par des opioïdes, mais ces patients doivent, en plus, faire l'objet d'une surveillance afin de détecter les signes d'utilisation incorrecte, d'abus ou de dépendance. L'utilisation répétée deMatrifen peut entraîner un trouble de l'utilisation des opioïdes. L'abus et l'utilisation délibérément incorrecte deMatrifen peut entraîner un surdosage et/ou le décès. Le risque de développer un trouble de l'utilisation est plus élevé chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles de l'utilisation de substances (y compris le trouble de la consommation d'alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d'autres maladies psychiques (p.ex. trouble dépressif majeur, troubles de l'anxiété et troubles de la personnalité). Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter des signes d'un comportement addictif (drug-seeking behaviour) (p.ex. une demande trop précoce de renouvellement d'ordonnances). Ceci inclut également le contrôle des opioïdes et des médicaments psychoactifs (tels que les benzodiazépines) utilisés de manière concomitante. Chez les patients présentant des signes et symptômes d'un trouble de l'utilisation d'opioïdes, la consultation d'un spécialiste des addictions doit être envisagée.
  • +L'apparition de symptômes de sevrage sévères et d'une douleur incontrôlée a été rapportée suite à l'arrêt brusque de Matrifen chez des patients présentant une dépendance physique aux opioïdes. Matrifen ne doit pas être interrompu brusquement chez des patients présentant une dépendance physique aux opioïdes (voir "Posologie/Mode d'emploi" – "Arrêt de Matrifen patch transdermique" ).
  • -Comme pour tous les opioïdes, il existe un risque de dépression respiratoire cliniquement significative lié à l'utilisation de Matrifen. Si elle n'est pas identifiée et traitée immédiatement, une dépression respiratoire peut entraîner un arrêt respiratoire et le décès. Le traitement d'une dépression respiratoire comprend, en fonction de l'état clinique du patient, une surveillance étroite, des mesures de soutien et l'administration d'antagonistes des opioïdes. Une dépression respiratoire sévère, menaçant le pronostic vital ou mortelle peut survenir à tout moment au cours du traitement, le risque étant le plus élevé au début du traitement ou après une augmentation de la dose.
  • +Comme pour tous les opioïdes, il existe un risque de dépression respiratoire cliniquement significative lié à l'utilisation deMatrifen. Si elle n'est pas identifiée et traitée immédiatement, une dépression respiratoire peut entraîner un arrêt respiratoire et le décès. Le traitement d'une dépression respiratoire comprend, en fonction de l'état clinique du patient, une surveillance étroite, des mesures de soutien et l'administration d'antagonistes des opioïdes. Une dépression respiratoire sévère, menaçant le pronostic vital ou mortelle peut survenir à tout moment au cours du traitement, le risque étant le plus élevé au début du traitement ou après une augmentation de la dose.
  • -Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil incluant une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie liée au sommeil (voir «Effets indésirables»). L'utilisation d'opioïdes s'accompagne d'une augmentation dose-dépendante du risque d'apnée centrale du sommeil. Chez les patients souffrant d'apnée centrale du sommeil, il convient d'envisager une diminution de la dose totale d'opioïdes (voir «Posologie/Mode d'emploi» – «Arrêt de Matrifen patch transdermique»).
  • +Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil incluant une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie liée au sommeil (voir "Effets indésirables" ). L'utilisation d'opioïdes s'accompagne d'une augmentation dose-dépendante du risque d'apnée centrale du sommeil. Chez les patients souffrant d'apnée centrale du sommeil, il convient d'envisager une diminution de la dose totale d'opioïdes (voir "Posologie/Mode d'emploi" – "Arrêt de Matrifen patch transdermique" ).
  • -Comme le fentanyl est métabolisé en métabolites inactifs dans le foie, des troubles de la fonction hépatique peuvent ralentir son élimination. Les patients atteints de troubles de la fonction hépatique recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe de toxicité du fentanyl; la dose de patch Matrifen doit, le cas échéant, être réduite (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Comme le fentanyl est métabolisé en métabolites inactifs dans le foie, des troubles de la fonction hépatique peuvent ralentir son élimination. Les patients atteints de troubles de la fonction hépatique recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe de toxicité du fentanyl; la dose de patch Matrifen doit, le cas échéant, être réduite (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Moins de 10% du fentanyl sont excrétés sous forme inchangée par les reins et, contrairement à la morphine, on ne connaît pas de métabolites actifs qui soient éliminés par voie rénale. Les patients atteints de troubles de la fonction rénale recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe de toxicité du fentanyl; la dose de patch Matrifen doit, le cas échéant, être réduite. Même s'il est peu probable qu'une insuffisance rénale influence l'élimination du fentanyl de manière cliniquement significative, la prudence est de rigueur puisque la pharmacocinétique du fentanyl n'a pas été étudiée dans cette population de patients (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Moins de 10% du fentanyl sont excrétés sous forme inchangée par les reins et, contrairement à la morphine, on ne connaît pas de métabolites actifs qui soient éliminés par voie rénale. Les patients atteints de troubles de la fonction rénale recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe de toxicité du fentanyl; la dose de patch Matrifendoit, le cas échéant, être réduite.Même s'il est peu probable qu'une insuffisancerénale influence l'élimination du fentanyl de manière cliniquement significative, la prudence est de rigueur puisque la pharmacocinétique du fentanyl n'a pas été étudiée dans cette population de patients (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Selon un modèle pharmacocinétique, les concentrations sériques de fentanyl pourraient augmenter d’environ un tiers si la température de la peau augmente jusqu’à 40 °C. Les patients fiévreux doivent donc être surveillés quant aux effets indésirables des opioïdes; la posologie du patch Matrifen doit être adaptée en conséquence. Des augmentations de la libération du fentanyl, liées à la température, sont possibles et peuvent entraîner un surdosage et le décès. Une étude de pharmacologie clinique chez des adultes sains a révélé que l’application de chaleur sur un patch transdermique contenant du fentanyl augmente l’AUC moyenne du fentanyl de 120% et la Cmax moyenne de 61%. Il convient d’attirer l’attention de tous les patients sur le fait qu’il faut absolument éviter tout contact entre l’endroit où est apposé le patch Matrifen et des sources externes directes de chaleur (compresses chaudes, couvertures chauffantes électriques, lits à eau chauffants, lampes chauffantes, solariums, bouillottes, bains chauds prolongés, sauna, bains à remous chauds, etc.). Le patch ne devrait pas être exposé à un ensoleillement intense.
  • +Selon un modèle pharmacocinétique, les concentrations sériques de fentanyl pourraient augmenter d’environ un tiers si la température de la peau augmente jusqu’à 40 °C. Les patients fiévreux doivent donc être surveillés quant aux effets indésirables des opioïdes; la posologie du patch Matrifen doit être adaptée en conséquence. Des augmentations de la libération du fentanyl, liées à la température, sont possibles et peuvent entraîner un surdosage et le décès. Une étude de pharmacologie clinique chez des adultes sains a révélé que l’application de chaleur sur un patch transdermique contenant du fentanyl augmente l’AUC moyenne du fentanyl de 120% et la Cmax moyenne de 61%.Il convient d’attirer l’attention de tous les patients sur le fait qu’il faut absolument éviter tout contact entre l’endroit où est apposé le patchMatrifen et des sources externes directes de chaleur (compresses chaudes, couvertures chauffantes électriques, lits à eauchauffants, lampes chauffantes, solariums, bouillottes, bains chauds prolongés, sauna, bains à remouschauds, etc.). Le patch ne devrait pas être exposé à un ensoleillement intense.
  • -Un syndrome sérotoninergique potentiellement fatal peut se développer lors de l’utilisation concomitante de médicaments sérotoninergiques tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) et de médicaments influençant le métabolisme de la sérotonine (dont les inhibiteurs de la monoamine oxydase [inhibiteurs de la MAO]) (voir «Interactions»), même en cas d’utilisation à la dose recommandée.
  • -Le syndrome sérotoninergique peut se traduire par des modifications de l’état psychique (p.ex. excitabilité, hallucinations, coma), une instabilité du système nerveux autonome (p.ex. tachycardie, fluctuations de la pression artérielle, hyperthermie), des anomalies neuromusculaires (p.ex. hyperréflexie, manque de coordination, rigidité) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (p.ex. nausées, vomissements, diarrhée). En cas de suspicion d’un syndrome sérotoninergique, le traitement par Matrifen doit immédiatement être arrêté.
  • +Un syndrome sérotoninergique potentiellement fatal peut se développer lors de l’utilisation concomitante de médicaments sérotoninergiques tels que les inhibiteurs sélectifs de larecapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de lanoradrénaline (IRSN) et de médicaments influençant le métabolisme de la sérotonine (dont lesinhibiteurs de la monoamine oxydase [inhibiteurs de la MAO]) (voir "Interactions" ), même en cas d’utilisation à ladose recommandée.
  • +Le syndrome sérotoninergique peut se traduire par des modifications de l’état psychique (p.ex. excitabilité, hallucinations, coma), une instabilité du système nerveux autonome (p.ex.tachycardie, fluctuations de la pression artérielle, hyperthermie), des anomaliesneuromusculaires (p.ex. hyperréflexie, manque de coordination, rigidité) et/ou des symptômesgastro-intestinaux (p.ex. nausées, vomissements, diarrhée). En cas de suspicion d’un syndrome sérotoninergique, le traitement par Matrifen doit immédiatement être arrêté.
  • -L'utilisation concomitante d'opioïdes et de benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central peut entraîner une sédation profonde, une dépression respiratoire, un coma ou le décès. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central ne doivent être administrés de manière concomitante qu'aux patients pour lesquels d'autres options thérapeutiques ne sont pas envisageables. Si la décision de prescrire Matrifen en même temps que des benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central est prise, il faut opter pour la dose efficace la plus faible et une durée d'utilisation concomitante minimale. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation (voir «Interactions»).
  • +L'utilisation concomitante d'opioïdes et de benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central peut entraîner une sédation profonde, une dépression respiratoire, un coma ou le décès. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central ne doivent être administrés de manière concomitante qu'aux patients pour lesquels d'autres options thérapeutiques ne sont pas envisageables. Si la décision de prescrire Matrifen en même temps que des benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central est prise, il faut opter pour la dose efficace la plus faible et une durée d'utilisation concomitante minimale. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation (voir "Interactions" ).
  • -L’utilisation concomitante de Matrifen et d’inhibiteurs du CYP3A4 peut entraîner une élévation des concentrations plasmatiques de fentanyl. Ceci pourrait renforcer et prolonger à la fois les effets thérapeutiques et les effets indésirables, et provoquer ainsi une dépression respiratoire sévère. Dans une telle situation, le patient doit être étroitement surveillé et placé sous observation. Pour cette raison, une utilisation simultanée de fentanyl transdermique et d’un inhibiteur du CYP3A4 n’est pas recommandée, à moins d'une surveillance étroite du patient. En particulier les patients traités par Matrifen en association avec un inhibiteur du CYP3A4 doivent être surveillés afin de détecter les signes d'une dépression respiratoire; la dose devrait être adaptée si besoin (voir «Interactions»).
  • +L’utilisation concomitante de Matrifen etd’inhibiteurs du CYP3A4 peut entraîner une élévationdes concentrations plasmatiques de fentanyl. Ceci pourrait renforcer et prolonger à la fois les effets thérapeutiques et les effets indésirables, et provoquer ainsi une dépression respiratoire sévère. Dans une telle situation, le patient doit être étroitementsurveillé et placé sous observation. Pour cette raison,une utilisation simultanée de fentanyl transdermique et d’un inhibiteurdu CYP3A4 n’est pas recommandée, à moins d'une surveillance étroite du patient. En particulier les patients traités par Matrifen en association avec un inhibiteur du CYP3A4 doivent être surveillés afin de détecter les signes d'une dépression respiratoire; la dose devrait être adaptéesi besoin(voir "Interactions" ).
  • -Le transfert par inadvertance d’un patch Matrifen sur la peau d’une personne n’utilisant pas les patchs (notamment sur un enfant) lors d’un contact corporel étroit, tel qu’entre des personnes dormant dans le même lit, peut occasionner un surdosage d’opioïde chez la personne n'utilisant pas les patchs. Il faut indiquer aux patients que, si un tel cas se présente, le patch doit être immédiatement enlevé de la peau de la personne n’utilisant pas les patchs (voir «Surdosage»).
  • +Le transfert par inadvertance d’un patch Matrifen sur la peau d’une personne n’utilisant pas les patchs (notamment sur un enfant) lors d’un contact corporel étroit,tel qu’entre des personnes dormant dans le même lit, peut occasionner un surdosaged’opioïdechez la personne n'utilisant pas les patchs. Il faut indiquer aux patients que, si un tel cas se présente, le patch doit être immédiatement enlevé de la peau de la personne n’utilisant pas les patchs (voir "Surdosage" ).
  • -Les opioïdes accroissent le tonus de la musculature lisse du tractus gastro-intestinal et en réduisent les contractions propulsives. L’allongement du temps de transit intestinal qui en résulte peut être responsable de l’effet constipant du fentanyl. On conseillera aux patients des mesures permettant d’éviter la constipation et l’utilisation à titre préventif de laxatifs doit être envisagée.
  • -Une prudence particulière être requise chez les patients souffrant de constipation chronique. Si une paralyse intestinale est avérée ou suspectée, le traitement par Matrifen doit être interrompu.
  • +Les opioïdes accroissent le tonus de la musculature lisse du tractus gastro-intestinal et en réduisent les contractions propulsives. L’allongement du temps de transit intestinal qui en résulte peut être responsable de l’effet constipant du fentanyl. On conseillera aux patients des mesures permettant d’éviter la constipation et l’utilisation à titre préventif de laxatifs doit êtreenvisagée.
  • +Une prudence particulière être requise chez les patients souffrant de constipation chronique.Si une paralyse intestinale est avérée ou suspectée, le traitement par Matrifen doit être interrompu.
  • -Les patients âgés recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe d’une toxicité du fentanyl; la dose de Matrifen doit, le cas échéant, être réduite (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Les patients âgés recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe d’unetoxicité du fentanyl; la dose de Matrifen doit, le cas échéant, être réduite (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Matrifen ne doit pas être utilisé chez les patients pédiatriques opioïdo-naïfs (voir «Posologie/Mode d’emploi»). Une hypoventilation grave ou menaçant le pronostic vital peut survenir, indépendamment de la dose de Matrifen administrée. L’utilisation de Matrifen chez les enfants de moins de deux ans n’a pas été étudiée. Matrifen ne devrait être utilisé que chez les patients pédiatriques opioïdo-tolérants à partir de 2 ans (voir «Posologie/Mode d’emploi»). La plus grande prudence sera de mise dans le choix du site d’application, afin que les enfants en bas âge ne retirent pas eux-mêmes le patch et ne l’avalent pas (voir «Posologie/Mode d’emploi» - «Mode d’emploi»). En conséquence, la bonne adhérence du patch devrait être surveillée attentivement.
  • +Matrifen ne doit pas être utilisé chez les patients pédiatriques opioïdo-naïfs (voir "Posologie/Mode d’emploi" ). Une hypoventilation grave ou menaçant le pronostic vital peut survenir, indépendamment de la dose de Matrifen administrée. L’utilisation de Matrifen chez les enfants de moins de deux ans n’a pas été étudiée. Matrifen ne devrait être utilisé que chez les patients pédiatriques opioïdo-tolérants à partir de 2 ans (voir "Posologie/Mode d’emploi" ). La plus grande prudence sera de mise dans le choix du site d’application, afin que les enfants en bas âge ne retirent pas eux-mêmes le patch et ne l’avalent pas (voir "Posologie/Mode d’emploi" - "Mode d’emploi" ). En conséquence, la bonne adhérence du patch devrait être surveillée attentivement.
  • -L'utilisation prolongée de Matrifen pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes potentiellement fatal s'il n'est pas identifié et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon des protocoles mis au point par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire sur une longue période, veuillez informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes et vous assurer que le traitement approprié est disponible, le cas échéant.
  • +L'utilisation prolongée deMatrifen pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes potentiellement fatal s'il n'est pas identifié et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon des protocoles mis au point par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire sur une longue période, veuillez informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes et vous assurer que le traitement approprié est disponible, le cas échéant.
  • -Médicaments exerçant un effet dépresseur sur le système nerveux central (SNC), ainsi que l'alcool et certaines drogues illégales
  • +Médicaments exerçant un effet dépresseur sur le système nerveux central (SNC), ainsi que l'alcoolet certaines drogues illégales
  • -Intervention: l'utilisation concomitante de substances exerçant un effet dépresseur sur le SNC, y c. l'alcool et certaines drogues illégales, et de Matrifen n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»). Une surveillance étroite et la mise sous observation sont nécessaires en cas d'utilisation concomitante d'un tel médicament/d'une telle substance et de Matrifen.
  • -Exemples: autres substances exerçant un effet dépresseur sur le système nerveux central telles que benzodiazépines et autres sédatifs/hypnotiques, opioïdes, anesthésiques généraux, phénothiazines, tranquillisants, myorelaxants, antihistaminiques à effet sédatif, gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) ou alcool et certaines drogues illégales.
  • +Intervention: l'utilisation concomitante de substances exerçant un effet dépresseur sur le SNC, y c. l'alcool et certaines drogues illégales, et de Matrifen n'est pas recommandée (voir "Mises en garde et précautions" ). Une surveillance étroite et la mise sous observation sont nécessaires en cas d'utilisation concomitante d'un tel médicament/d'une telle substance et de Matrifen.
  • +Exemples: autres substances exerçant un effet dépresseur sur le système nerveux central telles que benzodiazépines et autres sédatifs/hypnotiques, opioïdes, anesthésiques généraux, phénothiazines, tranquillisants, myorelaxants, antihistaminiques à effet sédatif, gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline)ou alcool et certaines drogues illégales.
  • -Intervention: l'utilisation concomitante d'inhibiteurs de la MAO et de Matrifen n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»). Matrifen n'est pas recommandé chez les patients prenant un inhibiteur de la MAO. De plus, Matrifen n'est pas recommandé chez les patients ayant arrêté un traitement par des inhibiteurs de la MAO au cours des 14 derniers jours.
  • -Exemples: phénelzine, tranylcypromine et linézolide (voir aussi «Substances sérotoninergiques»).
  • +Intervention: l'utilisation concomitante d'inhibiteurs de la MAO et de Matrifenn'est pas recommandée (voir "Mises en garde et précautions" ). Matrifen n'est pas recommandé chez les patients prenant un inhibiteur de la MAO. De plus, Matrifen n'est pas recommandé chez les patients ayant arrêté un traitement par des inhibiteurs de la MAO au cours des 14 derniers jours.
  • +Exemples: phénelzine, tranylcypromine et linézolide (voir aussi "Substances sérotoninergiques" ).
  • -Intervention: la prudence est de rigueur en cas d'utilisation concomitante. Le patient doit être observé attentivement, surtout à l'instauration du traitement et lors d'un ajustement de la dose (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Exemples: inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), antidépresseurs tricycliques (ADT), triptans, antagonistes des récepteurs 5-HT3, principes actifs influençant le système sérotoninergique (p.ex. mirtazapine, trazodone, tramadol) ainsi que certains relaxants musculaires (tels que cyclobenzaprine, métaxalone).
  • +Intervention: la prudence est de rigueur en cas d'utilisation concomitante. Le patient doit être observé attentivement, surtout à l'instauration du traitement et lors d'un ajustement de la dose (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Exemples: inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), antidépresseurs tricycliques (ADT), triptans, antagonistes des récepteurs 5-HT3, principes actifs influençant le système sérotoninergique (p.ex. mirtazapine, trazodone, tramadol)ainsi que certains relaxants musculaires (tels que cyclobenzaprine, métaxalone).
  • -Il n’existe pas de données suffisantes sur l’administration de fentanyl aux femmes enceintes. Lors des essais sur les animaux on a montré des propriétés de toxicité sur la reproduction. Le risque possible pour l’homme est inconnu, on a néanmoins constaté que le fentanyl utilisé comme anesthésique i.v. traverse la barrière placentaire chez la femme pendant la grossesse. L'utilisation prolongée de Matrifen pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes potentiellement fatal s'il n'est pas identifié et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon des protocoles mis au point par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire sur une longue période, veuillez informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes et vous assurer que le traitement approprié est disponible, le cas échéant (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -L’utilisation de Matrifen est déconseillée lors de l’accouchement, car Matrifen ne doit pas être utilisé pour le traitement de douleurs aiguës ou postopératoires (voir «Contre-indications»). Le fentanyl traversant la barrière placentaire, l’utilisation de Matrifen pendant l’accouchement pourrait provoquer une dépression respiratoire chez le nouveau-né.
  • +Il n’existe pas de données suffisantes sur l’administration de fentanyl aux femmes enceintes. Lors des essais sur les animaux on a montré des propriétés de toxicité sur la reproduction. Le risque possible pour l’homme est inconnu, on a néanmoins constaté que le fentanyl utilisé comme anesthésique i.v. traverse la barrière placentaire chez la femme pendant la grossesse. L'utilisation prolongée de Matrifen pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes potentiellement fatal s'il n'est pas identifié et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon des protocoles mis au point par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire sur une longue période, veuillez informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal d'opioïdes et vous assurer que le traitement approprié est disponible, le cas échéant (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +L’utilisation de Matrifen est déconseillée lors de l’accouchement, car Matrifen ne doit pas être utilisé pour le traitement de douleurs aiguës ou postopératoires (voir "Contre-indications" ). Le fentanyl traversant la barrière placentaire, l’utilisation de Matrifen pendant l’accouchement pourrait provoquer une dépression respiratoire chez le nouveau-né.
  • -La sécurité de patchs transdermiques contenant du fentanyl a été évaluée chez 1854 patients (1565 adultes et 289 patients pédiatriques) ayant participé à 11 études cliniques en double aveugle (placebo ou contrôle actif) et/ou ouvertes (aucun contrôle ou contrôle actif), pour le traitement de douleurs chroniques ou de douleurs cancéreuses chroniques. Les participants aux études ont reçu au moins 1 dose du patch transdermique contenant du fentanyl et ont été inclus dans l’analyse des données de sécurité. Les effets indésirables issus des données de sécurité réunies de ces études cliniques et les plus fréquemment rapportés (incidence ≥10%) ont été: nausées (35,7%), vomissements (23,2%), constipation (23,1%), somnolence (15,0%), vertiges (13,1%) et céphalées (11,8%).
  • -Ci-dessous sont énumérés les effets indésirables (y compris ceux susmentionnés) considérés comme ayant un lien avec l’utilisation de patchs transdermiques contenant du fentanyl dans des études cliniques ou depuis la commercialisation.
  • -La fréquence est définie comme suit: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (<1/10, ≥1/100), «occasionnels» (<1/100, ≥1/1000), «rares» (<1/1000, ≥1/10'000), «très rares» (<1/10'000) et «fréquence non déterminée» (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
  • +La sécurité de patchs transdermiques contenant du fentanyl a été évaluée chez 1854 patients (1565 adultes et 289 patients pédiatriques)ayant participé à 11 études cliniques en double aveugle (placebo ou contrôle actif) et/ou ouvertes (aucun contrôle ou contrôle actif), pour le traitement de douleurs chroniques ou de douleurs cancéreuses chroniques. Les participants aux études ont reçu au moins 1 dose du patch transdermique contenant du fentanyl et ont été inclus dans l’analyse des données de sécurité. Les effets indésirables issus des données de sécurité réunies de ces études cliniques et les plus fréquemment rapportés (incidence ≥10%) ont été: nausées (35,7%), vomissements (23,2%), constipation (23,1%), somnolence (15,0%), vertiges (13,1%) et céphalées (11,8%).
  • +Ci-dessous sont énumérés les effets indésirables (y compris ceux susmentionnés) considérés comme ayant un lien avec l’utilisation de patchs transdermiques contenant du fentanyldans des études cliniques oudepuis la commercialisation.
  • +La fréquence est définie comme suit: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (<1/10, ≥1/100), "occasionnels" (<1/100, ≥1/1000), "rares" (<1/1000, ≥1/10'000), "très rares" (<1/10'000) et "fréquence non déterminée" (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
  • -Fréquents: Hypersensibilité.
  • +Fréquents:Hypersensibilité.
  • -Fréquents: Anorexie.
  • +Fréquents:Anorexie.
  • -Fréquents: Insomnie, dépression, états anxieux, confusion, hallucination.
  • -Occasionnels: Agitation, désorientation, euphorie.
  • -Fréquence non déterminée: Délire, dépendance.
  • +Fréquents:Insomnie, dépression, états anxieux, confusion, hallucination.
  • +Occasionnels:Agitation, désorientation, euphorie.
  • +Fréquence non déterminée: Délire,dépendance.
  • -Très fréquents: Somnolence (15,0%), vertiges (13,1%), céphalées (11,8%).
  • -Fréquents: Tremblements, paresthésies.
  • -Occasionnels: Hypoesthésie, crises convulsives (y compris convulsions cloniques et état de grand mal), amnésie, diminution de l’état de conscience, perte de connaissance.
  • -Fréquence non déterminée: Syndrome des apnées centrales du sommeil.
  • +Très fréquents:Somnolence (15,0%), vertiges (13,1%), céphalées (11,8%).
  • +Fréquents:Tremblements, paresthésies.
  • +Occasionnels:Hypoesthésie, crises convulsives (y compris convulsions cloniques et état de grand mal), amnésie, diminution de l’état de conscience, perte de connaissance.
  • +Fréquence non déterminée: Syndrome des apnées centrales du sommeil.
  • -Rares: Myosis.
  • +Rares:Myosis.
  • -Fréquents: Vertiges rotationnels.
  • +Fréquents:Vertigesrotationnels.
  • -Fréquents: Palpitations, tachycardie.
  • -Occasionnels: Bradycardie, cyanose.
  • +Fréquents:Palpitations, tachycardie.
  • +Occasionnels:Bradycardie, cyanose.
  • -Fréquents: Hypertension.
  • -Occasionnels: Hypotension.
  • +Fréquents:Hypertension.
  • +Occasionnels:Hypotension.
  • -Fréquents: Dyspnée.
  • -Occasionnels: Dépression respiratoire, détresse respiratoire, hypoxie.
  • +Fréquents:Dyspnée.
  • +Occasionnels:Dépression respiratoire, détresse respiratoire, hypoxie.
  • -Fréquence non déterminée: Bradypnée.
  • +Fréquence non déterminée:Bradypnée.
  • -Très fréquents: Nausées (35,7%), vomissements (23,2%), constipation (23,1%).
  • -Fréquents: Diarrhée, sécheresse buccale, douleurs abdominales, douleurs épigastriques, dyspepsie.
  • -Occasionnels: Iléus.
  • -Rares: Subiléus, trouble de la motilité œsophagienne.
  • +Très fréquents:Nausées (35,7%), vomissements (23,2%), constipation (23,1%).
  • +Fréquents:Diarrhée, sécheresse buccale, douleurs abdominales, douleurs épigastriques, dyspepsie.
  • +Occasionnels:Iléus.
  • +Rares:Subiléus, trouble de la motilité œsophagienne.
  • -Fréquents: Transpiration excessive, prurit, éruption cutanée, érythème.
  • -Occasionnels: Eczéma, dermatite allergique, troubles cutanés, dermatite, dermatite de contact.
  • +Fréquents:Transpiration excessive, prurit, éruption cutanée, érythème.
  • +Occasionnels:Eczéma, dermatite allergique, troubles cutanés, dermatite, dermatite de contact.
  • -Fréquents: Spasmes musculaires.
  • -Occasionnels: Tressaillements musculaires.
  • +Fréquents:Spasmes musculaires.
  • +Occasionnels:Tressaillements musculaires.
  • -Fréquents: Rétention urinaire.
  • +Fréquents:Rétention urinaire.
  • -Occasionnels: Dysfonction érectile, dysfonction sexuelle.
  • +Occasionnels:Dysfonction érectile, dysfonction sexuelle.
  • -Fréquents: Fatigue, œdèmes périphériques, asthénie, malaise, sensation de froid.
  • -Occasionnels: Réactions au site d’administration, symptômes pseudogrippaux, sensation de variations de la température corporelle, hypersensibilité au site d’administration, symptômes de sevrage, pyrexie.
  • -Rares: Dermatite au site d’administration, eczéma au site d’administration.
  • +Fréquents:Fatigue, œdèmes périphériques, asthénie, malaise, sensation de froid.
  • +Occasionnels:Réactions au site d’administration, symptômes pseudogrippaux, sensation de variations de la température corporelle, hypersensibilité au site d’administration, symptômes de sevrage, pyrexie.
  • +Rares:Dermatite au site d’administration, eczéma au site d’administration.
  • -Comme pour les autres analgésiques opioïdes, une accoutumance, une dépendance physique et psychique peuvent se développer en cas d'utilisation répétée de Matrifen (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Le passage d'autres opioïdes puissants à Matrifen, l'arrêt brutal du traitement ou l'ajustement de la dose peuvent entraîner chez certains patients l'apparition de symptômes de sevrage, tels que nausées, vomissements, diarrhée, anxiété et frissons. Une titration lente de la dose permet de réduire la gravité de tels symptômes de sevrage (voir «Posologie/Mode d'emploi»). De très rares cas de symptômes de sevrage ont été rapportés chez des nouveau-nés dont la mère avait utilisé patchs transdermiques contenant du fentanyl de manière chronique pendant la grossesse (voir «Grossesse, Allaitement»).
  • +Comme pour les autres analgésiques opioïdes, une accoutumance, une dépendance physique etpsychique peuvent se développer en cas d'utilisation répétée de Matrifen (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Le passage d'autres opioïdes puissants à Matrifen, l'arrêt brutal du traitement ou l'ajustement de ladose peuvent entraîner chez certains patients l'apparition de symptômes de sevrage, tels que nausées,vomissements, diarrhée, anxiété et frissons. Une titration lente de la dose permet de réduire la gravité detels symptômes de sevrage (voir "Posologie/Mode d'emploi" ). De très rares cas de symptômes de sevrageont été rapportés chez des nouveau-nés dont la mère avait utilisé patchs transdermiques contenant du fentanylde manière chroniquependant la grossesse (voir "Grossesse, Allaitement" ).
  • -La sécurité de patchs transdermiques contenant du fentanyl a été examinée chez 289 participants pédiatriques (<18 ans) dans 3 études cliniques évaluant le traitement des douleurs chroniques d'origine tumorale et non tumorale. Les participants à l'étude ont reçu au moins une dose du patch transdermique contenant du fentanyl et fourni des données pertinentes sur la sécurité (voir «Efficacité clinique»).
  • -Chez les enfants et les adolescents, le profil d’effets indésirables correspondait à celui des adultes. En complément des effets indésirables généralement prévisibles lors du traitement des douleurs par les opioïdes chez les enfants gravement malades, aucun autre risque n’a été identifié. Si le produit est correctement utilisé chez les enfants à partir de 2 ans, aucun risque spécifique aux enfants ne semble survenir en liaison à patchs transdermiques contenant du fentanyl.
  • -Sur la base des données combinées, pertinentes en matière de sécurité et provenant de 3 études cliniques menées chez des participants pédiatriques, les effets secondaires les plus fréquemment rapportés (c'est-à-dire avec une incidence ≥10%) étaient (incidence indiquée en %): vomissements (33,9%), nausées (23,5%), céphalées (16,3%), constipation (13,5%), diarrhée (12,8%) et prurit (12,8%).
  • -En cas d'utilisation répétée de patchs transdermiques contenant du fentanyl, une tolérance ainsi qu'une dépendance physique et psychique peuvent se développer (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Lors du passage d'autres opioïdes à fentanyl ou en cas d'arrêt brutal du traitement, il est possible que des symptômes de sevrage apparaissent chez certains patients comme p.ex. nausées, vomissements, diarrhée, états anxieux et tremblements (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Très rarement, des symptômes de sevrage ont été rapportés chez les nouveau-nés dont la mère avait utilisé patchs transdermiques contenant du fentanyl de façon prolongée pendant la grossesse (voir «Grossesse, Allaitement»).
  • -Des cas de syndrome sérotoninergique ont été rapportés après l'utilisation concomitante de fentanyl et de médicaments fortement sérotoninergiques (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
  • +La sécurité de patchs transdermiques contenant du fentanyl a été examinée chez 289 participants pédiatriques (<18 ans) dans 3 études cliniques évaluant le traitement des douleurs chroniques d'origine tumorale et non tumorale. Les participants à l'étude ont reçu au moins une dose dupatch transdermique contenant du fentanyl et fourni des données pertinentes sur la sécurité (voir "Efficacité clinique" ).
  • +Chez les enfants et les adolescents, le profil d’effets indésirablescorrespondait à celui des adultes. En complément des effets indésirablesgénéralement prévisibles lors du traitement des douleurs par les opioïdes chez les enfants gravement malades, aucun autre risque n’a été identifié. Si le produit est correctement utilisé chez les enfants à partir de 2 ans, aucun risque spécifique aux enfants ne semble survenir en liaison à patchs transdermiques contenant du fentanyl.
  • +Sur la base des données combinées, pertinentes en matière de sécurité et provenant de 3 études cliniques menées chez des participants pédiatriques, les effets secondaires les plus fréquemment rapportés (c'est-à-dire avec une incidence ≥10%) étaient (incidence indiquée en %): vomissements (33,9%), nausées (23,5%), céphalées (16,3%), constipation (13,5%), diarrhée (12,8%) et prurit (12,8%).
  • +En cas d'utilisation répétée de patchs transdermiques contenant du fentanyl, une tolérance ainsi qu'une dépendance physique et psychique peuvent se développer (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Lors du passage d'autres opioïdes à fentanyl ou en cas d'arrêt brutal du traitement, il est possible que des symptômes de sevrage apparaissent chez certains patients comme p.ex. nausées, vomissements, diarrhée, états anxieux et tremblements (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • +Très rarement, des symptômes de sevrage ont été rapportés chez les nouveau-nés dont la mère avait utilisé patchs transdermiques contenant du fentanylde façon prolongée pendant la grossesse (voir "Grossesse, Allaitement" ).
  • +Des cas de syndrome sérotoninergique ont été rapportés après l'utilisation concomitante de fentanyl et de médicaments fortement sérotoninergiques (voir "Mises en garde et précautions" , "Interactions" ).
  • -Un surdosage de fentanyl se traduit par un renforcement de ses effets pharmacologiques, l’effet le plus grave étant une dépression respiratoire. Une leucoencéphalopathie toxique a été observée en cas de surdosage de fentanyl.
  • +Un surdosage de fentanyl se traduit par un renforcement de ses effets pharmacologiques, l’effet le plus grave étant une dépression respiratoire.Une leucoencéphalopathie toxique a été observée en cas de surdosage de fentanyl.
  • -Pour combattre une dépression respiratoire, il faut retirer immédiatement le patch Matrifen et stimuler le patient physiquement et verbalement. Ensuite, on peut administrer un antagoniste spécifique des opioïdes, comme la naloxone. La dépression respiratoire survenant après un surdosage peut cependant se prolonger plus longtemps que l’effet de l’antagoniste aux opioïdes. Il convient de déterminer soigneusement les intervalles entre les injections intraveineuses de l’antagoniste, car le risque d’une «renarcotisation» après le retrait du patch existe; le cas échéant, plusieurs doses ou une perfusion de naloxone sont nécessaires. La suppression de l’effet narcotique peut avoir pour conséquence l’apparition de douleurs aiguës et une libération de catécholamines.
  • +Pour combattre une dépression respiratoire, il faut retirer immédiatement le patch Matrifen et stimuler le patient physiquement et verbalement. Ensuite, on peut administrer un antagoniste spécifique des opioïdes, comme la naloxone. La dépression respiratoire survenant après un surdosage peut cependant se prolonger plus longtemps que l’effet de l’antagoniste aux opioïdes. Il convient de déterminer soigneusement les intervalles entre les injections intraveineuses de l’antagoniste, car le risque d’une "renarcotisation" après le retrait du patch existe; le cas échéant, plusieurs doses ou une perfusion de naloxone sont nécessaires. La suppression de l’effet narcotique peut avoir pour conséquence l’apparition de douleurs aiguës et une libération de catécholamines.
  • -Le fentanyl est un analgésique opioïde, qui interagit principalement avec les récepteurs opioïdes µ. Les effets thérapeutiques majeurs sont l’analgésie et la sédation.
  • +Le fentanyl est un analgésique opioïde, qui interagit principalement avec les récepteurs opioïdes µ.Les effets thérapeutiques majeurs sont l’analgésie et la sédation.
  • -La sécurité de patchs transdermiques contenant du fentanyl lors du traitement de douleurs chroniques a été examinée chez 289 participants pédiatriques âgés de 2 à 17 ans inclus dans 3 études cliniques ouvertes. 80 enfants étaient âgés de 2 à 6 ans inclus. Chez 110 des 289 participants à ces 3 études, le traitement par fentanyl a été instauré à la posologie de 12 microgrammes/heure. Parmi ces 110 participants, 23 (20,9%) recevaient auparavant <30 mg d'équivalent de morphine orale par jour, 66 (60,0%) recevaient entre 30 et 44 mg d'équivalent de morphine orale par jour et 12 (10,9%) recevaient au moins 45 mg d'équivalent de morphine orale par jour (pas de données disponibles pour 9 participants (8,2%)). Chez les autres 179 participants à ces études, la dose initiale était de 25 microgrammes/heure ou plus, 174 participants (97,2%) recevant une dose d'opioïde d'au moins 45 mg d'équivalent de morphine orale par jour. Parmi les 5 participants restants chez lesquels la posologie initiale était d'au moins 25 microgrammes/heure et chez lesquels la posologie antérieure d'opioïde était de <45 mg d'équivalent de morphine orale par jour, 1 participant (0,6%) recevait auparavant <30 mg d'équivalent de morphine orale par jour et 4 (2,2%) recevaient 30 à 44 mg d'équivalent de morphine orale par jour (voir «Effets indésirables»).
  • +La sécurité de patchs transdermiques contenant du fentanyl lors du traitement de douleurs chroniques a été examinée chez 289 participants pédiatriques âgés de 2 à 17 ans inclus dans 3 études cliniques ouvertes. 80 enfants étaient âgés de 2 à 6 ans inclus. Chez 110 des 289 participants à ces 3 études, le traitement par fentanyl a été instauré à la posologie de 12 microgrammes/heure. Parmi ces 110 participants, 23 (20,9%) recevaient auparavant <30 mg d'équivalent de morphine orale par jour, 66 (60,0%) recevaient entre 30 et 44 mg d'équivalent de morphine orale par jour et 12 (10,9%) recevaient au moins 45 mg d'équivalent de morphine orale par jour (pas de données disponibles pour 9 participants (8,2%)). Chez les autres 179 participants à ces études, la dose initiale était de 25 microgrammes/heure ou plus, 174 participants (97,2%) recevant une dose d'opioïde d'au moins 45 mg d'équivalent de morphine orale par jour. Parmi les 5 participants restants chez lesquels la posologie initiale était d'au moins 25 microgrammes/heure et chez lesquels la posologie antérieure d'opioïde était de <45 mg d'équivalent de morphine orale par jour, 1 participant (0,6%) recevait auparavant <30 mg d'équivalent de morphine orale par jour et 4 (2,2%) recevaient 30 à 44 mg d'équivalent de morphine orale par jour (voir "Effets indésirables" ).
  • -Aux différentes tailles des surfaces d'absorption des 5 patchs: 4,2, 8,4, 16,8, 25,2 et 33,6 cm², correspond une délivrance d'environ 12, 25, 50, 75 et 100 µg/h de fentanyl dans la circulation sanguine, ce qui correspond approximativement à 0,3, 0,6, 1,2, 1,8 et 2,4 mg/jour. Après l'application de Matrifen, le fentanyl est absorbé de manière continue par la peau pendant 72 heures. Le taux de libération est relativement constant, ce qui est dû à la matrice de polymère-membrane de copolymère libératrice et à la diffusion du fentanyl à travers les couches cutanées.
  • -Après l’application initiale, les concentrations sériques de fentanyl augmentent progressivement, se stabilisent généralement en 12 à 24 heures après l’application et restent ensuite relativement constantes pour le reste de la période de 72 heures. Les concentrations sériques de fentanyl susceptibles d'être atteintes sont proportionnelles à la taille du patch Matrifen.
  • +Aux différentes tailles des surfaces d'absorption des 5 patchs:4,2, 8,4, 16,8, 25,2 et 33,6 cm²,correspond une délivrance d'environ 12, 25, 50, 75 et 100 µg/h de fentanyl dans la circulation sanguine, ce qui correspond approximativement à 0,3, 0,6, 1,2, 1,8 et 2,4 mg/jour.Après l'application deMatrifen, le fentanyl est absorbé de manière continue par la peau pendant 72 heures. Le taux de libération estrelativement constant, ce qui est dû à la matrice de polymère-membrane decopolymère libératrice et à la diffusion du fentanyl à travers les couches cutanées.
  • +Après l’application initiale, les concentrationssériques de fentanyl augmentent progressivement, se stabilisent généralement en 12 à 24 heures après l’application et restent ensuite relativement constantes pour le reste de la période de 72 heures.Les concentrations sériques de fentanyl susceptibles d'être atteintes sont proportionnelles à la taille du patch Matrifen.
  • -Une augmentation de la température cutanée peut renforcer l'absorption du fentanyl transdermique (voir «Mises en garde et précautions»). L'augmentation de la température cutanée résultant de l'application d'un coussin chauffant réglé à un niveau bas sur un patch transdermique contenant du fentanyl pendant les 10 premières heures d'une application unique a multiplié l'AUC moyenne du fentanyl par un facteur 2,2 et augmenté la concentration moyenne de 61% au terme de l'application de chaleur.
  • +Une augmentation de la température cutanée peut renforcer l'absorption du fentanyl transdermique (voir "Mises en garde et précautions" ). L'augmentation de la température cutanée résultant de l'application d'un coussin chauffant réglé à un niveau bas sur un patch transdermique contenant du fentanylpendant les 10 premières heures d'une application unique a multiplié l'AUC moyenne du fentanyl par un facteur 2,2 et augmenté la concentration moyenne de 61% au terme de l'application de chaleur.
  • -Le fentanyl est un médicament présentant une clairance élevée. Il est métabolisé rapidement et extensivement dans le foie, principalement par le CYP3A4. Le principal métabolite, le norfentanyl, est inactif. Il semble que la peau ne métabolise pas le fentanyl libéré par voie transdermique. Ceci a été constaté dans une étude réalisée avec des kératinocytes humains et dans des études cliniques, dans lesquelles 92% de la dose libérée du patch sont apparus dans la circulation systémique sous forme de fentanyl inchangé.
  • +Le fentanyl est un médicament présentant uneclairance élevée. Il est métabolisé rapidement et extensivement dans le foie, principalement par le CYP3A4. Le principal métabolite, le norfentanyl, est inactif. Il semble que la peau ne métabolise pas le fentanyl libéré par voie transdermique. Ceci a été constaté dans une étude réalisée avec des kératinocytes humains et dans des études cliniques, dans lesquelles 92% de la dose libérée du patch sont apparus dans la circulation systémique sous forme de fentanyl inchangé.
  • -Après une durée d’application de 24 heures, les concentrations sériques de fentanyl baissent lentement après le retrait des patchs transdermiques contenant du fentanyl, avec une demi-vie terminale moyenne de 17 heures environ (intervalle 13–22 heures). Après une durée d’application de 72 heures, elles baissent, avec une demi-vie moyenne de 20–27 heures. La résorption continue de fentanyl depuis la peau explique pourquoi le médicament disparaît plus lentement du sérum qu’après une perfusion intraveineuse, lors de laquelle la demi-vie est de 7 heures (intervalle 3–12 heures).
  • +Après une durée d’application de 24 heures, les concentrations sériques de fentanyl baissent lentement après le retrait des patchs transdermiques contenant dufentanyl, avec une demi-vie terminale moyenne de 17 heures environ (intervalle 13–22 heures). Après une durée d’application de 72 heures, elles baissent, avec une demi-vie moyenne de 20–27 heures. La résorption continue de fentanyl depuis la peau explique pourquoi le médicament disparaît plus lentement du sérum qu’après une perfusion intraveineuse, lors de laquelle la demi-vie est de 7 heures (intervalle 3–12 heures).
  • -Les patients souffrant de troubles de la fonction hépatique doivent être surveillés soigneusement pour déceler tout signe de toxicité du fentanyl; le cas échéant, la dose du patch Matrifen doit être réduite (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Les patients souffrant de troubles de la fonction hépatique doivent être surveillés soigneusementpour déceler tout signe de toxicité du fentanyl; le cas échéant, la dose du patch Matrifen doit être réduite (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Des données issues d’une étude réalisée avec du fentanyl administré par voie intraveineuse chez des patients ayant subi une transplantation rénale suggèrent que la clairance du fentanyl peut être réduite dans cette population de patients. Les patients atteints d’un trouble de la fonction rénale recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe d’une toxicité du fentanyl et la dose du patch Matrifen doit, le cas échéant, être réduite (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Des données issues d’une étude réalisée avec du fentanyl administré par voie intraveineuse chez des patients ayant subi une transplantation rénale suggèrent que la clairance du fentanyl peut être réduite dans cette population de patients. Les patients atteints d’un trouble de la fonction rénale recevant Matrifen doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe d’une toxicité du fentanyl et la dose du patch Matrifen doit, le cas échéant, être réduite (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Les patients âgés doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe de toxicité du fentanyl; la dose du patch Matrifen doit, le cas échéant, être réduite (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Les patients âgés doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de déceler tout signe de toxicité du fentanyl; la dose du patch Matrifendoit, le cas échéant, être réduite (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Matrifen n’a pas été étudié chez l’enfant de moins de 2 ans. Les concentrations de fentanyl ont été mesurées chez plus de 250 enfants âgés de 2 à 17 ans chez lesquels étaient appliqués des patchs de fentanyl dont le dosage se situait dans l'intervalle compris entre 12 et 300 µg/h. Après ajustement en fonction du poids corporel, la clairance (l/h/kg) était chez les enfants âgés de 2 à 5 ans et chez ceux âgés de 6 à 10 ans respectivement environ de 80% et de 25% supérieure à celle observée chez les enfants âgés de 11 à 16 ans chez lesquels on escompte une clairance similaire à celle des adultes. Ces résultats ont été pris en compte lors de la détermination des recommandations posologiques pour les patients pédiatriques. Matrifen ne doit être administré que chez les enfants tolérants aux opioïdes âgés de 2 ans ou plus (voir «Posologie/Mode d’emploi» et «Mises en garde et précautions»).
  • +Matrifen n’a pas été étudié chez l’enfant de moins de 2 ans. Les concentrations de fentanyl ont été mesurées chez plus de 250 enfants âgés de 2 à 17 ans chez lesquels étaient appliqués des patchs de fentanyl dont le dosage se situait dans l'intervalle compris entre 12 et 300 µg/h. Après ajustement en fonction du poids corporel, la clairance (l/h/kg) était chez les enfants âgés de 2 à 5 ans et chez ceux âgés de 6 à 10 ans respectivement environ de 80% et de 25% supérieure à celle observée chez les enfants âgés de 11 à 16 ans chez lesquels on escompte une clairance similaire à celle des adultes.Ces résultats ont été pris en compte lors de la détermination des recommandations posologiques pour les patients pédiatriques. Matrifen ne doit être administré que chez les enfants tolérants aux opioïdes âgés de 2 ans ou plus (voir "Posologie/Mode d’emploi" et "Mises en garde et précautions" ).
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l’emballage.
  • -Conserver à température ambiante (15 – 25 °C).
  • +Conserver à température ambiante (15–25°C).
  • -Élimination des patchs
  • -Pour être éliminés comme il convient, les patchs non utilisés doivent être rendus où ils ont été achetés (médecin ou pharmacien). Les patchs utilisés sont collés par leur surface adhésive (les surfaces adhésives collées ensemble) et peuvent être éliminés avec les ordures ménagères.
  • +Élimination despatchs
  • +Pour être éliminés comme il convient, les patchs non utilisés doivent être rendus où ils ont été achetés (médecin ou pharmacien). Les patchs utilisés sont collés par leur surface adhésive(les surfaces adhésives collées ensemble) et peuvent être éliminés avec les ordures ménagères.
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