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Accueil - Information professionnelle sur Kiovig - Changements - 08.09.2019
42 Changements de l'information professionelle Kiovig
  • -·Myélome ou leucémie lymphoïde chronique (LLC) avec hypogammaglobulinémie secondaire sévère et infections récurrentes
  • -·Enfants atteints d’une infection congénitale par le VIH et souffrant d’infections récurrentes
  • +·Déficits immunitaires secondaires (DIS) chez les patients souffrant d’infections sévères ou récurrentes, ou sous traitement antibiotique inefficace et présentant soit un déficit avéré en anticorps spécifiques (DAAS)*, soit un taux d’IgG < 4 g/l
  • +* DAAS défaut de réponse vaccinale définie par au moins un doublement du titre des anticorps IgG après un vaccin pneumococcique utilisant des antigènes polypeptidiques et polysaccharidiques.
  • -·Syndrome de Kawasaki
  • +·Syndrome de Kawasaki (en association avec de à l’acide acétylsalicylique ; voir Posologie/mode d’emploi).
  • +·Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)
  • -En cas de traitement substitutif, il peut s’avérer nécessaire d’individualiser la posologie pour chaque patient en fonction de la réponse pharmacocinétique et clinique. Les posologies suivantes sont données à titre indicatif.
  • +En cas de traitement substitutif, il peut s’avérer nécessaire d’individualiser la posologie pour chaque patient en fonction de la réponse pharmacocinétique et clinique. La posologie selon le poids corporel peut nécessiter un ajustement chez les patients en sous-poids et en surpoids. Les posologies suivantes sont données à titre indicatif.
  • -Le traitement doit avoir pour but d’assurer un taux plasmatique d’IgG d’au moins 5 – 6 g/l (mesuré avant la perfusion suivante). 3 à 6 mois sont nécessaires pour atteindre un équilibre après le début du traitement. La dose initiale recommandée est de 0,4-0,8 g/kg de poids corporel (PC), puis de 0,2 g/kg PC au minimum toutes les trois à quatre semaines.
  • -Une dose d’entretien de 0,2-0,8 g/kg PC par mois est nécessaire pour maintenir un taux plasmatiquegulier de 5-6 g/l. La fréquence des perfusions varie de 3 à 4 semaines, une fois l’état d’équilibre atteint.
  • -Il faut mesurer le taux plasmatique d’Ig afin de pouvoir ajuster la posologie et l’intervalle d’administration.
  • -Les taux plasmatiques d’IgG doivent être mesurés et évalués en association avec l’incidence d’infection. Pour réduire le taux d’infection, il peut être nécessaire d’augmenter les doses et de viser des taux plasmatiques d’IgG plus élevés.
  • +Le traitement doit avoir pour but d’assurer un taux d’IgG résiduel d’au moins 5 – 6 g/l (mesuré avant la perfusion suivante). 3 à 6 mois sont nécessaires pour atteindre un équilibre après le début du traitement (taux d’IgG à l’état d’équilibre). La dose initiale recommandée est de 0,4-0,8 g/kg de poids corporel (PC), puis de 0,2 g/kg PC au minimum toutes les trois à quatre semaines.
  • +Une dose d’entretien de 0,2-0,8 g/kg PC par mois est nécessaire pour maintenir un niveausiduel de 5-6 g/l. La fréquence des perfusions varie de 3 à 4 semaines, une fois l’état d’équilibre atteint.
  • +Il faut mesurer le taux d’Ig résiduels afin de pouvoir ajuster la posologie et l’intervalle d’administration.
  • +Les taux l d’IgG résiduels doivent être mesurés et évalués en association avec l’incidence d’infection. Pour réduire le taux d’infection bactérienne, il peut être nécessaire d’augmenter les doses et de viser des taux d’IgG résiduels plus élevés.
  • +Déficits immunitaires secondaires (tel que définis à la rubrique Indications/possibilités d’emploi)
  • +La dose recommandée est de 0,2 à 0,4 g/kg toutes les trois à quatre semaines.
  • +Les taux d’IgG résiduels doivent être mesurés et évalués en association avec l’incidence d’infection. La dose doit être ajustée si nécessaire pour atteindre une protection optimale contre les infections, une augmentation peut être nécessaire en cas de persistance de l’infection ; une diminution de la dose peut être envisagée chez les patients présentant pas d’infection.
  • -0,4 g/kg PC/jour pendant 5 jours consécutifs. L’expérience chez les enfants est limitée.
  • +0,4 g/kg PC/jour pendant 5 jours consécutifs (renouvellement de la dose possible en cas de rechute). L’expérience chez les enfants est limitée.
  • -De 1,6 à 2,0 g/kg PC doivent être administrés en plusieurs doses sur 2 à 5 jours ou 2,0 g/kg PC en une dose unique. Les patients doivent être traités simultanément par de l’acide acétylsalicylique.
  • +2,0 g/kg PC doivent être administrés en dose unique ou 2,0 g/kg PC en une dose unique. Les patients doivent être traités simultanément par de l’acide acétylsalicylique.
  • +Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)
  • +Dose de charge : 2 g/kg répartis sur 2 à 5 jours consécutifs
  • +Doses d’entretien : 1 g/kg sur 1 à 2 jours consécutifs toutes les 3 semaines.
  • +L’effet du traitement doit être évalué après chaque cycle ; si aucun effet n’est observé après 6 mois, le traitement doit être arrêté.
  • +Si le traitement est efficace, l’instauration d’un traitement à long terme sera laissé à la discrétion du médecin selon la réponse et le maintien de la réponse du patient. Il est possible que la posologie et les intervalles posologiques doivent être adaptés de manière individuelle selon l’évolution de la maladie.
  • +
  • -Dose de charge : 2 g/kg pendant 2 – 5 jours
  • +Dose de charge : 2 g/kg pendant 2 à5 jours jours consécutifs
  • +L’effet du traitement doit être évalué après chaque cycle ; si aucun effet n’est observé après 6 mois, le traitement doit être arrêté.
  • +Si le traitement est efficace, l’instauration d’un traitement à long terme sera laissé à la discrétion du médecin selon la réponse et le maintien de la réponse du patient. Il est possible que la posologie et les intervalles posologiques doivent être adaptés de manière individuelle selon l’évolution de la maladie.
  • -Traitement substitutif du déficit immunitaire primitif Traitement substitutif du déficit immunitaire secondaire Enfants atteints du SIDA - dose initiale : 0,4-0,8 g/kg PC - par la suite : 0,2-0,8 g/kg PC 0,2-0,4 g/kg PC 0,2-0,4 g/kg PC toutes les 3 à 4 semaines afin d’obtenir une quantité d’IgG de 5 à 6 g/l au minimum toutes les 3 à 4 semaines afin d’obtenir une quantité d’IgG de 5 à 6 g/l au minimum toutes les 3 à 4 semaines
  • -Traitement immunomodulateur : Purpura thrombopénique idiopathique Syndrome de Guillain-Barré Syndrome de Kawasaki Neuropathie motrice multifocale (NMM). 0,8-1 g/kg PC ou 0,4 g/kg PC/j 0,4 g/kg PC/j 1,6-2 g/kg PC ou 2 g/kg PC dose de charge: 2 g/kg dose d’entretien: 1 g/kg ou 2 g/kg le premier jour, avec possibilité de renouvellement dans les 3 jours durant 2 à 5 jours durant 5 jours en plusieurs doses sur 2 à 5 jours en association avec de l'acide acétylsalicylique en une seule dose en association avec de l'acide acétylsalicylique pendant 2 – 5 jours toutes les 2 à 4 semaines ou toutes les 4 à 8 semaines
  • -Hypogammaglobulinémie (< 4 g/l) après allogreffe de moelle osseuse : 0,2 - 0,4 g/kg PC toutes les 3 à 4 semaines afin d’obtenir un taux plasmatique d’IgG supérieur à 5 g/l
  • +Traitement substitutif du déficit immunitaire primitif Traitement substitutif du déficit immunitaire secondaire Enfants atteints du SIDA - dose initiale : 0,4-0,8 g/kg PC dose d’entretien : 0,2-0,8 g/kg PC 0,2-0,4 g/kg PC 0,2-0,4 g/kg PC toutes les 3 à 4 semaines afin d’obtenir une quantité d’IgG de 5 à 6 g/l toutes les 3 à 4 semaines afin d’obtenir une quantité d’IgG de 5 à 6 g/l toutes les 3 à 4 semaines
  • +Traitement immunomodulateur : Purpura thrombopénique idiopathique Syndrome de Guillain-Barré Syndrome de Kawasaki Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) Neuropathie motrice multifocale (NMM). 0,8-1 g/kg PC ou 0,4 g/kg PC/j 0,4 g/kg PC/j 2 g/kg PC dose de charge : 2 g/kg dose d’entretien : 1 g/kg dose de charge: 2 g/kg dose d’entretien: 1 g/kg ou 2 g/kg le premier jour, avec possibilité de renouvellement dans les 3 jours pendant 2 à 5 jours pendant 5 jours en une seule dose en association avec de l'acide acétylsalicylique en doses réparties sur 2 à 5 jours toutes les 3 semaines sur 1 à 2 jours pendant 2 – 5 jours toutes les 2 à 4 semaines ou toutes les 4 à 8 semaines sur 2 à 5 jours
  • +Hypogammaglobulinémie (< 4 g/l) après allogreffe de moelle osseuse : 0,2 - 0,4 g/kg PC toutes les 3 à 4 semaines afin d’obtenir un taux plasmatique d’IgG supérieur à 5 g/l
  • +Insuffisance hépatique
  • +Il n’y a pas de données disponibles justifiant un ajustement de la posologie.
  • +Insuffisance rénale
  • +Pas d’ajustement posologique sauf en cas de nécessité clinique, voir Mises en garde et précautions.
  • +Personnes âgées
  • +Pas d’ajustement posologique sauf en cas de nécessité clinique, voir Mises en garde et précautions.
  • +Patients atteints de déficit sélectif en IgA ayant développé des anticorps anti-IgA, dans la mesure où l’administration d’un produit contenant de l’IgA peut entraîner une anaphylaxie.
  • +
  • -Certains effets indésirables sévères peuvent être en relation avec la vitesse de perfusion. Il faut donc respecter strictement le débit de perfusion recommandé sous «Posologie / Mode d’emploi». Les patients doivent être rigoureusement surveillés pendant la toute la durée de la perfusion afin d’observer soigneusement l’éventuelle apparition de symptômes.
  • +Réactions aux perfusions
  • +Certains effets indésirables (z. B. par exemple céphalées, bouffées congestives, frissons, myalgie, râles sibilants, tachycardie, lombalgies, nausées et hypotension) sévères peuvent être en relation avec la vitesse de perfusion. Il faut donc respecter strictement le débit de perfusion recommandé sous «Posologie / Mode d’emploi». Les patients doivent être rigoureusement surveillés pendant la toute la durée de la perfusion afin d’observer soigneusement l’éventuelle apparition de symptômes.
  • +• chez les patients atteints d’une infection non traitée ou d’une inflammation chronique sous-jacente.
  • +
  • -en s’assurant que les patients sont soigneusement surveillés pendant toute la durée de la perfusion pour détecter tout symptôme. Cette surveillance doit être particulièrement attentive chez les patients recevant de l’immunoglobuline G humaine pour la première fois, lors d’un changement de produit ou après une interruption prolongée du traitement, pendant la durée de la première perfusion et pendant la première heure suivant la première perfusion, afin de détecter d’éventuels effets indésirables. Tous les autres patients devront rester sous surveillance pendant au moins 20 minutes après l’administration.
  • -En cas d’effets indésirables, il faut soit réduire le débit de perfusion, soit interrompre la perfusion. Le traitement requis dépend de la nature et de la sévérité des effets indésirables.
  • -En cas de choc, les normes médicales actuelles pour le traitement des chocs doivent être appliquées.
  • -
  • +en s’assurant que les patients sont soigneusement surveillés pendant toute la durée de la perfusion pour détecter tout symptôme. Cette surveillance doit être particulièrement attentive à l’hopital chez les patients recevant de l’immunoglobuline G humaine pour la première fois, lors d’un changement de produit ou après une interruption prolongée du traitement, pendant la durée de la première perfusion et pendant la première heure suivant la première perfusion, afin de détecter d’éventuels effets indésirables. Tous les autres patients devront rester sous surveillance pendant au moins 20 minutes après l’administration.
  • -d’éviter l’utilisation concomitante de diurétiques de l’anse
  • +d’éviter l’utilisation concomitante de diurétiques de l’anse (voir Interactions)
  • +En cas d’effets indésirables, il faut soit réduire le débit de perfusion, soit interrompre la perfusion. Le traitement requis dépend de la nature et de la sévérité des effets indésirables. En cas de choc, les normes médicales actuelles pour le traitement des chocs doivent être appliquées.
  • +Si la dilution de KIOVIG pour atteindre des concentrations plus faibles est nécessaire pour des patients atteints de diabète sucré, l’utilisation d’une solution de glucose à 5% pour la dilution doit être reconsidérée.
  • -Les vraies réactions d’hypersensibilité sont rares. Elles peuvent survenir chez les patients présentant des anticorps anti-IgA. KIOVIG n’est pas indiqué chez les patients atteints de déficit sélectif en IgA chez qui le déficit en IgA est la seule anomalie.
  • -Rarement, les immunoglobulines humaines normales peuvent entraîner une chute de la pression artérielle associée à une réaction anaphylactique, même chez des patients qui ont bien toléré une précédente administration d'immunoglobulines humaines normales.
  • +Les réactions d’hypersensibilité sont rares.
  • +Une anaphylaxie peut se développer chez les patients
  • +·ayant des IgA indétectables et présentant des anticorps anti-IgA ;
  • +·ayant toléré un traitement antérieur par immunoglobuline humaine normale.
  • +En cas de choc, le traitement symptomatique standard relatif à l’état de choc doit être instauré.
  • -Insuffisance rénale aiguëDes cas d’insuffisance rénale aiguë ont été rapportés chez des patients traités par immunoglobulines intraveineuses, notamment: insuffisance rénale aiguë, nécrose tubulaire aiguë, néphropathie tubulaire proximale et néphrose osmotique. Dans la plupart des cas, des facteurs de risque ont été identifiés, comme par exemple une insuffisance rénale pré-existante, un diabète, une hypovolémie, un surpoids, un traitement concomitant avec des médicaments néphrotoxiques, un âge supérieur à 65 ans, une septicémie, une hyperviscosité ou une paraprotéinémie.
  • -En cas d’insuffisance rénale, une interruption du traitement par immunoglobulines intraveineuses devrait être envisagée, au moins le dosage et la vitesse de perfusion doivent être diminués.
  • +Insuffisance rénale aiguëDes cas d’insuffisance rénale aiguë ont été rapportés chez des patients traités par immunoglobulines intraveineuses, notamment: insuffisance rénale aiguë, nécrose tubulaire aiguë, néphropathie tubulaire proximale et néphrose osmotique. Dans la plupart des cas, des facteurs de risque ont été identifiés, comme par exemple une insuffisance rénale pré-existante, un diabète, une hypovolémie, un surpoids, un traitement concomitant avec des médicaments néphrotoxiques, un âge supérieur à 65 ans, une septicémie, une hyperviscosité ou une paraprotéinémie.
  • +Les paramètres rénaux doivent être évalués avant la perfusion d’IgIV, en particulier chez les patients jugés comme présentant un risque potentiel accru de développer une insuffisance rénale aiguë, puis de nouveau à des intervalles appropriés.
  • +Chez les patients à risque d’insuffisance rénale aiguë, les médicaments à base d’IgIV doivent être administrés au minimum de la dose et du débit de perfusion possibles. En cas d’atteinte rénale, une interruption du traitement par IgIV doit être envisagée.
  • -Chez les patients présentant un risque d’insuffisance rénale aiguë, les immunoglobulines intraveineuses doivent être administrées avec un débit de perfusion et une dose réduits au minimum.
  • +TRALI se caractérise par une hypoxie sévère, une dyspnée, une tachypnée, une cyanose, de la fièvre et une hypotension. Les symptômes du TRALI se développent généralement pendant ou dans les 6 heures suivant la transfusion, souvent dans l’heure ou les deux heures qui suivent. Par conséquent, les receveurs d’IgIV doivent être surveillés et la perfusion d’IgIV doit être arrêtée immédiatement en cas d’effets indésirables pulmonaires. Le TRALI est une affection potentiellement mortelle nécessitant une prise en charge immédiate en unité de soins intensifs.
  • -Des cas de syndrome de méningite aseptique (AMS) ont été rapportés en association avec un traitement par immunoglobulines intraveineuses. L'arrêt du traitement a entraîné une rémission de l'AMS en plusieurs jours, sans séquelles. Le syndrome apparaît généralement entre plusieurs heures et deux jours après le traitement par immunoglobulines intraveineuses.
  • +Des cas de syndrome de méningite aseptique (AMS) ont été rapportés en association avec un traitement par immunoglobulines intraveineuses. Le syndrome apparaît généralement entre plusieurs heures et deux jours après le traitement par immunoglobulines intraveineuses.
  • --L'AMS peut survenir plus fréquemment en association avec un traitement par immunoglobulines intraveineuses à haute dose (2 g/kg). Les données post-commercialisation concernant KIOVIG n’ont pas montré de corrélation claire entrel’AMS et les hautes doses. Des incidences plus élevées d’AMS ont été constatées chez les femmes.
  • +-L'AMS peut survenir plus fréquemment en association avec un traitement par immunoglobulines intraveineuses à haute dose (2 g/kg).
  • +Les patients présentant ces signes et symptômes doivent faire l’objet d’un examen neurologique complet, y compris des études du LCR, pour exclure d’autres causes de méningite.
  • +L’arrêt du traitement par IgIV a entraîné une rémission de l’AMS en plusieurs jours, sans séquelles.
  • +Les données post-commercialisation concernant KIOVIG n’ont pas montré de corrélation claire entrel’AMS et les hautes doses. Des incidences plus élevées d’AMS ont été constatées chez les femmes.
  • +Neutropénie/Leucopénie
  • +Une diminution transitoire de la numération des neutrophiles et/ou des épisodes de neutropénie, parfois sévères, ont été rapportés après traitement par des IgIV. Cela se produit généralement sous quelques heures ou jours après l’administration d’IgIV et se résout spontanément sous 7 à 14 jours.
  • +Diurétiques de l’anse
  • +Éviter l’utilisation concomitante de diurétiques de l’anse.
  • +
  • -L'innocuité de ce médicament chez la femme enceinte n'a pas été établie par des essais cliniques contrôlés. Par conséquent, ce médicament doit être prescrit avec prudence chez les femmes enceintes ou allaitant. Les immunoglobulines intraveineuses traversent la barrière placentaire, particulièrement lors du troisième trimestre. L'expérience clinique avec les immunoglobulines suggère qu'aucun effet nocif n'est attendu, ni sur le déroulement de la grossesse, ni sur le fœtus et le nouveau-né.
  • +L'innocuité de ce médicament chez la femme enceinte n'a pas été établie par des essais cliniques contrôlés. Par conséquent, ce médicament doit être prescrit avec prudence chez les femmes enceintes ou allaitant. Les immunoglobulines intraveineuses traversent la barrière placentaire, particulièrement lors du troisième trimestre. L'expérience clinique avec les immunoglobulines suggère qu'aucun effet nocif n'est attendu, ni sur le déroulement de la grossesse, ni sur le fœtus et le nouveau-nés/nourrissons allaités.
  • -Une élévation de la créatininémie et/ou une insuffisance rénale aiguë ont été observées. Des réactions hémolytiques ont été observées chez des patients, notamment chez ceux de groupe sanguin A, B et AB. Dans de rares cas, une anémie hémolytique nécessitant une transfusion peut se développer après un traitement utilisant une forte dose d’IgIV (voir mises en garde et précautions).Très rarement des réactions thromboemboliques telles qu’infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde ont été rapportées.
  • +Une élévation de la créatininémie et/ou une insuffisance rénale aiguë ont été observées. Des réactions hémolytiques ont été observées chez des patients, notamment chez ceux de groupe sanguin A, B et AB. Dans de rares cas, une anémie hémolytique nécessitant une transfusion peut se développer après un traitement utilisant une forte dose d’IgIV (voir mises en garde et précautions).Très rarement des réactions thromboemboliques telles qu’infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde ont été rapportées. Cas de syndrome de détresse respiratoire aigu post-transfusionnel (TRALI).
  • -Un surdosage peut entraîner une surcharge volumique et une hyperviscosité, spécialement chez les patients à risque, y compris les patients âgés et les patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou rénale.
  • +Un surdosage peut entraîner une surcharge volumique et une hyperviscosité, spécialement chez les patients à risque, y compris les patients âgés et les patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou rénale (voir Mises en garde et précautions).
  • -Les paramètres pharmacocinétiques de KIOVIG ont été déterminés dans les deux études cliniques menées en Europe et aux Etats-Unis sur des patients atteints de DIP. Lors de ces études, un total de 83 sujets d’au moins 2 ans ont été traités par des doses allant de 300 à 600 mg/kg de poids corporel, tous les 21 à 28 jours pendant 8 à 12 mois. La demi-vie médiane des IgG après administration de KIOVIG était de 32,5 jours. Cette demi-vie peut varier selon le patient, en particulier dans le cas de déficits immunitaires primitifs. Les paramètres pharmacocinétiques de KIOVIG sont résumés dans le tableau ci-dessous. Tous les paramètres ont été analysés séparément pour les trois tranches d’âge : enfants (en dessous de 12 ans, n=5), adolescents (13 à 17 ans, n =10) et adultes (au dessus de 18 ans, n=64). Les valeurs obtenues dans les études sont comparables aux paramètres rapportés pour d’autres immunoglobulines humaines.
  • +Les paramètres pharmacocinétiques de KIOVIG ont été déterminés dans les deux études cliniques menées en Europe et aux Etats-Unis sur des patients atteints de DIP. Lors de ces études, un total de 83 sujets d’au moins 2 ans ont été traités par des doses allant de 300 à 600 mg/kg de poids corporel, tous les 21 à 28 jours pendant 8 à 12 mois. La demi-vie médiane des IgG après administration de KIOVIG était de 32,5 jours. Cette demi-vie peut varier selon le patient, en particulier dans le cas de déficits immunitaires primitifs. Les paramètres pharmacocinétiques de KIOVIG sont résumés dans le tableau ci-dessous. Tous les paramètres ont été analysés séparément pour les trois tranches d’âge : enfants (moins de 12 ans, n=5), adolescents (13 à 17 ans, n =10) et adultes (plus de 18 ans, n=64). Les valeurs obtenues dans les études sont comparables aux paramètres rapportés pour d’autres immunoglobulines humaines.
  • -Mars 2019
  • +Août 2019
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