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Accueil - Information professionnelle sur Kiovig - Changements - 17.02.2016
38 Changements de l'information professionelle Kiovig
  • -Principe actif: Immunoglobuline humaine (IgIV). Protéine avec ³ 98% d’immunoglobuline G (IgG).
  • -Répartition des sous-classes d’IgG : IgG1 ³ 56,9%; IgG2 ³ 26,6%; IgG3 ³ 3,4%; IgG4 ³ 1,7%.
  • -Teneur en IgA : £ 140 µg/ml.
  • +Principe actif: Immunoglobuline humaine (IgIV). Protéine avec ≥ 98% d’immunoglobuline G (IgG).
  • +Répartition des sous-classes d’IgG : IgG1 ≥ 56,9%; IgG2 ≥ 26,6%; IgG3 ≥ 3,4%; IgG4 ≥ 1,7%.
  • +Teneur en IgA : ≤ 140 µg/ml.
  • -La dose recommandée est de 0,2 à 0,4 g/kg toutes les trois à quatre semaines. Les taux résiduels doivent être maintenus au-dessus de 5 g/l.
  • +La dose recommandée est de 0,2 à 0,4 g/kg toutes les trois à quatre semaines. Les taux résiduels doivent être maintenus au-dessus de 5 g/l.La posologie recommandée est résumée dans le tableau suivant :
  • -Traitement immunomodulateur : Purpura thrombopénique idiopathique Syndrome de Guillain-Barré Syndrome de Kawasaki Neuropathie motrice multifocale (NMM). 0,8-1 g/kg PC ou0,4 g/kg PC/j 0,4 g/kg PC/j 1,6-2 g/kg PC ou2 g/kg PC dose de charge: 2 g/kg dose d’entretien: 1 g/kgou2 g/kg le premier jour, avec possibilité de renouvellement dans les 3 jours durant 2 à 5 jours durant 5 jours en plusieurs doses sur 2 à 5 jours en association avec de l'acide acétylsalicylique en une seule dose en association avec de l'acide acétylsalicylique pendant 2 – 5 jours toutes les 2 à 4 semainesoutoutes les 4 à 8 semaines
  • +Traitement immunomodulateur : Purpura thrombopénique idiopathique Syndrome de Guillain-Barré Syndrome de Kawasaki Neuropathie motrice multifocale (NMM). 0,8-1 g/kg PC ou0,4 g/kg PC/j 0,4 g/kg PC/j 1,6-2 g/kg PC ou2 g/kg PC dose de charge:2 g/kg dose d’entretien: 1 g/kgou2 g/kg le premier jour, avec possibilité de renouvellement dans les 3 jours durant 2 à 5 jours durant 5 jours en plusieurs doses sur 2 à 5 jours en association avec de l'acide acétylsalicylique en une seule dose en association avec de l'acide acétylsalicylique pendant 2 – 5 jours toutes les 2 à 4 semainesoutoutes les 4 à 8 semaines
  • +une surveillance des signes et symptômes de thrombose
  • +une évaluation de la viscosité sanguine chez les patients présentant un risque d’hyperviscosité
  • +
  • -Il existe des indices cliniques d’un lien entre l’administration intraveineuse d’immunoglobulines et des événements thromboemboliques comme l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral (y compris l’ictus), l’embolie pulmonaire et la thrombose veineuse profonde. Ces événements sont probablement liés à une élévation relative de la viscosité sanguine due à l’administration d’immunoglobulines. Les patients présentant des facteurs de risque préexistants (diabète, les maladies cérébro-vasculaires, le tabagisme, l'hypertension, l'hyperlipidémie) sont plus à risque d’avoir des événements thromboemboliques. Toutes les précautions doivent être prises lors de la prescription et de la perfusion d’immunoglobulines intraveineuses chez les patients obèses et chez les patients présentant des risques pré-existants de réactions thrombotiques tels que des antécédents d’athérosclérose, des facteurs de risques cardiovasculaires multiples, un âge avancé, des troubles du débit cardiaque, une hypertension, un diabète et des antécédents de maladies vasculaires ou d’épisodes thrombotiques, chez les patients atteints de troubles thromboemboliques acquis ou héréditaires, des troubles d’hypercoagulation, chez les patients subissant des périodes prolongées d’immobilisation, chez les patients sévèrement hypovolémiques et chez les patients ayant des maladies entraînant une augmentation de la viscosité sanguine.
  • +Il existe des indices cliniques d’un lien entre l’administration intraveineuse d’immunoglobulines et des événements thromboemboliques comme l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral (y compris l’ictus), l’embolie pulmonaire et la thrombose veineuse profonde. Ces événements sont probablement liés à une élévation relative de la viscosité sanguine due à l’administration d’immunoglobulines. Les patients présentant des facteurs de risque préexistants (diabète, les maladies cérébro-vasculaires, le tabagisme, l'hypertension, l'hyperlipidémie) sont plus à risque d’avoir des événements thromboemboliques. Toutes les précautions doivent être prises lors de la prescription et de la perfusion d’immunoglobulines intraveineuses chez les patients obèses et chez les patients présentant des risques pré-existants de réactions thrombotiques tels que des antécédents d’athérosclérose, des facteurs de risques cardiovasculaires multiples, un âge avancé, des troubles du débit cardiaque, une hypertension, une utilisation d’oestrogènes un diabète et des antécédents de maladies vasculaires ou d’épisodes thrombotiques, chez les patients atteints de troubles thromboemboliques acquis ou héréditaires, des troubles d’hypercoagulation, chez les patients subissant des périodes prolongées d’immobilisation, chez les patients sévèrement hypovolémiques, chez les patients ayant des maladies entraînant une augmentation de la viscosité sanguine, chez les patients possédant un
  • +cathéter vasculaire à demeure et chez les patients recevant des perfusions rapides et à fortes doses).
  • -Insuffisance rénale aiguëDes cas d’insuffisance rénale aiguë ont été rapportés chez des patients traités par immunoglobulines intraveineuses, notamment: insuffisance rénale aiguë, nécrose tubulaire aiguë, néphropathie tubulaire proximale et néphrose osmotique. Dans la plupart des cas, des facteurs de risque ont été identifiés, comme par exemple une insuffisance rénale pré-existante, un diabète, une hypovolémie, un surpoids, un traitement concomitant avec des médicaments néphrotoxiques, un âge supérieur à 65 ans, une septicémie ou une paraprotéinémie.
  • +Insuffisance rénale aiguëDes cas d’insuffisance rénale aiguë ont été rapportés chez des patients traités par immunoglobulines intraveineuses, notamment: insuffisance rénale aiguë, nécrose tubulaire aiguë, néphropathie tubulaire proximale et néphrose osmotique. Dans la plupart des cas, des facteurs de risque ont été identifiés, comme par exemple une insuffisance rénale pré-existante, un diabète, une hypovolémie, un surpoids, un traitement concomitant avec des médicaments néphrotoxiques, un âge supérieur à 65 ans, une septicémie, une hyperviscosité ou une paraprotéinémie.
  • --L'AMS peut survenir plus fréquemment en association avec un traitement par immunoglobulines intraveineuses à haute dose (2 g/kg).
  • +-L'AMS peut survenir plus fréquemment en association avec un traitement par immunoglobulines intraveineuses à haute dose (2 g/kg). Les données post-commercialisation concernant KIOVIG n’ont pas montré de corrélation claire entrel’AMS et les hautes doses. Des incidences plus élevées d’AMS ont été constatées chez les femmes.
  • -Une élévation de la créatininémie et/ou une insuffisance rénale aiguë ont été observées. Des réactions hémolytiques réversibles ont été observées chez des patients, notamment chez ceux de groupe sanguin A, B et AB. Dans de rares cas, une anémie hémolytique nécessitant une transfusion peut se développer après un traitement utilisant une forte dose d’IgIV (voir mises en garde et précautions).Très rarement des réactions thromboemboliques telles qu’infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde ont été rapportées. Quatre essais cliniques ont été menés sur KIOVIG : deux essais cliniques sur des patients atteints de Déficit Immunitaire Primitif (DIP), un en Europe portant sur 22 sujets et un aux Etats-Unis portant sur 61 sujets atteints de DIP. Un essai clinique a été réalisé en Europe sur 23 patients atteints de Purpura Thrombopénique Idiopathique (PTI). Un essai clinique a été réalisé aux Etats-Unis et au Canada sur 44 sujets atteints de neuropathie motrice multifocale (NMM).Peu d'effets indésirables graves (EI) ont été observés au cours des études : deux épisodes de méningite aseptique chez un patient de l'étude américaine sur le DIP et un épisode d'embolie pulmonaire chez un patient de l'essai clinique sur la NMM. La plupart des EI observés étaient d'intensité légère à modérée pour toutes les indications.
  • -Dans les études menées en Europe et aux Etats-Unis chez les patients atteints de DIP, le taux global d’effets indésirables par perfusion était de 0,27. Comme on pouvait s’y attendre du fait d’un débit d'administration plus élevé, ce taux était plus important (0,49) dans l’étude regroupant les patients atteints de PTI ; 87,5% de ces effets indésirables ont été évalués comme légers. Le taux global d'EI par perfusion dans l'étude sur la NMM était de 0,10. Les effets indésirables rapportés dans ces quatre études et après la mise sur le marché sont résumés et présentés par système – organe selon la classification MedDRA et suivant leur fréquence ci-dessous.
  • +Une élévation de la créatininémie et/ou une insuffisance rénale aiguë ont été observées. Des réactions hémolytiques réversibles ont été observées chez des patients, notamment chez ceux de groupe sanguin A, B et AB. Dans de rares cas, une anémie hémolytique nécessitant une transfusion peut se développer après un traitement utilisant une forte dose d’IgIV (voir mises en garde et précautions).Très rarement des réactions thromboemboliques telles qu’infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde ont été rapportées.
  • -Infections
  • +Infections et infestations
  • -Circulation sanguine et lymphatique
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Peu fréquent : diminution du nombre de globules blancs, diminution de l’hématocrite et du
  • +nombre de globules rouges
  • +Cas isolés: test de Coombs direct positif, saturation en oxygène diminuée
  • -Système immunitaire
  • -Fréquent : hypersensibilité
  • -Cas isolés: choc anaphylactique, réaction anaphylactique
  • -Troubles endocriniens
  • +Affections du système immunitaire
  • +Peu fréquent : hypersensibilité, réaction anaphylactique
  • +Cas isolés: choc anaphylactique
  • +Affections endocriniens
  • -Troubles psychiatriques
  • +Troubles du métabolisme et de la nutritionFréquent : Appétit diminué
  • +Affections psychiatriques
  • -Système nerveux
  • -Très fréquent: céphalée (46%)
  • +Affections du système nerveux
  • +Très fréquent: céphalée (28.8%)
  • -Peu fréquent: amnésie, sensation de brûlure, dysarthrie, dysgueusie, trouble de l’équilibre, tremblement
  • +Peu fréquent: amnésie, dysarthrie, dysgueusie, trouble de l’équilibre, tremblement
  • -Troubles oculaires
  • +Affections oculaires
  • -Oreille et conduit auditif
  • -Peu fréquent: vertige
  • -Fréquent: épanchement dans l’oreille moyenne
  • -Troubles cardiaques
  • -Fréquent: tachycardie
  • -Peu fréquent : tachycardie sinusale
  • -Troubles vasculaires
  • -Fréquent: bouffée de chaleur, hypertension
  • -Peu fréquent: froideur périphérique, phlébite, bouffé de chaleur
  • -Cas isolés: thrombose veineuse profonde, hypotension, infarctus du myocarde
  • -Organes respiratoires
  • -Très fréquent: toux (10,7%)
  • -Fréquent : rhinorrhée, asthme, congestion nasale, douleur oropharyngée,
  • -Peu fréquent: dyspnée, œdème oropharyngé
  • -Cas isolés: embolie pulmonaire, œdème pulmonaire,
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Très fréquent : nausée (12.7%), vomissement (10.0%)
  • -Fréquent: diarrhée, douleur abdominale
  • -Troubles cutanés
  • -Fréquent: prurit, rash, urticaire, éruption érythémateuse, éruption prurigineuse
  • -Peu fréquent: angioedème, urticaire aiguë, sueur froide, dermatite, réaction de photosensibilité, sueurs nocturnes, hyperhidrose
  • -Troubles musculosquelettiques
  • -Très fréquent : Douleur aux extrémités (10.7%)
  • -Fréquent: mal de dos, myalgie, crampes musculaires, faiblesse musculaire
  • +Affections de l’oreille et du labyrithe
  • +Fréquent: vertige, épanchement dans l’oreille moyenne
  • +Affections cardiaques
  • +Fréquent: tachycardie Cas isolés : Infarctus du myocarde
  • +Affections vasculaires
  • +Très fréquent : hypertension (12.5%)
  • +Fréquent: bouffée de chaleur
  • +Peu fréquent: froideur périphérique, phlébite
  • +Cas isolés: thrombose veineuse profonde, hypotension
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Fréquent : toux, rhinorrhée, asthme, congestion nasale, douleur oropharyngée, dyspnée
  • +Peu fréquent: œdème oropharyngé, augmentation de la fréquence respiratoire
  • +Cas isolés: embolie pulmonaire, œdème pulmonaire
  • +Affections gastro-intestinaux
  • +Très fréquent : nausée (10.2%)
  • +Fréquent: diarrhée, vomissement, douleur abdominale, dyspepsiePeu fréquent : Distension abdominale
  • +Affections hépatobiliaires
  • +Peu fréquent: Augmentation de la cholestérolémie, augmentation du taux d’alanine
  • +aminotransférase
  • +Affections de la peau et du tissu souscutané
  • +Très fréquent : Rash (11.8 %)
  • +Fréquent: contusion, prurit, urticaire, dermatite, érythème,
  • +Peu fréquent: angioedème, urticaire aiguë, sueur froide, réaction de photosensibilité, sueurs nocturnes, hyperhidrose
  • +Affections musculo-squelettiques et systémiques du tissue conjonctif
  • +Fréquent: mal de dos, arthralgie, douleur aux extrémités, myalgie, crampes musculaires, faiblesse musculaire
  • -Reins et voies urinaires
  • -Peu fréquent : protéinurie
  • -Troubles généraux et accidents liés au site d’administration
  • -Très fréquent: fièvre (22.7%), fatigue (14.0%)
  • -Fréquent: symptômes semblables à la grippe, gêne thoracique, oppression thoracique, douleur thoracique, asthénie, malaise, oedème périphérique, douleur au site de perfusion, œdème au site d’injection, réaction au site de perfusion, frissons
  • -Peu fréquent: prurit au site d’application, sensation de chaleur, phlébite au site de perfusion, douleur de pression au site de perfusion, réaction en relation de perfusion, tuméfaction, frissons
  • -Investigations
  • -Fréquent: augmentation de la température corporelle, augmentation de la pression artérielle, diminution du nombre de globules blancs, alanine aminotransférase augmentée
  • -Peu fréquent: cholestérolémie augmenté, créatininémie augmentée et urée sanguine augmentée, diminution de l’hématocrite et du nombre de globules rouges, augmentation de la fréquence respiratoire
  • -Cas isolés: test de Coombs direct positif, saturation en oxygène diminuée
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Peu fréquent : protéinurie, augmentation de la créatininémie et de l’urémie
  • +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
  • +Très fréquent: Réactions locales (douleur/gonflement/réaction/prurit) (13.41%), fièvre (10.0%), fatigue (11.1%)
  • +Fréquent: Frissons, oedème, symptômes semblables à la grippe, gêne thoracique, douleur thoracique, asthénie, malaise, tremblements
  • +Peu fréquent: oppression thoracique, sensation de chaleur, sensation de brûlure, tuméfaction
  • -Fréquent : contusion
  • - Valeurmédiane IC* 95% Valeurmédiane IC* 95% Valeurmédiane IC* 95%
  • +Valeurmédiane IC* 95% Valeurmédiane IC* 95% Valeurmédiane IC* 95%
  • +L’administration de KIOVIG peut engendrer des résultats faussement positifs dans des tests qui dépendent de la détection de bêta-Dglucanes pour diagnostiquer des infections fongiques. Ces données peuvent persister pendant les semaines qui suivent la perfusion du produit.
  • +
  • -1 g /10 ml (B)
  • +1 g / 10 ml (B)
  • -Juin 2013
  • +Février 2016
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