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Accueil - Information professionnelle sur Nplate 250 ug - Changements - 01.08.2017
20 Changements de l'information professionelle Nplate 250 ug
  • -Nplate est indiqué dans le traitement de la thrombopénie due à un purpura thrombopénique auto-immun (PTI) (idiopathique) chronique chez l’adulte:
  • -·splénectomisé et dont la réponse aux autres traitements (par ex. corticostéroïdes et/ou immunoglobulines) est insuffisante;
  • -·non splénectomisé, en raison de contre-indications à cette intervention.
  • -Nplate ne doit être utilisé que chez le patient présentant un risque hémorragique élevé dû à une thrombopénie profonde.
  • +Nplate est indiqué chez l’adulte présentant un purpura thrombopénique auto-immun (PTI) (idiopathique) chronique, réfractaire aux autres traitements (par exemple corticoïdes, immunoglobulines).
  • +Nplate ne doit être utilisé que chez le patient présentant un risque hémorragique élevé dû à une thrombopénie profonde.
  • -Il faut s’attendre à la réapparition d’une thrombopénie après une interruption du traitement (voir la section «Mises en garde et précautions»). Les patients doivent bénéficier d’un suivi clinique régulier par leur médecin traitant; c’est à ce dernier qu’il revient de décider au cas par cas de la poursuite du traitement.
  • +Il faut s’attendre à la réapparition d’une thrombopénie après une interruption du traitement (voir la section «Mises en garde et précautions»). Les patients doivent bénéficier d’un suivi clinique régulier par leur médecin traitant; c’est à ce dernier qu’il revient de décider au cas par cas de la poursuite du traitement et une évaluation relative à une splénectomie devra être réalisée chez les patients non-splénectomisés.
  • -L’utilisation de Nplate accroît le risque de développement ou de progression d’un dépôt de fibres de réticuline dans la moelle osseuse. Dans les études cliniques, sur un total de 271 patients, 4 ont dû interrompre le traitement par Nplate en raison de dépôts de réticuline dans la moelle osseuse. Les biopsies de moelle osseuse de 6 autres patients ont également révélé des dépôts de réticuline. Les 10 patients ayant développé des dépôts de réticuline dans la moelle osseuse avaient reçu une dose de Nplate ≥5 mcg/kg; 6 avaient été traités par des doses ≥10 mcg/kg. Aucune évolution vers une fibrose de la moelle osseuse avec cytopénie n’a été observée dans les études cliniques contrôlées. Dans l’étude d’extension, 1 patient atteint de PTI et d’anémie hémolytique a développé sous Nplate une fibrose de la moelle osseuse avec synthèse accrue de collagène. Les études cliniques n’ont pas permis d’exclure le risque de fibrose de la moelle osseuse avec cytopénie.
  • +L’utilisation de Nplate accroît le risque de développement ou de progression d’un dépôt de fibres de réticuline dans la moelle osseuse. Dans les études cliniques, sur un total de 271 patients, 4 ont dû interrompre le traitement par Nplate en raison de dépôts de réticuline dans la moelle osseuse. Les biopsies de moelle osseuse de 6 autres patients ont également révélé des dépôts de réticuline. Les 10 patients ayant développé des dépôts de réticuline dans la moelle osseuse avaient reçu une dose de Nplate ≥5 mcg/kg, 6 avaient été traités par des doses ≥10 mcg/kg. Aucune évolution vers une fibrose de la moelle osseuse avec cytopénie n’a été observée dans les études cliniques contrôlées. Dans l’étude d’extension, 1 patient atteint de PTI et d’anémie hémolytique a développé sous Nplate une fibrose de la moelle osseuse avec synthèse accrue de collagène. Les études cliniques n’ont pas permis d’exclure le risque de fibrose de la moelle osseuse avec cytopénie.
  • -Des modifications des taux de globules rouges (diminution) et de globules blancs (augmentation) ont été observées dans des études précliniques de toxicité (chez le rat et le singe), mais pas chez les patients atteints de PTI. La surveillance de ces paramètres devrait être envisagée chez les patients traités par romiplostim.
  • +Des modifications des taux de globules rouges (diminution) et de globules blancs (augmentation) ont été observées chez les patients atteints de PTI. Une anémie et une leucocytose concomitantes peuvent survenir (dans une fenêtre de 4 semaines) chez des patients, indépendamment du fait qu’ils soient splénectomisés ou non, mais ont été observées plus fréquemment chez les patients ayant subi une splénectomie au préalable. La surveillance de ces paramètres devrait être envisagée chez les patients traités par romiplostim.
  • -Aucune donnée clinique n’est disponible sur l’utilisation du romiplostim au cours de la grossesse.
  • +Il n’y a pas d’études cliniques chez les femmes enceintes.
  • -Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI et ayant reçu du romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, l’incidence globale des effets indésirables chez les patients traités par romiplostim était de 91,5% (248/271). La durée moyenne de traitement de cette population de patients était de 50 semaines.
  • +Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI et ayant reçu du romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, l’incidence globale des effets indésirables chez les patients traités par romiplostim était de 91,5% (248/271). La durée moyenne d’exposition à romiplostim de cette population de patients était de 50 semaines.
  • -Fréquents: anomalies de la moelle osseuse, thrombopénie.
  • -Occasionnels: anémie, anémie aplasique, insuffisance médullaire, hyperleucocytose, splénomégalie, thrombocytémie, hyperthrombocytose, taux de plaquettes anormal, myélofibrose.
  • +Fréquents: anomalies de la moelle osseuse, thrombopénie, anémie.
  • +Occasionnels: anémie aplasique, insuffisance médullaire, hyperleucocytose, splénomégalie, thrombocytémie, hyperthrombocytose, taux de plaquettes anormal, myélofibrose.
  • -a Une réponse plaquettaire durable était définie par un taux de plaquettes hebdomadaire ≥50 × 109/l à au moins 6 reprises lors des semaines 18 à 25, en l’absence de traitement d’urgence à un quelconque moment de la période de traitement.
  • -b Une réponse plaquettaire globale était définie par une réponse plaquettaire durable ou transitoire. Une réponse plaquettaire transitoire était définie par un taux de plaquettes hebdomadaire ≥50 × 109/l à au moins 4 reprises au cours des semaines 2 à 25 de l’étude, mais sans réponse plaquettaire durable. Une réponse dans les 8 semaines suivant l’administration d’un traitement d’urgence n’était pas comptabilisée comme réponse plaquettaire hebdomadaire.
  • +a Une réponse plaquettaire durable était définie par un taux de plaquettes hebdomadaire ≥50× 109/l à au moins 6 reprises lors des semaines 18 à 25, en l’absence de traitement d’urgence à un quelconque moment de la période de traitement.
  • +b Une réponse plaquettaire globale était définie par une réponse plaquettaire durable ou transitoire. Une réponse plaquettaire transitoire était définie par un taux de plaquettes hebdomadaire ≥50× 109/l à au moins 4 reprises au cours des semaines 2 à 25 de l’étude, mais sans réponse plaquettaire durable. Une réponse dans les 8 semaines suivant l’administration d’un traitement d’urgence n’était pas comptabilisée comme réponse plaquettaire hebdomadaire.
  • +Résultats des études comparées au traitement de référence chez les patients non-splénectomisés
  • +L’étude S3 (131) était un essai randomisé en ouvert d’une durée de 52 semaines chez des patients ayant reçu un traitement par romiplostim ou un traitement médical de référence. Cette étude évaluait des patients non-splénectomisés avec un PTI et un taux de plaquettes <50× 109/l. Le romiplostim a été administré à 157 patients par injection sous-cutanée (SC) hebdomadaire à une dose initiale de 3 µg/kg puis ajustée tout au long de l’étude dans une limite de 1-10 µg/kg afin de maintenir les taux de plaquettes entre 50 et 200× 109/l. 77 patients ont reçu le traitement de référence selon les pratiques institutionnelles ou les recommandations thérapeutiques.
  • +L’incidence globale d’échec de traitement chez les patients a été de 11,5% (18 patients sur 157) dans le groupe romiplostim comparée à 29,9% (23 patients sur 77) dans le groupe traitement de référence, avec un odds ratio (romiplostim versus traitement de référence) de 0,31 (IC 95%: 0,15; 0,61).
  • +Parmi les 154 patients ayant reçu le romiplostim, l’exposition médiane totale au romiplostim a été de 52,0 semaines. La dose hebdomadaire la plus fréquemment utilisée était comprise entre 3-5 µg/kg (25e-75e percentile respectivement; médiane 3 µg/kg).
  • +Parmi les 75 patients qui ont reçu au moins une dose de traitement de référence, l’exposition médiane totale au traitement de référence a été de 51 semaines.
  • +
  • -Dans l’étude d’extension à long terme, au cours de laquelle les patients atteints de PTI ont reçu chaque semaine une injection sous-cutanée de Nplate, l’évaluation du profil pharmacocinétique a montré qu’à des doses comprises entre 3 et 15 mcg/kg, la concentration sérique maximale du romiplostim était atteinte 7 à 50 heures (médiane 14 heures) après administration et que la demivie d’élimination était de 1 à 34 jours (médiane: 3,5 jours). Les concentrations sériques variaient d’un patient à l’autre et n’étaient pas en corrélation avec la dose administrée. L’élimination du romiplostim sérique dépend partiellement du récepteur plaquettaire à la TPO. ​Ainsi, pour une dose donnée, les patients ayant un taux élevé de plaquettes présentent de faibles concentrations sériques et inversement. Dans une autre étude clinique sur le PTI, aucune accumulation sérique n’a été constatée après 6 doses hebdomadaires de Nplate (3 mcg/kg) (voir la section «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +Dans l’étude d’extension à long terme, au cours de laquelle les patients atteints de PTI ont reçu chaque semaine une injection sous-cutanée de Nplate, l’évaluation du profil pharmacocinétique a montré qu’à des doses comprises entre 3 et 15 mcg/kg, la concentration sérique maximale du romiplostim était atteinte 7 à 50 heures (médiane 14 heures) après administration et que la demi-vie d’élimination était de 1 à 34 jours (médiane: 3,5 jours). Les concentrations sériques variaient d’un patient à l’autre et n’étaient pas en corrélation avec la dose administrée. L’élimination du romiplostim sérique dépend partiellement du récepteur plaquettaire à la TPO. ​Ainsi, pour une dose donnée, les patients ayant un taux élevé de plaquettes présentent de faibles concentrations sériques et inversement. Dans une autre étude clinique sur le PTI, aucune accumulation sérique n’a été constatée après 6 doses hebdomadaires de Nplate (3 mcg/kg) (voir la section «Posologie/Mode d’emploi»).
  • -Novembre 2016.
  • -version#100816
  • +Juillet 2017.
  • +version#120717
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