| 68 Changements de l'information professionelle Lucentis |
-Ensuite, les intervalles de suivi et de traitement doivent être déterminés par le médecin. Le suivi de l'activité de la maladie peut inclure des examens cliniques, des contrôles de l'acuité visuelle et/ou des techniques d'imagerie, comme la tomographie à cohérence optique ou l'angiographie à la fluorescéine.
- +Ensuite, les intervalles de suivi et de traitement doivent être déterminés par le médecin. Le suivi de l'activité de la maladie peut inclure des examens cliniques, des contrôles de l'acuité visuelle et/ou des techniques d'imagerie (comme la tomographie à cohérence optique ou l'angiographie à la fluorescéine).
-L’utilisation de Lucentis est déconseillée chez les enfants et les adolescents, car les données de sécurité et d’efficacité dans ce groupe de patients sont insuffisantes. Il existe des données limitées chez des patients adolescents âgés de 12 à 17 ans ayant une perte de vision due à une NVC (voir «Propriétés/Effets»).
- +L'utilisation de Lucentis est déconseillée chez les enfants et les adolescents, car les données de sécurité et d'efficacité dans ce groupe de patients sont insuffisantes. Il existe des données limitées chez des patients adolescents âgés de 12 à 17 ans ayant une perte de vision due à une NVC (voir «Propriétés/Effets»).
-L'administration de Lucentis doit avoir lieu sous des conditions d'asepsie (environnement approprié, recouvrement, gants, ustensiles stériles). Une anesthésie adaptée et un microbicide à large spectre topique pour la désinfection de la peau périoculaire, de la paupière et de la surface oculaire doivent être utilisés avant l'injection.
- +L'administration de Lucentis doit avoir lieu sous des conditions d'asepsie (environnement approprié, champ, gants, ustensiles stériles). Une anesthésie adaptée et un microbicide à large spectre topique pour la désinfection de la peau périoculaire, de la paupière et de la surface oculaire doivent être utilisés avant l'injection.
-Dans tous les groupes de traitement, 0–3% des patients qui n'étaient pas encore traités ont montré une réaction immunitaire à Lucentis. Des titres d'anticorps bas ont été observés chez 1–6% des patients après 12–24 mois lors d'une administration mensuelle. Ces données sur l'immunogénicité reflètent le pourcentage des patients pour qui un test par électrochimioluminescence a donné des résultats positifs. Les données dépendaient fortement de la sensibilité et de la spécificité du test. La signification clinique de la réaction immunitaire à Lucentis est actuellement incertaine. Des iritis et des inflammations du vitré ont été observées chez les patients montrant les plus hauts titres d'immunoréactivité.
- +Dans tous les groupes de traitement, 0–3% des patients qui n'étaient pas encore traités ont montré une réaction immunitaire à Lucentis. Des titres d'anticorps bas ont été observés chez 1–6% des patients après 12–24 mois lors d'une administration mensuelle. Ces données sur l'immunogénicité reflètent le pourcentage des patients pour qui un test par électrochimioluminescence a donné des résultats positifs. Les données dépendaient fortement de la sensibilité et de la spécificité du test. La signification clinique de la réaction immunitaire à Lucentis est actuellement peu claire. Des iritis et des inflammations du vitré ont été observées chez les patients montrant les plus hauts titres d'immunoréactivité.
-L'emploi de Lucentis chez des patients avec infection systémique active ou autres affections oculaires, telles que décollement de rétine ou trou maculaire n'a pas été étudié jusqu'ici.
- +L'emploi de Lucentis chez des patients avec infection systémique active ou autres affections oculaires, telles que décollement de rétine ou trou maculaire, n'a pas été étudié jusqu'ici.
-·Saignement sous-rétinien concernant le centre de la fovéa ou, lorsque la taille du saignement est ≥50%, l'entièreté de la lésion concernée;
- +·Saignement sous-rétinien concernant le centre de la fovéa ou, lorsque la taille du saignement est ≥50% de l'entièreté de la lésion concernée;
-Des données limitées indiquent que le ranibizumab est présent dans le lait maternel et qu'il peut supprimer la production du VEGF. L'effet du ranibizumab sur le nourrisson allaité et son effet sur la production de lait/l'excrétion dans le lait maternel ne sont pas connus. Étant donné que de nombreuses substances sont excrétées dans le lait maternel et qu'une résorption et une perturbation de la croissance et du développement de l'enfant sont possibles, l'allaitement pendant le traitement par Lucentis n'est pas recommandé par mesure de précaution. Le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et le bénéfice du traitement pour la femme doivent tous deux être pris en compte.
- +Des données limitées indiquent que le ranibizumab est présent dans le lait maternel et qu'il peut supprimer la production du VEGF. L'effet du ranibizumab sur le nourrisson allaité et son effet sur la production de lait/l'excrétion ne sont pas connus. Étant donné que de nombreuses substances sont excrétées dans le lait maternel et qu'une résorption et une perturbation de la croissance et du développement de l'enfant sont possibles, l'allaitement pendant le traitement par Lucentis n'est pas recommandé par mesure de précaution. Le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et le bénéfice du traitement pour la femme doivent tous deux être pris en compte.
-L'influence de Lucentis sur la fertilité masculine et féminine n'a pas été étudiée.
- +L'influence de Lucentis sur les fertilités masculine et féminine n'a pas été étudiée.
-Les effets indésirables mentionnés plus bas sont survenus durant les études contrôlées de phase III FVF2598g (MARINA), FVF2587g (ANCHOR) et FVF3192g (PIER) sur la DMLA humide de façon plus fréquente (au moins 2%) chez les patients avec DMLA humide traités par 0,5 mg de Lucentis que chez les patients du groupe témoin (traitement simulé (voir «Propriétés/Effets») ou PDT par la vertéporfine). Ils sont donc considérés comme des effets indésirables (EI) potentiels. Les données relatives à la sécurité spécifiées cidessous comprennent en outre tous les événements indésirables supposés avoir été au moins potentiellement causés par l'injection elle-même ou par le médicament, et qui sont survenus chez les 440 patients traités par 0,5 mg de Lucentis contre la DMLA humide dans le cadre du traitement combiné.
- +Les effets indésirables mentionnés plus bas sont survenus durant les études contrôlées de phase III FVF2598g (MARINA), FVF2587g (ANCHOR) et FVF3192g (PIER) sur la DMLA humide de façon plus fréquente (au moins 2%) chez les patients avec DMLA humide traités par 0,5 mg de Lucentis que chez les patients du groupe témoin (traitement simulé (voir «Propriétés/Effets») ou PDT avec la vertéporfine). Ils sont donc considérés comme des effets indésirables (EI) potentiels. Les données relatives à la sécurité spécifiées ci-dessous comprennent en outre tous les événements indésirables supposés avoir été au moins potentiellement causés par l'injection elle-même ou par le médicament, et qui sont survenus chez les 440 patients traités par 0,5 mg de Lucentis contre la DMLA humide dans le cadre du traitement combiné.
-·La sécurité de Lucentis 0,1 mg a fait l'objet d'une étude clinique de six mois (RAINBOW), portant sur 77 prématurés atteints de RDP et traités par le ranibizumab (voir «Propriétés/Effets»). Les effets indésirables oculaires observés lors de l'étude RAINBOW étaient conformes à ceux qui étaient également survenus chez des adultes pendant le traitement par le ranibizumab 0,5 mg ou qui correspondaient à un événement dans le cadre de la RDP. Les effets indésirables non oculaires dans cette étude clinique correspondaient généralement à ceux que l'on pouvait attendre chez des patients atteints de comorbidités multiples liées à la naissance prématurée. Pour des raisons théoriques, il convient de tenir compte du fait que la maturation d'autres organes pourrait être retardée après un traitement par des anti-VEGF, ce qui pourrait entraîner des complications.
-Fréquences: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100 à < 1/10), «occasionnels» (≥1/1000 à < 1/100), «rares» (≥1/10 000 à < 1/1000), «très rares» (< 1/10 000).
- +·La sécurité de Lucentis 0,1 mg a fait l'objet d'une étude clinique de six mois (RAINBOW), portant sur 76 prématurés atteints de RDP et traités par le ranibizumab (voir «Propriétés/Effets»). Les effets indésirables oculaires observés lors de l'étude RAINBOW étaient conformes à ceux qui étaient également survenus chez des adultes pendant le traitement par le ranibizumab 0,5 mg ou qui correspondaient à un événement dans le cadre de la RDP. Les effets indésirables non oculaires dans cette étude clinique correspondaient généralement à ceux que l'on pouvait attendre chez des patients atteints de comorbidités multiples liées à la naissance prématurée. Pour des raisons théoriques, il convient de tenir compte du fait que la maturation d'autres organes pourrait être retardée après un traitement par des anti-VEGF, ce qui pourrait entraîner des complications.
- +·La sécurité à long terme chez les prématurés atteints de RDP a été démontrée dans l'étude d'extension RAINBOW jusqu'à l'âge de 5 ans; l'étude n'a montré aucun nouveau signal de sécurité. Le profil de sécurité du ranibizumab à la dose de 0,1 mg observé dans l'étude d'extension RAINBOW confirme le profil observé dans l'étude principale RAINBOW de 24 semaines pour la dose de 0,1 mg.
- +Fréquences: «très fréquent» (≥1/10), «fréquent» (≥1/100 à < 1/10), «occasionnel» (≥1/1000 à < 1/100), «rare» (≥1/10 000 à < 1/1000), «très rare» (< 1/10 000).
-Très fréquents: rhinopharyngite (12,5–16,4%).
-Fréquents: influenza, infections des voies urinaires.
- +Très fréquent: rhinopharyngite (12,5–16,4%).
- +Fréquent: influenza, infections des voies urinaires.
-Fréquents: anémie.
- +Fréquent: anémie.
-Fréquents: réactions d'hypersensibilité.
- +Fréquent: réactions d'hypersensibilité.
-Fréquents: états anxieux.
- +Fréquent: états anxieux.
-Très fréquents: céphalées (8–15%).
-Fréquents: accident vasculaire cérébral.
- +Très fréquent: céphalées (8–15%).
- +Fréquent: accident vasculaire cérébral.
-Très fréquents: inflammations intraoculaires (10–18%), inflammation du corps vitré (2,3–10%), décollement du corps vitré (18–19%), hémorragie rétinienne (25%), troubles visuels (6,6–10,5%), douleurs oculaires (27–32%), mouches volantes (7–25%), hémorragies conjonctivales (55–72%), irritation oculaire (12–15%), sensation de corps étranger dans les yeux (12–15%), larmoiement accru (10–14%), blépharite (8–11%), prurit (8,5–10%).
-Fréquents: dégénérescence rétinienne, troubles de la rétine, décollement de la rétine, déchirures de la rétine, décollement de l'épithélium pigmentaire rétinien, déchirures dans l'épithélium pigmentaire rétinien, défauts visuels, hémorragies et altérations du corps vitré, uvéite, iritis, iridocyclite, cataracte (sous-capsulaire), opacification de la capsule postérieure du cristallin, kératite ponctuée, abrasions de la cornée, trouble de l'humeur aqueuse, vision trouble, saignements au site d'injection, hémorragie oculaire, conjonctivite (allergique), sécrétion oculaire, photopsie, photophobie, troubles oculaires, douleurs et œdème des paupières, hyperémie conjonctivale.
-Occasionnels: endophtalmie, hypopion, hyphéma, kératopathie, adhérence de l'iris, nécrolyse et œdème de la cornée, stries dans la cornée, douleurs et irritations au site d'injection, cécité, irritations des paupières.
- +Très fréquent: inflammations intraoculaires (10–18%), inflammation du corps vitré (2,3–10%), décollement du corps vitré (18–19%), hémorragie rétinienne (25%), troubles visuels (6,6–10,5%), douleurs oculaires (27–32%), mouches volantes (7–25%), hémorragies conjonctivales (55–72%), irritation oculaire (12–15%), sensation de corps étranger dans les yeux (12–15%), larmoiement accru (10–14%), blépharite (8–11%), prurit (8,5–10%).
- +Fréquent: dégénérescence rétinienne, troubles de la rétine, décollement de la rétine, déchirures de la rétine, décollement de l'épithélium pigmentaire rétinien, déchirures dans l'épithélium pigmentaire rétinien, altération de la vision, hémorragies et anomalies du corps vitré, uvéite, iritis, iridocyclite, cataracte (sous-capsulaire), opacification de la capsule postérieure du cristallin, kératite ponctuée, abrasions de la cornée, trouble de l'humeur aqueuse, vision trouble, saignements au site d'injection, hémorragie oculaire, conjonctivite (allergique), sécrétion oculaire, photopsie, photophobie, troubles oculaires, douleurs et œdème des paupières, hyperémie conjonctivale.
- +Occasionnel: endophtalmie, hypopion, hyphéma, kératopathie, adhérence de l'iris, nécrolyse et œdème de la cornée, stries dans la cornée, douleurs et irritations au site d'injection, cécité, irritations des paupières.
-Fréquents: toux.
- +Fréquent: toux.
-Fréquents: nausées.
- +Fréquent: nausées.
-Occasionnels: réactions allergiques (rash, urticaires, prurit, érythème).
-Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
-Très fréquents: douleurs articulaires (8–12%).
- +Occasionnel: réactions allergiques (rash, urticaires, prurit, érythème).
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Très fréquent: douleurs articulaires (8–12%).
-La sécurité et l'efficacité cliniques du ranibizumab dans le traitement de la DMLA humide ont été étudiées dans trois études randomisées et en double aveugle, menées au total auprès de 1323 patients (Lucentis: N = 879, groupe témoin N = 444) avec DMLA néovasculaire. Les traitements simulés de l'étude MARINA et la PDT par Visudyne comme traitement actif de l'étude ANCHOR ont servi de bras de contrôle. Les patients inclus présentaient des lésions d'une taille allant jusqu'à 12 surfaces papillaires et une acuité visuelle dans l'œil étudié allant de 20/40 à 20/320 (selon Snellen). L'âge moyen des patients était de 77 ans. Dans le cadre des études cliniques, les patients ont reçu la consigne de s'appliquer eux-mêmes des gouttes antimicrobiennes dans les yeux (quatre fois par jour, 3 jours avant et après chaque injection).
- +La sécurité et l'efficacité cliniques du ranibizumab dans le traitement de la DMLA humide ont été étudiées dans trois études randomisées et en double aveugle, menées au total auprès de 1323 patients (Lucentis: N = 879, groupe témoin N = 444) avec DMLA néovasculaire. Les traitements simulés de l'étude MARINA et la PDT avec Visudyne comme traitement actif de l'étude ANCHOR ont servi de bras de contrôle. Les patients inclus présentaient des lésions d'une taille allant jusqu'à 12 surfaces papillaires et une acuité visuelle dans l'œil étudié allant de 20/40 à 20/320 (selon Snellen). L'âge moyen des patients était de 77 ans. Dans le cadre des études cliniques, les patients ont reçu la consigne de s'appliquer eux-mêmes des gouttes antimicrobiennes dans les yeux (quatre fois par jour, 3 jours avant et après chaque injection).
-L'étude ANCHOR de 24 mois a inclus 423 patients atteints de NVC principalement classique. Ils ont reçu des injections intravitréennes mensuelles de 0,3 mg de Lucentis et une PDT simulée (N = 143), de 0,5 mg de Lucentis et une PDT simulée (N = 140) ou des injections intravitréennes simulées et une PDT active par la vertéporfine (N = 143). La première PDT simulée ou active par la vertéporfine a été administrée avec l'injection initiale de Lucentis. Ensuite, le rythme du traitement était tous les 3 mois lorsque l'œil étudié montrait une poursuite ou une reprise de l'hyperperméabilité vasculaire (angiographie fluorescéinique).
- +L'étude ANCHOR de 24 mois a inclus 423 patients atteints de NVC principalement classique. Ils ont reçu des injections intravitréennes mensuelles de 0,3 mg de Lucentis et une PDT simulée (N = 143), de 0,5 mg de Lucentis et une PDT simulée (N = 140) ou des injections intravitréennes simulées et une PDT active avec la vertéporfine (N = 143). La première PDT simulée ou active avec la vertéporfine a été administrée avec l'injection initiale de Lucentis. Ensuite, le rythme du traitement était tous les 3 mois lorsque l'œil étudié montrait une poursuite ou une reprise de l'hyperperméabilité vasculaire (angiographie fluorescéinique).
-Variation de l'acuité visuelle Mois PDT par vertéporfine (n = 143) Ranibizumab 0,5 mg (n = 140) Différence (IC 95%)a
- +Variation de l'acuité visuelle Mois PDT avec vertéporfine (n = 143) Ranibizumab 0,5 mg (n = 140) Différence (IC 95%)a
-Dans les deux études MARINA et ANCHOR, l'amélioration de l'acuité visuelle observée avec Lucentis 0,5 mg à 12 mois s'est traduite par un bénéfice pour le patient. Ce bénéfice a été mesuré à l'aide des trois sous-échelles du National Eye Institute Visual Function Questionnaire (VFQ-25) qui étaient les critères secondaires pré-spécifiés pour l'évaluation de l'efficacité (activités liées à la vision de près, activités liées à la vision de loin et activités indépendantes de la vision). Toutes les différences entre Lucentis 0,5 mg et les deux groupes témoins ont été statistiquement significatives et cliniquement pertinentes, avec des valeurs de p comprises entre 0,009 et < 0,0001.
- +Dans les deux études MARINA et ANCHOR, l'amélioration de l'acuité visuelle observée avec Lucentis 0,5 mg à 12 mois s'est traduite par un bénéfice pour le patient. Ce bénéfice a été mesuré à l'aide des trois sous-échelles du National Eye Institute Visual Function Questionnaire (VFQ-25), qui étaient les critères secondaires pré-spécifiés pour l'évaluation de l'efficacité (activités liées à la vision de près, activités liées à la vision de loin et autres activités dépendant de la vision). Toutes les différences entre Lucentis 0,5 mg et les deux groupes témoins ont été statistiquement significatives et cliniquement pertinentes, avec des valeurs de p comprises entre 0,009 et < 0,0001.
-L'étude SAILOR de phase IIIb, multicentrique d'une durée de 1 an, a été réalisée chez des patients atteints de NVC due à une DMLA, aussi bien naïfs de traitement que prétraités. L'objectif primaire de cette étude était d'évaluer l'incidence des effets indésirables oculaires et non oculaires pendant les 12 mois de traitement. 2378 patients ont été randomisés dans 2 groupes qui ont reçu respectivement 0,3 mg ou 0,5 mg de Lucentis chaque mois pendant 3 mois; le traitement a ensuite été poursuivi en fonction des résultats, à intervalles d'au moins 1 mois.
-Au total, il n'y a pas eu de déséquilibre entre les deux groupes quant aux effets indésirables oculaires et non oculaires. Il n'y a pas eu non plus de déséquilibre entre les deux groupes quant au nombre d'AVC. Sous 0,3 mg, 8 patients sur 1169 (0,7%, IC 95%: de 0,3% à 1,3%) en ont été atteints et sous 0,5 mg, 15 patients sur 1209 (1,2%, IC 95%: de 0,7% à 2%). Les patients ayant des facteurs de risque connus, tels qu'antécédents d'AVC ou d'accident ischémique transitoire, présentent vraisemblablement un risque accru d'AVC pendant le traitement par Lucentis.
- +L'étude SAILOR de phase IIIb, multicentrique d'une durée de 1 an, a été réalisée chez des patients atteints de NVC due à une DMLA, aussi bien naïfs de traitement que prétraités. L'objectif principal de cette étude était d'évaluer l'incidence des effets indésirables oculaires et non oculaires pendant les 12 mois de traitement. 2378 patients ont été randomisés dans 2 groupes qui ont reçu respectivement 0,3 mg ou 0,5 mg de Lucentis chaque mois pendant 3 mois; le traitement a ensuite été poursuivi en fonction des résultats, à intervalles d'au moins 1 mois.
- +Au total, il n'y a pas eu de déséquilibre entre les deux groupes quant aux effets indésirables oculaires et non oculaires. En particulier, il n'y a pas eu de déséquilibre entre les deux groupes quant au nombre d'AVC. Sous 0,3 mg, 8 patients sur 1169 (0,7%, IC 95%: de 0,3% à 1,3%) en ont été atteints et sous 0,5 mg, 15 patients sur 1209 (1,2%, IC 95%: de 0,7% à 2%). Les patients ayant des facteurs de risque connus, tels qu'antécédents d'AVC ou d'accident ischémique transitoire, présentent vraisemblablement un risque accru d'AVC pendant le traitement par Lucentis.
-240 patients, qui avaient précédemment terminé l'étude RESTORE à 12 mois, ont été inclus dans l'étude d'extension de 24 mois multicentrique en ouvert (RESTORE Extension). Ils ont été traités par le ranibizumab 0,5 mg pro re nata (PRN) dans le même œil que celui sélectionné comme œil d'étude dans l'étude centrale. Le traitement était réinstauré mensuellement après diminution de la MAVC due à l'OMD et poursuivi jusqu'à ce qu'une stabilisation de la MAVC soit atteinte. De plus, un traitement par laser était réalisé conformément aux critères ETDRS, si l'investigateur le jugeait nécessaire.
-Le nombre moyen d'injections administrées chez les patients traités par le ranibizumab dans l'étude centrale a été de 6,4 pendant la période d'extension de 24 mois. Parmi les 74 patients du bras traité par laser de l'étude centrale, 59 (79%) ont reçu le ranibizumab à un moment donné dans la phase d'extension. En moyenne, ces 59 patients ont reçu 8,1 injections de ranibizumab pendant la période d'extension de 24 mois. La proportion de patients qui n'a pas eu besoin d'un traitement par le ranibizumab durant la phase d'extension a été respectivement de 19%, 25% et 20% pour le groupe préalablement traité par le ranibizumab, le groupe préalablement traité par le ranibizumab + laser, et le groupe préalablement traité par laser seul.
- +240 patients, qui avaient précédemment terminé l'étude RESTORE à 12 mois, ont été inclus dans l'étude d'extension de 24 mois multicentrique en ouvert (RESTORE Extension). Ils ont été traités par le ranibizumab 0,5 mg pro re nata (PRN) dans le même œil que celui sélectionné comme œil d'étude dans l'étude centrale. Le traitement a été administré mensuellement après diminution de la MAVC due à l'OMD et poursuivi jusqu'à ce qu'une stabilisation de la MAVC soit atteinte. De plus, un traitement par laser était réalisé conformément aux critères ETDRS, si l'investigateur le jugeait nécessaire.
- +Le nombre moyen d'injections de ranibizumab administrées chez les patients traités par le ranibizumab dans l'étude centrale a été de 6,4 pendant la période d'extension de 24 mois. Parmi les 74 patients du bras traité par laser de l'étude centrale, 59 (79%) ont reçu le ranibizumab à un moment donné dans la phase d'extension. En moyenne, ces 59 patients ont reçu 8,1 injections de ranibizumab pendant la période d'extension de 24 mois. La proportion de patients qui n'a pas eu besoin d'un traitement par le ranibizumab durant la phase d'extension a été respectivement de 19%, 25% et 20% pour le groupe préalablement traité par le ranibizumab, le groupe préalablement traité par le ranibizumab + laser, et le groupe préalablement traité par laser seul.
-·Dans tous les groupes, le traitement par le ranibizumab a été initié par des injections intravitréennes mensuelles et poursuivi jusqu'à ce que la MAVC soit stable lors d'au moins trois évaluations mensuelles consécutives. La photocoagulation au laser a été réalisée au début de l'étude, le même jour que la première injection de ranibizumab, puis selon les besoins conformément aux critères ETDRS. Dans le protocole TE, le ranibizumab était ensuite administré à des intervalles prévus de 2 ou maximum 3 mois. Dans le protocole PRN, la MAVC était évaluée mensuellement et le ranibizumab était alors administré au cours de la même visite, si besoin. Dans tous les groupes, le traitement mensuel était réinstauré après une diminution de la MAVC due à la progression de l'OMD et poursuivi jusqu'à ce qu'une stabilisation de la MAVC soit de nouveau atteinte. La durée de l'étude a été de 24 mois.
-·Dans l'étude RETAIN, le nombre moyen (médian) d'injections était de 12,4 (12,0) dans le groupe ranibizumab TE + laser, de 12,8 (12,0) dans le groupe ranibizumab TE seul, et de 10,7 (10,0) dans le groupe ranibizumab PRN. Après les trois premières visites mensuelles de traitement, le nombre de visites de traitement nécessaires dans le protocole TE a été de 13 vs 20 requises dans le protocole PRN. Dans les deux schémas de traitement, plus de 70% des patients ont conservé leur MAVC à une fréquence de visite ≥2 mois. L'association du laser n'a pas diminué le nombre moyen d'injections de ranibizumab dans le protocole TE.
- +·Dans tous les groupes, le traitement par le ranibizumab a été initié par des injections intravitréennes mensuelles et poursuivi jusqu'à ce que la MAVC soit stable lors d'au moins trois évaluations mensuelles consécutives. La photocoagulation au laser a été réalisée au début de l'étude, le même jour que la première injection de ranibizumab, puis selon les besoins conformément aux critères ETDRS. Dans le protocole TE, le ranibizumab était ensuite administré à des intervalles de 2 ou maximum 3 mois. Dans le protocole PRN, la MAVC était évaluée mensuellement et le ranibizumab était alors administré au cours de la même visite, si besoin. Dans tous les groupes, le traitement mensuel était réinstauré après une diminution de la MAVC due à la progression de l'OMD et poursuivi jusqu'à ce qu'une stabilisation de la MAVC soit de nouveau atteinte. La durée de l'étude a été de 24 mois.
- +·Dans l'étude RETAIN, le nombre moyen (médian) d'injections était de 12,4 (12,0) dans le groupe ranibizumab TE + laser, de 12,8 (12,0) dans le groupe ranibizumab TE seul, et de 10,7 (10,0) dans le groupe ranibizumab PRN. Après les trois premières visites mensuelles de traitement, le nombre de visites de traitement nécessaires dans le protocole TE a été de 13 vs 20 visites mensuelles requises dans le protocole PRN. Dans les deux schémas de traitement, plus de 70% des patients ont conservé leur MAVC à une fréquence de visite ≥2 mois. L'association du laser n'a pas diminué le nombre moyen d'injections de ranibizumab dans le protocole TE.
-Dans les études dans l'OMD, l'amélioration de la MAVC était accompagnée d'une réduction de la valeur moyenne de l'ECR au cours du temps dans tous les groupes de traitement.
- +Dans les études portant sur l'OMD, l'amélioration de la MAVC était accompagnée d'une réduction de la valeur moyenne de l'ECR au cours du temps dans tous les groupes de traitement.
-Cinq patients adolescents âgés de 12 à 17 ans ayant une perte de vision due à une NVC (1x NVC subfovéale lors de drusen papillaires; 1x NVC juxtafovéale et 1x NVC subfovéale lors d'une NVC idiopathique; 2x NVC subfovéale lors d'une maladie de Best) ont reçu un traitement initial par ranibizumab 0,5 mg, puis un schéma thérapeutique individualisé en fonction des signes d'activité de la maladie (p.ex. baisse de l'acuité visuelle, liquide intra/sous-rétinien, hémorragies ou fuites). La variation de la MAVC entre le début de l'étude et le mois 12 s'est améliorée chez les cinq patients et a atteint de + 5 à + 38 lettres. L'amélioration de la vision s'est accompagnée d'une stabilisation ou d'une diminution de l'épaisseur fovéolaire centrale pendant une période de 12 mois (ΔCSFT0-12 mois: de -286 μm à +10 μm). 2 à 5 injections ont été administrées dans l'œil étudié pendant les 12 mois (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Cinq patients adolescents âgés de 12 à 17 ans ayant une perte de vision due à une NVC (1 x NVC subfovéale lors de drusen papillaires; 1 × NVC juxtafovéale et 1 × NVC subfovéale lors d'une NVC idiopathique; 2 × NVC subfovéale lors d'une maladie de Best) ont reçu un traitement initial par ranibizumab 0,5 mg, puis un schéma thérapeutique individualisé en fonction des signes d'activité de la maladie (p.ex. baisse de l'acuité visuelle, liquide intra/sous-rétinien, hémorragies ou fuites). La variation de la MAVC entre le début de l'étude et le mois 12 s'est améliorée chez les cinq patients et a atteint de +5 à +38 lettres. L'amélioration de la vision s'est accompagnée d'une stabilisation ou d'une diminution de l'épaisseur fovéolaire centrale pendant une période de 12 mois (ΔCSFT0–12 mois: de -286 μm à +10 μm). 2 à 5 injections ont été administrées dans l'œil étudié pendant les 12 mois (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-La sécurité et l'efficacité cliniques de Lucentis chez les patients présentant une perte de vision due à une NVC consécutive à une MP ont été évaluées à partir des données portant sur une période de 12 mois provenant de l'étude pivot randomisée, contrôlée, et conduite en double aveugle RADIANCE. Cette étude a été conçue pour évaluer deux schémas posologiques de 0,5 mg de ranibizumab par injection intravitréenne en comparaison à une PDT à la vertéporfine (vPDT, thérapie photodynamique avec Visudyne).
- +La sécurité et l'efficacité cliniques de Lucentis chez les patients présentant une perte de vision due à une NVC consécutive à une MP ont été évaluées à partir des données portant sur une période de 12 mois provenant de l'étude pivot randomisée, contrôlée, et conduite en double aveugle RADIANCE. Cette étude a été conçue pour évaluer deux schémas posologiques de 0,5 mg de ranibizumab par injection intravitréenne en comparaison à une PDT avec vertéporfine (vPDT, thérapie photodynamique avec Visudyne).
-·Zone I, stade de la maladie 1+, 2+, 3 ou 3+
-·Zone II, stade de la maladie 3+
- +·Zone I, stade de la maladie 1+, 2+, 3 ou 3+ ou
- +·Zone II, stade de la maladie 3+ ou
- +Étude H2301E1 (étude d'extension RAINBOW)
- +L'efficacité à long terme et la sécurité du ranibizumab à la dose de 0,1 mg pour le traitement de la RDP chez les prématurés ont été étudiées dans l'étude H2301E1 (étude d'extension RAINBOW), extension de l'étude H2301 (RAINBOW), chez des patients suivis jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 5 ans.
- +L'objectif principal était l'évaluation de la fonction visuelle des patients lorsqu'ils atteignaient l'âge de 5 ans, en évaluant l'acuité visuelle selon les critères de l'étude ETDRS (Early Treatment Diabetic Retinopathy Study, étude du traitement précoce de la rétinopathie diabétique) avec les optotypes symboles de LEA, sur l'œil ayant la meilleure vision (œil obtenant le score ETDRS le plus élevé).
- +Un score ETDRS a été obtenu pour 78,2% des patients du groupe ranibizumab 0,1 mg (43/55) et 76,6% des patients du groupe traitement au laser (36/47) à l'âge de 5 ans. La différence pour la moyenne (ES) des moindres carrés (LS) entre le groupe ranibizumab 0,1 mg et le groupe traitement au laser a été de 2,5 (IC à 95%: -3,4, 8,3). Les résultats catégorisés pour l'acuité visuelle du meilleur œil à l'âge de 5 ans sont présentés dans le tableau 13. Dans l'ensemble, l'absence d'anomalies structurelles oculaires à l'âge de 5 ans a été observée chez un plus fort pourcentage de patients dans le groupe ranibizumab 0,1 mg [93,8% (61/65)] que dans le groupe traitement au laser [88,7% (47/53)].
- +Tableau 0-13 Effets sur l'acuité visuelle dans le meilleur œil¹ à l'âge de 5 ans
- +Catégorie d'acuité visuelle Ranibizumab 0,2 mg N = 65 n (%) Laser N = 54 n (%)
- +≥1 à ≤34 lettres 3 (4,6) 2 (3,7)
- +≥35 à ≤70 lettres 25 (38,5) 23 (42,6)
- +≥71 lettres 15 (23,1) 11 (20,4)
- +¹ Le meilleur œil est l'œil obtenant le score ETDRS-lettres le plus élevé lorsque le/la patient(e) atteint l'âge de 5 ans. Lorsque les deux yeux présentent le même score ETDRS-lettres, l'œil droit est considéré comme le meilleur œil.
- +
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
-Conserver hors de portée des enfants.
- +Tenir hors de portée des enfants.
-Février 2023
- +Avril 2024
-Contrôle de la seringue 3. Vérifiez les points suivants: ·le capuchon de la seringue ne s’est pas détaché de l’extrémité Luer-Lock, ·la seringue n’est pas endommagée, ·la solution est limpide, incolore à jaune pâle et ne contient pas de particules. 4. Si l’une des conditions ci-dessus n’est pas remplie, jetez la seringue prête à l’emploi et utilisez-en une nouvelle.
- +Contrôle de la seringue 3. Vérifiez les points suivants: ·le capuchon de la seringue ne s’est pas détaché de l’extrémité Luer-Lock, ·la seringue n’est pas endommagée, ·la solution est limpide, incolore à brunâtre clair-jaune pâle et ne contient pas de particules. 4. Si l’une des conditions ci-dessus n’est pas remplie, jetez la seringue prête à l’emploi et utilisez-en une nouvelle.
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