| 84 Changements de l'information professionelle Clarithromycin Spirig HC 125 |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Granulé pour la préparation de suspension buvable.
- +Clarithromycine Spirig HC 125 suspension: granulé pour la préparation d'une suspension orale de 125 mg de clarithromycine pour 5 ml (= 1 mesurette = 1 seringue doseuse).
- +Clarithromycine Spirig HC forte 250 suspension: granulé pour la préparation d'une suspension orale de 250 mg de clarithromycine pour 5 ml (= 1 mesurette = 1 seringue doseuse).
-·pharyngites dues aux streptocoques;
-·otite moyenne aiguë;
-·impétigo.
- +pharyngites dues aux streptocoques;
- +otite moyenne aiguë;
- +impétigo.
-Infections des voies respiratoires: telles que bronchite aiguë et chronique, broncho-pneumonie, pneumonie, pneumonie atypique, pneumonie due à Legionella pneumophila, à condition que la gravité de la situation n'exige pas un traitement parentéral (en ce qui concerne la détermination de la sensibilité, voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacodynamique»).
- +Infections des voies respiratoires: telles que bronchite aiguë et chronique, broncho-pneumonie, pneumonie, pneumonie atypique, pneumonie due à Legionella pneumophila, à condition que la gravité de la situation n'exige pas un traitement parentéral (en ce qui concerne la détermination de la sensibilité, voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacodynamique" ).
-Infections cutanées: infections superficielles légères telles que érysipèle, furonculose, infections de plaies circonscrites, phlegmons (en ce qui concerne la détermination de la sensibilité, voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacodynamique»).
- +Infections cutanées: infections superficielles légères telles que érysipèle, furonculose, infections de plaies circonscrites, phlegmons (en ce qui concerne la détermination de la sensibilité, voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacodynamique" ).
-Chez l'enfant de 6 mois à 12 ans, la dose quotidienne recommandée de Clarithromycine Spirig HC suspension (125 mg/250 mg de clarithromycine/5 ml) est de 15 mg/kg PC en deux prises (2x 7,5 mg/kg PC).
-Ne pas dépasser la dose maximale de 1000 mg par jour (8 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC 125 ou de 4 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC forte 250).
- +Chez l'enfant de 6 mois à 12 ans, la dose quotidienne recommandée de Clarithromycine Spirig HC suspension (125 mg/250 mg de clarithromycine/5 ml) est de 15 mg/kg PC en deux prises (2x 7,5 mg/kg PC).
- +Ne pas dépasser la dose maximale de 1000 mg par jour (8 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC 125 ou de 4 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC forte 250).
-Poids (kg)* Age approximatif (ans) Nombre de mesurettes/seringues doseuses 2x par jour (ml) Clarithromycin (mg)
- Clarithromycine Spirig HC Suspension
-125 mg/5 ml forte 250 mg/5 ml
-8-11 1-2 ½ (2.5) - 62.5
-12-19 2-4 1 (5) ½ (2.5) 125
-20-29 4-8 1½ (7.5) ¾ (3.75) 187.5
-30-40 8-12 2 (10) 1 (5) 250
- +Poids(kg)* Age approximatif(ans Nombre de mesurettes Clarithromycin (mg)
- + ) /seringues doseuses
- + 2x par jour (ml)
- + Clarithromycine
- + Spirig HC Suspension
- +125 mg/5 ml forte 250 mg/5 ml
- +8-11 1-2 ½ (2.5) - 62.5
- +12-19 2-4 1 (5) ½ (2.5) 125
- +20-29 4-8 1½ (7.5) ¾ (3.75) 187.5
- +30-40 8-12 2 (10) 1 (5) 250
-* Pour les enfants âgés de 6 mois et plus, avec un poids corporel de moins de 8 kg, il est recommandé de faire une calculation individuelle de la dose (dose quotidienne: 15 mg par kg de poids corporel, en 2 applications).
-En cas d'insuffisance rénale avec une clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min, il faut réduire la dose de moitié et ne pas dépasser 250 mg 1x par jour (= 2 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC 125 ou 1 mesurette ou seringue doseuse de Clarithromycine Spirig HC forte 250/5 ml) dans les infections légères et 250 mg 2x par jour (= 4 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC 125 ou 2 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC forte 250) dans les infections graves. Le traitement ne doit pas durer plus de 14 jours.
- +
- +* Pour les enfants âgés de 6 mois et plus, avec un poids corporel de moins de 8 kg, il est recommandé de faire une calculation individuelle de la dose (dose quotidienne: 15 mg par kg de poids corporel, en 2 applications).
- +En cas d'insuffisance rénale avec une clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min, il faut réduire la dose de moitié et ne pas dépasser 250 mg 1x par jour (= 2 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC 125 ou 1 mesurette ou seringue doseuse de Clarithromycine Spirig HC forte 250/5 ml) dans les infections légères et 250 mg 2x par jour (= 4 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC 125 ou 2 mesurettes ou seringues doseuses de Clarithromycine Spirig HC forte 250) dans les infections graves. Le traitement ne doit pas durer plus de 14 jours.
-L'administration simultanée de clarithromycine avec de l'astémizole, du cisapride, de la dompéridone, du pimozide, de la quétiapine et de la terfénadine est contre-indiquée, car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir «Interactions»).
-L'administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée parce que pouvant entraîner une intoxication ergotaminique aiguë (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
-L'administration concomitante de clarithromycine et des préparations orales à base de midazolam est contre-indiquée (voir «Interactions»).
-L'administration concomitante de clarithromycine et de lomitapide est contre-indiquée (voir «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients avec des antécédents d'allongement du QT (allongement du QT congénital ou acquis) ou de tachycardie ventriculaire, torsades de pointes incluses (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +L'administration simultanée de clarithromycine avec de l'astémizole, du cisapride, de la dompéridone, du pimozide, de la quétiapine et de la terfénadine est contre-indiquée, car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir "Interactions" ).
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée parce que pouvant entraîner une intoxication ergotaminique aiguë (voir "Mises en garde et précautions" , "Interactions" ).
- +L'administration concomitante de clarithromycine et des préparations orales à base de midazolam est contre-indiquée (voir "Interactions" ).
- +L'administration concomitante de clarithromycine et de lomitapide est contre-indiquée (voir "Interactions" ).
- +La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients avec des antécédents d'allongement du QT (allongement du QT congénital ou acquis) ou de tachycardie ventriculaire, torsades de pointes incluses (voir "Mises en garde et précautions" , "Interactions" ).
-La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par le CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l'augmentation du risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par le CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l'augmentation du risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ).
-La clarithromycine (et autres puissants inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +La clarithromycine (et autres puissants inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir "Mises en garde et précautions" , "Interactions" ).
-La prudence est également de rigueur lors d'une administration de clarithromycine chez des patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère. En cas d'altération grave de la fonction rénale, il faut, le cas échéant, ajuster la posologie (voir aussi «Posologie/Mode d'emploi»).
- +La prudence est également de rigueur lors d'une administration de clarithromycine chez des patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère. En cas d'altération grave de la fonction rénale, il faut, le cas échéant, ajuster la posologie (voir aussi "Posologie/Mode d'emploi" ).
-L'apparition d'une diarrhée sévère et durable pendant ou après un traitement par les suspensions Clarithromycine Spirig HC pourrait être un symptôme d'une colite pseudo-membraneuse. Dans un tel cas, il faut immédiatement arrêter l'administration par les suspensions Clarithromycine Spirig HC et initier un traitement approprié. Les agents inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués (cf. «Effets indésirables»).
- +L'apparition d'une diarrhée sévère et durable pendant ou après un traitement par les suspensions Clarithromycine Spirig HC pourrait être un symptôme d'une colite pseudo-membraneuse. Dans un tel cas, il faut immédiatement arrêter l'administration par les suspensions Clarithromycine Spirig HC et initier un traitement approprié. Les agents inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués (cf. "Effets indésirables" ).
-Sous traitement par les macrolides, y compris la clarithromycine, une prolongation de la repolarisation cardiaque et un allongement de l'intervalle QT ont été observés, ce qui peut entraîner des troubles du rythme cardiaque et des torsades de pointes (voir «Contre-indications», «Effets indésirables»). Etant donné que les situations suivantes peuvent aussi augmenter le risque de troubles du rythme cardiaque (y compris des torsades de pointes), la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients suivants:
-·Patients présentant une cardiopathie coronarienne, une insuffisance cardiaque sévère, des troubles de la conduction ou une bradycardie cliniquement pertinente.
-·Patients qui prennent concomitamment d'autres médicaments associés à un allongement du QT, à l'exception de ceux qui sont contre-indiqués (voir «Interactions»).
- +Sous traitement par les macrolides, y compris la clarithromycine, une prolongation de la repolarisation cardiaque et un allongement de l'intervalle QT ont été observés, ce qui peut entraîner des troubles du rythme cardiaque et des torsades de pointes (voir "Contre-indications" , "Effets indésirables" ). Etant donné que les situations suivantes peuvent aussi augmenter le risque de troubles du rythme cardiaque (y compris des torsades de pointes), la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients suivants:
- +-Patients présentant une cardiopathie coronarienne, une insuffisance cardiaque sévère, des troubles de la conduction ou une bradycardie cliniquement pertinente.
- +-Patients qui prennent concomitamment d'autres médicaments associés à un allongement du QT, à l'exception de ceux qui sont contre-indiqués (voir "Interactions" ).
-Avant toute prescription de clarithromycine à des patients sous hydroxychloroquine ou chloroquine, il convient de soigneusement évaluer le rapport bénéfice-risque, car le risque d'événements cardiovasculaires et de mortalité cardiovasculaire peut être accru (voir «Interactions»).
- +Avant toute prescription de clarithromycine à des patients sous hydroxychloroquine ou chloroquine, il convient de soigneusement évaluer le rapport bénéfice-risque, car le risque d'événements cardiovasculaires et de mortalité cardiovasculaire peut être accru (voir "Interactions" ).
-Cytochrome 450
-La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par l'isoenzyme 3A4 et dont les effets indésirables peuvent être sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir «Contre-indications» et «Interactions»).
- +Cytochrome 450
- +La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par l'isoenzyme 3A4 et dont les effets indésirables peuvent être sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir "Contre-indications" et "Interactions" ).
-Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»). L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
- +Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir "Interactions" ). L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ).
-La prudence est de rigueur en cas d'administration concomitante de clarithromycine et de benzodiazépines triazoliques, comme le triazolam, le midazolam par voie intraveineuse et l'alprazolam (voir «Interactions»).
- +La prudence est de rigueur en cas d'administration concomitante de clarithromycine et de benzodiazépines triazoliques, comme le triazolam, le midazolam par voie intraveineuse et l'alprazolam (voir "Interactions" ).
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux (par ex. sulfonylurées) et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie sérieuse (voir «Interactions»). Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux (par ex. sulfonylurées) et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie sérieuse (voir "Interactions" ). Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
-La prudence est de mise lors de l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'anticoagulants oraux tels que le dabigatran, le rivaroxaban, l'apixaban et l'édoxaban, en particulier chez les patients présentant un risque accru de saignements (voir «Interactions»).
- +La prudence est de mise lors de l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'anticoagulants oraux tels que le dabigatran, le rivaroxaban, l'apixaban et l'édoxaban, en particulier chez les patients présentant un risque accru de saignements (voir "Interactions" ).
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»). La prudence est recommandée lors d'une prescription de clarithromycine simultanément avec d'autres statines. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lors de la prise concomitante de clarithromycine et de statines. Les patients doivent être surveillés quant aux signes et symptômes d'une myopathie.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ). La prudence est recommandée lors d'une prescription de clarithromycine simultanément avec d'autres statines. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lors de la prise concomitante de clarithromycine et de statines. Les patients doivent être surveillés quant aux signes et symptômes d'une myopathie.
-L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Interactions»).
- +L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir "Interactions" ).
-Les taux sériques de ces substances sont plus élevés lors de l'utilisation simultanée de clarithromycine, ce qui peut provoquer un allongement de l'intervalle QT et des arythmies, y compris tachycardie ventriculaire, fibrillation ventriculaire et torsades de pointe. C'est pourquoi l'association d'astémizole, de cisapride, pimozide ou terfénadine et de clarithromycine est contre-indiquée (voir aussi «Contre-indications»).
- +Les taux sériques de ces substances sont plus élevés lors de l'utilisation simultanée de clarithromycine, ce qui peut provoquer un allongement de l'intervalle QT et des arythmies, y compris tachycardie ventriculaire, fibrillation ventriculaire et torsades de pointe. C'est pourquoi l'association d'astémizole, de cisapride, pimozide ou terfénadine et de clarithromycine est contre-indiquée (voir aussi "Contre-indications" ).
-En cas de traitement associant l'érythromycine ou la clarithromycine à l'ergotamine ou à la dihydroergotamine, on a observé chez certains patients une toxicité aiguë de l'ergotamine, caractérisée par des vasospasmes périphériques sévères, des dysesthésies, une ischémie des extrémités et d'autres tissus, incluant le système nerveux central. L'administration de clarithromycine en association avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle est donc contre-indiquée (voir également «Contre-indications»).
- +En cas de traitement associant l'érythromycine ou la clarithromycine à l'ergotamine ou à la dihydroergotamine, on a observé chez certains patients une toxicité aiguë de l'ergotamine, caractérisée par des vasospasmes périphériques sévères, des dysesthésies, une ischémie des extrémités et d'autres tissus, incluant le système nerveux central. L'administration de clarithromycine en association avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle est donc contre-indiquée (voir également "Contre-indications" ).
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications») car ces statines sont métabolisées dans une large mesure par le CYP3A4. Leur utilisation simultanée avec la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathies, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir «Interactions» et «Mises en garde et précautions»). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ) car ces statines sont métabolisées dans une large mesure par le CYP3A4. Leur utilisation simultanée avec la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathies, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir "Interactions" et "Mises en garde et précautions" ). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
-L'administration concomitante de clarithromycine avec les substrats du CYP3A4 ticagrélor, ivabradine ou ranolazine est contre-indiquée car une telle utilisation simultanée peut entraîner une augmentation considérable de l'exposition au ticagrélor, à la ranolazine ou à l'ivabradine (voir «Interactions» et «Contre-indications»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec les substrats du CYP3A4 ticagrélor, ivabradine ou ranolazine est contre-indiquée car une telle utilisation simultanée peut entraîner une augmentation considérable de l'exposition au ticagrélor, à la ranolazine ou à l'ivabradine (voir "Interactions" et "Contre-indications" ).
-Lors de l'administration concomitante de midazolam oral et de comprimés de clarithromycine (500 mg deux fois par jour), l'ASC du midazolam a augmenté de 7 fois (voir «Mises en garde et précautions»). L'administration concomitante de midazolam oral et de clarithromycine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
- +Lors de l'administration concomitante de midazolam oral et de comprimés de clarithromycine (500 mg deux fois par jour), l'ASC du midazolam a augmenté de 7 fois (voir "Mises en garde et précautions" ). L'administration concomitante de midazolam oral et de clarithromycine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ).
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lomitapide est contre-indiquée en raison d'une éventuelle augmentation significative des transaminases (voir «Contre-indications»).
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lomitapide est contre-indiquée en raison d'une éventuelle augmentation significative des transaminases (voir "Contre-indications" ).
-L'administration simultanée de clarithromycine avec des substances inhibant plus fortement encore l'isoenzyme CYP3A4 peut entraîner une diminution du métabolisme de la clarithromycine (voir «Ritonavir»).
- +L'administration simultanée de clarithromycine avec des substances inhibant plus fortement encore l'isoenzyme CYP3A4 peut entraîner une diminution du métabolisme de la clarithromycine (voir "Ritonavir" ).
-Chez 21 sujets sains traités au fluconazole 200 mg par jour en association avec de la clarithromycine 500 mg deux fois par jour, la concentration minimale de clarithromycine a augmenté de 33 % et l'AUC0–12 a augmenté de 18 %. Les taux de 14-OH clarithromycine à l'état d'équilibre n'ont pas été significativement modifiés. Un ajustement de la dose de clarithromycine n'est pas nécessaire.
- +Chez 21 sujets sains traités au fluconazole 200 mg par jour en association avec de la clarithromycine 500 mg deux fois par jour, la concentration minimale de clarithromycine a augmenté de 33 % et l'AUC0–12 a augmenté de 18 %. Les taux de 14-OH clarithromycine à l'état d'équilibre n'ont pas été significativement modifiés. Un ajustement de la dose de clarithromycine n'est pas nécessaire.
-Dans une étude pharmacocinétique, un traitement associant 500 mg de clarithromycine toutes les 12 heures à 200 mg de ritonavir toutes les 8 heures a induit une importante inhibition du métabolisme de la clarithromycine, se traduisant par des augmentations de la Cmax de 31 %, de la Cmin de 182% et de l'aire sous la courbe des concentrations sanguines (AUC) de 77%. La formation de 14-OH clarithromycine a été complètement inhibée.
-Toutefois, parce que la marge thérapeutique de la clarithromycine est large, une diminution de la dose orale à 2x 250 mg ou à 2x 500 mg chez les patients dont la fonction rénale est normale ne devrait pas être nécessaire.
-Chez les patients ayant une insuffisance rénale, la dose de clarithromycine doit être diminuée de moitié lors d'une clairance de la créatinine située entre 30 et 60 ml/min et diminuée des trois quarts lors d'une clairance de la créatinine <30 ml/min. Les doses de clarithromycine ne doivent pas dépasser 1 g par jour lors d'administration simultanée avec le ritonavir.
-Chez les patients avec une insuffisance rénale, des adaptations similaires de la dose doivent être considérées si le ritonavir est utilisé comme renforçateur pharmacocinétique avec d'autres inhibiteurs de la protéase VIH, atazanavir et saquinavir inclus (voir ci-dessous sous «Interactions bidirectionnelles»).
- +Dans une étude pharmacocinétique, un traitement associant 500 mg de clarithromycine toutes les 12 heures à 200 mg de ritonavir toutes les 8 heures a induit une importante inhibition du métabolisme de la clarithromycine, se traduisant par des augmentations de la Cmax de 31 %, de la Cmin de 182% et de l'aire sous la courbe des concentrations sanguines (AUC) de 77%. La formation de 14-OH clarithromycine a été complètement inhibée.
- +Toutefois, parce que la marge thérapeutique de la clarithromycine est large, une diminution de la dose orale à 2x 250 mg ou à 2x 500 mg chez les patients dont la fonction rénale est normale ne devrait pas être nécessaire.
- +Chez les patients ayant une insuffisance rénale, la dose de clarithromycine doit être diminuée de moitié lors d'une clairance de la créatinine située entre 30 et 60 ml/min et diminuée des trois quarts lors d'une clairance de la créatinine <30 ml/min. Les doses de clarithromycine ne doivent pas dépasser 1 g par jour lors d'administration simultanée avec le ritonavir.
- +Chez les patients avec une insuffisance rénale, des adaptations similaires de la dose doivent être considérées si le ritonavir est utilisé comme renforçateur pharmacocinétique avec d'autres inhibiteurs de la protéase VIH, atazanavir et saquinavir inclus (voir ci-dessous sous "Interactions bidirectionnelles" ).
-Dans des cas rares, une rhabdomyolyse a été observée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et d'inhibiteurs de l'HMG-CoA-réductase comme la lovastatine et la simvastatine (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Dans des cas rares, une rhabdomyolyse a été observée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et d'inhibiteurs de l'HMG-CoA-réductase comme la lovastatine et la simvastatine (voir "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
-L'utilisation d'une statine métabolisée indépendamment du CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +L'utilisation d'une statine métabolisée indépendamment du CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Une augmentation des concentrations plasmatiques d'oméprazole à l'état d'équilibre a été observée après administration combinée de 3x 500 mg de clarithromycine et de 1x 40 mg d'oméprazole par jour chez des adultes en bonne santé (augmentation de la Cmax de 30 %, de l'AUC0–24 de 89 % et de la T½ de 34 %). La valeur moyenne du pH gastrique sur 24 heures était de 5,2 après administration unique d'oméprazole et de 5,7 après administration associant oméprazole et clarithromycine.
- +Une augmentation des concentrations plasmatiques d'oméprazole à l'état d'équilibre a été observée après administration combinée de 3x 500 mg de clarithromycine et de 1x 40 mg d'oméprazole par jour chez des adultes en bonne santé (augmentation de la Cmax de 30 %, de l'AUC0–24 de 89 % et de la T½ de 34 %). La valeur moyenne du pH gastrique sur 24 heures était de 5,2 après administration unique d'oméprazole et de 5,7 après administration associant oméprazole et clarithromycine.
-Les AOD dabigatran et édoxaban sont des substrats du transporteur d'efflux P-gp. Le rivaroxaban et l'apixaban sont métabolisés par le CYP3A4 et sont également des substrats de la P-gp. La prudence est de mise lors de l'utilisation de clarithromycine en association avec ces principes actifs, en particulier chez les patients présentant un risque accru de saignements (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les AOD dabigatran et édoxaban sont des substrats du transporteur d'efflux P-gp. Le rivaroxaban et l'apixaban sont métabolisés par le CYP3A4 et sont également des substrats de la P-gp. La prudence est de mise lors de l'utilisation de clarithromycine en association avec ces principes actifs, en particulier chez les patients présentant un risque accru de saignements (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Lors d'une administration concomitante de midazolam et de comprimés de clarithromycine (500 mg deux fois par jour), l'AUC du midazolam a augmenté de 2,7 fois après une administration intraveineuse. Lors d'une administration intraveineuse de midazolam au cours du traitement à la clarithromycine, le patient doit être surveillé étroitement pour que la dose puisse être adaptée au besoin (voir «Mises en garde et précautions»). En raison de l'éviction éventuelle de l'élimination présystémique, la résorption du midazolam par la muqueuse buccale entraîne probablement plutôt des réactions semblables à celles observées suite à une administration intraveineuse que celles observées après administration orale.
- +Lors d'une administration concomitante de midazolam et de comprimés de clarithromycine (500 mg deux fois par jour), l'AUC du midazolam a augmenté de 2,7 fois après une administration intraveineuse. Lors d'une administration intraveineuse de midazolam au cours du traitement à la clarithromycine, le patient doit être surveillé étroitement pour que la dose puisse être adaptée au besoin (voir "Mises en garde et précautions" ). En raison de l'éviction éventuelle de l'élimination présystémique, la résorption du midazolam par la muqueuse buccale entraîne probablement plutôt des réactions semblables à celles observées suite à une administration intraveineuse que celles observées après administration orale.
-Des rapports spontanés indiquent que l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antipsychotiques atypiques métabolisés par CYP3A, p.ex. la quétiapine, peut entraîner plus d'effets secondaires. Une utilisation concomitante de clarithromycine avec de tels médicaments n'est pas recommandée ou est, p.ex. pour la quétiapine, contre-indiquée (voir la rubrique «Contre-indications»).
- +Des rapports spontanés indiquent que l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antipsychotiques atypiques métabolisés par CYP3A, p.ex. la quétiapine, peut entraîner plus d'effets secondaires. Une utilisation concomitante de clarithromycine avec de tels médicaments n'est pas recommandée ou est, p.ex. pour la quétiapine, contre-indiquée (voir la rubrique "Contre-indications" ).
-Aussi bien la clarithromycine que le saquinavir sont des substrats et inhibiteurs du CYP3A et peuvent interagir dans le sens d'une réaction pharmacocinétique bidirectionnelle. L'administration concomitante de clarithromycine (500 mg 2x par jour) et de saquinavir (capsule de gélatine molle, 1200 mg 3x par jour) chez 12 sujets sains a résulté en une disponibilité systémique (AUC) du saquinavir augmentée à 177 % à l'état d'équilibre et à une concentration maximale (Cmax) du saquinavir augmentée à 187 % en comparaison avec le saquinavir en monothérapie. Les valeurs de l'AUC et de la Cmax de la clarithromycine ont été augmentées d'environ 40 % en comparaison avec la clarithromycine en monothérapie. Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire si les deux médicaments sont pris de façon concomitante pour une durée limitée dans le cadre des puissances de dosage et formes galéniques examinées. Les observations faites dans les études d'interactions médicamenteuses avec les capsules de gélatine molle ne sont pas forcément applicables à l'utilisation du saquinavir sous forme de capsules de gélatine rigide. Les observations faites dans les études d'interactions médicamenteuses avec le saquinavir non boosté ne sont pas forcément applicables aux effets obtenus avec l'association saquinavir/ritonavir. Si le saquinavir est administré en association avec le ritonavir, il faut tenir compte des effets éventuels du ritonavir sur la clarithromycine (voir la section sur le «Ritonavir»).
- +Aussi bien la clarithromycine que le saquinavir sont des substrats et inhibiteurs du CYP3A et peuvent interagir dans le sens d'une réaction pharmacocinétique bidirectionnelle. L'administration concomitante de clarithromycine (500 mg 2x par jour) et de saquinavir (capsule de gélatine molle, 1200 mg 3x par jour) chez 12 sujets sains a résulté en une disponibilité systémique (AUC) du saquinavir augmentée à 177 % à l'état d'équilibre et à une concentration maximale (Cmax) du saquinavir augmentée à 187 % en comparaison avec le saquinavir en monothérapie. Les valeurs de l'AUC et de la Cmax de la clarithromycine ont été augmentées d'environ 40 % en comparaison avec la clarithromycine en monothérapie. Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire si les deux médicaments sont pris de façon concomitante pour une durée limitée dans le cadre des puissances de dosage et formes galéniques examinées. Les observations faites dans les études d'interactions médicamenteuses avec les capsules de gélatine molle ne sont pas forcément applicables à l'utilisation du saquinavir sous forme de capsules de gélatine rigide. Les observations faites dans les études d'interactions médicamenteuses avec le saquinavir non boosté ne sont pas forcément applicables aux effets obtenus avec l'association saquinavir/ritonavir. Si le saquinavir est administré en association avec le ritonavir, il faut tenir compte des effets éventuels du ritonavir sur la clarithromycine (voir la section sur le "Ritonavir" ).
-Aussi bien la clarithromycine que l'atazanavir sont des substrats et inhibiteurs du CYP3A et peuvent interagir dans le sens d'une réaction pharmacocinétique bidirectionnelle. L'administration concomitante de clarithromycine (500 mg 2x par jour) et d'atazanavir (400 mg 1x par jour) a entraîné un doublement de l'exposition à la clarithromycine et à une réduction de 70 % de l'exposition à la 14(R)-hydroxyclarithromycine, avec une augmentation de 28 % de l'AUC de l'atazanavir. En raison de la grande marge thérapeutique de la clarithromycine, une réduction de la dose ne devrait pas être nécessaire chez les patients dont la fonction rénale est normale. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 60 ml/min), la dose de clarithromycine doit être réduite de 50 %. Chez les patients présentant une clairance de la créatinine < 30 ml/min, la dose de clarithromycine doit être réduite de 75 % à l'aide de formes galéniques appropriées (par exemple suspension). La dose journalière maximale de 1 g de clarithromycine ne doit pas être dépassée lors d'une prise concomitante d'inhibiteurs de la protéase.
- +Aussi bien la clarithromycine que l'atazanavir sont des substrats et inhibiteurs du CYP3A et peuvent interagir dans le sens d'une réaction pharmacocinétique bidirectionnelle. L'administration concomitante de clarithromycine (500 mg 2x par jour) et d'atazanavir (400 mg 1x par jour) a entraîné un doublement de l'exposition à la clarithromycine et à une réduction de 70 % de l'exposition à la 14(R)-hydroxyclarithromycine, avec une augmentation de 28 % de l'AUC de l'atazanavir. En raison de la grande marge thérapeutique de la clarithromycine, une réduction de la dose ne devrait pas être nécessaire chez les patients dont la fonction rénale est normale. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 60 ml/min), la dose de clarithromycine doit être réduite de 50 %. Chez les patients présentant une clairance de la créatinine < 30 ml/min, la dose de clarithromycine doit être réduite de 75 % à l'aide de formes galéniques appropriées (par exemple suspension). La dose journalière maximale de 1 g de clarithromycine ne doit pas être dépassée lors d'une prise concomitante d'inhibiteurs de la protéase.
-La prudence est de rigueur lors d'une utilisation concomitante de clarithromycine et d'agents ototoxiques, en particulier avec les aminosides (voir «Mises en garde et précautions»).
- +La prudence est de rigueur lors d'une utilisation concomitante de clarithromycine et d'agents ototoxiques, en particulier avec les aminosides (voir "Mises en garde et précautions" ).
-La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
-Les interactions entre l'érythromycine et l'astémizole pouvant conduire à un allongement de l'intervalle QT et à des torsades de pointes sont connues. Etant donné la similitude structurelle entre la clarithromycine et l'érythromycine et leur affinité similaire pour les isoenzymes de la famille CYP3A, un traitement associant astémizole et clarithromycine est contre-indiqué (voir «Contre-indications»).
- +Les interactions entre l'érythromycine et l'astémizole pouvant conduire à un allongement de l'intervalle QT et à des torsades de pointes sont connues. Etant donné la similitude structurelle entre la clarithromycine et l'érythromycine et leur affinité similaire pour les isoenzymes de la famille CYP3A, un traitement associant astémizole et clarithromycine est contre-indiqué (voir "Contre-indications" ).
-Les expériences sur l'utilisation de la clarithromycine pendant la grossesse ne sont pas suffisantes. Des indices issus de l'expérimentation animale suggèrent des effets délétères sur le fœtus (effets embryo- et foetotoxiques après administration orale de clarithromycine). En raison d'expériences chez l'homme, d'éventuels effets négatifs sur le développement embryofְœtal ne peuvent en outre pas être exclus.
-Certaines études d'observation évaluant l'exposition à la clarithromycine au cours des premier et deuxième trimestres de la grossesse ont rapporté un risque accru de fausse couche par rapport à l'absence d'utilisation d'antibiotiques ou à l'utilisation d'autres antibiotiques pendant la même période. Les études épidémiologiques disponibles sur le risque de malformations congénitales graves associé à l'utilisation de macrolides, y compris la clarithromycine, pendant la grossesse ont fourni des résultats contradictoires.
-C'est pourquoi les suspensions Clarithromycine Spirig HC ne doivent pas être administrées, sauf nécessité absolue. Lorsqu'une grossesse débute pendant un traitement par les suspensions Clarithromycine Spirig HC, la patiente doit être informée des dangers potentiels encourus par le fœtus (voir «Données précliniques»).
-Allaitement
-La clarithromycine est excrétée dans le lait maternel. A la posologie de 250 mg de clarithromycine 2 fois/jour, la concentration de clarithromycine y atteint 25 % de la concentration sérique, celle de son métabolite, le 14-hydroxy-clarithromycine, atteint 75 % de la concentration sérique. C'est pourquoi la mère s'abstiendra d'allaiter pendant le traitement par les suspensions Clarithromycine Spirig HC ainsi qu'un jour après l'arrêt du traitement (risque de colonisation par des levures, diarrhée et possibilité de sensibilisation).
-Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines
-En raison de ses effets secondaires possibles, ce médicament peut avoir une influence sur l'aptitude à la conduite ou à l'utilisation de machines (voir «Effets indésirables»).
-Effets indésirables
-Effets secondaires observés au cours d'études pédiatriques avec la clarithromycine
-Au cours d'études cliniques contrôlées portant sur la clarithromycine (études de phase III pour toutes les indications, [n= 1285]), les événements indésirables suivants ont été rapportés chez plus de 1 % des patients inclus aux études. Les événements indésirables sont énumérés dans le tableau ci-dessous par organe et par fréquence en pourcentage (très fréquent ≥1/10; fréquent ≥1/100 et < 1/10; occasionnel ≥1/1'000 et < 1/100).
-Récapitulatif des effets indésirables lors des études cliniques avec Clarithromycine
-Classe d'organes Fréquence Effet indésirable
-Infections et infestations Fréquent Infections (2.6 %), rhinite (2.4 %).
-Occasionnel Candidose (candidose orale et génitale incluses), infection vaginale.
-Affections hématologiques et du système lymphatique Occasionnel Leucopénie, thrombocyténie.
-Troubles du métabolisme et de la nutrition Occasionnel Anorexie, perte d'appétit.
-Affections psychiatriques Fréquent Insomnie.
-Occasionnel États anxieux, nervosité, cris.
-Affections du système nerveux Fréquent Céphalées (1,9 %).
-Occasionnel Modifications du goût, vertiges, tremblements, somnolence.
-Affections oculaires Fréquent Conjonctivite (1,1 %).
-Affections de l'oreille et du labyrinthe Occasionnel Acouphènes, troubles auditifs.
-Affections cardiaques Occasionnel Intervalle QT prolongé, palpitations.
-Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Fréquent Toux (2,2 %).
-Affections gastro-intestinales Fréquent Diarrhée (6,1 %), vomissements (5,8 %), douleur abdominale (2,8 %).
-Occasionnel Nausées (0,9 %), glossite, stomatite, gastrite, constipation, sécheresse buccale, renvois, ballonnements.
-Affections hépatobiliaires Fréquent Elévation passagère des ASAT (1,0%).
-Occasionnel Elévation des alanine-aminotransférases (ALAT).
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané Fréquent Affections dermatologiques (rash, 2,3 %), transpiration élevée, éruption maculopapulaire.
-Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif Occasionnel Spasmes musculaires.
-Troubles généraux et anomalies au site d'administration Fréquent Fièvre (2,3 %)
-Occasionnel Asthénie.
-
-Effets secondaires observés pendant la surveillance post-marketing ainsi que lors d'études cliniques réalisées après la mise sur le marché pour toutes les formulations contenant de la clarithromycine
-Des préparations contenant de la clarithromycine comme substance active sont commercialisées dans différentes compositions et formulations galéniques. Le tableau ci-dessous présente une liste des effets secondaires constatés lors de la surveillance post-marketing de toutes les formulations et formes de clarithromycine, y compris des formulations de clarithromycine à libération retardée. En raison du grand nombre de prescription de clarithromycine dans le monde, il n'est pas possibles de déterminer une fréquence précise des effets secondaires existants.
-Dans les études cliniques portant sur toutes les formes galéniques du médicament, les effets indésirables les plus fréquents ont concerné surtout les voies digestives (10–20 %) ainsi que le goût et l'odorat (1–10 %).
-Récapitulatif des effets indésirables issus de la surveillance post-marketing
-Classe d'organes Effet indésirable
-Infections et infestations Erysipèle.
-Affections hématologiques et du système lymphatique Agranulocytose, thrombopénie, anémie hémolytique.
-Affections du système immunitaire Réactions allergiques comme urticaire, prurit et manifestations cutanées modérées (éruption, éruption maculo-papillaire) (1,1 %) jusqu'à anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson / nécrolyse épidermique toxique (sous clarithromycine par voie orale), angiœdème.
-Troubles du métabolisme et de la nutrition Hypoglycémie chez des patients traités simultanément par des hypoglycémiants métabolisés par l'enzyme CYP3A ou chez des patients traités simultanément par l'insuline (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Affections psychiatriques Cauchemars, confusion, désorientation, hallucinations, psychoses, dépersonnalisation, dépression, manie.
-Affections du système nerveux Convulsions, obnubilation, perte du sens gustatif, perte du sens olfactif, troubles de l'odorat (généralement en association à des troubles du goût), céphalées, paresthésie.
-Affections de l'oreille et du labyrinthe Perte de l'audition, généralement réversible à l'arrêt du traitement.
-Affections cardiaques Des cas rares de tachycardie ventriculaire, de fibrillation ventriculaire et de torsades de pointe ont été observés sous clarithromycine.
-Affections vasculaires Hémorragie chez des patients traités concomitamment avec des anticoagulants oraux.
-Affections gastro-intestinales Pancréatite, vomissements, coloration des dents (coloration des dents généralement réversible avec un nettoyage dentaire professionnel), nausée, sensation de lourdeur épigastrique (de type crampe dans des cas rares), selles molles et diarrhée, dyspepsie, troubles du goût ainsi que coloration réversible de la langue (sous traitement associant l'oméprazole). Comme pour d'autres antibiotiques, l'apparition d'une colite pseudomembraneuse a également été rapportée sous clarithromycine (voir «Mises en garde et précautions»).
-Affections hépatobiliaires Troubles de la fonction hépatique, augmentation des enzymes hépatiques, hépatite hépatocellulaire et/ou cholestatique, avec ou sans ictère. L'atteinte hépatique peut être grave et est généralement réversible. Des cas très rares de défaillance hépatique avec issue létale ont été rapportés. En général, ces cas allaient de pair avec une maladie sous-jacente sévère et/ou une comédication. En fonction de la sévérité, un arrêt du traitement par la clarithromycine est nécessaire.
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané Réactions médicamenteuses cutanées sévères (SCAR) (p.ex. pustulose exanthématique aiguë généralisée [PEAG], exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques [(DRESS)], acné, purpura rhumatoïde de Schönlein-Henoch.
-Affections musculo-squelettique et du tissu conjonctif Myalgie, rhabdomyolyse (quelques cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lorsque la clarithromycine avait été administrée en même temps que d'autres médicaments associés à un risque de rhabdomyolyse (par exemple statines, fibrates, colchicine ou allopurinol)), myopathie.
-Affections du rein et des voies urinaires Des augmentations du BUN et de la créatinine sérique ont été mesurées rarement et principalement sous hautes doses. Des défaillances rénales sont survenues dans des cas isolés. Un rapport de causalité n'a pas été démontré. Néphrite interstitielle.
-Investigations INR augmenté, temps de prothrombine prolongé, coloration anormale de l'urine.
-
-Effets indésirables chez les patients traités par hautes doses
-Les effets indésirables le plus souvent observés chez les patients traités pendant longtemps par les doses élevées recommandées lors d'infection par M. avium étaient les suivants: nausée, vomissements, troubles du goût (goût amer), douleurs abdominales, diarrhée, rush, ballonnements, céphalées, constipation, troubles de l'audition avec perte partielle de l'audition, généralement réversibles à l'arrêt du traitement et chez 2–3 % des patients élévation des transaminases et valeurs des leucocytes et thrombocytes anormalement basses.
-De plus, ont été rarement observés: dyspnée, insomnie, sécheresse buccale et élévation du BUN.
-L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
-Surdosage
-On peut supposer que la prise de doses trop élevées de clarithromycine provoque des symptômes gastro-intestinaux. Traiter un surdosage par l'élimination rapide de la substance non encore résorbée et mettre en oeuvre des mesures de soutien.
-Comme pour les autres macrolides, ni la dialyse péritonéale ni l'hémodialyse ne semble modifier les taux sériques de la clarithromycine.
-Propriétés/Effets
-Code ATC
-J01FA09
-Mécanisme d'action
-La clarithromycine (6-O-méthylérythromycine A) est un antibiotique de la famille des macrolides. L'effet antibactérien repose sur une inhibition de la synthèse protéique intracellulaire des bactéries sensibles. La clarithromycine se lie sélectivement aux sous-unités 50 S des ribosomes bactériens, empêchant ainsi la translocation des acides aminés activés.
-Pharmacodynamique
-La clarithromycine possède une activité in vitro et in vivo aussi bien sur les bactéries de référence que sur des isolats cliniques. Selon la souche testée, la clarithromycine a une activité bactériostatique ou bactéricide. De même, son métabolite 14-hydroxylé (= 14-OH clarithromycine), mis en évidence chez l'être humain et les autres primates, a un effet antibactérien et montre une activité contre Haemophilus influenzae supérieure de 1-2 unités de CMI par rapport à la substance mère. Selon le type de la souche de test analysée, la clarithromycine et son métabolite ont un effet additif, éventuellement synergique. Le métabolite 14 hydroxylé est moins actif que la clarithromycine sur les mycobactéries non tuberculeuses.
-L'antibiotique possède également un effet marqué in vitro contre Legionella pneumophila, Mycoplasma pneumoniae, les espèces de Campylobacter; il est bactéricide sur Helicobacter pylori (effet plus prononcé dans un milieu à pH neutre que dans un milieu acide) et est également actif sur Mycobacterium avium et Mycobacterium leprae.
-Le spectre antimicrobien in vitro de la clarithromycine englobe:
-A. Sensible
-Bacteroides melaninogenicus, Bordetella pertussis, Borrelia burgdorferi*, Campylobacter jejuni, Chlamydia pneumoniae (TWAR), Chlamydia trachomatis, Clostridium perfringens, Helicobacter pylori, Legionella pneumophila, Listeria monocytogenes, Moraxella (Branhamella) catarrhalis, Mycobacterium chelonae, Mycobacterium fortuitum, Mycobacterium kansasii, Mycobacterium marinum, Mycoplasma pneumoniae, Neisseria gonorrhoeae, Pasteurella multocida, Peptococcus niger, Propionibacterium acnes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes, Streptococcus viridans.
-B. Intermédiaire
-Haemophilus influenzae***, Haemophilus parainfluenzae, Mycobacterium avium et intracellulare, Mycobacterium leprae, Staphylococcus aureus**, Staphylococcus epidermidis**.
-C. Résistants
-Enterobacteriaceae comme E. coli, Salmonella, Klebsiella entre autres, espèces de Pseudomonas sp., Mycobacterium tuberculosis.
-* IC50 dans le modèle du hamster: 0,02 µg/ml.
-** Critères de sensibilité spéciaux suite à une répartition bifocale, des souches résistantes sont possibles.
-*** Les concentrations critiques pour les macrolides et autres antibiotiques apparentés ont été adaptées de sorte à classer la souche sauvage de H. influenzae parmi les germes de sensibilité intermédiaire.
-Valeurs limites du test de sensibilité
-Les critères d'interprétation du test de sensibilité ont été définis par l'European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing (EUCAST) pour la clarithromycine et sont présentés ici: www.eucast.org (rubrique «Clinical Breakpoints»).
-Efficacité clinique
-Voir «Mécanisme d'action» et «Pharmacodynamique».
-Pharmacocinétique
-La relation entre la dose de clarithromycine et la pharmacocinétique n'est pas linéaire.
-Absorption
-Par sa structure en tant que 6-O-méthylérythromycine A, la clarithromycine résiste largement à l'acidité gastrique. Après administration orale, le produit est rapidement et régulièrement résorbé dans l'intestin grêle, est rapide et régulière. La biodisponibilité absolue n'a pas été déterminée, mais on peut l'estimer à environ 55% au vu de comparaisons avec d'autres formes galéniques.
-A la posologie recommandée (15 mg/kg PC par jour, en deux prises), les concentrations sériques maximales de clarithromycine à l'état d'équilibre sont de 4 à 5 µg/ml et sont atteintes au bout d'environ 3 heures. Les concentrations correspondantes du 14-OH-métabolite, de 1 à 2 µg/ml, sont également atteintes au bout d'environ 3 heures. La prise d'aliments juste avant la prise des suspensions Clarithromycine Spirig HC ralentit un peu la résorption de la clarithromycine et augmente la biodisponibilité; cela n'a aucune signification clinique.
-Distribution
-A une concentration de 0.45 µg/ml, la clarithromycine chez l'adulte se lie aux protéines plasmatiques à environ 72 %; ce taux diminue avec l'augmentation de la concentration. Le volume de distribution est de 286 litres après une administration unique et de 176 litres après des administrations multiples.
-Les études expérimentales et celles menées chez l'homme démontrent la bonne diffusion tissulaire de la clarithromycine. Les concentrations atteintes dans tous les tissus animaux sont plusieurs fois supérieures aux taux plasmatiques, sauf dans le système nerveux central (chez le singe, les concentrations dans le liquide céphalo-rachidien représentent environ 5 % des concentrations sériques). Chez l'homme, les concentrations maximales de clarithromycine sont atteintes après 4 heures environ dans le tissu pulmonaire, les amygdales et dans la muqueuse nasale où elles s'élèvent à respectivement 7 fois, 5,9 fois et 6,2 fois les concentrations sériques.
-Chez des enfants souffrant d'otite moyenne, on a trouvé, 2,5 heures après la cinquième administration (7,5 mg/kg), une concentration de clarithromycine de 2,53 µg/g et une concentration du 14-OH-métabolite de 1,27 µg/g dans le liquide de l'oreille moyenne. Ces valeurs représentaient environ le double des concentrations sériques correspondantes.
-Les concentrations tissulaires dépassent ainsi les concentrations minimales inhibitrices des germes usuels.
-La clarithromycine s'accumule activement dans les phagocytes jusqu'à un facteur de 9 environ.
-Aucune donnée sur le passage à travers le placenta n'est actuellement disponible. La clarithromycine passe dans le lait maternel.
-Metabolisme
-La clarithromycine est métabolisée; ce métabolisme principalement par N-déméthylation et une oxydation en position 14 de l'érythronolide. Cette réaction donne naissance à un métabolite également doté d'un effet antibactérien, le 14-hydroxy-R-épimère.
-Élimination
-La demi-vie d'élimination est dose-dépendante; à la posologie recommandée (15 mg/kg PC par jour, en deux prises), la demi-vie d'élimination, à l'état d'équilibre, est de 2,2 heures pour la clarithromycine et de 3,5 heures pour le 14-OH-métabolite. La demi-vie d'élimination augmente en fonction de la dose.
-Chez l'adulte, environ 20% d'une dose orale de 250 mg toutes les 12 heures sont éliminés par voie rénale sous forme de clarithromycine inchangée; cette proportion est d'environ 30 % lors d'une dose de 500 mg. L'excrétion rénale, qui dépend de la dose, est 20–40% (Q0 = 0,6–0,7). Le métabolite urinaire principal est la 14-OH-clarithromycine, qui représente en outre respectivement 10 % et 15 % de la dose administrée.
-Cinétique pour certains groupes de patients
-Insuffisance hépatique
-Aucune modification de la cinétique de la clarithromycine n'a été observée chez l'adulte lors d'atteinte modérée de la fonction hépatique. Cependant, chez ces malades, les concentrations du métabolite 14-OH étaient généralement légèrement plus basses. Aucune expérience concernant l'insuffisance hépatique grave n'est disponible. Comme la substance est essentiellement éliminée par le foie, les malades dont la fonction hépatique est gravement perturbée doivent être étroitement surveillés.
-Insuffisance rénale
-En cas d'insuffisance rénale grave, les concentrations sanguines maximales, la demi-vie d'élimination ainsi que l'ASC de la clarithromycine comme de la 14-OH-clarithromycine sont accrues. Il faut donc diminuer la dose de moitié si la clairance de la créatinine est < 30 ml/min/1,73 m2. La durée du traitement ne doit pas excéder 14 jours (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Données précliniques
-Aucun potentiel mutagène de la clarithromycine n'a été mis en évidence dans le cadre des études in vitro et in vivo.
-Les études de fertilité et de reproduction chez la souris et le singe ont montré un effet délétère de la clarithromycine.
-Lors d'études sur les souris, des fentes palatines sont apparues à une fréquence variable (3–30 %) après administration d'une dose 70 fois supérieure à la dose thérapeutique supérieure pour l'être humain (2x 500 mg/jour). Chez le singe, des avortements ont été rapportés, à des posologies nettement toxiques pour la mère.
-Remarques particulières
-Influence sur les méthodes de diagnostic
-Aucun effet des suspensions Clarithromycine Spirig HC sur les examens à visée diagnostique n'est connue.
-Stabilité
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» sur le récipient.
-Remarques particulières concernant le stockage
-Conserver Clarithromycine Spirig HC à température ambiante (15–25 C) dans l'emballage original, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de portée des enfants.
-Une fois reconstituée, la suspension se conserve 14 jours à température ambiante (15-25 °C).
-Remarques concernant la manipulation de la suspension pour enfants
-Préparation de la suspension
-Bien agiter le granulé. Remplir le flacon d'eau du robinet jusqu'à la marque sur l'étiquette (Clarithromycine Spirig HC 125 /5 ml: 59 ml, Clarithromycine Spirig HC forte 250/5 ml: 57 ml). Bien agiter, laisser reposer un instant et si nécessaire rajouter de l'eau jusqu'à la marque sur l'étiquette.
-On obtient ainsi 100 ml de la suspension prête à l'emploi, de goût fruité (100 ml de Clarithromycine Spirig HC 125/5 ml resp. de Clarithromycine Spirig HC forte 250/5 ml).
-Une mesurette (5 ml) ou une seringue doseuse (5 ml) de la suspension reconstituée contient 125 mg de clarithromycine (Clarithromycine Spirig HC 125/5 ml) ou 250 mg de clarithromycine (Clarithromycine Spirig HC forte 250/5 ml).
-Bien agiter avant chaque utilisation.
-Numéro d’autorisation
-57770 (Swissmedic).
-Présentation
-Clarithromycine Spirig HC 125, suspension: Granulé pour la préparation de 100 ml de suspension prête à l'emploi (A) avec seringue doseuse graduée à 2.5, 3.75 et 5 ml resp. ½, ¾ et 1 seringue doseuse, et mesurette graduée à 1.25, 2.5 et 5 ml.
-Clarithromycine Spirig HC forte 250, suspension: Granulé pour la préparation de 100 ml de suspension prête à l'emploi (A) avec seringue doseuse graduée à 2.5, 3.75 et 5 ml resp. ½, ¾ et 1 seringue doseuse, et mesurette graduée à 1.25, 2.5 et 5 ml.
-Titulaire de l’autorisation
-Spirig HealthCare SA, 4622 Egerkingen
-Mise à jour de l’information
-Avril 2025
- +Les expériences sur l'utilisation de la clarithromycine pendant la grossesse ne sont pas suffisantes. Des indices issus de l'expérimentation animale suggèrent des effets délétères sur le fœtus (effets embryo- et foetotoxiques après administration orale de clarithromycine). En raison d'expériences chez l'homme, d'éventuels effets négatifs sur le développement embryof
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