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Accueil - Information professionnelle sur Vectibix 100 mg/5 ml - Changements - 07.04.2016
36 Changements de l'information professionelle Vectibix 100 mg/5 ml
  • -Vectibix est indiqué pour le traitement des patients atteints d'un cancer colorectal métastatique (CCRm) exprimant l'EGFR et présentant le gène RAS non muté (type sauvage) en première ligne en association avec un protocole FOLFOX, en seconde ligne en association avec une chimiothérapie à base d'irinotécan, ou bien en monothérapie après échec d'une chimiothérapie à base de fluoropyrimidine, oxaliplatine et irinotécan.
  • +Vectibix est indiqué pour le traitement des patients adultes atteints dun cancer colorectal métastatique (CCRm) avec un statut RAS non muté (type sauvage)
  • +·en première ligne en association avec un protocole FOLFOX ou FOLFIRI.
  • +·en seconde ligne en association avec un protocole FOLFIRI pour les patients qui ont reçu en première ligne un protocole de chimiothérapie à base de fluoropyrimidine (excluant l’irinotécan).
  • +·en monothérapie après échec des protocoles de chimiothérapie à base de fluoropyrimidine, oxaliplatine et irinotécan.
  • -Le statut EGFR et le statut RAS type sauvage (KRAS et NRAS) doivent être déterminés avant le début du traitement par un laboratoire expérimenté utilisant un test validé de détection des mutations KRAS (exons 2, 3 et 4) et NRAS (exons 2, 3 et 4).
  • +Le statut EGFR et le statut RAS type sauvage (KRAS et NRAS) doivent être déterminés avant le début du traitement avec Vectibix par un laboratoire expérimenté utilisant un test validé de détection des mutations KRAS (exons 2, 3 et 4) et NRAS (exons 2, 3 et 4).
  • -Si un patient développe des réactions dermatologiques de grade 3 ou plus (selon les critères du NCI-CTC/CTCAE), ou si celles-ci sont jugées intolérables, on suspendra l'administration de 1 ou 2 doses de Vectibix s'il s'agit d'une première occurrence. Si les réactions s'améliorent (< au grade 3), on peut poursuivre la perfusion à 100% de la dose initiale. Dans le cas contraire, il convient d'arrêter le traitement. À la deuxième survenue de symptômes cutanés, suspendre 1 ou 2 doses de Vectibix. Si les réactions s'améliorent (< au grade 3), on peut poursuivre la perfusion à 80% de la dose initiale. En l'absence d'amélioration, il convient d'arrêter le traitement. La troisième fois, suspendre 1 ou 2 doses de Vectibix. Si les réactions s'améliorent (< au grade 3), on peut poursuivre la perfusion à 60% de la dose initiale. En l'absence d'amélioration, il convient d'arrêter le traitement. Si les symptômes cutanés surviennent pour la quatrième fois, le traitement par Vectibix doit être arrêté.
  • +Si un patient développe des réactions dermatologiques de grade 3 ou plus (selon les critères du NCI-CTC/CTCAE), ou si celles-ci sont jugées intolérables, on suspendra l'administration de 1 ou 2 doses de Vectibix s'il s'agit d'une première occurrence. Si les réactions s'améliorent (< au grade 3), on peut poursuivre la perfusion à 100% de la dose initiale. Dans le cas contraire, il convient d'arrêter le traitement avec Vectibix. À la deuxième survenue de symptômes cutanés, suspendre 1 ou 2 doses de Vectibix. Si les réactions s'améliorent (< au grade 3), on peut poursuivre la perfusion à 80% de la dose initiale. En l'absence d'amélioration, il convient d'arrêter le traitement avec Vectibix. La troisième fois, suspendre 1 ou 2 doses de Vectibix. Si les réactions s'améliorent (< au grade 3), on peut poursuivre la perfusion à 60% de la dose initiale. En l'absence d'amélioration, il convient d'arrêter le traitement avec Vectibix. Si les symptômes cutanés surviennent pour la quatrième fois, le traitement par Vectibix doit être arrêté.
  • -Vectibix est contre-indiqué chez les patients présentant des antécédents de réactions d'hypersensibilité sévères ou mettant en jeu le pronostic vital visà-vis du principe actif ou de l'un des excipients.
  • +Vectibix est contre-indiqué chez les patients présentant des antécédents de réactions d'hypersensibilité sévères ou mettant en jeu le pronostic vital vis-à-vis du principe actif ou de l'un des excipients.
  • -Des cas de pneumopathies interstitielles, parfois mortelles, ont été observés avec des inhibiteurs de l'EGFR dont Vectibix. En cas d'apparition aiguë ou d'aggravation des symptômes pulmonaires, le traitement par Vectibix doit être interrompu et une exploration de ces symptômes doit être effectuée au plus vite. Si une pneumopathie interstitielle est diagnostiquée, Vectibix doit être arrêté durablement et le patient traité de façon appropriée. Chez les patients ayant des antécédents de pneumopathie interstitielle ou de fibrose pulmonaire ou présentant des signes de pneumopathie interstitielle ou de fibrose pulmonaire, les bénéfices d'un traitement par le panitumumab doivent être soigneusement pesés au regard du risque de complications pulmonaires.
  • +Des cas de pneumopathies interstitielles (ILD, Interstitial Lung Disease), parfois mortelles, ont été observés avec des inhibiteurs de l'EGFR dont Vectibix. En cas d'apparition aiguë ou d'aggravation des symptômes pulmonaires, le traitement par Vectibix doit être interrompu et une exploration de ces symptômes doit être effectuée au plus vite. Si une pneumopathie interstitielle est diagnostiquée, Vectibix doit être arrêté durablement et le patient traité de façon appropriée. Chez les patients ayant des antécédents de pneumopathie interstitielle ou de fibrose pulmonaire ou présentant des signes de pneumopathie interstitielle ou de fibrose pulmonaire, les bénéfices d'un traitement par le panitumumab doivent être soigneusement pesés au regard du risque de complications pulmonaires.
  • -Une analyse rétrospective prédéfinie d'une sous-population de 641 patients sur les 656 patients atteints d'une tumeur KRAS (exon 2) type sauvage de cette étude de phase 3 a permis d'identifier des mutations supplémentaires RAS (KRAS [exons 3 et 4] ou NRAS [exons 2, 3 et 4]) chez 16% des patients (n= 108). Une SSP et une SG plus courtes ont été observées chez les patients atteints présentant des tumeurs RAS muté et recevant Vectibix et FOLFOX (n= 51) versus FOLFOX seul (n= 57). Chez les patients atteints de tumeurs RAS muté, la SSP médiane a été raccourcie de 1,4 mois (RR: 1,31 [IC 95%: 1,07; 1,60]) et la SG médiane a été raccourcie de 3,6 mois (RR: 1,25 [IC 95%: 1,02; 1,55]) avec l'association de Vectibix et FOLFOX par rapport à FOLFOX seul.
  • +Une analyse rétrospective prédéfinie d'une sous-population de 641 patients sur les 656 patients atteints d'une tumeur KRAS (exon 2) type sauvage de cette étude de phase 3 a permis d'identifier des mutations supplémentaires RAS (KRAS [exons 3 et 4] ou NRAS [exons 2, 3 et 4]) chez 16% des patients (n= 108). Une SSP et une SG plus courtes ont été observées chez les patients atteints d’un CCRm exprimant RAS muté et recevant Vectibix et FOLFOX (n= 51) versus FOLFOX seul (n= 57). Chez les patients atteints de tumeurs RAS muté, la SSP médiane a été raccourcie de 1,4 mois (RR: 1,31 [IC 95%: 1,07; 1,60]) et la SG médiane a été raccourcie de 3,6 mois (RR: 1,25 [IC 95%: 1,02; 1,55]) avec l'association de Vectibix et FOLFOX par rapport à FOLFOX seul.
  • -Chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 2, il est recommandé d'évaluer le rapport bénéfice-risque avant de débuter le traitement du CCRm par Vectibix en association avec une chimiothérapie. Un rapport bénéfice-risque positif n'a pas été attesté chez les patients avec un indice de performance ECOG de 2. Dans le cadre d'une étude de phase 3 (n= 1'183, 656 patients atteints d'un CCRm KRAS (exon 2) type sauvage et 440 patients atteints d'un CCRm KRAS muté) visant à évaluer Vectibix en première ligne de traitement en association avec FOLFOX versus FOLFOX seul, une toxicité accrue et une SSP significativement plus courte ont été observées chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 2 (n= 40) par rapport à ceux ayant un indice de performance ECOG de 0 ou 1 (n= 616). Chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 2, la SSP médiane a été de 4,8 mois pour l'association Vectibix plus FOLFOX (n= 20) et de 7,5 mois pour FOLFOX seul (n= 305), contre 10,8 mois pour Vectibix plus FOLFOX (n= 305) et 8,7 mois pour FOLFOX seul (n= 311) chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 0 ou 1.
  • +Chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 2, il est recommandé d'évaluer le rapport bénéfice-risque avant de débuter le traitement du CCRm par Vectibix en association avec une chimiothérapie. Un rapport bénéfice-risque positif n'a pas été attesté chez les patients avec un indice de performance ECOG de 2. Dans le cadre d'une étude de phase 3 (n= 1'183, 656 patients atteints d'un CCRm KRAS (exon 2) type sauvage et 440 patients atteints d'un CCRm KRAS muté) visant à évaluer Vectibix en première ligne de traitement en association avec FOLFOX versus FOLFOX seul, une toxicité accrue et une SSP significativement plus courte ont été observées chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 2 (n= 40) par rapport à ceux ayant un indice de performance ECOG de 0 ou 1 (n= 616). Chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 2, la SSP médiane a été de 4,8 mois pour l'association Vectibix plus FOLFOX (n= 20) et de 7,5 mois pour FOLFOX seul (n= 20), contre 10,8 mois pour Vectibix plus FOLFOX (n= 305) et 8,7 mois pour FOLFOX seul (n= 311) chez les patients ayant un indice de performance ECOG de 0 ou 1.
  • -De rares cas graves de kératite et de kératite ulcéreuse ont été rapportés depuis la commercialisation de Vectibix. Les patients présentant des signes et symptômes évocateurs d'une kératite tels qu'une inflammation aiguë de l'œil ou une aggravation de celle-ci, un larmoiement, une sensibilité à la lumière, une vision trouble, une douleur oculaire et/ou une rougeur oculaire doivent consulter rapidement un ophtalmologue.
  • +De rares cas graves de kératite et de kératite ulcéreuse ont été rapportés depuis la commercialisation. Les patients présentant des signes et symptômes évocateurs d'une kératite tels qu'une inflammation aiguë de l'œil ou une aggravation de celle-ci, un larmoiement, une sensibilité à la lumière, une vision trouble, une douleur oculaire et/ou une rougeur oculaire doivent consulter rapidement un ophtalmologue.
  • -Les IgG humaines traversant la barrière placentaire, le panitumumab pourrait passer de la mère au fœtus en développement. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des mesures contraceptives efficaces au cours du traitement par Vectibix et pendant les 2 mois suivant la dernière administration. En cas d'utilisation pendant la grossesse ou en cas de grossesse survenant en cours de traitement, la patiente devra être avertie des risques potentiels d'interruption de grossesse ou des risques potentiels pour le fœtus.
  • +Les IgG humaines traversant la barrière placentaire, le panitumumab pourrait passer de la mère au fœtus en développement. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des mesures contraceptives efficaces au cours du traitement par Vectibix et pendant les 2 mois suivant la dernière administration. Si Vectibix est utilisé pendant la grossesse ou en cas de grossesse survenant au cours de traitement, la patiente devra être avertie des risques potentiels d'interruption de grossesse ou des risques potentiels pour le fœtus.
  • -Fréquents: Infections de la peau et du tissu sous-cutané, folliculite, infections locales, rash pustuleux.
  • +Fréquents: Infections de la peau et du tissu sous-cutané, folliculite, infections locales, rash pustuleux, infection des voies urinaires.
  • -Occasionnels: Gerçures des lèvres.
  • +Occasionnels: Gerçures des lèvres, sécheresse des lèvres.
  • -Fréquents: Toxicité cutanée, exfoliation cutanée, rash prurigineux, dermatite exfoliante, hypertrichose, onychopathie, onychoclasie, syndrome d'érythrodysesthésie palmo-plantaire, rash érythémateux, rash généralisé, rash maculeux, rash maculo-papuleux, rash papuleux, escarres, lésions cutanées, ulcérations cutanées.
  • +Fréquents: Toxicité cutanée, exfoliation cutanée, rash prurigineux, dermatite exfoliante, hypertrichose, onychopathie, onychoclasie, syndrome d'érythrodysesthésie palmo-plantaire, rash érythémateux, rash généralisé, rash maculeux, rash maculo-papuleux, rash papuleux, escarres, lésions cutanées, ulcérations cutanées, hyperhidrose, dermatite.
  • -L'efficacité de Vectibix en monothérapie chez les patients atteints de cancer colorectal métastatique (CCRm) avec progression de la maladie pendant ou après la chimiothérapie a été étudiée lors d'un essai clinique contrôlé randomisé (463 patients) et lors d'essais ouverts à un seul bras (384 patients). Les patients atteints d'une affection pulmonaire interstitielle ou d'une fibrose pulmonaire connues et les patients présentant des symptômes de ces maladies ont été exclus des études cliniques.
  • +Lefficacité de Vectibix en monothérapie chez les patients atteints de cancer colorectal métastatique (CCRm) avec progression de la maladie pendant ou après la chimiothérapie a été étudiée lors deux essais cliniques contrôlés randomisés en comparaison au meilleur traitement de soutien (463 patients) et en comparaison au cétuximab (1'010 patients) ainsi que lors dessais ouverts à un seul bras (585 patients). Les patients atteints dune affection pulmonaire interstitielle ou dune fibrose pulmonaire connues et les patients présentant des symptômes de ces maladies ont été exclus des études cliniques.
  • -Sur les 463 patients randomisés, 63% étaient de sexe masculin. L'âge médian était de 62 ans (de 27 à 83 ans), et 99% étaient caucasiens. Au départ, 396 patients (86%) avaient un indice de performance ECOG de 0 ou 1. 67% des patients étaient atteints d'un cancer du côlon et 33% d'un cancer du rectum.
  • -Le critère principal était la survie sans progression (SSP). Au cours d'une analyse avec ajustement des biais potentiels dus à des évaluations non programmées, le taux de progression de la maladie ou de mortalité chez les patients traités par Vectibix a été réduit de 40% par rapport aux patients traités par soins palliatifs [risque relatif = 0,60 (IC 95%: 0,49; 0,74), log-rank stratifié, p <0,0001]. Aucune différence de durée médiane de survie sans progression n'a été observée, plus de 50% des patients ayant progressé dans les deux groupes de traitement avant la première visite programmée.
  • -Une analyse rétrospective a été réalisée en fonction du statut KRAS type sauvage versus KRAS muté par l'analyse du tissu tumoral conservé dans la paraffine. Le statut mutationnel KRAS était évaluable chez 427 (92%) des patients; 184 d'entre eux présentaient des mutations. Au cours d'une analyse qui a permis d'éliminer l'erreur systématique potentielle due à des évaluations non programmées, le risque relatif à la SSP était de 0,49 (IC 95%: 0,37; 0,65) en faveur du panitumumab dans le groupe KRAS type sauvage et de 1,07 (IC 95%: 0,77; 1,48) dans le groupe KRAS muté. La différence de SSP médiane dans le groupe KRAS de type sauvage était de 8 semaines. La différence dans le groupe KRAS muté était de 0 semaines. Aucune différence de survie globale n'a été décrite entre les deux groupes. Dans le groupe KRAS type sauvage, le taux de réponse était de 17% dans le bras panitumumab et de 0% dans le bras soins palliatifs. Dans le groupe KRAS muté, aucune réponse n'a été observée dans les deux bras de traitement.
  • +Le critère principal était la survie sans progression (SSP).
  • +Une analyse rétrospective a été réalisée en fonction du statut KRAS type sauvage versus KRAS muté par l'analyse du tissu tumoral conservé dans la paraffine. Le statut mutationnel KRAS était évaluable chez 427 (92%) des patients; 184 d'entre eux présentaient des mutations. Au cours d'une analyse qui a permis d'éliminer l'erreur systématique potentielle due à des évaluations non programmées, le risque relatif à la SSP était de 0,49 (IC 95%: 0,37; 0,65) en faveur du Vectibix dans le groupe KRAS type sauvage et de 1,07 (IC 95%: 0,77; 1,48) dans le groupe KRAS muté. La différence de SSP médiane dans le groupe KRAS de type sauvage était de 8 semaines. La différence dans le groupe KRAS muté était de 0 semaines. Aucune différence de survie globale n'a été décrite entre les deux groupes. Dans le groupe KRAS type sauvage, le taux de réponse était de 17% dans le bras Vectibix et de 0% dans le bras soins palliatifs. Dans le groupe KRAS muté, aucune réponse n'a été observée dans les deux bras de traitement.
  • +L’efficacité de Vectibix a également été examinée lors d’un essai ouvert chez des patients atteints d’un CCRm KRAS (exon 2) de type sauvage. Au total, 1'010 patients réfractaires à la chimiothérapie ont été randomisés selon un ratio de 1:1 dans le groupe de traitement par Vectibix ou dans le groupe de traitement par cétuximab pour vérifier la non-infériorité de Vectibix par rapport au cétuximab. Le critère d’évaluation principal était la survie globale (SG). Les critères d’évaluation secondaires comprenaient la survie sans progression (SSP) et le taux de réponse objective (RO).
  • +La SG médiane était de 10,4 mois pour Vectibix contre 10,0 mois pour le cétuximab (RR 0,97 (IC 95%: 0,84, 1,11)). La SSP médiane était de 4,1 mois pour Vectibix contre 4,4 mois pour le cétuximab (RR 1,00 (IC 95%: 0,88, 1,14)).
  • +Globalement, le profil de sécurité de Vectibix était similaire à celui du cétuximab, en particulier en ce qui concerne la toxicité cutanée. Toutefois, les réactions liées à la perfusion étaient plus fréquentes avec le cétuximab (13% vs 3%), tandis que les troubles électrolytiques, en particulier l’hypomagnésémie, étaient plus fréquents avec Vectibix (29% vs 19%).
  • +Efficacité clinique en association avec une chimiothérapie
  • +Chez les patients atteints d’un CCRm RAS de type sauvage, la SSP, la SG, la RO ont été améliorées chez les patients qui avaient reçu un traitement par panitumumab plus chimiothérapie (FOLFOX ou FOLFIRI) par rapport à ceux qui avaient reçu uniquement la chimiothérapie. Les patients présentant des mutations RAS supplémentaires au-delà de l’exon 2 du KRAS, ne profitaient vraisemblablement pas d’une association FOLFIRI-panitumumab. Chez ces patients, un effet défavorable a été observé lors de l’association de FOLFOX avec le panitumumab. Les mutations du BRAF dans l’exon 15 ont été identifiées comme un facteur pronostique de mauvais résultat du traitement. Les mutations du BRAF n’étaient pas prédictives du résultat d’un traitement par panitumumab associé à FOLFOX ou FOLFIRI.
  • +
  • -Chez les patients atteints d'une tumeur KRAS (exon 2) de type sauvage (n= 656), une différence statistiquement significative en termes de SSP a été observée en faveur de l'association avec le panitumumab (SSP médiane: 10,0 mois vs 8,6 mois; différence: 1,4 mois). Le risque relatif (RR) était de 0,80 (IC 95%: 0,67; 0,95), p<0,01. Le RO s'est élevé à 57% pour l'association panitumumab plus FOLFOX vs 48% pour FOLFOX seul et a été statistiquement significatif (p= 0,0184).
  • -La survie globale médiane a été de 23,9 mois vs 19,7 mois, avec une différence absolue de 4,2 mois. Le risque relatif était de 0,88 (IC 95%: 0,73; 1,06), p= 0,17, en faveur de l'association panitumumab plus FOLFOX et n'était pas statistiquement significatif.
  • -Chez les patients atteints d'un CCRm KRAS (exon 2) muté (n= 440), une SSP significativement plus courte (SSP médiane: 7,4 mois vs 9,2 mois; différence: -1,8 mois dans l'analyse finale) a été observée avec l'association Vectibix plus FOLFOX versus FOLFOX seul (RR (IC 95%): 1,27 (1,04; 1,55)). Une tendance à la baisse de la SG a également été observée (SG médiane: 15,5 mois vs 19,2 mois; différence: -3,7 mois; RR (IC 95%): 1,17 (0,95; 1,45)).
  • -Une analyse exploratoire de la survie globale après survenue de plus de 80% des événements (décès) a examiné l'effet thérapeutique de l'association panitumumab plus FOLFOX par rapport à FOLFOX seul, en termes de SG, en fonction du statut KRAS (exon 2). La SG médiane était de 23,8 mois avec l'association panitumumab plus FOLFOX vs 19,4 mois avec FOLFOX seul (RR: 0,83 (IC 95%: 0,70; 0,98), p= 0,027).
  • -Dans la population KRAS (exon 2) muté, la SG médiane était de 15,5 mois chez les patients recevant l'association panitumumab plus FOLFOX vs 19,2 mois chez les patients recevant FOLFOX seul; RR: 1,155 (IC 95%: 0,943; 1,414).
  • -Dans une analyse rétrospective prédéfinie, 641 des 656 patients atteints d'une tumeur KRAS (exon 2) muté ont été examinés à la recherche de mutations supplémentaires de l'exon 3 (codon 61) et de l'exon 4 (codons 117/146) du gène KRAS, et de l'exon 2 (codons 12/13), de l'exon 3 (codon 61) et de l'exon 4 (codons 117/146) du gène NRAS, par séquençage bidirectionnel type Sanger et selon la méthode Surveyor/Wave.
  • +Dans une analyse rétrospective prédéfinie, 641 des 656 patients atteints d'une tumeur KRAS (exon 2) muté ont été examinés à la recherche de mutations supplémentaires de l'exon 3 (codon 61) et de l'exon 4 (codons 117/146) du gène KRAS, et de l'exon 2 (codons 12/13), de l'exon 3 (codon 61) et de l'exon 4 (codons 117/146) du gène NRAS, ainsi que de l’exon 15 du gène BRAF (codon 600) par séquençage bidirectionnel type Sanger et selon la méthode Surveyor®/WAVE®.
  • -Efficacité clinique en seconde ligne en association avec une chimiothérapie à base d'irinotécan
  • -L'efficacité du Vectibix en association avec l'irinotécan, le 5fluorouracile (5-FU) et la leucovorine (FOLFIRI) en seconde ligne a été évaluée dans un essai randomisé et contrôlé, mené chez 1'186 patients atteints d'un CCRm; les critères principaux d'évaluation étaient la survie globale (SG) et la survie sans progression (SSP). Les autres critères d'évaluation étaient le taux de réponse objective (RO), le délai jusqu'à la réponse, le délai jusqu'à progression (DP) et la durée de la réponse. Une analyse prospective a été effectuée en fonction du statut KRAS (exon 2) tumoral.
  • -Chez les patients souffrant d'un CCRm présentant un gène KRAS de type sauvage (n= 597), il existait une différence statistiquement significative en termes de survie sans progression en faveur du panitumumab (p= 0,0036). La médiane estimée de survie sans progression était de 5,9 mois (IC 95%: 5,5; 6,7) sous panitumumab plus FOLFIRI et de 3,9 mois (IC 95%: 3,7; 5,3) avec FOLFIRI seul, la différence absolue étant de 2,0 mois. Le risque relatif était de 0,732 (IC 95%: 0,593; 0,903) en faveur du panitumumab plus FOLFIRI. La survie sans progression estimée (IC 95%) après six (6) mois était de 49% (42%, 55%) avec panitumumab plus FOLFIRI et de 35% (29%, 41%) avec FOLFIRI seul.
  • -La médiane estimée de survie globale était de 14,5 mois (IC 95%: 13,0; 16,0) avec panitumumab plus FOLFIRI et de 12,5 mois (IC 95%: 11,2; 14,2) avec FOLFIRI seul. La différence absolue était de 2,0 mois et n'était pas statistiquement significative (p= 0,1154). Le risque relatif était de 0,854 (IC 95%: 0,702; 1,039) en faveur du panitumumab plus FOLFIRI.
  • -Le taux de réponse objective était de 35% chez les patients sous panitumumab plus FOLFIRI et de 10% chez ceux sous FOLFIRI seul (réponse partielle dans tous les cas). L'odds ratio pour le taux de réponse objective était de 5,33 (IC 95%: 3,21; 8,60) en faveur du panitumumab plus FOLFIRI.
  • -La durée de la réponse était plus longue sous panitumumab plus FOLFIRI (médiane 7,6 mois [IC 95%: 6,7; 9,4]) que sous FOLFIRI seul (médiane 6,6 mois [IC 95%: 5,7; 10,4]).
  • -Chez les patients atteints de CCRm présentant un gène KRAS muté (n= 486), on n'a pas observé de différence significative entre les bras de traitement en termes de survie sans progression (RR (IC 95%): 0,85 (0,68; 1,06)) et de survie globale (RR (IC 95%): 0,94 (0,76; 1,15)).
  • +Efficacité clinique en association avec une chimiothérapie à base d'irinotécan
  • +L'efficacité du Vectibix en seconde ligne en association avec l'irinotécan, le 5fluorouracile (5-FU) et la leucovorine (FOLFIRI) a été évaluée dans un essai randomisé et contrôlé, mené chez 1'186 patients atteints d'un CCRm; les critères principaux d'évaluation étaient la survie globale (SG) et la survie sans progression (SSP).
  • +Une analyse rétrospective prédéfinie des sous-groupes a été réalisée chez 586 des 597 patients atteints d’un CCRm KRAS (exon 2) de type sauvage. Le taux de détermination du statut RAS/BRAF s’élevait à 85% au total (1'014 des 1'186 patients randomisés). L’incidence de ces mutations RAS supplémentaires (exons 3, 4 du gène KRAS et exons 2, 3, 4 du gène NRAS) dans la population KRAS (exon 2) de type sauvage était d’environ 19%. Les mutations de l’exon 15 du gène BRAF survenaient avec une incidence d’environ 8% dans la population KRAS (exon 2) de type sauvage.
  • +Chez les patients atteints d’un CCRm RAS de type sauvage, la SSP médiane était de 6,4 mois (IC 95%: 5,5; 7,4) dans le bras panitumumab plus FOLFIRI et de 4,6 mois (IC 95%: 3,7; 5,6) dans le bras FOLFIRI seul. Le risque relatif était de 0,701 (IC 95%: 0,542; 0,907), en faveur du bras panitumumab plus FOLFIRI. La SG médiane était de 16,2 mois (IC 95%: 14,5; 19,7) dans le bras panitumumab plus FOLFIRI et de 13,9 mois (IC 95%: 11,9; 16,0) dans le bras FOLFIRI seul. Le risque relatif était de 0,807 (IC 95%: 0,634; 1,027), en faveur du bras panitumumab plus FOLFIRI.
  • +Chez les patients atteints d’un CCRm RAS muté, la SSP médiane était de 4,8 mois (IC 95%: 3,7; 5,5) dans le bras panitumumab plus FOLFIRI et de 4,0 mois (IC 95%: 3,6; 5,5) dans le bras FOLFIRI seul. Le risque relatif était de 0,861 (IC 95%: 0,705; 1,053). La SG médiane était de 11,8 mois (IC 95%: 10,4; 13,1) dans le bras panitumumab plus FOLFIRI et de 11,1 mois (IC 95%: 10,2; 12,4) dans le bras FOLFIRI seul. Le risque relatif était de 0,914 (IC 95%: 0,759; 1,101).
  • +L’efficacité de Vectibix dans le traitement de première ligne en association avec FOLFIRI a été déterminée dans un essai à un bras mené chez 154 patients, dans lequel le taux de réponse objective (RO) était le critère d’évaluation principal. Les autres critères décisifs d’évaluation incluaient la survie sans progression (SSP).
  • +Une analyse rétrospective prédéfinie des sous-groupes a été réalisée chez 143 des 154 patients atteints d’un CCRm KRAS (exon 2) de type sauvage. Les échantillons tumoraux de ces patients y ont été analysés à la recherche de mutations RAS supplémentaires. L’incidence de ces mutations RAS supplémentaires (exons 3, 4 du gène KRAS et exons 2, 3, 4 du gène NRAS) dans la population KRAS (exon 2) de type sauvage s’élevait à environ 10%.
  • +Le taux de réponse objective s’élevait à 59% (IC 95%: 46, 71) chez les patients atteints d’une tumeur RAS de type sauvage (n = 69) et à 41% (IC 95%: 30, 53) chez les patients atteints d’une tumeur RAS muté (n = 74).
  • +La SSP médiane était de 11,2 mois (IC 95%: 7,6, 14,8) chez les patients atteints d’une tumeur RAS de type sauvage et de 7,3 mois (IC 95%: 5,8, 7,5) chez les patients atteints d’une tumeur RAS muté.
  • -Aucune étude clinique n'a été menée en matière de pharmacocinétique du Vectibix chez des patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique.
  • +Aucune étude clinique n'a été menée en matière de pharmacocinétique du panitumumab chez des patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique.
  • -Septembre 2014.
  • -Version #100914
  • +Mars 2016.
  • +Version #020316
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