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Accueil - Information professionnelle sur Gestoden Ethinylestradiol Stada 30 - Changements - 31.05.2016
78 Changements de l'information professionelle Gestoden Ethinylestradiol Stada 30
  • -Excipients: Excipiens pro compresso obducto.
  • +Excipients: Lactosum, Excipiens pro compresso obducto.
  • -Il faut commencer la prise des dragées le 1er jour du cycle (= 1er jour des règles). Il est aussi possible de commencer du 2e au 5e jour, mais il est alors recommandé d'utiliser d'autres méthodes contraceptives non hormonales (à l'exception de la méthode d'abstinence périodique d'Ogino-Knaus et de la méthode des températures), pendant les 7 premiers jours de la prise lors du 1er cycle.
  • +Il faut commencer la prise des dragées le 1er jour du cycle (= 1er jour des règles). Il est aussi possible de commencer du 2e au 5e jour, mais il est alors recommandé dutiliser dautres méthodes contraceptives non hormonales en complément (p.ex. des préservatifs, mais pas la méthode dabstinence périodique dOgino-Knaus ou la méthode des températures) pendant les 7 premiers jours de la prise de dragées lors du 1er cycle.
  • -La prise de Gyselle 30 se fait de préférence le lendemain de la prise de la dernière dragée active du CHC précédent, au plus tard cependant le lendemain du dernier jour de l'intervalle habituel sans dragée ou de la phase placebo. Si un anneau vaginal ou un patch transdermique était utilisé jusqu'alors, il faut débuter la prise de Gyselle 30 de préférence le jour du retrait ou au plus tard le jour où la nouvelle application serait nécessaire.
  • +La prise de Gyselle 30 se fait de préférence le lendemain de la prise de la dernière dragée active du CHC précédent, au plus tard cependant le lendemain du dernier jour de l'intervalle habituel sans dragée ou de la phase placebo. Si un anneau vaginal ou un patch transdermique était utilisé jusqu'alors, il faut débuter la prise de Gyselle 30 de préférence le jour du retrait du dernier anneau ou du dernier patch, ou au plus tard au moment où l'application suivante aurait été prévue.
  • -Après un avortement au cours 1er trimestre de la grossesse
  • +Après un avortement au cours du 1er trimestre de la grossesse
  • -La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel que Gyselle 30 après un avortement au 2ème trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l' accouchement; cf. «Mises en garde et précautions»). Dans tous les cas, après un accouchement ou un avortement au 2ème trimestre de grossesse, la prise de Gyselle 30 doit débuter au plus tôt entre le 21ème et le 28ème jour. Si le traitement débute plus tard, il est recommandé d'appliquer des méthodes contraceptives supplémentaires non hormonales durant les 7 premiers jours de la prise. Si des rapports sexuels ont eu lieu entre-temps, il convient d'exclure l'éventualité d'une grossesse ou d'attendre les premières règles avant de débuter le traitement.
  • +La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel que Gyselle 30 après un avortement au 2ème trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l'accouchement; cf. «Mises en garde et précautions»). Dans tous les cas, après un accouchement ou un avortement au 2ème trimestre de grossesse, la prise de Gyselle 30 doit débuter au plus tôt entre le 21ème et le 28ème jour. Si le traitement débute plus tard, il est recommandé d'appliquer des méthodes contraceptives supplémentaires non hormonales durant les 7 premiers jours de la prise. Si des rapports sexuels ont eu lieu entre-temps, il convient d'exclure l'éventualité d'une grossesse ou d'attendre les premières règles avant de débuter le traitement.
  • -En cas de troubles gastro-intestinaux sévères – quelle que soit sa cause (c-à-d aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse, vomissements, etc.) - la résorption est potentiellement incomplète et il faut avoir recours à des méthodes contraceptives supplémentaires.
  • +En cas de troubles gastro-intestinaux sévères – quelle que soit sa cause (c-à-d aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse, etc.) - la résorption est potentiellement incomplète et il faut avoir recours à des méthodes contraceptives supplémentaires.
  • -Emploi chez certains groupes de patientes
  • +Instructions spéciales pour la posologie
  • +Adolescentes: Gyselle 30 n'est indiquée qu'après la ménarche. L'efficacité et la sécurité ont été examinées chez des femmes âgées de 18 ans et plus. Chez les adolescentes (si indication), la posologie recommandée de Gyselle 30 est la même que chez les adultes.
  • +Patientes âgées: Gynera n'est pas indiqué après la ménopause.
  • -Adolescentes: Gyselle 30 est indiquée qu'après la ménarche. L'efficacité et la sécurité de Gyselle 30 ont été examinées chez des femmes âgées de 18 ans et plus. Chez les adolescentes (lorsqu'il est indiqué), la posologie recommandée de Gyselle 30 est la même que chez les adultes.
  • -·Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV)
  • +·Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV))
  • -·Facteurs de risque majeurs de thrombo-embolie veineuse tels que:
  • -·Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S.
  • +·Facteurs de risque majeurs de thrombo-embolie veineuse tels que prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S.
  • -·antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
  • -·prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu’une hyperhomocystéinémie ou la présence d’anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique).
  • +·Antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
  • +·Prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu’une hyperhomocystéinémie ou la présence d’anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique).
  • -·Présence ou antécédents connus de pancréatite, si elle est ou était associée à une hypertriglycéridémie sévère;
  • -·Existence ou suspicion d'une pathologie maligne dépendante des hormones sexuelles au niveau de l'appareil génital et du sein;
  • -·Saignements vaginaux d’origine inconnue;
  • -·Suspicion de grossesse ou grossesse confirmée;
  • -·Hypersensibilité aux principes actifs ou à l’un des excipients de Gyselle 30.
  • +·Existence ou suspicion dune pathologie maligne dépendante des hormones sexuelles au niveau de lappareil génital ou du sein;
  • +·saignements vaginaux d’origine inconnue;
  • +·suspicion de grossesse ou grossesse confirmée;
  • +·hypersensibilité aux principes actifs ou à l’un des excipients de Gyselle 30.
  • -·Le risque accru de TEV aussi bien lors de la première prise d'un CHC que lors de la reprise du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus;
  • +·Les données disponibles indiquent que le risque de TEV est accru aussi bien lors de la première utilisation d'un CHC que lors de la réutilisation du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus;
  • -La patiente doit être informée quen cas dapparition dun ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical quelle utilise Gyselle 30.
  • +La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elle utilise Gyselle 30.
  • -·gonflement unilatéral d'une jambe et/ou d'un pied ou le long d'une veine de la jambe;
  • -·douleur ou sensibilité dans une jambe, pouvant n'être ressentie qu'en position debout ou lors de la marche;
  • +·gonflement unilatéral d'une jambe ou le long d'une veine de la jambe;
  • +·sensation de tension ou douleur à une jambe, même si elle n'est ressentie qu'en position debout ou en marchant;
  • -Un risque augmenté de cancer du col a été rapporté lors d'une utilisation au long cours des CHC (>5 ans) dans quelques études épidémiologiques. Néanmoins, ceci est toujours en discussion de façon controversée dans la mesure où ce résultat est influencé par d'autres facteurs, comme une infection par des papillomavirus humains (HPV) (facteur de risque le plus puissant), par la fréquence de la participation au screening du col de l'utérus ou par le comportement sexuel.
  • +Un risque augmenté de cancer du col de l'utérus a été rapporté lors d'une utilisation au long cours des CHC (>5 ans) dans quelques études épidémiologiques. Néanmoins, ceci est toujours en discussion de façon controversée dans la mesure où ce résultat est influencé par d'autres facteurs, comme une infection par des papillomavirus humains (HPV) (facteur de risque le plus puissant), par la fréquence de la participation au screening du col de l'utérus ou par le comportement sexuel.
  • -Gyselle 30 contient du lactose. Les patientes souffrant d'une intolérance au galactose, maladie héréditaire rare, d'un déficit en lactase de Lapp ou d'une malabsorption du glucose et du galactose, et qui suivent un régime sans lactose, doivent tenir compte de cette quantité.
  • +Gyselle 30 contient 37 mg de lactose par dragée. Les patientes souffrant d'une intolérance au galactose, maladie héréditaire rare, d'un déficit en lactase de Lapp ou d'une malabsorption du glucose et du galactose, et qui suivent un régime sans lactose, doivent tenir compte de cette quantité.
  • -L'induction enzymatique maximale est en général observée après 2 à 3 semaines et peut persister pendant au moins 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicaments. Les femmes traitées sur une courte période par un de ces médicaments doivent provisoirement utiliser une méthode de contraception non hormonale en complément au CHC ou choisir une autre méthode contraceptive. Une méthode de contraception mécanique doit être poursuivie pendant toute la prise concomitante des médicaments et encore pendant 28 jours après l'arrêt du traitement. Lorsque la prise concomitante d'un inducteur enzymatique dure au-delà de la fin de l'emballage du CHC, il faut passer immédiatement à l'emballage suivant, donc sauter l'intervalle habituel sans prise de comprimés. Dans ce cas, il ne faut pas s'attendre à des règles avant la fin du deuxième emballage. En l'absence de règles pendant l'intervalle sans prise de comprimés à la fin du deuxième emballage, il est impératif d'exclure toute grossesse avant de poursuivre avec un nouvel emballage.
  • +Une induction enzymatique peut déjà être observée après quelques jours seulement et persister pendant au moins 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicaments. Les femmes traitées sur une courte période par un de ces médicaments doivent provisoirement utiliser une méthode de contraception non hormonale en complément au CHC ou choisir une autre méthode contraceptive. Une méthode de contraception mécanique doit être poursuivie pendant toute la prise concomitante des médicaments et encore pendant 28 jours après l'arrêt du traitement. Lorsque la prise concomitante d'un inducteur enzymatique dure au-delà de la fin de l'emballage du CHC, il faut passer immédiatement à l'emballage suivant, donc sauter l'intervalle habituel sans prise de comprimés. Dans ce cas, il ne faut pas s'attendre à des règles avant la fin du deuxième emballage. En l'absence de règles pendant l'intervalle sans prise de comprimés à la fin du deuxième emballage, il est impératif d'exclure toute grossesse avant de poursuivre avec un nouvel emballage.
  • -Inhibiteurs forts et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. Itarconazol, Voriconazol, Flucinazol), les macrolides (Clarithromycin, Erythromycin), Diltiazem, Verapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
  • +Inhibiteurs forts et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. itarconazole, voriconazole, fluconazole), les macrolides (clarithromycine, érythromycine), diltiazem, rapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et/ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
  • +Lorsqu'elles étaient administrées en même temps qu'un contraceptif hormonal combiné contenant 0.035 mg d'éthinylestradiol, des doses d'étoricoxib comprises entre 60 et 120 mg/jour ont entraîné une multiplication des concentrations plasmatiques d'éthinylestradiol par un facteur situé entre 1.4 et 1.6. La pertinence clinique de ces modifications n'est pas connue.
  • +Les inhibiteurs de l'HMG-CoA-réductase atorvastatine et rosuvastatine sont eux aussi susceptibles d'augmenter les concentrations plasmatiques des hormones sexuelles (augmentation d'environ 20 à 30% de l'AUC des composantes œstrogénique et progestative) et, dans certaines circonstances, d'accroître ainsi la survenue des effets indésirables.
  • +
  • -Les contraceptifs hormonaux peuvent, par différents mécanismes d'interaction, influer également sur la pharmacocinétique de certains autres médicaments: ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomaux ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains béta-bloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
  • +Les contraceptifs hormonaux peuvent, par différents mécanismes d'interaction, influer également sur la pharmacocinétique de certains autres médicaments: ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomaux ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains béta-bloquants, corticostéroïdes et anticoagulants oraux. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
  • +In vitro, l'éthinylestradiol a révélé une inhibition des CYP1A1, CYP1A2, CYP2C19, CYP3A4/5 et CYP2C8. Dans des études cliniques, l'utilisation d'un contraceptif hormonal contenant de l'éthinylestradiol a entraîné une augmentation modérée (p.ex. mélatonine et tizanidine) ou légère (p.ex. théophylline) des concentrations plasmatiques de substrats du CYP1A2, ainsi qu'une augmentation uniquement minime ou absente des concentrations plasmatiques de substrats du CYP3A4 (p.ex. midazolam).
  • +
  • -Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif hormonal combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés avec d'autres composants progestatifs ou oestrogéniques. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
  • +Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif hormonal combiné (0.03 mg d'éthinylestradiol/0.15 mg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés avec d'autres composants progestatifs ou oestrogéniques. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
  • -Aucun effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines n'a été observé.
  • +Aucune étude n'a été menée en lien avec une influence possible sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines.
  • -Les effets indésirables les plus graves en rapport avec la prise de CHC sont décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions» (voir la rubrique). Les effets indésirables sérieux incluent en particulier des thrombo-embolies artérielles et veineuses. Les effets indésirables suivants peuvent survenir lors de la prise de COC.
  • -Troubles du système immunitaire
  • +Les effets indésirables les plus graves en rapport avec la prise de CHC sont décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions» (voir la rubrique). Les effets indésirables sérieux incluent en particulier des thrombo-embolies artérielles et veineuses. Les effets indésirables suivants peuvent survenir lors de la prise de CHC. Les fréquences sont définies comme suit: fréquent (≥1/100 à <1/10); occasionnel (≥1/1'000 à <1/100); rare (≥1/10'000 à <1/1'000); fréquence inconnue (la fréquence exacte ne peut être estimée essentiellement sur la base des rapports spontanés issus de la surveillance postcommercialisation).
  • +Infections et infestations
  • +Fréquence inconnue: candidose vulvovaginale.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Fréquence inconnue: Œdème de Quincke.
  • +
  • -Occasionnel: rétention liquidienne.
  • +Occasionnel: rétention liquidienne, changement dans l'appétit.
  • -Troubles psychiatriques
  • +Affections psychiatriques
  • -Troubles du système nerveux
  • -Fréquent: céphalées.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquent: céphalées, vertiges.
  • -Troubles oculaires
  • +Affections oculaires
  • -Troubles cardiaques et vasculaires
  • +Affections cardiaques/Affections vasculaires
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Troubles hépatobiliaires
  • +Affections hépatobiliaires
  • -Troubles de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Occasionnel: rougeurs, urticaire.
  • -Rare: érythème noueux, érythème polymorphe.
  • -Troubles des organes de reproduction et du sein
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Occasionnel: érythème, urticaire, prurit généralisé.
  • +Rare: chloasma, érythème noueux, érythème polymorphe, acné, alopécie.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • -Rare: écoulements mammaires, sécrétions vaginales et modifications des sécrétions vaginales.
  • -Par ailleurs, survenue de candidoses, vaginites ou cervicites (sans indications de fréquence de survenue).
  • -Chez les femmes avec angioedème héréditaire et/ou acquis la prise d'œstrogènes exogènes peut induire un angioedème ou aggraver ses symptômes.
  • +Rare: galactorrhée, sécrétions vaginales respectivement modifications des sécrétions vaginales.
  • +Fréquence inconnue: vaginite, cervicite.
  • +Troubles généraux
  • +Occasionnel: œdème.
  • -Mécanisme d'action et pharmacodynamie
  • +Mécanisme d'action
  • -Enfin, du fait des modifications hormonales induites par le CHC, les cycles deviennent plus réguliers et les saignements moins abondants.
  • +Enfin, du fait des modifications hormonales induites par le CHC, les cycles deviennent plus réguliers et les saignements moins abondants. Pour autant qu'ils soient pris correctement, les contraceptifs hormonaux combinés présentent un taux d'échec inférieur à 1% par an.
  • -Le gestodène est lié aussi bien à l'albumine sérique qu'à la sex hormone binding globulin (SHBG). Seuls 1–2% de la concentration sérique totale sont sous forme de stéroïde libre, 50–70% sont liés spécifiquement et avec une forte affinité pour la SHBG. L'augmentation de la concentration de SHBG induite par l'éthinylestradiol influe sur la liaison relative aux protéines sériques, entraînant une augmentation de la liaison à la SHBG et une diminution de la liaison à l'albumine et de la fraction libre. Le volume de distribution du gestodène est de 0,7 l/kg.
  • +Le gestodène est lié aussi bien à l'albumine sérique qu'à la sex hormone binding globulin (SHBG). Seuls 0.6-2% de la concentration sérique totale sont sous forme de stéroïde libre, 50–85% sont liés spécifiquement et avec une forte affinité pour la SHBG. L'augmentation de la concentration de SHBG induite par l'éthinylestradiol influe sur la liaison relative aux protéines sériques, entraînant une augmentation de la liaison à la SHBG et une diminution de la liaison à l'albumine et de la fraction libre. Le volume de distribution du gestodène est de 0.7 l/kg.
  • -Les concentrations sériques de gestodène diminuent en deux phases, avec une demi-vie terminale de 12–15 heures. La clearance plasmatique totale est de 0,8 ml/min/kg. Le gestodène est complètement métabolisé. Ses métabolites sont éliminés dans un rapport de 6:4 dans les urines et dans la bile, leur demi-vie est d'environ 24 heures.
  • +Les concentrations sériques de gestodène diminuent biphasique, avec une demi-vie terminale de 12–22 heures. La clearance plasmatique totale est de 0.8 ml/min/kg. Les métabolites sont éliminés dans un rapport de 6:4 dans les urines et dans la bile, leur demi-vie est d'environ 24 heures.
  • -L'éthinylestradiol fait l'objet d'un métabolisme présystémique aussi bien dans la muqueuse de l'intestin grêle que dans le foie. Il subit une conjugaison dans la muqueuse de l'intestin grêle et est dégradé dans le foie par un métabolisme de phase-I (principaux métabolites: 2-hydroxyéthinylestradiol et 2-méthoxyéthinylestradiol) et une conjugaison. Les glucuronides et les sulfoconjugués de l'éthinylestradiol et les métabolites de phase-I sont soumis à un cycle entérohépatique. Le cytochrome 3A4 est fortement impliqué dans le métabolisme. La clairance est d'environ 2,3–7 ml/min/kg.
  • +L'éthinylestradiol fait l'objet d'un métabolisme présystémique aussi bien dans la muqueuse de l'intestin grêle que dans le foie. Il subit une conjugaison dans la muqueuse de l'intestin grêle et est dégradé dans le foie par un métabolisme de phase-I (principaux métabolites: 2-hydroxyéthinylestradiol et 2-méthoxyéthinylestradiol) et une conjugaison. Le cytochrome 3A4 est fortement impliqué dans le métabolisme.
  • -Les taux sériques d'éthinylestradiol diminuent en deux phases, avec une demi-vie d'environ 1 heure, respectivement de 10–20 heures. L'éthinylestradiol est uniquement éliminé sous forme de ses métabolites par voie biliaire et par voie rénale dans un rapport de 6:4. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 24 heures.
  • +Les taux sériques d'éthinylestradiol diminuent en deux phases, avec une demi-vie d'environ 1 heure, respectivement de 10–20 heures. La clairance est de 2.3-7 ml/min/kg environ. L'éthinylestradiol est éliminé sous forme de ses métabolites par voie biliaire et par voie rénale dans un rapport de 6:4. Les conjugués d'acide glucuronique et de sulfate de l'éthinylestradiol ainsi que les métabolites de phase I sont soumis à un cycle entéro-hépatique. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 24 heures.
  • -Conformément à la demi-vie terminale variable, les taux sériques d'éthinylestradiol atteignent leur état d'équilibre au bout d'une semaine environ.
  • +Lors d'une prise quotidienne, les taux sériques d'éthinylestradiol atteignent leur état d'équilibre au bout d'une semaine environ.
  • -Septembre 2015.
  • +Octobre 2015.
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