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Accueil - Information professionnelle sur Ecalta 100 mg - Changements - 29.09.2016
72 Changements de l'information professionelle Ecalta 100 mg
  • -Principe actif: anidulafungine.
  • -Excipients: Fructose, mannitol (E421), polysorbate 80 (E433), acide tartrique (E334).
  • +Principe actif: Anidulafunginum.
  • +Excipients: Fructosum, Mannitolum (E421), Polysorbatum 80 (E433), Acidum tartaricum (E334).
  • -Poudre pour la préparation d'une solution pour perfusion contenant 100 mg d'anidulafungine (3,33 mg/ml de solution après reconstitution, 0,77 mg/ml après préparation d'une solution pour perfusion).
  • +Poudre pour la préparation d'une solution pour perfusion contenant 100 mg d'anidulafungine (3.33 mg/ml de solution après reconstitution, 0.77 mg/ml après préparation d'une solution pour perfusion).
  • -Traitement des candidémies et des formes invasives de la candidose chez les patients adultes non neutropéniques.
  • -Ecalta a surtout été étudié chez des patients présentant une candidémie et seulement chez un nombre limité de patients présentant des infections profondes ou des abcès à Candida. L'anidulafungine n'a pas été évaluée chez les patients présentant une endocardite, une méningite ou une ostéomyélite à Candida (voir «Propriétés/Effets»).
  • -Ecalta a surtout été étudié lors d'infections à Candida albicans et chez un plus faible nombre de patients infectés par des espèces non albicans, essentiellement C. glabrata, C. parapsilosis et C. tropicalis. Pour les infections à C. krusei, il n'existe à ce jour que de rares données, essentiellement expérimentales.
  • -
  • +Traitement des candidémies et des formes invasives de la candidose chez les patients adultes.
  • +Ecalta a été surtout étudié en cas d'infections par Candida albicans ainsi qu'en cas d'infections par C. glabrata, C. tropicalis et C. parapsilosis (voir «Propriétés/Effets»). Seules des données limitées sont à ce jour disponibles pour d'autres espèces (comme p.ex. C. krusei et C. guilliermondii).
  • +L'anidulafungine n'a pas été évaluée chez les patients présentant une endocardite, une méningite ou une ostéomyélite à Candida (voir «Propriétés/Effets»).
  • -Le traitement doit commencer au jour 1 par une dose de charge unique de 200 mg, puis être poursuivi par l'administration d'une dose d'entretien de 100 mg par jour. La durée du traitement dépend de la réponse clinique du patient. Habituellement, les traitements antifongiques sont poursuivis pendant 14 jours au moins après la dernière culture positive.
  • -Avant l'administration d'Ecalta, la poudre doit être reconstituée avec de l'eau pour préparations injectables pour obtenir une concentration de 3,33 mg/ml, puis diluée à une concentration de 0,77 mg/ml (voir «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation»).
  • -Il est recommandé de ne pas dépasser une vitesse maximale de perfusion de 1,1 mg/minute (ce qui correspond à 1,4 ml/min après reconstitution et dilution conformes aux instructions) lors de l'administration d'anidulafungine. Les effets indésirables liés à la perfusion (tels que flush, toux, dyspnée) sont rares lorsque la vitesse de perfusion n'excède pas 1,1 mg/minute. Ecalta ne doit pas être injecté en bolus (voir aussi «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation»).
  • +La posologie est de:
  • +Jour 1: 1× 200 mg
  • +Dès le jour 2: 1× 100 mg par jour
  • -Etant donné que les données sur des traitements de longue durée par 100 mg d'anidulafungine par jour sont encore insuffisantes, la durée du traitement ne devrait pas dépasser 35 jours.
  • +La durée du traitement dépend de la réponse clinique du patient. Les traitements antimycosiques sont en général poursuivis durant au moins 14 jours après la dernière culture positive.
  • +Étant donné que les données sur des traitements de longue durée par 100 mg d'anidulafungine par jour sont encore insuffisantes, la durée du traitement ne devrait pas dépasser 35 jours.
  • +Mode d'administration
  • +Avant l'administration d'Ecalta, la poudre doit être reconstituée avec de l'eau pour préparations injectables pour obtenir une concentration de 3.33 mg/ml, puis diluée à une concentration de 0.77 mg/ml (voir «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation»).
  • +Il est recommandé de ne pas dépasser une vitesse maximale de perfusion de 1.1 mg/min (correspondant à 1.4 ml/min après reconstitution et dilution conformes aux instructions) lors de l'administration d'anidulafungine. Les effets indésirables liés à la perfusion (tels que flush, toux, dyspnée) sont rares lorsque la vitesse de perfusion n'excède pas 1.1 mg/min. Ecalta ne doit pas être injecté en bolus (voir aussi «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation»).
  • +
  • -Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère.
  • +Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique de quelque degré que ce soit.
  • -Autres groupes particuliers de patients
  • -Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire chez les patients adultes en fonction du sexe, du poids, de l'origine ethnique ou de la sérologie VIH.
  • -Ecalta est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité connue à l'anidulafungine ou à d'autres médicaments du groupe des échinocandines (par ex. la caspofungine), ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • -Les patients atteints de la rare intolérance au fructose héréditaire ne devraient pas utiliser ce médicament.
  • -
  • +Hypersensibilité connue à l'anidulafungine ou à d'autres médicaments du groupe des échinocandines, ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • -L'efficacité de l'anidulafungine chez les patients neutropéniques présentant une candidose n'est pas encore suffisamment démontrée car les données sont insuffisantes (voir «Propriétés/Effets»).
  • -L'efficacité clinique a surtout été étudiée chez des patients non neutropéniques atteints d'infections à Candida albicans et uniquement chez un plus faible nombre de patients infectés par des espèces non albicans (essentiellement C. glabrata, C. parapsilosis et C. tropicalis). Pour les infections à C. krusei, il n'existe à ce jour que très peu de données car cette espèce constituait un critère d'exclusion lors des études pivots (voir «Propriétés/Effets»). Les patients présentant une endocardite, une méningite ou une ostéomyélite à Candida n'ont pas été inclus dans les études.
  • +Ecalta n'a pas été étudié chez les patients avec endocardite, ostéomyélite ou méningite à Candida.
  • +L'efficacité d'Ecalta n'a été étudiée que sur un nombre limité de patients neutropéniques (voir «Propriétés/Effets»).
  • +L'efficacité clinique a été surtout étudiée en cas d'infections par Candida albicans ainsi qu'en cas d'infections par C. glabrata, C. tropicalis et C. parapsilosis. Pour des espèces plus rares (comme p.ex. C. krusei et C. guilliermondii), seules des données limitées sont par contre disponibles (voir aussi «Propriétés/Effets»).
  • +Réponses anaphylactiques
  • -De plus, certains effets indésirables liés à la perfusion ont été rapportés, dont les suivants: éruption, urticaire, flush, prurit, dyspnée, bronchospasmes et hypotension. Dans l'étude pivot sur la septicémie à Candida et les candidoses invasives, les symptômes correspondants ont été observés aux fréquences suivantes: prurit 2,3%; flush 2,3%; rash cutané 1,5%; urticaire 0,8%. Ces réactions liées à la perfusion sont moins fréquentes lorsque la vitesse de perfusion de l'anidulafungine ne dépasse pas 1,1 mg/min.
  • +Réactions liées à la perfusion
  • +De plus, certains effets indésirables liés à la perfusion ont été rapportés, dont les suivants: éruption, urticaire, flush, prurit, dyspnée, bronchospasmes et hypotension. Dans l'étude pivot sur la septicémie à Candida et les candidoses invasives, les symptômes correspondants ont été observés aux fréquences suivantes: prurit 2.3%; flush 2.3%; rash cutané 1.5%; urticaire 0.8%. Ces réactions liées à la perfusion sont moins fréquentes lorsque la vitesse de perfusion de l'anidulafungine ne dépasse pas 1.1 mg/min.
  • -Effets hépatiques
  • -Dans le cadre de tests fonctionnels hépatiques menés chez des patients et chez des volontaires sains traités par l'anidulafungine, des taux élevés d'enzymes hépatiques (notamment augmentation des transaminases) ont été mis en évidence. Des anomalies hépatiques cliniquement significatives ont été observées chez certains patients atteints de pathologies sous-jacentes sévères et prenant plusieurs autres médicaments en même temps que l'anidulafungine. Des cas isolés de perturbations importantes de la fonction hépatique, d'hépatite ou d'insuffisance hépatique ont été rapportés; une relation de cause à effet avec l'anidulafungine n'a pas pu être établie. Il convient de surveiller la fonction hépatique des patients qui présentent une élévation des enzymes hépatiques pendant le traitement par l'anidulafungine (pour détecter surtout une éventuelle aggravation) et d'évaluer le rapport risques-bénéfices de la poursuite du traitement par l'anidulafungine.
  • +Effets hépatiques indésirables
  • +Dans le cadre de tests fonctionnels hépatiques menés chez des patients et chez des volontaires sains traités par l'anidulafungine, des taux élevés d'enzymes hépatiques (notamment une augmentation des transaminases) ont été observés. Des anomalies hépatiques cliniquement pertinentes ont été observées chez certains patients atteints de pathologies sous-jacentes sévères et prenant plusieurs autres médicaments en même temps que l'anidulafungine. Des cas isolés de perturbations importantes de la fonction hépatique, d'hépatite ou d'insuffisance hépatique ont été rapportés; une relation de cause à effet avec l'anidulafungine n'a pas pu être établie. Il convient de surveiller la fonction hépatique des patients qui présentent une élévation des enzymes hépatiques pendant le traitement par l'anidulafungine (pour détecter surtout une éventuelle aggravation) et d'évaluer le rapport risques-bénéfices de la poursuite du traitement par l'anidulafungine.
  • +Ce médicament ne doit pas être administré aux patients souffrant de la rare intolérance héréditaire au fructose.
  • +
  • -Des études in vitro ont montré que l'anidulafungine n'est pas métabolisée par le cytochrome P450 humain ou par des hépatocytes humains isolés et qu'elle n'inhibe pas significativement, à des concentrations cliniquement pertinentes, l'activité des isoformes humaines du CYP (1A2, 2B6, 2C8, 2C9, 2C19, 2D6, 3A). Il convient de noter que ces études in vitro ne permettent pas d'exclure totalement d'éventuelles interactions in vivo. En outre, une clairance rénale négligeable (<1%) a été mise en évidence pour l'anidulafungine (voir «Pharmacocinétique»).
  • -Les études d'interactions n'ont été menées qu'auprès d'adultes. Aucune interaction cliniquement pertinente entre l'anidulafungine et les médicaments suivants (pour lesquels l'administration concomitante avec l'anidulafungine est probable) n'a été observée.
  • -Ciclosporine (substrat du CYP3A4): au cours d'une étude incluant 12 adultes sains ayant reçu 100 mg d'anidulafungine par jour (faisant suite à une dose de charge de 200 mg) seuls ou en combinaison avec 1,25 mg/kg de poids corporel de ciclosporine deux fois par jour par voie orale, la concentration plasmatique maximale de l'anidulafungine à l'état d'équilibre (Cmax) n'a pas été significativement modifiée par la ciclosporine; l'ASC était toutefois augmentée de 22%. Une étude in vitro a montré que l'anidulafungine n'avait pas d'effets sur le métabolisme de la ciclosporine. Les effets indésirables observés lors de cette étude concordaient avec ceux relevés dans d'autres études au cours desquelles seule de l'anidulafungine avait été administrée. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire pour aucun de ces deux médicaments lorsqu'ils sont pris ensemble. La fonction hépatique devrait toutefois être surveillée.
  • -Voriconazole (inhibiteur et substrat du CYP2C19, du CYP2C9 et du CYP3A4): dans une étude sur 17 volontaires sains, ayant reçu soit une dose journalière de 100 mg d'anidulafungine seule après une dose de charge de 200 mg, soit 2× 200 mg par jour de voriconazole par voie orale, seul à la suite d'une dose de charge de 2× 400 mg le premier jour, soit encore les deux médicaments en combinaison, la Cmax à l'état d'équilibre et l'ASC de l'anidulafungine et du voriconazole n'ont pas été significativement modifiées par l'administration concomitante. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire pour aucun de ces deux médicaments lorsqu'ils sont pris ensemble.
  • -Tacrolimus (substrat de CYP3A4): dans une étude sur 35 volontaires sains, ayant reçu soit une dose orale unique de 5 mg de tacrolimus seul, soit une dose journalière de 100 mg d'anidulafungine seule après une dose de charge de 200 mg, soit les deux médicaments en combinaison, la Cmax à l'état d'équilibre et l'ASC de l'anidulafungine et du tacrolimus n'ont pas été significativement modifiées par l'administration concomitante. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire pour aucun de ces deux médicaments lorsqu'ils sont pris ensemble.
  • -Amphotéricine B: la pharmacocinétique de l'anidulafungine a été étudiée chez 27 patients (100 mg/jour d'anidulafungine) simultanément traités par de l'amphotéricine B liposomale (à des doses allant jusqu'à 5 mg/jour) dans une étude d'efficacité. Par rapport aux données des patients n'ayant pas reçu d'amphotéricine B, la pharmacocinétique de l'anidulafungine n'était pas significativement modifiée par l'administration concomitante d'amphotéricine B. Aucun ajustement de la posologie de l'anidulafungine n'est nécessaire.
  • -Rifampicine (inducteur puissant du CYP450): dans une analyse pharmacocinétique de population incluant 27 patients ayant reçu de l'anidulafungine (50 ou 75 mg/jour) en même temps que de la rifampicine (à des doses allant jusqu'à 600 mg/jour), aucune modification significative des paramètres pharmacocinétiques de l'anidulafungine due à l'administration concomitante de rifampicine n'a été constatée. Aucun ajustement de la posologie de l'anidulafungine n'est nécessaire.
  • +Des études in vitro ont montré que l'anidulafungine n'est pas métabolisée par le cytochrome P450 humain ou par des hépatocytes humains isolés et qu'elle n'inhibe pas significativement, à des concentrations cliniquement pertinentes, l'activité des isoformes humaines du CYP (1A2, 2B6, 2C8, 2C9, 2C19, 2D6, 3A). Il convient de noter que ces études in vitro ne permettent pas d'exclure totalement d'éventuelles interactions in vivo.
  • +Aucune interaction cliniquement pertinente entre l'anidulafungine et les médicaments suivants (pour lesquels l'administration concomitante avec l'anidulafungine est probable) n'a été observée.
  • +Ciclosporine (substrat du CYP3A4): La concentration plasmatique maximale de l'anidulafungine à l'état d'équilibre (Cmax) n'a pas été significativement modifiée par l'administration de 1.25 mg/kg de ciclosporine deux fois par jour par voie orale; l'ASC était toutefois augmentée de 22%. Les effets indésirables en cas d'administration concomitante de ciclosporine ne se distinguent pas de ceux sous administration d'anidulafugine uniquement.
  • +Dans une étude in vitro, l'anidulafungine n'a montré aucune influence sur la pharmacocinétique de la ciclosporine.
  • +Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire pour aucun de ces deux médicaments lorsqu'ils sont pris ensemble. La fonction hépatique devrait toutefois être surveillée.
  • +Tacrolimus (substrat du CYP3A4): Lors de l'administration concomitante de tacrolimus (dose orale unique de 5 mg) et d'anidulafungine (100 mg par jour à la suite d'une dose initiale de 200 mg), la Cmax à l'état d'équilibre et l'ASC de l'anidulafungine et du tacrolimus n'étaient pas significativement modifiées. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire pour aucun de ces deux médicaments lorsqu'ils sont pris ensemble.
  • +Voriconazole (inhibiteur et substrat du CYP2C19, du CYP2C9 et du CYP3A4): Lors de l'administration concomitante d'anidulafungine (100 mg par jour après une dose de charge de 200 mg) et de voriconazole (2× 200 mg par jour par voie orale, à la suite d'une dose de charge de 2× 400 mg le premier jour), la Cmax à l'état d'équilibre et l'ASC de l'anidulafungine et du voriconazole n'ont pas été significativement modifiées. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire pour aucun de ces deux médicaments lorsqu'ils sont pris ensemble.
  • +Amphotéricine B: Dans une étude d'efficacité, la pharmacocinétique de l'anidulafungine (100 mg par jour) n'était pas significativement modifiée par l'administration concomitante d'amphotéricine B (à des doses allant jusqu'à 5 mg/kg/jour) par rapport aux données des patients n'ayant pas reçu d'amphotéricine B. Aucun ajustement de la posologie de l'anidulafungine n'est nécessaire.
  • +Rifampicine (inducteur puissant du CYP450): Dans une analyse pharmacocinétique de population sur les données de 27 patients ayant reçu de l'anidulafungine (50 ou 75 mg/jour) en même temps que de la rifampicine (à des doses allant jusqu'à 600 mg/jour), aucune modification significative des paramètres pharmacocinétiques de l'anidulafungine due à l'administration concomitante de rifampicine n'a été constatée. Aucun ajustement de la posologie de l'anidulafungine n'est nécessaire.
  • +Grossesse
  • +
  • -Des études expérimentales sur l'animal ont montré que l'anidulafungine est excrétée dans le lait maternel. On ignore si l'anidulafungine passe également dans le lait maternel chez la femme. La décision de poursuivre ou d'arrêter l'allaitement, ou de poursuivre ou d'arrêter le traitement par l'anidulafungine, devrait être prise en tenant compte de l'effet bénéfique de l'allaitement pour le nourrisson et de l'effet bénéfique de l'anidulafungine pour la mère.
  • +Allaitement
  • +Des études expérimentales sur l'animal ont montré que l'anidulafungine passe dans le lait maternel. On ignore si l'anidulafungine passe également dans le lait maternel chez la femme. La décision de poursuivre ou d'arrêter l'allaitement, ou de poursuivre ou d'arrêter le traitement par l'anidulafungine, devrait être prise en tenant compte de l'effet bénéfique de l'anidulafungine pour la mère et de l'effet bénéfique de l'allaitement pour le nourrisson.
  • -Dans le cadre des études cliniques, 929 patients ont reçu au moins une dose d'anidulafungine par voie intraveineuse: 672 lors des études de phase 2/3 (287 patients avec une septicémie à Candida ou une candidose invasive, 355 patients avec une candidose orale/œsophagienne, 30 patients avec une aspergillose invasive) et 257 lors des études de phase 1. Parmi les 669 participants aux études de phase 2/3 pour lesquels des données sur la sécurité d'emploi sont disponibles, 505 ont reçu de l'anidulafungine pendant une durée ≥14 jours.
  • -Trois études (un essai comparatif versus fluconazole, deux non comparatifs) ont évalué l'efficacité de l'anidulafungine chez des patients avec une candidémie et/ou une candidose invasive. Au total, 204 patients ont reçu la dose journalière recommandée de 100 mg; chez ces patients, la durée moyenne du traitement par voie i.v. a été de 13,5 jours (1-38 jours). 119 patients ont reçu de l'anidulafungine pendant une durée ≥14 jours.
  • -Les autres effets indésirables liés au traitement, survenus avec une fréquence ≥1% chez les patients de l'étude pivot, ont été une hypokaliémie (3,1%), des diarrhées (3,1%), des augmentations de l'ALT (2,3%) et d'autres enzymes hépatiques (1,5%), des augmentations de la phosphatase alcaline (1,5%) et de la bilirubinémie (1,5%).
  • -Dans la banque de données ICC (n = 204), les effets indésirables répertoriés ci-dessous (selon le schéma MEDDRA), en rapport avec le traitement, ont été observés sous 100 mg/jour d'anidulafungine. Les fréquences sont mentionnées comme suit: fréquents (≥1/100, <1/10) et occasionnels (≥1/1000, <1/100). Par ailleurs, la catégorie «Fréquence non connue» répertorie les effets indésirables observés seulement après la commercialisation d'Ecalta.
  • +Dans le cadre des études cliniques, 1565 patients ont reçu au moins une dose d'anidulafungine par voie intraveineuse: 1308 lors des études de phase 2/3 (923 patients avec une candidémie ou une candidose invasive, 355 patients avec une candidose orale/œsophagienne, 30 patients avec une aspergillose invasive) et 257 volontaires lors des études de phase 1.
  • +Les effets indésirables les plus fréquents ont été diarrhées, nausées et hypokaliémie (respectivement chez >10% des patients).
  • +Des réactions liées à la perfusion d'anidulafungine ont été rapportées dans des études cliniques, notamment flush, prurit, éruption cutanée et urticaire.
  • +Dans la liste ci-dessous, les effets indésirables sont indiqués selon les systèmes d'organes (terminologie MedDRA) et la fréquence ayant été observée dans les études cliniques, sous traitement avec 100 mg d'anidulafungine ou pendant la surveillance du marché. Les fréquences sont définies comme suit: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1000, <1/100), «rares» (≥1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000) et «fréquence non connue» (se basant majoritairement sur des annonces spontanées provenant de la surveillance du marché, la fréquence précise ne peut pas être estimée).
  • -Occasionnels: colite à Clostridium.
  • -Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
  • -Fréquents: coagulopathie, thrombocytopénie.
  • -Occasionnels: thrombocytose.
  • -Système immunitaire
  • -Fréquence non connue: réaction anaphylactique, choc anaphylactique
  • +Fréquents: colite à Clostridium.
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Fréquents: thrombocytopénie, thrombocytose.
  • +Occasionnels: coagulopathie.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Fréquence non connue: réaction anaphylactique, choc anaphylactique.
  • -Fréquents: hypokaliémie, hypomagnésémie, hyperkaliémie.
  • -Occasionnels: hyperglycémie, hypercalcémie, hypernatrémie.
  • -Système nerveux
  • -Fréquents: convulsions, céphalées.
  • -Troubles oculaires
  • -Occasionnels: douleurs oculaires, troubles visuels, vision floue.
  • -Troubles cardiaques
  • -Occasionnels: fibrillation auriculaire, arythmie sinusale, extrasystoles ventriculaires, bloc de branche droit, anomalies à l'ECG.
  • -Troubles vasculaires
  • -Fréquents: flush.
  • -Occasionnels: hypertension, bouffées de chaleur, thromboses.
  • -Troubles respiratoires
  • -Fréquence non connue: bronchospasme (voir également «Mises en garde et précautions»).
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Fréquents: diarrhées, nausées, vomissements.
  • -Occasionnels: douleurs épigastriques, constipation, augmentation des amylases et des lipases sériques.
  • -Troubles hépato-biliaires
  • -Fréquents: augmentation des transaminases, de la phosphatase alcaline, de la bilirubine, de la gamma-glutamyltransférase.
  • -Occasionnels: cholestase.
  • -Troubles cutanés
  • -Fréquents: prurit, éruptions cutanées.
  • +Très fréquents: hypokaliémie (11.5%).
  • +Fréquents: hypomagnésémie, hyperkaliémie, hyperglycémie, hypernatrémie, hypercalcémie.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquents: céphalées, convulsions.
  • +Affections oculaires
  • +Occasionnels: vision floue, douleurs oculaires, troubles visuels.
  • +Affections cardiaques
  • +Fréquents: fibrillation auriculaire, extrasystoles ventriculaires.
  • +Occasionnels: arythmie sinusale, bloc de branche droit.
  • +Affections vasculaires
  • +Fréquents: hypotension, hypertension, thrombose.
  • +Occasionnels: flush.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Fréquents: bronchospasmes (voir également «Mises en garde et précautions»).
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Très fréquents: diarrhées (12.0%), nausées (10.5%).
  • +Fréquents: vomissements, constipation.
  • +Occasionnels: douleurs épigastriques, augmentation des amylases et des lipases sériques.
  • +Affections hépatobiliaires
  • +Fréquents: augmentation de la phosphatase alcaline, de l'alanine aminotransférase, de l'aspartate aminotransférase, de la bilirubine, cholestase.
  • +Occasionnels: augmentation de la gamma-glutamyltransférase.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Fréquents: éruptions cutanées, prurit.
  • -Troubles musculosquelettiques
  • -Occasionnels: dorsalgies.
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • -Fréquents: augmentation de la créatininémie.
  • -Occasionnels: augmentation de l'urémie.
  • -Accidents liés au site d'administration
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • +Fréquents: dorsalgies.
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Fréquents: augmentation de la créatininémie, de l'urémie.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • -En cas de surdosage, les effets secondaires décrits dans le chapitre «Effets indésirables» peuvent survenir. Comme lors de tout surdosage, des mesures de soutien générales doivent être prises.
  • -Lors d'une étude portant sur 10 volontaires sains, une dose de charge de 260 mg suivie d'une dose journalière de 130 mg d'anidulafungine a été bien tolérée et aucune toxicité dose-limitante n'a été constatée. Chez trois des 10 volontaires, une augmentation passagère et asymptomatique des transaminases a été observée (≤3× LSN).
  • -L'anidulafungine n'est pas dialysable.
  • +En cas de surdosage, les effets secondaires décrits dans le chapitre «Effets indésirables» peuvent survenir.
  • +Il n'existe pas d'antidote spécifique. En cas de surdosage, des mesures de soutien générales doivent être prises le cas échéant. L'anidulafungine n'est pas dialysable.
  • -Code ATC: J0AX06
  • +Code ATC: J02AX06
  • -L'anidulafungine est efficace in vitro contre Candida albicans, C. glabrata, C. parapsilosis et C. tropicalis. L'efficacité n'est pas modifiée en cas de résistances envers d'autres classes de médicaments antifongiques, notamment le fluconazole.
  • -Les valeurs de CMI ont été déterminées conformément aux méthodes standard de référence M27 et M38 du Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI).
  • -Des isolats de Candida présentant une sensibilité réduite aux échinocandines telles que l'anidulafungine ont été rapportés. La pertinence clinique, c'est-à-dire la relation entre réponse clinique et activité in vitro, n'a toutefois jusqu'à ce jour pas encore été déterminée.
  • -Activité in vivo
  • -Administrée par voie parentérale, l'anidulafungine a été efficace contre Candida sp. dans des modèles de souris et de lapins immunocompétents et immunodéficients. Durant une période allant de 24 à 96 heures après la dernière administration, l'anidulafungine a prolongé la durée de survie et a en outre réduit la charge fongique de Candida sp. dans les organes cibles.
  • -Les infections expérimentales incluaient des infections disséminées à C. albicans chez des lapins neutropéniques, des infections œsophagiennes/bucco-pharyngées à C. albicans résistant au fluconazole chez des lapins neutropéniques et des infections disséminées à C. glabrata résistant au fluconazole chez des souris neutropéniques.
  • +L'anidulafungine a été efficace in vitro contre C. albicans, C. glabrata, C. parapsilosis, C. krusei et C. tropicalis. Concernant l'importance clinique de ces résultats, voir «Efficacité clinique».
  • +Les données in vitro montrent que les valeurs de CMI de l'anidulafungine sont plus élevées contre C. parapsilosis que contre d'autres espèces de Candida. Cela découle vraisemblablement d'une modification intrinsèque dans le gène cible. Dans les études cliniques, les taux de réponse concernant l'anidulafungine (voir «Efficacité clinique») en présence de C. parapsilosis ne présentent pas de différences pertinentes par rapport à d'autres espèces. L'utilisation d'échinocandines lors d'une infection à Candida systémique causée par C. parapsilosis ne doit toutefois pas être considérée comme traitement de premier choix.
  • +Des valeurs de CMI élevées ont également été trouvées pour C. guilliermondii.
  • +Une procédure standard de test de la sensibilité des types de Candida contre l'anidulafungine ainsi que les valeurs limites suivantes pour son interprétation ont été établies par l'European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing (EUCAST).
  • +Tableau 1: Valeurs limites EUCAST
  • +Type de Candida Valeur limite de CMI (mg/l)
  • +≤S (sensible) >R (résistant)
  • +Candida albicans 0.03 0.03
  • +Candida glabrata 0.06 0.06
  • +Candida tropicalis 0.06 0.06
  • +Candida krusei 0.06 0.06
  • +Candida parapsilosis 0.002 4
  • +Autres Candida spp. niveau de preuve insuffisant
  • +
  • +Des isolats de Candida présentant une sensibilité réduite aux échinocandines (anidulafungine incluse) ont été rapportés. La pertinence clinique n'a toutefois jusqu'à ce jour pas encore été déterminée, ce qui signifie que l'on ne sait pas s'il existe un lien entre l'activité in vitro et la réponse clinique.
  • -Candidémies et autres formes de candidose invasive
  • -La sécurité d'emploi et l'efficacité de l'anidulafungine ont été évaluées dans une étude pivot internationale de phase 3, multicentrique, randomisée en double aveugle, menée essentiellement chez des patients non neutropéniques avec une candidémie, et chez un nombre limité de patients atteints de candidoses invasives (infections profondes à Candida ou abcès, par ex. abcès intra-abdominaux). (Les patients présentant une endocardite, une ostéomyélite ou une méningite à Candida et ceux avec une infection à C. krusei étaient exclus de l'étude). Les patients ont reçu soit de l'anidulafungine une fois par jour par voie i.v. (200 mg en dose de charge, suivis de 100 mg par jour), soit du fluconazole par voie i.v. (800 mg en dose de charge, suivis de 400 mg par jour), et ils ont été stratifiés en fonction du score APACHE II (≤20 et >20) et de la présence ou de l'absence d'une neutropénie. Le traitement a été administré pendant 14 jours au minimum et 42 jours au maximum. Les patients des deux bras de l'étude pouvaient passer au fluconazole par voie orale après 10 jours au moins de traitement par voie intraveineuse, s'ils pouvaient tolérer un traitement oral, s'ils avaient été apyrétiques pendant 24 heures au moins et si les hémocultures les plus récentes étaient négatives pour l'ensemble des Candida sp.
  • -Les patients qui avaient reçu au moins une dose du médicament de l'étude et pour lesquels on disposait d'une culture, prélevée sur un site normalement stérile, positive à Candida sp. avant l'entrée dans l'étude (population en intention de traiter modifiée [ITTm]), ont été inclus dans l'analyse d'efficacité principale, à savoir la réponse globale (global response), à la fin du traitement intraveineux. Une réponse globale positive était définie comme une amélioration clinique et une éradication microbiologique. Les patients ont été suivis pendant six semaines après la fin du traitement.
  • -256 patients, âgés de 16 à 91 ans, ont été randomisés et ont reçu au moins une dose du médicament de l'étude. 245 d'entre eux remplissaient les critères d'inclusion pour la population ITTm (127 sous anidulafungine, 118 sous fluconazole). Parmi eux, 219 patients (116 sous anidulafungine [91,3%], 103 sous fluconazole [87,3%]) présentaient uniquement une candidémie; 5,5% des patients du bras anidulafungine et 9,3% des patients du bras fluconazole présentaient uniquement des infections touchant d'autres sites normalement stériles; 3,1% des patients du bras anidulafungine et 3,4% des patients du bras fluconazole présentaient une candidémie et une infection touchant d'autres sites normalement stériles. L'espèce la plus souvent isolée au début de l'étude était C. albicans (63,8% sous anidulafungine, 59,3% sous fluconazole), suivie par C. glabrata (15,7%, 25,4%), C. parapsilosis (10,2%, 13,6%) et C. tropicalis (11,8%, 9,3%), avec respectivement 20, 13 et 15 isolats des trois dernières espèces citées dans le groupe anidulafungine. Seuls 3% des patients étaient neutropéniques (ANC ≤500) et 81% présentaient un score APACHE II ≤20.
  • -En ce qui concerne le critère d'évaluation principal (réponse globale à la fin du traitement intraveineux dans la population ITTm), l'anidulafungine s'est montrée significativement supérieure au fluconazole. 96 patients (75,6%) du bras anidulafungine ont présenté un succès global, contre 71 patients (60,2%) du bras fluconazole. La différence entre les deux groupes quant au taux de succès (taux de succès sous anidulafungine moins taux de succès sous fluconazole) était de 15,4% (IC 95%: 3,9, 27,0).
  • +La sécurité d'emploi et l'efficacité de l'anidulafungine ont été évaluées dans une étude pivot internationale de phase 3, multicentrique, randomisée en double aveugle, sur n=256 patients de 16 à 91 ans avec une candidémie, ainsi que sur un nombre limité de patients atteints de candidoses invasives (infections profondes à Candida ou abcès, par ex. abcès intra-abdominaux). Parmi eux, 219 patients (116 sous anidulafungine (91.3%), 103 sous fluconazole (87.3%)) ne souffraient que de candidémie; 5.5% des patients dans le bras anidulafungine et 9.3% des patients dans le bras fluconazole présentaient uniquement des infections touchant d'autres sites normalement stériles; 3.1% des patients dans le bras anidulafungine et 3.4% des patients dans le bras fluconazole présentaient aussi bien une candidémie qu'une infection touchant d'autres sites normalement stériles.
  • +Les patients ont reçu soit de l'anidulafungine une fois par jour par voie i.v. (200 mg en dose de charge, suivis de 100 mg par jour), soit du fluconazole par voie i.v. (800 mg en dose de charge, suivis de 400 mg par jour). Le traitement a été administré pendant 14 jours au minimum et 42 jours au maximum. Les patients des deux bras de l'étude pouvaient passer au fluconazole par voie orale après 10 jours au moins de traitement par voie intraveineuse, s'ils pouvaient tolérer un traitement oral, s'ils avaient été apyrétiques pendant 24 heures au moins et si les hémocultures les plus récentes étaient négatives pour l'ensemble des Candida sp. Les patients ont été suivis pendant 6 semaines après la fin du traitement.
  • +Le critère d'évaluation principal était la réponse globale (Global Response), à la fin du traitement intraveineux. Une classification comme réponse était définie aussi bien comme une amélioration clinique qu'une éradication microbiologique.
  • +L'espèce la plus souvent isolée au début de l'étude était C. albicans (63.8% sous anidulafungine, 59.3% sous fluconazole), suivie par C. glabrata (15.7%, resp. 25.4%), C. parapsilosis (10.2%, resp. 13.6%) et C. tropicalis (11.8%, resp. 9.3%). Seuls 3% des patients étaient neutropéniques (ANC ≤500) et 81% présentaient un score APACHE II ≤20.
  • +En ce qui concerne le critère d'évaluation principal, l'anidulafungine s'est montrée significativement supérieure au fluconazole. 96 patients (75.6%) du bras anidulafungine ont présenté un succès global, contre 71 patients (60.2%) du bras fluconazole. La différence entre les traitements (différence entre le taux de succès sous anidulafungine et celui sous fluconazole) était de 15.4% (IC 95%: 3.9, 27.0).
  • +Les résultats des principaux critères d'évaluation secondaires (réponse clinique, réponse microbiologique) ainsi que ceux pour la réponse globale à la fin de chaque traitement antimycosique (ce qui signifie un éventuel traitement oral par du fluconazole inclus) étaient cohérents à cet égard.
  • +De plus, 6 autres études de phase III/IV sur l'efficacité de l'anidulafungine en cas de candidémie et de candidiase invasive ont été réalisées, dans lesquelles ont été entre autres aussi inclus des patients neutropéniques (définis comme nombre absolu de neutrophiles ≤500 cellules/mm3, nombre de leucocytes ≤500 cellules/mm3 ou classification comme neutropénique par le médecin examinateur au début de l'étude) ainsi que ceux avec des infections des tissus profonds (dites Deep Tissue Infections, DTI). Quatre de ces études étaient des études ouvertes, non contrôlées; deux autres études ont été réalisées en double aveugle avec la caspofungine comme comparateur actif. Sans quoi le schéma de ces études était similaire à celui des études pivot.
  • +L'efficacité dans ces sous-populations a de plus été examinée dans une analyse groupée des données de toutes les études.
  • +Efficacité chez des patients neutropéniques
  • +Les données de 46 patients neutropéniques au total sont entrées dans l'analyse groupée. Seule une candidémie était présente chez la plupart de ces patients (39/46). Les agents pathogènes les plus fréquemment isolés au début de l'étude étaient C. tropicalis (16/46), C. krusei (9/46), C. parapsilosis (8/46), C. albicans (7/46) et C. glabrata (7/46). La réponse globale (selon la définition plus haut) a atteint 56.5% à la fin du traitement intraveineux, 52.2% à la fin de tout traitement antimycosique (c'est-à-dire un passage éventuel à un traitement oral par le fluconazole inclus).
  • +Efficacité en cas d'infections des tissus profonds (DTI)
  • +Les données de 129 patients avec DTI ont été incluses dans l'analyse groupée susmentionnée, dont 16% avaient une candidémie concomitante.
  • +L'infection était le plus fréquemment à localisation intraabdominale (cavité péritonéale: 54%, foie et/ou voies biliaires: 7%), suivie par la cavité pleurale (5%).
  • +Les agents pathogènes les plus fréquemment isolés au début de l'étude à partir des tissus profonds étaient C. albicans (64%), C. glabrata (31%) et C. tropicalis (12%).
  • +La réponse globale (selon la définition plus haut) se montait à 79.1% à la fin du traitement intraveineux, à 72.9% à la fin de tout traitement antimycosique.
  • +Efficacité en cas d'infections par C. krusei
  • +Les infections par C. krusei constituaient un critère d'exclusion dans les études pivot, cette espèce présentant une résistance connue contre le comparateur fluconazole. L'efficacité contre cette espèce a par conséquent été étudiée dans l'analyse groupée des 6 études supplémentaires. L'analyse groupée a réuni les données de 19 patients au total. 11 patients présentaient uniquement une candidémie, les 8 autres en plus une infection des tissus. Avec 8/19, le nombre de patients neutropéniques était élevé. La réponse globale (selon la définition plus haut) se montait à 14/19 à la fin du traitement intraveineux, à 12/19 à la fin de tout traitement antimycosique.
  • +Les patients avec endocardite, ostéomyélite ou méningite à Candida étaient exclus de toutes les études.
  • +Pharmacodynamique de sécurité
  • +Aucune étude approfondie de l'intervalle QT n'a été menée avec l'anidulafungine.
  • -Propriétés pharmacocinétiques générales
  • -La pharmacocinétique de l'anidulafungine a été déterminée chez des volontaires sains, dans des populations particulières et chez des patients. Une faible variabilité interindividuelle de la valeur de l'exposition systémique (coefficient de variation ~ 25%) a été observée. L'état d'équilibre a été atteint le premier jour après l'administration de la dose de charge (deux fois la dose d'entretien journalière).
  • +Chez des patients avec des infections fongiques, la pharmacocinétique de l'anidulafungine selon les analyses pharmacocinétiques de populations correspond à celle des volontaires en bonne santé. Sous une dose quotidienne de 100 mg après une dose de charge de 200 mg au jour 1, avec une vitesse de perfusion de 1.1 mg/min, la Cmax à l'état d'équilibre était d'environ 7 mg/l, la Cmin d'environ 3 mg/l, l'ASCss moyenne d'environ 110 mg × h/l.
  • +Une faible variabilité interindividuelle de la valeur de l'exposition systémique (coefficient de variation ~25%) a été observée. L'état d'équilibre a été atteint le premier jour après l'administration de la dose de charge (deux fois la dose d'entretien journalière).
  • +L'anidulafungine présente une pharmacocinétique linéaire dans une large fourchette de doses uniques journalières (15 à 130 mg).
  • +
  • -La pharmacocinétique de l'anidulafungine se caractérise par une demi-vie de distribution rapide (0,5 – 1 heure) et un volume de distribution de 30-50 l qui est comparable au volume total des liquides corporels. L'anidulafungine est très fortement liée aux protéines plasmatiques (>99%).
  • -Des études de distribution tissulaire spécifiques de l'anidulafungine n'ont pas été menées chez l'être humain. Il n'existe donc pas de données sur la pénétration de l'anidulafungine dans le liquide céphalo-rachidien et/ou à travers la barrière hémato-encéphalique.
  • +La pharmacocinétique de l'anidulafungine se caractérise par une demi-vie de distribution rapide (0.5-1 heure) et un volume de distribution de 30-50 l qui est comparable au volume total des liquides corporels. L'anidulafungine est très fortement liée aux protéines plasmatiques (>99%).
  • +Aucune information n'est disponible sur la pénétration de l'anidulafungine dans le liquide céphalo-rachidien et/ou à travers la barrière hémato-encéphalique.
  • -Aucun métabolisme hépatique de l'anidulafungine n'a été observé. L'anidulafungine n'est ni un substrat, ni un inducteur, ni un inhibiteur cliniquement pertinent des isoenzymes du cytochrome P450. Il est peu probable que l'anidulafungine ait des effets cliniquement significatifs sur le métabolisme des médicaments métabolisés via les isoenzymes du cytochrome P450.
  • -A la température et au pH physiologiques, l'anidulafungine subit une dégradation chimique lente en un peptide à cycle ouvert qui ne possède plus d'activité antifongique. En conditions physiologiques, la demi-vie de dégradation de l'anidulafungine in vitro est d'environ 24 heures. In vivo, le métabolite à cycle ouvert est ensuite dégradé par des peptidases et éliminé essentiellement par voie biliaire.
  • +Aucun métabolisme hépatique de l'anidulafungine n'a été observé. L'anidulafungine n'est pas un substrat cliniquement pertinent des isoenzymes du cytochrome P450.
  • +A la température et au pH physiologiques, l'anidulafungine subit une dégradation chimique lente en un peptide à cycle ouvert qui ne possède plus d'activité antifongique. En conditions physiologiques, la demi-vie de dégradation de l'anidulafungine in vitro est d'environ 24 heures. In vivo, le métabolite à cycle ouvert est ensuite dégradé par des peptidases.
  • -La clairance de l'anidulafungine est d'environ 1 l/h. L'anidulafungine a une demi-vie d'élimination dominante d'environ 24 heures, qui caractérise la plus grande partie du profil concentration plasmatique-temps, et une demi-vie terminale de 40 à 50 heures, qui caractérise la phase d'élimination terminale du profil.
  • -Dans le cadre d'une étude clinique à dose unique, des volontaires sains ont reçu de l'anidulafungine radiomarquée au 14C (~ 88 mg). Environ 30% de la dose radiomarquée administrée, dont moins de 10% correspondaient au principe actif sous forme inchangée, ont été éliminés dans les fèces en 9 jours. Moins de 1% de la dose radiomarquée administrée a été excrété dans l'urine, ce qui indique une clairance rénale négligeable. Six jours après l'administration, les concentrations d'anidulafungine étaient en dessous du seuil de détection. Des quantités négligeables de radioactivité ont été retrouvées dans le sang, l'urine et les fèces jusqu'à 8 semaines après l'administration.
  • -Linéarité
  • -L'anidulafungine présente une pharmacocinétique linéaire dans une large fourchette de doses uniques journalières (15 à 130 mg).
  • -
  • +La clairance de l'anidulafungine est d'environ 1 l/h. L'anidulafungine est éliminée essentiellement par voie biliaire. Elle présente une demi-vie d'élimination dominante d'environ 24 heures, qui caractérise la plus grande partie du profil concentration plasmatique-temps, et une demi-vie terminale de 40 à 50 heures, qui caractérise la phase d'élimination terminale du profil.
  • +Environ 30% de la dose radiomarquée administrée, dont moins de 10% correspondaient au principe actif sous forme inchangée, ont été éliminés dans les fèces en 9 jours. La clairance rénale est faible, moins de 1% de la dose radiomarquée administrée a été excrété dans l'urine. 6 jours après l'administration, les concentrations d'anidulafungine étaient en dessous du seuil de détection. Des quantités négligeables de radioactivité ont été retrouvées dans le sang, l'urine et les fèces jusqu'à 8 semaines après l'administration.
  • -Patients présentant des infections fongiques
  • -Sur la base des analyses pharmacocinétiques de population, la pharmacocinétique de l'anidulafungine chez les patients présentant des infections fongiques est comparable à celle observée chez des volontaires sains. Avec une dose quotidienne de 200 mg/100 mg administrée avec une vitesse de perfusion de 1,1 mg/min, les valeurs à l'état d'équilibre étaient d'environ 7 mg/l pour la Cmax, d'environ 3 mg/l pour la Cmin et d'environ 110 mg × h/l pour l'ASCss moyenne.
  • -La pharmacocinétique de l'anidulafungine après l'administration d'au moins 5 doses journalières a été étudiée chez 24 enfants (2 à 11 ans) et adolescents (12 à 17 ans) immunodéprimés et neutropéniques. L'état d'équilibre a été atteint le premier jour après la dose de charge (deux fois la dose d'entretien journalière) et la Cmax à l'état d'équilibre et l'ASCss ont augmenté proportionnellement à la dose. Dans cette population, l'exposition systémique après la dose d'entretien journalière de 0,75 mg/kg/jour et d'1,5 mg/kg/jour a été comparable à celle observée chez des adultes après une dose respectivement de 50 mg/jour et 100 mg/jour.
  • +La pharmacocinétique de l'anidulafungine après l'administration d'au moins 5 doses journalières a été étudiée chez 24 enfants (2 à 11 ans) et adolescents (12 à 17 ans) immunodéprimés et neutropéniques. L'état d'équilibre a été atteint le premier jour après la dose de charge (deux fois la dose d'entretien journalière) et la Cmax à l'état d'équilibre et l'ASCss ont augmenté proportionnellement à la dose. Dans cette population, l'exposition systémique après la dose d'entretien journalière de 0.75 mg/kg/jour et d'1.5 mg/kg/jour a été comparable à celle observée chez des adultes après une dose respectivement de 50 mg/jour et 100 mg/jour.
  • -L'analyse de pharmacocinétique de population a montré que la clairance moyenne était certes légèrement différente entre le groupe de patients âgés (≥65 ans, Cl médiane = 1,07 l/h) et celui de patients plus jeunes (<65 ans, Cl médiane = 1,22 l/h), mais l'intervalle des valeurs de clairance était comparable.
  • +Une analyse de pharmacocinétique de population a montré que la clairance moyenne était certes légèrement différente entre le groupe de patients âgés (≥65 ans, Cl médiane = 1.07 l/h) et celui de patients plus jeunes (<65 ans, Cl médiane = 1.22 l/h), mais l'intervalle des valeurs de clairance était comparable.
  • -L'anidulafungine ne subit pas de métabolisme hépatique. La pharmacocinétique de l'anidulafungine a été étudiée chez des volontaires présentant une insuffisance hépatique de classe Child-Pugh A, B ou C. Les concentrations d'anidulafungine n'étaient pas augmentées chez les personnes atteintes d'une insuffisance hépatique quel que soit son stade. Bien qu'une légère diminution de l'ASC ait été observée chez des patients présentant une insuffisance hépatique de classe Child-Pugh C, cette diminution était dans les limites des estimations de population observées chez des volontaires sains.
  • +La pharmacocinétique de l'anidulafungine a été étudiée chez des volontaires présentant une insuffisance hépatique de classe Child-Pugh A, B ou C. Les concentrations d'anidulafungine n'étaient pas augmentées chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique quel que soit son stade. Bien qu'une légère diminution de l'ASC ait été observée chez des patients présentant une insuffisance hépatique de classe Child-Pugh C, cette diminution était dans les limites des estimations de population observées chez des volontaires sains.
  • -La clairance rénale de l'anidulafungine est négligeable (moins de 1%). Au cours d'une étude clinique portant sur des volontaires présentant une insuffisance rénale légère, modérée, sévère ou terminale (nécessitant une dialyse), la pharmacocinétique de l'anidulafungine était comparable à celle observée chez des patients ayant une fonction rénale normale. L'anidulafungine n'est pas dialysable et peut être administrée avant, pendant ou après des séances d'hémodialyse.
  • +Dans une étude clinique portant sur des patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée, sévère ou terminale (nécessitant une dialyse), la pharmacocinétique de l'anidulafungine était comparable à celle observée chez des patients ayant une fonction rénale normale. L'anidulafungine n'est pas dialysable et peut être administrée avant, pendant ou après des séances d'hémodialyse.
  • -Séropositivité VIH
  • -Il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie en cas de séropositivité VIH, quel que soit le traitement antirétroviral concomitant.
  • +Conserver hors de portée des enfants.
  • -L'anidulafungine doit être reconstituée avec de l'eau pour préparations injectables puis dilué exclusivement avec une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9% (9 mg/ml) ou une solution pour perfusion de glucose à 5% (50 mg/ml). La compatibilité de la solution d'anidulafungine reconstituée avec des produits intraveineux, des additifs ou des médicaments autres que la solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9% (9 mg/ml) ou la solution pour perfusion de glucose à 5% (50 mg/ml) n'a pas été étudiée.
  • +L'anidulafungine doit être reconstituée avec de l'eau pour préparations injectables puis dilué exclusivement avec une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0.9% (9 mg/ml) ou une solution pour perfusion de glucose à 5% (50 mg/ml). La compatibilité de la solution d'anidulafungine reconstituée avec des produits intraveineux, des additifs ou des médicaments autres que la solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0.9% (9 mg/ml) ou la solution pour perfusion de glucose à 5% (50 mg/ml) n'a pas été étudiée.
  • -Reconstituer dans des conditions d'asepsie chaque flacon avec 30 ml d'eau pour préparations injectables pour obtenir une concentration de 3,33 mg/ml. Le temps de reconstitution peut aller jusqu'à 5 minutes. La solution reconstituée doit être limpide et exempte de particules visibles. Jeter la solution en cas de décoloration ou de présence de particules après la dilution finale.
  • +Reconstituer dans des conditions d'asepsie chaque flacon avec 30 ml d'eau pour préparations injectables pour obtenir une concentration de 3.33 mg/ml. Le temps de reconstitution peut aller jusqu'à 5 minutes. La solution reconstituée doit être limpide et exempte de particules visibles. Jeter la solution en cas de décoloration ou de présence de particules après la dilution finale.
  • -Transférer dans des conditions d'asepsie le contenu du flacon reconstitué dans une poche (ou un flacon) pour perfusion contenant soit une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9% (9 mg/ml) soit une solution pour perfusion de glucose à 5% (50 mg/ml) pour obtenir une concentration d'anidulafungine de 0,77 mg/ml. Le tableau ci-dessous indique les volumes nécessaires pour chaque dose.
  • +Transférer dans des conditions d'asepsie le contenu du flacon reconstitué dans une poche (ou un flacon) pour perfusion contenant soit une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0.9% (9 mg/ml) soit une solution pour perfusion de glucose à 5% (50 mg/ml) pour obtenir une concentration d'anidulafungine de 0.77 mg/ml. Le tableau ci-dessous indique les volumes nécessaires pour chaque dose.
  • -100 mg 1 30 ml 100 ml 130 ml 1,4 ml/min 90 min
  • -200 mg 2 60 ml 200 ml 260 ml 1,4 ml/min 180 min
  • +100 mg 1 30 ml 100 ml 130 ml 1.4 ml/min 90 min
  • +200 mg 2 60 ml 200 ml 260 ml 1.4 ml/min 180 min
  • -A soit chlorure de sodium pour perfusion à 0,9% (9 mg/ml), soit glucose pour perfusion à 5% (50 mg/ml)
  • -La concentration de la solution pour perfusion est de 0,77 mg/ml.
  • +A soit chlorure de sodium pour perfusion à 0.9% (9 mg/ml), soit glucose pour perfusion à 5% (50 mg/ml)
  • +La concentration de la solution pour perfusion est de 0.77 mg/ml.
  • -La vitesse de perfusion ne doit pas dépasser 1,1 mg/min (ce qui correspond à 1,4 ml/min lors de reconstitution et de dilution conformes aux instructions).
  • +La vitesse de perfusion ne doit pas dépasser 1.1 mg/min (ce qui correspond à 1.4 ml/min lors de reconstitution et de dilution conformes aux instructions).
  • -Juillet 2013.
  • -LLD V010
  • +Juin 2016.
  • +LLD V012
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