| 72 Changements de l'information professionelle Cefepime OrPha 1 g |
-OEMéd
-Excipient: Argininum pro vitro: env. 725 mg de L-arginine par g de céfépime actif pour le contrôle du pH (pH 4,7) de la solution reconstituée.
- +Excipient: Argininum pro vitro: env. 725 mg de L-arginine par g de céfépime active pour le contrôle du pH de la solution reconstituée.
-Flacon-ampoule de 1 g ou 2 g: poudre pour fabrication d’une solution injectable ou perfusable.
- +Flacon-ampoule de 1 g ou 2 g: poudre pour préparation d’une solution injectable ou perfusable.
-Infections des voies respiratoires inférieures (pneumonie, exacerbation aiguë d’une bronchite chronique).
-Infections des voies urinaires supérieures (pyélonéphrite) et inférieures.
-Infections de la peau et des parties molles (pyodermie, abcès, cellulite infectieuse, infections des plaies).
-Cholécystite, cholangite.
-Endométrite, salpingite.
-Septicémie, bactériémie.
-Fièvre en présence de neutropénie.
-Péritonite purulente (en association avec le métronidazole).
- +Adultes et enfants >40 kg de poids corporel atteints d’infections graves provoquées par des germes sensibles
- +Infections des voies respiratoires inférieures (pneumonie, exacerbation aiguë d’une bronchite chronique);
- +infections des voies urinaires supérieures (pyélonéphrite) et inférieures;
- +infections de la peau et des parties molles (pyodermie, abcès, cellulite infectieuse, infections des plaies);
- +cholécystite, cholangite;
- +endométrite, salpingite;
- +septicémie, bactériémie;
- +fièvre en présence de neutropénie;
- +péritonite purulente (en association avec le métronidazole).
-
-Pneumonie.
-Infections compliquées (y compris pyélonéphrite) et non compliquées des voies urinaires.
-Infections de la peau et des parties molles.
-Septicémie.
-Fièvre en présence de neutropénie.
-Méningite bactérienne.
- +Pneumonie;
- +infections compliquées (y compris pyélonéphrite) et non compliquées des voies urinaires;
- +infections de la peau et des parties molles;
- +septicémie;
- +fièvre en présence de neutropénie;
- +méningite bactérienne.
-Cefepime OrPha peut être administré par voie intraveineuse (i.v.) ou par voie intramusculaire (i.m.) profonde dans une grosse masse musculaire. La posologie et la voie d’application dépendent des germes, de la sévérité de l’infection, de la fonction rénale et de l’état de la santé du patient (voir aussi «Remarques particulières: Instructions d’utilisation»).
- +Mode d’administration
- +Cefepime OrPha doit être administré par voie intraveineuse (i.v.) ou par voie intramusculaire (i.m.) profonde dans une grosse masse musculaire. La posologie et la voie d’application dépendent des germes, de la sévérité de l’infection, de la fonction rénale et de l’état de santé du patient (voir aussi «Remarques particulières: Instructions d’utilisation»).
- +Adultes et enfants >40 kg de poids corporel
-Localisation et type Posologie Intervalle
-de l’infection entre les
- applica-
- tions
-Infections des voies 500 mg–1 g 12 h
-urinaires i.v. ou i.m.
-Pneumonie, bronchite, 1 g i.v. 12 h
-infections de la peau et ou i.m.
-des structures cutanées
-Infections très graves 2 g i.v. 12 h
-(y compris pneumonie, septi-
-cémie, infections des voies
-urinaires, infections intra-
-abdominales compliquées,
-infections de la peau et
-des structures cutanées)
-Infections mettant la vie 2 g i.v. 8 h
-du patient en danger
-(y compris septicémie,
-surtout chez les
-patients immunodéprimés)
- +Localisation et type de l'infection Posologie Intervalle entre les administrations
- +Infections des voies urinaires 500 mg-1 g i.v. ou i.m. 12 h
- +Pneumonie, bronchite, infections de la peau et des structures cutanées 1 g i.v. ou i.m. 12 h
- +Infections très graves (y compris pneumonie, septicémie, infections des voies urinaires, infections intra-abdominales compliquées, infections de la peau et des structures cutanées) 2 g i.v. 12 h
- +Infections mettant la vie du patient en danger (y compris septicémie, surtout chez les patients immunodéprimés) 2 g i.v. 8 h
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-
-
-La céfépime est éliminé presque complètement par voie rénale (filtration glomérulaire). C’est pourquoi, les insuffisants rénaux (taux de filtration glomérulaire ≤50 ml/min), requièrent une adaptation de la posologie afin de compenser l’élimination ralentie. La posologie initiale recommandée pour les patients avec une insuffisance rénale légère à modérée correspond à celle administrée aux patients avec une fonction rénale normale. Pour déterminer la dose d’entretien appropriée, on devrait faire une évaluation du taux de filtration glomérulaire. Ci-dessous les posologies d’entretien recommandées:
- +Insuffisance rénale
- +Adultes et enfants >40 kg de poids corporel
- +La céfépime est éliminée presque complètement par voie rénale (filtration glomérulaire). C’est pourquoi, les insuffisants rénaux (taux de filtration glomérulaire ≤50 ml/min), requièrent une adaptation de la posologie afin de compenser l’élimination ralentie. La posologie initiale recommandée pour les patients avec une insuffisance rénale légère à modérée correspond à celle administrée aux patients avec une fonction rénale normale. Pour déterminer la dose d’entretien appropriée, on devrait faire une évaluation du taux de filtration glomérulaire. Ci-dessous les posologies d’entretien recommandées:
-
-Clairance de Posologie d’entretien recommandée/
-la créatinine intervalle entre les applications
-(ml/min)
- Infections Pneumonie, bronchite,
- des voies infections de la peau
- urinaires et des structures
- cutanées
-30–50 500 mg toutes 1 g toutes
- les 24 h les 24 h
-11–29 500 mg toutes 500 mg toutes
- les 24 h les 24 h
-≤10 250 mg toutes 250 mg toutes
- les 24 h les 24 h
-Hémodialyse* 500 mg toutes 500 mg toutes
- les 24 h les 24 h
-
-Clairance Posologie d’entretien recommandée/
-de la cré- intervalle entre les applications
-atinine
-(ml/min)
- Infections très Infections mettant
- graves (y compris la vie du patient
- pneumonie, septi- en danger (y com-
- cémie, infections pris septicémie,
- des voies urinaires, surtout chez les
- infections intra- patients immuno-
- abdominales compli- déprimés)
- quées, infections
- de la peau et des
- structures cutanées)
-30–50 2 g toutes 2 g toutes
- les 24 h les 12 h
-11–29 1 g toutes 2 g toutes
- les 24 h les 24 h
-≤10 500 mg toutes 1 g toutes
- les 24 h les 24 h
-Hémo- 500 mg toutes 500 mg toutes
-dialyse* les 24 h les 24 h
-
-* Selon un modèle pharmacocinétique, une posologie diminuée est nécessaire pour ces patients. Les patients hémodialysés sous traitement par Cefepime OrPha devraient recevoir les posologies suivantes: Une dose de charge de 1 g le 1jour, puis 500 mg de Cefepime OrPha par jour. Le jour de la dialyse, Cefepime OrPha devrait être administré après la dialyse. Si possible, Cefepime OrPha est appliqué en même temps chaque jour.
-Lorsqu’on ne connaît que la créatinine sérique (C), la clairance de la créatinine (Cl) peut être évaluée au moyen de l’équation (en µmol) suivante, le Creprésentant la fonction rénale au steady-state:
-Cl (ml/min): (150 – âge) × poids corporel (kg) : C(µmol/l).
- +Clairance de la créatinine (ml/min) Posologie d'entretien recommandée/intervalle entre les administrations
- + Infections des voies urinaires Pneumonie, bronchite, infections de la peau et des structures cutanées
- +30-50 500 mg toutes les 24 h 1 g toutes les 24 h
- +11-29 500 mg toutes les 24 h 500 mg toutes les 24 h
- +≤10 250 mg toutes les 24 h 250 mg toutes les 24 h
- +Hémodialyse* 500 mg toutes les 24 h 500 mg toutes les 24 h
- +
- +Clairance de la créatinine (ml/min) Posologie d'entretien recommandée/intervalle entre les administrations
- + Infections très graves (y compris pneumonie, septicémie, infections des voies urinaires, infections intra-abdominales compliquées, infections de la peau et des structures cutanées) Infections mettant la vie du patient en danger (y compris septicémie, surtout chez les patients immunodéprimés)
- +30-50 2 g toutes les 24 h 2 g toutes les 12 h
- +11-29 1 g toutes les 24 h 2 g toutes les 24 h
- +≤10 500 mg toutes les 24 h 1 g toutes les 24 h
- +Hémodialyse* 500 mg toutes les 24 h 500 mg toutes les 24 h
- +
- +* Selon un modèle pharmacocinétique, une posologie diminuée est nécessaire pour ces patients. Les patients hémodialysés sous traitement par Cefepime OrPha devraient recevoir les posologies suivantes: Une dose de charge de 1 g le 1er jour, puis 500 mg de Cefepime OrPha par jour. Le jour de la dialyse, Cefepime OrPha devrait être administré après la dialyse. Si possible, Cefepime OrPha est administré au même moment chaque jour.
- +Lorsqu’on ne connaît que la créatinine sérique (Ccr), la clairance de la créatinine (Cl) peut être évaluée au moyen de l’équation (en µmol) suivante, le Ccr représentant la fonction rénale au steady-state:
- +Cl (ml/min): (150 – âge) × poids corporel (kg) : Ccr (µmol/l).
- +Clairance de la créatinine (ml/min) Enfants en bas âge ≥1 à 2 mois (toutes infections confondues) Enfants en bas âge >2 mois (toutes infections confondues)
- +30-50 30 mg/kg toutes les 12 h 50 mg/kg toutes les 12 h
- +11-29 30 mg/kg toutes les 24 h 50 mg/kg toutes les 24 h
- +≤10 15 mg/kg toutes les 24 h 25 mg/kg toutes les 24 h
-Cl (ml/min) Enfants en bas Enfants en bas
- âge ≥1 à 2 mois âge >2 mois et
- (toutes enfants ≤40 kg
- infections con- (toutes infections
- fondues) confondues)
-30–50 30 mg/kg toutes 50 mg/kg toutes
- les 12 h les 12 h
-11–29 30 mg/kg toutes 50 mg/kg toutes
- les 24 h les 24 h
-≤10 15 mg/kg toutes 25 mg/kg toutes
- les 24 h les 24 h
-
-Lorsqu’on ne connaît que la créatinine sérique (C), la clairance de la créatinine (Cl) peut être évaluée au moyen de l’équation suivante:
-Cl (ml/min): 0,55 × taille (cm) × surface corporelle (m²) : C(µmol/l) × 0,011312 × 1,73 (m²).
- +Lorsqu’on ne connaît que la créatinine sérique (Ccr), la clairance de la créatinine (Cl) peut être évaluée au moyen de l’équation suivante:
- +Cl (ml/min): 0,55 × taille (cm) × surface corporelle (m²) : Ccr (µmol/l) × 0,011312 × 1,73 (m²).
-
-La posologie devrait être choisie avec prudence et la fonction rénale surveillée. Une adaptation de la posologie est recommandée lors d’insuffisance rénale. Voir aussi «Mises en garde et précautions» et «Instructions posologiques spéciales/insuffisance rénale».
- +La posologie devrait être choisie avec prudence et la fonction rénale surveillée. Une adaptation de la posologie est recommandée lors d’insuffisance rénale. Voir aussi «Mises en garde et précautions» et «Instructions posologiques spéciales/Insuffisance rénale».
-
-Une adaptation de la posologie n’est pas nécessaire, sauf en cas d’insuffisance rénale (voir «Instructions posologiques spéciales/insuffisance rénale»).
- +Une adaptation de la posologie n’est pas nécessaire, sauf en cas d’insuffisance rénale (voir «Instructions posologiques spéciales/Insuffisance rénale»).
-Chez les insuffisants rénaux, p.ex. en cas d’élimination urinaire réduite due à une insuffisance rénale (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) ou en cas d’autres facteurs influençant la fonction rénale, la posologie de Cefepime OrPha devrait être adaptée afin de compenser le taux d’élimination diminué. L’administration d’une dose habituelle aux patients présentant une insuffisance rénale ou d’autres facteurs prédisposants pourrait mener à des concentrations antibiotiques élevées dans le plasma et prolonger la durée du séjour de la substance antibiotique. Chez ces patients, il est donc recommandé de réduire la posologie d’entretien de Cefepime OrPha. La posologie devrait être déterminée continuellement (en considérant le degré de l’insuffisance rénale, la sévérité de l’infection et la susceptibilité du microorganisme). Voir aussi «Instructions posologiques spéciales/insuffisance rénale».
- +Patients avec insuffisance rénale
- +Chez les insuffisants rénaux, p.ex. en cas d’élimination urinaire réduite due à une insuffisance rénale (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) ou en cas d’autres facteurs influençant la fonction rénale, la posologie de Cefepime OrPha devrait être adaptée afin de compenser le taux d’élimination diminué. L’administration d’une dose habituelle aux patients présentant une insuffisance rénale ou d’autres facteurs prédisposants pourrait mener à des concentrations antibiotiques élevées dans le plasma et prolonger la durée du séjour de la substance antibiotique. Chez ces patients, il est donc recommandé de réduire la posologie d’entretien de Cefepime OrPha. La posologie devrait être déterminée continuellement (en considérant le degré de l’insuffisance rénale, la sévérité de l’infection et la susceptibilité du microorganisme). Voir aussi «Instructions posologiques spéciales/Insuffisance rénale».
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-Parce qu’il y a plus grande possibilité d’une fonction rénale diminuée chez les patients âgés, il faudrait déterminer la posologie avec prudence et la fonction rénale devrait être surveillée. Lors d’insuffisance rénale on recommande une adaptation de la posologie (voir «Instructions posologiques spéciales/insuffisance rénale»).
- +Parce qu’il y a plus grande possibilité d’une fonction rénale diminuée chez les patients âgés, il faudrait déterminer la posologie avec prudence et la fonction rénale devrait être surveillée. Lors d’insuffisance rénale on recommande une adaptation de la posologie (voir «Instructions posologiques spéciales/Insuffisance rénale»).
-L’innocuité de céfépime chez la femme enceinte n’a pas été étudiée. Des études de reproduction menées sur des animaux en utilisant des doses de céfépime jusqu’à 8 à 10 fois la posologie maximale recommandée chez l’homme, n’ont révélé aucun effet négatif direct ou indirect sur la reproduction, le développement du foetus, le déroulement de la gestation ou le développement péri- et postnatal. Etant donné que les résultats des études effectuées sur les animaux ne sont pas toujours applicables à l’être humain, céfépime ne devrait être administré pendant la grossesse qu’en cas de nécessité absolue.
-La céfépime est excrétée dans le lait en quantité minime. On interrompra l’allaitement avant d’initier un traitement prolongé par céfépime.
- +L’innocuité de la céfépime chez la femme enceinte n’a pas été étudiée. Des études de reproduction menées sur des animaux en utilisant des doses de céfépime jusqu’à 8 à 10 fois la posologie maximale recommandée chez l’homme, n’ont révélé aucun effet négatif direct ou indirect sur la reproduction, le développement du foetus, le déroulement de la gestation ou le développement péri- et postnatal. Etant donné que les résultats des études effectuées sur les animaux ne sont pas toujours applicables à l’être humain, la céfépime ne devrait pas être administrée pendant la grossesse qu’en cas de nécessité absolue.
- +La céfépime est excrétée dans le lait en quantité minime. On interrompra l’allaitement avant d’initier un traitement prolongé par la céfépime.
- +Dans des études cliniques menées sur 5598 patients traités par la céfépime, les effets secondaires les plus fréquents concernaient des effets secondaires au niveau gastro intestinal et des réactions d'hypersensibilité.
-Infections
-
-Rarement: moniliase non spécifique.
-Circulation sanguine et lymphatique
-
-Rarement: anémie hémolytique.
-Les effets suivants transitoires ont été documentés en dehors des études de phase III: leucopénie, neutropénie, agranulocytose et thrombocytopénie.
-Système immunitaire
-
-Occasionnellement: prurit, urticaire.
-Rarement: réactions anaphylactiques.
-L’anaphylaxie (y compris choc anaphylactique) a été documentée en dehors des études de phase III.
-Système nerveux
-
-Occasionnellement: maux de tête, paresthésies.
-Rarement: confusion, vertige, convulsions.
-Les effets suivants ont été documentés en dehors des études de phase III: encéphalopathies réversibles (troubles de la conscience, y compris confusion, hallucinations, stupeur et coma), convulsions (y compris état épileptique non-convulsif), myoclonie et/ou insuffisance rénale. La plupart des cas sont survenus chez des insuffisants rénaux ayant reçu des doses de céfépime supérieures à celles recommandées (voir aussi «Mises en garde et précautions: Patients avec insuffisance rénale») ou chez des insuffisants rénaux âgés ayant reçu des doses inadéquates de céfépime (voir aussi «Mises en garde et précautions: Patients âgés»).
-Troubles oculaires
-
-Rarement: vision floue.
-Oreille et conduit auditif
-
-Rarement: tinnitus.
-Troubles vasculaires
-
-Rarement: hypotension, vasodilatation.
-Organs respiratoires
-
-Rarement: dyspnoe.
-Troubles gastro-intestinaux
-
-Fréquemment: diarrhée.
-Occasionnellement: nausées, vomissements, moniliase orale (candidoses), colite (y compris colite pseudomembraneuse).
-Rarement: douleurs abdominales, perturbation du goût, constipation, ulcérations buccales.
-Troubles cutanés
-
-Fréquemment: éruptions cutanées (rash).
-Occasionnellement: érythème.
-Rarement: oedèmes, prurit au niveau génital.
-Troubles musculosquelettiques
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-Rarement: arthralgies.
-Troubles généraux et réactions liées au site d’administration
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-Occasionnellement: fièvre, vaginite.
-Rarement: frissons.
-Réactions au site d’administration
-
-Fréquemment: Après administration par voie intraveineuse, réactions locales au site d’injections, phlébite, thrombophlébite, inflammation, douleurs. Après administration par voie intramusculaire, inflammation ou douleurs au site d’injection.
- +Infections et infestations
- +Occasionnel: candidose orale, vaginite.
- +Rare: candidose non spécifique.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Très fréquent: test de Coombs positif.
- +Fréquent: allongement du temps de prothrombine et du temps partiel de thromboplastine, anémie, éosinophilie.
- +Occasionnel: thrombocytopénie, leucopénie, neutropénie.
- +Fréquence inconnue: anémie aplasique1, anémie hémolytique1, agranulocytose.
- +Affections du système immunitaire
- +Rare: réactions allergiques.
- +Fréquence inconnue: choc anaphylactique.
- +Troubles du métabolisme et de la nutrition
- +Fréquence inconnue: faux positif du test de glucose urinaire.
- +Affections psychiatriques
- +Fréquence inconnue: confusions, hallucination.
- +Affections du système nerveux
- +Occasionnel: maux de tête.
- +Rare: paresthésies, dysgeusie, vertiges, convulsions.
- +Fréquence inconnue: coma, stupeur, encéphalopathie, troubles de la conscience, myoclonies.
- +Affections vasculaires
- +Fréquent: inflammation de la paroi vasculaire au site de perfusion.
- +Rare: vasodilatation.
- +Fréquence inconnue: hémorragies1.
- +Affections de l'oreille et du labyrinthe
- +Rare: tinnitus.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Rare: dyspnée.
- +Affections gastrointestinalesFréquent: diarrhée.
- +Occasionnel: nausées, vomissements, colite (y compris colite pseudomembraneuse).
- +Rare: douleurs abdominales, constipation.
- +Fréquence inconnue: troubles gastro-intestinaux.
- +Affections hépatobilliaires
- +Fréquent: élévation des taux sanguins d'alanine aminotransférase, d'aspartate aminotransférase, et de bilirubine.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Fréquent: éruptions cutanées.
- +Occasionnel: érythème, urticaire, prurit.
- +Rare: oedèmes.
- +Fréquence inconnue: nécrolyse épidermique toxique1, syndrome de Stevens-Johnson1, érythème multiforme1.
- +Affections musculosquelettiques
- +Rare: arthralgies.
- +Affections du rein et des voies urinaires
- +Occasionnel: élévation de l'urée sanguine et de la créatinine sérique.
- +Fréquence inconnue: insuffisance rénale, néphropathie toxique1.
- +Affections des organes de reproduction et des seins
- +Rare: prurit génital.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
- +Fréquent: irritation au niveau du site de perfusion, douleurs et inflammations au site d'injection.
- +Occasionnel: fièvre, inflammation au site de perfusion.
- +Rare: frissons.
-
-Des taux de laboratoire modifiés observés pendant des études cliniques chez des patients avec des valeurs initiales normales, étaient de nature transitoire. Ceux dont la fréquence était de 1 à 2% (déviations entre parenthèses) comprennent: augmentation des transaminases (ALAT 3,6%, ASAT 2,5%), phosphatase alcaline, bilirubine totale, anémie, éosinophilie, prolongement du temps de prothrombine, temps de thromboplastine partiel (2,8%) et test de Coombs positif sans hémolyse (18,7%). Une augmentation transitoire du taux de BUN et/ou de créatinine sérique et une thrombocytopénie passagère ont été observées chez 0,5 à 1% des patients. Une leucopénie et une neutropénie transitoires ont également été constatées (<0,5%).
- +Fréquent: élévation de la phosphatase alcaline.
- +1: Effet secondaire observé aussi avec d'autres céphalosporines.
-
-Le profil de sécurité de céfépime chez les enfants en bas âge et les enfants est similaire à celui des adultes. L’effet indésirable le plus souvent associé au traitement par céfépime dans des études cliniques s’est traduit par éruptions cutanées (rash).
- +Le profil de sécurité de céfépime chez les nourrissons et les enfants est similaire à celui des adultes. L’effet indésirable le plus souvent associé au traitement par céfépime dans des études cliniques s’est traduit par rougeurs cutanées.
- +Mécanisme d'action
-La céfépime n’est pas hydrolysée par la plupart des bêta-lactamases, possède une faible affinité pour les bêta-lactamases codées par les chromosomes et pénètre rapidement dans les bactéries gram négatives. Des études avec Escherichia coli et Enterobacter cloacae ont montré que la céfépime présente la plus grande affinité pour la protéine de liaison à la pénicilline (PLP) 3, mais se lie également à la PLP 2 et aux PLP 1a et 1 b. La céfépime présente une significativement plus grande affinité pour la PLP 2 que d’autres céphalosporines parentérales; cela renforce probablement son effet antibactérien.
- +La céfépime n’est pas hydrolysée par la plupart des bêtalactamases, possède une faible affinité pour les bêtalactamases codées par les chromosomes et pénètre rapidement dans les bactéries gram négatives. Des études avec Escherichia coli et Enterobacter cloacae ont montré que la céfépime présente la plus grande affinité pour la protéine de liaison à la pénicilline (PLP) 3, mais se lie également à la PLP 2 et aux PLP 1a et 1 b. La céfépime présente une affinité significativement plus grande pour la PLP 2 que d’autres céphalosporines parentérales; cela renforce probablement son effet antibactérien.
-L’effet bactéricide de céfépime pour de nombreux micro-organismes a été mis en évidence par des «killing-curves» et par des mesures de la concentration minimale bactéricide (CMB). Le rapport CMB/CMI était de ≤2 pour plus de 80% des germes gram positifs et gram négatifs.
-Spectre d’action
-
-La sensibilité à céfépime peut être mesurée par des tests de diffusion sur disque ou des tests de dilution faisant appel à des techniques standardisées comme celles qui sont recommandées par le «Clinical and Laboratory Standards» (CLSI). Les résultats de laboratoire dans les tests de dilution ou de diffusion sur disque devraient être interprétés selon les critères ci-après:
- Sensibilité Sensibilité Résistance
- inter-
- médiaire
-Test de
-dilution:
-concen-
-trations
-inhibitrices ≤8 µg/ml 16 µg/ml ≥32 µg/ml
-Test de
-diffusion
-(disque avec
-30 µg de
-céfépime):
-diamètre
-d’inhibition ≥18 mm 15–17 mm ≤14 mm
-
-Agents pathogènes qui, in vitro, se sont avérés sensibles à la céfépime (CMI90 ≤8 µg/ml)
-
-Staphylococcus aureus (y compris les souches produisant de bêta-lactamase).
-Staphylococcus epidermidis (y compris les souches produisant de bêta-lactamase).
-Staphylococcus hominis.
-Streptococcus agalactiae (streptocoques du groupe B).
-Streptococcus pneumoniae (Diplococcus pneumoniae).
-Streptococcus pyogenes (streptocoques du groupe A).
-Streptococcus viridans.
-Streptocoques des groupes C, F et G.
-Streptocoques du groupe D (S. bovis).
-Aérobies gram négatifs
-
-Acinetobacter calcoaceticus (Iwoffi).
-Aeromonas hydrophila.
-Campylobacter jejuni.
-Capnocytophaga spp.
-Citrobacter spp. (y compris C. diversus, C. freundii, C. amalonaticus).
-Enterobacter spp. (y compris E. cloacae, E. aerogenes, E. agglomerans, E. sakazakii).
-Escherichia coli.
-Gardnerella vaginalis.
-Haemophilus ducreyi.
-Haemophilus influenzae (y compris les souches résistantes à l’ampicilline).
-Haemophilus parainfluenzae.
-Hafnia alvei.
-Klebsiella spp. (y compris K. pneumoniae, K. oxytoca).
-Kluyvera spp.
-Morganella morganii.
-Moraxella catarrhalis (Branhamella catarrhalis).
-Neisseria gonorrhoeae.
-Neisseria meningitidis.
-Proteus spp. (P. mirabilis, P. vulgaris, P. penneri).
-Providencia spp. (P. stuartii, P. rettgeri, P. alcalifaciens).
-Pseudomonas spp. (P. aeruginosa *, P. fluorescens, P. putida, P. stutzeri, P. testosteroni).
-Salmonella spp.
-Serratia spp. (S. marcescens, S. liquefaciens).
-Shigella spp.
-Vibrio spp. (y compris Vibrio cholerae).
-Yersinia enterocolitica.
-* Si l’on tient compte des souches en partie résistantes aux autres céphalosporines, Pseudomonas aeruginosa présente une CMImoyenne se situant dans le domaine de «sensibilité intermédiaire». Par conséquent, dans les infections incluant P. aeruginosa, il faudrait appliquer la dose maximale de céfépime, au besoin en association avec un antibiotique complémentaire (aminoglycoside).
-Souches anaérobies
-
-Clostridium perfringens.
-Fusobacterium spp.
-Mobiluncus spp.
-Veillonella spp.
-Agents pathogènes ayant révélé in vitro une sensibilité intermédiaire à la céfépime (CMI90 >8 µg/ml et <32 µg/ml)
-
-Staphylococcus simulans, Staphylococcus warneri.
-Aérobies gram négatifs
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-Acinetobacter calcoaceticus anitratus.
-Alcaligenes spp.
-Pseudomonas acidovorans.
-Pseudomonas paucimobilis.
-Pseudomonas pseudomallei.
-Souches anaérobies:
-
-Bacteroides melaninogenicus.
-Bacteroides spp. d’origine buccale.
-Peptostreptococcus spp.
-Les germes à sensibilité intermédiaire sont sensibles aux doses élevées ou lorsque l’infection est limitée aux tissus et aux liquides (p.ex. le liquide interstitiel et l’urine), où l’antibiotique atteint des concentrations élevées.
-Agents pathogènes qui, in vitro, se sont avérés résistants à la céfépime (CMI90 ≥32 µg/ml)
-
-La plupart des souches d’entérocoques (p.ex. Enterococcus faecalis) et les staphylocoques résistants à la méthicilline. De nombreuses souches de Staphylococcus warneri.
-Aérobies gram négatifs
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-De nombreuses souches de Pseudomonas acidovorans, Pseudomonas cepacia, Pseudomonas paucimobilis, Pseudomonas picketii, Alcaligenes spp. et Xanthomonas maltophilia.
-Souches anaérobies
-
-Bacteroides fragilis et Clostridium difficile.
- +Relation entre pharmacocinétique et pharmacodynamique
- +L'efficacité de la céfépime dépend principalement de la période au cours de laquelle le niveau de l'ingrédient actif est supérieur à la concentration minimale inhibitrice (CMI) de l'agent.
- +Mécanismes de résistance
- +La résistance à la céfépime peut être due aux mécanismes suivants:
- +inactivation par les bêtalactamases: la céfépime peut être hydrolysée par certaines bêtalactamases, en particulier les bêtalactamases à large spectre (BLLS) présentes par exemple dans les souches d'Escherichia coli ou Klebsialla pneumoniae.
- +affinité réduite des PFP avec la céfépime: la résistance acquise aux pneumocoques et streptocoques est due à une modification des PFP existantes suite à une mutation. Cependant, la formation d'une PFP supplémentaire à affinité réduite avec la céfépime est responsable de la résistance aux staphylocoques résistants à la méticilline (oxacilline).
- +une pénétration insuffisante de la céfépime dans la paroi cellulaire externe des bactéries à Gram négatif peut entraîner une inhibition inappropriée des PFP.
- +la céfépime peut être activement transporté hors de la cellule par les pompes d'efflux.
- +Une résistance croisée partielle ou totale de la céfépime existe avec d'autres céphalosporines et pénicillines.
- +Test de sensibilité
- +La sensibilité à céfépime est évaluée par les tests de dilution habituels. Les concentrations minimales inhibitrices suivantes pour les germes sensibles et résistants ont été définies:
- +Germes Sensible Résistant
- +Enterobacteriaceae ≤1 mg/l >4 mg/l
- +Pseudomonas aeruginosa1) ≤8 mg/l1) >8 mg/l1)
- +Staphylococcus spp.2) –2) –2)
- +Streptococcus spp. (Groups A, B, C, G)3) –3) –3)
- +Streptococcus pneumoniae ≤1 mg/l >2 mg/l
- +Haemophilus influenzae ≤0.25 mg/l >0.25 mg/l
- +Moraxella catarrhalis ≤4 mg/l >4 mg/l
- +Nonspecies specific limits* ≤4 mg/l >8 mg/l
- +
- +1) Les limites se réfèrent à la thérapie à haute dose (2 g trois fois par jour)
- +2) Pour le Staphylococcus spp., le résultat du test de l'oxacilline est utilisé. Les staphylocoques résistants à la méticilline (oxacilline) sont considérés comme résistants aux céphalosporines.
- +3) Pour Streptococcus spp. (Groups A, B, C, G), le résultat du test de la Pénicilline G est repris
- +* Basé principalement sur les propriétés pharmacocinétiques dans le sérum
- +Prévalence de la résistance acquise:
- +La prévalence de la résistance acquise des espèces individuelles peut varier à la fois localement et dans le temps. Par conséquent, en particulier pour le traitement d'infections graves, des informations locales relatives à la situation de résistance sont nécessaires. Au cas où l'efficacité de céfépime est réduite à cause de la situation de résistance locale, mieux vaut demander l'avis médical d'un spécialiste. En particulier dans les cas d'infections sévères ou d'échecs du traitement, un diagnostic microbiologique avec vérification de l'agent et de sa sensibilité à céfépime doit être effectué.
- +Prévalence de la résistance acquise basée sur les données de ces 5 dernières années provenant de projets d'analyse et d'études de la résistance en Allemagne (date des informations: décembre 2012)
- +Espèces sensibles
- +Bactéries aérobies à Gram-positif
- +Staphylococcus aureus (sensible à la méticilline)1
- +Streptococcus pneumoniae (dont les souches résistantes à la pénicilline)
- +Streptococcus pyogenes1
- +Bactéries aérobies à Gram-négatif
- +Citrobacter freundii
- +Enterobacter aerogenes
- +Haemophilus influenzae
- +Moraxella catarrhalis1
- +Morganella morganii
- +Proteus mirabilis2
- +Proteus vulgaris1
- +Serratia liquefaciens1
- +Serratia marcescens
- +Espèces pour lesquelles la résistance acquise peut être un problème
- +Bactéries aérobies à Gram-positif
- +Staphylococcus aureus4
- +Staphylococcus epidermidis3
- +Staphylococcus haemolyticus3
- +Staphylococcus hominis3
- +Bactéries aérobies à Gram-négatif
- +Acinetobacter baumannii
- +Enterobacter cloacae
- +Escherichia coli2
- +Klebsiella oxytoca2
- +Klebsiella pneumoniae2
- +Pseudomonas aeruginosa
- +Espèces intrinsèquement résistantes
- +Bactéries aérobies à Gram-positif
- +Enterococcus spp.
- +Listeria monocytogenes
- +Staphylococcus aureus (résistant à la méticilline)
- +Bactéries aérobies à Gram-négatif
- +Stenotrophomonas maltophilia
- +Bactéries anaérobies
- +Bacteroides fragilis
- +Clostridium difficile
- +Autres bactéries
- +Chlamydia spp.
- +Chlamydophila spp.
- +Legionella spp.
- +Mycoplasma spp.
- +
- +1 Au moment de la publication, il n'existait pas de données disponibles. Dans les principales publications, références et recommandations médicales, une sensibilité est supposée.
- +2 Les souches de bêtalactamases à large spectre (extended spectrum betalactam enzymes, ESBL) sont toujours résistantes.
- +3 Dans au moins une région, le taux de résistance est supérieur à 50%.
- +4 Dans l'unité de consultation externe, le taux de résistance est inférieur à 10%.
-
-Il y a complète disponibilité systémique de céfépime après administration par voie intramusculaire.
- +La disponibilité systémique de céfépime est rapide et complète après administration par voie intramusculaire.
-
-Après administration par voie intramusculaire ou après une perfusion intraveineuse sur 30 minutes aux hommes adultes sains, les concentrations sériques moyennes (µg/ml) mesurées à différents moments étaient les suivantes:
-Posologie 0,5 h 1 h 2 h
-500 mg i.m. 8,2 12,5 12,0
-1 g i.m. 14,8 25,9 26,3
-2 g i.m. 36,1 49,9 51,3
-250 mg i.v. 20,1 10,9 5,9
-500 mg i.v. 38,2 21,6 11,6
-1 g i.v. 78,7 44,5 24,3
-2 g i.v. 163,1 85,5 44,8
-
-Posologie 4 h 8 h 12 h
-500 mg i.m. 6,9 1,9 0,7
-1 g i.m. 16,0 4,5 1,4
-2 g i.m. 31,5 8,7 2,3
-250 mg i.v. 2,6 0,5 0,1
-500 mg i.v. 5,0 1,4 0,2
-1 g i.v. 10,5 2,4 0,6
-2 g i.v. 19,2 3,9 1,1
-
-Les concentrations thérapeutiques sont atteintes dans différents tissus et liquides
-
-Tissu/liquide Posologie Temps moyen
- (i.v.) après l’admini-
- stration
-Urine 500 mg 0–4 h*
- 1 g 0–4 h*
- 2 g 0–4 h*
-Bile 2 g 9,4 h
-Liquide péritonéal 2 g 4,4 h
-Sérosités 2 g 1,5 h
-Muqueuse bronchique 2 g 4,8 h
-Caecum 2 g 5,7 h
-Vésicule biliaire 2 g 8,9 h
-Sputum 2 g 4,0 h
-Prostate 2 g 1,0 h
- +Après administration par voie intramusculaire ou après une perfusion intraveineuse sur 30 minutes chez des hommes adultes sains, les concentrations sériques moyennes (µg/ml) mesurées à différents moments étaient les suivantes:
- +Dose de céfépime 0,5 h 1 h 2 h 4 h 8 h 12 h
- +500 mg i.m. 8,2 12,5 12,0 6,9 1,9 0,7
- +1 g i.m. 14,8 25,9 26.3 16,0 4,5 1,4
- +2 g i.m. 36,1 49,9 51,3 31,5 8,7 2,3
- +250 mg i.v. 20,1 10,9 5,9 2,6 0,5 0,1
- +500 mg i.v. 38,2 21,6 11,6 5,0 1,4 0,2
- +1 g i.v. 78,7 44,5 24,3 10,5 2,4 0,6
- +2 g i.v. 163,1 85,5 44,8 19,2 3,9 1,1
- +
- +Concentration moyenne du céfépime dans les tissus et liquides biologiques
- +Tissu/liquide Dose (i.v.) Temps moyen après l'administration Concentration moyenne dans le tissu ou le liquide Concentration plasmatique moyenne
- +Urine 500 mg 0-4 h* 292 µg/ml 4,9 µg/ml**
- + 1 g 0-4 h* 926 µg/ml 10,5 µg/ml**
- + 2 g 0-4 h* 3120 µg/ml 20,1 µg/ml**
- +Bile 2 g 9,4 h 17,8 µg/ml 9,2 µg/ml
- +Liquide péritonéal 2 g 4,4 h 18,3 µg/ml 24,8 µg/ml
- +Sérosités 2 g 1,5 h 81,4 µg/ml 72,5 µg/ml
- +Muqueuse bronchique 2 g 4,8 h 24,1 µg/ml 40,4 µg/ml
- +Caecum 2 g 5,7 h 5,2 µg/ml 17,8 µg/ml
- +Vésicule biliaire 2 g 8,9 h 11,9 µg/ml 8,5 µg/ml
- +Sputum 2 g 4,0 h 7,4 µg/ml -
- +Prostate 2 g 1,0 h 31,5 µg/ml -
-Tissu/Liquide Concentration Concentration
- moyenne dans plasmatique
- le tissu ou moyenne
- le liquide
-Urine 292 µg/ml 4,9 µg/ml**
- 926 µg/ml 10,5 µg/ml**
- 3120 µg/ml 20,1 µg/ml**
-Bile 17,8 µg/ml 9,2 µg/ml
-Liquide péritonéal 18,3 µg/ml 24,8 µg/ml
-Sérosités 81,4 µg/ml 72,5 µg/ml
-Muqueuse bronchique 24,1 µg/ml 40,4 µg/ml
-Caecum 5,2 µg/ml 17,8 µg/ml
-Vésicule biliaire 11,9 µg/ml 8,5 µg/ml
-Sputum 7,4 µg/ml –
-Prostate 31,5 µg/ml –
-
-Le volume de distribution moyen est de 18 l.
-Il n’y a pas de signe indiquant une accumulation chez des volontaires sains ayant reçu durant 9 jours, toutes les 8 heures, jusqu’à 2 g de céfépime par voie intraveineuse.
- +Le volume de distribution moyen est de 18 l.Il n’y a pas de signe indiquant une accumulation chez des volontaires sains ayant reçu durant 9 jours, toutes les 8 heures, jusqu’à 2 g de céfépime par voie intraveineuse.
-
-La céfépime est métabolisée de façon minime. Le N-méthylpyrrolidinoxyde (une amine tertiaire) est le métabolite primaire retrouvé dans l’urine et représente environ 7% de la dose.
- +La céfépime est métabolisé en dérivé Nméthylpyrrolidine lui-même rapidement transformé en N-oxyde. On retrouve environ 85% de la dose administrée de céfépime sous forme inchangée dans les urines, et moins de 1% sous forme de dérivé Nméthylpyrrolidine et 6,8% sous forme de N-oxyde et 2,5% sous forme d'épimère de la céfépime.
-
-La demi-vie d’élimination moyenne est d’environ 2 heures.
-La clairance totale moyenne est de 120 ml/min et la clairance rénale moyenne de 110 ml/min. Cela indique que la céfépime est presque exclusivement éliminée par voie rénale, principalement par filtration glomérulaire. On retrouve dans l’urine env. 85% de la dose administrée sous forme inchangée et active. 12 heures après l’administration de 500 mg (par voie intraveineuse) on ne trouvait plus de concentrations mesurables de céfépime dans le plasma et en n’en trouvait plus dans l’urine après 16 heures. La concentration moyenne urinaire dans l’intervalle de 12 à 16 h après l’administration était de 17,8 µg/ml. Une application intraveineuse de 1 g ou de 2 g menait à des concentrations urinaires moyennes de 26,5 µg/ml et de 28,8 µg/ml dans l’intervalle de 12 à 24 h après l’administration. Après 24 heures, les concentrations n’étaient plus mesurables.
- +La demi-vie d’élimination moyenne est d’environ 2 heures et ne varie pas en fonction de la dose administrée (250 mg à 2g). On n'observe pas d'accumulation chez les sujets sains ayant reçu des doses allant jusqu'à 2 g i.v. toutes les 8 heures pendant 9 jours.
- +La clairance totale moyenne est de 120 ml/min et la clairance rénale moyenne de 110 ml/min. Cela indique que la céfépime est presque exclusivement éliminée par voie rénale, principalement par filtration glomérulaire. On retrouve dans l’urine env. 85% de la dose administrée sous forme inchangée et active. 12 heures après l’administration de 500 mg (par voie intraveineuse) on ne trouvait plus de concentrations mesurables de céfépime dans le plasma et en n’en trouvait plus dans l’urine après 16 heures. La concentration moyenne urinaire dans l’intervalle de 12 à 16 h après l’administration était de 17,8 µg/ml. Une administration intraveineuse de 1 g ou de 2 g menait à des concentrations urinaires moyennes de 26,5 µg/ml et de 28,8 µg/ml dans l’intervalle de 12 à 24 h après l’administration. Après 24 heures, les concentrations n’étaient plus mesurables.
- +Enfants
-Prélève- N Concen- Concen- LCR/CP
-ments tration tration
-(heures) CP (µg/ml) LCR (µg/ml)
-0,5 7 67,1 (51,2) 5,7 (7,3) 0,12 (0,14)
-1 4 44,1 (7,8) 4,3 (1,5) 0,10 (0,04)
-2 5 23,9 (12,9) 3,6 (2,0) 0,17 (0,09)
-4 5 11,7 (15,7) 4,2 (1,1) 0,87 (0,56)
-8 5 4,9 (5,9) 3,3 (2,8) 1,02 (0,64)
- +Prélèvements (heures) N Concentration CP (µg/ml) Concentration LCR (µg/ml) LCR/CP
- +0,5 7 67,1 (51,2) 5,7 (7,3) 0,12 (0,14)
- +1 4 44,1 (7,8) 4,3 (1,5) 0,10 (0,04)
- +2 5 23,9 (12,9) 3,6 (2,0) 0,17 (0,09)
- +4 5 11,7 (15,7) 4,2 (1,1) 0,87 (0,56)
- +8 5 4,9 (5,9) 3,3 (2,8) 1,02 (0,64)
-
-
-
-Les études menées sur des patients souffrant de troubles de la fonction rénale à différents degrés ont révélé un allongement significatif de la demi-vie d’élimination. Chez les insuffisants rénaux, le rapport entre la clairance totale et la clairance de la créatinine est linéaire (voir aussi «Instructions posologiques spéciales/insuffisance rénale»). La demi-vie moyenne chez les patients dialysés est de 13 h lors d’hémodialyse et de 19 h lors de dialyse péritonéale continue.
- +Les études menées sur des patients souffrant de troubles de la fonction rénale à différents degrés ont révélé un allongement significatif de la demi-vie d’élimination. Chez les insuffisants rénaux, le rapport entre la clairance totale et la clairance de la créatinine est linéaire (voir aussi «Instructions posologiques spéciales/Insuffisance rénale»). La demi-vie moyenne chez les patients dialysés est de 13 h lors d’hémodialyse et de 19 h lors de dialyse péritonéale continue.
- +Influence sur les méthodes de diagnostic
- +
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-
-
-Cefepime OrPha doit être conservé à la température ambiante (15 à 25 ° C) et à l’abri de la lumière.
- +Cefepime OrPha doit être conservé à la température ambiante (15 à 25 °C), à l’abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
-Instructions d’utilisation
-
- +Remarques concernant la manipulation Administration par voie intraveineuse
-Substance Volume du Volume Concentration
-lyophilisée solvant de la approximative
- solution de la solution
- prête à prête à l’emploi
- l’emploi
-1 g 10,0 ml 11,4 ml 90 mg/ml
-2 g 10,0 ml 12,8 ml 160 mg/ml
- +Substance lyophilisée Volume du solvant Volume de la solution prête à l'emploi Concentration approximative de la solution prête à l'emploi
- +1 g 10,0 ml 11,5 ml 90 mg/ml
- +2 g 10,0 ml 12,5 ml 160 mg/ml
-
-Substance Volume du Volume Concentration
-lyophilisée solvant de la approximative
- solution de la solution
- prête à prête à l’emploi
- l’emploi
-1 g 3,0 ml 4,4 ml 240 mg/ml
-
-Remarques générales
- +Substance lyophilisée Volume du solvant Volume de la solution prête à l'emploi Concentration approximative de la solution prête à l'emploi
- +1 g 3,0 ml 4,4 ml 240 mg/ml
- +Remarques générales concernant l'utilisation
-58378 (Swissmedic).
- +58378 (Swissmedic)
- +Présentation
- +5 flacons à 1 g de céfépime (A)
- +5 flacons à 2 g de céfépime (A)
-OrPha Swiss GmbH, 8700 Küsnacht.
- +OrPha Swiss GmbH, 8700 Küsnacht
-Mai 2007.
- +Avril 2015
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