| 138 Changements de l'information professionelle Citalopram Spirig HC 20 mg |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Comprimés pelliculés avec rainure de fragmentation à 20 mg et à 40 mg de citalopram.
-La dose initiale pour adultes est de 20 mg par jour. Selon l'état clinique, elle pourra être portée à 40 mg par jour, à des intervalles de 2 semaines. La dose de 40 mg ne doit pas être dépassée.
- +La dose initiale pour adultes est de 20 mg par jour. Selon l'état clinique, elle pourra être portée à 40 mg par jour, à des intervalles de 2 semaines. La dose de 40 mg ne doit pas être dépassée.
-Dose initiale: 10 mg par jour, portée après une semaine à 20 mg par jour. En règle générale, la dose optimale est de 20 à 30 mg par jour. Si la réponse est insuffisante, la dose peut être portée à 40 mg par jour.
- +Dose initiale: 10 mg par jour, portée après une semaine à 20 mg par jour. En règle générale, la dose optimale est de 20 à 30 mg par jour. Si la réponse est insuffisante, la dose peut être portée à 40 mg par jour.
-La dose initiale recommandée est de 20 mg par jour. En cas de besoin, cette dose peut être portée à 40 mg.
- +La dose initiale recommandée est de 20 mg par jour. En cas de besoin, cette dose peut être portée à 40 mg.
-Lors d'un traitement des troubles obsessionnels compulsifs, l'installation de l'effet survient au bout de 2 à 4 semaines. Le succès thérapeutique augmente avec la poursuite du traitement.
- +Lors d'un traitement des troubles obsessionnels compulsifs, l'installation de l'effet survient au bout de 2 à 4 semaines. Le succès thérapeutique augmente avec la poursuite du traitement.
-Un arrêt brutal doit être évité. Si l'arrêt du traitement est prévu, Citalopram Spirig HC doit être arrêté progressivement sur quelques semaines (par palier de maximum 10 mg toutes les 1 à 2 semaines). Au terme d'un traitement de longue durée par Citalopram Spirig HC, un arrêt brusque peut provoquer des symptômes de sevrage tels que vertige, céphalées, nausée, paresthésies, tremblements, anxiété, palpitations, sudation accrue, nervosité, troubles du sommeil ou d'autres symptômes. Les réactions de sevrage citées peuvent être de faible intensité et spontanément résolutives ou, chez certains patients, sévères (voir aussi «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»). Pour éviter ces symptômes, un arrêt progressif du traitement sur une période d'une à deux semaines est recommandé.
- +Un arrêt brutal doit être évité. Si l'arrêt du traitement est prévu, Citalopram Spirig HC doit être arrêté progressivement sur quelques semaines (par palier de maximum 10 mg toutes les 1 à 2 semaines). Au terme d'un traitement de longue durée par Citalopram Spirig HC, un arrêt brusque peut provoquer des symptômes de sevrage tels que vertige, céphalées, nausée, paresthésies, tremblements, anxiété, palpitations, sudation accrue, nervosité, troubles du sommeil ou d'autres symptômes. Les réactions de sevrage citées peuvent être de faible intensité et spontanément résolutives ou, chez certains patients, sévères (voir aussi "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ). Pour éviter ces symptômes, un arrêt progressif du traitement sur une période d'une à deux semaines est recommandé.
-L'élimination du Citalopram Spirig HC est ralentie chez les patients dont la fonction hépatique est réduite, ce qui se traduit par une augmentation pouvant aller jusqu'à 100% des taux plasmatiques de citalopram. Il ne faut par conséquent pas dépasser des doses journalières de 10 à 20 mg de Citalopram Spirig HC chez les patients souffrant de troubles de la fonction hépatique.
- +L'élimination du Citalopram Spirig HC est ralentie chez les patients dont la fonction hépatique est réduite, ce qui se traduit par une augmentation pouvant aller jusqu'à 100% des taux plasmatiques de citalopram. Il ne faut par conséquent pas dépasser des doses journalières de 10 à 20 mg de Citalopram Spirig HC chez les patients souffrant de troubles de la fonction hépatique.
-Chez les patients connus pour un déficit métabolique en CYP2C19, une dose initiale de 10 mg par jour est recommandée pendant les deux premières semaines. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée à un maximum de 20 mg par jour (voir «Pharmacocinétique»).
- +Chez les patients connus pour un déficit métabolique en CYP2C19, une dose initiale de 10 mg par jour est recommandée pendant les deux premières semaines. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée à un maximum de 20 mg par jour (voir "Pharmacocinétique" ).
-Des réactions sévères et parfois fatales ont été observées chez les patients recevant simultanément des ISRS et un inhibiteur de la MAO, y compris l'inhibiteur sélectif de la MAO-B, la sélégiline, et l'inhibiteur réversible de la MAO, le moclobémide. De telles réactions ont été également observées chez les patients débutant immédiatement un traitement par inhibiteur de la MAO juste après avoir terminé un traitement par un ISRS. Certains patients ont développé des symptômes rappelant un état hypersérotoninergique (syndrome sérotoninergique). Le citalopram ne doit pas être administré en même temps qu'un inhibiteur de la MAO, y compris la sélégiline à des doses supérieures à 10 mg par jour.
- +Des réactions sévères et parfois fatales ont été observées chez les patients recevant simultanément des ISRS et un inhibiteur de la MAO, y compris l'inhibiteur sélectif de la MAO-B, la sélégiline, et l'inhibiteur réversible de la MAO, le moclobémide. De telles réactions ont été également observées chez les patients débutant immédiatement un traitement par inhibiteur de la MAO juste après avoir terminé un traitement par un ISRS. Certains patients ont développé des symptômes rappelant un état hypersérotoninergique (syndrome sérotoninergique). Le citalopram ne doit pas être administré en même temps qu'un inhibiteur de la MAO, y compris la sélégiline à des doses supérieures à 10 mg par jour.
-Un traitement par un inhibiteur de la MAO autre que la sélégiline pourra débuter 7 jours après l'arrêt d'un traitement par Citalopram Spirig HC (voir «Interactions»).
-L'administration simultanée de linézolide est contre-indiquée, sauf si une surveillance étroite et un contrôle de la tension artérielle sont possibles (voir «Interactions»).
-L'administration simultanée de pimozide est contre-indiquée (voir «Interactions»).
-L'utilisation de Citalopram Spirig HC avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT est contre-indiquée (voir «Interactions»).
- +Un traitement par un inhibiteur de la MAO autre que la sélégiline pourra débuter 7 jours après l'arrêt d'un traitement par Citalopram Spirig HC (voir "Interactions" ).
- +L'administration simultanée de linézolide est contre-indiquée, sauf si une surveillance étroite et un contrôle de la tension artérielle sont possibles (voir "Interactions" ).
- +L'administration simultanée de pimozide est contre-indiquée (voir "Interactions" ).
- +L'utilisation de Citalopram Spirig HC avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT est contre-indiquée (voir "Interactions" ).
-La prudence est de rigueur chez les patients âgés et chez les patients présentant une insuffisance rénale et hépatique (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +La prudence est de rigueur chez les patients âgés et chez les patients présentant une insuffisance rénale et hépatique (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Chez le patient atteint de troubles paniques, l'angoisse peut s'accentuer au début d'un traitement par antidépresseur. Ces réactions d'angoisse paradoxales sont le plus marquées durant les premiers jours du traitement et s'estompent généralement en l'espace de 2 semaines.
-C'est pourquoi une dose initiale faible est recommandée afin de diminuer la probabilité d'une réaction paradoxale (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Chez le patient atteint de troubles paniques, l'angoisse peut s'accentuer au début d'un traitement par antidépresseur. Ces réactions d'angoisse paradoxales sont le plus marquées durant les premiers jours du traitement et s'estompent généralement en l'espace de 2 semaines.
- +C'est pourquoi une dose initiale faible est recommandée afin de diminuer la probabilité d'une réaction paradoxale (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-L'arrêt du traitement par Citalopram Spirig HC doit prévoir une réduction progressive de la dose sur une période de 1-2 semaines pour éviter l'apparition de symptômes de sevrage (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Effets indésirables»).
-Le risque de survenue de symptômes liés à l'arrêt du traitement peut dépendre de plusieurs facteurs, dont la durée du traitement, la posologie et la vitesse de la réduction de la dose. Les réactions les plus fréquemment rapportées sont les suivantes: sensations vertigineuses, troubles sensoriels (incluant paresthésies), troubles du sommeil (incluant insomnie et rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées et/ou vomissements, tremblements, confusion, sudation, céphalées, diarrhée, palpitations, instabilité émotionnelle, irritabilité et troubles visuels. Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée, mais ils peuvent être d'intensité sévère chez certains patients. Ils apparaissent normalement au cours des premiers jours suivant l'arrêt du traitement, mais de très rares cas ont été rapportés chez des patients qui avaient par inadvertance oublié une prise. Généralement, ces symptômes régressent d'eux-mêmes et disparaissent en deux semaines. Chez quelques personnes, ils peuvent persister plus longtemps (2–3 mois ou plus).
- +L'arrêt du traitement par Citalopram Spirig HC doit prévoir une réduction progressive de la dose sur une période de 1-2 semaines pour éviter l'apparition de symptômes de sevrage (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Effets indésirables" ).
- +Le risque de survenue de symptômes liés à l'arrêt du traitement peut dépendre de plusieurs facteurs, dont la durée du traitement, la posologie et la vitesse de la réduction de la dose. Les réactions les plus fréquemment rapportées sont les suivantes: sensations vertigineuses, troubles sensoriels (incluant paresthésies), troubles du sommeil (incluant insomnie et rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées et/ou vomissements, tremblements, confusion, sudation, céphalées, diarrhée, palpitations, instabilité émotionnelle, irritabilité et troubles visuels. Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée, mais ils peuvent être d'intensité sévère chez certains patients. Ils apparaissent normalement au cours des premiers jours suivant l'arrêt du traitement, mais de très rares cas ont été rapportés chez des patients qui avaient par inadvertance oublié une prise. Généralement, ces symptômes régressent d'eux-mêmes et disparaissent en deux semaines. Chez quelques personnes, ils peuvent persister plus longtemps (2–3 mois ou plus).
-Les patients doivent être surveillés soigneusement même après l'arrêt du traitement, en raison du risque de récidive dépressive (créant à nouveau un potentiel de comportements suicidaires) ou de symptômes de sevrage (voir «Effets indésirables»).
-Akathisie et agitation psychomotrice:
- +Les patients doivent être surveillés soigneusement même après l'arrêt du traitement, en raison du risque de récidive dépressive (créant à nouveau un potentiel de comportements suicidaires) ou de symptômes de sevrage (voir "Effets indésirables" ).
- +Akathisie et agitation psychomotrice:
-Comme d'autres substances psychotropes, le citalopram peut modifier la tolérance à l'insuline et au glucose, rendant un ajustement du traitement antidiabétique éventuellement nécessaire chez le diabétique. La dépression elle-même peut également influencer la tolérance au glucose.
- +Comme d'autres substances psychotropes, le citalopram peut modifier la tolérance à l'insuline et au glucose, rendant un ajustement du traitement antidiabétique éventuellement nécessaire chez le diabétique. La dépression elle-même peut également influencer la tolérance au glucose.
-La prise simultanée de Citalopram Spirig HC et d'autres médicaments sérotoninergiques, y compris les médicaments contre la migraine, les médicaments de type triptan tels que le sumatriptan, le tryptophane, les inhibiteurs de la MAO, les opioïdes tels que le tramadol et la buprénorphine, d'autres médicaments pour la dépression de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la norépinéphrine (IRSN) et des antidépresseurs tricycliques peut entraîner un syndrome sérotoninergique (voir «Interactions»).
- +La prise simultanée de Citalopram Spirig HC et d'autres médicaments sérotoninergiques, y compris les médicaments contre la migraine, les médicaments de type triptan tels que le sumatriptan, le tryptophane, les inhibiteurs de la MAO, les opioïdes tels que le tramadol et la buprénorphine, d'autres médicaments pour la dépression de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la norépinéphrine (IRSN) et des antidépresseurs tricycliques peut entraîner un syndrome sérotoninergique (voir "Interactions" ).
-Une association de symptômes comprenant possiblement les symptômes ci-après peut annoncer l'apparition de ce syndrome: agitation, confusion, tremblements, myoclonie et hyperthermie (voir «Interactions»).
- +Une association de symptômes comprenant possiblement les symptômes ci-après peut annoncer l'apparition de ce syndrome: agitation, confusion, tremblements, myoclonie et hyperthermie (voir "Interactions" ).
-On a rapporté dans de rares cas une prolongation du temps de saignement et/ou des manifestations hémorragiques (par exemple ecchymoses, hémorragies gynécologiques, hémorragies gastro-intestinales et autres hémorragies concernant la peau ou les muqueuses) dans le cadre de traitements par des ISRS. Les ISRS/IRSN peuvent augmenter le risque d'hémorragie du post-partum (voir «Grossesse/Allaitement» et «Effets indésirables»). La prudence est recommandée chez les patients ayant des antécédents connus d'anomalies hémorragiques et les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'accroître le risque d'hémorragies, comme en particulier des anticoagulants ou des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire (par exemple l'acide acétylsalicylique et les anti-inflammatoires non stéroïdiens, la ticlopidine et le dipyridamole) (voir «Interactions»).
- +On a rapporté dans de rares cas une prolongation du temps de saignement et/ou des manifestations hémorragiques (par exemple ecchymoses, hémorragies gynécologiques, hémorragies gastro-intestinales et autres hémorragies concernant la peau ou les muqueuses) dans le cadre de traitements par des ISRS. Les ISRS/IRSN peuvent augmenter le risque d'hémorragie du post-partum (voir "Grossesse/Allaitement" et "Effets indésirables" ). La prudence est recommandée chez les patients ayant des antécédents connus d'anomalies hémorragiques et les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'accroître le risque d'hémorragies, comme en particulier des anticoagulants ou des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire (par exemple l'acide acétylsalicylique et les anti-inflammatoires non stéroïdiens, la ticlopidine et le dipyridamole) (voir "Interactions" ).
-En raison du peu de données cliniques disponibles sur l'administration d'un ISRS simultanément à une électroconvulsivothérapie, la prudence est recommandée (voir «Interactions»).
- +En raison du peu de données cliniques disponibles sur l'administration d'un ISRS simultanément à une électroconvulsivothérapie, la prudence est recommandée (voir "Interactions" ).
-Des interactions peuvent se manifester entre les ISRS et les produits à base de millepertuis (Hypericum perforatum), se traduisant par une augmentation des effets indésirables. Par conséquent, le citalopram et les produits à base de millepertuis ne doivent pas être administrés de façon concomitante (voir «Interactions»).
- +Des interactions peuvent se manifester entre les ISRS et les produits à base de millepertuis (Hypericum perforatum), se traduisant par une augmentation des effets indésirables. Par conséquent, le citalopram et les produits à base de millepertuis ne doivent pas être administrés de façon concomitante (voir "Interactions" ).
-Il a été démontré que le citalopram peut entraîner un allongement dose-dépendant de l'intervalle QT. Depuis la mise sur le marché du produit, des cas d'allongement de l'intervalle QT et des arythmies ventriculaires, y compris des torsades de pointes, ont été rapportés et sont survenus précisément surtout chez des patients de sexe féminin, des patients en hypokaliémie, des sujets présentant un allongement préexistant de l'intervalle QT ou d'autres maladies cardiaques (voir «Contre-indications», «Interactions», «Effets indésirables» et «Surdosage»).
- +Il a été démontré que le citalopram peut entraîner un allongement dose-dépendant de l'intervalle QT. Depuis la mise sur le marché du produit, des cas d'allongement de l'intervalle QT et des arythmies ventriculaires, y compris des torsades de pointes, ont été rapportés et sont survenus précisément surtout chez des patients de sexe féminin, des patients en hypokaliémie, des sujets présentant un allongement préexistant de l'intervalle QT ou d'autres maladies cardiaques (voir "Contre-indications" , "Interactions" , "Effets indésirables" et "Surdosage" ).
-Chez les patients qui présentent une cardiopathie stable, un contrôle ECG doit être envisagé avant de commencer le traitement.
- +Chez les patients qui présentent une cardiopathie stable, un contrôle ECG doit être envisagé avant de commencer le traitement.
-Des études chez l'animal ont montré que le citalopram affecte la qualité du sperme (voir «Données précliniques»).
- +Des études chez l'animal ont montré que le citalopram affecte la qualité du sperme (voir "Données précliniques" ).
-En raison du risque de développement d'un syndrome sérotoninergique, l'association du citalopram avec un inhibiteur de la MAO-A (comme le moclobémide) est contre-indiquée. Si toutefois une association médicamenteuse de ce genre s'avère nécessaire, le traitement sera instauré avec la dose la plus faible. Une surveillance clinique étroite du patient s'impose.
-Autrement une thérapie avec Citalopram Spirig HC devrait être commencée au plus tôt 1 jour après l'arrêt du traitement par moclobémide, inhibiteur sélectif réversible de la MAO-A.
- +En raison du risque de développement d'un syndrome sérotoninergique, l'association du citalopram avec un inhibiteur de la MAO-A (comme le moclobémide) est contre-indiquée. Si toutefois une association médicamenteuse de ce genre s'avère nécessaire, le traitement sera instauré avec la dose la plus faible. Une surveillance clinique étroite du patient s'impose.
- +Autrement une thérapie avec Citalopram Spirig HC devrait être commencée au plus tôt 1 jour après l'arrêt du traitement par moclobémide, inhibiteur sélectif réversible de la MAO-A.
-En raison du risque de syndrome sérotoninergique, aucune association de Citalopram Spirig HC avec la sélégiline (inhibiteur sélectif de la MAO-B) ne devrait avoir lieu. L'administration simultanée de citalopram racémique et de sélégiline (jusqu'à 10 mg par jour) n'a conduit à aucune interaction de pertinence clinique. Aucune expérience à long terme n'existe sur l'administration simultanée de citalopram et de sélégiline chez des patients parkinsoniens.
- +En raison du risque de syndrome sérotoninergique, aucune association de Citalopram Spirig HC avec la sélégiline (inhibiteur sélectif de la MAO-B) ne devrait avoir lieu. L'administration simultanée de citalopram racémique et de sélégiline (jusqu'à 10 mg par jour) n'a conduit à aucune interaction de pertinence clinique. Aucune expérience à long terme n'existe sur l'administration simultanée de citalopram et de sélégiline chez des patients parkinsoniens.
-L'association du citalopram avec des inhibiteurs irréversibles non-sélectifs de la MAO est contre-indiquée. Un traitement par Citalopram Spirig HC doit débuter au plus tôt 14 jours après l'arrêt d'un traitement par un inhibiteur irréversible de la MAO. Un traitement par des inhibiteurs irréversibles et non sélectifs de la MAO doit commencer au plus tôt 7 jours après l'arrêt d'un traitement par Citalopram Spirig HC.
- +L'association du citalopram avec des inhibiteurs irréversibles non-sélectifs de la MAO est contre-indiquée. Un traitement par Citalopram Spirig HC doit débuter au plus tôt 14 jours après l'arrêt d'un traitement par un inhibiteur irréversible de la MAO. Un traitement par des inhibiteurs irréversibles et non sélectifs de la MAO doit commencer au plus tôt 7 jours après l'arrêt d'un traitement par Citalopram Spirig HC.
-L'administration concomitante d'une dose unique de 2 mg de pimozide à des personnes traitées pendant 11 jours par 40 mg par jour de citalopram racémique, a entraîné une augmentation de l'AUC et de la Cmax du pimozide; cette augmentation n'a pas été observée constamment. Lors de l'administration concomitante de pimozide et de citalopram, un allongement moyen de l'intervalle QTc d'environ 10 msec a été observé. Parce que cette interaction a été observée à une faible dose de pimozide déjà, l'administration concomitante de citalopram et de pimozide est contre-indiquée.
- +L'administration concomitante d'une dose unique de 2 mg de pimozide à des personnes traitées pendant 11 jours par 40 mg par jour de citalopram racémique, a entraîné une augmentation de l'AUC et de la Cmax du pimozide; cette augmentation n'a pas été observée constamment. Lors de l'administration concomitante de pimozide et de citalopram, un allongement moyen de l'intervalle QTc d'environ 10 msec a été observé. Parce que cette interaction a été observée à une faible dose de pimozide déjà, l'administration concomitante de citalopram et de pimozide est contre-indiquée.
-Aucune étude pharmacocinétique et pharmacodynamique sur l'utilisation du citalopram en association avec d'autres médicaments qui allongent l'intervalle QT n'a été réalisée. Un effet additif du citalopram et de ces médicaments ne peut pas être exclu. C'est la raison pour laquelle l'administration de citalopram associée à des médicaments qui allongent l'intervalle QT est contre-indiquée, comme par exemple: antiarythmiques de la classe IA et III, antipsychotiques (par exemple dérivés des phénothiazines, pimozide, halopéridol), antidépresseurs tricycliques, certains antimicrobiens (par exemple moxifloxacine, érythromycine IV, pentamidine, antipaludéens, notamment l'halofantrine), certains antihistaminiques (mizolastine) etc.
- +Aucune étude pharmacocinétique et pharmacodynamique sur l'utilisation du citalopram en association avec d'autres médicaments qui allongent l'intervalle QT n'a été réalisée. Un effet additif du citalopram et de ces médicaments ne peut pas être exclu. C'est la raison pour laquelle l'administration de citalopram associée à des médicaments qui allongent l'intervalle QT est contre-indiquée, comme par exemple: antiarythmiques de la classe IA et III, antipsychotiques (par exemple dérivés des phénothiazines, pimozide, halopéridol), antidépresseurs tricycliques, certains antimicrobiens (par exemple moxifloxacine, érythromycine IV, pentamidine, antipaludéens, notamment l'halofantrine), certains antihistaminiques (mizolastine) etc.
-Aucune influence sur la pharmacocinétique du lithium n'a été mise en évidence lors d'une étude d'interactions pharmacocinétique entre le lithium et le citalopram. Aucune interaction pharmacodynamique n'a été observée dans les études cliniques associant le citalopram au lithium. Aucune donnée sur d'éventuelles interactions entre Citalopram Spirig HC et le tryptophane n'est disponible.
- +Aucune influence sur la pharmacocinétique du lithium n'a été mise en évidence lors d'une étude d'interactions pharmacocinétique entre le lithium et le citalopram. Aucune interaction pharmacodynamique n'a été observée dans les études cliniques associant le citalopram au lithium. Aucune donnée sur d'éventuelles interactions entre Citalopram Spirig HC et le tryptophane n'est disponible.
-L'administration simultanée de médicaments, notamment d'opioïdes tels que le tramadol et la buprénorphine, le sumatriptan et d'autres triptanes peut conduire à un renforcement de l'effet associé à la 5-HT. En conséquence, la prudence est recommandée lors de la prise simultanée de Citalopram Spirig HC et de substances sérotoninergiques car le risque de syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle, est accru (voir également «Mises en garde et précautions»).
- +L'administration simultanée de médicaments, notamment d'opioïdes tels que le tramadol et la buprénorphine, le sumatriptan et d'autres triptanes peut conduire à un renforcement de l'effet associé à la 5-HT. En conséquence, la prudence est recommandée lors de la prise simultanée de Citalopram Spirig HC et de substances sérotoninergiques car le risque de syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle, est accru (voir également "Mises en garde et précautions" ).
-On a rapporté dans de rares cas une prolongation du temps de saignement et/ou des manifestations hémorragiques (par exemple ecchymoses, hémorragies gynécologiques, hémorragies gastro-intestinales et autres hémorragies concernant la peau ou les muqueuses) dans le cadre de traitements par des ISRS. La prudence est recommandée chez les patients ayant des antécédents connus d'anomalies hémorragiques et les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'accroître le risque d'hémorragies, comme en particulier des anticoagulants ou des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire (par exemple l'acide acétylsalicylique et les anti-inflammatoires non stéroïdiens, la ticlopidine et le dipyridamole) (voir «Mises en garde et précautions»).
- +On a rapporté dans de rares cas une prolongation du temps de saignement et/ou des manifestations hémorragiques (par exemple ecchymoses, hémorragies gynécologiques, hémorragies gastro-intestinales et autres hémorragies concernant la peau ou les muqueuses) dans le cadre de traitements par des ISRS. La prudence est recommandée chez les patients ayant des antécédents connus d'anomalies hémorragiques et les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'accroître le risque d'hémorragies, comme en particulier des anticoagulants ou des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire (par exemple l'acide acétylsalicylique et les anti-inflammatoires non stéroïdiens, la ticlopidine et le dipyridamole) (voir "Mises en garde et précautions" ).
-On ne dispose actuellement d'aucune étude clinique et que de peu d'expérience clinique de l'utilisation simultanée de Citalopram Spirig HC et de l'électroconvulsivothérapie (voir «Mises en garde et précautions»).
- +On ne dispose actuellement d'aucune étude clinique et que de peu d'expérience clinique de l'utilisation simultanée de Citalopram Spirig HC et de l'électroconvulsivothérapie (voir "Mises en garde et précautions" ).
-La biotransformation du citalopram en déméthylcitalopram est catalysée par le CYP2C19 (environ 38%), le CYP3A4 (environ 31%) et le CYP2D6 (environ 31%).
- +La biotransformation du citalopram en déméthylcitalopram est catalysée par le CYP2C19 (environ 38%), le CYP3A4 (environ 31%) et le CYP2D6 (environ 31%).
-L'administration simultanée de Citalopram Spirig HC et de cimétidine (un inhibiteur puissant des CYP2D6, 3A4 et 1A2) a induit des taux plasmatiques de citalopram plus élevés à l'état d'équilibre. La prudence est recommandée dans le domaine posologique supérieur de citalopram lors de l'administration simultanée de doses élevées de cimétidine. Une accentuation de l'effet peut se manifester lors d'une co-administration avec la cimétidine, rendant une adaptation de la dose de citalopram éventuellement nécessaire.
- +L'administration simultanée de Citalopram Spirig HC et de cimétidine (un inhibiteur puissant des CYP2D6, 3A4 et 1A2) a induit des taux plasmatiques de citalopram plus élevés à l'état d'équilibre. La prudence est recommandée dans le domaine posologique supérieur de citalopram lors de l'administration simultanée de doses élevées de cimétidine. Une accentuation de l'effet peut se manifester lors d'une co-administration avec la cimétidine, rendant une adaptation de la dose de citalopram éventuellement nécessaire.
-En outre à observer:
- +En outre à observer:
-Effet de Citalopram sur d'autres médicaments
- +Effet de Citalopram sur d'autres médicaments
-Une étude d'interactions entre la warfarine (un substrat des CYP3A4 et CYP2C9) et le citalopram a montré qu'un effet du citalopram sur la pharmacocinétique de la warfarine ou un effet sur sa pharmacodynamie de pertinence clinique était improbable.
- +Une étude d'interactions entre la warfarine (un substrat des CYP3A4 et CYP2C9) et le citalopram a montré qu'un effet du citalopram sur la pharmacocinétique de la warfarine ou un effet sur sa pharmacodynamie de pertinence clinique était improbable.
-Après la prise de Citalopram Spirig HC ou d'autres ISRS à la fin de la grossesse, les symptômes de sevrage suivants sont survenus chez les nouveau-nés: Troubles de l'alimentation et du sommeil, difficultés respiratoires, cyanose, apnée, crises convulsives, variations de la température corporelle, hypoglycémie, tremblements, tonus musculaire anormal, hyperréflexie, vomissements, irritabilité anormale, surexcitation, léthargie, somnolence et pleurs permanents.
- +Après la prise de Citalopram Spirig HC ou d'autres ISRS à la fin de la grossesse, les symptômes de sevrage suivants sont survenus chez les nouveau-nés: Troubles de l'alimentation et du sommeil, difficultés respiratoires, cyanose, apnée, crises convulsives, variations de la température corporelle, hypoglycémie, tremblements, tonus musculaire anormal, hyperréflexie, vomissements, irritabilité anormale, surexcitation, léthargie, somnolence et pleurs permanents.
-Des donées observationnelles indiquent une augmentation du risque (moins de 2 fois) d'hémorragie du post-partum suite à une exposition aux ISRS/IRSN dans le mois précédant la naissance (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +Des donées observationnelles indiquent une augmentation du risque (moins de 2 fois) d'hémorragie du post-partum suite à une exposition aux ISRS/IRSN dans le mois précédant la naissance (voir "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-Très fréquents (≥1/10)
- +Très fréquents (≥1/10)
-Fréquence indéterminée: thrombocytopénie.
- +Fréquence indéterminée: thrombocytopénie.
-Occasionnels: réactions allergiques.
-Fréquence indéterminée: réactions anaphylactiques.
- +Occasionnels: réactions allergiques.
- +Fréquence indéterminée: réactions anaphylactiques.
-Fréquence indéterminée: sécrétion inappropriée d'ADH (incidence accrue chez les patientes âgées), hyperprolactinémie*.
-* Cet événement a été rapporté pour la classe thérapeutique des ISRS/IRSN (voir «Pharmacodynamique»).
- +Fréquence indéterminée: sécrétion inappropriée d'ADH (incidence accrue chez les patientes âgées), hyperprolactinémie*.
- +* Cet événement a été rapporté pour la classe thérapeutique des ISRS/IRSN (voir "Pharmacodynamique" ).
-Fréquents: baisse de l'appétit, perte de poids.
-Occasionnels: appétit accru, prise de poids.
-Fréquence indéterminée: hyponatrémie (incidence accrue chez les patientes âgées), hypokaliémie.
- +Fréquents: baisse de l'appétit, perte de poids.
- +Occasionnels: appétit accru, prise de poids.
- +Fréquence indéterminée: hyponatrémie (incidence accrue chez les patientes âgées), hypokaliémie.
-Fréquents: agitation, diminution de la libido, états confusionnels, rêves anormaux, nervosité, anxiété, problèmes de concentration, dysfonctionnement orgasmique chez la femme.
-Occasionnels: euphorie.
-Fréquence indéterminée: manie, hallucinations, dépersonnalisation, attaques de panique, agressivité, bruxisme, états d'inquiétude, idées suicidaires, comportement suicidaire1.
- +Fréquents: agitation, diminution de la libido, états confusionnels, rêves anormaux, nervosité, anxiété, problèmes de concentration, dysfonctionnement orgasmique chez la femme.
- +Occasionnels: euphorie.
- +Fréquence indéterminée: manie, hallucinations, dépersonnalisation, attaques de panique, agressivité, bruxisme, états d'inquiétude, idées suicidaires, comportement suicidaire1.
-Très fréquents: somnolence (14%), insomnie (15%).
-Fréquents: céphalées, tremblement, paresthésie, vertige, troubles de l'attention.
-Occasionnels: syncope.
-Rares: dyskinésies, dysgueusie.
-Fréquence indéterminée: convulsions de type grand mal, crises convulsives, syndrome sérotoninergique, troubles extrapyramidaux, agitation psychomotrice/akathisie, troubles du mouvement.
- +Très fréquents: somnolence (14%), insomnie (15%).
- +Fréquents: céphalées, tremblement, paresthésie, vertige, troubles de l'attention.
- +Occasionnels: syncope.
- +Rares: dyskinésies, dysgueusie.
- +Fréquence indéterminée: convulsions de type grand mal, crises convulsives, syndrome sérotoninergique, troubles extrapyramidaux, agitation psychomotrice/akathisie, troubles du mouvement.
-Occasionnels: mydriase.
-Fréquence indéterminée: troubles visuels.
- +Occasionnels: mydriase.
- +Fréquence indéterminée: troubles visuels.
-Occasionnels: acouphène.
- +Occasionnels: acouphène.
-Fréquents: tachycardie.
-Occasionnels: bradycardie.
-Fréquence indéterminée: allongement de l'intervalle QT, arythmies ventriculaires, y compris torsades de pointes.
-Depuis la mise sur le marché du produit, des cas d'allongement de l'intervalle QT et des arythmies ventriculaires, y compris des torsades de pointes, ont été rapportés et sont survenus précisément surtout chez des patients de sexe féminin, des patients en hypokaliémie, présentant un allongement préexistant de l'intervalle QT ou d'autres maladies cardiaques (voir «Contre-indications», «Mises en garde et précautions», «Interactions», «Surdosage» et «Propriétés/Effets»).
- +Fréquents: tachycardie.
- +Occasionnels: bradycardie.
- +Fréquence indéterminée: allongement de l'intervalle QT, arythmies ventriculaires, y compris torsades de pointes.
- +Depuis la mise sur le marché du produit, des cas d'allongement de l'intervalle QT et des arythmies ventriculaires, y compris des torsades de pointes, ont été rapportés et sont survenus précisément surtout chez des patients de sexe féminin, des patients en hypokaliémie, présentant un allongement préexistant de l'intervalle QT ou d'autres maladies cardiaques (voir "Contre-indications" , "Mises en garde et précautions" , "Interactions" , "Surdosage" et "Propriétés/Effets" ).
-Occasionnels: hypotension orthostatique.
- +Occasionnels: hypotension orthostatique.
-Fréquents: bâillements, rhinite.
-Occasionnels: toux, détresse respiratoire.
-Fréquence indéterminée: épistaxis.
- +Fréquents: bâillements, rhinite.
- +Occasionnels: toux, détresse respiratoire.
- +Fréquence indéterminée: épistaxis.
-Très fréquents: sécheresse buccale (16%), nausée (19%).
-Fréquents: diarrhée, vomissements, constipation, salivation accrue, douleurs abdominales.
-Fréquence indéterminée: hémorragies gastro-intestinales.
- +Très fréquents: sécheresse buccale (16%), nausée (19%).
- +Fréquents: diarrhée, vomissements, constipation, salivation accrue, douleurs abdominales.
- +Fréquence indéterminée: hémorragies gastro-intestinales.
-Occasionnels: taux accrus d'enzymes hépatiques.
-Rares: hépatite.
-Fréquence indéterminée: pancréatite.
- +Occasionnels: taux accrus d'enzymes hépatiques.
- +Rares: hépatite.
- +Fréquence indéterminée: pancréatite.
-Très fréquents: sudation accrue (10%).
-Fréquents: prurit, éruption cutanée.
-Occasionnels: photosensibilité, alopécie, urticaire.
-Fréquence indéterminée: réactions d'hypersensibilité, ecchymoses, angio-oedème, purpura.
- +Très fréquents: sudation accrue (10%).
- +Fréquents: prurit, éruption cutanée.
- +Occasionnels: photosensibilité, alopécie, urticaire.
- +Fréquence indéterminée: réactions d'hypersensibilité, ecchymoses, angio-oedème, purpura.
-Fréquents: myalgie.
-Fréquence indéterminée: arthralgie, rhabdomyolyse.
- +Fréquents: myalgie.
- +Fréquence indéterminée: arthralgie, rhabdomyolyse.
-Fréquents: rétention urinaire.
- +Fréquents: rétention urinaire.
-Fréquents: impuissance sexuelle, troubles de l'éjaculation, absence d'éjaculation, ménorragie, métrorragie.
-Fréquence inconnue: galactorrhée, priapisme, hémorragie du post-partum*.
-* Cet événement a été rapporté pour la classe thérapeutique des ISRS/IRSN (voir «Mises en garde et précautions» et «Grossesse/Allaitement»).
- +Fréquents: impuissance sexuelle, troubles de l'éjaculation, absence d'éjaculation, ménorragie, métrorragie.
- +Fréquence inconnue: galactorrhée, priapisme, hémorragie du post-partum*.
- +* Cet événement a été rapporté pour la classe thérapeutique des ISRS/IRSN (voir "Mises en garde et précautions" et "Grossesse/Allaitement" ).
-Fréquents: asthénie, épuisement, fatigue, apathie.
-Occasionnels: oedèmes.
-Rares: fièvre.
-1: Des cas d'idées ou de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par citalopram ou peu après son arrêt (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Fréquents: asthénie, épuisement, fatigue, apathie.
- +Occasionnels: oedèmes.
- +Rares: fièvre.
- +1: Des cas d'idées ou de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par citalopram ou peu après son arrêt (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Généralement, ces événements sont d'intensité légère à modérée et sont spontanément résolutifs, néanmoins, ils peuvent être d'intensité sévère et/ou se prolonger chez certains patients. Il est donc conseillé, lorsqu'un traitement par Citalopram Spirig HC n'est plus nécessaire, de diminuer progressivement les doses (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
- +Généralement, ces événements sont d'intensité légère à modérée et sont spontanément résolutifs, néanmoins, ils peuvent être d'intensité sévère et/ou se prolonger chez certains patients. Il est donc conseillé, lorsqu'un traitement par Citalopram Spirig HC n'est plus nécessaire, de diminuer progressivement les doses (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Mises en garde et précautions" ).
-Des études épidémiologiques incluant essentiellement des patients de 50 ans ou plus âgés ont révélé un risque accru de fractures sous ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) et sous ATC (antidépresseurs tricycliques). Le mécanisme à l'origine de ce risque est inconnu.
- +Des études épidémiologiques incluant essentiellement des patients de 50 ans ou plus âgés ont révélé un risque accru de fractures sous ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) et sous ATC (antidépresseurs tricycliques). Le mécanisme à l'origine de ce risque est inconnu.
-Un antidote spécifique n'est pas connu. Il faut libérer les voies aériennes et les garder dégagées, assurer une oxygénation et une ventilation adéquates. Le lavage gastrique et l'administration de charbon activé doivent être envisagés. Le lavage gastrique doit être effectué dès que possible après ingestion du médicament. La surveillance de la fonction cardiaque par ECG et des signes vitaux en combinaison avec les mesures de soutien générales orientées aux symptômes est conseillée, en particulier chez les patients qui présentent une insuffisance cardiaque/bradyarythmie, chez ceux qui prennent en même temps un médicament qui allonge l'intervalle QT ou chez les patients qui présentent un métabolisme modifié, comme par exemple une insuffisance hépatique.
- +Un antidote spécifique n'est pas connu. Il faut libérer les voies aériennes et les garder dégagées, assurer une oxygénation et une ventilation adéquates. Le lavage gastrique et l'administration de charbon activé doivent être envisagés. Le lavage gastrique doit être effectué dès que possible après ingestion du médicament. La surveillance de la fonction cardiaque par ECG et des signes vitaux en combinaison avec les mesures de soutien générales orientées aux symptômes est conseillée, en particulier chez les patients qui présentent une insuffisance cardiaque/bradyarythmie, chez ceux qui prennent en même temps un médicament qui allonge l'intervalle QT ou chez les patients qui présentent un métabolisme modifié, comme par exemple une insuffisance hépatique.
-Lors d'une étude menée chez des volontaires, la salivation n'a pas été diminuée après l'administration d'une dose unique de citalopram. Il n'avait aucun effet sur les taux sériques de l'hormone de croissance. Comme d'autres ISRS, le citalopram peut augmenter le taux plasmatique de prolactine. Cet effet repose sur l'action stimulante de la sérotonine sur la prolactine (voir «Effets indésirables»).
-Dans une étude ECG en double aveugle, contrôlée contre placebo, menée chez des sujets sains, la modification de l'intervalle QTc par rapport aux valeurs initiales (correction de Fridericia) était de 7.5 (IC 90% 5.9–9.1) ms. à une dose 20 mg/jour et de 16.7 (IC 90% 15.0–18.4) ms. à une dose de 60 mg/jour (voir «Contre-indications», «Mises en garde et précautions», «Interactions», «Effets indésirables» et «Surdosage»).
- +Lors d'une étude menée chez des volontaires, la salivation n'a pas été diminuée après l'administration d'une dose unique de citalopram. Il n'avait aucun effet sur les taux sériques de l'hormone de croissance. Comme d'autres ISRS, le citalopram peut augmenter le taux plasmatique de prolactine. Cet effet repose sur l'action stimulante de la sérotonine sur la prolactine (voir "Effets indésirables" ).
- +Dans une étude ECG en double aveugle, contrôlée contre placebo, menée chez des sujets sains, la modification de l'intervalle QTc par rapport aux valeurs initiales (correction de Fridericia) était de 7.5 (IC 90% 5.9–9.1) ms. à une dose 20 mg/jour et de 16.7 (IC 90% 15.0–18.4) ms. à une dose de 60 mg/jour (voir "Contre-indications" , "Mises en garde et précautions" , "Interactions" , "Effets indésirables" et "Surdosage" ).
-Voir «Mécanisme d'action».
- +Voir "Mécanisme d'action" .
-Chez l'homme, les concentrations plasmatiques évoluent linéairement avec la dose. À l'état stationnaire (steady state), atteint au bout de 1 à 2 semaines, une dose journalière orale de 40 mg correspond à un taux plasmatique d'environ 300 nM de citalopram (fourchette de 165 à 405 nM) pour les patients de moins de 65 ans. Dans la plupart des cas, l'état stationnaire est atteint au cours de la première semaine du traitement. Aucune relation entre la concentration plasmatique et l'effet clinique n'a pu être constatée. Il semble également qu'il n'existe pas de corrélation entre la concentration plasmatique et les effets secondaires.
- +Chez l'homme, les concentrations plasmatiques évoluent linéairement avec la dose. À l'état stationnaire (steady state), atteint au bout de 1 à 2 semaines, une dose journalière orale de 40 mg correspond à un taux plasmatique d'environ 300 nM de citalopram (fourchette de 165 à 405 nM) pour les patients de moins de 65 ans. Dans la plupart des cas, l'état stationnaire est atteint au cours de la première semaine du traitement. Aucune relation entre la concentration plasmatique et l'effet clinique n'a pu être constatée. Il semble également qu'il n'existe pas de corrélation entre la concentration plasmatique et les effets secondaires.
-Chez les patients présentant des troubles de la fonction rénale légers à modérés, le ralentissement de l'élimination du citalopram est mineur. Aucune expérience n'est disponible sur les patients présentant des troubles sévères de la fonction rénale (clairance de la créatinine <30 ml/min.) (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Chez les patients présentant des troubles de la fonction rénale légers à modérés, le ralentissement de l'élimination du citalopram est mineur. Aucune expérience n'est disponible sur les patients présentant des troubles sévères de la fonction rénale (clairance de la créatinine <30 ml/min.) (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Suite à une diminution du taux de métabolisation chez les personnes âgées, une demi-vie plus longue (1.5 à 3.75 jours) et des valeurs de la clairance plus basses (0.08 à 0.3 l/min.) ont été observés dans cette population, entraînant en moyenne un doublement des taux plasmatiques du citalopram (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Suite à une diminution du taux de métabolisation chez les personnes âgées, une demi-vie plus longue (1.5 à 3.75 jours) et des valeurs de la clairance plus basses (0.08 à 0.3 l/min.) ont été observés dans cette population, entraînant en moyenne un doublement des taux plasmatiques du citalopram (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Les études in vivo ont montré que les polymorphismes (d'oxydation de la spartéine/débrisoquine (CYP2D6) et d'hydroxylation de la méphénytoïne (CYP2C19)) contribuaient à la variabilité de la pharmacocinétique du citalopram lors de son métabolisme. L'importance clinique est actuellement incertaine. Une adaptation posologique est éventuellement nécessaire (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Les études in vivo ont montré que les polymorphismes (d'oxydation de la spartéine/débrisoquine (CYP2D6) et d'hydroxylation de la méphénytoïne (CYP2C19)) contribuaient à la variabilité de la pharmacocinétique du citalopram lors de son métabolisme. L'importance clinique est actuellement incertaine. Une adaptation posologique est éventuellement nécessaire (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date imprimée sur l'emballage avec la mention «EXP.».
- +Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date imprimée sur l'emballage avec la mention "EXP." .
-Conserver à température ambiante (15–25 °C) dans son emballage original hors de la portée des enfants.
- +Conserver à température ambiante (15–25 °C) dans son emballage original hors de la portée des enfants.
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