| 76 Changements de l'information professionelle Targin 10 mg/5 mg |
-Principes actifs: Oxycodoni hydrochloridum et naloxoni hydrochloridum.
-Excipients: Lactosum monohydricum, excip. pro compresso obducto.
- +Principes actifs: oxycodoni hydrochloridum et naloxoni hydrochloridum.
- +Excipients: lactosum monohydricum, excip. pro compresso obducto.
-Targin comprimés retard sont destinés à l’administration par voie orale et doivent être pris toutes les 12 heures à des horaires fixes.
-Les comprimés retard peuvent être pris pendant ou entre les repas, avec un volume suffisant de liquide. Ils doivent être avalés entiers, sans être cassés, croqués ou divisés.
- +Les comprimés retard Targin sont destinés à l’administration par voie orale et doivent être pris toutes les 12 heures à des horaires fixes.
- +Les comprimés retard peuvent être pris pendant ou entre les repas, avec un volume suffisant de liquide. Ils doivent être avalés entiers, sans être fractionnés, mâchés ou réduits en petits morceaux.
-Certains patients prenant Targin à des horaires fixes doivent recourir à un analgésique opioïde à libération rapide (médicament de secours) pour le traitement des accès douloureux transitoires. Targin n’est pas adapté pour le traitement des accès douloureux transitoires.
- +Certains patients prenant Targin à des horaires fixes doivent recourir à un analgésique opioïde à libération rapide (médicament de réserve) pour le traitement des accès douloureux transitoires. Targin n’est pas adapté pour le traitement des accès douloureux transitoires.
-Une dose unique du médicament de secours doit correspondre à environ un sixième de la dose journalière de chlorhydrate d’oxycodone. La nécessité d’administrer plus de deux doses par jour d’un médicament de secours indique que la dose de Targin doit être augmentée. Cette adaptation de la posologie doit être effectuée toutes les 24–48 heures, par paliers de 5 mg/2,5 mg ou, si cela est nécessaire, de 10 mg/5 mg de chlorhydrate d’oxycodone/chlorhydrate de naloxone deux fois par jour, jusqu’à atteindre une dose adaptée. L’objectif est de déterminer une posologie spécifique au patient avec deux prises par jour qui permettra de maintenir un niveau d’analgésie adéquat et d’utiliser le moins possible le médicament de secours, aussi longtemps que le traitement antalgique est nécessaire.
- +Une dose unique du médicament de réserve doit correspondre à environ un sixième de la dose journalière de chlorhydrate d’oxycodone. La nécessité d’administrer plus de deux doses par jour d’un médicament de réserve indique que la dose de Targin doit être augmentée. Cette adaptation de la posologie doit être effectuée toutes les 24–48 heures, par paliers de 5 mg/2,5 mg ou, si cela est nécessaire, de 10 mg/5 mg de chlorhydrate d’oxycodone/chlorhydrate de naloxone deux fois par jour, jusqu’à atteindre une dose adaptée. L’objectif est de déterminer une posologie spécifique au patient avec deux prises par jour qui permettra de maintenir un niveau d’analgésie adéquat et d’utiliser le moins possible le médicament de réserve, aussi longtemps que le traitement antalgique est nécessaire.
-Une étude clinique a montré que les concentrations plasmatiques d’oxycodone et de naloxone sont plus élevées chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Cette élévation était plus marquée pour la naloxone que pour l’oxycodone (voir rubrique «Pharmacocinétique»). La pertinence clinique de concentrations plasmatiques relativement élevées de naloxone chez les patients insuffisants hépatiques n’est pas connue.
- +Une étude clinique a montré que les concentrations plasmatiques d’oxycodone et de naloxone sont plus élevées chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Cette élévation était plus marquée pour la naloxone que pour l’oxycodone (voir rubrique «Pharmacocinétique»). La pertinence clinique de concentrations plasmatiques relativement élevées de naloxone chez les patients insuffisants hépatiques n’est pas connue.
-Afin de ne pas altérer la libération prolongée des comprimés retard, ceux-ci doivent être avalés entiers et ne doivent pas être cassés, croqués ou divisés, car cela entraînerait une libération accélérée des principes actifs et l’absorption d’une dose potentiellement létale d’oxycodone (voir également rubrique «Surdosage»).
- +Afin de ne pas altérer la libération prolongée des comprimés retard, ceux-ci doivent être avalés entiers et ne doivent pas être fractionnés, mâchés ou réduits en petits morceaux, car cela entraînerait une libération accélérée des principes actifs et l’absorption d’une dose potentiellement létale d’oxycodone (voir également rubrique «Surdosage»).
-Targin peut diminuer la capacité du patient à conduire et à utiliser des machines, en particulier en début du traitement, lors de l’augmentation des doses ou en cas de changement de traitement au profit de Targin et si Targin est associé à l’alcool ou à d’autres substances ayant un effet dépresseur sur le SNC. La mise en place de restrictions n’est pas obligatoire avec un traitement stable. De ce fait, les patients doivent demander l’avis de leur médecin avant de conduire ou d’utiliser des machines.
- +Targin peut diminuer la capacité du patient à conduire et à utiliser des machines, en particulier en début du traitement, lors de l’ajustement des doses ou en cas de changement de traitement au profit de Targin et si Targin est associé à l’alcool ou à d’autres substances ayant un effet dépresseur sur le SNC. La mise en place de restrictions n’est pas obligatoire avec un traitement stable. De ce fait, les patients doivent demander l’avis de leur médecin avant de conduire ou d’utiliser des machines.
-Les fréquences sont définies comme suit: «fréquent» (≥1/100, <1/10), «occasionnel» (≥1/1’000, <1/100), «rare» (≥1/10’000, <1/1’000), «fréquence indéterminée» (ne peut être estimée à partir des données disponibles).
-Affections du système immunitaire
- +Les fréquences sont définies comme suit: «fréquent» (≥1/100, <1/10), «occasionnel» (≥1/1’000, <1/100), «rare» (≥1/10’000, <1/1’000), «fréquence inconnue» (ne peut être estimée à partir des données disponibles).
- +Troubles du système immunitaire
-Affections psychiatriques
- +Troubles psychiatriques
-Occasionnel: agitation, troubles de la pensée, anxiété, confusion, dépression, nervosité.
-Fréquence indéterminée: humeur euphorique, hallucinations, cauchemars.
-Affections du système nerveux
- +Occasionnel: troubles de la pensée, anxiété, confusion, dépression, nervosité, agitation.
- +Fréquence inconnue: humeur euphorique, hallucinations, cauchemars.
- +Troubles du système nerveux
-Occasionnel: convulsions (en particulier chez les patients épileptiques ou prédisposés aux convulsions), tremblements, troubles de l’attention, troubles de la parole, indolence.
-Fréquence indéterminée: paresthésies, sédation.
-Affections oculaires
- +Occasionnel: convulsions (en particulier chez les patients épileptiques ou prédisposés aux convulsions), troubles de l’attention, troubles de la parole, dysgueusie, tremblements, indolence.
- +Fréquence inconnue: paresthésies, sédation.
- +Troubles oculaires
-Affections de l’oreille et du labyrinthe
- +Troubles de l’oreille et du conduit auditif
-Affections cardiaques
- +Troubles cardiaques
-Affections vasculaires
-Fréquent: bouffée de chaleur.
- +Troubles vasculaires
- +Fréquent: bouffées de chaleur.
-Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
-Fréquence indéterminée: dépression respiratoire.
-Affections gastro-intestinales
- +Fréquence inconnue: dépression respiratoire.
- +Troubles gastro-intestinaux
-Fréquence indéterminée: éructation.
-Affections hépato-biliaires
- +Fréquence inconnue: éructation.
- +Troubles hépato-biliaires
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
-Affections musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os
- +Troubles musculo-squelettiques
-Affections du rein et des voies urinaires
- +Troubles rénaux et urinaires
-Fréquence indéterminée: rétention urinaire.
-Affections des organes de reproduction et du sein
-Fréquence indéterminée: troubles de l’érection.
- +Fréquence inconnue: rétention urinaire.
- +Troubles des organes de reproduction et du sein
- +Occasionnel: baisse de la libido.
- +Fréquence inconnue: troubles de l’érection.
-Occasionnel: syndrome de sevrage médicamenteux, douleurs thoraciques, frissons, malaise, douleurs, œdèmes périphériques, perte de poids.
- +Occasionnel: douleurs thoraciques, frissons, syndrome de sevrage médicamenteux, douleurs, œdèmes périphériques, malaise, soif, perte de poids.
-Affections du système immunitaire
-Fréquence indéterminée: réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes.
- +Troubles du système immunitaire
- +Fréquence inconnue: réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes.
-Affections psychiatriques
- +Troubles psychiatriques
-Affections du système nerveux
- +Fréquence inconnue: agressivité.
- +Troubles du système nerveux
-Fréquence indéterminée: hyperalgésie.
-Affections oculaires
- +Fréquence inconnue: hyperalgésie.
- +Troubles oculaires
-Affections vasculaires
- +Troubles vasculaires
-Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
-Affections gastro-intestinales
-Occasionnel: dysphagie, hoquet, iléus, dysgueusie.
-Fréquence indéterminée: caries dentaires.
-Affections hépato-biliaires
-Fréquence indéterminée: cholestase, spasmes du sphincter d’Oddi.
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Troubles gastro-intestinaux
- +Occasionnel: dysphagie, hoquet, iléus.
- +Fréquence inconnue: caries dentaires.
- +Troubles hépato-biliaires
- +Fréquence inconnue: cholestase, spasmes du sphincter d’Oddi.
- +Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
-Affections des organes de reproduction et du sein
-Occasionnel: libido diminuée, hypogonadisme.
-Fréquence indéterminée: aménorrhée.
- +Troubles des organes de reproduction et du sein
- +Occasionnel: hypogonadisme.
- +Fréquence inconnue: aménorrhée.
-Occasionnel: frissons, œdèmes, soif, développement d’une tolérance.
-Fréquence indéterminée: syndrome de sevrage postnatal.
- +Occasionnel: frissons, œdèmes, développement d’une tolérance.
- +Fréquence inconnue: syndrome de sevrage néonatal.
-Il convient de surveiller la respiration et l'état de conscience. En cas de dépression respiratoire ou du SNC cliniquement significatives, pratiquer la respiration artificielle, stabiliser la circulation et administrer la naloxone.
- +Il convient de surveiller la respiration et l'état de conscience. En cas de dépression respiratoire ou du SNC cliniquement significative, pratiquer la respiration artificielle, stabiliser la circulation et administrer la naloxone.
-L’oxycodone et la naloxone présentent une affinité pour les récepteurs aux opioïdes de types kappa, mu et delta localisés dans le cerveau, la mœlle épinière et les organes périphériques (p. ex. l’intestin).
- +L’oxycodone et la naloxone présentent une affinité pour les récepteurs aux opioïdes de types kappa, mu et delta localisés dans le cerveau, la moelle épinière et les organes périphériques (p. ex. l’intestin).
-Par ailleurs, cette étude a encore mis en évidence l’équivalence de Targin par rapport à l’oxycodone retard s'agissant du contrôle de la douleur. Des doses supérieures de naloxone n’ont donc pas eu d’influence sur l’effet analgésique de l’oxycodone.
-Dans toutes ces études, des formes galéniques de l’oxycodone à libération rapide ont été utilisées à titre de médicament de secours et pour la titration posologique (voir également rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
- +Par ailleurs, cette étude a mis en évidence l’équivalence de Targin par rapport à l’oxycodone retard s'agissant du contrôle de la douleur. Des doses supérieures de naloxone n’ont donc pas eu d’influence sur l’effet analgésique de l’oxycodone.
- +Dans toutes ces études, des formes galéniques de l’oxycodone à libération rapide ont été utilisées à titre de médicament de réserve et pour la titration posologique (voir également rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
-L’oxycodone et ses métabolites sont principalement éliminés dans l'urine. La demi-vie d'élimination de l'oxycodone dans le plasma est d'environ 4,5 heures.
- +L’oxycodone et ses métabolites sont principalement éliminés dans l'urine.
- +La demi-vie d’élimination de l’oxycodone dans le plasma est d’environ 4,5 heures.
-Abus
-Afin de ne pas compromettre l’effet retard de Targin, les comprimés ne doivent être ni cassés, ni croqués, ni divisés, car cela entraînerait une libération accélérée du principe actif.
-La naloxone est biodisponible en cas d’administration parentérale. En cas d’administration intranasale, la naloxone a une vitesse d’élimination lente.
-Par conséquent, l’utilisation abusive de Targin ne procurera pas l'effet désiré. Lors d’études menées chez des rats dépendants à l’oxycodone, l’administration intraveineuse d’oxycodone/naloxone selon le rapport 2:1 a provoqué un syndrome de sevrage.
- +Usage incorrect et abus
- +Afin de ne pas compromettre la libération prolongée du principe actif de Targin, les comprimés retard ne doivent être ni fractionnés, ni mâchés, ni réduits en petits morceaux, car cela entraînerait une libération accélérée du principe actif.
- +La naloxone est biodisponible en cas d’administration parentérale et peut entraîner un antagonisme significatif de l’effet de l’oxycodone.
- +En cas d’administration intranasale, la naloxone a une vitesse d’élimination lente et présente une demi-vie de 9 heures environ (voie intraveineuse: 1-1,5 h).
- +Lors d’une étude menée chez des rats dépendants à l’oxycodone, l’administration intraveineuse d’oxycodone/naloxone selon le rapport 2:1 a provoqué un syndrome de sevrage.
- +Par conséquent, l’utilisation abusive de Targin comprimés retard ne procurera pas l’effet désiré.
- +
-Au cours d’une étude récente chez l’animal, l’administration prolongée de 15 mg/kg/jour d’oxycodone (équivalant à une dose de 160 mg/jour chez l’être humain) à des mères a entraîné des troubles de l’apprentissage subtiles et passagers chez la progéniture mâle, mais pas chez la progéniture femelle. De plus, une réduction pondérale et des modifications au niveau de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien ont été constatées chez les animaux le jour après leur naissance.
- +Au cours d’une étude récente chez l’animal, l’administration prolongée de 15 mg/kg/jour d’oxycodone (équivalant à une dose de 160 mg/jour chez l’être humain) à des mères a entraîné des troubles de l’apprentissage subtils et passagers chez la progéniture mâle, mais pas chez la progéniture femelle. De plus, une réduction pondérale et des modifications au niveau de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien ont été constatées chez les animaux le jour après leur naissance.
-Décembre 2015.
- +Septembre 2016.
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