| 142 Changements de l'information professionelle Risperidon Zentiva 0.5 mg |
-Dans les comprimés pelliculés à 4 mg: Lactosum monohydricum, color.: jaune de quinoléine (E 104), carmin d’indigo (E 132); Excipiens pro compresso obducto.
- +Dans les comprimés pelliculés à 4 mg: Lactosum monohydricum, color.: jaune de quinoléine (E 104), carmin d'indigo (E 132); Excipiens pro compresso obducto.
-·dans le traitement de la schizophrénie et autres troubles psychotiques, y compris traitement d’entretien chez les patients ayant répondu au traitement afin de prévenir une récidive.
-·comme traitement de durée limitée lors de forte agressivité ou de symptômes psychotiques sévères liés à la démence et représentant un danger ou une limitation importante du patient et/ou d’autres personnes (voir «Posologie/Mode d’emploi» et «Mises en garde et précautions/Patients âgés avec démence»).
-·comme traitement supplémentaire à des stabilisateurs d’humeur (mood stabilizers) en traitement initial ou en monothérapie pendant une durée allant jusqu’à 12 semaines lors du traitement d’épisodes maniaques et associés à des troubles bipolaires. En cas de non réponse des patients, d’autres possibilités de traitement sont à prendre en considération, y compris l’arrêt de Risperidon Helvepharm.
-Le traitement peut être continué jusqu’à 12 semaines en tout, s’il n’a pas été associé à des stabilisateurs d’humeur. Cette poursuite du traitement sert à consolider la réponse initiale du patient. En cas d’association à des stabilisateurs d’humeur, le traitement par Risperidon Helvepharm peut être arrêté plus tôt car l’effet des stabilisateurs d’humeur en association avec Risperidon Helvepharm peut être escompté durant les premières semaines de traitement.
-Aucune étude n’a été menée sur la prévention des récidives.
-A cause de l’évolution de la maladie et des médicaments utilisés pour le traitement (Risperidon Helvepharm compris), l’apparition des symptômes d’une dépression doit être surveillée, même après une réponse initiale au traitement.
-·dans le traitement symptomatique des troubles de la sociabilité, du comportement lié à des réactions d’opposition ou d’autre comportement socialement dérangeant chez l’enfant, l’adolescent ou l’adulte ayant une capacité intellectuelle en dessous de la moyenne ou un retard mental, et qui montrent un comportement destructeur comme agressivité, impulsivité et automutilation.
-·dans le traitement symptomatique des troubles autistiques accompagnés de symptômes s’étendant surtout à l’hyperactivité et à l’irritabilité (y compris agressivité, automutilation, anxiété et comportements répétitifs) chez les enfants dès 5 ans et les adolescents. L’instauration du traitement et les contrôles réguliers de celui-ci doivent être effectués par un médecin spécialisé expérimenté. Le traitement médicamenteux devrait être mené dans le cadre d’un concept intégré comprenant aussi des mesures socio- et psychothérapeutiques.
- +·dans le traitement de la schizophrénie et autres troubles psychotiques, y compris traitement d'entretien chez les patients ayant répondu au traitement afin de prévenir une récidive.
- +·comme traitement de durée limitée (jusqu'à 12 semaines) d'une forte agressivité ou de symptômes psychotiques sévères liés à la démence de type Alzheimer et représentant un danger ou une limitation importante du patient et/ou d'autres personnes et ne répondant pas à des méthodes non pharmacologiques (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions/Patients âgés avec démence»).
- +·comme traitement supplémentaire à des stabilisateurs d'humeur (mood stabilizers) en traitement initial ou en monothérapie pendant une durée allant jusqu'à 12 semaines lors du traitement d'épisodes maniaques associés à des troubles bipolaires. En cas de non réponse des patients, d'autres possibilités de traitement sont à prendre en considération, y compris l'arrêt de Risperidon Helvepharm.
- +Le traitement peut être continué jusqu'à 12 semaines en tout, s'il n'a pas été associé à des stabilisateurs d'humeur. Cette poursuite du traitement sert à consolider la réponse initiale du patient. En cas d'association à des stabilisateurs d'humeur, le traitement par Risperidon Helvepharm peut être arrêté plus tôt, car l'effet des stabilisateurs d'humeur en association avec Risperidon Helvepharm peut être escompté durant les premières semaines de traitement.
- +Aucune étude n'a été menée sur la prévention des récidives.
- +A cause de l'évolution de la maladie et des médicaments utilisés pour le traitement (Risperidon Helvepharm compris), l'apparition des symptômes d'une dépression doit être surveillée, même après une réponse initiale au traitement.
- +·dans le traitement symptomatique des troubles de la sociabilité, du comportement lié à des réactions d'opposition ou d'autres comportements socialement dérangeants chez l'enfant, l'adolescent ou l'adulte ayant une capacité intellectuelle en dessous de la moyenne ou un retard mental, et qui montrent un comportement destructeur comme agressivité, impulsivité et automutilation.
- +·dans le traitement symptomatique des troubles autistiques accompagnés de symptômes s'étendant surtout à l'hyperactivité et à l'irritabilité (y compris agressivité, automutilation, anxiété et comportements répétitifs) chez les enfants dès 5 ans et les adolescents. L'instauration du traitement et les contrôles réguliers de celui-ci doivent être effectués par un médecin spécialisé expérimenté. Le traitement médicamenteux devrait être mené dans le cadre d'un concept intégré comprenant aussi des mesures socio- et psychothérapeutiques.
-Risperidon Helvepharm peut être administré 1× ou 2× par jour. Les posologies supérieures à 8 mg/jour doivent être réparties en 2 prises (matin et soir). Une posologie de 0,25 mg ou une augmentation de la posologie de 0,25 mg chez les enfants ou chez les patients avec démence doit être administrée sous forme une solution buvable.
- +Risperidon Helvepharm peut être administré 1× ou 2× par jour. Les posologies supérieures à 8 mg/jour doivent être réparties en 2 prises (matin et soir).
- +Une posologie de 0,25 mg ou une augmentation de la posologie de 0,25 mg chez les enfants ou chez les patients avec démence doit être administrée sous forme de solution buvable.
-Dans tous les cas, aigus ou chroniques, commencer par 2 mg/jour de Risperidon Helvepharm; le deuxième jour, possibilité de passer à 4 mg par jour. Ensuite, cette posologie peut être maintenue ou, si nécessaire, encore ajustée. Pour la majorité des patients, la posologie optimale se situe entre 4 et 6 mg/jour. Chez certains patients, une posologie inférieure peut être indiquée au début du traitement ou pour son maintien. On sait par expérience que les posologies supérieures à 5 mg 2×/jour ne sont pas plus efficaces que les posologies moins élevées et qu’elles peuvent causer davantage de troubles extrapyramidaux. Parce que l’innocuité des posologies supérieures à 8 mg 2×/jour n’a pas été vérifiée, elles seront évitées.
- +Dans tous les cas, aigus ou chroniques, commencer par 2 mg/jour de Risperidon Helvepharm; le deuxième jour, possibilité de passer à 4 mg par jour. Ensuite, cette posologie peut être maintenue ou, si nécessaire, encore ajustée. Pour la majorité des patients, la posologie optimale se situe entre 4 et 6 mg/jour. Chez certains patients, une posologie inférieure peut être indiquée au début du traitement ou pour son maintien. Il s'est avéré que les posologies supérieures à 5 mg 2×/jour ne sont pas plus efficaces que les posologies moins élevées, mais qu'elles peuvent causer davantage de troubles extrapyramidaux. Parce que l'innocuité des posologies supérieures à 8 mg 2×/jour n'a pas été vérifiée, elles seront évitées.
-Une posologie initiale de 0,5 mg 2×/jour (1 mg/jour) est recommandée. La posologie peut être ajustée individuellement à raison de 0,5 mg 2×/jour et être augmentée jusqu’à une posologie de 1 à 2 mg 2×/jour (soit 2–4 mg/jour). Cette posologie correspond à une exposition un peu plus élevée que chez les patients plus jeunes.
-Administrer simultanément une benzodiazépine si une sédation additionnelle est souhaitée.
-Traitement de durée limitée lors de forte agressivité ou de symptômes psychotiques sévères liés à la démence
-Une posologie initiale de 0,25 mg 2×/jour est recommandée. Si nécessaire, la posologie peut être ajustée individuellement par paliers de 0,25 mg 2×/jour; la posologie ne doit pas être augmentée plus souvent que tous les 2 jours. La posologie optimale se situe pour la majorité des patients à 0,5 mg 2×/jour. Toutefois, des doses pouvant aller jusqu’à 1 mg 2×/jour peuvent toutefois être nécessaires chez certains patients.
-Une fois la posologie optimale atteinte, une administration une fois par jour peut être envisagée.
- +Une posologie initiale de 0,5 mg 2×/jour (1 mg/jour) est recommandée. La posologie peut être ajustée individuellement à raison de 0,5 mg 2×/jour et être augmentée jusqu'à une posologie de 1 à 2 mg 2×/jour (soit 2–4 mg/jour). Cette posologie correspond à une exposition un peu plus élevée que chez les patients plus jeunes.
- +Il est possible d'administrer simultanément une benzodiazépine si une sédation additionnelle est souhaitée.
- +Traitement de durée limitée d'une forte agressivité ou de symptômes psychotiques sévères liés à une démence de type Alzheimer
- +Une posologie initiale de 0,25 mg 2×/jour est recommandée. Si nécessaire, la posologie peut être ajustée individuellement par paliers de 0,25 mg 2×/jour; la posologie ne doit pas être augmentée plus souvent que tous les 2 jours. La posologie optimale se situe pour la majorité des patients à 0,5 mg 2×/jour. Toutefois, certains patients peuvent tirer profit de doses pouvant aller jusqu'à 1 mg 2×/jour.
- +Une fois la posologie optimale atteinte, une administration 1× par jour peut être envisagée.
-Comme pour tout traitement symptomatique, la poursuite d’un traitement par Risperidon Helvepharm doit être régulièrement réévaluée. Aucune donnée n’est disponible sur l’efficacité de Risperidon Helvepharm dans la manie bipolaire aiguë au-delà d’une période de 12 semaines.
-Traitement supplémentaire: En cas d’association à des stabilisateurs d’humeur, le traitement par Risperidon Helvepharm peut être arrêté plus tôt car l’effet des stabilisateurs d’humeur en association avec Risperidon Helvepharm peut être escompté durant les premières semaines de traitement.
-A cause de l’évolution de la maladie et des médicaments utilisés pour le traitement (Risperidon Helvepharm compris), l’apparition des symptômes d’une dépression doit être surveillée, même après une réponse initiale au traitement.
-Traitement symptomatique des troubles de la sociabilité ou d’un comportement socialement dérangeant
- +Comme pour tout traitement symptomatique, la nécessité de la poursuite d'un traitement par Risperidon Helvepharm doit être régulièrement réévaluée. Aucune donnée n'est disponible sur l'efficacité de Risperidon Helvepharm dans la manie bipolaire aiguë au-delà d'une période de 12 semaines.
- +Traitement supplémentaire: En cas d'association à des stabilisateurs d'humeur, le traitement par Risperidon Helvepharm peut être arrêté plus tôt, car l'effet des stabilisateurs d'humeur en association avec Risperidon Helvepharm peut être escompté durant les premières semaines de traitement.
- +A cause de l'évolution de la maladie et des médicaments utilisés pour le traitement (Risperidon Helvepharm compris), l'apparition des symptômes d'une dépression doit être surveillée, même après une réponse initiale au traitement.
- +Traitement symptomatique des troubles de la sociabilité ou d'un comportement socialement dérangeant
-Une dose initiale de 0,5 mg 1×/jour est recommandée. Si nécessaire, cette posologie peut être ajustée individuellement par paliers de 0,5 mg 1×/jour; un changement de posologie ne doit pas avoir lieu plus souvent que tous les 2 jours. La dose journalière optimale se situe pour la plupart des patients à 1 mg 1×/jour. Toutefois, des doses de 0,5 mg 1×/jour peuvent suffire pour certains patients, alors que d’autres nécessitent 1,5 mg 1×/jour.
- +Une dose initiale de 0,5 mg 1×/jour est recommandée. Si nécessaire, cette posologie peut être ajustée individuellement par paliers de 0,5 mg 1×/jour; un changement de posologie ne doit pas avoir lieu plus souvent que tous les 2 jours. La dose journalière optimale se situe pour la plupart des patients à 1 mg 1×/jour. Toutefois, des doses de 0,5 mg 1×/jour peuvent suffire pour certains patients, alors que d'autres nécessitent 1,5 mg 1×/jour.
-Une dose initiale de 0,25 mg 1×/jour est recommandée. Si nécessaire, cette posologie peut être ajustée individuellement par paliers de 0,25 mg 1×/jour; un changement de posologie ne doit pas avoir lieu plus souvent que tous les 2 jours. La dose journalière optimale se situe pour la plupart des patients à 0,5 mg. Toutefois, des doses de 0,25 mg 1×/jour peuvent suffire pour certains patients, alors que d’autres nécessitent 0,75 mg 1×/jour.
-Comme pour tout traitement symptomatique, la poursuite d’un traitement par Risperidon Helvepharm doit être régulièrement réévaluée.
-Aucune expérience clinique n’existe avec la rispéridone chez l’enfant de moins de 5 ans (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Une dose initiale de 0,25 mg 1×/jour est recommandée. Si nécessaire, cette posologie peut être ajustée individuellement par paliers de 0,25 mg 1×/jour; un changement de posologie ne doit pas avoir lieu plus souvent que tous les 2 jours. La dose journalière optimale se situe pour la plupart des patients à 0,5 mg. Des doses de 0,25 mg 1×/jour peuvent suffire pour certains patients, alors que d'autres nécessitent 0,75 mg 1×/jour.
- +Comme pour tout traitement symptomatique, la nécessité de la poursuite d'un traitement par Risperidon Helvepharm doit être régulièrement réévaluée.
- +Aucune expérience clinique n'existe avec la rispéridone chez l'enfant de moins de 5 ans (voir «Mises en garde et précautions»).
-La posologie doit être adaptée individuellement en fonction des besoins du patient et de l’effet clinique.
- +La posologie doit être adaptée individuellement en fonction des besoins du patient et de l'effet clinique.
-La dose d’entretien de 0,5 mg doit être conservée et la réponse clinique vérifiée vers le 14e jour. Ce n’est que chez les patients montrant une réponse clinique insuffisante qu’on peut envisager d’augmenter la dose de 0,25 mg à intervalles de 2 semaines.
- +La dose d'entretien de 0,5 mg doit être conservée et la réponse clinique vérifiée vers le 14e jour. Ce n'est que chez les patients montrant une réponse clinique insuffisante qu'on peut envisager d'augmenter la dose de 0,25 mg à intervalles de deux semaines.
-La dose d’entretien de 1 mg doit être conservée et la réponse clinique vérifiée vers le 14e jour. Ce n’est que chez les patients montrant une réponse clinique insuffisante qu’on peut envisager d’augmenter la dose de 0,5 mg à intervalles de 2 semaines.
-Posologie de Risperidon Helvepharm chez les patients pédiatriques atteints d’autisme (dose globale en mg/jour)
-Caté- Dose Dose Augmen- Dose
-gorie initiale d’entre- tations théra-
-de tien de la dose peutique
-poids con- (si néces- (four-
- seillée saire) chette)
- jours jours
- 1–3 4–14+
-<50 kg 0,25 mg 0,5 mg +0,25 mg <20 kg:
- à inter- 0,5–
- valles 1,25 mg
- de ≥2 ≥20 kg:
- semaines 0,5–
- 2,5 mg*
-≥50 kg 0,5 mg 1,0 mg +0,5 mg 1,0–
- à inter- 2,5 mg*
- valles
- de ≥2
- semaines
- +La dose d'entretien de 1 mg doit être conservée et la réponse clinique vérifiée vers le 14e jour. Ce n'est que chez les patients montrant une réponse clinique insuffisante qu'on peut envisager d'augmenter la dose de 0,5 mg à intervalles de deux semaines.
- +Posologie de Risperidon Helvepharm chez les patients pédiatriques atteints d'autisme (dose globale en mg/jour)
- +Catégorie de poids Dose initiale Dose d'entretien recommandée Augmentations de la dose (si nécessaire) Fourchette de doses
- + Jours
- +1-3 4-14+
- +<50 kg 0.25 mg 0.5 mg + 0.25 mg à intervalles de ≥2 semaines <20 kg: 0.5 mg–1.25 mg ≥20 kg: 0.5 m–2.5 mg*
- +≥50 kg 0.5 mg 1.0 mg + 0.5 mg à intervalles de ≥2 semaines 1.0 mg–2.5 mg*
-Les patients qui souffrent de somnolence peuvent profiter d’un changement avec passage à une prise le soir avant le coucher en cas d’administration une fois par jour ou bien d’une administration deux fois par jour. Dans les études sur les troubles autistiques, deux tiers des enfants environ se sont plaints de fatigue, surtout décelable dans la phase de titration.
-Lorsqu’une efficacité clinique suffisante est atteinte, on peut envisager de réduire graduellement la posologie pour obtenir l’équilibre idéal entre efficacité et tolérance. Les études contrôlées ne livrent pas d’informations suffisantes pour dire combien de temps on peut traiter les patients autistes par Risperidon Helvepharm. Pour cette raison, des contrôles réguliers doivent être effectués par un médecin expérimenté.
-En cas d’apparition d’effets indésirables graves (par ex. troubles extrapyramidaux, dyskinésies tardives, prise de poids incontrôlée), il faut réduire ou arrêter Risperidon Helvepharm (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
-Instructions spéciales pour le dosage
-Enfants et adolescents: Aucune expérience n’est disponible pour les indications schizophrénie et épisodes maniaques chez l’enfant et l’adolescent de moins de 15 ans.
-Maladies hépatiques et rénales: Le pouvoir d’élimination de la fraction active antipsychotique est diminué chez les patients ayant une altération de la fonction rénale comparé à celui d’un adulte à fonction rénale normale.
- +Les patients qui souffrent de somnolence peuvent profiter d'un changement avec passage à une prise le soir avant le coucher en cas d'administration une fois par jour ou bien d'une administration deux fois par jour. Dans les études sur les troubles autistiques, deux tiers des enfants environ se sont plaints de fatigue, surtout décelable dans la phase de titration.
- +Lorsqu'une efficacité clinique suffisante est atteinte, on peut envisager de réduire graduellement la posologie pour obtenir l'équilibre idéal entre efficacité et tolérance. Les études contrôlées ne livrent pas d'informations suffisantes pour dire combien de temps on peut traiter les patients autistes par Risperidon Helvepharm. Pour cette raison, des contrôles réguliers doivent être effectués par un médecin expérimenté.
- +En cas d'apparition d'effets indésirables graves (par ex. troubles extrapyramidaux, dyskinésies tardives, prise de poids incontrôlée), il faut réduire ou arrêter Risperidon Helvepharm (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
- +Instructions spéciales pour la posologie
- +Enfants et adolescents:
- +Aucune expérience n'est disponible pour les indications schizophrénie et épisodes maniaques chez l'enfant et l'adolescent de moins de 15 ans.
- +Maladies hépatiques et rénales
- +Le pouvoir d'élimination de la fraction active antipsychotique est diminué chez les patients ayant une altération de la fonction rénale comparé à celui d'un adulte à fonction rénale normale.
-Indépendamment de l’indication, les doses initiales et les doses suivantes doivent être réduites de moitié. L’adaptation posologique doit être plus lente chez les patients ayant des maladies du foie et des reins.
- +Indépendamment de l'indication, les doses initiales et les doses suivantes doivent être réduites de moitié. L'adaptation posologique doit être plus lente chez les patients ayant des maladies du foie et des reins.
-Changement d’autres antipsychotiques à Risperidon Helvepharm: si un changement du traitement antipsychotique est médicalement indiqué, une réduction progressive de la dose de l’ancien traitement est recommandée lors du passage à Risperidon Helvepharm.
-S’il s’agit du passage d’un neuroleptique dépôt à Risperidon Helvepharm, le traitement par Risperidon Helvepharm doit commencer au moment prévu pour la prochaine injection. Si un traitement antiparkinsonien est en cours, la nécessité de sa poursuite sera périodiquement réévaluée.
- +Changement d'autres antipsychotiques: si un changement du traitement antipsychotique est médicalement indiqué, une réduction progressive de la dose de l'ancien traitement est recommandée lors du passage à Risperidon Helvepharm.
- +S'il s'agit du passage d'un neuroleptique retard à Risperidon Helvepharm, le traitement par Risperidon Helvepharm doit commencer au moment prévu pour la prochaine injection. Si un traitement antiparkinsonien est en cours, la nécessité de sa poursuite sera périodiquement réévaluée.
-Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.
-Patients atteints de démence avec symptômes parkinsoniens tels que rigidité musculaire, bradykinésie et troubles posturaux de type parkinsonien.
-Patients atteints de démence avec le diagnostic vraisemblable d’une démence à corps de Lewy (en plus des symptômes typiques de la démence, au moins deux des trois symptômes suivants: parkinsonisme, hallucinations visuelles, évolution fluctuante).
- +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
- +Patients atteints de démence avec des symptômes parkinsoniens tels que rigidité musculaire, bradykinésie et troubles posturaux de type parkinsonien.
- +Patients atteints de démence avec le diagnostic vraisemblable d'une démence à corps de Lewy (en plus des symptômes typiques de la démence, au moins deux des trois symptômes suivants: parkinsonisme, hallucinations visuelles, évolution fluctuante).
-Une méta-analyse de 17 études contrôlées menées avec des antipsychotiques atypiques y compris rispéridone a montré une mortalité augmentée chez le patient âgé sous antipsychotiques par rapport au placebo. Pour cette population, le taux de mortalité dans les études contrôlées par placebo était de 4,0% chez les patients traités par rispéridone administré par voie orale et de 3,1% dans le groupe placebo. Les patients décédés avaient une moyenne d’âge de 86 ans (intervalle 67–100 ans).
-Un profil de facteur de risque spécifique pour la mortalité accrue sous rispéridone n’est pas identifiable. Par contre, les motifs de décès étaient habituels pour le groupe d’âge >65 ans: évènements cardiovasculaires et cérébro-vasculaires, tumeurs, infections (par ex. pneumonie) et diabète.
-Augmentation de la mortalité lors de l’administration simultanée de furosémide
-Dans les études contrôlées par placebo menées chez des patients âgés atteints de démence, une augmentation du taux de mortalité a été observée lors d’un traitement simultané par la rispéridone et le furosémide (7,3%; âge moyen 89 ans, intervalle 75–97 ans) comparée à un traitement par la rispéridone seule (3,1%; âge moyen 84 ans, intervalle 70–96 ans) ou le furosémide seul (4,1%; âge moyen 80 ans, intervalle 67–90 ans). L’augmentation du taux de mortalité chez les patients traités par rispéridone plus furosémide a été observée dans deux des quatre études cliniques. Aucune augmentation du taux de mortalité n’a été observée chez les patients ayant pris d’autres diurétiques en association à la rispéridone.
-Aucun mécanisme physiopathologique évident pouvant expliquer ce résultat n’a été identifié. De même, la cause des décès n’était pas uniforme. Toutefois, la prudence est de mise et le rapport bénéfice/risque de cette association ou du traitement simultané avec d’autres diurétiques puissants doit être évalué avant l’utilisation.
- +Une méta-analyse de 17 études contrôlées menées avec des antipsychotiques atypiques y compris rispéridone a montré une mortalité augmentée chez les patients âgés atteints de démence sous antipsychotiques par rapport à ceux sous placebo. Pour cette population, le taux de mortalité dans les études contrôlées par placebo était de 4,0% chez les patients traités par rispéridone administré par voie orale et de 3,1% dans le groupe placebo. Les patients décédés avaient une moyenne d'âge de 86 ans (intervalle 67–100 ans).
- +Un profil de facteurs de risque spécifique pour la mortalité accrue sous rispéridone n'est pas identifiable. Par contre, les motifs de décès étaient habituels pour le groupe d'âge >65 ans: évènements cardiovasculaires et cérébro-vasculaires, tumeurs, infections (par ex. pneumonie) et diabète.
- +Augmentation de la mortalité lors de l'administration simultanée de furosémide
- +Dans les études contrôlées par placebo menées chez des patients âgés atteints de démence, une augmentation du taux de mortalité a été observée lors d'un traitement simultané par la rispéridone et le furosémide (7,3%; âge moyen 89 ans, intervalle 75–97 ans) comparée à un traitement par la rispéridone seule (3,1%; âge moyen 84 ans, intervalle 70–96 ans) ou le furosémide seul (4,1%; âge moyen 80 ans, intervalle 67–90 ans). L'augmentation du taux de mortalité chez les patients traités par rispéridone plus furosémide a été observée dans deux des quatre études cliniques. Aucune augmentation du taux de mortalité n'a été observée chez les patients ayant pris d'autres diurétiques en association à la rispéridone.
- +Aucun mécanisme physiopathologique évident pouvant expliquer ce résultat n'a été identifié. De même, la cause des décès n'était pas uniforme. Toutefois, la prudence est de mise et le rapport bénéfice/risque de cette association ou du traitement simultané avec d'autres diurétiques puissants doit être évalué avant l'utilisation.
-Dans les études contrôlées par placebo et menées auprès de patients âgés atteints de démence, l’incidence des accidents vasculaires cérébraux (accidents vasculaires cérébraux et accidents ischémiques transitoires [AIT]), y compris ceux avec issue fatale, a été significativement plus élevée chez les patients traités par rispéridone que chez les patients sous placebo (âge moyen 85 ans; intervalle 73–97 ans).
-Les données groupées de six essais contrôlés par placebo menés avec des patients âgés atteints de démence (≥65 ans) ont montré l’apparition d’accidents vasculaires cérébraux (accidents graves et non graves) chez 3,3% (33/989) des patients traités par Risperidon Helvepharm et chez 1,2% (8/693) des patients sous placebo. Le rapport entre le groupe sous rispéridone et le groupe sous placebo (Odds Ratio; intervalle de confiance de 95%) a été de 2,96 (1,33; 7,45), dans le sous-groupe des patients atteints de démence d’origine vasculaire, il était de 5,26 (1,18; 48,11).
-Le risque d’accidents vasculaires cérébraux a été plus élevé chez les patients atteints d’une démence de type mixte ou vasculaire que chez ceux atteints de démence d’Alzheimer. Lors de la prescription de rispéridone à des patients âgés atteints de démence, on évaluera soigneusement et individuellement les bénéfices et les risques, notamment les facteurs prédisposant à un accident vasculaire cérébral. La prudence est particulièrement de mise chez les patients atteints de démence qui présentent une hypertension artérielle, des maladies cardio-vasculaires et chez les patients atteints de démence d’origine vasculaire. Le médecin traitant indiquera aux patients ou à leur personnel soignant qu’ils doivent signaler sans attendre tout signe d’éventuel accident vasculaire cérébral tel que paralysie soudaine, insensibilité au visage, aux bras ou aux jambes ainsi que troubles de la parole ou de la vision. On évaluera sans délai toutes les possibilités thérapeutiques, y compris l’interruption du traitement (voir aussi «Effets indésirables»).
- +Dans les études contrôlées par placebo et menées auprès de patients âgés atteints de démence, l'incidence des accidents vasculaires cérébraux (accidents vasculaires cérébraux et accidents ischémiques transitoires [AIT]), y compris ceux avec issue fatale, a été significativement plus élevée chez les patients traités par rispéridone que chez les patients sous placebo (âge moyen 85 ans; intervalle 73–97 ans).
- +Les données groupées de six essais contrôlés par placebo menés avec des patients âgés atteints de démence (≥65 ans) ont montré l'apparition d'accidents vasculaires cérébraux (accidents graves et non graves) chez 3,3% (33/989) des patients traités par Risperidon Helvepharm et chez 1,2% (8/693) des patients sous placebo. Le rapport entre le groupe sous rispéridone et le groupe sous placebo (Odds Ratio; intervalle de confiance de 95%) a été de 2,96 (1,33; 7,45), dans le sous-groupe des patients atteints de démence d'origine vasculaire, il était de 5,26 (1,18; 48,11).
- +Le risque d'accidents vasculaires cérébraux a été plus élevé chez les patients atteints d'une démence de type mixte ou vasculaire que chez ceux atteints de démence d'Alzheimer. Les patients atteints d'autres types de démence que la démence d'Alzheimer ne doivent par conséquent pas être traités par la rispéridone. Les patients doivent être réévalués régulièrement et la nécessité de la poursuite du traitement doit être réexaminée. Lors de la prescription de rispéridone à des patients âgés atteints de démence, on évaluera soigneusement et individuellement les bénéfices et les risques, notamment les facteurs prédisposant à un accident vasculaire cérébral. La prudence est particulièrement de mise chez les patients atteints de démence qui présentent une hypertension artérielle, des maladies cardio-vasculaires et chez les patients atteints de démence d'origine vasculaire. Le médecin traitant indiquera aux patients ou à leur personnel soignant qu'ils doivent signaler sans attendre tout signe d'éventuel accident vasculaire cérébral tel que paralysie soudaine, insensibilité du visage, des bras ou des jambes ainsi que troubles de la parole ou de la vision. On évaluera sans délai toutes les possibilités thérapeutiques, y compris l'interruption du traitement (voir aussi «Effets indésirables»).
-Evaluer scrupuleusement le rapport bénéfice/risque avant de prescrire Rispéridone Helvepharm chez l’enfant et l’adolescent. La nécessité d’une administration de Risperidon Helvepharm doit être perpétuellement réévaluée (voir «Effets indésirables»). Les indications «traitement symptomatique des troubles de la sociabilité, du comportement lié à des réactions d’opposition ou d’autre comportement socialement dérangeant» et «troubles autistiques» ont été étudiées uniquement chez l’enfant de plus de 5 ans. En conséquence, Risperidon Helvepharm ne doit pas être administré pour ces indications aux enfants de moins de 5 ans.
-Dans les autres indications, aucune expérience chez les enfants et adolescents de moins de 15 ans n’est disponible.
-Chez les enfants et adolescents, les données disponibles reposent sur des études qui couvrent la période d’un an. Ces données montrent que la croissance et le développement des sujets ne sont pas entravés. On ignore cependant les effets sur la croissance et le développement au-delà de la période d’un an. Des examens cliniques réguliers de l’état endocrinien, y compris le contrôle de la taille et du poids, du développement sexuel, d’effets prolactino-dépendants éventuels et des examens sur les symptômes extra-pyramidaux et autres dyskinésies, devraient donc être effectués.
-Somnolence: la somnolence a été souvent observée dans des études contrôlées par un placebo sur des enfants autistes. La plupart des cas étaient de degré léger à modéré. Ils ont été surtout observés avec la plus grande fréquence pendant les deux premières semaines de traitement et étaient transitoires, avec une durée moyenne de 16 jours (voir «Effets indésirables»). Les patients dont la somnolence est persistante peuvent profiter d’un changement de schéma posologique (voir «Posologie/Mode d’emploi – Autisme»).
- +Il convient d'évaluer scrupuleusement le rapport bénéfice/risque avant de prescrire Rispéridone Helvepharm chez l'enfant et l'adolescent. La nécessité d'une administration de Risperidon Helvepharm doit être régulièrement réévaluée (voir «Effets indésirables»). Les indications «traitement symptomatique des troubles de la sociabilité, du comportement lié à des réactions d'opposition ou d'autres comportements socialement dérangeants» et «troubles autistiques» ont été étudiées uniquement chez l'enfant de plus de 5 ans. En conséquence, Risperidon Helvepharm ne doit pas être administré pour ces indications aux enfants de moins de 5 ans.
- +Dans les autres indications, aucune expérience chez les enfants et adolescents de moins de 15 ans n'est disponible.
- +Chez les enfants et adolescents, les données disponibles reposent sur des études qui couvrent la période d'un an. Ces données montrent que la croissance et le développement des sujets ne sont pas entravés. On ignore cependant les effets sur la croissance et le développement au-delà de la période d'un an. Des examens cliniques réguliers de l'état endocrinien, y compris le contrôle de la taille et du poids, du développement sexuel, d'effets prolactino-dépendants éventuels, et la recherche de symptômes extrapyramidaux et d'autres troubles moteurs devraient donc être effectués.
- +Somnolence: la somnolence a été souvent observée dans des études contrôlées par un placebo sur des enfants autistes. La plupart des cas étaient de degré léger à modéré. Ils ont surtout été observés au début du traitement, avec la plus grande fréquence pendant les deux premières semaines de traitement et étaient transitoires, avec une durée moyenne de 16 jours (voir «Effets indésirables»). Les patients dont la somnolence est persistante peuvent bénéficier d'un changement de schéma posologique (voir «Posologie/Mode d'emploi – Autisme»).
-En raison de son activité α1-lytique, la rispéridone peut entraîner une hypotension (orthostatique), notamment durant le premier ajustement posologique. La prudence s’impose chez les patients atteints d’une maladie cardio-vasculaire confirmée (par exemple insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, trouble de la conduction, déshydratation, hypovolémie ou maladie vasculaire cérébrale); dans de tels cas, ajuster la posologie graduellement, comme prescrit (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
-La survenue d’une hypotension incitera à envisager une réduction de la dose.
-Allongement de l’intervalle QT
-Dans les études cliniques, la rispéridone n’a pas été associée avec un allongement de l’intervalle QTc. Après le lancement, on a très rarement signalé un allongement du QT. Comme pour les autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsqu’on prescrit la rispéridone chez les patients atteints d’une maladie cardio-vasculaire et/ou de troubles électrolytiques connus (hypokaliémie, hypomagnésémie) ou présentant un allongement du QT dans leur anamnèse familiale. La prudence est également de rigueur en association avec d’autres médicaments qui allongent l’intervalle QT (voir «Interactions»).
- +En raison de son activité α1-lytique, la rispéridone peut entraîner une hypotension (orthostatique), notamment durant le premier ajustement posologique. La prudence s'impose chez les patients atteints d'une maladie cardio-vasculaire confirmée (par ex. insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, trouble de la conduction, déshydratation, hypovolémie ou maladie vasculaire cérébrale); dans de tels cas, ajuster la posologie graduellement, selon les recommandations (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +La survenue d'une hypotension incitera à envisager une réduction de la dose.
- +Allongement de l'intervalle QT
- +Dans les études cliniques, la rispéridone n'a pas été associée à un allongement de l'intervalle QTc. Après le lancement, on a très rarement signalé un allongement du QT. Comme pour les autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsqu'on prescrit la rispéridone chez les patients atteints d'une maladie cardio-vasculaire et/ou d'une bradycardie, de troubles électrolytiques connus (hypokaliémie, hypomagnésémie) ou présentant un allongement du QT dans leur anamnèse familiale. La prudence est également de rigueur en association avec d'autres médicaments qui allongent l'intervalle QT (voir «Interactions»).
-Des cas de leucopénie, de neutropénie et d’agranulocytose ont été rapportés lors de l’utilisation d’antipsychotiques (y compris rispéridone) au cours d’études cliniques et/ou depuis la commercialisation. Une agranulocytose a très rarement (<1/10'000 patients) été observée depuis la commercialisation.
-Les patients présentant une diminution cliniquement significative du nombre de globules blancs dans les antécédents ou une leucopénie/neutropénie induite par un médicament doivent être surveillés pendant les premiers mois du traitement. L’arrêt du traitement par rispéridone doit être envisagé dès les premiers signes d’une diminution significative des globules blancs, s’il n’existe pas d’autres facteurs étiologiques.
-Les patients présentant une neutropénie cliniquement significative doivent être étroitement surveillés afin de déceler une fièvre ou d’autres symptômes ou signes d’une infection et doivent être immédiatement traités en cas d’apparition de tels symptômes ou signes. Chez les patients présentant une neutropénie marquée (nombre absolu de neutrophiles <1× 109/l), il convient d’arrêter le traitement par rispéridone et de contrôler les globules blancs jusqu’à leur normalisation.
- +Des cas de leucopénie, de neutropénie et d'agranulocytose ont été rapportés lors de l'utilisation d'antipsychotiques (y compris rispéridone) au cours d'études cliniques et/ou depuis la commercialisation. Une agranulocytose a très rarement (<1/10'000 patients) été observée depuis la commercialisation.
- +Les patients présentant une diminution cliniquement significative du nombre de globules blancs dans les antécédents ou une leucopénie/neutropénie induite par un médicament doivent être surveillés pendant les premiers mois du traitement. L'arrêt du traitement par rispéridone doit être envisagé dès les premiers signes d'une diminution significative des globules blancs, s'il n'existe pas d'autres facteurs étiologiques.
- +Les patients présentant une neutropénie cliniquement significative doivent être étroitement surveillés afin de déceler une fièvre ou d'autres symptômes ou signes d'une infection et doivent être immédiatement traités en cas d'apparition de tels symptômes ou signes. Chez les patients présentant une neutropénie marquée (nombre absolu de neutrophiles <1× 109/l), il convient d'arrêter le traitement par rispéridone et de contrôler les globules blancs jusqu'à leur normalisation.
-Des cas de thromboembolies veineuses (TEV) ont été rapportés en rapport avec l’utilisation d’antipsychotiques. Étant donné que les patients traités par antipsychotiques présentent fréquemment des facteurs de risques acquis de TEV, il convient d’identifier tous les éventuels facteurs de risque de TEV avant et pendant le traitement par rispéridone et de prendre les mesures de précaution nécessaires.
- +Des cas de thromboembolies veineuses (TEV) ont été rapportés en rapport avec l'utilisation d'antipsychotiques. Étant donné que les patients traités par antipsychotiques présentent fréquemment des facteurs de risques acquis de TEV, il convient d'identifier tous les éventuels facteurs de risque de TEV avant et pendant le traitement par rispéridone et de prendre les mesures de précaution nécessaires.
-Les médicaments ayant des propriétés antidopaminergiques ont été impliqués dans l’induction d’une dyskinésie tardive, qui peut se manifester par des mouvements rythmiques involontaires, surtout de la langue et/ou de la face. L’apparition de symptômes extrapyramidaux est un facteur de risque pour les dyskinésies tardives. Si des signes ou symptômes d’une dyskinésie tardive apparaissent, il faut envisager d’arrêter la prise de tous les antipsychotiques.
- +Les médicaments ayant des propriétés antidopaminergiques ont été impliqués dans l'induction d'une dyskinésie tardive, qui peut se manifester par des mouvements rythmiques involontaires, surtout de la langue et/ou de la face. L'apparition de symptômes extrapyramidaux est un facteur de risque de dyskinésies tardives. Si des signes ou symptômes d'une dyskinésie tardive apparaissent, il faut envisager d'arrêter la prise de tous les antipsychotiques.
-La prudence est recommandée lorsque Risperidon Helvepharm est prescrit au patient ayant une maladie de Parkinson ou une démence à corps de Lewy. La rispéridone peut provoquer une aggravation de la maladie de Parkinson.
-Ces deux groupes peuvent présenter un risque accru de syndrome malin des neuroleptiques et une sensibilité accrue aux antipsychotiques (p.ex. avec confusion, émoussement affectif, troubles de l’équilibre avec chutes fréquentes, en plus des symptômes extrapyramidaux).
- +La prudence est recommandée lorsque Risperidon Helvepharm est prescrit à des patients ayant une maladie de Parkinson ou une démence à corps de Lewy. La rispéridone peut provoquer une aggravation de la maladie de Parkinson. Ces deux groupes peuvent présenter un risque accru de syndrome malin des neuroleptiques et une sensibilité accrue aux antipsychotiques (p.ex. avec confusion, émoussement affectif, troubles de l'équilibre avec chutes fréquentes, en plus des symptômes extrapyramidaux).
-Dans de rares cas, les antipsychotiques peuvent entraîner un syndrome malin des neuroleptiques, qui se manifeste par une hyperthermie, une rigidité musculaire, une dystonie neurovégétative, des troubles de la conscience et une élévation des taux sériques de la créatine phosphokinase. D’autres symptômes peuvent être une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une défaillance rénale aiguë. Dans un tel cas, arrêter tous les médicaments antipsychotiques, y compris Risperidon Helvepharm.
- +Dans de rares cas, les antipsychotiques peuvent entraîner un syndrome malin des neuroleptiques, qui se manifeste par une hyperthermie, une rigidité musculaire, une dystonie neurovégétative, des troubles de la conscience et une élévation des taux sériques de la créatine phosphokinase. D'autres symptômes peuvent être une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une défaillance rénale aiguë. Dans un tel cas, arrêter tous les médicaments antipsychotiques, y compris Risperidon Helvepharm.
-Une hyperglycémie, diabète sucré et l’exacerbation d’un diabète préexistant ont été rapportées pendant le traitement par la rispéridone. L’évaluation du lien de causalité entre l’administration d’antipsychotiques atypiques et la survenue d’anomalies du glucose est compliquée par la possibilité d’un risque de base plus élevé de diabète sucré chez les patients schizophrènes et par l’incidence en augmentation du diabète sucré dans la population générale. En raison de ces facteurs d’influence, le rapport entre l’administration d’antipsychotiques atypiques et les effets indésirables en lien avec une hyperglycémie n’est pas encore totalement compris. Néanmoins, les études épidémiologiques indiquent un risque accru de survenue d’effets indésirables dus à l’hyperglycémie chez les patients traités par des antipsychotiques atypiques. Tout patient traité par un antipsychotique atypique, y compris par rispéridone, devrait être surveillé en ce qui concerne les symptômes d’hyperglycémie et de diabète sucré.
- +Une hyperglycémie, un diabète sucré et l'exacerbation d'un diabète préexistant ont été rapportées pendant le traitement par la rispéridone. L'évaluation de la relation entre l'utilisation d'antipsychotiques atypiques et des anomalies du glucose est compliquée par la possibilité d'une élévation du risque de fond de diabète chez les patients schizophrènes et par l'incidence croissante du diabète dans la population générale. Vu ces facteurs de confusion, le rapport entre l'utilisation d'antipsychotiques atypiques et la survenue d'effets indésirables reliés à une hyperglycémie n'est pas complètement élucidé. Les études épidémiologiques suggèrent cependant qu'il existe un risque accru de survenue d'effets indésirables liés à une hyperglycémie chez les patients traités par des antipsychotiques atypiques. Les patients traités par des antipsychotiques atypiques, y compris par Risperidon Helvepharm, doivent être surveillés à la recherche de symptômes d'une hyperglycémie et d'un diabète.
-Des prises de poids significatives ont été rapportées avec l’utilisation de rispéridone. Une surveillance régulière du poids est donc recommandée.
- +Des prises de poids significatives ont été rapportées lors de l'utilisation de Risperidon Helvepharm. Une surveillance régulière du poids est donc recommandée.
-Les antipsychotiques peuvent altérer la capacité de l’organisme à diminuer la température corporelle centrale. La prudence est donc recommandée lorsque rispéridone est prescrit à des patients exposés à des situations pouvant contribuer à une augmentation de la température corporelle centrale (p.ex. activité physique fatigante, exposition à une chaleur extrême, administration simultanée de médicaments ayant un effet anticholinergique ou déshydratation).
- +Les antipsychotiques peuvent altérer la capacité de l'organisme à diminuer la température corporelle centrale. La prudence est donc recommandée lorsque rispéridone est prescrit à des patients exposés à des situations pouvant contribuer à une augmentation de la température corporelle centrale (p.ex. activité physique fatigante, exposition à une chaleur extrême, administration simultanée de médicaments ayant un effet anticholinergique ou déshydratation).
-Les essais précliniques réalisés avec la rispéridone ont révélé un effet antiémétique. L’apparition de cet effet chez l’être humain pourrait masquer les signes et les symptômes d’un surdosage de certaines substances ou de maladies telles qu’occlusion intestinale, syndrome de Reye ou tumeur cérébrale.
- +Les essais précliniques réalisés avec la rispéridone ont révélé un effet antiémétique. L'apparition de cet effet chez l'être humain pourrait masquer les signes et les symptômes d'un surdosage de certaines substances ou de maladies telles qu'occlusion intestinale, syndrome de Reye ou tumeur cérébrale.
-Comme tous les antipsychotiques, rispéridone doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents de crises épileptiques ou présentant d’autres états pouvant s’accompagner d’une diminution du seuil épileptogène.
- +Comme tous les antipsychotiques, rispéridone doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents de crises épileptiques ou présentant d'autres états pouvant s'accompagner d'une diminution du seuil épileptogène.
-Des cas de syndrome d’iris hypotonique peropératoire (IFIS) ont été observés lors d’opérations de la cataracte chez des patients traités par des médicaments dotés d’un effet antagoniste sur les récepteurs α1a-adrénergiques, y compris rispéridone.
-L’IFIS peut augmenter le risque de complications oculaires pendant et après l’intervention. Avant l’intervention, le chirurgien ophtalmologue doit être informé de la prise actuelle ou antérieure de médicaments dotés d’un effet antagoniste sur les récepteurs α1a-adrénergiques. Le bénéfice potentiel de l’interruption du traitement par les antagonistes α1 avant l’opération de la cataracte n’a pas été étudié et doit être évalué par rapport au risque d’une interruption du traitement antipsychotique.
- +Des cas de syndrome d'iris hypotonique peropératoire (IFIS) ont été observés lors d'opérations de la cataracte chez des patients traités par des médicaments dotés d'un effet antagoniste sur les récepteurs α1a-adrénergiques, y compris rispéridone.
- +L'IFIS peut augmenter le risque de complications oculaires pendant et après l'intervention. Avant l'intervention, le chirurgien ophtalmologue doit être informé de la prise actuelle ou antérieure de médicaments dotés d'un effet antagoniste sur les récepteurs α1a-adrénergiques. Le bénéfice potentiel de l'interruption du traitement par les antagonistes α1 avant l'opération de la cataracte n'a pas été étudié et doit être évalué par rapport au risque d'une interruption du traitement antipsychotique.
-Il est recommandé de réduire de moitié les doses initiales et d’entretien chez les patients présentant des troubles des fonctions rénale et hépatique (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi» [«Instructions spéciales pour la posologie»] et «Pharmacocinétique»).
- +Il est recommandé de réduire de moitié les doses initiales et d'entretien chez les patients présentant des troubles des fonctions rénale et hépatique (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi» [«Instructions spéciales pour la posologie»] et «Pharmacocinétique»).
-Risperidon Helvepharm doit être utilisé uniquement avec prudence chez les malades présentant une tumeur prolactinodépendante (par ex. prolactinomes hypophysaires) ou une tumeur vraisemblablement prolactinodépendante (par ex. épithéliomas de la glande mammaire).
-En raison de la teneur en lactose, les patients souffrant des maladies héréditaires rares comme l’intolérence au galactose, l’absence de lactase ou d’une malabsorption de glucose/galactose, ne devraient pas utiliser le comprimés pelliculés Risperidon Helvepharm.
- +Risperidon Helvepharm doit être utilisé uniquement avec prudence chez les patients présentant une tumeur prolactinodépendante (par ex. prolactinomes hypophysaires) ou une tumeur vraisemblablement prolactinodépendante (par ex. épithéliomas de la glande mammaire).
- +En raison de la teneur en lactose, les patients souffrant des maladies héréditaires rares comme l'intolérence au galactose, l'absence de lactase ou d'une malabsorption de glucose/galactose, ne devraient pas utiliser le comprimés pelliculés Risperidon Helvepharm.
-Les essais in vitro sur le métabolisme ont révélé que les médicaments qui se lient au CYP 2D6, comme les phénothiazines, les antidépresseurs tricycliques et quelques bêta-bloquants, peuvent inhiber la métabolisation de la rispéridone en 9-hydroxyrispéridone. Cette inhibition pourrait entraîner une élévation du taux plasmatique de rispéridone et une baisse de celui de son métabolite actif, la 9-hydroxyrispéridone. Des résultats cliniques obtenus avec 12 patients ont cependant montré que l’amitriptyline n’inhibe pas le métabolisme de la rispéridone ni celui de la 9-hydroxyrispéridone. L’analyse d’un petit nombre de patients traités simultanément par ces médicaments lors des études cliniques semble indiquer que l’effet clinique reste inchangé.
-La rispéridone est un faible inhibiteur du CYP 2D6 in vitro. Par conséquent, il est peu probable que Risperidon Helvepharm puisse diminuer sensiblement la clairance des médicaments métabolisés par cette voie enzymatique.
-Les inducteurs enzymatiques utilisés à titre de médication concomitante peuvent accélérer le métabolisme de la rispéridone. La carbamazépine diminue la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active de la rispéridone. Au cours des essais cliniques, les taux plasmatiques de rispéridone et de 9-hydroxyrispéridone étaient 1,7 à 3,7 fois plus bas chez les patients recevant simultanément de la carbamazépine. Des effets semblables sont prévisibles avec d’autres inducteurs des enzymes hépatiques du CYP 3A4. Lors de l’interruption ou de l’instauration d’un traitement par la carbamazépine ou par d’autres inducteurs des enzymes hépatiques du CYP 3A4, il est nécessaire de réévaluer la posologie de rispéridone et, si nécessaire, de l’adapter.
-Dans un cas isolé, des concentrations sériques toxiques de carbamazépine ont été observées lors d’une comédication avec la carbamazépine.
-Risperidon Helvepharm peut antagoniser l’effet de la lévodopa et d’autres agonistes de la dopamine.
-La cimétidine, dosée à 400 mg 2 fois par jour, et la ranitidine, dosée à 150 mg 2 fois par jour, ont augmenté l’AUC de la fraction antipsychotique active (rispéridone plus 9-hydroxyrispéridone) de 8% et de 20% respectivement, sans toutefois avoir de conséquences cliniques.
-Fluoxétine et paroxétine: des essais ont montré que la fluoxétine (20 mg/jour) et la paroxétine (20 mg/jour) augmentent les taux plasmatiques de la rispéridone de 2,5 à 2,8 fois et de 3 à 9 fois respectivement. La fluoxétine n’a pas influencé le taux plasmatique de la 9-hydroxyrispéridone. La paroxétine a fait baisser la concentration de la 9-hydroxyrispéridone de 13% en moyenne. Dans l’ensemble, la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active (rispéridone et 9-hydroxyrispéridone) a été augmentée d’environ 50% par la fluoxétine et la paroxétine. Si la prise de fluoxétine ou de paroxétine est nouvellement instaurée ou interrompue lors d’un traitement par Risperidon Helvepharm, le médecin devra contrôler la posologie de Risperidon Helvepharm. Les effets d’une interruption de traitement par la fluoxétine ou par la paroxétine sur la pharmacocinétique de la rispéridone et de la 9-hydroxyrispéridone n’ont pas été étudiés.
-L’érythromycine (inhibiteur du CYP 3A4) ne modifie pas la pharmacocinétique de la rispéridone ni celle de la fraction antipsychotique active.
-Une hypotension cliniquement significative a été observée pendant la phase post-marketing lors de l’utilisation concomitante de la rispéridone et d’antihypertenseurs.
-Comme pour les autres antipsychotiques la prudence est recommandée quand la rispéridone est prescrite avec des médicaments connus pour allonger l’intervalle QT. En font partie entre autres les antiarythmiques de classe Ia (par ex. quinidine, procaïnamide), les antiarythmiques de classe III (par ex. amiodarone, sotalol), les antidépresseurs tricycliques (par ex. l’amitryptiline), les antidépresseurs tétracycliques (par ex. la maprotiline), quelques antihistaminiques, les autres antipsychotiques, quelques médicaments contre le paludisme (par ex. la quinine et la méfloquine) et les médicaments qui créent un déséquilibre électrolytique (par ex. certains diurétiques). Cette liste est indicative et n’est pas limitative.
-Les inhibiteurs de la cholinestérase galantamine et donézépil n’ont pas d’effet cliniquement pertinent sur la pharmacocinétique de la rispéridone ni sur celle de la fraction antipsychotique active.
-Une étude clinique menée auprès de 13 patients a montré que les données pharmacocinétiques du lithium à l’état d’équilibre ne changent pas significativement lorsque le neuroleptique administré simultanément est remplacé par rispéridone dosé à 3 mg 2×/jour.
-La tolérance de la rispéridone en association avec le lithium n’a pas été étudiée. Lors d’association de neuroleptiques avec le lithium, des encéphalopathies, des troubles extra-pyramidaux et des cas de syndrome malin des neuroleptiques ont été observés. Dans des études cliniques, des troubles extra-pyramidaux et des hyperkinésies ont été plus souvent rapportés lors d’associations qu’avec le lithium seul.
-La rispéridone n’a montré aucun effet cliniquement pertinent sur la pharmacocinétique du valproate dans une étude en groupes parallèles, ni sur celle de la digoxine dans une étude d’interactions menée en cross-over.
-Le topiramate a diminué la biodisponibilité de la rispéridone de manière significative, et diminué légèrement celle de la fraction antipsychotique. C’est pourquoi il est peu probable que cette interaction soit cliniquement pertinente.
-Clonazépam, gabapentine, lamotrigine, méthylphénidate: sur la base de considérations pharmacocinétiques, une interaction entre ces substances et la rispéridone est improbable. Toutefois, aucune étude en la matière n’a été menée.
-Les risques inhérents à l’utilisation de rispéridone en association avec d’autres médicaments n’ont pas été étudiés systématiquement. En principe, des interactions avec toutes les substances qui agissent sur le système nerveux central sont possibles. La prudence est donc conseillée en cas de médications associées jusqu’à ce que d’autres études soient disponibles.
-Concernant l’augmentation de la mortalité chez le patient âgé avec démence recevant simultanément du furosémide, voir «Mises en garde et précautions».
- +Interactions pharmacodynamiques
- +Médicaments à action centrale et alcool
- +Compte tenu des effets primaires sur le SNC de Risperidon Helvepharm, la co-administration avec d'autres médicaments à action centrale ou avec de l'alcool requiert la prudence.
- +Lévodopa et agonistes dopaminergiques
- +Risperidon Helvepharm peut diminuer l'action de la lévodopa et d'autres agonistes dopaminergiques. Si cette association est considérée comme nécessaire, notamment au stade terminal de la maladie de Parkinson, la dose efficace la plus faible doit être prescrite lors de chaque traitement.
- +Médicaments hypotenseurs
- +Une hypotension cliniquement significative a été observée pendant la phase post-marketing lors de l'utilisation concomitante de la rispéridone et d'antihypertenseurs.
- +Médicaments connus pour allonger l'intervalle QT
- +La prudence est de rigueur lors de la prescription de Risperidon Helvepharm avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT.
- +Interactions pharmacocinétiques
- +L'alimentation n'a pas d'influence sur l'absorption de Risperidon Helvepharm.
- +La rispéridone est essentiellement métabolisée par le CYP2D6 et dans une moindre mesure par le CYP3A4. La rispéridone et son métabolite actif, la 9-hydroxyrispéridone, sont des substrats de la glycoprotéine (P-gp). Les substances qui modifient l'activité du CYP2D6 ou les inhibiteurs ou inducteurs puissants de l'activité du CYP3A4 et/ou de la P-gp peuvent influer sur la pharmacocinétique de la fraction antipsychotique active de la rispéridone.
- +Inhibiteurs puissants du CYP2D6
- +L'utilisation concomitante de Risperidon Helvepharm et d'un inhibiteur puissant du CYP2D6 peut augmenter la concentration plasmatique de la rispéridone, mais la fraction antipsychotique active est moins fortement touchée. À fortes doses, les inhibiteurs puissants du CYP2D6 peuvent augmenter la concentration de la fraction antipsychotique active de la rispéridone (p.ex. paroxétine, voir ci-dessous). Lors de l'instauration ou de l'arrêt de la co-administration de paroxétine, de bupropion, ou d'un autre inhibiteur puissant du CYP2D6, surtout s'ils sont administrés à fortes doses, le médecin doit réévaluer la posologie de Risperidon Helvepharm.
- +Inhibiteurs du CYP3A4 et/ou de la P-gp
- +L'utilisation concomitante de Risperidon Helvepharm et d'un inhibiteur puissant du CYP3A4 et/ou de la P-gp peut entraîner une augmentation importante de la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active de la rispéridone. Lors de l'instauration ou de l'arrêt de la co-administration d'itraconazole ou d'un autre inhibiteur puissant du CYP3A4 et/ou de la P-gp, le médecin doit réévaluer la posologie de Risperidon Helvepharm.
- +Inducteurs du CYP3A4 et/ou de la P-gp
- +L'utilisation concomitante de Risperidon Helvepharm et d'un inducteur puissant du CYP3A4 et/ou de la P-gp peut diminuer la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active de la rispéridone. Lors de l'instauration ou de l'arrêt de la co-administration de la carbamazépine ou d'un autre inducteur puissant du CYP3A4 et/ou de la Pgp, le médecin doit réévaluer la posologie de Risperidon Helvepharm.
- +Substances fortement liées aux protéines
- +Lors de l'utilisation concomitante de Risperidon Helvepharm et de médicaments fortement liés aux protéines, aucun des principes actifs ne fait l'objet d'un déplacement cliniquement significatif de sa liaison aux protéines plasmatiques.
- +Lors de l'utilisation de médicaments associés, il convient de respecter les indications sur les voies métaboliques et l'éventuelle nécessité d'un ajustement posologique figurant dans l'information professionnelle correspondante.
- +Patients pédiatriques
- +Des études d'interactions n'ont été réalisées que chez l'adulte. La pertinence des résultats de ces études pour les patients pédiatriques n'est pas connue.
- +Exemples
- +Des exemples de médicaments interagissant potentiellement avec la rispéridone ou dont l'absence d'interaction avec la rispéridone a été démontrée sont répertoriés ci-dessous:
- +Substances antibactériennes:
- +·L'érythromycine, un inhibiteur modéré du CYP3A4, ne modifie pas la pharmacocinétique de la rispéridone et de la fraction antipsychotique active.
- +·La rifampicine, un inducteur puissant du CYP3A4 et un inducteur de la P-gp, diminue la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active.
- +Anticholinestérases:
- +·La galantamine et le donépézil, des inhibiteurs de la cholinestérase tous deux substrats du CYP2D6 et du CYP3A4, n'ont pas d'influence cliniquement significative sur la pharmacocinétique de la rispéridone et de la fraction antipsychotique active.
- +Anticonvulsivants:
- +·La carbamazépine, un inducteur puissant du CYP3A4 et un inducteur de la P-gp, diminue la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active de la rispéridone.
- +·Le topiramate diminue modérément la biodisponibilité de la rispéridone, mais n'a pas d'influence sur la biodisponibilité de la fraction antipsychotique active. Cette interaction n'est donc vraisemblablement pas cliniquement significative.
- +·La rispéridone n'a pas d'influence cliniquement significative sur la pharmacocinétique du valproate ou du topiramate.
- +Antimycosiques:
- +·L'itraconazole, un inhibiteur puissant du CYP3A4 et un inhibiteur de la P-gp, administré à une dose de 200 mg/jour a entraîné une augmentation d'environ 70% des concentrations plasmatiques de la fraction antipsychotique active, à des doses de rispéridone de 2 à 8 mg/jour.
- +·Le kétoconazole, un inhibiteur puissant du CYP3A4 et un inhibiteur de la P-gp, administré à une dose de 200 mg/jour, a augmenté la concentration plasmatique de la rispéridone et a diminué la concentration plasmatique de la 9-hydroxyrispéridone.
- +Antipsychotiques:
- +·Les phénothiazines peuvent augmenter la concentration plasmatique de la rispéridone, mais n'ont pas d'influence sur la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active.
- +·Pour l'aripiprazole, un substrat du CYP2D6 et du CYP3A, il n'existe pas de preuves cliniques suffisantes permettant d'évaluer un éventuel effet de Risperidon Helvepharm sur la pharmacocinétique de l'aripiprazole et de son métabolite actif, le déhydro-aripiprazole.
- +Virostatiques:
- +·Inhibiteurs de protéases: aucune donnée tirée d'études formelles n'est disponible. Cependant, le ritonavir étant un inhibiteur puissant du CYP3A4 et un inhibiteur faible du CYP2D6, le ritonavir et les inhibiteurs de protéases potentialisés par le ritonavir sont susceptibles d'augmenter la concentration de la fraction antipsychotique active de la rispéridone.
- +Bêtabloquants:
- +·Certains bêtabloquants peuvent augmenter la concentration plasmatique de la rispéridone, mais n'ont pas d'influence sur la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active.
- +Inhibiteurs des canaux calciques:
- +·Le vérapamil, un inhibiteur modéré du CYP3A4 et un inhibiteur de la P-gp, augmente la concentration plasmatique de la rispéridone et de la fraction antipsychotique active.
- +Glycosides digitaliques:
- +·La rispéridone n'a pas d'influence cliniquement significative sur la pharmacocinétique de la digoxine.
- +Diurétiques:
- +·Furosémide: tenir compte des indications figurant à la rubrique «Mises en garde et précautions» en ce qui concerne la mortalité accrue chez les patients âgés atteints de démence, recevant simultanément un traitement par le furosémide.
- +Médicaments gastro-intestinaux:
- +·Antagonistes des récepteurs H2: la cimétidine et la ranitidine, deux inhibiteurs faibles du CYP2D6 et du CYP3A4, ont augmenté la biodisponibilité de la rispéridone, mais seulement de manière marginale celle de la fraction antipsychotique active.
- +Lithium:
- +·La rispéridone n'a pas d'influence cliniquement significative sur la pharmacocinétique du lithium.
- +ISRS et antidépresseurs tricycliques:
- +·La fluoxétine, un inhibiteur puissant du CYP2D6, augmente la concentration plasmatique de la rispéridone, mais la fraction antipsychotique active est cependant moins fortement touchée.
- +·La paroxétine, un inhibiteur puissant du CYP2D6, augmente la concentration plasmatique de la rispéridone, mais la fraction antipsychotique active est cependant moins fortement touchée à des doses allant jusqu'à 20 mg/jour. A des doses plus élevées de paroxétine, la concentration de la fraction antipsychotique active de la rispéridone peut cependant augmenter de manière dose-dépendante.
- +·Les antidépresseurs tricycliques peuvent augmenter la concentration plasmatique de la rispéridone, mais n'ont pas d'influence sur la concentration plasmatique de la fraction antipsychotique active. L'amitriptyline n'a pas d'influence sur la pharmacocinétique de la rispéridone ou de la fraction antipsychotique active.
- +·La sertraline, un inhibiteur faible du CYP2D6, et la fluvoxamine, un inhibiteur faible du CYP3A4, n'entraînent, à des doses allant jusqu'à 100 mg/jour, pas de variations cliniquement significatives de la concentration de la fraction antipsychotique active de la rispéridone. Cependant, à des doses de sertraline ou de fluvoxamine supérieures à 100 mg/jour, la concentration de la fraction antipsychotique active de la rispéridone peut augmenter.
-Il n’existe pas d’études contrôlées chez la femme enceinte. Bien que les expérimentations animales n’aient pas révélé d’effet tératogène, des effets toxiques indirects sur la reproduction, médiés par la prolactine, ont été observés (voir rubrique «Données précliniques»).
-Risperdal ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.
- +Il n'existe pas d'études contrôlées chez la femme enceinte. Bien que les expérimentations animales n'aient pas révélé d'effet tératogène, des effets toxiques indirects sur la reproduction, médiés par la prolactine, ont été observés (voir rubrique «Données précliniques»).
- +Risperidon Helvepharm ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.
-Les nouveau-nés dont les mères ont pris des antipsychotiques (dont la rispéridone) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque de symptômes extrapyramidaux moteurs et/ou de symptômes de sevrage après la naissance. Ces symptômes chez le nouveau-né peuvent comprendre agitation, augmentation ou diminution inhabituelle du tonus musculaire, tremblements, somnolence, difficultés respiratoires ou problèmes d’alimentation. Ces complications peuvent avoir un degré de sévérité variable. Dans certains cas, ils ont été autolimitants; dans d’autres cas, les nouveau-nés ont nécessité une surveillance en service de soins intensifs ou une hospitalisation prolongée.
-Si un arrêt du traitement s’avère nécessaire pendant la grossesse, celui-ci devra, dans la mesure du possible, ne pas être brutal.
- +Les nouveau-nés dont les mères ont pris des antipsychotiques (dont la rispéridone) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque de symptômes extrapyramidaux et/ou de symptômes de sevrage après la naissance. Ces symptômes chez le nouveau-né peuvent comprendre agitation, augmentation ou diminution inhabituelle du tonus musculaire, tremblements, somnolence, difficultés respiratoires ou problèmes d'alimentation. Ces complications peuvent avoir un degré de sévérité variable. Dans certains cas, ils ont été autolimitants; dans d'autres cas, les nouveau-nés ont nécessité une surveillance en service de soins intensifs ou une hospitalisation prolongée.
- +Si un arrêt du traitement s'avère nécessaire pendant la grossesse, celui-ci ne devra pas être brutal.
-Les études effectuées chez l’animal ont montré que la rispéridone et la 9-hydroxyrispéridone sont excrétées par le lait. Le passage de la rispéridone et de la 9-hydroxyrispéridone dans le lait maternel humain a été démontré. Dans un seul cas, 4,3% de la fraction antipsychotique active (par rapport à la dose de la mère) ont été mesurés dans le lait maternel. En conséquence, les mères traitées par la rispéridone ne devraient pas allaiter.
- +Les études effectuées chez l'animal ont montré que la rispéridone et la 9-hydroxyrispéridone sont excrétées par le lait. Le passage de la rispéridone et de la 9-hydroxyrispéridone dans le lait maternel humain a été démontré. Dans un seul cas, 4,3% de la fraction antipsychotique active (par rapport à la dose de la mère) ont été mesurés dans le lait maternel. En conséquence, les mères traitées par la rispéridone ne devraient pas allaiter.
-Risperidon Helvepharm peut entraver les activités exigeant de la concentration et une présence intellectuelle. En conséquence, les patients seront avisés d’attendre que leurs réactions individuelles soient évaluées et que leur médecin traitant ait discuté et expliqué cette évaluation avec eux avant de conduire un véhicule ou de manier des machines.
- +Risperidon Helvepharm peut entraver les activités exigeant de la concentration et de la vigilance. En conséquence, les patients seront avisés d'attendre que leurs réactions individuelles soient évaluées et que leur médecin traitant ait discuté et expliqué cette évaluation avec eux avant de conduire un véhicule ou de manier des machines.
-Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont (fréquence ≥10%): parkinsonisme, somnolence, céphalées et insomnies.
-La palipéridone est le métabolite actif de la rispéridone. Les profils d’effets indésirables de ces deux substances (y compris leurs formulations orales et injectables) ont de ce fait une importance réciproque. Ci-après se trouve une liste complète des effets indésirables qui ont été rapportés avec la rispéridone et/ou la palipéridone dans le cadre d’études cliniques et depuis la mise sur le marché. Les termes et fréquences suivantes sont utilisés: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10’000 à <1/1000), très rares (<1/10’000) ainsi que fréquence inconnue (la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
-Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés dans l’ordre décroissant de gravité.
-Effets indésirables par classe de systèmes d’organes et par fréquence.
- +Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (fréquence ≥10%) sont: parkinsonisme, somnolence, céphalées et insomnies.
- +La palipéridone est le métabolite actif de la rispéridone. Les profils d'effets indésirables de ces deux substances (y compris leurs formulations orales et injectables) ont de ce fait une importance réciproque. Ci-après se trouve une liste complète des effets indésirables qui ont été rapportés avec la rispéridone et/ou la palipéridone dans le cadre d'études cliniques et depuis la mise sur le marché. Les termes et fréquences suivantes sont utilisés: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1000), très rares (<1/10'000) ainsi que fréquence inconnue (la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
- +Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés dans l'ordre décroissant de gravité.
- +Effets indésirables par classe de systèmes d'organes et par fréquence
-Fréquents: pneumonie, bronchite, infection des voies respiratoires supérieures, sinusite, infection urinaire, infection de l’oreille, grippe.
- +Fréquents: pneumonie, bronchite, infection des voies respiratoires supérieures, sinusite, infection urinaire, infection de l'oreille, grippe.
-Troubles du système sanguin et lymphatique
-Occasionnels: neutropénie, diminution du nombre de globules blancs, thrombopénie, anémie, diminution de l’hématocrite, diminution du nombre de granulocytes éosinophiles.
- +Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
- +Occasionnels: neutropénie, diminution du nombre de globules blancs, thrombopénie, anémie, diminution de l'hématocrite, diminution du nombre de granulocytes éosinophiles.
-Rares: sécrétion inadéquate de l’hormone antidiurétique.
- +Rares: sécrétion inadéquate de l'hormone antidiurétique.
-Fréquents: prise de poids, augmentation de l’appétit, baisse de l’appétit.
- +Fréquents: prise de poids, augmentation de l'appétit, baisse de l'appétit.
-Fréquence inconnue: intoxication à l’eau, hyperinsulinémie.
- +Fréquence inconnue: intoxication à l'eau, hyperinsulinémie.
-Très fréquents: insomniesc.
- +Très fréquents insomniesc.
-Très fréquents: parkinsonismec, somnolence, céphalées.
- +Très fréquents parkinsonismec, somnolence, céphalées.
-Occasionnels: accidents vasculaires cérébraux ischémiques, perte de connaissance, convulsionsc, syncopes, dyskinésie tardive, absence de réponse aux stimuli, diminution de degré de conscience, hyperactivité psychomotrice, troubles de l’équilibre, anomalies de la coordination, vertige positionnel, troubles de l’attention, dysarthrie, dysgueusie, hypoesthésie, paresthésie.
- +Occasionnels: accidents vasculaires cérébraux ischémiques, perte de connaissance, convulsionsc, syncopes, dyskinésie tardive, absence de réponse aux stimuli, diminution de degré de conscience, hyperactivité psychomotrice, troubles de l'équilibre, anomalies de la coordination, vertige positionnel, troubles de l'attention, dysarthrie, dysgueusie, hypoesthésie, paresthésie.
-Fréquence inconnue: syndrome de l’iris hypotonique peropératoire.
-Troubles de l’oreille et du conduit auditif
- +Fréquence inconnue: syndrome de l'iris hypotonique peropératoire.
- +Troubles de l'oreille et du conduit auditif
-Occasionnels: fibrillation auriculaire, bloc auriculo-ventriculaire, troubles de la conduction, allongement de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme, bradycardie, anomalies à l’électrocardiogramme, palpitations.
- +Occasionnels: fibrillation auriculaire, bloc auriculo-ventriculaire, troubles de la conduction, allongement de l'intervalle QT à l'électrocardiogramme, bradycardie, anomalies à l'électrocardiogramme, palpitations.
-Occasionnels: hypotension, hypotension orthostatique, flush
-Rares: embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde
- +Occasionnels: hypotension, hypotension orthostatique, flush.
- +Rares: embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde.
-Occasionnels: pneumonie d’aspiration, congestion pulmonaire, obstruction des voies respiratoires, râle pulmonaire, respiration haletante, dysphonie, trouble respiratoire.
-Rares: syndrome d’apnées du sommeil, hyperventilation.
- +Occasionnels: pneumonie d'aspiration, congestion pulmonaire, obstruction des voies respiratoires, râle pulmonaire, respiration haletante, dysphonie, trouble respiratoire.
- +Rares: syndrome d'apnées du sommeil, hyperventilation.
-Troubles musculosquelettiques (troubles fonctionnels de l’appareil locomoteur, du tissu conjonctif et des os)
-Fréquents: crampes musculaires, douleurs musculosquelettiques, douleurs dorsales, arthralgie.
- +Troubles musculosquelettiques (troubles fonctionnels de l'appareil locomoteur, du tissu conjonctif et des os)
- +Fréquents: crampes musculaires, douleurs musculo-squelettiques, douleurs dorsales, arthralgie.
-Occasionnels: dysfonction érectile, troubles de l’éjaculation, aménorrhée, troubles menstruelsc, gynécomastie, galactorrhée, dysfonction sexuelle, symptômes mammaires, écoulement vaginal
-Rares: retard des règles, gonflement des glandes mammaires, écoulement mammaire
- +Occasionnels: dysfonction érectile, troubles de l'éjaculation, aménorrhée, troubles menstruelsc, gynécomastie, galactorrhée, dysfonction sexuelle, symptômes mammaires, écoulement vaginal.
- +Rares: retard des règles, gonflement des glandes mammaires, écoulement mammaire.
-Troubles généraux et réactions au site d’administration
- +Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
-b Des études contrôlées contre placebo ont fait état d’un diabète sucré chez 0,18% des patients traités par la rispéridone contre 0,11% des patients traités par placebo. L’incidence cumulée de toutes les études cliniques était de 0,43% chez tous les patients ayant reçu du rispéridone.
-c Les insomnies comprennent: trouble de l’endormissement, insomnie du milieu de la nuit.
-Le parkinsonisme comprend: akinésie, bradykinésie, phénomène de la roue dentée, salivation, symptômes extrapyramidaux moteurs, réflexe fronto-orbiculaire pathologique, raideur musculaire, contractures musculaires, raideur musculosquelettique.
-L’akathisie comprend: hyperkinésie, syndrome des jambes sans repos, agitation.
- +b Des études contrôlées contre placebo ont fait état d'un diabète sucré chez 0,18% des patients traités par la rispéridone contre 0,11% des patients traités par placebo. L'incidence cumulée de toutes les études cliniques était de 0,43% chez tous les patients traités par la rispéridone.
- +c Les insomnies comprennent: trouble de l'endormissement, insomnie du milieu de la nuit.
- +Le parkinsonisme comprend: akinésie, bradykinésie, phénomène de la roue dentée, salivation, symptômes extrapyramidaux moteurs, réflexe fronto-orbiculaire pathologique, raideur musculaire, contractures musculaires, raideur musculo-squelettique.
- +L'akathisie comprend: hyperkinésie, syndrome des jambes sans repos, agitation.
-Allongement de l’intervalle QT
-Comme pour d’autres antipsychotiques, de très rares cas d’allongement de l’intervalle QT ont été rapportés sous rispéridone après la mise sur le marché. D’autres effets de classe cardiaques qui allongent l’intervalle QT et qui ont été rapportés sous antipsychotique incluent une arythmie ventriculaire, une fibrillation auriculaire, une tachycardie ventriculaire, une mort subite, un arrêt cardiaque et des torsades de pointe (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +Allongement de l'intervalle QT
- +Comme pour d'autres antipsychotiques, de très rares cas d'allongement de l'intervalle QT ont été rapportés sous rispéridone après la mise sur le marché. D'autres effets de classe cardiaques rapportés sous antipsychotiques allongeant l'intervalle QT incluent une arythmie ventriculaire, une fibrillation ventriculaire, une tachycardie ventriculaire, une mort subite, un arrêt cardiaque et des torsades de pointe (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
-Les proportions de patients adultes atteints de schizophrénie traités par rispéridone ou par placebo et qui remplissaient le critère d’une prise de poids de ≥7% du poids corporel ont été comparées dans un pool d’études contrôlées par placebo sur 6–8 semaines. Celles-ci ont mis en évidence une incidence supérieure statistiquement significative de la prise de poids sous rispéridone (18%) par rapport au placebo (9%). Dans une étude contrôlée par placebo de trois semaines portant sur des patients adultes atteints de manie aiguë, l’incidence de la prise de poids de ≥7% comme critère principal était comparable dans le groupe rispéridone (2,5%) et le groupe placebo (2,4%) et un peu plus élevée dans le groupe de contrôle actif (3,5%).
-Dans des études de longue durée portant sur une population d’enfants et d’adolescents atteints de troubles du comportement et d’autres comportements dérangeants, le poids a augmenté en moyenne de 7,3 kg après 12 mois de traitement. La prise de poids attendue chez les enfants en bonne santé âgés entre 5 et 12 ans est de 3 à 5 kilos par année. Entre l’âge de 12 et 16 ans, la prise de poids annuelle demeure au niveau de 3 à 5 kg chez les filles, alors que les garçons prennent environ 5 kg par année.
- +Les proportions de patients adultes atteints de schizophrénie traités par rispéridone ou par placebo et qui remplissaient le critère d'une prise de poids de ≥7% du poids corporel ont été comparées dans un pool d'études contrôlées par placebo sur 6–8 semaines. Celles-ci ont mis en évidence une incidence supérieure statistiquement significative de la prise de poids sous rispéridone (18%) par rapport au placebo (9%). Dans une étude contrôlée par placebo de trois semaines portant sur des patients adultes atteints de manie aiguë, l'incidence de la prise de poids de ≥7% comme critère principal était comparable dans le groupe rispéridone (2,5%) et le groupe placebo (2,4%) et un peu plus élevée dans le groupe de contrôle actif (3,5%).
- +Dans des études de longue durée portant sur une population d'enfants et d'adolescents atteints de troubles du comportement et d'autres comportements dérangeants, le poids a augmenté en moyenne de 7,3 kg après 12 mois de traitement. La prise de poids attendue chez les enfants en bonne santé âgés entre 5 et 12 ans est de 3 à 5 kilos par année. Entre l'âge de 12 et 16 ans, la prise de poids annuelle demeure au niveau de 3 à 5 kg chez les filles, alors que les garçons prennent environ 5 kg par année.
-Les accidents vasculaires cérébraux et les accidents ischémiques transitoires étaient des effets indésirables qui ont été rapportés dans des études cliniques avec une fréquence de 1,4% respectivement 1,5% chez les patients âgés atteints de démence. En outre, les effets indésirables suivants ont été rapportés avec une fréquence de ≥5% chez les patients âgés atteints de démence et avec une fréquence au moins deux fois plus élevée par rapport aux autres populations adultes: infection urinaire, oedème périphérique, léthargie et toux.
- +Les accidents ischémiques transitoires et les accidents vasculaires cérébraux étaient des effets indésirables qui ont été rapportés dans des études cliniques avec une fréquence de 1,4% respectivement 1,5% chez les patients âgés atteints de démence. En outre, les effets indésirables suivants ont été rapportés avec une fréquence de ≥5% chez les patients âgés atteints de démence et avec une fréquence au moins deux fois plus élevée par rapport aux autres populations adultes: infection urinaire, oedème périphérique, léthargie et toux.
-De manière générale, les effets indésirables attendus chez l’enfant sont comparables à ceux survenant chez l’adulte, en ce qui concerne la fréquence, le type et le degré de sévérité.
-Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec une fréquence de ≥5% chez les patients pédiatriques (5–17 ans) et avec une fréquence au moins deux fois plus élevée par rapport à celle constatée dans les études cliniques chez les adultes: somnolence/sédation, fatigue, céphalées, augmentation de l’appétit, vomissements, infections des voies respiratoires supérieures, nez bouché, douleurs épigastriques, vertiges, toux, pyrexie, tremblements, diarrhée et énurésie.
- +De manière générale, les effets indésirables attendus chez l'enfant sont comparables à ceux survenant chez l'adulte, en ce qui concerne la fréquence, le type et le degré de sévérité.
- +Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec une fréquence de ≥5% chez les patients pédiatriques (5–17 ans) et avec une fréquence au moins deux fois plus élevée par rapport à celle constatée dans les études cliniques chez les adultes: somnolence/sédation, fatigue, céphalées, augmentation de l'appétit, vomissements, infections des voies respiratoires supérieures, nez bouché, douleurs épigastriques, vertiges, toux, pyrexie, tremblements, diarrhée et énurésie.
-Les symptômes escomptés sont le résultat d’une amplification des effets pharmacologiques connus et se présenter sous forme d’obnubilation, de sédation, de tachycardie, d’hypotension et de troubles extrapyramidaux. Le surdosage a donné lieu à des cas d’allongement de l’intervalle QT et à des convulsions. Des cas de torsades de pointe ont été rapportés en rapport avec un surdosage simultané de rispéridone et de paroxétine.
- +Les symptômes escomptés sont le résultat d'une amplification des effets pharmacologiques connus et se présentent sous forme d'obnubilation, de sédation, de tachycardie, d'hypotension et de troubles extrapyramidaux.
- +Le surdosage a donné lieu à des cas d'allongement de l'intervalle QT et à des convulsions. Des cas de torsades de pointe ont été rapportés en rapport avec un surdosage simultané de rispéridone et de paroxétine.
-En cas de surdosage, libérer les voies aériennes et les gardes dégagées, assurer un apport suffisant en oxygène et appliquer une ventilation assistée. Si nécessaire, lavage gastrique (après intubation si le patient est sans connaissance) puis administration de charbon activé et d’un laxatif. Surveillance immédiate du système circulatoire. Contrôle électrocardiographique permanent pour détecter une éventuelle arythmie.
-Il n’existe pas d’antidote spécifique à rispéridone. Par conséquent, préparer les mesures adéquates. En cas d’intoxication aiguë, prendre en compte la possibilité d’une polyintoxication. Une hypotension et un collapsus circulatoire doivent être traités par les mesures adéquates, comme une perfusion intraveineuse et/ou des médicaments sympathomimétiques. Administrer un anticholinergique en cas de symptômes extrapyramidaux sévères. Maintenir le patient sous étroite surveillance médicale jusqu’à ce qu’il ait récupéré.
- +En cas de surdosage, libérer les voies aériennes et les garder dégagées, assurer un apport suffisant en oxygène et appliquer une ventilation assistée. Si nécessaire, lavage gastrique (après intubation si le patient est sans connaissance) puis administration de charbon activé et d'un laxatif. Surveillance immédiate du système cardio-circulatoire. Contrôle électrocardiographique permanent pour détecter une éventuelle arythmie.
- +Il n'existe pas d'antidote spécifique à rispéridone. Par conséquent, préparer les mesures adéquates. En cas d'intoxication aiguë, prendre en compte la possibilité d'une polyintoxication. Une hypotension et un collapsus circulatoire doivent être traités par les mesures adéquates, comme une perfusion intraveineuse et/ou des médicaments sympathomimétiques. Administrer un anticholinergique en cas de symptômes extrapyramidaux sévères. Maintenir le patient sous étroite surveillance médicale jusqu'à ce qu'il ait récupéré.
-Mécanisme d’action et pharmacodynamie
-Risperidon Helvepharm (rispéridone) est un antipsychotique qui fait partie d’une nouvelle classe, les dérivés du benzisoxazole. La rispéridone a une forte affinité pour les récepteurs D2-dopaminergiques et 5HT2-sérotoninergiques. La rispéridone occupe également les récepteurs α1-adrénergiques et, à un moindre degré, les récepteurs H1-histaminergiques et α2-adrénergiques. La rispéridone ne possède aucune affinité pour les récepteurs cholinergiques. Bien qu’elle soit un puissant antagoniste des récepteurs D2, une caractéristique connue pour influencer favorablement les symptômes positifs de la schizophrénie, la rispéridone diminue moins fortement l’activité motrice et provoque moins souvent une catalepsie que les neuroleptiques classiques. En raison de son antagonisme équilibré des systèmes sérotoninergiques et dopaminergiques centraux, elle risque moins de provoquer des effets secondaires extrapyramidaux et peut également agir sur les symptômes négatifs et affectifs de la schizophrénie.
- +Mécanisme d'action et pharmacodynamie
- +Risperidon Helvepharm (rispéridone) est un antipsychotique qui fait partie d'une nouvelle classe, les dérivés du benzisoxazole. Il présente une forte affinité pour les récepteurs D2-dopaminergiques et 5HT2-sérotoninergiques. La rispéridone occupe également les récepteurs α1-adrénergiques et, avec une moindre affinité, les récepteurs H1-histaminergiques et α2-adrénergiques. La rispéridone ne possède aucune affinité pour les récepteurs cholinergiques. Bien qu'elle soit un puissant antagoniste des récepteurs D2, une caractéristique connue pour influencer favorablement les symptômes positifs de la schizophrénie, la rispéridone diminue moins fortement l'activité motrice et provoque moins souvent une catalepsie que les neuroleptiques classiques. En raison de son antagonisme équilibré des systèmes sérotoninergiques et dopaminergiques centraux, elle risque moins de provoquer des effets secondaires extrapyramidaux et peut également agir sur les symptômes négatifs et affectifs de la schizophrénie.
-Après administration orale, rispéridone est complètement absorbé et atteint son pic plasmatique en l’espace de 1–2 heures, chez les patients âgés en l’espace de 2–3 heures. La rispéridone peut être prise pendant ou en dehors des repas, car la nourriture ne modifie pas son absorption. La biodisponibilité absolue est de 66% chez les métaboliseurs rapides et de 82% chez les métaboliseurs lents.
- +Après administration orale, rispéridone est complètement absorbé et atteint son pic plasmatique en l'espace de 1–2 heures, chez les patients âgés en l'espace de 2–3 heures. La rispéridone peut être prise pendant ou en dehors des repas, car la nourriture ne modifie pas son absorption. La biodisponibilité absolue est de 66% chez les métaboliseurs rapides et de 82% chez les métaboliseurs lents.
-Rispéridone se distribue rapidement dans l’organisme. Son volume apparent de distribution (Vd) varie entre 1 et 2 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques (albumine, glycoprotéine acide α1) de la rispéridone s’élève à 88%, et celle de son métabolite actif, la 9-hydroxyrispéridone, à 77%.
-Chez la plupart des patients, la rispéridone atteint son état d’équilibre en un jour, la 9-hydroxyrispéridone en 4–5 jours. Les concentrations plasmatiques de la rispéridone sont proportionnelles à la dose tant qu’elles sont dans la marge thérapeutique.
- +Rispéridone se distribue rapidement dans l'organisme. Son volume apparent de distribution (Vd) varie entre 1 et 2 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques (albumine, α1 glycoprotéine acide) de la rispéridone s'élève à 88%, et celle de son métabolite actif, la 9-hydroxyrispéridone, à 77%.
- +Chez la plupart des patients, la rispéridone atteint son état d'équilibre en un jour, la 9-hydroxyrispéridone en 4–5 jours après l'administration. Les concentrations plasmatiques de la rispéridone sont proportionnelles à la dose tant qu'elles sont dans la marge thérapeutique.
-La rispéridone est essentiellement métabolisée dans le foie par le CYP 2D6. Elle est convertie principalement en 9-hydroxyrispéridone, métabolite exerçant une action pharmacologique comparable à celle de la rispéridone. La rispéridone et la 9-hydroxyrispéridone forment ensemble la fraction antipsychotique active.
-Le CYP 2D6 présente un polymorphisme génétique (débrisoquine/dextrométhorphane). La transformation de la rispéridone en 9hydroxyrispéridone est rapide chez les métaboliseurs rapides et lente chez les métaboliseurs lents. C’est pourquoi, chez les métaboliseurs rapides, les taux plasmatiques de rispéridone sont plus bas et ceux de 9-hydroxyrispéridone plus élevés que chez les métaboliseurs lents. Comme la rispéridone et la 9-hydroxyrispéridone possèdent à peu près la même puissance antipsychotique, c’est la somme de leurs concentrations qui est déterminante. C’est pourquoi aucune différence cliniquement pertinente n’a été observée entre les métaboliseurs rapides et les métaboliseurs lents.
-La voie de métabolisation par N-désalkylation est moins importante et s’effectue probablement par le CYP3A4.
- +La rispéridone est essentiellement métabolisée dans le foie par le CYP 2D6. Elle est dégradée principalement en 9-hydroxyrispéridone, métabolite exerçant une action pharmacologique comparable à celle de la rispéridone. La rispéridone et la 9-hydroxyrispéridone forment ensemble la fraction antipsychotique active.
- +Le CYP 2D6 présente un polymorphisme génétique (débrisoquine/dextrométhorphane). La transformation de la rispéridone en 9-hydroxyrispéridone est rapide chez les métaboliseurs rapides et lente chez les métaboliseurs lents. C'est pourquoi, chez les métaboliseurs rapides, les taux plasmatiques de rispéridone sont plus bas et ceux de 9-hydroxyrispéridone plus élevés que chez les métaboliseurs lents. Comme la rispéridone et la 9-hydroxyrispéridone possèdent à peu près la même activité antipsychotique, c'est la somme de leurs concentrations qui est déterminante. C'est pourquoi aucune différence cliniquement pertinente n'a été observée entre les métaboliseurs rapides et les métaboliseurs lents.
- +La voie de métabolisation par N-désalkylation est moins importante et s'effectue probablement par le CYP3A4.
-Après administration orale, la rispéridone est éliminée avec une demi-vie de 3 heures. Les demi-vies d’élimination (t) de la 9-hydroxyrispéridone et de la fraction antipsychotique active sont de 24 heures, de 34 heures chez les patients âgés.
-Après l’administration d’une dose unique, 70% sont excrétés par voie rénale et 14% par les fèces en l’espace d’une semaine. 35–45% de la dose sont retrouvés dans l’urine sous forme de rispéridone ou de 9-hydroxy-rispéridone. Le reste est constitué de métabolites inactifs.
- +Après administration orale, la rispéridone est éliminée avec une demi-vie de 3 heures. Les demi-vies d'élimination (t½β) de la 9-hydroxyrispéridone et de la fraction antipsychotique active sont de 24 heures, de 34 heures chez les patients âgés.
- +Après l'administration d'une dose unique, 70% sont excrétés par voie rénale et 14% par les fèces en l'espace d'une semaine. 35–45% de la dose sont retrouvés dans l'urine sous forme de rispéridone ou de 9-hydroxy-rispéridone. Le reste est constitué de métabolites inactifs.
-Après administration d’une dose unique à des patients âgés et à des insuffisants rénaux, une élévation des taux plasmatiques de la fraction antipsychotique active a été observée (AUC et Cmax environ 2 à 2,5 fois plus élevés) et une diminution de la clairance de la fraction antipsychotique de 30% chez le patient âgé et de 60% chez le patient insuffisant rénal ont été mesurées (cf. rubrique «Posologies spéciales pour le dosage»).
- +Après administration d'une dose unique à des patients âgés et à des insuffisants rénaux, une élévation des taux plasmatiques de la fraction antipsychotique active a été observée (AUC et Cmax environ 2 à 2,5 fois plus élevés) et une diminution de la clairance de la fraction antipsychotique active de 30% chez le patient âgé et de 60% chez le patient insuffisant rénal ont été mesurées (voir rubrique «Instructions spéciales pour la posologie»).
-Bien que les concentrations plasmatiques de rispéridone étaient dans les normes chez les patients avec une insuffisance hépatique, la fraction libre moyenne de la rispéridone dans le plasma était augmentée d’environ 35%.
- +Bien que les concentrations plasmatiques de rispéridone étaient dans les normes chez les patients avec une insuffisance hépatique, la fraction libre moyenne de la rispéridone dans le plasma était augmentée d'environ 35%.
-Lors d’études de toxicité avec administration réitérée chez le rat et le chien, les effets observés étaient principalement de nature pharmacologique, comme sédation et effets induits par la prolactine sur les glandes mammaires et sur les organes génitaux.
-Mutagénicité: La rispéridone n’était pas génotoxique dans les tests standards.
-Carcinogenèse: Une incidence augmentée d’adénomes hypophysaires (souris), des adénomes pancréatiques (rat) et des adénocarcinomes des glandes mammaires (dans les deux espèces) ont été observés dans des études sur la carcinogenèse avec le rat et la souris après administration orale. Ces tumeurs peuvent être en rapport avec une augmentation du taux de prolactine et sont considérées comme cliniquement non pertinentes.
-Toxicité sur la reproduction: Bien que la rispéridone n’ait pas eu d’effets directs sur les fonctions de reproduction en expérimentation animale, des effets indirects, médiés par la prolactine, ont été observés.
-La rispéridone n’a pas montré d’effet tératogène chez le rat ni le lapin.
-Chez le rat, des effets négatifs sur le comportement lors de l’accouplement, le poids à la naissance et la survie des descendants ont été observés. Les troubles du comportement chez les descendants n’ont pas été étudiés.
- +Lors d'études de toxicité avec administration réitérée chez le rat et le chien, les effets observés étaient principalement de nature pharmacologique, comme sédation et effets médiés par la prolactine sur les glandes mammaires et les organes génitaux.
- +Mutagénicité: La rispéridone n'était pas génotoxique dans les tests standards.
- +Carcinogenèse: Une incidence augmentée d'adénomes hypophysaires (souris), d'adénomes pancréatiques (rat) et d'adénocarcinomes des glandes mammaires (dans les deux espèces) a été observée dans des études sur la carcinogenèse avec le rat et la souris après administration orale. Ces tumeurs peuvent être en rapport avec une augmentation du taux de prolactine et sont considérées comme cliniquement non pertinentes.
- +Toxicité sur la reproduction: Bien que la rispéridone n'ait pas eu d'effets directs sur les fonctions de reproduction en expérimentation animale, des effets indirects, médiés par la prolactine, ont été observés.
- +La rispéridone n'a pas montré d'effet tératogène chez le rat ni le lapin.
- +Chez le rat, des effets négatifs sur le comportement lors de l'accouplement, le poids à la naissance et la survie de la progéniture ont été observés. Les troubles du comportement chez la progéniture n'ont pas été étudiés.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention EXP sur l’emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention EXP sur l'emballage.
-Conserver les comprimés pelliculés Risperidon Helvepharm à température ambiante (15–25 °C) dans l’emballage original, à l’abri de la lumière et de l’humidité et hors de portée des enfants.
- +Conserver les comprimés pelliculés Risperidon Helvepharm à température ambiante (15–25 °C) dans l'emballage original, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de portée des enfants.
-Juin 2013.
- +Octobre 2014.
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