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Accueil - Information professionnelle sur Ribomustin 25 mg - Changements - 02.02.2026
28 Changements de l'information professionelle Ribomustin 25 mg
  • -100 mg/m2 de surface corporelle de Ribomustini.v. aux jours 1 et 2, à répéter toutes les 4 semaines.
  • +100 mg/m2 de surface corporelle de Ribomustin i.v. aux jours 1 et 2, à répéter toutes les 4 semaines.
  • -90 mg/m2 de surface corporelle de Ribomustini.v. aux jours 1 et 2 plus rituximab i.v. 375 mg/m2 le jour 1, à répéter toutes les 4 semaines.
  • +90 mg/m2 de surface corporelle de Ribomustin i.v. aux jours 1 et 2 plus rituximab i.v. 375 mg/m2 le jour 1, à répéter toutes les 4 semaines.
  • -120 mg/m2 de surface corporelle de Ribomustini.v. aux jours 1 et 2, à répéter toutes les 3 semaines. Des réductions ou des reports de la dose ont été rapportés chez 68% des patients (voir "Ajustements posologiques du fait d’effets indésirable/d’interactions" ).
  • +120 mg/m2 de surface corporelle de Ribomustin i.v. aux jours 1 et 2, à répéter toutes les 3 semaines. Des réductions ou des reports de la dose ont été rapportés chez 68% des patients (voir "Ajustements posologiques du fait d’effets indésirable/d’interactions" ).
  • -Chez les patients avec antécédent de dépression médullaire, la posologie maximale de Ribomustini.v. de 70 mg/m2 de surface corporelle aux jours 1 et 2 ne doit pas être dépassée, à répéter toutes les 4 semaines.
  • +Chez les patients avec antécédent de dépression médullaire, la posologie maximale de Ribomustin i.v. de 70 mg/m2 de surface corporelle aux jours 1 et 2 ne doit pas être dépassée, à répéter toutes les 4 semaines.
  • -Des cas d’infections graves et fatales sont survenus au cours du traitement avec Ribomustin, notamment des infections bactériennes (septicémie, pneumonie) et des infections opportunistes incluant pneumonie à Pneumocystisjirovecii (PPJ), virus varicelle-zona (VZV) et cytomégalovirus (CMV). Des cas de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP), dont certains d’évolution fatale, ont été rapportés après l’utilisation de la bendamustine, particulièrement en association avec le rituximab ou l’obinutuzumab. Le traitement par Ribomustin peut provoquer une lymphopénie prolongée (<600/μl) et un faible taux de lymphocytes T CD4+ (lymphocytes T auxiliaires) (<200/μl) pendant au moins 7-9 mois après l’arrêt du traitement. La lymphopénie et l'appauvrissement des cellules T CD4+ sont plus prononcés lorsque la bendamustine est associée au rituximab. Les patients présentant une lymphopénie et un faible nombre de lymphocytes T CD4+ sont plus sensibles aux infections (opportunistes) après un traitement par Ribomustin.
  • +Des cas d’infections graves et fatales sont survenus au cours du traitement avec Ribomustin, notamment des infections bactériennes (septicémie, pneumonie) et des infections opportunistes incluant pneumonie à Pneumocystis jirovecii (PPJ), virus varicelle-zona (VZV) et cytomégalovirus (CMV). Des cas de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP), dont certains d’évolution fatale, ont été rapportés après l’utilisation de la bendamustine, particulièrement en association avec le rituximab ou l’obinutuzumab. Le traitement par Ribomustin peut provoquer une lymphopénie prolongée (<600/μl) et un faible taux de lymphocytes T CD4+ (lymphocytes T auxiliaires) (<200/μl) pendant au moins 7-9 mois après l’arrêt du traitement. La lymphopénie et l'appauvrissement des cellules T CD4+ sont plus prononcés lorsque la bendamustine est associée au rituximab. Les patients présentant une lymphopénie et un faible nombre de lymphocytes T CD4+ sont plus sensibles aux infections (opportunistes) après un traitement par Ribomustin.
  • -Des cas isolés de Drug ReactionwithEosinophilia and SystemicSymptom (DRESS) ont été signalés chez des patients traités par Ribomustin en association avec le rituximab.
  • +Des cas isolés de Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptom (DRESS) ont été signalés chez des patients traités par Ribomustin en association avec le rituximab.
  • -Ribomustina une influence importante sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines.
  • +Ribomustin a une influence importante sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines.
  • -Occasionnel: pneumonie à Pneumocystisjirovecii
  • +Occasionnel: pneumonie à Pneumocystis jirovecii
  • -Fréquence inconnue:Leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP)
  • +Fréquence inconnue: Leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP)
  • -Fréquence inconnue: syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique, Drug ReactionwithEosinophilia and SystemicSymptom (DRESS) en association avec le rituximab
  • +Fréquence inconnue: syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique, Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptom (DRESS) en association avec le rituximab
  • -Lors d’une étude prospective ouverte, randomisée, multicentrique, 305 patients présentant une leucémie lymphoïde chronique de stade Binet B ou C requérant un traitement ont été inclus. Un traitement de première ligne par la bendamustinei.v. 100 mg/m2 aux jours 1 et 2 (B) a été comparé à un traitement à base de chlorambucil 0,8 mg/kg aux jours 1 et 15 (C). La médiane de survie sans progression a été significativement plus longue chez les patients recevant le traitement B que les patients recevant le traitement C (22 mois versus 9 mois, p<0,0001). La durée médiane de rémission a été de 19 mois avec le traitement B et de 6 mois avec le traitement C (p<0,0001). L’évaluation du profil de sécurité d’emploi pour chacun des deux traitements n’a pas montré d’effet indésirable inattendu tant dans leur type et que leur fréquence.
  • +Lors d’une étude prospective ouverte, randomisée, multicentrique, 305 patients présentant une leucémie lymphoïde chronique de stade Binet B ou C requérant un traitement ont été inclus. Un traitement de première ligne par la bendamustine i.v. 100 mg/m2 aux jours 1 et 2 (B) a été comparé à un traitement à base de chlorambucil 0,8 mg/kg aux jours 1 et 15 (C). La médiane de survie sans progression a été significativement plus longue chez les patients recevant le traitement B que les patients recevant le traitement C (22 mois versus 9 mois, p<0,0001). La durée médiane de rémission a été de 19 mois avec le traitement B et de 6 mois avec le traitement C (p<0,0001). L’évaluation du profil de sécurité d’emploi pour chacun des deux traitements n’a pas montré d’effet indésirable inattendu tant dans leur type et que leur fréquence.
  • -L’étude pivot randomisée de phase III a comparé le traitement de première ligne comprenant des cycles de 4 semaines de Ribomustini.v. 90 mg/m2 aux jours 1 et 2 en association avec rituximab i.v. 375 mg/m2 au jour 1 (traitement BR) aux cycles de 3 semaines comprenant du rituximab i.v. 375 mg/m2 au jour 1 et le régime standard CHOP (cyclophosphamide 750 mg/m2, doxorubicine 50 mg/m2, vincristine 1,4 mg/m2 et prednisone 100 mg) chez 549 patients présentant un lymphome non hodgkinien (LNH) indolent à un stade avancé ou un lymphome du manteau. Le nombre maximal de 6 cycles a été administré à 82% des patients sous BR et à 86% des patients sous R-CHOP. Lors de l’évaluation par l’investigateur, une amélioration statistiquement significative et cliniquement pertinente de la survie sans progression a été atteinte chez les patients sous BR par rapport à ceux sous R-CHOP (médiane 61,4 mois vs 31,3 mois, HR=0,607, p<0,0001). A l’exception de résultats comparables pour le lymphome de la zone marginale, cette différence significative de survie sans progression entre les deux groupes de traitement s’est aussi maintenue dans les sous-groupes histologiques et par classe d’âge (<65 ans et ≥65 ans). Le traitement BR a également conduit à des taux de rémission complète significativement plus élevés (43% vs 29%, p<0,0009). Lors de l’évaluation par un comité de pairs indépendant, la survie sans progression était de 30,6 vs 23,3 mois, HR=0,735 (0,50, 1,08), p=0,0420 selon les critères de l’OMS et de 33,1 vs 28,2 mois, HR=0,687 (0,45, 1,05), p=0,03 selon les critères de l’IWG.
  • +L’étude pivot randomisée de phase III a comparé le traitement de première ligne comprenant des cycles de 4 semaines de Ribomustin i.v. 90 mg/m2 aux jours 1 et 2 en association avec rituximab i.v. 375 mg/m2 au jour 1 (traitement BR) aux cycles de 3 semaines comprenant du rituximab i.v. 375 mg/m2 au jour 1 et le régime standard CHOP (cyclophosphamide 750 mg/m2, doxorubicine 50 mg/m2, vincristine 1,4 mg/m2 et prednisone 100 mg) chez 549 patients présentant un lymphome non hodgkinien (LNH) indolent à un stade avancé ou un lymphome du manteau. Le nombre maximal de 6 cycles a été administré à 82% des patients sous BR et à 86% des patients sous R-CHOP. Lors de l’évaluation par l’investigateur, une amélioration statistiquement significative et cliniquement pertinente de la survie sans progression a été atteinte chez les patients sous BR par rapport à ceux sous R-CHOP (médiane 61,4 mois vs 31,3 mois, HR=0,607, p<0,0001). A l’exception de résultats comparables pour le lymphome de la zone marginale, cette différence significative de survie sans progression entre les deux groupes de traitement s’est aussi maintenue dans les sous-groupes histologiques et par classe d’âge (<65 ans et ≥65 ans). Le traitement BR a également conduit à des taux de rémission complète significativement plus élevés (43% vs 29%, p<0,0009). Lors de l’évaluation par un comité de pairs indépendant, la survie sans progression était de 30,6 vs 23,3 mois, HR=0,735 (0,50, 1,08), p=0,0420 selon les critères de l’OMS et de 33,1 vs 28,2 mois, HR=0,687 (0,45, 1,05), p=0,03 selon les critères de l’IWG.
  • -Dans une étude non contrôlée, multicentrique et ouverte, 100 patients présentant un lymphome non hodgkinien à cellules B indolent réfractaire au rituximab en monothérapie ou en association ont été traités par du chlorhydrate de bendamustine en monothérapie. Les patients avaient reçu auparavant une médiane de 3 cycles de chimiothérapie et une médiane de 2 cycles de traitement contenant du rituximab. Les patients étaient soit non répondeurs au traitement préalable par rituximab, soit la maladie avait progressé dans les 6 mois. La dose de chlorhydrate de bendamustine était de 120 mg/m2i.v. aux jours 1 et 2 et planifiée pour au moins 6 cycles. Le taux de réponse globale, évalué par un comité de pairs indépendant, était de 75%, dont 17% de réponse complète (RC et RCu) et 58% de réponse partielle. La durée médiane de rémission était de 40 semaines.
  • +Dans une étude non contrôlée, multicentrique et ouverte, 100 patients présentant un lymphome non hodgkinien à cellules B indolent réfractaire au rituximab en monothérapie ou en association ont été traités par du chlorhydrate de bendamustine en monothérapie. Les patients avaient reçu auparavant une médiane de 3 cycles de chimiothérapie et une médiane de 2 cycles de traitement contenant du rituximab. Les patients étaient soit non répondeurs au traitement préalable par rituximab, soit la maladie avait progressé dans les 6 mois. La dose de chlorhydrate de bendamustine était de 120 mg/m2 i.v. aux jours 1 et 2 et planifiée pour au moins 6 cycles. Le taux de réponse globale, évalué par un comité de pairs indépendant, était de 75%, dont 17% de réponse complète (RC et RCu) et 58% de réponse partielle. La durée médiane de rémission était de 40 semaines.
  • -Le traitement combiné comprenant du chlorhydrate de bendamustinei.v. 90 mg/m2 ou 120 mg/m2 aux jours 1 et 2 et du rituximab i.v. 375 mg/m2 au jour 1 n’indique pas d’influence du rituximab sur la pharmacocinétique de la bendamustine et la bendamustine inchangée a été rapidement éliminée.
  • +Le traitement combiné comprenant du chlorhydrate de bendamustine i.v. 90 mg/m2 ou 120 mg/m2 aux jours 1 et 2 et du rituximab i.v. 375 mg/m2 au jour 1 n’indique pas d’influence du rituximab sur la pharmacocinétique de la bendamustine et la bendamustine inchangée a été rapidement éliminée.
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