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Accueil - Information professionnelle sur Panadol-S - Changements - 18.11.2016
38 Changements de l'information professionelle Panadol-S
  • -La dose quotidienne maximale de 4000 mg de paracétamol ne doit pas être dépassée. Afin d'éviter le risque de surdosage, il faut s'assurer que les médicaments pris simultanément ne contiennent pas de paracétamol. La durée maximale d'utilisation continue pour les enfants jusqu'à 12 ans sans consultation médicale est de 3 jours.
  • +La dose quotidienne maximale ne doit pas être dépassée. Afin d'éviter le risque de surdosage, il faut s'assurer que les médicaments pris simultanément ne contiennent pas de paracétamol. La durée maximale d'utilisation continue pour les enfants jusqu'à 12 ans sans consultation médicale est de 3 jours.
  • -Age Poids Dose unitaire Dose journalière maximale
  • -Adultes et enfants à partir de 12 ans >40 kg 1-2 comprimés pelliculés selon le besoin 8 comprimés pelliculés (= 4 g de paracétamol)
  • -Enfants de 9 à 12 ans 30–40 kg 1 comprimé pelliculé selon le besoin 4 comprimés pelliculés (= 2 g de paracétamol)
  • -Enfants de 6 à 9 ans 22–30 kg ½-1 comprimé pelliculé selon le besoin 3 comprimés pelliculés (= 1,5 g de paracétamol)
  • +Adultes et adolescents à partir de 12 ans et pesant plus de 40 kg
  • +Le poids minimal de patients à partir de 12 ans doit être respecté.
  • +Poids (âge) Dose unitaire Dose journalière maximale
  • +Plus de 40 kg (Adultes et adolescents à partir de 12 ans) 1-2 comprimés pelliculés à 500 mg selon le besoin 8 comprimés pelliculés à 500 mg (= 4 g de paracétamol)
  • +
  • +Enfants à partir de 6 à 12 ans
  • +Chez les enfants (de moins de 12 ans), la dose doit être déterminée avec précision en fonction du poids.
  • +Poids (âge) Dose unitaire Dose journalière maximale
  • +30–40 kg (à partir de 9-12 ans) 1 comprimé pelliculé à 500 mg selon le besoin 4 comprimés pelliculés à 500 mg (= 2 g de paracétamol)
  • +22–30 kg (à partir de 6-9 ans) ½-1 comprimé pelliculé à 500 mg selon le besoin 3 comprimés pelliculés à 500 mg (= 1,5 g de paracétamol)
  • +
  • +Enfants de moins de 6 ans
  • +Instructions posologiques spéciales
  • +Dysfonctionnements hépatiques:
  • +Chez les patients atteints d'une maladie hépatique chronique ou active compensée, en particulier avec une insuffisance hépatocellulaire, un alcoolisme chronique, une malnutrition chronique (faibles réserves en glutathione hépatique) ou déshydratation, la dose journalière pour adulte ne peut pas dépasser 3 g (voir aussi «Contre-indications» et/ou «Mises en garde et précautions»).
  • +Dysfonctionnements rénaux:
  • +L'intervalle minimal entre les doses doit être adapté conformément au tableau suivant pour les patients atteints d'un dysfonctionnement rénal.
  • +Clearance à la créatinine Intervalles entre les doses
  • +cl ≥50 ml/min 4 heures
  • +cl 10-50 ml/min 6 heures
  • +cl <10 ml/min 8 heures
  • +
  • +
  • -·Hypersensibilité au paracétamol ou à l'un des excipients selon la composition;
  • -·troubles sévères de la fonction hépatique/hépatite aiguë;
  • -·troubles sévères de la fonction rénale;
  • +·Hypersensibilité au paracétamol et substances apparentées (par exemple, du propacétamol) ou à l'un des excipients selon la composition;
  • +·troubles sévères de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique active décomposée;
  • -·d'insuffisance hépatique et/ou rénale;
  • -·d'anémie hémolytique en cas de déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase;
  • -·d'utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou de médicaments inducteurs des enzymes hépatiques.
  • +·insuffisance rénale (Clearance à la créatinine <50 ml/min)
  • +·insuffisance hépatique
  • +·déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique);
  • +·utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou de médicaments inducteurs des enzymes hépatiques.
  • +Des dosages plus élevés présentent le risque d'une lourde lésion hépatique. Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique peuvent normalement être observés 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale peut généralement être observée 3 à 4 jours plus tard. Le traitement avec un antidote doit être entamé le plus vite possible (voir «Surdosage»).
  • +Dans de rares cas, le paracétamol peut rapidement provoquer des réactions cutanées (tels que le syndrome de Stevens Johnson (SJS), une nécrolyse épidermique toxique (TEN)), pouvant être mortel. Les patients devraient être informés quant aux symptômes de graves réactions cutanées et des produits pharmaceutiques devraient être utilisés dès la première manifestation de réaction cutanée ou autres signes précurseurs d'une hypersensibilité.
  • +
  • -Il faut attirer l'attention du patient sur le fait que l'on ne doit pas prendre régulièrement des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale. Des douleurs persistantes nécessitent une évaluation médicale.
  • +Il faut attirer l'attention du patient/des parents de l'enfant sur le fait que l'on ne doit pas prendre régulièrement des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale et qu'une consultation médicale prématurée est nécessaire lorsque l'enfant est atteint d'une forte fièvre ou que les symptômes s'empirent. Des douleurs persistantes nécessitent une évaluation médicale.
  • -·Les préparations qui ralentissent la vidange gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse d'absorption.
  • -·Les préparations qui accélèrent la vidange gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
  • +·Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse d'absorption.
  • +·Les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
  • -·L'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol accroît la tendance à une neutropénie.
  • +·Zidovudine: L'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol accroît la tendance à une neutropénie.
  • +·Le probénécide entrave le paracétamol avec de l'acide glucurionique et conduit ainsi à une dissipation du paracétamol. En cas de consommation simultanée, les doses de paracétamol doivent être réduites.
  • +·La cholestyramine diminue l'absorption de paracétamol.
  • +La prudence est de mise lors de l'utilisation de Panadol-S durant la grossesse et l'allaitement.
  • +Grossesse
  • +
  • -Le paracétamol passe dans le lait maternel. Sa concentration y est similaire à son taux simultané dans le plasma maternel. Aucune conséquence préjudiciable pour le nourrisson n'est toutefois connue.
  • +Allaitement
  • +Le paracétamol passe dans le lait maternel. Sa concentration y est similaire à son taux simultané dans le plasma maternel. Il est fait état de rougeur de la peau chez les nourrissons nourris par allaitement. Aucune conséquence préjudiciable pour le nourrisson n'est toutefois connue.
  • +Très souvent (≥1/10), souvent (≥1/100, <1/10), occasionnellement (≥1/1'000, <1/100), rarement (≥1/10'000, <1/1'000), très rarement (<1/10'000).
  • +
  • -Affectios de la peau et du tissu sous-cutané: ·Réactions cutanées érythémateuses urticariennes et rougeurs cutanées. Occasionnel
  • - ·Syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell Très rare
  • + ·Valeurs de transaminases hépatiques augmentées Rarement
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: ·Réactions cutanées érythémateuses urticariennes et rougeurs cutanées. Occasionnel
  • +·Cas de sérieuses réactions cutanées tels que la nécrolyse épidermique toxique (TEN, syndrome de Lyell) et syndrome de Stevens Johnson (SJS). Très rare
  • -Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l'adulte et de 150 à 200 mg/kg de poids corporel chez l'enfant (et déjà à faibles doses chez les patients prédisposés, comme p.ex. ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite dans le cadre d'une carence alimentaire), des signes d'intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
  • -Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques d'évolution fatale suite à un coma hépatique. L'hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
  • +Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l'adulte et de 140 à 200 mg/kg de poids corporel chez l'enfant (et déjà à faibles doses chez les patients prédisposés, comme p.ex. ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite dans le cadre d'une carence alimentaire), des signes d'intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
  • +Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques d'évolution fatale suite à un coma hépatique. L'hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique. Les premières apparitions de symptômes cliniques d'une lésion hépatique peuvent généralement être constatées 1 à 2 jours plus tard et ont atteint leur paroxysme après 3 à 4 jours.
  • -1ère phase (1er jour): Nausées, vomissements, douleurs abdominales, manque d'appétit, sentiment général de malaise.
  • -2e phase (2e jour): Amélioration subjective, augmentation du volume du foie, élévation des taux des transaminases et de la bilirubine, prolongation du temps de thromboplastine.
  • -3e phase (3e jour): Taux des transaminases fortement augmentés, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
  • +1ère phase (1er jour): Nausées, vomissements, douleurs abdominales, manque d'appétit, sentiment général de malaise, pâleur, transpiration
  • +2e phase (2e jour): Amélioration subjective, augmentation du volume du foie, élévation des taux des transaminases (AST, ALT) et de la bilirubine, prolongation du temps de thromboplastine, Augmentation de la lactate déhydrogénase
  • +3e phase (3e jour): Taux des transaminases (AST, ALT) fortement augmentés, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
  • -·Lavage gastrique (judicieux seulement dans les 1 à 2 premières heures) suivi de l'administration de charbon actif.
  • -·Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Si l'administration par voie orale de cet antidote n'est pas réalisable ou difficile (p.ex. en raison de vomissements violents ou de troubles de la conscience), elle peut être effectuée par voie intraveineuse.
  • +·Lavage gastrique (judicieux seulement dans les 1 à 2 premières heures) suivi de l'administration de charbon actif.Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Si l'administration par voie orale de cet antidote n'est pas réalisable ou difficile (p.ex. en raison de vomissements violents ou de troubles de la conscience), elle peut être effectuée par voie intraveineuse si possible, dans les 8 heures qui suivent. La N-Acétylcystéine peut encore offrir une protection 16 heures plus tard.
  • +Les tests hépatiques doivent être conduits au début du traitement et être répétés toutes les 24 heures. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques se normalisent après 1 à 2 semaines et s'accompagne d'une restauration complète de la fonction hépatique. Dans de rares cas, une transplantation hépatique peut toujours être nécessaire.
  • +Des informations détaillées concernant une thérapie peuvent être obtenue auprès de Tox Info Suisse.
  • -Deux études randomisées, en double-aveugle et contre placébo ont permis de constater que 30 min. après la prise de Panadol-S (2× 500 mg) la douleur consécutive à l'extraction de dents de sagesse diminue.
  • +Deux études randomisées, en double-aveugle et contre placébo ont permis de constater que 30 minutes après la prise de Panadol-S (2× 500 mg) la douleur consécutive à l'extraction de dents de sagesse diminue.
  • -La concentration plasmatique maximale (Cmax) moyenne s'élève à 19 mg/l et elle est atteinte en 30 min (Tmax).
  • +La concentration plasmatique maximale (Cmax) moyenne s'élève à 19 mg/l et elle est atteinte en 30 minutes (Tmax).
  • -Paracétamol:
  • -Insuffisance hépatique: La demi-vie plasmatique reste essentiellement inchangée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère. Elle est par contre considérablement prolongée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique grave.
  • -Insuffisance rénale: On ne dispose que de peu de données au sujet des patients insuffisants rénaux mais rien ne suggère que la demi-vie soit prolongée. (Une adaptation de la posologie est néanmoins recommandée.) Chez les patients hémodialysés, la demi-vie après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol peut être réduite de 40 à 50%.
  • -Personnes âgées: Chez les personnes âgées, la demi-vie peut être prolongée et s'accompagner d'une baisse de la clairance du médicament.
  • -Enfants: Aucune modification significative de la demi-vie par rapport aux adultes n'a été décrite chez les nouveau-nés et les enfants.
  • +Insuffisance hépatique:
  • +La demi-vie plasmatique reste essentiellement inchangée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère. Elle est par contre considérablement prolongée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique grave.
  • +Dans des études cliniques impliquant du paracétamol administré par voie orale, un métabolisme du paracétamol moyennement perturbé a été découvert à l'aide de concentration de plasma du paracétamol augmenté et une élimination de la demi-vie plus longue chez les patients avec une maladie hépatique chronique y compris les patients avec une cirrhose provoquée par la consommation d'alcool. Aucune accumulation de paracétamol n'a pourtant été observée. La demi-vie du plasma du paracétamol a été mis en relation à une performance synthétique du foie diminuée. C'est pour cette raison que le paracétamol doit être réglé avec prudence et que la dose journalière est limitée à 3 g. L'utilisation du paracétamol est contre-indiquée en présence d'une maladie du foie active décomposée, en particulier à cause d'une hépatite causée par la consommation d'alcool (en raison de l'induction CYP2E1 qui conduit à une formation de métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
  • +Insuffisance rénale:
  • +Dans le cas d'une grave insuffisance rénale (clearance à la créatinine 10-30 ml/min), l'élimination du paracétamol est légèrement ralentie, le temps d'élimination de demi-vie se situe entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination de la glucuronide et du conjugés de sulfate est 3 fois plus lente chez les patients atteints d'insuffisance rénale que chez les personnes saines. Aucune modification de la posologie n'est pourtant nécessaire auprès de cette population car le glucuronide et le conjugés de sulfate ne sont pas toxiques. Nous recommandons cependant de rallonger le temps minimum entre chaque utilisation conformément à la recommandation de dosage lorsque du paracétamol est utilisé sur des patients avec une insuffisance rénale modérée ou sévère (clearance à la créatinine ≤50 ml/min) (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Chez les patients hémodialysés, la demi-vie après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol peut être réduite de 40 à 50%.
  • +Personnes âgées:
  • +Chez les personnes âgées, la demi-vie peut être prolongée et s'accompagner d'une baisse de la clairance du médicament. Aucune modification de la posologie n'est nécessaire.
  • +Nouveaux-nés, nourrissons et enfants:
  • +Les paramètres pharmacocinétiques du paracétamol observés auprès des nourrissons et des enfants sont semblables à ceux d'adultes, à l'exception de la demi-vie du plasma, qui est bien plus court (env. 2 heures) que chez les adultes. La demi-vie du plasma chez les nouveaux-nés est plus longue que chez les nourrissons (env. 3,5 heures). Les nouveaux-nés, les nourrissons et les enfants jusqu'à l'âge de 10 ans élimine bien moins de glucuronide et plus de conjugés de sulfate qu'un adulte. L'excrétion totale du paracétamol et ses métabolites est identique à tous les âges.
  • -Les études toxicologiques n'ont montré aucun effet sur la reproduction et aucune action tératogène chez les animaux traités par le paracétamol. Les doses aiguës très élevées (>10 g) de paracétamol sont hépatotoxiques. Au cours des différentes études sur la génotoxicité, un potentiel mutagène a été constaté. Ce potentiel doit toutefois être relativisé car il est dose-dépendant. Sur la base des mécanismes supposés déclencher ces effets, on peut assurément admettre qu'aucun effet génotoxique ne survient à des doses inférieures à un seuil déterminé; cependant, si les réserves de glutathion sont réduites, des seuils inférieurs sont possibles. Les seuils à partir desquels un effet génotoxique a pu être démontré au cours de l'expérimentation animale se situent clairement dans le domaine des doses toxiques qui provoquent des lésions du foie et de la moelle osseuse. En outre, les posologies non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc exclure que les doses thérapeutiques exercent un effet génotoxique ou carcinogène.
  • +Les doses aiguës très élevées de paracétamol sont hépatotoxiques. Un potentiel génotoxique a été constaté dans différentes études. Ce potentiel doit toutefois être relativisé car il est dose-dépendant. Sur la base des mécanismes supposés déclencher ces effets, on peut assurément admettre qu'aucun effet génotoxique ne survient à des doses inférieures à un seuil déterminé; cependant, si les réserves de glutathion sont réduites, des seuils inférieurs sont possibles. Les seuils à partir desquels un effet génotoxique a pu être démontré au cours de l'expérimentation animale se situent clairement dans le domaine des doses toxiques qui provoquent des lésions du foie et de la moelle osseuse. En outre, les posologies non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure que les doses thérapeutiques exercent un effet génotoxique ou carcinogène.
  • +Des études toxicologiques n'ont montré aucun effet sur la reproduction et aucun effet tératogène sur les animaux traités au paracétamol.
  • +Les fortes doses répétées (hépatotoxique) de paracétamol ont conduit à une atrophie testiculaire chez les souris et les rats. La prise répétée d'une très haute dose de paracétamol (≥500 mg/kg) par des rats mâles a conduit à une baisse de la fertilité (perte de libido et diminution des performances sexuelles comme la mobilité du sperme).
  • +Les médicaments contenant du paracétamol ne peuvent pas être administrés à des enfants qui ont consommé de l'alcool par inadvertance.
  • +Influence sur les méthodes de diagnostic
  • +Le paracétamol peut provoquer des dysfonctionnements du taux de glycémie lorsque la méthode de glucose oxydase est employée. Il peut être responsable d'une augmentation d'uricémie apparente lorsqu'elle est déterminée par la méthode de réduction de phosphotungstate.
  • +
  • -Ne pas conserver les comprimés pelliculés Panadol-S au-dessus de 30 °C.
  • -Tenir le médicament hors de la portée des enfants.
  • +Ne pas conserver les comprimés pelliculés Panadol-S au-dessus de 30 °C et les tenir hors de portée des enfants.
  • -Emballages de 20 comprimés pelliculés (D).
  • -Emballage hospitalier de 1000 comprimés pelliculés (B).
  • +Emballages de 20 comprimés pelliculés [D].
  • +Emballage hospitalier de 1000 comprimés pelliculés [B].
  • -Octobre 2015.
  • +Juin 2016.
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