| 46 Changements de l'information professionelle Panadol-S |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +1 comprimé pelliculé contient 500 mg de paracétamol.
-·Traitement des douleurs légères à modérément fortes (céphalées, maux de dents, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs menstruelles, douleurs après blessures, douleurs lors de refroidissement).
-·Traitement symptomatique de la fièvre.
- +-Traitement des douleurs légères à modérément fortes (céphalées, maux de dents, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs menstruelles, douleurs après blessures, douleurs lors de refroidissement).
- +-Traitement symptomatique de la fièvre.
-Poids (âge) Dose unitaire Dose journalière maximale
-Plus de 40 kg (Adultes et adolescents à partir de 12 ans) 1-2 comprimés pelliculés à 500 mg selon le besoin 8 comprimés pelliculés à 500 mg (= 4 g de paracétamol)
- +Poids (âge) Dose unitaire Dose journalière maximale
- +Plus de 40 kg (Adultes et 1-2 comprimés pelliculés à 8 comprimés pelliculés à 500 mg
- +adolescents à partir de 12 ans) 500 mg selon le besoin (= 4 g de paracétamol)
- +
- +
-Pour les enfants, la dose quotidienne maximale recommandée de paracétamol est de 60 mg/kg/jour, répartie en prises d'environ 10-15 mg/kg par dose unique.
-Poids (âge) Dose unitaire Dose journalière maximale
-30–40 kg (à partir de 9-12 ans) 1 comprimé pelliculé à 500 mg selon le besoin 4 comprimés pelliculés à 500 mg (= 2 g de paracétamol)
-22–30 kg (à partir de 6-9 ans) ½-1 comprimé pelliculé à 500 mg selon le besoin 3 comprimés pelliculés à 500 mg (= 1,5 g de paracétamol)
- +Pour les enfants, la dose quotidienne maximale recommandée de paracétamol est de 60 mg/kg/jour, répartie en prises d'environ 10-15 mg/kg par dose unique.
- +Poids (âge) Dose unitaire Dose journalière maximale
- +30–40 kg (à partir de 1 comprimé pelliculé à 500 mg 4 comprimés pelliculés à 500 mg (= 2 g
- +9-12 ans) selon le besoin de paracétamol)
- +22–30 kg (à partir de ½-1 comprimé pelliculé à 500 mg 3 comprimés pelliculés à 500 mg (= 1,5
- +6-9 ans) selon le besoin g de paracétamol)
- +
- +
-Chez les patients atteints d'une maladie hépatique chronique ou compensée active, en particulier une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée, alcoolisme chronique, déficit d'alimentation chronique (faibles réserves de glutathione hépatique) ou déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 2 g de paracétamol (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
-Panadol-S est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique grave (cf. «Contre-indications»).
- +Chez les patients atteints d'une maladie hépatique chronique ou compensée active, en particulier une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée, alcoolisme chronique, déficit d'alimentation chronique (faibles réserves de glutathione hépatique) ou déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 2 g de paracétamol (voir aussi "Mises en garde et précautions" ).
- +Panadol-S est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique grave (cf. "Contre-indications" ).
-Clearance de la créatinine Intervalles entre les doses
-cl ≥50 ml/min 4 heures
-cl 10-50 ml/min 6 heures
-cl <10 ml/min 8 heures
- +Clearance de la créatinine Intervalles entre les doses
- +cl ≥50 ml/min 4 heures
- +cl 10-50 ml/min 6 heures
- +cl <10 ml/min 8 heures
- +
- +
-·Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées (p.ex. propacétamol) ou à l'un des excipients selon la composition.
-·Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique décompensée active.
-·Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).
- +-Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées (p.ex. propacétamol) ou à l'un des excipients selon la composition.
- +-Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique décompensée active.
- +-Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).
-·Insuffisance rénale (clairance de la créatinine <50 ml/min).
-·Insuffisance hépatique légère à modérée.
-·Carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique).
-·Utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d'inducteurs d'enzymes hépatiques.
-·Anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, carence alimentaire, septicémie (faibles réserves de glutathion hépatique). Des cas d'insuffisance hépatique/trouble hépatique ont été rapportés chez les patients présentant une réserve réduite du glutathion.
-·Déshydratation, hypovolémie.
- +-Insuffisance rénale (clairance de la créatinine <50 ml/min).
- +-Insuffisance hépatique légère à modérée.
- +-Carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique).
- +-Utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d'inducteurs d'enzymes hépatiques.
- +-Anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, carence alimentaire, septicémie (faibles réserves de glutathion hépatique). Des cas d'insuffisance hépatique/trouble hépatique ont été rapportés chez les patients présentant une réserve réduite du glutathion.
- +-Déshydratation, hypovolémie.
-Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale s'observe généralement après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter dès que possible (voir «Surdosage»).
-Dans de cas très rares, le paracétamol peut entraîner des réactions cutanées graves (tels que le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), une nécrolyse épidermique toxique (NET), une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG)), pouvant être mortel. Les patients resp. les parents doivent être informés quant aux symptômes de réactions cutanées graves, et l'utilisation du médicament doit être interrompue dès la première apparition de réactions cutanées ou d'autres signes d'hypersensibilité.
- +Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale s'observe généralement après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter dès que possible (voir "Surdosage" ).
- +Dans de cas très rares, le paracétamol peut entraîner des réactions cutanées graves (tels que le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), une nécrolyse épidermique toxique (NET), une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG)), pouvant être mortel. Les patients resp. les parents doivent être informés quant aux symptômes de réactions cutanées graves, et l'utilisation du médicament doit être interrompue dès la première apparition de réactions cutanées ou d'autres signes d'hypersensibilité.
-Il convient d'attirer l'attention du patient/des parents d'enfants sur le fait qu'il ne faut pas prendre régulièrement des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale, et que si l'enfant présente une forte fièvre ou une détérioration de son état de santé, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant. Des douleurs persistantes nécessitent une évaluation médicale.
- +Il convient d'attirer l'attention du patient/des parents d'enfants sur le fait qu'il ne faut pas prendre régulièrement des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale, et que si l'enfant présente une forte fièvre ou une détérioration de son état de santé, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant. Des douleurs persistantes nécessitent une évaluation médicale.
-·Les inducteurs enzymatiques comme le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide de l'acide isonicotinique (isoniazide, INH) et la rifampicine aggravent l'hépatotoxicité du paracétamol.
-·Alcool (voir sous «Mises en garde et précautions»).
-·Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse d'absorption.
-·Les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
-·Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est allongée de 5 fois par le paracétamol.
-·Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
-·Zidovudine: L'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol renforce le risque d'une neutropénie.
-·Le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
-·Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucurionique et conduit ainsi à une clairance réduite du paracétamol. En cas d'administration concomitante, la dose de paracétamol doit être réduite.
-·La colestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
-·L'effet anticoagulant de la warfarine et des autres coumarines peut être renforcé en cas d'utilisation quotidienne prolongée de paracétamol et ainsi augmenter le risque de saignements. Des prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.
- +-Les inducteurs enzymatiques comme le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide de l'acide isonicotinique (isoniazide, INH) et la rifampicine aggravent l'hépatotoxicité du paracétamol.
- +-Alcool (voir sous "Mises en garde et précautions" ).
- +-Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse d'absorption.
- +-Les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
- +-Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est allongée de 5 fois par le paracétamol.
- +-Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
- +-Zidovudine: L'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol renforce le risque d'une neutropénie.
- +-Le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
- +-Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucurionique et conduit ainsi à une clairance réduite du paracétamol. En cas d'administration concomitante, la dose de paracétamol doit être réduite.
- +-La colestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
- +-L'effet anticoagulant de la warfarine et des autres coumarines peut être renforcé en cas d'utilisation quotidienne prolongée de paracétamol et ainsi augmenter le risque de saignements. Des prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.
-Les études épidémiologiques sur le développement neurologique des enfants exposés au paracétamol dans l'utérus ne présentent pas de résultats clairs. Le risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation lorsque du paracétamol est pris pendant la grossesse à une dose correcte est actuellement considéré comme faible. Il n'existe pas d'études contrôlées chez les femmes enceintes. Les études menées chez les animaux n'ont montré aucune toxicité sur la reproduction (voir « Données précliniques »). En cas de nécessité clinique, le paracétamol peut être pris ou utilisé pendant la grossesse. Il doit cependant être pris ou utilisé à la dose efficace la plus faible possible, pendant la période la plus courte possible et à la fréquence la plus faible possible.
- +Les études épidémiologiques sur le développement neurologique des enfants exposés au paracétamol dans l'utérus ne présentent pas de résultats clairs. Le risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation lorsque du paracétamol est pris pendant la grossesse à une dose correcte est actuellement considéré comme faible. Il n'existe pas d'études contrôlées chez les femmes enceintes. Les études menées chez les animaux n'ont montré aucune toxicité sur la reproduction (voir "Données précliniques" ). En cas de nécessité clinique, le paracétamol peut être pris ou utilisé pendant la grossesse. Il doit cependant être pris ou utilisé à la dose efficace la plus faible possible, pendant la période la plus courte possible et à la fréquence la plus faible possible.
-Le paracétamol passe dans le lait maternel. Sa concentration y est similaire à la concentration momentanée dans le plasma de la mère. Des cas de rashs cutanés chez les nourrissons allaités ont été rapportés. Cependant, il n'y a pas d'indices suggérant un risque pour le nourrisson. Bien que l'utilisation du paracétamol soit considérée comme compatible avec l'allaitement, la prudence est de mise lors de l'utilisation de Panadol-S pendant l'allaitement.
- +Le paracétamol passe dans le lait maternel. Sa concentration y est similaire à la concentration momentanée dans le plasma de la mère. Des cas de rashs cutanés chez les nourrissons allaités ont été rapportés. Cependant, il n'y a pas d'indices suggérant un risque pour le nourrisson. Bien que l'utilisation du paracétamol soit considérée comme compatible avec l'allaitement, la prudence est de mise lors de l'utilisation de Panadol-S pendant l'allaitement.
-Classes de systèmes d'organes Effets indésirables Fréquence
-Affections hématologiques et du système lymphatique: ·Thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d'épanchements sanguins et d'hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique. Rare
-Affections du système immunitaire: ·Anaphylaxie; réactions allergiques telles que l'œdème de Quincke (angiœdème), difficultés respiratoires, bronchospasme, accès de sueur, nausées, chute de tension artérielle jusqu'à l'état de choc. Rare
-·Une petite partie (5–10%) des patients souffrant d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou d'autres manifestations d'une intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme analgésique). Rare
-Affections hépatobiliaires: ·Voir sous «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
-·Valeurs de transaminases hépatiques augmentées Rare
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané: ·Réactions cutanées érythémateuses et urticariennes et rougeurs cutanées. Occasionnel
-·Des cas de réactions cutanées graves comme une nécrolyse épidermique toxique (NET, syndrome de Lyell), un syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportés. Très rare
- +Classes de systèmes d'organes Effets indésirables Fréquence
- +Affections hématologiques et du -Thrombopénie de nature allergique Rare
- +système lymphatique: (parfois avec formation
- + d'épanchements sanguins et
- + d'hémorragies), leucopénie,
- + agranulocytose, pancytopénie,
- + neutropénie, anémie hémolytique.
- +Affections du système immunitaire: -Anaphylaxie; réactions allergiques Rare
- + telles que l'œdème de Quincke
- + (angiœdème), difficultés
- + respiratoires, bronchospasme, accès
- + de sueur, nausées, chute de tension
- + artérielle jusqu'à l'état de choc.
- +-Une petite partie (5–10%) des Rare
- +patients souffrant d'asthme induit
- +par l'acide acétylsalicylique ou
- +d'autres manifestations d'une
- +intolérance à l'acide acétylsalicyliqu
- +e peuvent réagir de même au
- +paracétamol (asthme analgésique).
- +Affections hépatobiliaires: -Voir sous "Mises en garde et
- + précautions" et "Surdosage" .
- +-Valeurs de transaminases hépatiques Rare
- +augmentées
- +Affections de la peau et du tissu -Réactions cutanées érythémateuses et Occasionnel
- +sous-cutané: urticariennes et rougeurs cutanées.
- +-Des cas de réactions cutanées graves Très rare
- +comme une nécrolyse épidermique
- +toxique (NET, syndrome de Lyell), un
- +syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et
- +une pustulose exanthématique aiguë
- +généralisée (PEAG) ont été rapportés.
- +
-Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l'adulte et de 140 à 200 mg/kg de poids corporel chez l'enfant (déjà à faibles doses chez les patients prédisposés, comme p.ex. ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d'une carence alimentaire), des symptômes d'intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital. Des cas de pancréatite aiguë ont été rapportés, généralement combinée à une insuffisance hépatique et hépatotoxicité.
-Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques à issue fatale par coma hépatique. L'hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
- +Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l'adulte et de 140 à 200 mg/kg de poids corporel chez l'enfant (déjà à faibles doses chez les patients prédisposés, comme p.ex. ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d'une carence alimentaire), des symptômes d'intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital. Des cas de pancréatite aiguë ont été rapportés, généralement combinée à une insuffisance hépatique et hépatotoxicité.
- +Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques à issue fatale par coma hépatique. L'hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
-2ème phase (2ème jour): Amélioration subjective, augmentation de volume du foie, taux des transaminases (AST, ALT) et de bilirubine élevés, prolongation du temps de thromboplastine, augmentation de la lactate déshydrogénase
-3ème phase (3ème jour): Taux des transaminases (AST, ALT) fortement augmentés, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
- +2ème phase (2ème jour): Amélioration subjective, augmentation de volume du foie, taux des transaminases (AST, ALT) et de bilirubine élevés, prolongation du temps de thromboplastine, augmentation de la lactate déshydrogénase
- +3ème phase (3ème jour): Taux des transaminases (AST, ALT) fortement augmentés, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
-·Lavage gastrique (utile seulement dans les 1 à 2 premières heures), puis administration de charbon actif.
-·Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l'administration de l'antidote par voie orale n'est pas réalisable ou difficile (p.ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse, si possible en l'espace de 8 heures. La N-acétylcystéine peut encore apporter une certaine protection après 16 heures.
-·Détermination de la concentration plasmatique de paracétamol (pas plus tôt que 4 heures après son ingestion).
- +-Lavage gastrique (utile seulement dans les 1 à 2 premières heures), puis administration de charbon actif.
- +-Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l'administration de l'antidote par voie orale n'est pas réalisable ou difficile (p.ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse, si possible en l'espace de 8 heures. La N-acétylcystéine peut encore apporter une certaine protection après 16 heures.
- +-Détermination de la concentration plasmatique de paracétamol (pas plus tôt que 4 heures après son ingestion).
-La biodisponibilité du paracétamol est de 90% pour les doses orales supérieures à 1 g, et de plus de 60% pour les doses plus faibles.
- +La biodisponibilité du paracétamol est de 90% pour les doses orales supérieures à 1 g, et de plus de 60% pour les doses plus faibles.
-Des études cliniques avec le paracétamol oral ont mis en évidence un métabolisme modérément altéré du paracétamol, en raison de concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et d'une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints de maladies hépatiques chroniques, notamment cirrhose hépatique d'origine alcoolique. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique accrue du paracétamol a été liée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de maladie hépatique, la dose quotidienne maximale chez les adultes étant limitée à 2 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (en raison de l'induction CYP2E1, qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
- +Des études cliniques avec le paracétamol oral ont mis en évidence un métabolisme modérément altéré du paracétamol, en raison de concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et d'une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints de maladies hépatiques chroniques, notamment cirrhose hépatique d'origine alcoolique. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique accrue du paracétamol a été liée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de maladie hépatique, la dose quotidienne maximale chez les adultes étant limitée à 2 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (en raison de l'induction CYP2E1, qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
-En cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine 10-30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des conjugés sulfates est 3 fois plus lente chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave que chez les personnes saines. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population, les glucuronides et conjugés sulfates n'étant pas toxiques. Il est toutefois recommandé de prolonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale modérée à grave (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Chez les patients sous hémodialyse, la durée de demi-vie peut diminuer de 40 à 50% après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol.
- +En cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine 10-30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des conjugés sulfates est 3 fois plus lente chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave que chez les personnes saines. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population, les glucuronides et conjugés sulfates n'étant pas toxiques. Il est toutefois recommandé de prolonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale modérée à grave (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
- +Chez les patients sous hémodialyse, la durée de demi-vie peut diminuer de 40 à 50% après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol.
-Chez les personnes âgées, la durée de demi-vie peut être prolongée et s'accompagner d'une diminution de la clairance du médicament. Normalement aucune adaptation de posologie n'est nécessaire.
- +Chez les personnes âgées, la durée de demi-vie peut être prolongée et s'accompagner d'une diminution de la clairance du médicament. Normalement aucune adaptation de posologie n'est nécessaire.
-Un potentiel génotoxique a été constaté dans différentes études. Ce potentiel doit toutefois être relativisé car il est dose-dépendant. Etant donné les mécanismes susceptibles de déclencher ces effets, on peut partir du principe qu'aucun effet génotoxique n'apparaît si la dose est inférieure à certaines valeurs limites. Toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, les valeurs-seuil peuvent être plus basses. Les valeurs-seuil à partir desquelles un effet génotoxique a été mis en évidence chez l'expérimentation animale se situent clairement au niveau des doses toxiques entraînant des lésions hépatiques ou médullaires. De plus, les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure tout effet génotoxique ou carcinogène si les doses thérapeutiques sont respectées.
- +Un potentiel génotoxique a été constaté dans différentes études. Ce potentiel doit toutefois être relativisé car il est dose-dépendant. Etant donné les mécanismes susceptibles de déclencher ces effets, on peut partir du principe qu'aucun effet génotoxique n'apparaît si la dose est inférieure à certaines valeurs limites. Toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, les valeurs-seuil peuvent être plus basses. Les valeurs-seuil à partir desquelles un effet génotoxique a été mis en évidence chez l'expérimentation animale se situent clairement au niveau des doses toxiques entraînant des lésions hépatiques ou médullaires. De plus, les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure tout effet génotoxique ou carcinogène si les doses thérapeutiques sont respectées.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
|
|