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Accueil - Information professionnelle sur Qlaira - Changements - 28.01.2026
84 Changements de l'information professionelle Qlaira
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Chaque emballage (28 comprimés pelliculés) contient dans l'ordre suivant:
  • +2 comprimés pelliculés jaune foncé à 3 mg de valérate d'estradiol chacun.
  • +5 comprimés pelliculés rouge moyen à 2 mg de valérate d'estradiol et 2 mg de diénogest chacun.
  • +17 comprimés pelliculés jaune clair à 2 mg de valérate d'estradiol et 3 mg de diénogest chacun.
  • +2 comprimés pelliculés rouge foncé à 1 mg de valérate d'estradiol chacun.
  • +2 comprimés pelliculés placebo blancs.
  • -La décision de prescrire Qlaira doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thromboembolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Qlaira en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • +La décision de prescrire Qlaira doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thromboembolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Qlaira en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
  • -Pour les femmes allaitantes, voir la rubrique «Grossesse/Allaitement».
  • -La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel que Qlaira après un avortement au 2e trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l' accouchement ou l'avortement; cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Pour les femmes allaitantes, voir la rubrique "Grossesse/Allaitement" .
  • +La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel que Qlaira après un avortement au 2e trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l' accouchement ou l'avortement; cf. "Mises en garde et précautions" ).
  • -Si le comprimé pelliculé est pris avec un retard de moins de 12 heures, l'efficacité du contraceptif n'est alors pas altérée. Le comprimé pelliculé doit être pris immédiatement. Les comprimés pelliculés suivants doivent à nouveau être pris à l'heure habituelle.
  • +Si le comprimé pelliculé est pris avec un retard de moins de 12 heures, l'efficacité du contraceptif n'est alors pas altérée. Le comprimé pelliculé doit être pris immédiatement. Les comprimés pelliculés suivants doivent à nouveau être pris à l'heure habituelle.
  • -Si la patiente a oublié de débuter une nouvelle plaquette ou si elle a oublié la prise d'un comprimé pelliculé durant les 3 à 9 premiers jours, il faut prendre en considération l'éventualité d'une grossesse, au cas où des rapports sexuels auraient eu lieu au cours des 7 jours précédents.
  • +Si la patiente a oublié de débuter une nouvelle plaquette ou si elle a oublié la prise d'un comprimé pelliculé durant les 3 à 9 premiers jours, il faut prendre en considération l'éventualité d'une grossesse, au cas où des rapports sexuels auraient eu lieu au cours des 7 jours précédents.
  • -En cas de vomissements dans les 3 à 4 heures suivant la prise d'un comprimé pelliculé, se conformer aux règles de base mentionnées au paragraphe «Conduite à tenir en cas d'oubli d'un comprimé». Afin que le schéma habituel de la prise puisse être conservé, la patiente devra prendre le comprimé pelliculé supplémentaire d'une plaquette de réserve.
  • +En cas de vomissements dans les 3 à 4 heures suivant la prise d'un comprimé pelliculé, se conformer aux règles de base mentionnées au paragraphe "Conduite à tenir en cas d'oubli d'un comprimé" . Afin que le schéma habituel de la prise puisse être conservé, la patiente devra prendre le comprimé pelliculé supplémentaire d'une plaquette de réserve.
  • -·Présence ou risque de thromboembolie veineuse (TEV)
  • -·thromboembolie veineuse (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p.ex. thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire);
  • -·facteurs de risque majeurs de thromboembolie veineuse tels qu'une prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu'une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S;
  • -·présence simultanée de multiples facteurs de risque de thromboembolie veineuse, selon tableau «Mises en garde et précautions».
  • -·présence ou risque de thromboembolie artérielle (TEA)
  • -·thromboembolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral);
  • -·facteurs de risque majeurs de TEA comme
  • -·diabète avec complications vasculaires
  • -·hypertension artérielle sévère
  • -·dyslipoprotéinémie sévère
  • -·antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
  • -·prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu'une hyperhomocystéinémie ou la présence d'anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique)
  • -·présence simultanée de multiples facteurs de risque de TEA, selon tableau «Mises en garde et précautions».
  • -·affection hépatique sévère ou antécédent d'affection hépatique sévère, en l'absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques;
  • -·tumeur hépatique (bénigne ou maligne) ou antécédent de tumeur hépatique;
  • -·existence ou suspicion d'une pathologie maligne dépendante des hormones sexuelles au niveau de l'appareil génital et du sein;
  • -·saignements vaginaux d'origine inconnue;
  • -·hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients de Qlaira.
  • +-Présence ou risque de thromboembolie veineuse (TEV)
  • +thromboembolie veineuse (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p.ex. thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire);
  • +facteurs de risque majeurs de thromboembolie veineuse tels qu'une prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu'une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S;
  • +présence simultanée de multiples facteurs de risque de thromboembolie veineuse, selon tableau "Mises en garde et précautions" .
  • +présence ou risque de thromboembolie artérielle (TEA)
  • +thromboembolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral);
  • +facteurs de risque majeurs de TEA comme
  • +diabète avec complications vasculaires
  • +hypertension artérielle sévère
  • +dyslipoprotéinémie sévère
  • +antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
  • +prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu'une hyperhomocystéinémie ou la présence d'anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique)
  • +présence simultanée de multiples facteurs de risque de TEA, selon tableau "Mises en garde et précautions" .
  • +affection hépatique sévère ou antécédent d'affection hépatique sévère, en l'absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques;
  • +tumeur hépatique (bénigne ou maligne) ou antécédent de tumeur hépatique;
  • +existence ou suspicion d'une pathologie maligne dépendante des hormones sexuelles au niveau de l'appareil génital et du sein;
  • +saignements vaginaux d'origine inconnue;
  • +hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients de Qlaira.
  • -Le risque de thromboembolie veineuse (TEV) et de thromboembolie artérielle (TEA) est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les mises en garde et précautions décrites ci-après doivent être prises en considération avant toute prescription (cf. «Risque de thromboembolie veineuse [TEV]» et «Risque de thromboembolie artérielle [TEA]»). Il est en outre important d'informer la patiente des risques d'accidents thromboemboliques veineux et artériels, des facteurs connus de risques vasculaires et en particulier des symptômes de TEV et de TEA ainsi que des mesures à prendre en présence de ces symptômes et de suspicion de thrombose (cf. «Les symptômes d'une TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Les symptômes d'une TEA»).
  • -Avant de prescrire Qlaira, les bénéfices associés à son utilisation doivent être évalués par rapport aux maladies/risques détaillés ci-dessous. Le degré de gravité de chaque facteur individuel ainsi que la présence concomitante de plusieurs facteurs de risque doivent être pris en compte et discutés avec la patiente (cf. également «Contre-indications»). La patiente doit en outre être invitée à lire attentivement la notice d'emballage et à suivre les conseils qui y figurent.
  • +Le risque de thromboembolie veineuse (TEV) et de thromboembolie artérielle (TEA) est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les mises en garde et précautions décrites ci-après doivent être prises en considération avant toute prescription (cf. "Risque de thromboembolie veineuse [TEV]" et "Risque de thromboembolie artérielle [TEA]" ). Il est en outre important d'informer la patiente des risques d'accidents thromboemboliques veineux et artériels, des facteurs connus de risques vasculaires et en particulier des symptômes de TEV et de TEA ainsi que des mesures à prendre en présence de ces symptômes et de suspicion de thrombose (cf. "Les symptômes d'une TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]" et "Les symptômes d'une TEA" ).
  • +Avant de prescrire Qlaira, les bénéfices associés à son utilisation doivent être évalués par rapport aux maladies/risques détaillés ci-dessous. Le degré de gravité de chaque facteur individuel ainsi que la présence concomitante de plusieurs facteurs de risque doivent être pris en compte et discutés avec la patiente (cf. également "Contre-indications" ). La patiente doit en outre être invitée à lire attentivement la notice d'emballage et à suivre les conseils qui y figurent.
  • -Avant le début ou le renouvellement de l'utilisation d'un CHC tel que Qlaira, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu'à un examen général et gynécologique approfondi en prenant en compte les «Contre-indications» et les «Mises en garde et précautions» afin de dépister les affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Ces examens comprennent généralement une mesure de la tension artérielle, un examen des seins, de l'abdomen et des organes pelviens (avec frottis cytologique du col) et les examens de laboratoire appropriés.
  • -Les examens doivent être répétés à intervalle régulier pendant la durée d'utilisation des CHC. La fréquence et le type d'examen doivent toutefois être déterminés individuellement et se référer aux directives de la Société suisse de gynécologie et d'obstétrique (SSGO). Les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque (p.ex. anamnèse familiale de thrombose veineuse ou artérielle; voir «Facteurs de risque de TEV» et «Facteurs de risque de TEA») peuvent apparaître pour la première fois en cours d'utilisation d'un CHC et doivent dès lors être recherchés lors de chaque contrôle.
  • +Avant le début ou le renouvellement de l'utilisation d'un CHC tel que Qlaira, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu'à un examen général et gynécologique approfondi en prenant en compte les "Contre-indications" et les "Mises en garde et précautions" afin de dépister les affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Ces examens comprennent généralement une mesure de la tension artérielle, un examen des seins, de l'abdomen et des organes pelviens (avec frottis cytologique du col) et les examens de laboratoire appropriés.
  • +Les examens doivent être répétés à intervalle régulier pendant la durée d'utilisation des CHC. La fréquence et le type d'examen doivent toutefois être déterminés individuellement et se référer aux directives de la Société suisse de gynécologie et d'obstétrique (SSGO). Les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque (p.ex. anamnèse familiale de thrombose veineuse ou artérielle; voir "Facteurs de risque de TEV" et "Facteurs de risque de TEA" ) peuvent apparaître pour la première fois en cours d'utilisation d'un CHC et doivent dès lors être recherchés lors de chaque contrôle.
  • -·première apparition ou exacerbation de céphalées à type de migraine ou survenue fréquente de maux de tête inhabituellement intenses;
  • -·troubles visuels, auditifs, de l'élocution ou autres troubles de la perception, d'apparition subite;
  • -·dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire] » et « Symptômes de TEA»);
  • -·4 semaines au moins avant une intervention chirurgicale programmée et pendant une immobilisation (p.ex. à la suite d'un accident ou d'une opération);
  • -·augmentation cliniquement significative de la pression sanguine (lors de mesures répétées);
  • -·survenue d'un ictère, d'une hépatite, d'un prurit généralisé;
  • -·intenses douleurs abdominales ou hépatomégalie;
  • -·états dépressifs sévères;
  • -·grossesse ou suspicion de grossesse.
  • +première apparition ou exacerbation de céphalées à type de migraine ou survenue fréquente de maux de tête inhabituellement intenses;
  • +troubles visuels, auditifs, de l'élocution ou autres troubles de la perception, d'apparition subite;
  • +dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir "Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]" et "Symptômes de TEA" );
  • +-4 semaines au moins avant une intervention chirurgicale programmée et pendant une immobilisation (p.ex. à la suite d'un accident ou d'une opération);
  • +augmentation cliniquement significative de la pression sanguine (lors de mesures répétées);
  • +survenue d'un ictère, d'une hépatite, d'un prurit généralisé;
  • +intenses douleurs abdominales ou hépatomégalie;
  • +états dépressifs sévères;
  • +grossesse ou suspicion de grossesse.
  • -·Le risque de TEV associé à la prise de Qlaira.
  • -·Comment ses facteurs de risque personnels préexistants influent sur ce risque?
  • -·Le risque plus élevé de développer une TEV pendant la première année d'utilisation (et en particulier pendant les 3 premiers mois).
  • -·Les données disponibles indiquent que le risque de TEV est accru aussi bien lors de la première utilisation d'un CHC que lors de la réutilisation du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus.
  • -·Qlaira est un médicament. En cas d'accident ou d'intervention chirurgicale, la patiente doit informer les médecins traitants qu'elle prend Qlaira.
  • +-Le risque de TEV associé à la prise de Qlaira.
  • +-Comment ses facteurs de risque personnels préexistants influent sur ce risque?
  • +-Le risque plus élevé de développer une TEV pendant la première année d'utilisation (et en particulier pendant les 3 premiers mois).
  • +-Les données disponibles indiquent que le risque de TEV est accru aussi bien lors de la première utilisation d'un CHC que lors de la réutilisation du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus.
  • +-Qlaira est un médicament. En cas d'accident ou d'intervention chirurgicale, la patiente doit informer les médecins traitants qu'elle prend Qlaira.
  • -Facteur de risque Commentaire
  • -Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque. Il est particulièrement important d'en prendre compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • -Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou la hanche, neurochirurgie ou traumatisme majeur Dans ces situations, il est conseillé de suspendre la prise des comprimés (au moins quatre semaines à l'avance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée. Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si Qlaira n'a pas été interrompu à l'avance.
  • -Antécédents familiaux (chaque thromboembolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans) En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant la prise de Qlaira. Si l'examen révèle une thrombophilie, la prise de Qlaira est contre-indiquée.
  • -Autres affections médicales associées à un risque accru de TEV Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique), drépanocytose, affections malignes
  • -Âge En particulier au-delà de 35 ans
  • +Facteur de risque Commentaire
  • +Obésité (indice de masse L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque.Il est
  • +corporelle supérieur à 30 particulièrement important d'en prendre compte si d'autres facteurs
  • +kg/m²) de risque sont présents.
  • +Immobilisation prolongée, Dans ces situations, il est conseillé de suspendre la prise des
  • +intervention chirurgicale comprimés (au moins quatre semaines à l'avance en cas de chirurgie
  • +majeure, toute intervention programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins
  • + chirurgicale sur les après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception
  • +jambes ou la hanche, doit être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée.Un
  • +neurochirurgie ou traitement anti-thrombotique devra être envisagé si Qlaira n'a pas
  • +traumatisme majeur été interrompu à l'avance.
  • +Antécédents familiaux En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être
  • +(chaque thromboembolie adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant
  • +veineuse survenue dans la la prise de Qlaira.Si l'examen révèle une thrombophilie, la prise de
  • +fratrie ou chez un parent, Qlaira est contre-indiquée.
  • +en particulier à un âge
  • +relativement jeune,
  • +c.-à-d. avant 50 ans)
  • +Autres affections Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique,
  • +médicales associées à un maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou
  • +risque accru de TEV rectocolite hémorragique), drépanocytose, affections malignes
  • +Âge En particulier au-delà de 35 ans
  • + 
  • +
  • -·Les symptômes de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs peuvent inclure:
  • -·gonflement unilatéral d'une jambe ou le long d'une veine de la jambe;
  • -·sensation de tension ou douleur à une jambe, même si elle n'est ressentie qu'en position debout ou en marchant;
  • -·sensation de chaleur, rougeur ou changement de la coloration cutanée de la jambe affectée.
  • -·Les symptômes de l'embolie pulmonaire peuvent inclure:
  • -·difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à l'effort;
  • -·toux d'apparition soudaine, éventuellement accompagnée d'expectorations sanglantes;
  • -·douleur aiguë et soudaine dans la poitrine pouvant s'amplifier à la respiration profonde;
  • -·obnubilation sévère, vertiges ou sensation d'angoisse;
  • -·tachycardie ou arythmie.
  • -Certains de ces symptômes (p.ex. «essoufflement» ou «toux») ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes d'événements fréquents ou moins sévères (infections respiratoires, p. ex.).
  • +-Les symptômes de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs peuvent inclure:
  • +gonflement unilatéral d'une jambe ou le long d'une veine de la jambe;
  • +sensation de tension ou douleur à une jambe, même si elle n'est ressentie qu'en position debout ou en marchant;
  • +sensation de chaleur, rougeur ou changement de la coloration cutanée de la jambe affectée.
  • +-Les symptômes de l'embolie pulmonaire peuvent inclure:
  • +difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à l'effort;
  • +toux d'apparition soudaine, éventuellement accompagnée d'expectorations sanglantes;
  • +douleur aiguë et soudaine dans la poitrine pouvant s'amplifier à la respiration profonde;
  • +obnubilation sévère, vertiges ou sensation d'angoisse;
  • +tachycardie ou arythmie.
  • +Certains de ces symptômes (p.ex. "essoufflement" ou "toux" ) ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes d'événements fréquents ou moins sévères (infections respiratoires, p. ex.).
  • -Facteur de risque Commentaire
  • -Âge En particulier au-delà de 35 ans
  • -Tabagisme Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser un CHC comme Qlaira. Une méthode de contraception différente doit être fortement conseillée aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer.
  • -Hypertension artérielle
  • -Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les femmes diabétiques qui présentent déjà des complications vasculaires.
  • -Dyslipoprotéinémie
  • -Valvulopathie cardiaque
  • -Fibrillation auriculaire
  • -Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque. Il est particulièrement important d'en tenir compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • -Antécédents familiaux (thromboembolie artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans) En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant la prise de Qlaira. Si l'examen révèle une thrombophilie, la prise de Qlaira est contre-indiquée.
  • -Migraine L'accroissement de la fréquence ou de la sévérité des migraines lors de la prise de Qlaira peut être le prodrome d'un événement cérébrovasculaire et constituer un motif d'arrêt immédiat de Qlaira.
  • -Autres affections médicales associées à un risque accru de TEA Hyperhomocystéinémie, Lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, affections malignes
  • +Facteur de risque Commentaire
  • +Âge En particulier au-delà de 35 ans
  • +Tabagisme Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si
  • + elles souhaitent utiliser un CHC comme Qlaira. Une
  • + méthode de contraception différente doit être fortement
  • + conseillée aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de
  • + fumer.
  • +Hypertension artérielle
  • +Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les femmes
  • + diabétiques qui présentent déjà des complications
  • + vasculaires.
  • +Dyslipoprotéinémie
  • +Valvulopathie cardiaque
  • +Fibrillation auriculaire
  • +Obésité (indice de masse corporelle L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le
  • +supérieur à 30 kg/m2) risque.Il est particulièrement important d'en tenir
  • + compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • +Antécédents familiaux (thromboembolie En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme
  • +artérielle survenue dans la fratrie ou devra être adressée à un spécialiste pour avis avant
  • +chez un parent, en particulier à un toute décision concernant la prise de Qlaira.Si l'examen
  • +âge relativement jeune, c.-à-d. avant révèle une thrombophilie, la prise de Qlaira est
  • +50 ans) contre-indiquée.
  • +Migraine L'accroissement de la fréquence ou de la sévérité des
  • + migraines lors de la prise de Qlaira peut être le
  • + prodrome d'un événement cérébrovasculaire et constituer
  • + un motif d'arrêt immédiat de Qlaira.
  • +Autres affections médicales associées Hyperhomocystéinémie, Lupus érythémateux disséminé,
  • +à un risque accru de TEA drépanocytose, affections malignes
  • + 
  • +
  • -·Les symptômes d'un accident cérébrovasculaire peuvent inclure:
  • -·perte soudaine de sensibilité ou de force au niveau du visage, d'un bras ou d'une jambe, touchant notamment une moitié du corps;
  • -·confusion soudaine;
  • -·élocution incompréhensible ou difficulté de compréhension;
  • -·troubles subits de la vision d'un ou des deux yeux;
  • -·troubles subits de la marche;
  • -·vertiges;
  • -·troubles de l'équilibre ou de la coordination;
  • -·céphalées soudaines et sévères, ou de durée inhabituelle, de cause inconnue;
  • -·perte de connaissance ou évanouissement avec ou sans épisode convulsif.
  • -·Les symptômes de l'infarctus du myocarde peuvent inclure:
  • -·douleurs, malaise, sensation de pression, sensation de pesanteur, sensation de serrement ou de tension dans la poitrine, le bras ou derrière le sternum;
  • -·douleurs irradiant dans le dos, la mâchoire, le cou, le bras ou l'estomac;
  • -·sensation de réplétion, troubles gastriques ou effort de vomissement;
  • -·sueurs, nausées, vomissements ou vertiges;
  • -·sensation de grande faiblesse, d'angoisse ou essoufflement;
  • -·tachycardie ou arythmies.
  • -·L'occlusion d'un vaisseau peut engendrer d'autres symptômes:
  • -·douleur soudaine, tuméfaction ou cyanose discrète d'une extrémité;
  • -·abdomen aigu.
  • +-Les symptômes d'un accident cérébrovasculaire peuvent inclure:
  • +perte soudaine de sensibilité ou de force au niveau du visage, d'un bras ou d'une jambe, touchant notamment une moitié du corps;
  • +confusion soudaine;
  • +élocution incompréhensible ou difficulté de compréhension;
  • +troubles subits de la vision d'un ou des deux yeux;
  • +troubles subits de la marche;
  • +vertiges;
  • +troubles de l'équilibre ou de la coordination;
  • +céphalées soudaines et sévères, ou de durée inhabituelle, de cause inconnue;
  • +perte de connaissance ou évanouissement avec ou sans épisode convulsif.
  • +-Les symptômes de l'infarctus du myocarde peuvent inclure:
  • +douleurs, malaise, sensation de pression, sensation de pesanteur, sensation de serrement ou de tension dans la poitrine, le bras ou derrière le sternum;
  • +douleurs irradiant dans le dos, la mâchoire, le cou, le bras ou l'estomac;
  • +sensation de réplétion, troubles gastriques ou effort de vomissement;
  • +sueurs, nausées, vomissements ou vertiges;
  • +sensation de grande faiblesse, d'angoisse ou essoufflement;
  • +tachycardie ou arythmies.
  • +-L'occlusion d'un vaisseau peut engendrer d'autres symptômes:
  • +douleur soudaine, tuméfaction ou cyanose discrète d'une extrémité;
  • +abdomen aigu.
  • -Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a montré que le risque relatif (RR) de diagnostiquer un carcinome mammaire chez les femmes prenant un CHC était faiblement augmenté (RR = 1.24). Ce risque diminue de manière continue durant les 10 ans après l'arrêt du CHC. Le cancer du sein étant rare avant l'âge de 40 ans, le nombre supplémentaire de cancers du sein diagnostiqués chez les femmes qui utilisent, ou ont utilisé jusqu'à récemment un CHC est faible par rapport au risque total de cancer du sein. Ces études ne fournissent aucun indice sur une éventuelle causalité. La hausse observée du risque peut être attribuée soit à un diagnostic plus précoce chez les utilisatrices de CHC, soit aux effets biologiques des CHC, soit à la combinaison de ces deux facteurs. Les cancers du sein avaient tendance à être moins avancés au moment du diagnostic chez les femmes ayant utilisé un CHC que chez celles qui n'avaient jamais utilisé de CHC.
  • +Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a montré que le risque relatif (RR) de diagnostiquer un carcinome mammaire chez les femmes prenant un CHC était faiblement augmenté (RR = 1.24). Ce risque diminue de manière continue durant les 10 ans après l'arrêt du CHC. Le cancer du sein étant rare avant l'âge de 40 ans, le nombre supplémentaire de cancers du sein diagnostiqués chez les femmes qui utilisent, ou ont utilisé jusqu'à récemment un CHC est faible par rapport au risque total de cancer du sein. Ces études ne fournissent aucun indice sur une éventuelle causalité. La hausse observée du risque peut être attribuée soit à un diagnostic plus précoce chez les utilisatrices de CHC, soit aux effets biologiques des CHC, soit à la combinaison de ces deux facteurs. Les cancers du sein avaient tendance à être moins avancés au moment du diagnostic chez les femmes ayant utilisé un CHC que chez celles qui n'avaient jamais utilisé de CHC.
  • -Les dépressions ou humeurs dépressives sont des effets indésirables potentiels connus survenant lors de l'utilisation d'hormones sexuelles, y compris les contraceptifs hormonaux (voir également rubrique «Effets indésirables»). Ces troubles peuvent apparaître peu de temps après le début du traitement. Une dépression peut avoir une évolution grave et représente un facteur de risque de suicide ou de comportement suicidaire. Les utilisatrices de contraceptifs hormonaux doivent donc être informées des symptômes possibles des troubles dépressifs. Il est vivement conseillé d'aviser les utilisatrices de s'adresser immédiatement à un médecin si elles remarquent des variations d'humeur ou autres symptômes de dépression lors de l'utilisation du contraceptif. Les patientes présentant des antécédents de dépression sévère doivent être attentivement surveillées. Si des états dépressifs sévères réapparaissent lors de l'utilisation de Qlaira, la prise du médicament doit être arrêtée.
  • +Les dépressions ou humeurs dépressives sont des effets indésirables potentiels connus survenant lors de l'utilisation d'hormones sexuelles, y compris les contraceptifs hormonaux (voir également rubrique "Effets indésirables" ). Ces troubles peuvent apparaître peu de temps après le début du traitement. Une dépression peut avoir une évolution grave et représente un facteur de risque de suicide ou de comportement suicidaire. Les utilisatrices de contraceptifs hormonaux doivent donc être informées des symptômes possibles des troubles dépressifs. Il est vivement conseillé d'aviser les utilisatrices de s'adresser immédiatement à un médecin si elles remarquent des variations d'humeur ou autres symptômes de dépression lors de l'utilisation du contraceptif. Les patientes présentant des antécédents de dépression sévère doivent être attentivement surveillées. Si des états dépressifs sévères réapparaissent lors de l'utilisation de Qlaira, la prise du médicament doit être arrêtée.
  • -L'efficacité des CHC peut être diminuée lors de la survenue des événements suivants: oubli de la prise d'un comprimé pelliculé actif (voir rubrique «Conduite à tenir en cas d'oubli d'un comprimé»), troubles gastro-intestinaux durant la prise des comprimés pelliculés actifs (voir «Recommandations en cas de troubles gastro-intestinaux») ou d'un traitement conjoint avec d'autres médicaments (voir «Interactions»).
  • +L'efficacité des CHC peut être diminuée lors de la survenue des événements suivants: oubli de la prise d'un comprimé pelliculé actif (voir rubrique "Conduite à tenir en cas d'oubli d'un comprimé" ), troubles gastro-intestinaux durant la prise des comprimés pelliculés actifs (voir "Recommandations en cas de troubles gastro-intestinaux" ) ou d'un traitement conjoint avec d'autres médicaments (voir "Interactions" ).
  • -Chez certaines femmes, il est possible que les hémorragies de privation n'apparaissent pas au cours de la phase des comprimés pelliculés placebo. La survenue d'une grossesse est peu vraisemblable si le CHC a été pris conformément aux recommandations de la rubrique «Posologie/Mode d'emploi». L'éventualité d'une grossesse doit être exclue si le CHC n'a pas été pris conformément aux recommandations avant la première absence d'une hémorragie de privation ou en cas d'absence d'une hémorragie de privation au cours de deux cycles consécutifs.
  • +Chez certaines femmes, il est possible que les hémorragies de privation n'apparaissent pas au cours de la phase des comprimés pelliculés placebo. La survenue d'une grossesse est peu vraisemblable si le CHC a été pris conformément aux recommandations de la rubrique "Posologie/Mode d'emploi" . L'éventualité d'une grossesse doit être exclue si le CHC n'a pas été pris conformément aux recommandations avant la première absence d'une hémorragie de privation ou en cas d'absence d'une hémorragie de privation au cours de deux cycles consécutifs.
  • -Les femmes utilisant un contraceptif hormonal ne doivent pas être traitées simultanément par des préparations à base de millepertuis (Hypericum), car celui-ci peut diminuer l'action contraceptive. Des saignements intermenstruels et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi «Interactions»).
  • +Les femmes utilisant un contraceptif hormonal ne doivent pas être traitées simultanément par des préparations à base de millepertuis (Hypericum), car celui-ci peut diminuer l'action contraceptive. Des saignements intermenstruels et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi "Interactions" ).
  • -Chez les patientes atteintes d'hépatite C et utilisant un CHC à base d'éthinylestradiol, une augmentation significativement plus fréquente de l'ALT (y compris les cas d'une augmentation de plus du quintuple, dans des cas isolés de plus de 20 fois la limite supérieure de la normale), que chez les patientes uniquement traitées par des principes antiviraux a été observée sous l'utilisation de l'association des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir (voir «Interactions»). Des augmentations de l'ALT similaires ont également été observées sous les médicaments anti-VHC qui contenaient du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Lors de l'utilisation d'autres estrogènes (tels que, notamment l'estradiol et le valérate d'estradiol), les valeurs de l'ALT étaient en revanche comparables à celles des patientes non traitées par estrogénothérapie. En raison du nombre limité de patientes, la prudence est toutefois de mise en cas de co-administration de Qlaira avec l'une des trois associations de principes actifs citées.
  • +Chez les patientes atteintes d'hépatite C et utilisant un CHC à base d'éthinylestradiol, une augmentation significativement plus fréquente de l'ALT (y compris les cas d'une augmentation de plus du quintuple, dans des cas isolés de plus de 20 fois la limite supérieure de la normale), que chez les patientes uniquement traitées par des principes antiviraux a été observée sous l'utilisation de l'association des principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir (voir "Interactions" ). Des augmentations de l'ALT similaires ont également été observées sous les médicaments anti-VHC qui contenaient du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Lors de l'utilisation d'autres estrogènes (tels que, notamment l'estradiol et le valérate d'estradiol), les valeurs de l'ALT étaient en revanche comparables à celles des patientes non traitées par estrogénothérapie. En raison du nombre limité de patientes, la prudence est toutefois de mise en cas de co-administration de Qlaira avec l'une des trois associations de principes actifs citées.
  • -La prise régulière d'acide folique avant et pendant une grossesse contribue à prévenir les défauts de fermeture du tube neural (Spina bifida, anencéphalie). Hormis une alimentation riche en acide folique, une supplémentation continue de 0.4 mg par jour (p.ex. par une préparation polyvitaminée) est dès lors recommandée pour toutes les femmes à l'arrêt de la contraception hormonale s'il y a souhait ou possibilité de grossesse.
  • +La prise régulière d'acide folique avant et pendant une grossesse contribue à prévenir les défauts de fermeture du tube neural (Spina bifida, anencéphalie). Hormis une alimentation riche en acide folique, une supplémentation continue de 0.4 mg par jour (p.ex. par une préparation polyvitaminée) est dès lors recommandée pour toutes les femmes à l'arrêt de la contraception hormonale s'il y a souhait ou possibilité de grossesse.
  • -En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe «Comportement lors de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/Mode d'emploi».
  • +En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe "Comportement lors de troubles gastro-intestinaux" dans la rubrique "Posologie/Mode d'emploi" .
  • -Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (0.03 mg d'éthinylestradiol/0.15 mg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés avec d'autres composants progestatifs ou estrogéniques. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
  • +Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (0.03 mg d'éthinylestradiol/0.15 mg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés avec d'autres composants progestatifs ou estrogéniques. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
  • -Des études expérimentales animales suggèrent des risques pour le fœtus (voir aussi «Données précliniques»).
  • +Des études expérimentales animales suggèrent des risques pour le fœtus (voir aussi "Données précliniques" ).
  • -Concernant le risque d'événements thromboemboliques chez la mère pendant la période puerpérale, voir la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • +Concernant le risque d'événements thromboemboliques chez la mère pendant la période puerpérale, voir la rubrique "Mises en garde et précautions" .
  • -Les effets indésirables les plus graves en rapport avec l'utilisation de CHC sont décrits sous la rubrique « Mises en garde et précautions » (voir la rubrique). Les effets indésirables sérieux incluent en particulier des thromboembolies artérielles et veineuses.
  • +Les effets indésirables les plus graves en rapport avec l'utilisation de CHC sont décrits sous la rubrique "Mises en garde et précautions" (voir la rubrique). Les effets indésirables sérieux incluent en particulier des thromboembolies artérielles et veineuses.
  • -Les fréquences sont définies comme suit: fréquents (≥1/100 à <1/10); occasionnels (≥1/1000 à <1/100); rares (≥1/10 000 à <1/1000.
  • +Les fréquences sont définies comme suit: fréquents (≥1/100 à <1/10); occasionnels (≥1/1000 à <1/100); rares (≥1/10 000 à <1/1000.
  • -Par ailleurs, chez les patientes utilisant d'autres CHC, les effets indésirables suivants ont été rapportés (cf. «Mises en garde et précautions»): réactions d'hypersensibilité, modifications de la tolérance au glucose, pancréatite, lithiase biliaire, ictère cholestatique, tumeurs hépatiques, érythème noueux, érythème polymorphe, aggravation d'un lupus érythémateux disséminé ou d'une chorée de Sydenham.
  • +Par ailleurs, chez les patientes utilisant d'autres CHC, les effets indésirables suivants ont été rapportés (cf. "Mises en garde et précautions" ): réactions d'hypersensibilité, modifications de la tolérance au glucose, pancréatite, lithiase biliaire, ictère cholestatique, tumeurs hépatiques, érythème noueux, érythème polymorphe, aggravation d'un lupus érythémateux disséminé ou d'une chorée de Sydenham.
  • -Voir rubrique «Mécanisme d'action».
  • +Voir rubrique "Mécanisme d'action" .
  • -Voir rubrique «Mécanisme d'action».
  • +Voir rubrique "Mécanisme d'action" .
  • -Pour l'ensemble de la population de l'étude (âge 18–50 ans)
  • +Pour l'ensemble de la population de l'étude (âge 18–50 ans)
  • -L'efficacité et la sécurité d'emploi de Qlaira dans le traitement des saignements utérins dysfonctionnels (DUB; c.-à-d. des saignements menstruels plus importants et/ou prolongés sans pathologie organique) ont été évaluées au cours de deux études randomisées en double aveugle et contrôlées par placebo, de conception identique, portant chaque fois sur 7 cycles. En tout, 269 patientes ont reçu Qlaira et 152, un placebo. Le critère d'efficacité principal était la proportion de patientes pour lesquelles les symptômes avaient complètement disparu et qui avait rempli tous les critères de succès thérapeutique pertinents au cours des 90 jours de la période d'observation (en comparaison avec toutes les patientes qui avaient présenté, au cours des 90 jours de la phase de run-in, au moins un symptôme de DUB).
  • +L'efficacité et la sécurité d'emploi de Qlaira dans le traitement des saignements utérins dysfonctionnels (DUB; c.-à-d. des saignements menstruels plus importants et/ou prolongés sans pathologie organique) ont été évaluées au cours de deux études randomisées en double aveugle et contrôlées par placebo, de conception identique, portant chaque fois sur 7 cycles. En tout, 269 patientes ont reçu Qlaira et 152, un placebo. Le critère d'efficacité principal était la proportion de patientes pour lesquelles les symptômes avaient complètement disparu et qui avait rempli tous les critères de succès thérapeutique pertinents au cours des 90 jours de la période d'observation (en comparaison avec toutes les patientes qui avaient présenté, au cours des 90 jours de la phase de run-in, au moins un symptôme de DUB).
  • -Le diénogest administré par voie orale est absorbé rapidement et presque entièrement. Des concentrations sériques maximales de 90.5 ng/ml sont obtenues environ une heure après administration orale d'un comprimé pelliculé de Qlaira à 2 mg de valérate d'estradiol + 3 mg de diénogest. La biodisponibilité est d'environ 91%. La pharmacocinétique du diénogest est proportionnelle à la dose pour un intervalle posologique compris entre 1 et 8 mg.
  • +Le diénogest administré par voie orale est absorbé rapidement et presque entièrement. Des concentrations sériques maximales de 90.5 ng/ml sont obtenues environ une heure après administration orale d'un comprimé pelliculé de Qlaira à 2 mg de valérate d'estradiol + 3 mg de diénogest. La biodisponibilité est d'environ 91%. La pharmacocinétique du diénogest est proportionnelle à la dose pour un intervalle posologique compris entre 1 et 8 mg.
  • -10% du diénogest circulant sont présents sous forme libre et environ 90% sont liés de manière non spécifique à l'albumine. Le diénogest ne se lie pas aux protéines de transport spécifiques SHBG et CBG. À l'état d'équilibre (Vd, ss), le volume de distribution du diénogest est de 46 l après administration intraveineuse de 0.085 mg de 3H-diénogest.
  • +10% du diénogest circulant sont présents sous forme libre et environ 90% sont liés de manière non spécifique à l'albumine. Le diénogest ne se lie pas aux protéines de transport spécifiques SHBG et CBG. À l'état d'équilibre (Vd, ss), le volume de distribution du diénogest est de 46 l après administration intraveineuse de 0.085 mg de 3H-diénogest.
  • -La demi-vie sérique du diénogest est d'environ 11 heures. Le diénogest est presque entièrement métabolisé, seul 1% du principe actif est éliminé de manière inchangée. Après administration orale de 0,1 mg/kg de diénogest, les métabolites sont éliminés dans un rapport urine:selles d'environ 3:1. Après administration orale, 42% de la dose sont éliminés par voie rénale durant les premières 24 h et 63% en l'espace de 6 jours. Au total, 86% de la dose sont éliminés par l'urine ou les selles après 6 jours.
  • +La demi-vie sérique du diénogest est d'environ 11 heures. Le diénogest est presque entièrement métabolisé, seul 1% du principe actif est éliminé de manière inchangée. Après administration orale de 0,1 mg/kg de diénogest, les métabolites sont éliminés dans un rapport urine:selles d'environ 3:1. Après administration orale, 42% de la dose sont éliminés par voie rénale durant les premières 24 h et 63% en l'espace de 6 jours. Au total, 86% de la dose sont éliminés par l'urine ou les selles après 6 jours.
  • -La pharmacocinétique du diénogest n'est pas influencée par les taux de SHBG. Un état d'équilibre est atteint après 3 jours d'administration de la même dose de 3 mg de diénogest associés à 2 mg de valérate d'estradiol. À l'état d'équilibre, les taux résiduels, les concentrations sériques maximales et moyennes du diénogest sont de respectivement 11.8 ng/ml, 82.9 ng/ml et 33.7 ng/ml. La détermination du taux d'accumulation moyen de l'AUC (0–24 h) a révélé une valeur de 1.24.
  • +La pharmacocinétique du diénogest n'est pas influencée par les taux de SHBG. Un état d'équilibre est atteint après 3 jours d'administration de la même dose de 3 mg de diénogest associés à 2 mg de valérate d'estradiol. À l'état d'équilibre, les taux résiduels, les concentrations sériques maximales et moyennes du diénogest sont de respectivement 11.8 ng/ml, 82.9 ng/ml et 33.7 ng/ml. La détermination du taux d'accumulation moyen de l'AUC (0–24 h) a révélé une valeur de 1.24.
  • -Après administration orale, le valérate d'estradiol est complètement absorbé. La scission en estradiol et en acide valérique a lieu durant la résorption par la muqueuse intestinale ou lors du premier passage hépatique. Cela conduit à une augmentation de l'estradiol et de ses métabolites estrone et estriol. Des concentrations sériques maximales d'estradiol de 70.6 pg/ml sont atteintes le premier jour, entre 1.5 et 12 heures après la prise d'un comprimé pelliculé contenant 3 mg de valérate d'estradiol.
  • +Après administration orale, le valérate d'estradiol est complètement absorbé. La scission en estradiol et en acide valérique a lieu durant la résorption par la muqueuse intestinale ou lors du premier passage hépatique. Cela conduit à une augmentation de l'estradiol et de ses métabolites estrone et estriol. Des concentrations sériques maximales d'estradiol de 70.6 pg/ml sont atteintes le premier jour, entre 1.5 et 12 heures après la prise d'un comprimé pelliculé contenant 3 mg de valérate d'estradiol.
  • -La pharmacocinétique de l'estradiol est influencée par les taux de SHBG. Les taux sériques d'estradiol mesurés se composent de l'estradiol endogène et de l'estradiol généré par Qlaira. Durant la phase de traitement avec 2 mg de valérate d'estradiol + 3 mg de diénogest, les concentrations sériques maximales et moyennes d'estradiol étaient de respectivement 66.0 pg/ml et 51.6 pg/ml à l'état d'équilibre. Durant le cycle de 28 jours, des concentrations d'estradiol minimales stables ont pu être mesurées de manière continue dans un domaine de 28.7 pg/ml à 64.7 pg/ml.
  • +La pharmacocinétique de l'estradiol est influencée par les taux de SHBG. Les taux sériques d'estradiol mesurés se composent de l'estradiol endogène et de l'estradiol généré par Qlaira. Durant la phase de traitement avec 2 mg de valérate d'estradiol + 3 mg de diénogest, les concentrations sériques maximales et moyennes d'estradiol étaient de respectivement 66.0 pg/ml et 51.6 pg/ml à l'état d'équilibre. Durant le cycle de 28 jours, des concentrations d'estradiol minimales stables ont pu être mesurées de manière continue dans un domaine de 28.7 pg/ml à 64.7 pg/ml.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • -Ne pas conserver au-dessus de 30 °C.
  • +Ne pas conserver au-dessus de 30 °C.
  • -Qlaira cpr pell 1 × 28. (B)
  • -Qlaira cpr pell 3 × 28. (B)
  • -Qlaira cpr pell 6 × 28. (B)
  • +Qlaira cpr pell 1 × 28. (B)
  • +Qlaira cpr pell 3 × 28. (B)
  • +Qlaira cpr pell 6 × 28. (B)
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