| 98 Changements de l'information professionelle Pantoprazol Zentiva 20 mg |
-1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazole Helvepharm 20 mg contient: Pantoprazolum 20 mg.
-1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazole Helvepharm 40 mg contient: Pantoprazolum 40 mg.
- +1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazol Helvepharm 20 mg contient: Pantoprazolum 20 mg.
- +1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazol Helvepharm 40 mg contient: Pantoprazolum 40 mg.
-Pantoprazole Helvepharm 20 mg
-Amélioration des symptômes et guérison du reflux gastro-oesophagien modéré (stade 1 selon Savary-Miller). Traitement au long cours et prévention des récidives après guérison des oesophagites par reflux gastro-oesophagien.
-Pantoprazole Helvepharm 40 mg
-Traitement de l’infection bactérienne par Helicobacter pylori dans les cas d’ulcère duodénal et d’ulcère gastrique, en association avec deux antibiotiques. Prévention des ulcères gastro-duodénaux induits par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez les patients à risque de développer de telles lésions et pour lesquels un traitement par AINS doit être poursuivi.
-Cas aigus d’ulcères duodénaux et d’ulcères gastriques. Formes légères et moyennement graves de l’oesophagite par reflux gastro-oesophagien (stade 2–3 selon Savary-Miller). Syndrome de Zollinger-Ellison et autres affections associées à une hypersécrétion pathologique d’acide gastrique.
- +Pantoprazol Helvepharm 20 mg
- +Amélioration des symptômes et guérison du reflux gastro-oesophagien légère (stade 1 selon Savary-Miller). Traitement au long cours et prévention des récidives après guérison des oesophagites par reflux gastro-oesophagien.
- +Pantoprazol Helvepharm 40 mg
- +Traitement de l'infection bactérienne par Helicobacter pylori dans les cas d'ulcère duodénal et d'ulcère gastrique, en association avec deux antibiotiques. Prévention des ulcères gastro-duodénaux induits par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez les patients à risque de développer de telles lésions et pour lesquels un traitement par AINS doit être poursuivi.
- +Cas aigus d'ulcères duodénaux et d'ulcères gastriques. Formes légères et moyennement graves de l'oesophagite par reflux gastro-oesophagien (stade 2-3 selon Savary-Miller).
- +Syndrome de Zollinger-Ellison et autres affections associées à une hypersécrétion pathologique d'acide gastrique.
-Pantoprazole Helvepharm 20 mg
- +Pantoprazol Helvepharm 20 mg
-Maladie de reflux gastro-oesophagien modérée
-En règle générale, la posologie recommandée est de 1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazole Helvepharm 20 mg par jour. Une amélioration des symptômes est habituellement obtenue dans les 4 semaines qui suivent le début du traitement. Dans le cas contraire, poursuivre le traitement par Pantoprazole Helvepharm 20 mg pendant 4 semaines supplémentaires. Si les symptômes persistent, il faut procéder à d’autres examens.
-Après la disparition des symptômes, les troubles récidivants seront traités à la demande par 20 mg 1 fois par jour (traitement 'on demand').
-Traitement au long cours et prévention des récidives de l’oesophagite par reflux
-En règle générale, 1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazole Helvepharm 20 mg par jour; en cas de récidive, la dose journalière peut être portée à 40 mg, puis ramenée à 20 mg de pantoprazole, une fois la guérison obtenue.
- +Maladie de reflux gastro-oesophagien légère
- +En règle générale, la posologie recommandée est de 1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazol Helvepharm 20 mg par jour. Une amélioration des symptômes est habituellement obtenue dans les 4 semaines qui suivent le début du traitement. Dans le cas contraire, il faut poursuivre le traitement par Pantoprazol Helvepharm 20 mg pendant 4 semaines supplémentaires. Si les symptômes persistent, il faut procéder à d'autres examens.
- +Après la disparition des symptômes, les troubles récidivants peuvent être traités en cas de besoin par 20 mg 1 fois par jour (traitement «on demand»).
- +Traitement au long cours et prévention des récidives de l'oesophagite par reflux:
- +En règle générale, 1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazol Helvepharm 20 mg par jour; en cas de récidive, la dose journalière peut être portée à 40 mg, puis ramenée à 20 mg de pantoprazole, une fois la guérison obtenue.
-Patients atteints d’insuffisance hépatique
-En cas d’insuffisance hépatique sévère, la dose journalière de 20 mg de pantoprazole ne doit pas être dépassée.
-Patients âgés, patients atteints d’insuffisance rénale
-Il n’est pas nécessaire d’adapter la posologie chez les patients âgés, ni chez les patients dont la fonction rénale est limitée. La dose journalière de 40 mg ne doit pas être dépassée.
-Enfants et adolescents à partir de 12 ans
-L’utilisation de pantoprazole a été évaluée chez les enfants âgés de 2 à 16 ans présentant une maladie de reflux légère. La posologie recommandée est de 20 mg 1× par jour. Une amélioration des symptômes intervient généralement en l’espace de 4 semaines. Dans le cas contraire, il faut poursuivre le traitement par pantoprazole 20 mg pendant 4 semaines supplémentaires. Si les symptômes persistent, il faut procéder à d’autres examens.
- +Patients atteints d'insuffisance hépatique
- +En cas d'insuffisance hépatique sévère, la dose journalière de 20 mg de pantoprazole ne doit pas être dépassée.
- +Patients âgés, patients atteints d'insuffisance rénale
- +Il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie chez les patients âgés, ni chez les patients dont la fonction rénale est limitée. La dose journalière de 40 mg ne doit pas être dépassée.
- +Enfants et adolescents à partir de 12 ans:
- +L'utilisation de pantoprazole a été évaluée chez les enfants âgés de 2 à 16 ans présentant une maladie de reflux légère. La posologie recommandée est de 20 mg 1× par jour. Une amélioration des symptômes intervient généralement en l'espace de 4 semaines. Dans le cas contraire, il faut poursuivre le traitement par pantoprazole 20 mg pendant 4 semaines supplémentaires. Si les symptômes persistent, il faut procéder à d'autres examens.
-Pantoprazole Helvepharm 40 mg
-Adultes
- +Pantoprazol Helvepharm 40 mg
- +Adultes:
-Si le patient est atteint d’un ulcère duodénal ou d’un ulcère gastrique et qu’une infection par Helicobacter pylori a été prouvée, on s’efforcera d’éradiquer cette dernière au moyen d’un traitement combiné. En ce qui concerne la situation locale en matière de résistance aux antibiotiques ainsi que l’administration et la prescription adéquates des antibiotiques, il convient d’observer les directives applicables ainsi que les informations professionnelles des différents médicaments. Selon le profil de résistance, les combinaisons suivantes sont recommandées pour éradiquer Helicobacter pylori:
-a) 1 comprimé pelliculé gastrorésistant de Pantoprazole Helvepharm 40 mg 2×/jour
-+ 1000 mg d’amoxicilline 2×/jour
- +Si le patient est atteint d'un ulcère duodénal ou d'un ulcère gastrique et qu'une infection par Helicobacter pylori a été prouvée, on s'efforcera d'éradiquer cette dernière au moyen d'un traitement combiné. En ce qui concerne la situation locale en matière de résistance aux antibiotiques ainsi que l'administration et la prescription adéquates des antibiotiques, il convient d'observer les directives applicables ainsi que les informations professionnelles des différents médicaments. Selon le profil de résistance, les combinaisons suivantes sont recommandées pour éradiquer Helicobacter pylori:
- +a) 1 comprimé pelliculé gastrorésistant de Pantoprazol Helvepharm 40 mg 2×/jour
- ++ 1000 mg d'amoxicilline 2×/jour
-b) 1 comprimé pelliculé gastrorésistant de Pantoprazole Helvepharm 40 mg 2×/jour
-+ 400–500 mg de métronidazole 2×/jour
-+ 250–500 mg de clarithromycine 2×/jour.
-c) 1 comprimé pelliculé gastrorésistant de Pantoprazole Helvepharm 40 mg 2×/jour
-+ 1000 mg d’amoxicilline 2×/jour
- +b) 1 comprimé pelliculé gastrorésistant de Pantoprazol Helvepharm 40 mg 2×/jour
- ++ 400-500 mg de métronidazole 2×/jour
- ++ 250-500 mg de clarithromycine 2×/jour.
- +c) 1 comprimé pelliculé gastrorésistant de Pantoprazol Helvepharm 40 mg 2×/jour
- ++ 1000 mg d'amoxicilline 2×/jour
-Le traitement combiné visant à éliminer l’infection par Helicobacter pylori est pris pendant 7 jours. Lors d’un traitement combiné recourant au métronidazole, il convient de ne pas dépasser la durée de traitement maximale recommandée de 10 jours pour le métronidazole. Afin de garantir la guérison des ulcères, il convient de respecter les recommandations posologiques relatives aux ulcères gastriques et duodénaux.
-Si le traitement combiné n’entre pas en ligne de compte chez un patient, parce qu’il n’est pas porteur d’Helicobacter pylori, Pantoprazole Helvepharm 40 mg doit être administré en monothérapie selon les directives posologiques suivantes:
-Ulcère duodénal, ulcère gastrique, oesophagite par reflux et prévention des ulcères gastro-duodénaux induits par les AINS
-En règle générale, 1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazole Helvepharm 40 mg par jour. Dans des cas particuliers, la dose pourra être doublée, en présence d’une oesophagite par reflux gastro-oesophagien et d’une ulcération gastrique et duodénale, en particulier lorsqu’elles n’ont pas répondu à d’autres médicaments (passage à 2 comprimés pelliculés gastro-résistants de Pantoprazole Helvepharm 40 mg par jour).
-Dans la majorité des cas, un ulcère duodénal guérit en 2 semaines. Si un traitement de 2 semaines ne suffit pas, la guérison, dans la presque totalité des cas, sera obtenue lors d’un nouveau traitement de 2 semaines. Dans le cas de l’ulcère gastrique et de l’oesophagite par reflux gastro-oesophagien, la guérison intervient le plus souvent en 4 semaines.
-Si un traitement de 4 semaines ne suffit pas, la guérison, dans la presque totalité des cas, sera obtenue lors d’un nouveau traitement de 4 semaines.
-Syndrome de Zollinger-Ellison et affections associées à une hypersécrétion pathologique d’acide gastrique
-Traitement à long terme du syndrome de Zollinger-Ellison et d’autres affections associées à une hypersécrétion pathologique d’acide gastrique: la posologie initiale recommandée est de 80 mg (2 comprimés pelliculés de Pantoprazole Helvepharm 40 mg) par jour. La posologie sera ensuite ajustée individuellement en fonction de la sécrétion d’acide gastrique. À des posologies supérieures à 80 mg par jour, la dose journalière doit être répartie sur deux prises. Une augmentation momentanée de la posologie à une dose de plus de 160 mg de pantoprazole par jour est possible; toutefois, elle ne doit pas être maintenue plus longtemps que ce qui est nécessaire pour un contrôle suffisant de la sécrétion acide.
-En cas de syndrome de Zollinger-Ellison et d’autres affections associées à une hypersécrétion pathologique d’acide gastrique, le traitement n’est pas limitée dans sa durée et sera poursuivi jusqu’à l’amélioration de l’état clinique.
-Instructions spéciales pour la posologie de Pantoprazole Helvepharm 40 mg
-Patients atteints d’insuffisance hépatique
-En cas d’insuffisance hépatique sévère, la dose journalière de pantoprazole doit être réduite à 20 mg.
-On ne dispose d’aucune donnée concernant l’efficacité et l’innocuité du pantoprazole à raison de 1× 20 mg par jour dans le traitement combiné visant à éradiquer H. pylori chez les patients atteints de troubles hépatiques sévères.
-Patients âgés, patients atteints d’insuffisance rénale
- +Le traitement combiné visant à éliminer l'infection par Helicobacter pylori est pris pendant 7 jours. Lors d'un traitement combiné recourant au métronidazole, il convient de ne pas dépasser la durée de traitement maximale recommandée de 10 jours pour le métronidazole. Afin de garantir la guérison des ulcères, il convient de respecter les recommandations posologiques relatives aux ulcères gastriques et duodénaux.
- +Si le traitement combiné n'entre pas en ligne de compte chez un patient, parce qu'il n'est pas porteur d'Helicobacter pylori, Pantoprazol Helvepharm 40 mg doit être administré en monothérapie selon les directives posologiques suivantes:
- +Ulcère duodénal, ulcère gastrique, oesophagite par reflux et prévention des ulcères gastro-duodénaux induits par les AINS:
- +En règle générale, 1 comprimé pelliculé gastro-résistant de Pantoprazol Helvepharm 40 mg par jour. Dans des cas particuliers, la dose pourra être doublée en présence d'une oesophagite par reflux gastro-oesophagien et d'une ulcération gastrique et duodénale, en particulier lorsqu'elles n'ont pas répondu à d'autres médicaments (passage à 2 comprimés pelliculés gastro-résistants de Pantoprazol Helvepharm 40 mg par jour).
- +Dans la majorité des cas, un ulcère duodénal guérit en 2 semaines. Si un traitement de 2 semaines ne suffit pas, la guérison, dans la presque totalité des cas, sera obtenue lors d'un nouveau traitement de 2 semaines Dans le cas de l'ulcère gastrique et de l'oesophagite par reflux gastro-oesophagien, la guérison intervient le plus souvent en 4 semaines. Si un traitement de 4 semaines ne suffit pas, la guérison, dans la presque totalité des cas, sera obtenue lors d'un nouveau traitement de 4 semaines.
- +Syndrome de Zollinger-Ellison et affections associées à une hypersécrétion pathologique d'acide gastrique
- +Traitement à long terme du syndrome de Zollinger-Ellison et d'autres affections associées à une hypersécrétion pathologique d'acide gastrique: la posologie initiale recommandée est de 80 mg (2 comprimés pelliculés de Pantoprazole Helvepharm 40 mg) par jour. La posologie sera ensuite ajustée individuellement en fonction de la sécrétion d'acide gastrique. À des posologies supérieures à 80 mg par jour, la dose journalière doit être répartie sur deux prises. Une augmentation momentanée de la posologie à une dose de plus de 160 mg de pantoprazole par jour est possible; toutefois, elle ne doit pas être maintenue plus longtemps que ce qui est nécessaire pour un contrôle suffisant de la sécrétion acide.
- +En cas de syndrome de Zollinger-Ellison et d'autres affections associées à une hypersécrétion pathologique d'acide gastrique, le traitement n'est pas limité dans sa durée et sera poursuivi jusqu'à l'amélioration de l'état clinique.
- +Instructions spéciales pour la posologie de Pantoprazol Helvepharm 40 mg
- +Patients atteints d'insuffisance hépatique
- +En cas d'insuffisance hépatique sévère, la dose journalière de pantoprazole doit être réduite à 20 mg.
- +On ne dispose d'aucune donnée concernant l'efficacité et l'innocuité du pantoprazole à raison de 1× 20 mg par jour dans le traitement combiné visant à éradiquer H. pylori chez les patients atteints de troubles hépatiques sévères.
- +Patients âgés, patients atteints d'insuffisance rénale
-On ne dispose d’aucune donnée clinique concernant l’efficacité et l’innocuité du pantoprazole à raison de 1× 40 mg par jour dans le traitement combiné visant à éradiquer H. pylori chez les patients atteints d’insuffisance rénale.
-Enfants et adolescents de moins de 18 ans
-Les expériences réalisées avec le pantoprazole 40 mg chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans ne sont pas suffisantes.
-Mode d’administration correct de Pantoprazole Helvepharm 20 mg et 40 mg
-Les comprimés pelliculés ne doivent être ni croqués ni écrasés, mais avalés entiers avec un peu d’eau 1 heure avant un repas. Lors d’un traitement combiné pour l’éradication d’Helicobacter pylori, il est recommandé de prendre le second comprimé pelliculé de Pantoprazole Helvepharm avant le repas du soir.
- +On ne dispose d'aucune donnée clinique concernant l'efficacité et l'innocuité du pantoprazole à raison de 1× 40 mg par jour dans le traitement combiné visant à éradiquer H. pylori chez les patients atteints d'insuffisance rénale.
- +Enfants et adolescents de moins de 18 ans:
- +Il n'existe aucune expérience suffisante réalisée avec 40 mg de pantoprazole chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.
- +Mode d'administration correct de Pantoprazol Helvepharm 20 mg et 40 mg
- +Les comprimés pelliculés ne doivent être ni croqués ni écrasés, mais avalés entiers avec un peu d'eau 1 heure avant un repas. Lors d'un traitement combiné pour l'éradication d'Helicobacter pylori, il est recommandé de prendre le second comprimé pelliculé de Pantoprazol Helvepharm avant le repas du soir.
-Pantoprazole Helvepharm ne doit pas être administré en cas d’hypersensibilité connue au principe actif, aux benzimidazoles substitués ou à l’un de ses composants.
- +Pantoprazol Helvepharm ne doit pas être administré en cas d'hypersensibilité connue au principe actif, aux benzimidazoles substitués ou à l'un de ses composants.
-Chez les insuffisants hépatiques graves, un contrôle régulier du taux des enzymes hépatiques est indiqué durant un traitement par Pantoprazole Helvepharm, principalement lors d’un traitement au long cours. Interrompre l’administration de Pantoprazole Helvepharm lors d’une élévation du taux des enzymes hépatiques.
- +Chez les insuffisants hépatiques graves, un contrôle régulier du taux des enzymes hépatiques est indiqué pendant un traitement par Pantoprazol Helvepharm, principalement lors d'un traitement au long cours. Interrompre l'administration de Pantoprazol Helvepharm lors d'une élévation du taux des enzymes hépatiques.
-L’administration de Pantoprazole Helvepharm 40 mg comme traitement préventif des ulcères gastro-duodénaux induits par les AINS devrait être limitée aux patients chez lesquels un traitement par AINS doit être poursuivi et qui présentent un risque accru de développer des complications gastro-duodénales. Le risque accru doit être évalué selon les facteurs de risques individuels comme par ex. l’âge (>65 ans), les antécédents d’ulcère gastro-duodénal ou d’hémorragie digestive haute.
-On ne dispose à ce jour d’aucune donnée concernant le traitement chez l’enfant de moins de 12 ans.
- +L'administration de Pantoprazol Helvepharm 40 mg comme traitement préventif des ulcères gastro-duodénaux induits par les AINS devrait être limitée aux patients chez lesquels un traitement par AINS doit être poursuivi et qui présentent un risque accru de développer des complications gastro-duodénales. Le risque accru doit être évalué selon les facteurs de risques individuels comme par ex. l'âge (>65 ans), les antécédents d'ulcère gastro-duodénal ou d'hémorragie digestive haute.
- +On ne dispose à ce jour d'aucune donnée concernant le traitement chez l'enfant de moins de 12 ans.
-En cas de traitement combiné, il convient d’observer les informations professionnelles des différents médicaments.
- +En cas de traitement combiné, il convient d'observer les informations professionnelles des différents médicaments.
-Seul un nombre limité de patients a été traité par pantoprazole sur plusieurs années. Lorsque la durée d’un traitement dépasse 1 an, cette expérience limitée dans le traitement au long cours doit être prise en considération lors de l’évaluation individuelle du rapport risque/bénéfice.
-Lors de légers troubles gastro-intestinaux, p.ex. estomac nerveux, pantoprazole n’est pas indiqué.
-Apparition de symptômes d’alerte
-En présence de symptômes d’alerte (tels que perte pondérale significative et inexpliquée, émèse répétée, dysphagie, hématémèse, anémie ou méléna) et en cas d’ulcère gastrique supposé ou existant, il faudra exclure un éventuel caractère malin, car le traitement par Pantoprazole Helvepharm peut masquer les symptômes et ainsi retarder le diagnostic.
-Si les symptômes persistent malgré un traitement adéquat, il convient d’envisager de procéder à des examens supplémentaires.
-Administration concomitante d’atazanavir
-L’administration concomitante d’atazanavir et d’inhibiteurs de la pompe à protons est déconseillée (voir "Interactions"). Si l’administration concomitante d’atazanavir et d’un inhibiteur de la pompe à protons est inévitable, il convient de surveiller attentivement le patient (par ex. charge virale) et d’associer une augmentation de la dose d’atazanavir à 400 mg à 100 mg de ritonavir. La dose de 20 mg de pantoprazole par jour ne doit pas être dépassée.
-Infections gastro-intestinales d’origine bactérienne
-Comme tous les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), le pantoprazole peut entraîner une augmentation du nombre de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal supérieur. Par conséquent, un traitement par le pantoprazole peut entraîner un risque légèrement accru d’infection gastro-intestinale d’origine bactérienne, par exemple par des salmonelles et Campylobacter.
- +Seul un nombre limité de patients a été traité par pantoprazole sur plusieurs années. Lorsque la durée d'un traitement dépasse 1 an, cette expérience limitée dans le traitement au long cours doit être prise en considération lors de l'évaluation individuelle du rapport risque/bénéfice.
- +Lors de légers troubles gastro-intestinaux, p.ex. estomac nerveux, pantoprazole n'est pas indiqué.
- +Apparition de symptômes d'alerte
- +En présence de symptômes d'alerte (tels que perte pondérale significative et inexpliquée, émèse répétée, dysphagie, hématémèse, anémie ou méléna) et en cas d'ulcère gastrique supposé ou existant, il faudra exclure un éventuel caractère malin, car le traitement par Pantoprazol Helvepharm peut masquer les symptômes et ainsi retarder le diagnostic.
- +Si les symptômes persistent malgré un traitement adéquat, il convient d'envisager de procéder à des examens supplémentaires.
- +Infections gastro-intestinales d'origine bactérienne
- +Comme tous les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), le pantoprazole peut entraîner une augmentation du nombre de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal supérieur. Par conséquent, un traitement par le pantoprazole peut entraîner un risque légèrement accru d'infection gastro-intestinale d'origine bactérienne, par exemple par des salmonelles, Campylobacter et Clostridium difficile.
-Comme avec tous les médicaments inhibiteurs de l’acidité gastrique, le pantoprazole est également susceptible d’entraîner une malabsorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) par le biais d’une achlorhydrie ou d’une hypochlorhydrie. En cas de traitement au long cours, cet aspect doit être pris en considération chez les patients présentant des facteurs de risque de malabsorption de la vitamine B12, une diminution des réserves en vitamine B12 ou des symptômes cliniques correspondants.
-Des cas d’hypomagnésémie sévère ont été rapportés chez des patients traités avec des IPP (inhibiteurs de la pompe à protons) comme le pantoprazol pendant au moins 3 mois et dans la plupart des cas pendant un an. Des formes sévères d’hypomagnésémie telles que fatigue, tétanie, délire, crampes, vertiges et arythmie ventriculaire peuvent survenir. Elles peuvent se déclarer de manière insidieuse et ne pas être remarquées. Chez la plupart des patients concernés, l’hypomagnésémie s’est améliorée après un apport en magnésium et l’arrêt du traitement avec un IPP. Chez les patients probablement traités sur une longue période ou qui prennent des IPP avec de la digoxine ou des médicaments pouvant causer l’hypomagnésémie (p. ex. diurétiques), la mesure du taux de magnésium doit être prise en considération avant le traitement par IPP et pendant celui-ci à intervalles réguliers.
-Les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent, en particulier lorsqu’ils sont utilisés à fortes doses et sur une longue période (>1 an), légèrement augmenter le risque de fractures de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale, surtout chez les personnes âgées ou celles qui présentent d’autres facteurs de risque. Des études d’observation indiquent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque de fractures de 10 à 40%. Une partie de cette hausse peut être le fait d’autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d’ostéoporose doivent être traités selon les directives cliniques actuelles et recevoir suffisamment d’apports en calcium et vitamine D.
- +Comme avec tous les médicaments inhibiteurs de l'acidité gastrique, le pantoprazole est également susceptible d'entraîner une malabsorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) par le biais d'une achlorhydrie ou d'une hypochlorhydrie. En cas de traitement au long cours, cet aspect doit être pris en considération chez les patients présentant des facteurs de risque de malabsorption de la vitamine B12, une diminution des réserves en vitamine B12 ou des symptômes cliniques correspondants.
- +Des cas d'hypomagnésémie sévère ont été rapportés chez des patients traités avec des IPP (inhibiteurs de la pompe à protons) comme le pantoprazol pendant au moins 3 mois et dans la plupart des cas pendant un an. Des formes sévères d'hypomagnésémie telles que fatigue, tétanie, délire, crampes, vertiges et arythmie ventriculaire peuvent survenir. Elles peuvent se déclarer de manière insidieuse et ne pas être remarquées. Chez la plupart des patients concernés, l'hypomagnésémie s'est améliorée après un apport en magnésium et l'arrêt du traitement avec un IPP.
- +Chez les patients probablement traités sur une longue période ou qui prennent des IPP avec de la digoxine ou des médicaments pouvant causer l'hypomagnésémie (p.ex. diurétiques), la mesure du taux de magnésium doit être prise en considération avant le traitement par IPP et pendant celui-ci à intervalles réguliers.
- +Les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent, en particulier lorsqu'ils sont utilisés à fortes doses et sur une longue période (>1 an), légèrement augmenter le risque de fractures de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale, surtout chez les personnes âgées ou celles qui présentent d'autres facteurs de risque. Des études d'observation indiquent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque de fractures de 10 à 40%. Une partie de cette hausse peut être le fait d'autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d'ostéoporose doivent être traités selon les directives cliniques actuelles et recevoir suffisamment d'apports en calcium et vitamine D.
-Influence du pantoprazole sur la résorption d’autres médicaments
-En raison de l’inhibition profonde et durable de la production d’acide gastrique, le pantoprazole peut diminuer la résorption de médicaments dont la biodisponibilité est pH-dépendante tels que les antimycosiques azolés (par ex. le kétoconazole, l’itraconazole, le posaconazole) et d’autres médicaments tels que l’erlotinib.
-Études d’interaction
-Le pantoprazole est en grande partie métabolisé dans le foie par le système enzymatique du cytochrome P450, principalement par le biais de la déméthylation médiée par le CYP2C19, mais aussi par le biais d’autres voies métaboliques telles que l’oxydation médiée par le CYP3A4.
-Aucune interaction cliniquement significative n’a toutefois pu être mise en évidence dans les études d’interaction relatives à des médicaments métabolisés par le biais du même système enzymatique tels que la carbamazépine, le diazépam, le glibenclamide, la nifédipine et un contraceptif oral contenant du levonorgestrel et de l’ethinylestradiol.
-Les résultats d’une série d’études d’interaction montrent que le pantoprazole n’a aucune influence sur la résorption de la digoxine liée à la glycoprotéine P ou sur le métabolisme des principes actifs par le CYP1A2 (par ex. la caféine, la théophylline), le CYP2C9 (par ex. le piroxicam, le diclofénac, le naproxène), le CYP2D6 (par ex. le métoprolol) et le CYP2E1 (par ex. l’éthanol).
-De même, aucune interaction avec les antiacides administrés simultanément n’a été observée.
- +Influence du pantoprazole sur la résorption d'autres médicaments
- +En raison de l'inhibition profonde et durable de la production d'acide gastrique, le pantoprazole peut diminuer la résorption de médicaments dont la biodisponibilité est pH-dépendante tels que les antimycosiques azolés (par ex. le kétoconazole, l'itraconazole, le posaconazole) et d'autres médicaments tels que l'erlotinib.
- +Études d'interaction
- +Le pantoprazole est en grande partie métabolisé dans le foie par le système enzymatique du cytochrome P450, principalement par le biais de la déméthylation médiée par le CYP2C19, mais aussi par le biais d'autres voies métaboliques telles que l'oxydation médiée par le CYP3A4.
- +Aucune interaction cliniquement significative n'a toutefois pu être mise en évidence dans les études d'interaction relatives à des médicaments métabolisés par le biais du même système enzymatique tels que la carbamazépine, le diazépam, le glibenclamide, la nifédipine et un contraceptif oral contenant du levonorgestrel et de l'ethinylestradiol.
- +Les résultats d'une série d'études d'interaction montrent que le pantoprazole n'a aucune influence sur la résorption de la digoxine liée à la glycoprotéine P ou sur le métabolisme des principes actifs par le CYP1A2 (par ex. la caféine, la théophylline), le CYP2C9 (par ex. le piroxicam, le diclofénac, le naproxène), le CYP2D6 (par ex. le métoprolol) et le CYP2E1 (par ex. l'éthanol).
- +De même, aucune interaction avec les antiacides administrés simultanément n'a été observée.
-Bien qu’aucune interaction n’ait été observée avec la phenprocoumone et la warfarine lors des études pharmacocinétiques menées chez l’être humain, des cas isolés de modifications du temps de prothrombine INR ont été rapportés après la commercialisation (phase post-marketing). En conséquence, un contrôle du temps de prothrombine/INR est recommandé chez les patients traités par des anticoagulants de type coumarinique après l’instauration d’un traitement par le pantoprazole, après son arrêt ainsi que lors d’une utilisation irrégulière de pantoprazole.
-Médicaments anti-VIH (atazanavir)
-L’administration concomitante d’inhibiteurs de la pompe à protons et d’atazanavir et autres médicaments anti-VIH dont la résorption est pH-dépendante peut entraîner une diminution sensible de la biodisponibilité de ces médicaments anti-VIH et donc affecter leur efficacité. Par conséquent, l’administration concomitante d’inhibiteurs de la pompe à protons et d’atazanavir et autres médicaments anti-VIH est déconseillée (voir rubrique "Mises en garde et précautions").
-L’administration concomitante de pantoprazole et de clarithromycine, de métronidazol et/ou d’amoxicilline dans le cadre d’études d’interaction n’a révélé aucune interaction cliniquement significative.
- +Bien qu'aucune interaction n'ait été observée avec la phenprocoumone et la warfarine lors des études pharmacocinétiques menées chez l'être humain, des cas isolés de modifications du temps de prothrombine INR ont été rapportés après la commercialisation (phase post-marketing). En conséquence, un contrôle du temps de prothrombine/INR est recommandé chez les patients traités par des anticoagulants de type coumarinique après l'instauration d'un traitement par le pantoprazole, après son arrêt ainsi que lors d'une utilisation irrégulière de pantoprazole.
- +Inhibiteurs des protéases du VIH
- +La prise concomitante de dexlansoprazole et d'inhibiteurs de protéases du VIH dont l'absorption est dépendante d'un faible pH gastrique (tels que l'atazanavir et le nelfinavir) n'est pas recommandée, car ceci diminue nettement leur biodisponibilité.
- +L'administration concomitante de pantoprazole et de clarithromycine, de métronidazol et/ou d'amoxicilline dans le cadre d'études d'interaction n'a révélé aucune interaction cliniquement significative.
- +Méthotrexate
- +La prise concomitante de méthotrexate à fortes doses peut augmenter et prolonger la concentration sérique de méthotrexate et/ou de son métabolite et ainsi provoquer éventuellement une toxicité du méthotrexate.
- +
-On ne dispose pas de suffisamment de données concernant l’administration du pantoprazole chez les femmes enceintes.
-Des expérimentations animales révèlent une toxicité de reproduction (voir rubrique "Données précliniques").
-Pantozpraole Helvepharm ne doit pas être administré pendant la grossesse sauf en cas d’absolue nécessité.
- +On ne dispose pas de suffisamment de données concernant l'administration du pantoprazole chez les femmes enceintes. Des expérimentations animales révèlent une toxicité de reproduction (voir rubrique «Données précliniques»). Le risque potentiel pour l'être humain n'est pas connu.
- +Pantoprazol Helvepharm ne doit pas être administré pendant la grossesse sauf en cas d'absolue nécessité.
-Le passage de faibles quantités dans le lait maternel a été constaté lors de l’expérimentation animale (voir également sous "Pharmacocinétique").
-Chez l’être humain, des cas de passage du pantoprazole dans le lait maternel ont été signalés.
-Par conséquent, la décision relative à l’interruption ou à la poursuite de l’allaitement ou du traitement par Pantoprazole Helvepharm doit s’appuyer sur une mise en balance du bénéfice de l’allaitement pour l’enfant et du bénéfice du traitement par Pantoprazole Helvepharm pour la mère.
- +Le passage de faibles quantités dans le lait maternel a été constaté lors de l'expérimentation animale (voir également sous «Pharmacocinétique»).
- +Chez l'être humain, des cas de passage du pantoprazole dans le lait maternel ont été signalés.
- +Par conséquent, la décision relative à l'interruption ou à la poursuite de l'allaitement ou du traitement par Pantoprazol Helvepharm doit s'appuyer sur une mise en balance du bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et du bénéfice du traitement par Pantoprazol Helvepharm pour la mère.
-L’apparition d’effets indésirables tels que vertiges et troubles visuels est possible (voir rubrique "Effets indésirables"). Les patients concernés doivent renoncer à conduire un véhicule ou à utiliser des machines.
- +L'apparition d'effets indésirables tels que vertiges et troubles visuels est possible (voir rubrique «Effets indésirables»). Les patients concernés doivent renoncer à conduire un véhicule ou à utiliser des machines.
-Il faut s’attendre à l’apparition d’effets indésirables chez environ 5% des patients. Les effets indésirables les plus fréquemment signalés sont la diarrhée et les céphalées. Ces effets indésirables apparaissent chez environ 1% des patients.
-Très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 et <1/10); occasionnels (≥1/1.000 et <1/100); rares (≥1/10.000 et <1/1.000); très rares (<1/10.000); inconnus (ne peut pas être évalué sur la base des données disponibles).
-Il est impossible d’attribuer les effets secondaires observés après l’introduction sur le marché à un groupe de fréquence. C’est pourquoi ces effets secondaires sont accompagnés de la mention "inconnus".
- +Il faut s'attendre à l'apparition d'effets indésirables chez environ 5% des patients. Les effets indésirables les plus fréquemment signalés sont la diarrhée et les céphalées. Ces effets indésirables apparaissent chez environ 1% des patients.
- +Très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 et <1/10); occasionnels (≥1/1000 et <1/100); rares (≥1/10'000 et <1/1000); très rares (<1/10'000); inconnus (ne peut pas être évalué sur la base des données disponibles).
- +Il est impossible d'attribuer les effets secondaires observés après l'introduction sur le marché à un groupe de fréquence. C'est pourquoi ces effets secondaires sont accompagnés de la mention «inconnus».
-Effets secondaires observés avec le pantoprazole dans le cadre d’études cliniques et après l’introduction sur le marché
-Troubles du système sanguin et lymphatique
- +Effets secondaires observés avec le pantoprazole dans le cadre d'études cliniques et après l'introduction sur le marché.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
-Troubles du système immunitaire (voir aussi Troubles cutanés)
- +Affections du système immunitaire
-Troubles psychiatriques
- +Affections psychiatriques
-Rares: Dépression, aggravation d’une dépression préexistante.
-Très rares: Désorientation, aggravation d’une désorientation préexistante.
-Inconnus: Hallucinations, confusion mentale, en particulier chez les patients prédisposés ainsi qu’une aggravation en cas de préexistence de ces symptômes.
-Troubles du système nerveux
- +Rares: Dépression, aggravation d'une dépression préexistante.
- +Très rares: Désorientation, aggravation d'une désorientation préexistante.
- +Inconnus: Hallucinations, confusion mentale, en particulier chez les patients prédisposés ainsi qu'une aggravation en cas de préexistence de ces symptômes.
- +Affections du système nerveux
-Troubles oculaires
- +Affections oculaires
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinaux
-Troubles hépato-biliaires
- +Affections hépatobiliaires
-Troubles cutanés
-Occasionnels: Éruption / exanthème, prurit.
-Rares: Urticaire, angiooedème.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Occasionnels: Éruption/exanthème, prurit.
- +Rares: Urticaire, angiœdème.
-Troubles musculosquelettiques
- +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
-Troubles rénaux et urinaires
- +Affections du rein et des voies urinaires
-Troubles du système reproducteur et de la poitrine
- +Affections des organes de reproduction et du sein
-Troubles généraux et réactions au site d’administration
- +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
-Rares: Augmentation de la température corporelle; oedème périphérique.
- +Rares: Augmentation de la température corporelle; œdème périphérique.
-La sécurité d’emploi du pantoprazole a été évaluée dans des études cliniques menées avec 250 enfants âgés de 2 à 16 ans présentant une oesophagite de reflux gastro-oesophagien légère. La majorité des enfants étaient âgés de plus de 12 ans. Le pantoprazole a été généralement bien toléré et son profil de sécurité était comparable à celui observé chez les adultes.
- +La sécurité d'emploi du pantoprazole a été évaluée dans des études cliniques menées avec 250 enfants âgés de 2 à 16 ans présentant une œsophagite de reflux gastro-œsophagien légère. La majorité des enfants étaient âgés de plus de 12 ans. Le pantoprazole a été généralement bien toléré et son profil de sécurité était comparable à celui observé chez les adultes.
-Les symptômes d’un surdosage ne sont pas connus chez l’être humain. Dans des cas isolés, une dose de 240 mg i.v. a été administrée sur 2 minutes et bien tolérée.
-Hormis le traitement symptomatique et le traitement d’appoint, aucune recommandation thérapeutique spécifique ne peut être donnée en cas de surdosage s’accompagnant de signes cliniques d’empoisonnement.
-Le pantoprazole est fortement lié aux protéines et n’est donc pas facilement dialysable.
- +Les symptômes d'un surdosage ne sont pas connus chez l'être humain. Dans des cas isolés, une dose de 240 mg i.v. a été administrée sur 2 minutes et bien tolérée.
- +Hormis le traitement symptomatique et le traitement d'appoint, aucune recommandation thérapeutique spécifique ne peut être donnée en cas de surdosage s'accompagnant de signes cliniques d'empoisonnement.
- +Le pantoprazole est fortement lié aux protéines et n'est donc pas facilement dialysable.
-Code ATC A02BC02
-Mécanisme d’action et pharmacodynamie
-Le pantoprazole appartient à la classe des inhibiteurs de la pompe à protons. Il conduit d’une manière spécifique et dépendant de la dose à une inhibition de l’enzyme H+/K+-ATPase des cellules pariétales, responsable de la sécrétion de l’acide gastrique.
-Le pantoprazole est un benzimidazole substitué. Après son absorption, il s’accumule dans le compartiment acide des cellules pariétales, où il est transformé en sa forme active, un sulfénamide cyclique. Ce dernier se fixe ensuite à l’enzyme H+/K+-ATPase et inhibe ainsi la pompe à protons. On obtient ainsi une inhibition durable de la sécrétion basale et de la sécrétion stimulée de l’acide gastrique. Comme l’action du pantoprazole est distale des récepteurs (sur la pompe à protons), il diminue la sécrétion acide indépendamment de l’origine du stimulus (acétylcholine, histamine, gastrine).
-Après administration par voie orale ou intraveineuse, le pantoprazole inhibe de manière dose-dépendante la sécrétion d’acide gastrique stimulée par la pentagastrine. Chez des volontaires, une dose orale de 40 mg a permis d’atteindre une inhibition de 51% le jour 1 et de 85% le jour 7. L’acidité basale à 24 heures a baissé de 37% le jour 1 et de 98% le jour 7 sous l’effet de 40 mg par voie orale.
-La sélectivité du pantoprazole repose sur sa propriété de déployer la totalité de son effet uniquement dans le milieu fortement acide (pH <3) des cellules pariétales, alors qu’il reste largement inactif à pH plus élevé. En conséquence, le pantoprazole ne peut développer un effet pharmacologique complet et donc un effet thérapeutique que dans les cellules pariétales de l’estomac possédant une activité acide.
-Cet effet diminue de nouveau dans le cadre d’un processus de rétroaction, dans la même mesure que l’inhibition globale de la sécrétion acide. En cas de traitement au long cours par pantoprazole, la gastrinémie à jeun augmente pour atteindre environ deux fois la normale. Une augmentation excessive de la gastrinémie reste toutefois très rare. Après un traitement par voie orale, les valeurs médianes de gastrinémie retombent nettement. La suppression de la sécrétion acide peut provoquer une multiplication de cellules endocrines particulières (les cellules ECL) par l’intermédiaire d’une augmentation de la sécrétion de gastrine. L’apparition de précurseurs de carcinoïdes (hyperplasies atypiques) ou de carcinoïdes gastriques telle que signalée dans le cadre d’expérimentations animales (voir rubrique "Données précliniques") n’a pas été observée chez l’être humain.
-D’après les résultats des expérimentations animales, l’influence d’un traitement au long cours par pantoprazole de plus d’un an sur les paramètres endocriniens de la thyroïde ne peut être totalement exclue.
- +Code ATC: A02BC02
- +Mécanisme d'action et pharmacodynamie
- +Le pantoprazole appartient à la classe des inhibiteurs de la pompe à protons. Il conduit d'une manière spécifique et dose-dépendante à une inhibition de l'enzyme H+/K+-ATPase des cellules pariétales, responsable de la sécrétion d'acide gastrique.
- +Le pantoprazole est un benzimidazole substitué. Après son absorption, il s'accumule dans le compartiment acide de la cellule pariétale, où il est transformé en sa forme active, un sulfénamide cyclique. Ce dernier se fixe ensuite à l'enzyme H+/K+-ATPase et inhibe ainsi la pompe à protons. On obtient ainsi une inhibition durable de la sécrétion basale et de la sécrétion stimulée de l'acide gastrique.
- +Comme l'action du pantoprazole se produit en aval des récepteurs (au niveau de la pompe à protons), il diminue la sécrétion acide indépendamment de l'origine du stimulus (acétylcholine, histamine, gastrine).
- +Après administration par voie orale ou intraveineuse, le pantoprazole inhibe de manière dose-dépendante la sécrétion d'acide gastrique stimulée par la pentagastrine. Chez les volontaires testés, une dose orale de 40 mg a permis d'atteindre une inhibition de 51% le jour 1 et de 85% le jour 7. L'acidité basale sur 24 heures a baissé de 37% le jour 1 et de 98% le jour 7 sous l'effet de 40 mg par voie orale.
- +La sélectivité du pantoprazole repose sur sa propriété à déployer la totalité de son effet uniquement dans le milieu fortement acide (pH <3) des cellules pariétales, alors qu'il reste largement inactif à un pH plus élevé. En conséquence, le pantoprazole ne peut développer un effet pharmacologique complet et donc un effet thérapeutique que dans les cellules pariétales de l'estomac qui possèdent une activité de sécrétion acide.
- +Cet effet diminue de nouveau dans le cadre d'un processus de rétroaction, dans la même mesure que l'inhibition globale de la sécrétion acide. En cas de traitement au long cours par pantoprazole, la gastrinémie à jeun augmente pour atteindre environ deux fois la normale. Une augmentation excessive de la gastrinémie reste toutefois très rare. Après un traitement par voie orale, les valeurs médianes de gastrinémie retombent nettement. La suppression de la sécrétion acide peut provoquer une multiplication de cellules endocrines particulières (les cellules ECL) par l'intermédiaire d'une augmentation de la sécrétion de gastrine. L'apparition de précurseurs de carcinoïdes (hyperplasies atypiques) ou de carcinoïdes gastriques telle que signalée dans le cadre d'expérimentations animales (voir rubrique «Données précliniques») n'a pas été observée chez l'être humain.
- +D'après les résultats des expérimentations animales, l'influence d'un traitement au long cours par pantoprazole de plus d'un an sur les paramètres endocriniens de la thyroïde ne peut être totalement exclue.
-L’efficacité des comprimés pelliculés Pantoprazole 20 et 40 mg a été évaluée dans une étude randomisée menée avec 136 patients âgés de 12 à 16 ans présentant une oesophagite de reflux symptomatique légère (GORD). Pantoprazole a clairement amélioré les symptômes de la GORD.
- +L'efficacité des comprimés pelliculés Pantoprazole 20 et 40 mg a été évaluée dans une étude randomisée menée avec 136 patients âgés de 12 à 16 ans présentant une oesophagite de reflux symptomatique légère (GORD). Pantoprazole a clairement amélioré les symptômes de la GORD.
-Le pantoprazole est entièrement résorbé après administration par voie orale. Le taux de principe actif maximal est atteint dès administration unique orale ou intraveineuse d’une dose correspondante de pantoprazole. Le taux sérique maximal (pantoprazole 20 mg: environ 1–1,5 µg/ml, pantoprazole 40 mg: environ 2–3 µg/ml) est en moyenne atteint environ 2,5 heures après administration, et il se maintient sans modification à ce niveau, même après plusieurs administrations. Le taux sérique maximal sous pantoprazole i.v. est de 5-6 µg/ml.
-Les caractéristiques pharmacocinétiques restent les mêmes après une administration unique ou une administration multiple. A l’intervalle posologique étudié de 10 à 80 mg, le pantoprazole présente une cinétique presque linéaire. La biodisponibilité absolue des comprimés pelliculés est de 77%. La prise concomitante de nourriture n’affecte pas l’AUC ni la concentration sérique maximale, et donc la biodisponibilité. Seule la variabilité du délai d’absorption est augmentée par la prise simultanée de nourriture.
- +Le pantoprazole est entièrement résorbé après administration par voie orale. Le taux de principe actif maximal est déjà atteint après l'administration unique orale ou intraveineuse d'une dose correspondante de pantoprazole. Le taux sérique maximal (pantoprazole 20 mg: environ 1-1,5 µg/ml, pantoprazole 40 mg: environ 2-3 µg/ml) est en moyenne atteint environ 2,5 heures après administration, et il se maintient sans modification à ce niveau, même après plusieurs administrations. Le taux sérique maximal sous pantoprazole i.v. est de 5-6 µg/ml.
- +Les caractéristiques pharmacocinétiques restent les mêmes après une administration unique ou une administration multiple. A l'intervalle posologique étudié de 10 à 80 mg, le pantoprazole présente une cinétique presque linéaire. La biodisponibilité absolue avec les comprimés pelliculés est de 77%. La prise concomitante de nourriture n'affecte pas l'AUC ni la concentration sérique maximale, et donc la biodisponibilité. Seule la variabilité du délai d'absorption est augmentée par la prise simultanée de nourriture.
-Le volume de distribution est d’environ 0,15 l/kg. La liaison du pantoprazole aux protéines sériques est de 98%. Le passage du pantoprazole au travers du placenta a été étudié sur des rates gravides. Le passage augmente avec l’avancement de la gestation. En conséquence, et indépendamment du mode d’administration, la concentration dans le foetus augmente peu avant la mise bas. Au plus 0,02% de la dose administrée sont excrétés chez le rat dans le lait maternel. Aucune donnée n’est actuellement disponible sur l’excrétion du produit par le lait chez l’être humain.
- +Le volume de distribution est d'environ 0,15 l/kg. La liaison du pantoprazole aux protéines sériques est de 98%. Le passage transplacentaire du pantoprazole a été étudié sur des rates gravides. Le passage augmente avec la progression de la gestation. En conséquence, et indépendamment du mode d'administration, la concentration dans le fœtus augmente peu avant la mise bas. Au maximum 0,02% de la dose administrée sont excrétés chez la ratte dans le lait maternel. Aucune donnée n'est actuellement disponible sur l'excrétion du produit par le lait chez l'être humain.
-Le pantoprazole est dégradé presque exclusivement par le foie. Le métabolisme du pantoprazole se fait principalement par le biais de la déméthylation médiée par le CYP2C19 et de la sulfatation subséquente, mais aussi par le biais d’autres voies métaboliques telles que l’oxydation médiée par le CYP3A4. Dans le sérum, tout comme dans l’urine, le métabolite principal est le desméthyl-pantoprazole conjugué au sulfate. La demi-vie du métabolite principal (environ 1,5 heures) est marginalement plus longue que celle du pantoprazole. Le métabolite principal ne contribue pas à l’inhibition des acides (expérimentation animale).
-Elimination
-La demi-vie terminale d’élimination a été déterminée à environ 1 h et la clairance est d’environ 0,1 l/h/kg. Dans quelques cas, un ralentissement de l’élimination a été observé chez des volontaires. En raison de l’activation spécifique dans les cellules pariétales, la demi-vie d’élimination ne présente aucune corrélation avec la durée d’action, beaucoup plus longue (inhibition de la sécrétion acide). La majeure partie des métabolites (environ 80%) est excrétée par voie rénale, et le reste par les selles.
- +Le pantoprazole est dégradé presque exclusivement par le foie. Le métabolisme du pantoprazole se fait principalement par le biais de la déméthylation médiée par le CYP2C19 et de la sulfatation subséquente, mais aussi par le biais d'autres voies métaboliques telles que l'oxydation médiée par le CYP3A4. Dans le sérum, tout comme dans l'urine, le métabolite principal est le desméthyl-pantoprazole conjugué au sulfate. La demi-vie du métabolite principal (environ 1,5 heures) est à peine plus longue que celle du pantoprazole. Le métabolite principal ne contribue pas à l'inhibition de la sécrétion acide (expérimentation animale).
- +Élimination
- +La demi-vie terminale d'élimination a été déterminée à environ 1 h et la clairance est d'environ 0,1 l/h/kg. Dans quelques cas, un ralentissement de l'élimination a été observé chez les volontaires. En raison de l'activation spécifique dans les cellules pariétales, la demi-vie d'élimination ne présente aucune corrélation avec la durée d'action qui est beaucoup plus longue (inhibition de la sécrétion acide). La majeure partie des métabolites (environ 80%) est excrétée par voie rénale, et le reste par les selles.
-Patients atteints d’insuffisance rénale
-Chez les patients présentant une insuffisance rénale (y compris les patients sous dialyse), aucune réduction posologique n’est nécessaire. Comme chez les volontaires sains, la demi-vie du pantoprazole est courte. Le pantoprazole n’est dialysé que dans une très faible mesure. Bien que le métabolite principal présente une demi-vie (2–3 heures) modérément plus longue que la substance mère, aucune accumulation ne peut se produire, l’excrétion étant malgré tout rapide.
-"Métaboliseurs lents"
-Environ 3% de la population européenne présente un déficit en enzyme CYP2C19 fonctionnel (poor metabolizers = métaboliseurs lents). Chez ces personnes, le pantoprazole sera vraisemblablement principalement catalysé par le CYP3A4. Après une administration unique de 40 mg de pantoprazole, l’AUC médiane était environ six fois plus élevée chez les métaboliseurs lents que chez les personnes présentant une activité de l’enzyme CYP2C19 intacte (métaboliseurs rapides). La concentration plasmatique maximale avait augmenté de 60%. Ces résultats n’ont aucune influence sur le dosage du pantoprazole.
-Patients atteints d’insuffisance hépatique, patients âgés
-Chez les patients présentant une cirrhose du foie (Child A, Child B), la demi-vie passe à des valeurs comprises entre 3 et 6 heures (pantoprazole 20 mg), et entre 7 et 9 heures (pantoprazole 40 mg), et l’AUC est multipliée par un facteur de 3 à 5 (pantoprazole 20 mg) et 5 à 7 (pantoprazole 40 mg). Toutefois, le taux sérique maximal n’augmente que peu par rapport aux volontaires sains, d’un facteur de 1,3 (pantoprazole 20 mg) et de 1,5 (pantoprazole 40 mg). Une légère augmentation de l’AUC et de la Cmax chez les volontaires âgés, par rapport aux volontaires jeunes, ne présente aucune pertinence clinique. Cependant, le pantoprazole doit être utilisé avec précaution par les patients âgés (voir "Posologie/Mode d’emploi").
- +Patients atteints d'insuffisance rénale
- +Chez les patients présentant une insuffisance rénale (y compris les patients sous dialyse), aucune réduction posologique n'est nécessaire. Comme chez les volontaires sains, la demi-vie du pantoprazole est courte. Le pantoprazole n'est dialysé que dans une très faible mesure. Bien que le métabolite principal présente une demi-vie (2-3 heures) modérément plus longue que la substance mère, aucune accumulation ne peut se produire car l'excrétion reste malgré tout rapide.
- +«Métaboliseurs lents»
- +Environ 3% de la population européenne présente un déficit en enzyme CYP2C19 fonctionnel (poor metabolizers = métaboliseurs lents). Chez ces personnes, le pantoprazole sera vraisemblablement principalement catalysé par le CYP3A4. Après une administration unique de 40 mg de pantoprazole, l'AUC médiane était environ six fois plus élevée chez les métaboliseurs lents que chez les personnes présentant une activité de l'enzyme CYP2C19 intacte (métaboliseurs rapides). La concentration plasmatique maximale avait augmenté de 60%. Ces résultats n'ont aucune influence sur le dosage du pantoprazole.
- +Patients atteints d'insuffisance hépatique, patients âgés
- +Chez les patients présentant une cirrhose du foie (Child A, Child B), la demi-vie se prolonge vers des valeurs comprises entre 3 et 6 heures (pantoprazole 20 mg), et entre 7 et 9 heures (pantoprazole 40 mg), et l'AUC est multipliée par un facteur de 3 à 5 (pantoprazole 20 mg) et 5 à 7 (pantoprazole 40 mg). Toutefois, le taux sérique maximal n'augmente que peu par rapport aux volontaires sains, d'un facteur de 1,3 (pantoprazole 20 mg) et de 1,5 (pantoprazole 40 mg). Une légère augmentation de l'AUC et de la Cmax chez les volontaires âgés, par rapport aux volontaires jeunes ne présente aucune pertinence clinique. Cependant, le pantoprazole doit être utilisé avec précaution chez les patients âgés (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Après l’administration de doses orales uniques de 20 ou 40 mg de pantoprazole chez des enfants âgés de 5 à 16 ans, l’AUC et la Cmax étaient comparables à celles constatées chez les adultes.
-Des doses uniques de 0,8 ou de 1,6 mg/kg de pantoprazole i.v. administrées à des enfants âgés de 2 à 16 ans, n’ont pas montré de dépendance significative entre la clairance du pantoprazole et l’âge ou le poids.
- +Après l'administration de doses orales uniques de 20 ou 40 mg de pantoprazole chez des enfants âgés de 5 à 16 ans, l'AUC et la Cmax étaient comparables à celles constatées chez les adultes.
- +Des doses uniques de 0.8 ou de 1.6 mg/kg de pantoprazole i.v. administrées à des enfants âgés de 2 à 16 ans, n'ont pas montré de dépendance significative entre la clairance du pantoprazole et l'âge ou le poids.
-Les données précliniques issues d’essais conventionnels sur la pharmacologie de sécurité, la toxicité par administrations réitérées, et la génotoxicité ne mettent en évidence aucun risque particulier chez l’être humain.
- +Les données précliniques issues d'essais conventionnels au sujet de la sécurité pharmacologique, de la toxicité par administrations réitérées, et de la génotoxicité ne mettent en évidence aucun risque particulier chez l'être humain.
-Il ressort des études de mutagénicité, des tests de mutation cellulaire et d’une étude de fixation sur l’ADN que le pantoprazole n’a pas de potentiel génotoxique.
-Au cours des études de carcinogénicité sur 2 ans menées chez le rat (correspondant à un traitement à vie chez le rat) sont apparues des néoplasies neuro-endocriniennes. De plus, des papillomes des cellules squameuses sont apparus dans l’estomac antérieur du rat. Le mécanisme entraînant la formation de carcinoïdes gastriques par les benzimidazoles substitués a été étudié de façon approfondie et permet de conclure à une réaction indirecte secondaire à l’élévation massive de la gastrinémie chez le rat au cours des études d’administration de la substance à des doses chroniques.
-Durant les études sur 2 ans chez le rat et la souris femelle, une augmentation du nombre des tumeurs hépatiques a été observée et a été considérée comme due au métabolisme hépatique important du pantoprazole.
-Une légère augmentation des transformations néoplasiques de la thyroïde a été notée dans le groupe de rats recevant la plus forte dose. L’apparition de ces néoplasies est associée aux modifications induites par le pantoprazole dans la dégradation de la thyroxine au niveau hépatique chez le rat.
-Des signes de foetotoxicité légère (ossification incomplète des os du crâne) ont été observés à des doses supérieures à 5 mg/kg par voie orale dans une étude sur la reproduction menée chez le rat.
-Les essais n’ont montré aucune influence sur la fertilité ni aucun effet tératogène. Le passage transplacentaire du pantoprazole a été étudié chez le rat et augmente avec l’avancement de la gestation. En conséquence, la concentration du pantoprazole chez le foetus est élevée juste avant la naissance.
- +Il ressort des études de mutagénicité, des tests de mutation cellulaire et d'une étude de fixation sur l'ADN que le pantoprazole n'a pas de potentiel génotoxique.
- +Au cours des études de carcinogénicité sur 2 ans menées chez le rat (correspondant à un traitement à vie chez le rat), des néoplasies neuroendocriniennes sont apparues. De plus, des papillomes des cellules squameuses sont apparus dans la partie proximale de l'estomac du rat. Le mécanisme entraînant la formation de carcinoïdes gastriques par les benzimidazoles substitués a été étudié de façon approfondie et permet de conclure à une réaction indirecte secondaire à l'élévation massive de la gastrinémie chez le rat au cours de l'administration chronique de la substance.
- +Au cours des études sur 2 ans chez le rat et la souris femelle, une augmentation du nombre de tumeurs hépatiques a été observée et a été interprétée comme une conséquence du métabolisme hépatique important du pantoprazole.
- +Une légère augmentation des transformations néoplasiques de la thyroïde a été notée dans le groupe de rats recevant la dose la plus forte. L'apparition de ces néoplasies est associée aux modifications induites par le pantoprazole des processus de dégradation de la thyroxine au niveau hépatique chez le rat.
- +Des signes de fœtotoxicité légère (ossification incomplète des os du crâne) ont été observés à des doses supérieures à 5 mg/kg par voie orale dans une étude sur la reproduction menée chez le rat.
- +Les essais n'ont montré ni une influence sur la fertilité, ni un effet tératogène. Le passage transplacentaire du pantoprazole a été étudié chez le rat et augmente avec la progression de la gestation. En conséquence, la concentration du pantoprazole chez le fœtus est accrue juste avant la naissance.
-Pantoprazole Helvepharm comprimés pelliculés gastro-résistants: conserver à température ambiante (15–25 °C) dans l’emballge original afin de garder la préparation à l’abri de l’humidité et hors de portée des enfants.
- +Pantoprazol Helvepharm comprimés pelliculés gastro-résistants: conserver à température ambiante (15–25 °C) dans l’emballge original afin de garder la préparation à l’abri de l’humidité et hors de portée des enfants.
-Pantoprazole Helvepharm cpr pell 20 mg 15. (B)
-Pantoprazole Helvepharm cpr pell 20 mg 30. (B)
-Pantoprazole Helvepharm cpr pell 20 mg 60. (B)
-Pantoprazole Helvepharm cpr pell 20 mg 120. (B)
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-Juin 2013.
- +Mai 2016.
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