| 50 Changements de l'information professionelle Co-Valtan-Mepha 80/12.5 mg |
-Une grande prudence est recommandée lors de l'utilisation de Co-Valtan-Mepha chez les patients présentant une sténose de l'artère rénale unilatérale ou bilatérale ou sur un seul rein, car les concentrations sanguines d'urée dans le sang et de créatinine sérique peuvent être augmentées chez de tels patients.
- +Une grande prudence est recommandée lors de l'utilisation de Co-Valtan-Mepha chez les patients présentant une sténose de l'artère rénale unilatérale ou bilatérale ou sur un seul rein, car les concentrations sanguines d'urée et de créatinine sérique peuvent être augmentées chez de tels patients.
- +Angio-œdème intestinal
- +Des angio-œdèmes intestinaux ont été rapportés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, dont le valsartan (voir «Effets indésirables»). Ces patients ont présenté des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Ces symptômes ont disparu à l'arrêt du traitement par antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Si un angio-œdème intestinal est diagnostiqué, Co-Valtan-Mepha doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en place jusqu'à disparition complète des symptômes.
-Dans deux études épidémiologiques basées sur le registre des cancers national danois, une augmentation du risque de cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde) associée à une augmentation de l'exposition à une dose cumulée d'hydrochlorothiazide a été constatée. Le risque de CPNM semble augmenter en cas d'une utilisation sur une longue durée (cf. rubrique «Propriétés/Effets»). L'effet photosensibilisant de l'hydrochlorothiazide pourrait être impliqué dans le développement du CPNM en tant que mécanisme potentiel.
-Les patients qui utilisent l'hydrochlorothiazide doivent être informés du risque de CPNM et doivent être instruits sur la nécessité de contrôler régulièrement si leur peau présente de nouvelles lésions et de signaler immédiatement d'éventuelles modifications suspectes de leur peau. Afin de minimiser le risque de cancer de la peau, il faut conseiller aux patients d'adopter les mesures de prévention possibles telles que p.ex. une limitation de l'exposition à la lumière du soleil/aux UV et l'utilisation d'une protection solaire appropriée en cas d'exposition au soleil. Les modifications suspectes de la peau doivent immédiatement être examinées, le cas échéant au moyen d'une analyse histologique de biopsies. Par ailleurs, l'utilisation de l'hydrochlorothiazide doit éventuellement être reconsidérée chez les patients ayant des antécédents de CPNM (cf. rubrique «Effets indésirables»).
- +Dans deux études épidémiologiques basées sur le registre des cancers national danois, une augmentation du risque de cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde) associée à une augmentation de l'exposition à une dose cumulée d'hydrochlorothiazide a été constatée. Le risque de CPNM semble augmenter en cas d'utilisation prolongée (voir rubrique «Propriétés/Effets»). L'effet photosensibilisant de l'hydrochlorothiazide pourrait être impliqué dans le développement du CPNM en tant que mécanisme potentiel.
- +Les patients qui utilisent l'hydrochlorothiazide doivent être informés du risque de CPNM et doivent être instruits sur la nécessité de contrôler régulièrement si leur peau présente de nouvelles lésions et de signaler immédiatement d'éventuelles modifications suspectes de leur peau. Afin de minimiser le risque de cancer de la peau, il faut conseiller aux patients d'adopter les mesures de prévention possibles telles que p.ex. une limitation de l'exposition à la lumière du soleil/aux UV et l'utilisation d'une protection solaire appropriée en cas d'exposition au soleil. Les modifications suspectes de la peau doivent immédiatement être examinées, le cas échéant au moyen d'une analyse histologique de biopsies. Par ailleurs, l'utilisation de l'hydrochlorothiazide doit éventuellement être reconsidérée chez les patients ayant des antécédents de CPNM (voir rubrique «Effets indésirables»).
-Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), y compris inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2 (inhibiteurs de la COX-2):
-L'administration d'AINS et d'inhibiteurs de la COX-2 peut entraîner une diminution de l'effet antihypertenseur des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine-ll (ARAll). Chez les patients âgés, les patients insuffisants rénaux et ceux présentant une hypovolémie (aussi sous traitement diurétique), l'administration simultanée d'AINS (ou d'inhibiteurs de la COX-2) et d'un ARAll peut augmenter le risque de détérioration de la fonction rénale (y compris de défaillance rénale aiguë). La prudence est donc recommandée lors de l'association de ces médicaments chez de tels patients et la fonction rénale doit être contrôlée.
- +Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), y compris inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2 (inhibiteurs de la COX-2): L'administration d'AINS et d'inhibiteurs de la COX-2 peut entraîner une diminution de l'effet antihypertenseur des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine-ll (ARAll). Chez les patients âgés, les patients insuffisants rénaux et ceux présentant une hypovolémie (aussi sous traitement diurétique), l'administration simultanée d'AINS (ou d'inhibiteurs de la COX-2) et d'un ARAll peut augmenter le risque de détérioration de la fonction rénale (y compris de défaillance rénale aiguë). La prudence est donc recommandée lors de l'association de ces médicaments chez de tels patients et la fonction rénale doit être contrôlée.
-Ciclosporine: Le risque d'une hyperuricémie est vraisemblablement accru par l'administration simultanée de ciclosporine et des symptômes de goutte peuvent se manifester.
- +Ciclosporine: Le risque d'une hyperuricémie peut être accru par l'administration simultanée de ciclosporine et des symptômes de goutte peuvent se manifester.
-En raison du mécanisme d'action des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, un risque pour l'embryon et le fœtus ne peut pas être exclu. En se basant sur des données rétrospectives, l'utilisation d'inhibiteurs de l'ECA pendant le 1er trimestre a été associée à un risque potentiel de malformations du nouveau-né. Selon certains rapports, la prise de médicaments agissant directement sur le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse a en outre provoqué des lésions et la mort du fœtus. La perfusion rénale, chez le fœtus humain, dépend du développement du système RAA et commence au cours du 2ème trimestre de la grossesse. C'est pourquoi les risques liés à un traitement par valsartan augmentent pendant les 2ème et 3ème trimestres de la grossesse. Des avortements spontanés, oligoamnios et troubles de la fonction rénale chez le nouveau-né ont été rapportés lorsque des femmes enceintes avaient pris du valsartan par mégarde.
- +En raison du mécanisme d'action des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, un risque pour l'embryon et le fœtus ne peut pas être exclu. En se basant sur des données rétrospectives, l'utilisation d'inhibiteurs de l'ECA pendant le 1er trimestre a été associée à un risque potentiel de malformations du nouveau-né. Selon certains rapports, la prise de médicaments agissant directement sur le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) au cours des 2e et 3e trimestres de la grossesse a en outre provoqué des lésions et la mort du fœtus. La perfusion rénale, chez le fœtus humain, dépend du développement du système RAA et commence au cours du 2e trimestre de la grossesse. C'est pourquoi les risques liés à un traitement par valsartan augmentent pendant les 2e et 3e trimestres de la grossesse. Des avortements spontanés, oligoamnios et troubles de la fonction rénale chez le nouveau-né ont été rapportés lorsque des femmes enceintes avaient pris du valsartan par mégarde.
-Comme d'autres antihypertenseurs, Co-Valtan-Mepha peut affecter la capacité de réactions, l'aptitude à la conduite et l'aptitude à utiliser des outils ou des machines. La prudence est recommandée.
- +Comme d'autres antihypertenseurs, Co-Valtan-Mepha peut affecter la capacité de réactions, l'aptitude à la conduite et l'utilisation d'outils ou de machines. La prudence est recommandée.
-Les effets indésirables sont classés par classe d'organes du système MedDRA et par fréquence selon la convention suivante:
-«très fréquents» (≥1/10),
-«fréquents» (≥1/100 à <1/10),
-«occasionnels» (≥1/1000 à <1/100),
-«rares» (≥1/10'000 à <1/1000),
-«très rares» (<1/10'000),
- +Les effets indésirables sont rangés par classe de système d'organes de la classification MedDRA et par fréquence selon la convention suivante:
- +«très fréquent» (≥1/10),
- +«fréquent» (≥1/100 à <1/10),
- +«occasionnel» (≥1/1000 à <1/100),
- +«rare» (≥1/10'000 à <1/1000),
- +«très rare» (<1/10'000),
-Occasionnels: infections virales, fièvre.
- +Occasionnel: infections virales, fièvre.
-Occasionnels: déshydratation.
- +Occasionnel: déshydratation.
-Système nerveux
-Fréquents: céphalée, fatigue, torpeur.
-Occasionnels: asthénie, vertiges, insomnie, angoisse, paresthésie.
-Rares: dépression.
- +Affection du système nerveux
- +Fréquent: céphalée, fatigue, torpeur.
- +Occasionnel: asthénie, vertiges, insomnie, angoisse, paresthésie.
- +Rare: dépression.
-Yeux
-Occasionnels: troubles de la vision.
-Rares: conjonctivite.
-Oreille et oreille interne
-Occasionnels: otite moyenne, tinnitus/acouphènes.
-Cœur
-Occasionnels: palpitations, tachycardie.
-Vaisseaux
-Occasionnels: œdèmes, hypotension, hyperhidrose.
-Organes respiratoires
-Fréquents: toux, rhinite, pharyngite, infections des voies respiratoires supérieures.
-Occasionnels: bronchite, dyspnée, sinusite, douleurs pharyngo-laryngées, sécheresse buccale.
-Très rares: épistaxis, syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Affections oculaires
- +Occasionnel: troubles de la vision.
- +Rare: conjonctivite.
- +Affections de l'oreille et du labyrinthe
- +Occasionnel: otite moyenne, tinnitus/acouphènes.
- +Affections cardiaques
- +Occasionnel: palpitations, tachycardie.
- +Affections vasculaires
- +Occasionnel: œdèmes, hypotension, hyperhidrose.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Fréquent: toux, rhinite, pharyngite, infections des voies respiratoires supérieures.
- +Occasionnel: bronchite, dyspnée, sinusite, douleurs pharyngo-laryngées, sécheresse buccale.
- +Très rare: épistaxis, syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) (voir «Mises en garde et précautions»).
-Troubles gastro-intestinaux
-Fréquents: diarrhées.
-Occasionnels: douleurs abdominales, troubles digestifs, nausée, gastro-entérite.
-Système musculosquelettiques
-Fréquents: douleurs dorsales, douleurs articulaires.
-Occasionnels: douleurs dans les bras ou dans les jambes, douleurs thoraciques, douleurs de la nuque, arthrite, foulures et claquages, crampes musculaires, myalgies.
-Reins et voies urinaires
-Occasionnels: mictions fréquentes, infections des voies urinaires.
-Très rares: troubles de la fonction rénale.
-Organes de reproduction et seins
-Fréquents: dysfonction érectile.
- +Affections gastro-intestinales
- +Fréquent: diarrhées.
- +Occasionnel: douleurs abdominales, troubles digestifs, nausée, gastro-entérite.
- +Très rare: angio-œdème intestinal.
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Fréquent: douleurs dorsales, douleurs articulaires.
- +Occasionnel: douleurs dans les bras ou dans les jambes, douleurs thoraciques, douleurs de la nuque, arthrite, foulures et claquages, crampes musculaires, myalgies.
- +Affection du rein et des voies urinaires
- +Occasionnel: mictions fréquentes, infections des voies urinaires.
- +Très rare: troubles de la fonction rénale.
- +Affectionss des organes de reproduction et du sein
- +Fréquent: dysfonction érectile.
-Troubles généraux
-Occasionnels: fatigue.
-Résultats de laboratoire
- +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
- +Occasionnel: fatigue.
- +Investigations
-Fréquents: douleurs articulaires.
-Occasionnels: œdèmes, asthénie, insomnie, exanthème, diminution de la libido, vertiges.
-Rares: gastro-entérite, névralgie.
-Très rares: thrombocytopénie, troubles du rythme cardiaque, insuffisance rénale aiguë.
- +Fréquent: douleurs articulaires.
- +Occasionnel: œdèmes, asthénie, insomnie, exanthème, diminution de la libido, vertiges.
- +Rare: gastro-entérite, névralgie.
- +Très rare: thrombocytopénie, trouble du rythme cardiaque, insuffisance rénale aiguë.
-Système hématologique et lymphatique
-Rares: thrombocytopénie, dans des cas isolés avec purpura.
-Très rares: leucopénie, agranulocytose, insuffisance médullaire, anémie hémolytique.
-Système immunitaire
-Très rares: vasculite nécrosante, réactions d'hypersensibilité.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Rare: thrombocytopénie, dans des cas isolés avec purpura.
- +Très rare: leucopénie, agranulocytose, insuffisance médullaire, anémie hémolytique.
- +Affections du système immunitaire
- +Très rare: vasculite nécrosante, réactions d'hypersensibilité.
-Très fréquents: hypokaliémie, augmentation des lipides sanguins.
-Fréquents: hyponatrémie, hypomagnésémie, hyperuricémie et diminution de l'appétit.
-Rares: hypercalcémie, hyperglycémie, glycosurie, aggravation des troubles métaboliques chez le diabétique.
-Très rares: alcalose hypochlorémique.
-Troubles psychiatriques
-Rares: insomnie.
-Système nerveux
-Rares: céphalées, vertiges ou obnubilation, dépression et paresthésies.
-Yeux
-Rares: troubles de la vision, surtout dans les premières semaines du traitement.
- +Très fréquent: hypokaliémie, augmentation des lipides sanguins.
- +Fréquent: hyponatrémie, hypomagnésémie, hyperuricémie et diminution de l'appétit.
- +Rare: hypercalcémie, hyperglycémie, glycosurie, aggravation des troubles métaboliques chez le diabétique.
- +Très rare: alcalose hypochlorémique.
- +Affections psychiatriques
- +Rare: insomnie.
- +Affections du système nerveux
- +Rare: céphalées, vertiges ou obnubilation, dépression et paresthésies.
- +Affections oculaires
- +Rare: troubles de la vision, surtout dans les premières semaines du traitement.
-Cœur
-Rares: troubles du rythme cardiaque.
-Vaisseaux
- +Affections cardiaques
- +Rare: troubles du rythme cardiaque.
- +Affections vasculaires
-Organes respiratoires
-Très rares: difficulté respiratoire y compris pneumopathie inflammatoire et œdème pulmonaire.
-Troubles gastro-intestinaux
-Fréquents: légère nausée et vomissements.
-Rares: douleurs abdominales, constipation, diarrhée.
-Très rares: pancréatite.
-Foie et vésicule biliaire
-Rares: cholestase ou ictère.
-Peau
-Fréquents: urticaires et autre formes d'éruptions cutanées.
-Rares: photosensibilisation.
-Très rares: nécrolyse épidermique toxique, réactions cutanées semblables au lupus érythémateux, réactivation d'un lupus érythémateux cutané.
-Organes de reproduction et seins
-Fréquents: impuissance.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Très rare: difficulté respiratoire y compris pneumopathie inflammatoire et œdème pulmonaire.
- +Affections gastro-intestinales
- +Fréquent: légère nausée et vomissements.
- +Rare: douleurs abdominales, constipation, diarrhée.
- +Très rare: pancréatite.
- +Affections hépatobiliaires
- +Rare: cholestase ou ictère.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Fréquent: urticaires et autre formes d'éruptions cutanées.
- +Rare: photosensibilisation.
- +Très rare: nécrolyse épidermique toxique, réactions cutanées semblables au lupus érythémateux, réactivation d'un lupus érythémateux cutané.
- +Affections des organes de reproduction et sein
- +Fréquent: impuissance.
-Cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde): sur la base des données disponibles issues d'études épidémiologiques, un lien dépendant de la dose cumulée entre l'exposition à l'hydrochlorothiazide et le développement du CPNM a été observé (cf. rubriques «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets»).
- +Cancer de la peau non mélanome (CPNM) (carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde): sur la base des données disponibles issues d'études épidémiologiques, un lien dépendant de la dose cumulée entre l'exposition à l'hydrochlorothiazide et le développement du CPNM a été observé (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets»).
-Fréquence inconnue: défaillance rénale aiguë, trouble de la fonction rénale, anémie aplasique, érythème multiforme, pyrexie, spasmes musculaires, sensation de faiblesse, myopie aiguë et glaucome aigu par fermeture de l'angle.
- +Fréquence inconnue: défaillance rénale aiguë, trouble de la fonction rénale, anémie aplasique, érythème polymorphe, pyrexie, spasmes musculaires, sensation de faiblesse, myopie aiguë et glaucome aigu par fermeture de l'angle.
-Sur base des études conventionnelles pour la pharmacologie de sécurité, la génotoxicité, la carcinogénicité et la fertilité, et mise à part une toxicité fœtale chez le lapin, les données précliniques ne laissent présager aucun danger particulier pour l'homme.
-Toxicité en cas d'administration répétée
- +Les données précliniques issues des études conventionnelles sur la pharmacologie de sécurité, la génotoxicité, la carcinogénicité et la fertilité, et mise à part une toxicité fœtale chez le lapin, n'ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.
- +Toxicité en administration répétée
-Toxicité sur la reproduction
-Le valsartan n'a aucun effet indésirable sur la performance de reproduction de rats mâles et femelles à des doses orales atteignant 200 mg/kg/jour. Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle, à des doses de valsartan ≥600 mg/kg/jour chez le rat et 10 mg/kg/jour chez le lapin. Dans une étude de toxicité sur le développement périnatal et postnatal (segment III), les ratons dont les parents avaient reçu 600 mg/kg/jour durant le dernier trimestre et pendant la lactation ont présenté une légère diminution du taux de survie et un léger retard de développement.
- +Toxicité pour la reproduction
- +Le valsartan n'a aucun effet indésirable sur la performance de reproduction de rats mâles et femelles à des doses orales atteignant 200 mg/kg/jour. Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle, à des doses de valsartan de 600 mg/kg/jour chez le rat et de 10 mg/kg/jour chez le lapin. Dans une étude de toxicité sur le développement périnatal et postnatal (segment III), les ratons dont les parents avaient reçu 600 mg/kg/jour durant le dernier trimestre et pendant la lactation ont présenté une légère diminution du taux de survie et un léger retard de développement.
-Toxicité sur la reproduction
- +Toxicité pour la reproduction
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
-Juin 2023.
-Numéro de version interne: 11.1
- +Mai 2025.
- +Numéro de version interne: 12.1
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