| 78 Changements de l'information professionelle Clarithromycine Labatec 500 mg i.v. |
-Clarithromycin Labatec i.v. est généralement indiqué pour le traitement des infections dues à des germes sensibles à la clarithromycine, telles que pneumonies sévères, requérant un traitement parentéral.
-Pour l'instant, l'efficacité en cas de Legionellose sévère n'a pas été démontrée par des études cliniques.
-Au vu de l'expérience acquise avec la clarithromycine orale, Clarithromycin Labatec i.v. est aussi généralement indiqué pour le traitement des infections respiratoires hautes et basses et infections de la peau et des parties molles quand un traitement parentéral est nécessaire.
- +Clarithromycin Labatec i.v. est généralement indiqué pour le traitement des infections dues à des germes sensibles à la clarithromycine, telles que pneumonies sévères, requérant un traitement parentéral. Pour l'instant, l'efficacité en cas de Legionellose sévère n'a pas été démontrée par des études cliniques.
- +Au vu de l'expérience acquise avec la clarithromycine orale, Clarithromycin Labatec i.v. est aussi généralement indiqué pour le traitement des infections respiratoires hautes et basses et infections de la peau et des parties molles quand un traitement parentéral est nécessaire (en ce qui concerne la détermination de la sensibilité, voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacodynamique»).
-Il convient de respecter les recommandations officielles concernant une utilisation appropriée des antibiotiques, en particulier les recommandations d'utilisation visant à une limitation de l'augmentation du nombre des résistances.
- +Il convient de respecter les recommandations officielles concernant une utilisation appropriée des antibiotiques, en particulier les recommandations d'utilisation visant à une limitation de l'augmentation du nombre de résistances.
-L'administration simultanée de clarithromycine avec de l'astémizole, du cisapride, du pimozide et de la terfénadine est contre-indiquée, car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir «Interactions»).
-L'administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée parce que pouvant entraîner une intoxication ergotaminique (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +L'administration simultanée de clarithromycine avec de l'astémizole, du cisapride, du pimozide, de la quiétapine et de la terfénadine est contre-indiquée, car elle peut entraîner une prolongation de QT et des arythmies, tachycardies ventriculaires, fibrillations ventriculaires et torsades de pointes incluses (voir «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. ergotamine ou dihydroergotamine) est contre-indiquée parce que pouvant entraîner une intoxication ergotaminique aiguë (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients avec antécédents de prolongation de QT ou de tachycardies ventriculaires, torsades de pointes incluses (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients avec antécédents d'allongement du QT (allongement du QT congénital ou acquis) ou de tachycardie ventriculaire, torsades de pointes incluses (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
-La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par la CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l'augmentation du risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +La clarithromycine ne doit pas être prise en association avec des inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase (statines) métabolisés en large mesure par le CYP3A4 (lovastatine ou simvastatine), en raison de l'augmentation du risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Chez les patients présentant une limitation de la fonction rénale et hépatique, la clarithromycine (comme les autres inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +La clarithromycine (et autres puissants inhibiteurs du CYP3A4 et de la glycoprotéine P) ne doit pas être administrée concomitamment à la colchicine (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +L'administration concomitante de clarithromycine et de ticagrélor ou de ranolazine est contre-indiquée.
- +
-On a rapporté des cas de patients chez lesquels une myasthénie grave a empiré dans le cadre du traitement à la clarithromycine.
-Comme avec les autres antibiotiques, un traitement prolongé peut favoriser la prolifération de germes et champignons non sensibles. S'il apparaît une telle surinfection, il faut immédiatement mettre en oeuvre un traitement adéquat.
- +On a rapporté des cas isolés de patients chez lesquels une myasthénie grave a empiré dans le cadre du traitement à la clarithromycine.
- +Comme avec les autres antibiotiques, un traitement prolongé peut favoriser la prolifération de germes et de champignons non sensibles. S'il apparaît une telle surinfection, il faut immédiatement initier un traitement adéquat.
-L'apparition d'une diarrhée sévère et durable pendant ou après un traitement par Clarithromycin Labatec i.v. peut traduire une colite pseudo-membraneuse.
-Dans un tel cas, il faut immédiatement arrêter l'administration de Clarithromycin Labatec i.v. et entreprendre un traitement approprié.
- +L'apparition d'une diarrhée sévère et durable pendant ou après un traitement par Clarithromycin Labatec i.v. pourrait être un symptôme d'une colite pseudo-membraneuse.
- +Dans un tel cas, il faut immédiatement arrêter l'administration de Clarithromycin Labatec i.v. et initier un traitement approprié.
-Ces infections sont souvent causées par Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes, qui peuvent tous deux être résistants aux macrolides. C'est pourquoi il est important de tester leur sensibilité. Si des antibiotiques bêta-lactamines ne peuvent pas être employés (p.ex. pour cause d'allergie), d'autres antibiotiques tels que la clindamycine peuvent être le traitement de premier choix. Actuellement, les macrolides ne jouent un rôle que dans quelques infections cutanées et des parties molles, comme les infections causées par Corynebacterium minutissimum (érythrasma), l'acné, l'érysipèle et dans des situations où la pénicilline ne doit pas être employée.
- +Ces infections sont souvent causées par Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes, qui peuvent tous deux être résistants aux macrolides. C'est pourquoi il est important de tester leur sensibilité. Si des antibiotiques bêta-lactamines ne peuvent pas être employés (p.ex. pour cause d'allergie), d'autres antibiotiques tels que la clindamycine peuvent être le traitement de premier choix. Actuellement, les macrolides ne jouent un rôle que dans quelques infections de la peau et des parties molles, comme les infections causées par Corynebacterium minutissimum (érythrasma), l'acné, l'érysipèle et dans des situations où la pénicilline ne doit pas être employée.
-La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par l'isoenzyme 3A4 et dont les effets indésirables peuvent être sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir entre autres sous «Contre-indications» et «Interactions»).
-En raison du risque de prolongation de QT, la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant une cardiopathie coronarienne, une insuffisance cardiaque sévère, une hypomagnésémie ou une bradycardie (<50/min) ainsi que chez les patients utilisant en même temps d'autres médicaments associés à un allongement du QT et métabolisés comme la clarithromycine par l'isoenzyme 3A4 (voir «Interactions»).
-La clarithromycine est contre-indiquée chez les patients présentant un allongement congénital ou acquis du QT ou une arythmie ventriculaire dans l'anamnèse (voir «Contre-indications»).
- +La clarithromycine est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4, connu pour métaboliser de nombreux médicaments. Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de médicaments dont le métabolisme passe par l'isoenzyme 3A4 et dont les effets indésirables peuvent être sérieux lorsque leurs taux plasmatiques sont élevés. Des contrôles du dosage plasmatique sont éventuellement à prévoir durant le traitement (voir «Contre-indications» et «Interactions»).
- +Prolongation de l'intervalle QT
- +Sous traitement par les macrolides, y compris la clarithromycine, une prolongation de la repolarisation cardiaque et un allongement de l'intervalle QT ont été observés, ce qui peut entraîner des troubles du rythme cardiaque et des torsades de pointes (voir «Effets indésirables»). Etant donné que les situations suivantes peuvent augmenter le risque de troubles du rythme cardiaque (y compris des torsades de pointes), la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients suivants:
- +·Patients présentant une cardiopathie coronarienne, une insuffisance cardiaque sévère, des troubles de la conduction ou une bradycardie cliniquement pertinente.
- +·Patients présentant des troubles électrolytiques tels qu'hypomagnésémie. La clarithromycine ne doit pas être administrée aux patients atteints d'hypokaliémie (voir «Contre-indications»).
- +·Patients qui prennent concomitamment d'autres médicaments associés à un allongement du QT (voir «Interactions»).
- +·L'administration concomitante de clarithromycine et d'astémizole, de cisapride, de pimozide et de terfénadine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
- +·La clarithromycine est contre-indiquée chez les patients présentant un allongement congénital ou acquis du QT ou une arythmie ventriculaire dans l'anamnèse (voir «Contre-indications»).
-Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»). Si une utilisation concomitante de colchicine et de clarithromycine est nécessaire, le patient doit être surveillé quant aux symptômes d'une toxicité de la colchicine. La dose de colchicine doit être réduite chez tous les patients recevant de la colchicine en association avec la clarithromycine. L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée chez les patients insuffisants rénaux ou hépatiques (voir «Contre-indications»).
- +Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»). L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
- +Médicaments ototoxiques
- +La prudence est de mise lors de l'utilisation concomitante de clarithromycine et de médicaments ototoxiques, en particulier les aminosides. Les fonctions vestibulaires et auditives doivent être contrôlées pendant et après le traitement.
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie importante. L'utilisation concomitante de clarithromycine avec certains antidiabétiques tels que le natéglinide, la pioglitazone, le répaglinide et la rosiglitazone peut entraîner une inhibition du CYP3A par la clarithromycine et conduire à une hypoglycémie. Il est recommandé de surveiller soigneusement la glycémie.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antidiabétiques oraux (par ex. sulfonylurées) et/ou d'insuline peut conduire à une hypoglycémie sérieuse (voir «Interactions»). Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
-L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»), car ces statines sont métabolisées en large mesure par la CYP3A4. Leur utilisation en même temps que la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathie, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir «Interactions»). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
-La prudence est de rigueur lors d'une prescription de clarithromycine en association avec une statine.
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»). La prudence est recommandée lors d'une prescription de clarithromycine simultanément avec d'autres statines. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés lors de la prise concomitante de clarithromycine et de statines. Les patients doivent être surveillés quant aux signes et symptômes d'une myopathie.
-L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée.
- +L'utilisation d'une statine non métabolisée par la CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Interactions»).
- +Des interactions ont été observées lors de l'utilisation concomitante de clarithromycine et des substances suivantes:
- +Médicaments dont l'utilisation est contre-indiquée en raison d'éventuelles fortes interactions
- +Lovastatine, simvastatine
- +L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir «Contre-indications») car ces statines sont métabolisées dans une large mesure par le CYP3A4. Leur utilisation simultanée avec la clarithromycine entraîne une augmentation de leur concentration plasmatique, ce qui engendre un risque accru de myopathies, y compris de rhabdomyolyse. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés dans le cadre d'une prise concomitante de clarithromycine et de ces statines (voir «Interactions» et «Mises en garde et précautions»). Si le traitement par la clarithromycine est indispensable, l'administration de lovastatine ou de simvastatine doit être interrompue pendant la durée de ce traitement.
- +Ticagrélor, ranolazine
- +L'administration concomitante de clarithromycine avec les substrats du CYP3A4 ticagrélor ou ranolazine est contre-indiquée car une telle utilisation simultanée peut entraîner une augmentation considérable de l'exposition au ticagrélor ou à la ranolazine (voir «Interactions» et «Contre-indications»).
- +Midazolam oral
- +Lors de l'administration concomitante de midazolam oral et de comprimés de clarithromycine (500 mg deux fois par jour), l'ASC du midazolam a augmenté de 7 fois (voir «Mises en garde et précautions»). L'administration concomittante de midazolam oral et de clarithromycine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
-Les inducteurs du CYP3A (p.ex. rifampicine, phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, millepertuis) peuvent induire le métabolisme de la clarithromycine. Cela peut entraîner des taux subthérapeutiques de clarithromycine, avec une efficacité réduite. Il peut en outre s'avérer nécessaire de surveiller les taux plasmatiques des inducteurs du CYP3A, ceux-ci pouvant être augmentés en raison de l'inhibition du CYP3A par la clarithromycine (voir aussi dans l'information professionnelle correspondante de l'inhibiteur du CYP3A4 utilisé). L'administration concomitante de rifabutine et de clarithromycine a conduit à des taux sériques augmentés de rifabutine et diminués de clarithromycine conjointement à un risque augmenté d'uvéite.
- +Les inducteurs du CYP3A (p.ex. rifampicine, phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, hypericum) peuvent induire le métabolisme de la clarithromycine. Cela peut entraîner des taux subthérapeutiques de clarithromycine, avec une efficacité réduite. Il peut en outre s'avérer nécessaire de surveiller les taux plasmatiques des inducteurs du CYP3A, ceux-ci pouvant être augmentés en raison de l'inhibition du CYP3A par la clarithromycine (voir aussi dans l'information professionnelle correspondante de l'inhibiteur du CYP3A4 utilisé). L'administration concomitante de rifabutine et de clarithromycine a conduit à des taux sériques augmentés de rifabutine et diminués de clarithromycine conjointement à un risque augmenté d'uvéite.
- +L'administration simultanée de clarithromycine avec des substances inhibant plus fortement encore l'isoenzyme CYP3A4 peut entraîner une diminution du métabolisme de la clarithromycine (voir «Ritonavir»).
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-Les inducteurs puissants du système métabolique du cytochrome P450 – par exemple éfavirenz, névirapine, rifampicine, rifabutine et rifapentine – peuvent accélérer la métabolisation de la clarithromycine et baisser de cette façon le taux plasmatique de clarithromycine tout en augmentant le taux plasmatique de 14-OH-clarithromycine (dérivé également microbiologiquement actif). Étant donné que la clarithromycine et que la 14-OH-clarithromycine n'ont pas même activité microbiologique contre les différentes bactéries, le succès thérapeutique souhaité peut être compromis par l'administration d'inducteurs des enzymes.
- +Les inducteurs puissants du système métabolique du cytochrome P450 – par exemple éfavirenz, névirapine, rifampicine, rifabutine et rifapentine – peuvent accélérer la métabolisation de la clarithromycine et baisser de cette façon le taux plasmatique de clarithromycine tout en augmentant le taux plasmatique de 14-OH-clarithromycine (dérivé également microbiologiquement actif). Étant donné que la clarithromycine et la 14-OH-clarithromycine n'ont pas la même activité microbiologique contre les différentes bactéries, le succès thérapeutique souhaité peut être compromis par l'administration d'inducteurs des enzymes.
-Chez 21 sujets sains traités au fluconazole 200 mg par jour en association avec de clarithromycine 500 mg deux fois par jour, la concentration minimale de clarithromycine a augmenté de 33% et l'AUC a augmenté de 18%. Les taux de 14-OH clarithromycine à l'état d'équilibre n'ont pas été significativement modifiés. Un ajustement de la dose de clarithromycine n'est pas nécessaire.
- +Chez 21 sujets sains traités au fluconazole 200 mg par jour en association avec de clarithromycine 500 mg deux fois par jour, la concentration minimale de clarithromycine a augmenté de 33% et l'AUC0–12 a augmenté de 18%. Les taux de 14-OH clarithromycine à l'état d'équilibre n'ont pas été significativement modifiés. Un ajustement de la dose de clarithromycine n'est pas nécessaire.
-Comme l'érythromycine et d'autres macrolides, la clarithromycine inhibe certaines enzymes cytochrome-P450-dépendantes de la famille 3A. Lors de l'administration simultanée de substrats de cet isoenzyme, les interactions fondées sur le CYP3A suivantes avec des préparations d'érythromycine ou avec la clarithromicine ont été observées, dans le cadre de la surveillance post-marketing.
-L'administration simultanée de clarithromycine avec des substances inhibant plus fortement encore l'isoenzyme CYP3A4 peut entraîner une diminution du métabolisme de la clarithromycine (voir «Ritonavir»).
- +Il existe des rapports post-commercialisation d'hypoglycémie (dans certains cas sérieuse) lors d'une administration concomitante de clarithromycine et de disopyramide. La glycémie doit par conséquent être surveillée étroitement lors d'une co-administration de clarithromycine et de disopyramide.
- +Hypoglycémiants oraux/insuline
- +L'administration concomitante de clarithromycine, de sulfonylurée et/ou d'une insuline peut entraîner une hypoglycémie sévère. À cause des effets inhibiteurs de la clarithromycine sur l'enzyme CYP3A, une administration concomitante de clarithromycine et de médicaments hypoglycémiants métabolisés par l'enzyme CYP3A (par exemple natéglinide ou répaglinide) peut entraîner une hypoglycémie. Un contrôle étroit de la glycémie est recommandé.
- +La prudence est de rigueur lors d'une prescription concomitante de clarithromycine et d'autres statines, étant donné que des cas de rhabdomyolyse ont également été rapportés dans le cadre de telles utilisations simultanées. Dans les situations ne permettant pas d'éviter l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'une statine, il est recommandé de prescrire la plus faible dose autorisée de la statine.
- +L'utilisation d'une statine métabolisée indépendamment du CYP3A (par exemple la fluvastatine) peut être envisagée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les patients doivent être surveillés quant à l'apparition de signes et symptômes d'une myopathie.
-Une augmentation des concentrations plasmatiques d'oméprazole à l'état d'équilibre a été observée après administration combinée de 3× 500 mg de clarithromycine et de 1× 40 mg d'oméprazole par jour chez des adultes en bonne santé (augmentation de la Cmax de 30%, de l'AUC de 89% et de la T de 34%). La valeur moyenne du pH gastrique sur 24 heures était de 5,2 après administration unique d'oméprazole et de 5,7 après administration associant oméprazole et clarithromycine.
- +Une augmentation des concentrations plasmatiques d'oméprazole à l'état d'équilibre a été observée après administration combinée de 3× 500 mg de clarithromycine et de 1× 40 mg d'oméprazole par jour chez des adultes en bonne santé (augmentation de la Cmax de 30%, de l'AUC0–24 de 89% et de la T½ de 34%). La valeur moyenne du pH gastrique sur 24 heures était de 5,2 après administration unique d'oméprazole et de 5,7 après administration associant oméprazole et clarithromycine.
-La voie de métabolisation primaire de la toltérodine s'effectue au niveau de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450 (CYP2D6). Dans un sous-groupe de la population sans CYP2D6, la métabolisation s'effectue essentiellement par voie du CYP3A. Dans cette population, l'inhibition du CYP3A entraîne une augmentation significative des concentrations sériques de toltérodine. Une réduction de la dose de toltérodine peut devenir nécessaire en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du CYP3A tels que par exemple la clarithromycine.
- +La voie de métabolisation primaire de la toltérodine s'effectue au niveau de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450 (CYP2D6). Dans un sous-groupe de la population sans CYP2D6, la métabolisation s'effectue essentiellement par voie du CYP3A. Dans cette population, l'inhibition du CYP3A entraîne une augmentation significative des concentrations sériques de toltérodine. Une réduction de la dose de toltérodine dans ce sous-groupe peut devenir nécessaire en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du CYP3A tels que par exemple la clarithromycine.
-Lors d'une administration concomitante de midazolam et de comprimés de clarithromycine (500 mg deux fois par jour), l'AUC du midazolam a augmenté de 2,7 fois après une administration intraveineuse et de 7 fois après une administration orale. L'administration concomitante de midazolam oral et de clarithromycine doit être évitée. Lors d'une administration intraveineuse de midazolam au cours du traitement à la clarithromycine, le patient doit être surveillé étroitement pour que la dose puisse être adaptée au besoin (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Lors d'une administration concomitante de midazolam et de comprimés de clarithromycine (500 mg deux fois par jour), l'AUC du midazolam a augmenté de 2,7 fois après une administration intraveineuse. Lors d'une administration intraveineuse de midazolam au cours du traitement à la clarithromycine, le patient doit être surveillé étroitement pour que la dose puisse être adaptée au besoin (voir «Mises en garde et précautions»). En raison de l'éviction éventuelle de l'élimination présystémique, la résorption du midazolam par la muqueuse buccale entraîne probablement plutôt des réactions semblables à celles observées suite à une administration intraveineuse que celles observées après administration orale.
- +Antipsychotiques atypiques métabolisés par CYP3A
- +Des rapports spontanés indiquent que l'utilisation concomitante de clarithromycine et d'antipsychotiques atypiques métabolisés par CYP3A, p.ex. la quétiapine, peut entraîner plus d'effets secondaires. Une utilisation concomitante de clarithromycine avec de tels médicaments n'est pas recommandée ou est, p.ex. pour la quétiapine, contre-indiquée (voir la rubrique «Contre-indications»).
-La prudence est de rigueur lors d'une utilisation concomitante de clarithromycine et d'antagonistes calciques métabolisés par le CYP3A4 (par ex. vérapamil, amlodipine, diltiazem), étant donné qu'il existe un risque d'hypotension. Les taux plasmatiques de clarithromycine et des antagonistes calciques peuvent être accrus en raison d'une interaction.
- +La prudence est de rigueur lors d'une administration concomitante de clarithromycine et d'antagonistes calciques métabolisés par le CYP3A4 (par ex. vérapamil, amlodipine, diltiazem), étant donné qu'il existe un risque d'hypotension. Les concentrations plasmatiques de clarithromycine et des antagonistes calciques peuvent être augmentées par l'interaction.
- +Aminosides
- +La prudence est de rigueur lors d'une utilisation concomitante de clarithromycine et d'agents ototoxiques, en particulier avec les aminosides (voir «Mises en garde et précautions»).
-La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. La dose de colchicine doit être réduite lors d'une association avec la clarithromycine chez les patients dont les reins et le foie fonctionnent normalement. L'utilisation concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +La clarithromycine, par inhibition du CYP3A et du transporteur d'efflux de glycoprotéine P (PgP) et par augmentation de l'absorption de la colchicine, accroît la biodisponibilité orale de la colchicine. En particulier dans les cas où une limitation de la fonction rénale limite l'élimination rénale de la colchicine, cela peut entraîner une accumulation toxique de colchicine avec aplasie médullaire, pancytopénie et, dans des cas rares, décès. L'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-La clarithromycine est excrétée dans le lait maternel. A la posologie de 250 mg de clarithromycine 2 fois/jour, la concentration de clarithromycine y atteint 25% de la concentration sérique, celle de son métabolite, le 14-hydroxy clarithromycine, atteint 75% de la concentration sérique. C'est pourquoi la mère s'abstiendra d'allaiter pendant le traitement par Clarithromycin Labatec i.v. ainsi que un jour après l'arrêt du traitement (risque de colonisation par des levures, diarrhée et possibilité de sensibilisation).
- +La clarithromycine est excrétée dans le lait maternel. A la posologie de 250 mg de clarithromycine 2 fois/jour, la concentration de clarithromycine y atteint 25% de la concentration sérique, celle de son métabolite, le 14hydroxy clarithromycine, atteint 75% de la concentration sérique. C'est pourquoi la mère s'abstiendra d'allaiter pendant le traitement par Clarithromycin Labatec i.v. ainsi que un jour après l'arrêt du traitement (risque de colonisation par des levures, diarrhée et possibilité de sensibilisation).
-Dans des études cliniques contrôlées avec la clarithromycine i.v. (études de phase II et III portant sur toutes les indications [n= 312]), les effets indésirables nommés ci-dessous ont été observés chez plus de 1% des patients inclus. Les effets indésirables sont classés dans le tableau ci-dessous par catégorie et par fréquence (en %: très fréquents ≥10%, fréquents ≥1% <10%, occasionnel ≥1/1000 <1/100).
- +Dans des études cliniques contrôlées avec la clarithromycine i.v. (études de phase II et III portant sur toutes les indications [n= 312]), les effets indésirables nommés ci-dessous ont été observés chez plus de 1% des patients inclus. Les effets indésirables sont classés dans le tableau ci-dessous par catégorie et par fréquence (en %: très fréquents ≥1/10, fréquents ≥1/100 <1/10, occasionnel ≥1/1000 <1/100).
-Troubles gastro-intestinaux Fréquent Nausées (1,9%), diarrhée (4%), douleur abdominale (0,3%), oesophagite (0,3%), vomissements (0,3%), intolérance gastrique (1,6%). Dyspepsie (0,3%)
- +Troubles gastro-intestinaux Fréquent Nausées (1,9%), diarrhée (4%), douleur abdominale (0,3%), œsophagite (0,3%), vomissements (0,3%), intolérance gastrique (1,6%). Dyspepsie (0,3%)
-Troubles hépato-biliaires Occasionnel Elévation des alanine-aminotransférases (ALAT), élévation des aspartate-aminotransférases (ASAT)
- +Troubles hépato-biliaires Occasionnel Élévation des alanine-aminotransférases (ALAT), élévation des aspartate-aminotransférases (ASAT)
-Infections et infestations Erysipèle, érythrasma.
- +Infections et infestations Érysipèle.
-Troubles du système immunitaire Réactions allergiques allant de urticaire, prurit et manifestations cutanées modérées (éruption, éruption maculo-papillaire)(1,1%) jusqu'à anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson/nécrolyse épidermique toxique (sous clarithromycine par voie orale).
-Troubles du métabolisme et de la nutrition Hypoglycémie (des cas rares ont été rapportés de patients traités simultanément par antidiabétiques oraux ou insuline).
- +Troubles du système immunitaire Réactions allergiques comme urticaire, prurit et manifestations cutanées modérées (éruption, éruption maculo-papillaire) (1,1%) jusqu'à anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson/nécrolyse épidermique toxique (sous clarithromycine par voie orale). Angioedème.
- +Troubles du métabolisme et de la nutrition Hypoglycémie chez des patients traités simultanément par des hypoglycémiants métabolisés par l'enzyme CYP3A ou chez des patients traités simultanément par l'insuline (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Troubles cardiaques Des cas rares de tachycardie ventriculaire et de torsades de pointe ont été observés sous clarithromycine.
- +Troubles cardiaques Des cas rares de tachycardie ventriculaire, de fibrillation ventriculaire et de torsades de pointe ont été observés sous clarithromycine.
-Troubles gastro-intestinaux Pancréatite, vomissements, coloration des dents (coloration des dents généralement réversible avec un nettoyage dentaire professionnel), nausée,sensation de lourdeur épigastrique (de type crampe dans des cas rares), selles molles et diarrhée, dyspepsie, troubles du goût ainsi que coloration réversible de la langue (sous traitement associant l'oméprazole). Comme pour d'autres antibiotiques, l'apparition d'une colite pseudomembraneuse a également été rapportée sous clarithromycine (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Troubles gastro-intestinaux Pancréatite, vomissements, coloration des dents (coloration des dents généralement réversible avec un nettoyage dentaire professionnel), nausée, sensation de lourdeur épigastrique (de type crampe dans des cas rares), selles molles et diarrhée, dyspepsie, troubles du goût ainsi que coloration réversible de la langue (sous traitement associant l'oméprazole). Comme pour d'autres antibiotiques, l'apparition d'une colite pseudomembraneuse a également été rapportée sous clarithromycine (voir «Mises en garde et précautions»).
-Dans le cadre de la surveillance post-marketing, une toxicité liée à la colchicine a été rapportée lors de l'administration concomitante de clarithromycine et de colchicine; cette toxicité touche particulièrement les patients âgés et les patients insuffisants rénaux. Des cas de décès ont été notifiés pour quelques-uns de ces patients (voir «Interactions»).
-La clarithromycine (6-O-méthylérythromycine A) est un antibiotique de la famille des macrolides. L'effet antibactérien repose sur une inhibition de la synthèse protéique intracellulaire des bactéries sensibles. La liaison sélective à la sous-unité 50S des ribosomes bactériens empêche la translocation des acides aminés activés.
- +La clarithromycine (6-O-méthylérythromycine A) est un antibiotique de la famille des macrolides. L'effet antibactérien repose sur une inhibition de la synthèse protéique intracellulaire des bactéries sensibles. La clarithromycine se lie sélectivement aux sous-unités 50S des ribosomes bactériens, empêchant ainsi la translocation des acides aminés activés.
-Bacteroides melaninogenicus, Bordetella pertussis, Borrelia burgdorferi*, Campylobacter jejuni, Chlamydia pneumoniae (biovar TWAR), Chlamydia trachomatis, Clostridium perfringens, Helicobacter pylori, Legionella pneumophila, Listeria monocytogenes, Moraxella (Branhamella) catarrhalis, Mycobacterium chelonae, Mycobacterium fortuitum, Mycobacterium kansasii, Mycobacterium marinum, Mycoplasma pneumoniae, Neisseria gonorrhoeae, Pasteurella multocida, Peptococcus niger, Propionibacterium acnes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes, Streptococcus viridans.
- +Bacteroides melaninogenicus, Bordetella pertussis, Borrelia burgdorferi*, Campylobacter jejuni, Chlamydia pneumoniae (TWAR), Chlamydia trachomatis, Clostridium perfringens, Helicobacter pylori, Legionella pneumophila, Listeria monocytogenes, Moraxella (Branhamella) catarrhalis, Mycobacterium chelonae, Mycobacterium fortuitum, Mycobacterium kansasii, Mycobacterium marinum, Mycoplasma pneumoniae, Neisseria gonorrhoeae, Pasteurella multocida, Peptococcus niger, Propionibacterium acnes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes, Streptococcus viridans.
-Moraxella catarrhalis - - - 0.25 0.5
- +Moraxella catarrhalis 0.25 0.5
-Métabolisme/Elimination
- +Métabolisme
- +Elimination
-En cas d'insuffisance rénale grave, les concentrations sanguines maximales, la demi-vie d'élimination ainsi que l'ASC de la clarithromycine comme de la 14-OH-clarithromycine sont accrues. La dose doit donc être divisée par deux pour les patients dont la clairance de la créatinine est inférieure à 30 ml/minute. La durée du traitement doit être limitée (au maximum 5 jours en i.v.); la durée totale du traitement, i.v. et oral, ne doit pas dépasser 14 jours en cas d'insuffisance rénale (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +En cas d'insuffisance rénale grave, les concentrations sanguines maximales, la demi-vie d'élimination ainsi que l'ASC de la clarithromycine comme de la 14-OH-clarithromycine sont accrues. Il faut donc diminuer la dose de moitié si la clairance de la créatinine est <30 ml/min/1,73 m2. La durée du traitement doit être limitée (au maximum 5 jours en i.v.); la durée totale du traitement, i.v. et oral, ne doit pas dépasser 14 jours (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-A ce jour, aucune étude clinique pertinente n'a été réalisée concernant la compatibilité physique de Clarithromycin Labatec i.v. avec d'autres préparations pour administration intraveineuse. C'est pourquoi cette solution ne doit être mélangée à aucun autre médicament sans que leur compatibilité n'ait été auparavant évaluée.
- +A ce jour, aucune étude clinique pertinente n'a été réalisée concernant la compatibilité physique de Clarithromycin Labatec i.v. avec d'autres préparations pour administration intraveineuse.
- +C'est pourquoi cette solution ne doit être mélangée à aucun autre médicament sans que leur compatibilité n'ait été auparavant évaluée.
-N'utiliser le médicament que jusqu'à la date de péremption figurant sur la boîte sous la mention «EXP».
- +Ne pas utiliser ce médicament au-delà de la date de péremption signalée sur l'emballage par la mention «EXP».
- +Si la solution préparée est conservée à température ambiante (15-25 °C), il faut utiliser dans les 6 heures. En cas de conservation à 5 °C, la solution à perfuser peut être conservée pendant 48 heures.
-Septembre 2013
- +Février 2016.
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