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Accueil - Information professionnelle sur Amiodarone Labatec - Changements - 22.12.2016
52 Changements de l'information professionelle Amiodarone Labatec
  • -(Informations concernant Polysorbate et Instructions spéciales concernant le mode d'application: voir «Remarques concernant la manipulation»!)
  • +(Informations concernant le Polysorbate et Instructions spéciales concernant le mode d'application: voir «Remarques concernant la manipulation»).
  • +Bradycardie sévère et troubles de la conduction
  • +Des cas de bradycardie sévère et de troubles de la conduction, ayant entraîné une mise en jeu du pronostic vital, ont été observés lors de la co-administration d'amiodarone avec sofosbuvir en association à des antiviraux à action directe (AAD), tels que daclatasvir, siméprévir ou lédipasvir, pour le traitement du virus de l'hépatite C (VHC). Par conséquent, une co-administration de ces médicaments contre l'hépatite C avec l'amiodarone n'est pas recommandée et est à éviter autant que possible (voir «Indications/possibilités d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
  • +Si l'utilisation concomitante de l'amiodarone est jugée absolument nécessaire, il est recommandé de surveiller étroitement les patients lors de l'initiation du traitement par sofosbuvir en association à des ADD. Les patients identifiés comme étant à risque élevé de bradyarythmie doivent faire l'objet d'une surveillance continue pendant au moins 48 heures en milieu hospitalier adapté après l'initiation du traitement concomitant avec sofosbuvir. La poursuite de la surveillance doit être décidée individuellement en accord avec le cardiologue.
  • +Compte tenu de la longue demi-vie de l'amiodarone, une surveillance appropriée doit également être effectuée chez les patients qui ont arrêté l'amiodarone au cours des derniers mois et qui doivent débuter un traitement par sofosbuvir en association à des ADD.
  • +Tous les patients traités avec ces médicaments contre le virus de l'hépatite C et recevant de l'amiodarone avec ou sans autres médicaments bradycardisants doivent également être avertis des symptômes de bradycardie et de troubles de la conduction, et ils doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en urgence s'ils ressentent ces symptômes.
  • -Le tableau clinique et biologique d'hépatopathies chroniques peut être discret (hépatomégalie, augmentation des transaminases jusqu'à 5 fois la normale); il est donc recommandé de surveiller régulièrement la fonction hépatique au cours du traitement. Une hypertransaminasémie, même modérée, survenant après un traitement de plus de 6 mois, doit faire évoquer le diagnostic. Les troubles cliniques et biologiques reviennent à la normale habituellement après arrêt du traitement; des cas d'évolution fatale ont néanmoins été rapportés.
  • +Le tableau clinique et biologique d'hépatopathies chroniques peut être discret (hépatomégalie, augmentation des transaminases jusqu'à 5 fois la normale); il est donc recommandé de surveiller régulièrement la fonction hépatique au cours du traitement. Une hypertransaminasémie, même modérée, survenant après un traitement de plus de 6 mois, doit faire évoquer le diagnostic. Les troubles cliniques et biologiques sont réversibles après arrêt du traitement; des cas d'évolution fatale ont néanmoins été rapportés.
  • +Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés: (voir «Effets indésirables»)
  • +Des réactions cutanées sévères potentiellement létales telles que le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et la nécrolyse épidermique toxique (NET/syndrome de Lyell) peuvent être provoquées par l'amiodarone. En cas d'apparition de signes ou symptômes de SJS, NET (par exemple éruption cutanée progressive accompagnée de lésions vésiculaires ou muqueuses) le traitement par Amiodarone Labatec doit être arrêté immédiatement.
  • +
  • -L'amiodarone pouvant provoquer des hypothyroïdies ou hyperthyroïdies, particulièrement chez les sujets à risque thyroïdien (antécédents personnels incertains) un contrôle régulier de la fonction thyroïdienne (TSHu) est particulièrement recommandé avant de débuter le traitement à l'amiodarone. Ce monitoring doit être poursuivi au cours du traitement et plusieurs mois après son arrêt.
  • +L'amiodarone pouvant provoquer des hypothyroïdies ou hyperthyroïdies, particulièrement chez les sujets à risque thyroïdien (antécédents personnels incertains) un contrôle régulier de la fonction thyroïdienne (TSHu) est particulièrement recommandé avant de débuter le traitement par l'amiodarone. Ce monitoring doit être poursuivi au cours du traitement et plusieurs mois après son arrêt.
  • -Antiarythmiques: Classe IA: quinidine, procainamide, disopyramide; Classe IC: flecainide; Classe III: sotalol, ibutilide.
  • -Psychotropes: halopéridol, thioridazine, quétiapine, rispéridone, sulpiride.
  • -Antidepresseurs: chlorpromazine, venlafaxine.
  • -Antihistaminiques: cimétidine.
  • -Antibiotiques: azithromycine, clarithromycine, erythromycin, spiramycin, pentamidine.
  • -Antibiotiques inhibiteurs de la gyrase: levofloxacine, moxifloxacine.
  • -Amines vasopressives: dobutamine, épinéphrine, isoprotérénol, norépinéphrine.
  • -Antinauséeux: dompéridone, ondansétron.
  • -Anticongestionants: éphédrine, pseudoéphédrine, phényléphrine, phénylpropanolamine.
  • -Sympathicomimétiques/bronchodilatateurs: salméterol, albutérol, terbutaline.
  • -Divers: amantadine, chloral hydrate, cisapride, felbamate, foscarnet, indapamide, isradipine, lithium, méthadone, midodrine, nicardipine, octréotide, pentamidine, phentermine, sibutramine, tacrolimus, tamoxifen, tizanidine.
  • +·Antiarythmiques - Classe IA: quinidine, procainamide, disopyramide; Classe IC: flecainide; Classe III: sotalol, ibutilide.
  • +·Psychotropes: halopéridol, thioridazine, quétiapine, rispéridone, sulpiride.
  • +·Antidepresseurs: chlorpromazine, venlafaxine.
  • +·Antihistaminiques: cimétidine.
  • +·Antibiotiques: azithromycine, clarithromycine, erythromycin, spiramycin, pentamidine.
  • +·Antibiotiques inhibiteurs de la gyrase: levofloxacine, moxifloxacine.
  • +·Amines vasopressives: dobutamine, épinéphrine, isoprotérénol, norépinéphrine.
  • +·Antinauséeux: dompéridone, ondansétron.
  • +·Anticongestionants: éphédrine, pseudoéphédrine, phényléphrine, phénylpropanolamine.
  • +·Sympathicomimétiques/bronchodilatateurs: salméterol, albutérol, terbutaline.
  • +·Divers: amantadine, chloral hydrate, cisapride, felbamate, foscarnet, indapamide, isradipine, lithium, méthadone, midodrine, nicardipine, octréotide, pentamidine, phentermine, sibutramine, tacrolimus, tamoxifen, tizanidine.
  • -De part le long temps de demi-vie de l'amiodarone, les interactions peuvent être observées pendant plusieurs mois après l'arrêt de l'amiodarone.
  • +De par le long temps de demi-vie de l'amiodarone, les interactions peuvent être observées pendant plusieurs mois après l'arrêt de l'amiodarone.
  • -·Statines: le risque de toxicité musculaire est augmenté par l'administration concomitante de l'amiodarone avec des statines métabolisées par CYP 3A4 telles que la simvastatine, l'atorvastatine et la lovastatine.
  • +·Statines: le risque de toxicité musculaire (par ex. rhabdomyolyse) est augmenté par l'administration concomitante de l'amiodarone avec des statines métabolisées par CYP 3A4 telles que la simvastatine, l'atorvastatine et la lovastatine.
  • +Interactions d'autres médicaments avec l'amiodarone
  • +L'utilisation concomitante de l'amiodarone avec sofosbuvir en association à des antiviraux à action directe (tels que daclatasvir, siméprévir ou lédipasvir) n'est pas recommandée et est à éviter autant que possible, car cette association peut induire une bradycardie symptomatique sévère. Le mécanisme n'est pas établi.
  • +Si une telle co-administration est jugée nécessaire, il est recommandé de réaliser une surveillance étroite de la fonction cardiaque du patient (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +
  • -Les femmes envisageant une grossesse devraient, en raison de la longue demi-vie de chlorhydrate d'amiodarone, planifier la grossesse au plus tôt 6 mois après l'arrêt du traitement. Ceci afin d'éviter l'exposition du foetus à l'Amiodarone Labatec au début de la grossesse.
  • +Les femmes envisageant une grossesse devraient, en raison de la longue demi-vie du chlorhydrate d'amiodarone, planifier la grossesse au plus tôt 6 mois après l'arrêt du traitement. Ceci afin d'éviter l'exposition du foetus à l'Amiodarone Labatec au début de la grossesse.
  • -Ils sont classés par organe et par groupe de fréquence en utilisant la convention suivante: très fréquent: >10%; fréquent (>1/100, <1/10); occasionnel (>1/1000, <1/100); rare (>1/10'000, <1/1000); très rare (<1/10'000).
  • -Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
  • -Très rare: anémie hémolytique, aplasie médullaire, thrombocytopénie, neutropénie et pancytopénie.
  • -Troubles du système immunitaire
  • -Très rare: angiodème, choc anaphylactique, atteinte rénale avec élévation modérée de la créatinine.
  • -Troubles endocriniens: (voir «Mises en garde et précautions»)
  • -Fréquent: hypothyroïdies, hyperthyroïdies d'évolution parfois fatale.
  • -Très rare: syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique (SIADH) avec hyponatrémie.
  • +Ils sont classés par organe et par groupe de fréquence en utilisant la convention suivante: très fréquents >10%; fréquents (>1/100, <1/10); occasionnels (>1/1000, <1/100); rares (>1/10'000, <1/1000); très rares (<1/10'000); fréquence inconnue (la fréquence ne peut pas être estimée avec les données disponibles).
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Très rares: anémie hémolytique, aplasie médullaire, thrombocytopénie, pancytopénie.
  • +Fréquence inconnue: neutropénie, agranulocytose.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Très rares: angiodème, choc anaphylactique, atteinte rénale avec élévation modérée de la créatinine.
  • +Affections endocriniennes: (voir «Mises en garde et précautions»)
  • +Fréquents: hypothyroïdies, hyperthyroïdies d'évolution parfois fatale.
  • +Très rares: syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique (SIADH) avec hyponatrémie.
  • -Fréquent: tremblements de type extrapyramidal, cauchemars, troubles du sommeil.
  • -Occasionnel: neuropathies périphériques et/ou myopathies, dans la plupart des cas d'évolution réversible après arrêt du traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Très rare: ataxie de type cérébelleux, d'hypertension intracrânienne (pseudo-tumor cerebri) bénigne, céphalées.
  • -Troubles oculaires
  • +Affections psychiatriques
  • +Fréquence inconnue: confusion, délire, hallucination.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquents: tremblements de type extrapyramidal, cauchemars, troubles du sommeil.
  • +Occasionnels: neuropathies périphériques et/ou myopathies, dans la plupart des cas d'évolution réversible après arrêt du traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Très rare: ataxie de type cérébelleux, hypertension intracrânienne (pseudo-tumor cerebri) bénigne, céphalées.
  • +Affections oculaires
  • -En cas de baisse insidieuse de l'acuité visuelle et des déficits du champ visuel, il faut pratiquer rapidement un examen ophtalmologique incluant une fondoscopie.
  • +En cas de baisse insidieuse de l'acuité visuelle et de déficits du champ visuel, il faut pratiquer rapidement un examen ophtalmologique incluant une fondoscopie.
  • -Rare: la neuropathie/névrite optique évoluant parfois vers la cécité bilatérale (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Fréquence inconnue: la neuropathie/névrite optique évoluant parfois vers la cécité bilatérale après administration par voie intraveineuse et rare par voie orale (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Troubles cardiaques
  • -Fréquent: bradycardie généralement modérée, dose-dépendante.
  • +Affections cardiaques
  • +Fréquents: bradycardie généralement modérée, dose-dépendante.
  • -Occasionnel: troubles de la conduction (bloc sino-auriculaire, blocs auriculo-ventriculaires de différents degrés), bradycardie généralement modérée.
  • -Très rare: dans certains cas, notamment chez les sujets âgés et les patients présentant une dysfonction du noeud sinusal, une bradycardie marquée, plus exceptionnellement un arrêt sinusal.
  • -Des cas isolés de torsades de pointes et de fibrillations ventriculaires ont été décrites.
  • -Troubles vasculaires
  • -Fréquent: baisse tensionnelle, généralement modérée et transitoire. Des cas d'hypotension sévère ou de collapsus ont été rapportés après surdosage ou administration trop rapide (en particulier lors d'administration i.v. directe).
  • -Rare: vascularites.
  • -Très rare: bouffées de chaleur.
  • -Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
  • +Occasionnels: troubles de la conduction (bloc sino-auriculaire, blocs auriculo-ventriculaires de différents degrés), bradycardie généralement modérée.
  • +Très rares: dans certains cas, notamment chez les sujets âgés et les patients présentant une dysfonction du nœud sinusal, une bradycardie marquée, plus exceptionnellement un arrêt sinusal.
  • +Des cas isolés de torsades de pointes et de fibrillations ventriculaires ont été décrits.
  • +Affections vasculaires
  • +Fréquents: baisse tensionnelle, généralement modérée et transitoire. Des cas d'hypotension sévère ou de collapsus ont été rapportés après surdosage ou administration trop rapide (en particulier lors d'administration i.v. directe).
  • +Rares: vascularites.
  • +Très rares: bouffées de chaleur.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • -Le traitement à l'amiodarone doit être réévalué puisque la pneumonie interstitielle est généralement réversible à l'arrêt précoce de l'amiodarone.
  • +Le traitement par l'amiodarone doit être réévalué puisque la pneumonie interstitielle est généralement réversible à l'arrêt précoce de l'amiodarone.
  • -Fréquent: des cas de toxicité pulmonaire parfois d'issue létale, tels que pneumopathie d'hypersensibilité/alvéolite allergique, une pneumopathie alvéolaire/interstitielle ou une alvéolite fibrosante ont été signalés. De rares cas de pneumopathie organisée avec bronchiolite oblitérante (BOOP) sont actuellement rapportés essentiellement après administration orale d'amiodarone.
  • +Fréquents: des cas de toxicité pulmonaire parfois d'issue létale, tels que pneumopathie d'hypersensibilité/alvéolite allergique, une pneumopathie alvéolaire/interstitielle ou une fibrose pulmonaire ont été signalés lors d'administration par voie orale d'amiodarone.
  • +La fréquence ne peut pas être déterminée pour la fibrose pulmonaire, parfois fatale, lors d'administration par voie intraveineuse. De rares cas de pneumopathie organisée avec bronchiolite oblitérante (BOOP) sont actuellement rapportés essentiellement après administration orale d'amiodarone.
  • -Un syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA), dans de rares cas fatal, a été observé chez 2% des patients au cours des études cliniques. Chez des patients recevant de l'amiodarone par voie orale, la survenue de quelques cas de SDRA en phase postopératoire, parfois d'issue fatale, a également été rapportée. Une possible interaction avec une concentration élevée d'oxygène a été évoquée. (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Très fréquent: troubles gastro-intestinaux (nausées, vomissements) ainsi que troubles du goût (goût métallique) habituellement contemporains du traitement d'attaque et disparaissant avec la réduction de posologie.
  • -Très rare: pancréatite lors d'administration orale.
  • -Troubles hépato-biliaires: (voir «Mises en garde et précautions»)
  • -Très fréquent: des élévations des transaminases, isolées et généralement modérées (1,5 à 3 fois la normale), ont été rapportées dans 4 à 9% des cas lors de dosages modérés et dans 10 à 20% des cas lors de dosages plus élevés en début de traitement; elles peuvent revenir à la normale après réduction posologique, voir spontanément.
  • -Fréquent: quelques cas d'hépatopathies aiguës, d'évolution parfois fatale et pouvant se traduire par une élévation des transaminases et/ou un ictère ont également été rapportés; un tel tableau impose l'arrêt du traitement.
  • -Très rare: on a également rapporté la survenue d'hépatopathies chroniques (profil histologique d'une hépatite pseudoalcoolique, cirrhose). Une hypertransaminasémie, même modérée, survenant après un traitement de plus de 6 mois, doit faire évoquer le diagnostic. Des cas d'évolution fatale ont néanmoins été rapportés.
  • -Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
  • -Très fréquent: photosensibilisation (10%), en général bénigne comme le coup de soleil (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Fréquent: pigmentation ardoisée des parties découvertes de la peau, d'évolution lentement régressive après arrêt du traitement.
  • -Rare: alopécies.
  • -Très rare: ont été observés des cas d'érythème lors de radiothérapie, des rash cutanés, généralement peu spécifiques, de l'urticaire. Ont aussi été rapportés de façon isolée: dermatite exfoliative, érythème multiforme, syndrome de Steven-Johnson.
  • -Troubles musculosquelettiques
  • -Très rare: lors d'administration orale, myopathie.
  • +Un syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA), dans de rares cas fatal, a été observé chez 2% des patients au cours des études cliniques. Chez des patients recevant de l'amiodarone par voie orale, la survenue de quelques cas de SDRA en phase postopératoire, parfois d'issue fatale, a également été rapportée. Une possible interaction avec une concentration élevée d'oxygène a été évoquée (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Très fréquents: troubles gastrointestinaux (vomissements) ainsi que troubles du goût (goût métallique) habituellement contemporains du traitement d'attaque et disparaissant avec la réduction de posologie.
  • +Très rares: nausées.
  • +Fréquence inconnue: pancréatite, pancréatite aigüe.
  • +Affections hépatobiliaires: (voir «Mises en garde et précautions»)
  • +Très fréquents: élévations des transaminases, isolées et généralement modérées (1,5 à 3 fois la normale), ont été rapportées dans 4 à 9% des cas lors de dosages modérés et dans 10 à 20% des cas lors de dosages plus élevés en début de traitement; elles peuvent revenir à la normale après une réduction posologique, voire spontanément.
  • +Fréquents: quelques cas d'hépatopathies aiguës, d'évolution parfois fatale et pouvant se traduire par une élévation des transaminases et/ou un ictère ont également été rapportés; un tel tableau impose l'arrêt du traitement.
  • +Très rares: on a également rapporté la survenue d'hépatopathies chroniques (profil histologique d'une hépatite pseudo alcoolique, cirrhose). Une hyper transaminasémie, même modérée, survenant après un traitement de plus de 6 mois, doit faire évoquer le diagnostic. Des cas d'évolution fatale ont néanmoins été rapportés.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Très fréquents: photosensibilisation (10%), en général bénigne comme le coup de soleil (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Fréquents: pigmentation ardoisée des parties découvertes de la peau, d'évolution lentement régressive après l'arrêt du traitement.
  • +Rares: alopécies.
  • +Très rares: ont été observés des cas d'érythème lors de radiothérapie, des rash cutanés, généralement peu spécifiques, de l'urticaire. Ont aussi été rapportés de façon isolée: dermatite exfoliative, érythème multiforme.
  • +Fréquence inconnue: eczéma, réactions cutanées sévères potentiellement létales, y compris syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et nécrolyse épidermique toxique (NET), dermatose bulleuse, syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse (drug reaction with eosinophilia and systemic symptoms: DRESS).
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • +Très rares: lors d'administration orale, myopathie.
  • -Troubles des organes de reproduction et des seins
  • -Très rare: epididymite, impuissance.
  • -Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
  • -Fréquent: réactions au site d'administration tels que douleurs, érythème, oedème, nécrose, extravasation, infiltration, inflammation, induration, thrombophlébite, phlébite, cellulite, infection, changements de pigmentation.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • +Très rares: épididymite, impuissance.
  • +Fréquence inconnue: diminution de la libido.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Fréquents: réactions au site d'administration tels que douleurs, érythème, œdème, nécrose, extravasation, infiltration, inflammation, induration, thrombophlébite, phlébite, cellulite, infection, changements de pigmentation.
  • -Très rare: Elévation de la créatinémie.
  • +Très rares: élévation de la créatinémie.
  • -Les symptômes se limitent habituellement à une bradycardie sinusale, de désordres sinoatriaux et nodaux de la conduction tout comme des tachycardies s'arrêtant spontanément.
  • +Les symptômes se limitent habituellement à une bradycardie sinusale, de désordres sino atriaux et nodaux de la conduction tout comme des tachycardies s'arrêtant spontanément.
  • -Allongement du potentiel d'action de la fibre cardiaque sans modification de sa hauteur ni de sa vitesse d'ascension. Cet allongement isolé de la phase 3 du potentiel d'action résulte d'un ralentissement du courant potassique (classe III de Vaughan Williams) et exerce un effet inhibiteur sur les canaux sodium et calcium.
  • -Effet bradycardisant par ralentissement de l'automatisme sinusal. Cet effet n'est pas antagonisé par l'atropine.
  • -Effets anti-adrénergiques non compétitifs alpha et bêta.
  • -Ralentissement de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire d'autant plus marqué que le rythme est plus rapide.
  • -Augmentation des périodes réfractaires et diminution de l'excitabilité myocardique à l'étage auriculaire, nodal et ventriculaire.
  • -Ralentissement de la conduction et allongement des périodes réfractaires dans les voies accessoires auriculo-ventriculaires.
  • +·Allongement du potentiel d'action de la fibre cardiaque sans modification de sa hauteur ni de sa vitesse d'ascension. Cet allongement isolé de la phase 3 du potentiel d'action résulte d'un ralentissement du courant potassique (classe III de Vaughan Williams) et exerce un effet inhibiteur sur les canaux sodium et calcium.
  • +·Effet bradycardisant par ralentissement de l'automatisme sinusal. Cet effet n'est pas antagonisé par l'atropine.
  • +·Effets anti-adrénergiques non compétitifs alpha et bêta.
  • +·Ralentissement de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire d'autant plus marqué que le rythme est plus rapide.
  • +·Augmentation des périodes réfractaires et diminution de l'excitabilité myocardique à l'étage auriculaire, nodal et ventriculaire.
  • +·Ralentissement de la conduction et allongement des périodes réfractaires dans les voies accessoires auriculo-ventriculaires.
  • -Propriétés antiangineuses
  • +Propriétés anti angineuses
  • -Diminution de la consommation d'oxygène par chute modérée des résistances périphériques et réduction de la fréquence cardiaque.
  • -Propriétés antagonistes non-compétitives alpha et bêta adrénergiques.
  • -Augmentation du débit coronaire par effet direct sur la musculature lisse des artères myocardiques.
  • -La diminution de la pression aortique et des résistances périphériques contribue au maintien du débit cardiaque.
  • +·Diminution de la consommation d'oxygène par une chute modérée des résistances périphériques et une réduction de la fréquence cardiaque.
  • +·Propriétés antagonistes non-compétitives alpha et bêta adrénergiques.
  • +·Augmentation du débit coronaire par effet direct sur la musculature lisse des artères myocardiques.
  • +·Diminution de la pression aortique et des résistances périphériques contribuant au maintien du débit cardiaque.
  • -Les études de pharmacologie ont montré que l'injection intraveineuse directe d'une dose de 5 mg/kg d'amiodarone s'accompagne d'un effet vasodilatateur puissant (diminution de la postcharge). Cet effet semble, en grande partie, être dû au solvant (polysorbate 80) de l'amiodarone injectable et s'accompagne habituellement d'une élévation de la fréquence cardiaque ainsi que d'une diminution de la pression artérielle systolique durant les 5 minutes qui suivent l'injection i.v.
  • +Les études de pharmacologie ont montré que l'injection intraveineuse directe d'une dose de 5 mg/kg d'amiodarone s'accompagne d'un effet vasodilatateur puissant (diminution de la post charge). Cet effet semble, en grande partie, être dû au solvant (polysorbate 80) de l'amiodarone injectable et s'accompagne habituellement d'une élévation de la fréquence cardiaque ainsi que d'une diminution de la pression artérielle systolique durant les 5 minutes qui suivent l'injection i.v.
  • -Non pertinent.
  • -Il n'y a pas de données précliniques disponibles.
  • +Dans une étude de carcinogénicité de 2 ans chez le rat, l'amiodarone a induit une augmentation des tumeurs de cellules folliculaires thyroïdiennes (adénomes et/ou des carcinomes) chez les deux sexes à des expositions cliniques pertinentes. Les données de mutagénicité étant négatives, un mécanisme épigénétique plutôt que génotoxique pour ce type d'induction de tumeurs est proposé. Chez la souris, aucun carcinome n'a été observé, mais une hyperplasie des cellules folliculaires thyroïdiennes dose-dépendante a été observée. Ces effets sur la thyroïde chez le rat et la souris sont probablement dus aux effets de l'amiodarone sur la synthèse et/ou la sécrétion d'hormones thyroïdiennes.
  • -L'utilisation d'équipement ou de matériel médical contenant des agents plastifiants tels que du DEHP (di-2-éthyl-hexylphthalate) en présence d'une solution d'amiodarone peut libérer du DEHP dans cette solution. Afin de minimaliser l'exposition du patient au DEHP, il est préférable d'administrer la dilution finale de l'amiodarone au moyen de matériels médicaux ne contenant pas du DEHP.
  • +L'utilisation d'équipement ou de matériel médical contenant des agents plastifiants tels que du DEHP (di-2-éthyl-hexylphthalate) en présence d'une solution d'amiodarone peut libérer du DEHP dans cette solution. Afin de minimaliser l'exposition du patient au DEHP, il est préférable d'administrer la dilution finale de l'amiodarone au moyen de matériels médicaux ne contenant pas de DEHP.
  • -Septembre 2013.
  • +Juillet 2016.
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