| 46 Changements de l'information professionelle Olanzapin Spirig HC 2.5 |
-2.5 mg, 5 mg, 10 mg, 15 mg et 20 mg : Lactose 58.3 mg resp. 116.6 mg resp. 233.2 mg resp. 304.3 mg, cellulose microcristalline, crospovidone, polyalcool vinylique, dioxyde de titane (E 171), stéarate de magnesium, talc, lécithine de soja (E 322), gomme xanthane (E 415), indigocarmine (E 132) à 15 mg,oxyde de fer rouge (E 172) à 20 mg.
- +2.5 mg, 5 mg, 10 mg, 15 mg et 20 mg : Lactose 58.3 mg resp. 116.6 mg resp. 233.2 mg resp. 304.3 mg, cellulose microcristalline, crospovidone, polyalcool vinylique, dioxyde de titane (E 171), stéarate de magnesium, talc, lécithine de soja (E 322), gomme xanthane (E 415), indigocarmine (E 132) à 15 mg , oxyde de fer rouge (E 172) à 20 mg.
-Au cas où une augmentation de la posologie de 2.5 mg s'avérerait nécessaire, les comprimés filmés d’ OlanzapineSpirig HC seront prescrits (voir également "Interactions" , "Pharmacocinétique" ).
- +Au cas où une augmentation de la posologie de 2.5 mg s'avérerait nécessaire, les comprimés filmés d’ Olanzapine Spirig HC seront prescrits (voir également "Interactions" , "Pharmacocinétique" ).
-OlanzapineSpirig HC ne doit pas être utilisé:
- +Olanzapine Spirig HC ne doit pas être utilisé:
-Des événements indésirables cérébrovasculaires (tels que accidents vasculaires cérébraux, accidents ischémiques transitoires), dont certains d’issue fatale, ont été rapportés dans ces mêmes essais cliniques. Trois fois plus d’événements indésirables cérébrovasculaires ont été rapportés dans le groupe des patients traités par olanzapine comparativement au groupe de patients traités par placebo (1,3% versus 0,4% respectivement). Tous les patients traités par olanzapine ou par placebo ayant présenté un événement vasculaire cérébral, avaient des facteurs de risque préexistants. Un âge supérieur à 75 ans et une démence de type vasculaire ou mixte ont été identifiés comme des facteurs de risque d’événements indésirables cérébrovasculaires dans le groupe olanzapine. L’efficacité clinique de l’olanzapine n’a pas été démontrée dans ces essais.
- +Des événements indésirables cérébrovasculaires (tels que accidents vasculaires cérébraux, accidents ischémiques transitoires), dont certains d’issue fatale, ont été rapportés dans ces mêmes essais cliniques. Trois fois plus d’événements indésirables cérébrovasculaires ont été rapportés dans le groupe des patients traités par olanzapine comparativement au groupe de patients traités par placebo (1,3 % versus 0,4 % respectivement). Tous les patients traités par olanzapine ou par placebo ayant présenté un événement vasculaire cérébral, avaient des facteurs de risque préexistants. Un âge supérieur à 75 ans et une démence de type vasculaire ou mixte ont été identifiés comme des facteurs de risque d’événements indésirables cérébrovasculaires dans le groupe olanzapine. L’efficacité clinique de l’olanzapine n’a pas été démontrée dans ces essais.
-De rares cas de SNM ont été signalés chez des patients sous OlanzapineSpirig HC Le SNM est une affection susceptible de constituer un danger vital, en rapport avec la prise de neuroleptiques. Cliniquement, le SNM se manifeste par une augmentation de la température corporelle (hyperthermie), une rigidité musculaire, une modification de l’état mental et une instabilité du système nerveux autonome (pulsations ou tension artérielle irrégulières, tachycardie, sueurs et troubles du rythme cardiaque). D’autres symptômes peuvent être une augmentation de la créatininephosphokinase, une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une insuffisance rénale. En pareil cas ou face à une fièvre inexpliquée même sans manifestations cliniques concomitantes de SNM, le traitement de tous les neuroleptiques, incluant l’olanzapine, doivent être interrompus.
- +De rares cas de SNM ont été signalés chez des patients sous Olanzapine Spirig HC Le SNM est une affection susceptible de constituer un danger vital, en rapport avec la prise de neuroleptiques. Cliniquement, le SNM se manifeste par une augmentation de la température corporelle (hyperthermie), une rigidité musculaire, une modification de l’état mental et une instabilité du système nerveux autonome (pulsations ou tension artérielle irrégulières, tachycardie, sueurs et troubles du rythme cardiaque). D’autres symptômes peuvent être une augmentation de la créatininephosphokinase, une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une insuffisance rénale. En pareil cas ou face à une fièvre inexpliquée même sans manifestations cliniques concomitantes de SNM, le traitement de tous les neuroleptiques, incluant l’olanzapine, doivent être interrompus.
-L’arrêt soudain du traitement à l’olanzapine a été suivi très rarement (>0,01% et <0,1%) de symptômes aigus tels que sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausée ou vomissement ont été rapportés. Avant d’arrêter un traitement avec l’olanzapine, on envisagera une réduction graduelle de la dose.
- +L’arrêt soudain du traitement à l’olanzapine a été suivi très rarement (>0,01 % et <0,1%) de symptômes aigus tels que sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausée ou vomissement ont été rapportés. Avant d’arrêter un traitement avec l’olanzapine, on envisagera une réduction graduelle de la dose.
-L’olanzapine montre un faible potentiel d’allongement du QTc et d’événements cardiaques qui y sont associés. Dans les études cliniques, un allongement cliniquement pertinent du QTc est apparu occasionnellement chez les patients traités par l’olanzapine (de 0,1% à 1%), sans qu’existent des différences significatives par rapport au placebo. Cependant, comme avec d’autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsque l’olanzapine est prescrite en même temps que des médicaments connus pour allonger l’intervalle QTc, notamment chez le sujet âgé, chez les patients présentant un syndrome de QT long congénital, une insuffisance cardiaque non compensée, une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une hypomagnésémie.
- +L’olanzapine montre un faible potentiel d’allongement du QTc et d’événements cardiaques qui y sont associés. Dans les études cliniques, un allongement cliniquement pertinent du QTc est apparu occasionnellement chez les patients traités par l’olanzapine (de 0,1 % à 1 %), sans qu’existent des différences significatives par rapport au placebo. Cependant, comme avec d’autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsque l’olanzapine est prescrite en même temps que des médicaments connus pour allonger l’intervalle QTc, notamment chez le sujet âgé, chez les patients présentant un syndrome de QT long congénital, une insuffisance cardiaque non compensée, une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une hypomagnésémie.
-Des atteintes thromboemboliques veineuses ont été très rarement rapportées avec l’olanzapine (<0,01%). Il n’a pas été établi de lien de causalité entre la survenue de ces atteintes et le traitement par l’olanzapine.
- +Des atteintes thromboemboliques veineuses ont été très rarement rapportées avec l’olanzapine (<0,01 %). Il n’a pas été établi de lien de causalité entre la survenue de ces atteintes et le traitement par l’olanzapine.
-En cas d’apparition de symptômes d’une dyskinésie tardive chez des patients traités par OlanzapineSpirig HC, une diminution du dosage ou une suspension du traitement devront être envisagées.
- +En cas d’apparition de symptômes d’une dyskinésie tardive chez des patients traités par Olanzapine Spirig HC, une diminution du dosage ou une suspension du traitement devront être envisagées.
-Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (Drug ReactionwithEosinophilia and SystemicSymptoms, DRESS)
-Des DRESS ont été observées durant l’exposition à l’olanzapine. La DRESS est une combinaison de trois ou plus des symptômes suivants: réaction cutanée (comme une éruption ou une dermatite exfoliative), éosinophilie, fièvre, lymphadénopathie, et une ou plusieurs complications systémiques telles que hépatite, néphrite, pneumonite, myocardite et péricardite. En cas de suspicion de DRESS OlanzapineSpirig HC doit être interrompu.
- +Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms, DRESS)
- +Des DRESS ont été observées durant l’exposition à l’olanzapine. La DRESS est une combinaison de trois ou plus des symptômes suivants: réaction cutanée (comme une éruption ou une dermatite exfoliative), éosinophilie, fièvre, lymphadénopathie, et une ou plusieurs complications systémiques telles que hépatite, néphrite, pneumonite, myocardite et péricardite. En cas de suspicion de DRESS Olanzapine Spirig HC doit être interrompu.
-Lactose: les comprimés pelliculésd’OlanzapineSpirig HC contiennent du lactose.Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
- +Lactose: les comprimés pelliculés d’Olanzapine Spirig HC contiennent du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
-Des études animales ont mis en évidence des effets secondaires affectant le fœtus et il n’existe aucune étude contrôlée et suffisamment documentée chez les femmes enceintes. L’attention des patientes sera donc attirée sur le fait qu’elle doivent avertir leur médecin en cas de grossesse débutante ou de projet de grossesse en cours de traitement parl’olanzapine. L’expérience chez l’homme étant limitée, ce médicament ne sera administré lors d’une grossesse que si les avantages éventuels justifient le risque fœtal potentiel.
- +Des études animales ont mis en évidence des effets secondaires affectant le fœtus et il n’existe aucune étude contrôlée et suffisamment documentée chez les femmes enceintes. L’attention des patientes sera donc attirée sur le fait qu’elle doivent avertir leur médecin en cas de grossesse débutante ou de projet de grossesse en cours de traitement par l’olanzapine. L’expérience chez l’homme étant limitée, ce médicament ne sera administré lors d’une grossesse que si les avantages éventuels justifient le risque fœtal potentiel.
-Une étude sur des femmes qui allaitaient a montré que l’olanzapine était excrétée dans le lait maternel. On a mesuré que la quantité moyenne absorbée par les nourrissons (mg/kg) était, au steady-state, de 1,8% environ de la dose d’olanzapine d’origine maternelle. On recommandera aux patientes de ne pas allaiter lorsqu’elles prennent de l’olanzapine.
- +Une étude sur des femmes qui allaitaient a montré que l’olanzapine était excrétée dans le lait maternel. On a mesuré que la quantité moyenne absorbée par les nourrissons (mg/kg) était, au steady-state, de 1,8 % environ de la dose d’olanzapine d’origine maternelle. On recommandera aux patientes de ne pas allaiter lorsqu’elles prennent de l’olanzapine.
-Rare:Thrombocytopénie (voir note 7 ci-dessous).
- +Rare: Thrombocytopénie (voir note 7 ci-dessous).
-Rare:Thromboembolie (y compris embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde) (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Rare: Thromboembolie (y compris embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde) (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Très rare: réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (Drug ReactionwithEosinophilia and SystemicSymptoms, DRESS) (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Très rare: réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms, DRESS) (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Signes et symptômesLes symptômes les plus courants d’un surdosage (fréquence >10%) peuvent consister en tachycardie, agitation/agressivité, dysarthrie, divers troubles extrapyramidaux, et diminution de la conscience pouvant se manifester par de la sédation, voire un état comateux.
-D’autres séquelles médicales notables peuvent se manifester: délire, convulsions, coma, éventuel syndrome neuroleptique malin, dépression respiratoire, aspiration, hypertension ou hypotension, arythmie cardiaque (moins de 2% des cas de surdosage), arrêt cardiaque et apnée.
- +Signes et symptômesLes symptômes les plus courants d’un surdosage (fréquence >10 %) peuvent consister en tachycardie, agitation/agressivité, dysarthrie, divers troubles extrapyramidaux, et diminution de la conscience pouvant se manifester par de la sédation, voire un état comateux.
- +D’autres séquelles médicales notables peuvent se manifester: délire, convulsions, coma, éventuel syndrome neuroleptique malin, dépression respiratoire, aspiration, hypertension ou hypotension, arythmie cardiaque (moins de 2 % des cas de surdosage), arrêt cardiaque et apnée.
-Il n’existe aucun antidote spécifique à l’olanzapine. Le recours au vomissement n’est donc généralement pas conseillé. Les mesures habituelles en cas de surdosage seront adoptées (lavage gastrique, administration de charbon actif). L’administration concomitante de charbon actif peut provoquer une diminution de 50 à 60% de la biodisponibilité orale de l’olanzapine.
- +Il n’existe aucun antidote spécifique à l’olanzapine. Le recours au vomissement n’est donc généralement pas conseillé. Les mesures habituelles en cas de surdosage seront adoptées (lavage gastrique, administration de charbon actif). L’administration concomitante de charbon actif peut provoquer une diminution de 50 à 60 % de la biodisponibilité orale de l’olanzapine.
-Dans une étude PET avec des doses uniques de 10 mg chez des volontaires sains, l’olanzapine donnait une meilleure saturation des récepteurs 5HT2A que des récepteurs dopaminergiques D2. La saturation D2 était inférieure à celle observée avec les neuroleptiques conventionnels. Ce type d’action peut expliquer le faible taux d’effets secondaires extrapyramidaux et de dyskinésies tardives observés avec OlanzapineSpirig HC au cours des études cliniques, tout autant que son effet favorable sur la symptomatique négative et positive.
- +Dans une étude PET avec des doses uniques de 10 mg chez des volontaires sains, l’olanzapine donnait une meilleure saturation des récepteurs 5HT2A que des récepteurs dopaminergiques D2. La saturation D2 était inférieure à celle observée avec les neuroleptiques conventionnels. Ce type d’action peut expliquer le faible taux d’effets secondaires extrapyramidaux et de dyskinésies tardives observés avec Olanzapine Spirig HC au cours des études cliniques, tout autant que son effet favorable sur la symptomatique négative et positive.
-La liaison de l’olanzapine aux protéines plasmatiques atteignait environ 93% pour des concentrations situées entre 7 et 1000 ng/ml. L’olanzapine se lie essentiellement à l’albumine et aux glycoprotéines acides α1.
- +La liaison de l’olanzapine aux protéines plasmatiques atteignait environ 93 % pour des concentrations situées entre 7 et 1000 ng/ml. L’olanzapine se lie essentiellement à l’albumine et aux glycoprotéines acides α1.
-Conserve à température ambiante (15–25°C), dans l’emballage original et hors de la portée des enfants.
- +Conserve à température ambiante (15–25° C), dans l’emballage original et hors de la portée des enfants.
-OlanzapineSpirig HC 2,5 : 28 comprimés pelliculés [B]
-OlanzapineSpirig HC 5 : 28 comprimés pelliculés [B]
-OlanzapineSpirig HC 10 : 28 comprimés pelliculés [B]
-OlanzapineSpirig HC 15 : 28 comprimés pelliculés [B]
-OlanzapineSpirig HC 20 : 28 comprimés pelliculés [B]
- +Olanzapine Spirig HC 2,5 : 28 comprimés pelliculés [B]
- +Olanzapine Spirig HC 5 : 28 comprimés pelliculés [B]
- +Olanzapine Spirig HC 10 : 28 comprimés pelliculés [B]
- +Olanzapine Spirig HC 15 : 28 comprimés pelliculés [B]
- +Olanzapine Spirig HC 20 : 28 comprimés pelliculés [B]
-SpirigHealthCare SA, 4622 Egerkingen
- +Spirig HealthCare SA, 4622 Egerkingen
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