ch.oddb.org 
Deutsch | English | Français
Apotheken | Hôpital | Interactions | LiMA | Médecin | Médicaments | Services | T. de l'Autorisation
Accueil - Information professionnelle sur Atripla - Changements - 12.09.2018
35 Changements de l'information professionelle Atripla
  • +Administration aux patients ayant:
  • +·des antécédents familiaux de mort subite ou d'allongement congénital de l'intervalle QTc sur les électrocardiogrammes, ou toute autre situation clinique connue pour allonger l'intervalle QTc.
  • +·des antécédents d'arythmies cardiaques symptomatiques, une bradycardie cliniquement pertinente ou une insuffisance cardiaque congestive s'accompagnant d'une réduction de la fraction d'éjection ventriculaire gauche.
  • +·des troubles sévères de l'équilibre électrolytique, par exemple une hypokaliémie ou une hypomagnésémie.
  • +Les patients prenant des médicaments connus pour allonger l'intervalle QTc (proarythmiques). Ces médicaments incluent:
  • +·les antiarythmiques des classes IA et III,
  • +·les neuroleptiques, les antidépresseurs,
  • +·certains antibiotiques y compris certains agents appartenant aux classes suivantes: macrolides, fluoroquinolones, antifongiques de type imidazole et triazole,
  • +·certains antihistaminiques non sédatifs (terfénadine, astémizole),
  • +·le cisapride,
  • +·le flécaïnide,
  • +·certains antipaludiques,
  • +·la méthadone (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions» et «Propriétés/Effets»).
  • -·La co-administration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir n'est pas recommandée étant donné que l'on peut s'attendre à une baisse de la concentration plasmatique du velpatasvir après la co-administration avec l'éfavirenz, pouvant aboutir à une diminution de l'effet thérapeutique du sofosbuvir/velpatasvir (voir «Interactions»).
  • +·La co-administration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir ou de sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir n'est pas recommandée étant donné que l'on peut s'attendre à une baisse de la concentration plasmatique du velpatasvir et du voxiprévir après la co-administration avec l'éfavirenz, pouvant aboutir à une diminution de l'effet thérapeutique du sofosbuvir/velpatasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (voir «Interactions»).
  • -Patients co-infectés par le VIH et le virus de l'hépatite B (VHB) ou C (VHC)
  • +Patients coinfectés par le VIH et le virus de l'hépatite B (VHB) ou C (VHC)
  • +Allongement de l'intervalle QTc
  • +Un allongement de l'intervalle QTc a été observé avec l'utilisation de l'éfavirenz (voir «Interactions» et «Propriétés/Effets»). Pour les patients à risque accru de torsades de pointes ou qui sont traités par des médicaments présentant un risque connu de torsade de pointes, il convient d'envisager d'autres médicaments qu'Atripla.
  • +
  • -Des effets indésirables psychiatriques ont été rapportés chez des patients traités par l'éfavirenz. Les patients présentant des antécédents de troubles psychiatriques semblent présenter un risque accru de survenue de ces effets indésirables psychiatriques graves. En particulier, une dépression sévère était plus fréquente chez les patients présentant des antécédents dépressifs. Des cas de dépressions sévères, de décès par suicide, de délires et de comportements pseudo-psychotiques ont également été rapportés post-commercialisation. Les patients doivent être informés que s'ils ressentent des symptômes tels qu'une dépression sévère, une psychose ou des idées suicidaires, ils doivent contacter immédiatement leur médecin, qui évaluera si ces symptômes peuvent être liés à la prise de l'éfavirenz, et dans ce cas, si le risque de poursuivre le traitement l'emporte sur les bénéfices (voir «Effets indésirables»).
  • +Des effets indésirables psychiatriques ont été rapportés chez des patients traités par l'éfavirenz. Les patients présentant des antécédents de troubles psychiatriques semblent présenter un risque accru de survenue de ces effets indésirables psychiatriques graves. En particulier, une dépression sévère était plus fréquente chez les patients présentant des antécédents dépressifs. Des cas de dépressions sévères, de décès par suicide, de délires, de comportements pseudo-psychotiques et de catatonie ont également été rapportés post-commercialisation. Les patients doivent être informés que s'ils ressentent des symptômes tels qu'une dépression sévère, une psychose ou des idées suicidaires, ils doivent contacter immédiatement leur médecin, qui évaluera si ces symptômes peuvent être liés à la prise de l'éfavirenz, et dans ce cas, si le risque de poursuivre le traitement l'emporte sur les bénéfices (voir «Effets indésirables»).
  • +Médicaments allongeant l'intervalle QTc: L'utilisation concomitante d'Atripla avec les médicaments suivants (susceptibles d'allonger l'intervalle QTc et de conduire à des torsades de pointes) est contre-indiquée: les antiarythmiques de classes IA et III, les neuroleptiques et les antidépresseurs, certains antibiotiques, y compris certains agents appartenant aux classes suivantes: macrolides, fluoroquinolones, antifongiques de type imidazole et triazole, certains antihistaminiques non sédatifs (terfénadine, astémizole), le cisapride, le flécaïnide, certains antipaludiques et la méthadone (voir «Contre-indications»).
  • +
  • -Sofosbuvir/velpatasvir: La co-administration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions» et le tableau 1).
  • +Sofosbuvir/velpatasvir et sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir: La co-administration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir ou de sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions» et le tableau 1).
  • -Tipranavir/Ritonavir/ Éfavirenz (750 mg b.i.d./200 mg b.i.d./600 mg q.d.) Bien que l'éfavirenz interagisse avec le système d'enzymes CYP450, aucune modification significative des paramètres pharmacocinétiques n' est survenue. Lors de l'association d'éfavirenz et de tipranavir/ritonavir 750 mg/200 mg, aucune adaptation posologique n'est nécessaire. Lors de l'association de tipranavir et d'Atripla, aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
  • +Tipranavir/Ritonavir/ Éfavirenz (750 mg b.i.d./200 mg b.i.d./600 mg q.d.) Bien que l'éfavirenz interagisse avec le système d'enzymes CYP450, aucune modification significative des paramètres pharmacocinétiques n'est survenue. Lors de l'association d'éfavirenz et de tipranavir/ritonavir 750 mg/200 mg, aucune adaptation posologique n'est nécessaire. Lors de l'association de tipranavir et d'Atripla, aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
  • -Sofosbuvir/velpatasvir (400 mg/100 mg q.d.) + éfavirenz/emtricitabine/ fumarate de ténofovir disoproxil (600 mg/200 mg/300 mg q.d.) Sofosbuvir: ASC: ↔ Cmax: ↑ 38% (↑ 14 à ↑ 67) GS-3310071: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Velpatasvir: ASC: ↓ 53% (↓ 61 à ↓ 43) Cmax: ↓ 47% (↓ 57 à ↓ 36) Cmin: ↓ 57% (↓ 64 à ↓ 48) Éfavirenz: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Emtricitabine: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Ténofovir: ASC: ↑ 81% (↑ 68 à ↑ 94) Cmax: ↑ 77% (↑ 53 à ↑ 104) Cmin: ↑ 121% (↑ 100 à ↑ 143) Il convient de prendre en compte le fait que les concentrations plasmatiques de velpatasvir diminuent par la coadministration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir. La coadministration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Sofosbuvir/Velpatasvir (400 mg/100 mg q.d.) + Éfavirenz/Emtricitabine/ Fumarate de ténofovir disoproxil (600 mg/200 mg/300 mg q.d.) Sofosbuvir: ASC: ↔ Cmax: ↑ 38% (↑ 14 à ↑ 67) GS-3310071: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Velpatasvir: ASC: ↓ 53% (↓ 61 à ↓ 43) Cmax: ↓ 47% (↓ 57 à ↓ 36) Cmin: ↓ 57% (↓ 64 à ↓ 48) Éfavirenz: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Emtricitabine: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Ténofovir: ASC: ↑ 81% (↑ 68 à ↑ 94) Cmax: ↑ 77% (↑ 53 à ↑ 104) Cmin: ↑ 121% (↑ 100 à ↑ 143) Il convient de prendre en compte le fait que les concentrations plasmatiques de velpatasvir et de voxilaprévir diminuent par la coadministration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir ou de sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. La coadministration d'Atripla et de sofosbuvir/velpatasvir ou de sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir n'est pas recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Sofosbuvir/Velpatasvir/Voxilaprévir (400 mg/100 mg/100 mg q.d.) + Éfavirenz/Emtricitabine/Fumarate de ténofovir disoproxil (600 mg/200 mg/300 mg q.d.) Interaction uniquement étudiée avec le sofosbuvir/velpatasvir. Attendu: Voxilaprévir: ↓
  • +
  • -Lédipasvir/Sofosbuvir (90 mg/400 mg q.d.) + Atazanavir/Ritonavir (300 mg q.d./100 mg q.d.) + Emtricitabine/Fumarate de ténofovir disoproxil (200 mg/300 mg q.d.)2 Lédipasvir: ASC: ↑ 96% (↑ 74 à ↑ 121) Cmax: ↑ 68% (↑ 54 à ↑ 84) Cmin: ↑ 118% (↑ 91 à ↑ 150) Sofosbuvir: ASC: ↔ Cmax: ↔ GS-3310071: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↑ 42% (↑ 34 à ↑ 49) Atazanavir: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↑ 63% (↑ 45 à ↑ 84) Ritonavir: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↑ 45% (↑ 27 à ↑ 64) Emtricitabine: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Ténofovir: ASC: ↔ Cmax: ↑ 47% (↑ 37 à ↑ 58) Cmin: ↑ 47% (↑ 38 à ↑ 57) Des concentrations plasmatiques accrues de ténofovir, attribuables à l'administration combinée de fumarate de ténofovir disoproxil, de lédipasvir/sofosbuvir et d'atazanavir/ritonavir, peuvent augmenter les effets indésirables associés au fumarate de ténofovir disoproxil, y compris des troubles de la fonction rénale. La sécurité d'emploi du fumarate de ténofovir disoproxil administré avec le lédipasvir/sofosbuvir et un booster pharmacocinétique (p.ex. ritonavir ou cobicistat) n'a pas fait l'objet d'études suffisantes. S'il n'existe aucune alternative, cette combinaison doit être utilisée avec prudence et surveillance étroite de la fonction rénale (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Lédipasvir/Sofosbuvir (90 mg/400 mg q.d.) + Atazanavir/Ritonavir (300 mg q.d./100 mg q.d.) + Emtricitabine/Fumarate de ténofovir disoproxil (200 mg/300 mg q.d.)2 Lédipasvir: ASC: ↑ 96% (↑ 74 à ↑ 121) Cmax: ↑ 68% (↑ 54 à ↑ 84) Cmin: ↑ 118% (↑ 91 à ↑ 150) Sofosbuvir: ASC: ↔ Cmax: ↔ GS-3310071: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↑ 42% (↑ 34 à ↑ 49) Atazanavir: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↑ 63% (↑ 45 à ↑ 84) Ritonavir: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↑ 45% (↑ 27 à ↑ 64) Emtricitabine: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↔ Ténofovir: ASC: ↔ Cmax: ↑ 47% (↑ 37 à ↑ 58) Cmin: ↑ 47% (↑ 38 à ↑ 57) Des concentrations plasmatiques accrues de ténofovir, attribuables à l'administration combinée de fumarate de ténofovir disoproxil, de lédipasvir/sofosbuvir et d'atazanavir/ ritonavir, peuvent augmenter les effets indésirables associés au fumarate de ténofovir disoproxil, y compris des troubles de la fonction rénale. La sécurité d'emploi du fumarate de ténofovir disoproxil administré avec le lédipasvir/sofosbuvir et un booster pharmacocinétique (p.ex. ritonavir ou cobicistat) n'a pas fait l'objet d'études suffisantes. S'il n'existe aucune alternative, cette combinaison doit être utilisée avec prudence et surveillance étroite de la fonction rénale (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Télaprévir/Éfavirenz (1'125 mg q8h/600 mg q.d.) Télaprévir (par rapport à 750 mg q8h): ASC: ↓ 18% (↓ 8 à ↓ 27) Cmax: ↓ 14% (↓ 3 à ↓ 24) Cmin: ↓ 25% (↓ 14 à ↓ 34) Éfavirenz: ASC: ↓ 18% (↓ 10 à ↓ 26) Cmax: ↓ 24% (↓ 15 à ↓ 32) Cmin: ↓ 10% (↑ 1 à ↓ 19) (induction du CYP3A par l'éfavirenz) Pour les instructions de coadministration se référer à l'information professionnelle du télaprevir.
  • -Atovaquone et chlorhydrate de proguanil/Éfavirenz (250/100 mg en dose unique/600 mg q.d.) Atovaquone: ASC: ↓ 75% (↓ 62 à ↓ 84) Cmax: ↓ 44% (↓ 20 à ↓ 61) Proguanil: ASC: ↓ 43% (↓ 7 à ↓ 65) Cmax: ↔ L'utilisation concomitante d'atovaquone/ proguanil avec Atripla doit être évitée autant que possible.
  • +Atovaquone et chlorhydrate de proguanil/Éfavirenz (250/100 mg en dose unique/600 mg q.d.) Atovaquone: ASC: ↓ 75% (↓ 62 à ↓ 84) Cmax: ↓ 44% (↓ 20 à ↓ 61) Proguanil: ASC: ↓ 43% (↓ 7 à ↓ 65) Cmax: ↔ L'utilisation concomitante d'atovaquone/ proguanil avec Atripla doit être évitée.
  • -En prise orale: Ethinyloestradiol+Norgestimate/ Éfavirenz (0,035 mg+0,25 mg q.d./ 600 mg q.d.) Ethinyloestradiol: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↓ 8% (↑ 14 à ↓ 25) Norelgestromine (métabolite actif): ASC: ↓ 64% (↓ 62 à ↓ 67) Cmax: ↓ 46% (↓ 39 à ↓ 52) Cmin: ↓ 82% (↓ 79 à ↓ 85) Lévonorgestrel (métabolite actif): ASC: ↓ 83% (↓ 79 à ↓ 87) Cmax: ↓ 80% (↓ 77 à ↓ 83) Cmin: ↓ 86% (↓ 80 à ↓ 90) (induction du métabolisme) Éfavirenz: aucune interaction cliniquement significative. La signification clinique de ces effets n'est pas connue. Il est impératif d'utiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir «Grossesse/ Allaitement»).
  • +En prise orale: Ethinyloestradiol+Norgestimate/ Éfavirenz (0,035 mg+0,25 mg q.d./ 600 mg q.d.) Ethinyloestradiol: ASC: ↔ Cmax: ↔ Cmin: ↓ 8% (↑ 14 à ↓ 25) Norelgestromine (métabolite actif): ASC: ↓ 64% (↓ 62 à ↓ 67) Cmax: ↓ 46% (↓ 39 à ↓ 52) Cmin: ↓ 82% (↓ 79 à ↓ 85) Lévonorgestrel (métabolite actif): ASC: ↓ 83% (↓ 79 à ↓ 87) Cmax: ↓ 80% (↓ 77 à ↓ 83) Cmin: ↓ 86% (↓ 80 à ↓ 90) (induction du métabolisme) Éfavirenz: aucune interaction cliniquement significative. La signification clinique de ces effets n'est pas connue. Il est impératif d'utiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • -Injectable: Acétate de dépo-médroxyprogestérone (DMPA)/Éfavirenz (150 mg de DMPA en dose unique IM) Dans une étude d'interaction médicamenteuse de 3 mois, aucune différence significative des paramètres pharmacocinétiques du MPA n'a été mise en évidence entre les sujets recevant un traitement antirétroviral contenant de l'éfavirenz et ceux ne bénéficiant d'aucun traitement antirétroviral. D'autres investigateurs ont observés des résultats similaires, bien que les concentrations plasmatiques du MPA aient été plus variables dans la seconde étude. Dans les deux études, les concentrations plasmatiques de la progestérone chez les sujets recevant de l'éfavirenz et du DMPA étaient restées faibles, ce qui était compatible avec la suppression de l'ovulation. Étant donné le peu d'informations disponibles, il est impératif d'utiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir «Grossesse/ Allaitement»).
  • +Injectable: Acétate de dépo-médroxyprogestérone (DMPA)/Éfavirenz (150 mg de DMPA en dose unique IM) Dans une étude d'interaction médicamenteuse de 3 mois, aucune différence significative des paramètres pharmacocinétiques du MPA n'a été mise en évidence entre les sujets recevant un traitement antirétroviral contenant de l'éfavirenz et ceux ne bénéficiant d'aucun traitement antirétroviral. D'autres investigateurs ont observés des résultats similaires, bien que les concentrations plasmatiques du MPA aient été plus variables dans la seconde étude. Dans les deux études, les concentrations plasmatiques de la progestérone chez les sujets recevant de l'éfavirenz et du DMPA étaient restées faibles, ce qui était compatible avec la suppression de l'ovulation. Étant donné le peu d'informations disponibles, il est impératif d'utiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • -Implant: Étonogestrel/Éfavirenz Interaction non étudiée. Une exposition réduite à l'étonogestrel peut être attendue (induction du CYP3A4). Quelques échecs de la contraception par l'étonogestrel chez les patientes exposées à l'éfavirenz ont été rapportés post-commercialisation. Il est impératif d'utiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir «Grossesse/ Allaitement»).
  • +Implant: Étonogestrel/Éfavirenz Interaction non étudiée. Une exposition réduite à l'étonogestrel peut être attendue (induction du CYP3A4). Quelques échecs de la contraception par l'étonogestrel chez les patientes exposées à l'éfavirenz ont été rapportés post-commercialisation. Il est impératif d'utiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • -Méthadone/Éfavirenz (35-100 mg q.d./600 mg q.d.) Méthadone: ASC: ↓ 52% (↓ 33 à ↓ 66) Cmax: ↓ 45% (↓ 25 à ↓ 59) (induction du CYP3A4) Dans une étude chez des toxicomanes infectés par le VIH, l'association d'éfavirenz et de méthadone a conduit à une diminution des concentrations plasmatiques de méthadone et des symptômes de sevrage aux opiacés sont survenus. La dose de méthadone a été augmentée de 22% en moyenne pour atténuer les symptômes de sevrage. Les patients recevant conjointement de la méthadone et Atripla doivent être surveillés pour l'apparition de symptômes de sevrage et leur dose de méthadone doit être augmentée de façon adaptée afin d'atténuer ces symptômes.
  • +Méthadone/Éfavirenz (35-100 mg q.d./600 mg q.d.) Méthadone: ASC: ↓ 52% (↓ 33 à ↓ 66) Cmax: ↓ 45% (↓ 25 à ↓ 59) (induction du CYP3A4) Dans une étude chez des toxicomanes infectés par le VIH, l'association d'éfavirenz et de méthadone a conduit à une diminution des concentrations plasmatiques de méthadone et des symptômes de sevrage aux opiacés sont survenus. La dose de méthadone a été augmentée de 22% en moyenne pour atténuer les symptômes de sevrage. L'administration concomitante avec Atripla doit étre évitée en raison du risque d'allongement de l'intervalle QTc (voir «Contre-indications»).
  • -Une sélection d'effets indésirables considérés comme possiblement ou probablement liés aux médicaments étudiés, rapportés lors de cette étude chez les patients après 144 semaines de traitement, sont présentés dans le tableau 3 par classe d'organes et par fréquence.
  • +Une sélection d'effets indésirables considérés comme possiblement ou probablement liés aux médicaments étudiés, rapportés lors de cette étude chez les patients après 144 semaines de traitement, est présentée dans le tableau 3 par classe d'organes et par fréquence.
  • -Occasionnels Tentative de suicide, idée suicidaire, réaction maniaque, réaction paranoïaque, hallucination, euphorie, labilité émotionnelle, confusion, comportement agressif
  • +Occasionnels Tentative de suicide, idée suicidaire, réaction maniaque, réaction paranoïaque, hallucination, euphorie, labilité émotionnelle, confusion, comportement agressif, catatonie
  • +Electrophysiologie cardiaque
  • +L'effet de l'éfavirenz sur l'intervalle QTc a été évalué dans une étude QTc en ouvert, contre contrôle positif et contre placebo. Dans cette étude croisée à 3 traitements, sur 3 périodes, à séquence unique fixe, 58 sujets sains présentant un polymorphisme CYP2B6 important ont été étudiés. Après l'administration d'une dose journalière de 600 mg d'Éfavirenz pendant 14 jours, la Cmax moyenne de l'éfavirenz chez les sujets de génotype CYP2B6 *6/*6 était 2,25 fois supérieure à la Cmax moyenne observée chez les sujets de génotype CYP2B6 *1/*1. Une corrélation positive entre la concentration d'éfavirenz et l'allongement de l'intervalle QTc a été observée. En raison de cette corrélation, l'allongement moyen de l'intervalle QTc et la limite supérieure de l'intervalle de confiance à 90% sont respectivement de 8,7 ms et 11,3 ms chez les sujets de génotype CYP2B6* 6/*6 après l'administration d'une dose journalière de 600 mg pendant 14 jours (voir «Interactions»).
  • - Éfavirenz+ emtricitabine+ fumarate de ténofovir disoproxil (N = 244) Éfavirenz+ lamivudine/ zidovudine (N = 243)
  • -Analyse des résistances jusqu'à la semaine 144 19 31
  • + Éfavirenz + emtricitabine + fumarate de ténofovir disoproxil (N = 244) Éfavirenz + lamivudine/ zidovudine (N = 243)
  • +Analyse des résistances jusqu'à la semaine 144 19 31
  • +* p <0,05, test exact de Fisher comparant tous les patients du groupe éfavirenz+emtricitabine+fumarate de ténofovir disoproxil à ceux du groupe éfavirenz+lamivudine/zidovudine. 1 Les autres mutations de résistance à l'éfavirenz comprenaient les mutations A98G (n = 1), K103E (n = 1), V179D (n = 1) et M230L (n = 1). 2 Les mutations associées aux analogues de la thymidine (TAMs) comprenaient les mutations D67N (n = 1) et K70R (n = 1). Veuillez consulter l'information professionnelle des principes actifs individuels pour des informations supplémentaires concernant la résistance in vivo à ces médicaments.
  • -* p <0,05, test exact de Fisher comparant tous les patients du groupe éfavirenz+emtricitabine+fumarate de ténofovir disoproxil à ceux du groupe éfavirenz+lamivudine/zidovudine.
  • -1 Les autres mutations de résistance à l'éfavirenz comprenaient les mutations A98G (n = 1), K103E (n = 1), V179D (n = 1) et M230L (n = 1).
  • -2 Les mutations associées aux analogues de la thymidine (TAMs) comprenaient les mutations D67N (n = 1) et K70R (n = 1).
  • -Veuillez consulter l'information professionnelle des principes actifs individuels pour des informations supplémentaires concernant la résistance in vivo à ces médicaments.
  • -60011 (Swissmedic).
  • +60011 (Swissmedic)
  • -Janvier 2018.
  • +Juillet 2018.
2026 ©ywesee GmbH
Einstellungen | Aide | Identification | Contact | Home