| 58 Changements de l'information professionelle Lodotra 1 mg |
-Lodotra 1 mg: silice colloïdale anhydre, croscarmellose sodique (correspondant à 0,96 mg de sodium), lactose monohydraté (42,8 mg), stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer rouge (E 172).
-Lodotra 2 mg: silice colloïdale anhydre, croscarmellose sodique (correspondant à 0,96 mg de sodium), lactose monohydraté (41,8 mg), stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer rouge (E 172).
-Lodotra 5 mg: silice colloïdale anhydre, croscarmellose sodique (correspondant à 0,96 mg de sodium), lactose monohydraté (38,8 mg), stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer rouge (E 172).
- +Lodotra 1 mg: silice colloïdale anhydre, croscarmellose sodique (correspondant à 0,96 mg de sodium), lactose monohydraté (42,8 mg), stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer rouge (E 172).
- +Lodotra 2 mg: silice colloïdale anhydre, croscarmellose sodique (correspondant à 0,96 mg de sodium), lactose monohydraté (41,8 mg), stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer rouge (E 172).
- +Lodotra 5 mg: silice colloïdale anhydre, croscarmellose sodique (correspondant à 0,96 mg de sodium), lactose monohydraté (38,8 mg), stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer rouge (E 172).
-Silice colloïdale anhydre, hydrogénophosphate de calcium dihydraté, dibéhénate de glycérol, stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer jaune (E 172).
- +Silice colloïdale anhydre, hydrogénophosphate de calcium dihydraté, dibéhénate de glycérol, stéarate de magnésium, povidone, oxyde de fer jaune (E 172).
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Comprimés à libération modifiée contenant 1 mg, 2 mg ou 5 mg de prednisone.
- +Lodotra 1 mg: comprimé cylindrique, blanc cassé, avec "NP1" gravé sur un côté.
- +Lodotra 2 mg: comprimé cylindrique, blanc jaunâtre, avec "NP2" gravé sur un côté.
- +Lodotra 5 mg: comprimé cylindrique, jaune clair, avec "NP5" gravé sur un côté.
-La dose appropriée dépend de la gravité de la pathologie et de la réponse individuelle du patient. En règle générale, on recommande une dose initiale de 5 mg de prednisone. Dans certains cas, une dose initiale plus forte peut être nécessaire (p. ex. 10 mg de prednisone, voir «Remplacement du traitement standard»). Des doses journalières supérieures à 10 mg ne sont pas documentées. En fonction des symptômes cliniques et de la réponse du patient, la dose initiale peut progressivement être réduite à une dose d'entretien plus faible.
- +La dose appropriée dépend de la gravité de la pathologie et de la réponse individuelle du patient. En règle générale, on recommande une dose initiale de 5 mg de prednisone. Dans certains cas, une dose initiale plus forte peut être nécessaire (p. ex. 10 mg de prednisone, voir "Remplacement du traitement standard" ). Des doses journalières supérieures à 10 mg ne sont pas documentées. En fonction des symptômes cliniques et de la réponse du patient, la dose initiale peut progressivement être réduite à une dose d'entretien plus faible.
-Lors du remplacement du traitement standard (avec prise du glucocorticoïde le matin) par Lodotra, administré à l'heure du coucher (soit aux environs de 22 heures), la même dose (en mg d'équivalent prednisone) doit être maintenue. Après le remplacement, la dose peut être ajustée en fonction de la situation clinique.
- +Lors du remplacement du traitement standard (avec prise du glucocorticoïde le matin) par Lodotra, administré à l'heure du coucher (soit aux environs de 22 heures), la même dose (en mg d'équivalent prednisone) doit être maintenue. Après le remplacement, la dose peut être ajustée en fonction de la situation clinique.
-Pour le traitement prolongé de la polyarthrite rhumatoïde, une dose individuelle pouvant atteindre 10 mg de prednisone par jour doit être ajustée en fonction de la sévérité et de l'évolution de l'affection.
-Selon l'effet du traitement, la dose peut être réduite par paliers de 1 mg toutes les 2 à 4 semaines jusqu'à l'obtention de la dose d'entretien appropriée.
-Pour interrompre le traitement par Lodotra, la dose doit être réduite par paliers de 1 mg toutes les 2 à 4 semaines, en surveillant le cas échéant les paramètres de l'axe hypophyso-surrénalien.
-Comme tout traitement par glucocorticoïdes, un traitement par Lodotra ne doit pas être interrompu subitement dès qu'il dépasse une durée de 8 à 10 jours, mais les doses journalières doivent au contraire être réduites lentement et par paliers afin d'éviter une recrudescence aiguë de la maladie et une insuffisance surrénalienne (syndrome de sevrage cortisonique).
- +Pour le traitement prolongé de la polyarthrite rhumatoïde, une dose individuelle pouvant atteindre 10 mg de prednisone par jour doit être ajustée en fonction de la sévérité et de l'évolution de l'affection.
- +Selon l'effet du traitement, la dose peut être réduite par paliers de 1 mg toutes les 2 à 4 semaines jusqu'à l'obtention de la dose d'entretien appropriée.
- +Pour interrompre le traitement par Lodotra, la dose doit être réduite par paliers de 1 mg toutes les 2 à 4 semaines, en surveillant le cas échéant les paramètres de l'axe hypophyso-surrénalien.
- +Comme tout traitement par glucocorticoïdes, un traitement par Lodotra ne doit pas être interrompu subitement dès qu'il dépasse une durée de 8 à 10 jours, mais les doses journalières doivent au contraire être réduites lentement et par paliers afin d'éviter une recrudescence aiguë de la maladie et une insuffisance surrénalienne (syndrome de sevrage cortisonique).
-interventions chirurgicales de moindre importance: 100 mg d'hydrocortisone i.v. avant le début de l'intervention;
-interventions chirurgicales de moyenne importance: 100 mg d'hydrocortisone i.v. avant l'opération puis 100 mg d'hydrocortisone toutes les 6 heures pendant 24 heures;
-interventions chirurgicales majeures: 100 mg d'hydrocortisone avant le début de l'opération puis toutes les 6 heures pendant au moins 72 heures. Poursuite du traitement en fonction de l'évolution.
- +interventions chirurgicales de moindre importance: 100 mg d'hydrocortisone i.v. avant le début de l'intervention;
- +interventions chirurgicales de moyenne importance: 100 mg d'hydrocortisone i.v. avant l'opération puis 100 mg d'hydrocortisone toutes les 6 heures pendant 24 heures;
- +interventions chirurgicales majeures: 100 mg d'hydrocortisone avant le début de l'opération puis toutes les 6 heures pendant au moins 72 heures. Poursuite du traitement en fonction de l'évolution.
-Lodotra doit être pris à l'heure du coucher (aux environs de 22 heures) pendant ou après le dîner; il doit être avalé en entier, sans être croqué, avec une quantité suffisante de liquide. Si plus de 2 ou 3 heures se sont écoulées depuis le dîner, il est recommandé de prendre Lodotra avec un repas léger ou un en-cas (p. ex. une tranche de pain avec du jambon ou du fromage). Lodotra ne doit pas être administré à jeun, car cela pourrait diminuer sa biodisponibilité.
- +Lodotra doit être pris à l'heure du coucher (aux environs de 22 heures) pendant ou après le dîner; il doit être avalé en entier, sans être croqué, avec une quantité suffisante de liquide. Si plus de 2 ou 3 heures se sont écoulées depuis le dîner, il est recommandé de prendre Lodotra avec un repas léger ou un en-cas (p. ex. une tranche de pain avec du jambon ou du fromage). Lodotra ne doit pas être administré à jeun, car cela pourrait diminuer sa biodisponibilité.
-·Infections virales aiguës (zona, herpès, varicelle, kératite herpétique)
-·Hépatite chronique active (Ag HBs positif)
-·Environ 8 semaines avant et 2 semaines après une immunisation par des vaccins vivants
-·Mycoses et parasitoses systémiques (p. ex. nématodes)
-·Poliomyélite
-·Lymphadénite après inoculation du BCG
-·Infections bactériennes aiguës ou chroniques
-·Antécédent de tuberculose (attention à la réactivation). Du fait de leurs propriétés immunosuppressives, les glucocorticoïdes peuvent entraîner des infections ou les aggraver. Ces patients doivent être suivis de près (effectuer par exemple un test tuberculinique). Les patients présentant un risque particulier doivent recevoir un traitement prophylactique antituberculeux.
- +-Infections virales aiguës (zona, herpès, varicelle, kératite herpétique)
- +-Hépatite chronique active (Ag HBs positif)
- +-Environ 8 semaines avant et 2 semaines après une immunisation par des vaccins vivants
- +-Mycoses et parasitoses systémiques (p. ex. nématodes)
- +-Poliomyélite
- +-Lymphadénite après inoculation du BCG
- +-Infections bactériennes aiguës ou chroniques
- +-Antécédent de tuberculose (attention à la réactivation). Du fait de leurs propriétés immunosuppressives, les glucocorticoïdes peuvent entraîner des infections ou les aggraver. Ces patients doivent être suivis de près (effectuer par exemple un test tuberculinique). Les patients présentant un risque particulier doivent recevoir un traitement prophylactique antituberculeux.
-·Ulcères gastro-intestinaux
-·Ostéoporose ou ostéomalacie sévère
-·Hypertension difficile à normaliser
-·Diabète sucré sévère
-·Troubles psychiatriques (ou antécédent de troubles psychiatriques)
-·Glaucome à angle fermé ou ouvert
-·Ulcères cornéens et lésions cornéennes
- +-Ulcères gastro-intestinaux
- +-Ostéoporose ou ostéomalacie sévère
- +-Hypertension difficile à normaliser
- +-Diabète sucré sévère
- +-Troubles psychiatriques (ou antécédent de troubles psychiatriques)
- +-Glaucome à angle fermé ou ouvert
- +-Ulcères cornéens et lésions cornéennes
-·Rectocolite hémorragique sévère avec perforation imminente
-·Diverticulite
-·Anastomoses intestinales (en postopératoire immédiat)
- +-Rectocolite hémorragique sévère avec perforation imminente
- +-Diverticulite
- +-Anastomoses intestinales (en postopératoire immédiat)
-Un traitement de plus de 2 semaines par glucocorticoïdes peut conduire à une insuffisance surrénalienne par inhibition de la sécrétion d'ACTH, pouvant aller jusqu'à une atrophie du cortex surrénalien. Le défaut fonctionnel de la glande surrénale peut durer jusqu'à une année et au-delà et représente un risque mettant en jeu le pronostic vital pour le patient en situation de stress et de surcharge. Il est indiqué d'administrer en supplément et en qualité de transition un corticoïde à action rapide avant, pendant et après l'événement stressant chez les patients exposés (p. ex. intervention chirurgicale, traumatisme sévère, infection grave).
- +Un traitement de plus de 2 semaines par glucocorticoïdes peut conduire à une insuffisance surrénalienne par inhibition de la sécrétion d'ACTH, pouvant aller jusqu'à une atrophie du cortex surrénalien. Le défaut fonctionnel de la glande surrénale peut durer jusqu'à une année et au-delà et représente un risque mettant en jeu le pronostic vital pour le patient en situation de stress et de surcharge. Il est indiqué d'administrer en supplément et en qualité de transition un corticoïde à action rapide avant, pendant et après l'événement stressant chez les patients exposés (p. ex. intervention chirurgicale, traumatisme sévère, infection grave).
-Au cours de l'utilisation de fortes doses de prednisolone sur une période prolongée (30 mg/jour pendant au moins 4 semaines), on a observé des troubles réversibles de la spermatogenèse, ayant persisté plusieurs mois après l'arrêt du médicament.
- +Au cours de l'utilisation de fortes doses de prednisolone sur une période prolongée (30 mg/jour pendant au moins 4 semaines), on a observé des troubles réversibles de la spermatogenèse, ayant persisté plusieurs mois après l'arrêt du médicament.
-Amphotéricine B
- +Amphotéricine B
-La prednisone a provoqué la formation de fentes palatines lors d'expérimentations animales (voir rubrique «Données précliniques»). L'existence d'un risque possible accru de survenue de fentes palatines chez le fœtus humain, consécutif à l'administration de glucocorticoïdes au cours du premier trimestre, fait l'objet de discussions.
- +La prednisone a provoqué la formation de fentes palatines lors d'expérimentations animales (voir rubrique "Données précliniques" ). L'existence d'un risque possible accru de survenue de fentes palatines chez le fœtus humain, consécutif à l'administration de glucocorticoïdes au cours du premier trimestre, fait l'objet de discussions.
-Les glucocorticoïdes sont excrétés en petites quantités dans le lait maternel (jusqu'à 0,23 % d'une dose donnée). Pour les doses allant jusqu'à 10 mg/jour, la quantité ingérée par l'intermédiaire du lait maternel se situe au-dessous du seuil de détection. Aucun effet délétère pour les nourrissons n'a été rapporté à ce jour. Néanmoins, les glucocorticoïdes ne doivent être prescrits que si les bénéfices pour la mère l'emportent sur les risques pour l'enfant.
-Le rapport des concentrations dans le lait sur celles dans le plasma augmente avec les doses supérieures à 10 mg/jour (p. ex. on retrouve 25 % de la concentration sérique dans le lait maternel avec 80 mg de prednisone/jour). Il est donc recommandé d'interrompre l'allaitement dans ces cas.
- +Les glucocorticoïdes sont excrétés en petites quantités dans le lait maternel (jusqu'à 0,23 % d'une dose donnée). Pour les doses allant jusqu'à 10 mg/jour, la quantité ingérée par l'intermédiaire du lait maternel se situe au-dessous du seuil de détection. Aucun effet délétère pour les nourrissons n'a été rapporté à ce jour. Néanmoins, les glucocorticoïdes ne doivent être prescrits que si les bénéfices pour la mère l'emportent sur les risques pour l'enfant.
- +Le rapport des concentrations dans le lait sur celles dans le plasma augmente avec les doses supérieures à 10 mg/jour (p. ex. on retrouve 25 % de la concentration sérique dans le lait maternel avec 80 mg de prednisone/jour). Il est donc recommandé d'interrompre l'allaitement dans ces cas.
-La fréquence et la gravité des effets indésirables énumérés ci-après dépendent de la posologie et de la durée du traitement. Dans la plage de doses recommandée pour Lodotra (corticothérapie à faible dose avec des posologies journalières comprises entre 1 et 10 mg), les effets indésirables énumérés surviennent moins fréquemment et sont moins graves qu'avec des doses supérieures à 10 mg.
- +La fréquence et la gravité des effets indésirables énumérés ci-après dépendent de la posologie et de la durée du traitement. Dans la plage de doses recommandée pour Lodotra (corticothérapie à faible dose avec des posologies journalières comprises entre 1 et 10 mg), les effets indésirables énumérés surviennent moins fréquemment et sont moins graves qu'avec des doses supérieures à 10 mg.
-Aucune intoxication aiguë connue avec Lodotra. En cas de surdosage, on devrait observer une augmentation des effets indésirables, notamment les effets endocriniens, métaboliques et électrolytiques (voir rubrique «Effets indésirables»).
- +Aucune intoxication aiguë connue avec Lodotra. En cas de surdosage, on devrait observer une augmentation des effets indésirables, notamment les effets endocriniens, métaboliques et électrolytiques (voir rubrique "Effets indésirables" ).
-Chez les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde, les cytokines pro-inflammatoires, comme les interleukines IL-1 et IL-6 ainsi que le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α) atteignent des pics plasmatiques tôt le matin (entre 7 et 8 h pour l'IL-6, par exemple). Il a été montré que les concentrations en cytokines diminuent après l'administration de Lodotra et la libération nocturne de prednisone qui s'ensuit (avec un début d'absorption à 2-4 h du matin et une Cmax atteinte à 4-6 h du matin).
- +Chez les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde, les cytokines pro-inflammatoires, comme les interleukines IL-1 et IL-6 ainsi que le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α) atteignent des pics plasmatiques tôt le matin (entre 7 et 8 h pour l'IL-6, par exemple). Il a été montré que les concentrations en cytokines diminuent après l'administration de Lodotra et la libération nocturne de prednisone qui s'ensuit (avec un début d'absorption à 2-4 h du matin et une Cmax atteinte à 4-6 h du matin).
-Dans la première étude, une étude de phase III, multicentrique, randomisée, en double aveugle d'une durée de 12 semaines, portant sur un total de 288 patients prétraités par la prednisone ou la prednisolone, on a observé une diminution moyenne de 23 % de la durée de la raideur matinale pour le groupe de relais par Lodotra à la même dose, alors que pour le groupe de référence la durée n'a pas varié. Les détails figurent dans le tableau suivant.
-Variation relative de la durée de la raideur matinale après 12 semaines de traitement:
-Variation relative [%] Lodotra (n = 125) Prednisone à libération immédiate (n = 129)
-Moyenne (écart-type) –23 (89) 0 (89)
-Médiane (min, max) –34 (–100, 500) –13 (–100, 610)
- +Dans la première étude, une étude de phase III, multicentrique, randomisée, en double aveugle d'une durée de 12 semaines, portant sur un total de 288 patients prétraités par la prednisone ou la prednisolone, on a observé une diminution moyenne de 23 % de la durée de la raideur matinale pour le groupe de relais par Lodotra à la même dose, alors que pour le groupe de référence la durée n'a pas varié. Les détails figurent dans le tableau suivant.
- +Variation relative de la durée de la raideur matinale après 12 semaines de traitement:
- +Variation relative[%] Lodotra(n = 125) Prednisone à libération immédiate(n = 129)
- +Moyenne(écart-type) –23 (89) 0(89)
- +Médiane(min, max) –34(–100, 500) –13(–100, 610)
-Dans une extension ultérieure de l'étude en ouvert (9 mois de traitement), la variation relative moyenne de la durée de la raideur matinale a été d'environ -50 % par rapport à la durée initiale.
-Variation de la durée de la raideur matinale après 12 mois de traitement par Lodotra:
-Durée de la raideur matinale [min] Lodotra
-Moyenne (écart-type) N
-0 mois Début de l'étude 156 (97) 107
-12 mois Fin de la phase en ouvert 74 (92) 96
- +
- +Dans une extension ultérieure de l'étude en ouvert (9 mois de traitement), la variation relative moyenne de la durée de la raideur matinale a été d'environ -50 % par rapport à la durée initiale.
- +Variation de la durée de la raideur matinale après 12 mois de traitement par Lodotra:
- +Durée de la raideur matinale [min] Lodotra
- +Moyenne(écart-type) N
- +0 moisDébut de l'étude 156(97) 107
- +12 moisFin de la phase en ouvert 74(92) 96
-Dans la même étude, après 12 semaines de traitement, une diminution médiane de 29 % de la cytokine pro-inflammatoire IL-6 a été observée dans le groupe traité par Lodotra, alors qu'aucun changement n'a été observé dans le groupe témoin ayant reçu de la prednisone classique. Après 12 mois de traitement par Lodotra, le taux d'IL-6 est resté stable.
-Variation du taux d'IL-6 après 12 mois:
-IL-6 [IU/l] Lodotra
-Médiane (min, max) N
-0 mois Début de l'étude 860 (200, 23'000) 142
-12 mois Fin de la phase en ouvert 470 (200, 18'300) 103
- +
- +Dans la même étude, après 12 semaines de traitement, une diminution médiane de 29 % de la cytokine pro-inflammatoire IL-6 a été observée dans le groupe traité par Lodotra, alors qu'aucun changement n'a été observé dans le groupe témoin ayant reçu de la prednisone classique. Après 12 mois de traitement par Lodotra, le taux d'IL-6 est resté stable.
- +Variation du taux d'IL-6 après 12 mois:
- +IL-6 [IU/l] Lodotra
- +Médiane(min, max) N
- +0 moisDébut de l'étude 860(200, 23'000) 142
- +12 moisFin de la phase en ouvert 470 (200, 18'300) 103
-Les valeurs < 200 UI/l ont été considérées comme égales à 200 UI/l pour les analyses statistiques.
-Dans la deuxième étude, Lodotra a été examiné chez des patients qui ne recevaient pas de glucocorticoïdes au moment de l'étude, mais un traitement par DMARD (Disease Modifying Anti-Rheumatic Drug) pendant au moins 6 mois avant l'administration de la médication de l'étude et qui ne répondaient pas suffisamment au DMARD seul. Les patients ont reçu en supplément une dose journalière de 5 mg de Lodotra (N=231) ou un placebo (N=119) et les symptômes y compris la durée de la raideur matinale ont été examinés après 12 semaines.
- +
- +Les valeurs < 200 UI/l ont été considérées comme égales à 200 UI/l pour les analyses statistiques.
- +Dans la deuxième étude, Lodotra a été examiné chez des patients qui ne recevaient pas de glucocorticoïdes au moment de l'étude, mais un traitement par DMARD (Disease Modifying Anti-Rheumatic Drug) pendant au moins 6 mois avant l'administration de la médication de l'étude et qui ne répondaient pas suffisamment au DMARD seul. Les patients ont reçu en supplément une dose journalière de 5 mg de Lodotra (N=231) ou un placebo (N=119) et les symptômes y compris la durée de la raideur matinale ont été examinés après 12 semaines.
-Pour la plage des faibles doses (jusqu'à 5 mg), on observe environ 6 % de prednisolone sous forme libre. L'élimination métabolique en fonction de la dose est linéaire dans cette plage. Dans la plage de doses supérieures à 10 mg, la capacité de liaison de la transcortine est fortement dépassée et on observe davantage de prednisolone libre. Il peut en résulter une accélération de l'élimination métabolique.
- +Pour la plage des faibles doses (jusqu'à 5 mg), on observe environ 6 % de prednisolone sous forme libre. L'élimination métabolique en fonction de la dose est linéaire dans cette plage. Dans la plage de doses supérieures à 10 mg, la capacité de liaison de la transcortine est fortement dépassée et on observe davantage de prednisolone libre. Il peut en résulter une accélération de l'élimination métabolique.
-La prednisolone est essentiellement éliminée par métabolisme hépatique, à environ 70 % par glucuroconjugaison et environ 30 % par sulfoconjugaison. Il existe également une conversion en 11ß, 17ß-dihydroxyandrosta-1,4-diène-3-one et en 1,4-pregnadiène-20-ol. Ces métabolites ne présentent aucune activité hormonale et subissent essentiellement une élimination rénale. Des quantités négligeables de prednisone et de prednisolone sont retrouvées sous forme inchangée dans l'urine. La demi-vie d'élimination plasmatique de la prednis(ol)one est d'environ 3 heures. Chez les patients présentant un dysfonctionnement hépatique sévère, la demi-vie peut être allongée; il convient donc d'envisager une réduction de la dose. Les effets biologiques de la prednis(ol)one persistent au-delà de sa présence dans le sérum.
- +La prednisolone est essentiellement éliminée par métabolisme hépatique, à environ 70 % par glucuroconjugaison et environ 30 % par sulfoconjugaison. Il existe également une conversion en 11ß, 17ß-dihydroxyandrosta-1,4-diène-3-one et en 1,4-pregnadiène-20-ol. Ces métabolites ne présentent aucune activité hormonale et subissent essentiellement une élimination rénale. Des quantités négligeables de prednisone et de prednisolone sont retrouvées sous forme inchangée dans l'urine. La demi-vie d'élimination plasmatique de la prednis(ol)one est d'environ 3 heures. Chez les patients présentant un dysfonctionnement hépatique sévère, la demi-vie peut être allongée; il convient donc d'envisager une réduction de la dose. Les effets biologiques de la prednis(ol)one persistent au-delà de sa présence dans le sérum.
-Une étude de biodisponibilité menée en 2003 chez 27 sujets sains a mis en évidence les résultats suivants, comparativement aux comprimés de prednisone à libération immédiate:
-Critère Lodotra 5 mg: Formulation de référence à 5 mg à jeun
-2,5 heures après un repas léger Immédiatement après un repas
-Concentration plasmatique maximale (Cmax): ng/ml 20,2 (18,5; 21,9) 21,8 (20,0; 23,7) 20,7 (19,0; 22,5)
-Moment du pic de concentration plasmatique (tmax): h 6,0 (4,5; 10,0) 6,5 (4,5; 9,0) 2,0 (1,0; 4,0)
-Durée du retard de libération du médicament (tlag): h 4,0 (3,5; 5,0) 3,5 (2,0; 5,5) 0,0 (0,0; 0,5)
-Aire sous la courbe de concentration en fonction du temps (AUC0–∞): ng x h/ml 110 (101; 119) 123 (114; 133) 109 (101; 118)
- +Une étude de biodisponibilité menée en 2003 chez 27 sujets sains a mis en évidence les résultats suivants, comparativement aux comprimés de prednisone à libération immédiate:
- +Critère Lodotra 5 mg: Formulation de
- + référence à 5 mg à
- + jeun
- +2,5 heures après un repas léger Immédiatement après
- + un repas
- +Concentration plasmatique 20,2 (18,5; 21,9) 21,8 (20,0; 23,7) 20,7 (19,0; 22,5)
- +maximale (Cmax): ng/ml
- +Moment du pic de concentration 6,0 (4,5; 10,0) 6,5 (4,5; 9,0) 2,0 (1,0; 4,0)
- +plasmatique (tmax): h
- +Durée du retard de libération 4,0 (3,5; 5,0) 3,5 (2,0; 5,5) 0,0 (0,0; 0,5)
- +du médicament (tlag): h
- +Aire sous la courbe de 110 (101; 119) 123 (114; 133) 109 (101; 118)
- +concentration en fonction du
- +temps (AUC0–∞): ng x h/ml
- +
-On a observé des modifications des cellules des îlots de Langerhans de rat, visibles aux microscopes optique et électronique, après l'administration intrapéritonéale quotidienne de 33 mg/kg de poids corporel (PC) pendant 7 à 14 jours chez le rat. Chez le lapin, l'administration quotidienne de 2 à 3 mg/kg de PC pendant 2 à 4 semaines a provoqué des lésions hépatiques expérimentales. Des effets histotoxiques (myonécroses) ont été décrits après plusieurs semaines d'administration de 0,5 à 5 mg/kg de PC à des cobayes et de 4 mg/kg de PC à des chiens.
- +On a observé des modifications des cellules des îlots de Langerhans de rat, visibles aux microscopes optique et électronique, après l'administration intrapéritonéale quotidienne de 33 mg/kg de poids corporel (PC) pendant 7 à 14 jours chez le rat. Chez le lapin, l'administration quotidienne de 2 à 3 mg/kg de PC pendant 2 à 4 semaines a provoqué des lésions hépatiques expérimentales. Des effets histotoxiques (myonécroses) ont été décrits après plusieurs semaines d'administration de 0,5 à 5 mg/kg de PC à des cobayes et de 4 mg/kg de PC à des chiens.
-Dans les études sur la reproduction animale, les glucocorticoïdes comme la prednisone ont induit des malformations (fente palatine, malformations du squelette). Des anomalies mineures du crâne, de la mâchoire et de la langue ont été retrouvées chez le rat après administration parentérale. On a observé des retards de croissance intra-utérine (voir aussi rubrique «Grossesse, Allaitement»).
- +Dans les études sur la reproduction animale, les glucocorticoïdes comme la prednisone ont induit des malformations (fente palatine, malformations du squelette). Des anomalies mineures du crâne, de la mâchoire et de la langue ont été retrouvées chez le rat après administration parentérale. On a observé des retards de croissance intra-utérine (voir aussi rubrique "Grossesse, Allaitement" ).
-Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
-Lodotra 1 mg: emballages de 30 et 100 comprimés à libération modifiée. (B)
-Lodotra 2 mg: emballages de 30 et 100 comprimés à libération modifiée. (B)
-Lodotra 5 mg: emballages de 30 et 100 comprimés à libération modifiée. (B)
- +Lodotra 1 mg: emballages de 30 et 100 comprimés à libération modifiée. (B)
- +Lodotra 2 mg: emballages de 30 et 100 comprimés à libération modifiée. (B)
- +Lodotra 5 mg: emballages de 30 et 100 comprimés à libération modifiée. (B)
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