| 38 Changements de l'information professionelle Saflutan |
-Glycérol, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté (E339) (contient 1,2 mg/ml de phosphate), édétate disodique (E385) (Ph.Eur.), polysorbate 80, acide chlorhydrique et/ou hydroxyde de sodium (E524) pour l'ajustement du pH, eau pour préparations injectables.
- +Glycérol, dihydrogénophosphate de sodium dihydraté (E339) (contient 1,2 mg/ml de phosphate), édétate disodique (E385) (Ph.Eur.), polysorbate 80, acide chlorhydrique et/ou hydroxyde de sodium (E524) pour l'ajustement du pH, eau pour préparations injectables.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Collyre en solution en récipient unidose: Solution incolore limpide avec un pH entre 5,5 et 6,7 et une osmolalité de 260 – 300 mOsm/kg.
- +1 ml de collyre contient 15 microgrammes de tafluprost. Un récipient unidose (0,3 ml) de collyre contient 4,5 microgrammes de tafluprost.
- +Une goutte (environ 30 µl) contient environ 0,45 microgrammes de tafluprost.
-·qui gagnent à utiliser un collyre sans conservateur;
-·qui présentent une réponse insuffisante au traitement de première intention;
-·qui présentent une intolérance ou une contre-indication au traitement de première intention.
- +qui gagnent à utiliser un collyre sans conservateur;
- +qui présentent une réponse insuffisante au traitement de première intention;
- +qui présentent une intolérance ou une contre-indication au traitement de première intention.
-Saflutan ne doit être utilisé par les femmes en âge de procréer/susceptibles de devenir enceintes que si des mesures contraceptives appropriées ont été prises (voir «Données précliniques»).
- +Saflutan ne doit être utilisé par les femmes en âge de procréer/susceptibles de devenir enceintes que si des mesures contraceptives appropriées ont été prises (voir "Données précliniques" ).
-Le tafluprost peut avoir des effets pharmacologiques nuisibles sur la grossesse et/ou sur le fœtus/le nouveau-né. Des études effectuées sur l'animal ont mis en évidence une toxicité de la reproduction (voir «Données précliniques»). Saflutan ne doit donc pas être utilisé pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue (en l'absence d'autres options thérapeutiques).
- +Le tafluprost peut avoir des effets pharmacologiques nuisibles sur la grossesse et/ou sur le fœtus/le nouveau-né. Des études effectuées sur l'animal ont mis en évidence une toxicité de la reproduction (voir "Données précliniques" ). Saflutan ne doit donc pas être utilisé pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue (en l'absence d'autres options thérapeutiques).
-On ne sait pas si le tafluprost ou de ses métabolites est excrété dans le lait maternel. Une étude chez le rat a mis en évidence l'excrétion du tafluprost et/ou de ses métabolites après administration topique (voir «Données précliniques»). Par conséquent, Saflutan ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.
- +On ne sait pas si le tafluprost ou de ses métabolites est excrété dans le lait maternel. Une étude chez le rat a mis en évidence l'excrétion du tafluprost et/ou de ses métabolites après administration topique (voir "Données précliniques" ). Par conséquent, Saflutan ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.
-Chez les rats mâles et femelles, la capacité d'accouplement et la fertilité n'ont pas été affectées par des doses de tafluprost par voie intraveineuse allant jusqu'à 100 µg/kg/jour.
- +Chez les rats mâles et femelles, la capacité d'accouplement et la fertilité n'ont pas été affectées par des doses de tafluprost par voie intraveineuse allant jusqu'à 100 µg/kg/jour.
-Au cours des études cliniques, plus de 1.400 patients ont été traités par le tafluprost avec conservateur, soit en monothérapie soit en traitement adjuvant du timolol à 0,5 %. L'effet indésirable le plus fréquemment rapporté comme étant lié au traitement a été l'hyperémie oculaire. Elle est apparue chez approximativement 13 % des patients participant aux études cliniques avec le tafluprost avec conservateur en Europe et aux États-Unis. Elle était dans la plupart des cas légère en intensité et elle a donné lieu à l'abandon du traitement chez en moyenne 0,4 % des patients participant aux études pivotales.
- +Au cours des études cliniques, plus de 1.400 patients ont été traités par le tafluprost avec conservateur, soit en monothérapie soit en traitement adjuvant du timolol à 0,5 %. L'effet indésirable le plus fréquemment rapporté comme étant lié au traitement a été l'hyperémie oculaire. Elle est apparue chez approximativement 13 % des patients participant aux études cliniques avec le tafluprost avec conservateur en Europe et aux États-Unis. Elle était dans la plupart des cas légère en intensité et elle a donné lieu à l'abandon du traitement chez en moyenne 0,4 % des patients participant aux études pivotales.
-Les effets indésirables suivants liés au traitement ont été rapportés au cours des essais cliniques avec le tafluprost en Europe et aux Etats-Unis après un suivi de 24 mois au maximum:
- +Les effets indésirables suivants liés au traitement ont été rapportés au cours des essais cliniques avec le tafluprost en Europe et aux Etats-Unis après un suivi de 24 mois au maximum:
-«très fréquents» (≥1/10),
-«fréquents» (≥1/100 à <1/10),
-«occasionnels» (≥1/1000 à <1/100),
-«rares» (≥1/10 000 à <1/1000),
-«très rares» (<1/10 000).
-«fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)»
- +"très fréquents" (≥1/10),
- +"fréquents" (≥1/100 à <1/10),
- +"occasionnels" (≥1/1000 à <1/100),
- +"rares" (≥1/10 000 à <1/1000),
- +"très rares" (<1/10 000).
- +"fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)"
-Le tafluprost est un analogue fluoré de la prostaglandine F2α. Le tafluprost acide, le métabolite biologiquement actif du tafluprost, est un agoniste hautement actif et sélectif du récepteur prostanoïde FP humain. Le tafluprost acide a une affinité 12 fois plus élevée pour le récepteur FP que le latanoprost. Des études pharmacodynamiques sur des singes montrent que le tafluprost réduit la pression intraoculaire par une augmentation de l'écoulement uvéoscléral de l'humeur aqueuse.
- +Le tafluprost est un analogue fluoré de la prostaglandine F2α. Le tafluprost acide, le métabolite biologiquement actif du tafluprost, est un agoniste hautement actif et sélectif du récepteur prostanoïde FP humain. Le tafluprost acide a une affinité 12 fois plus élevée pour le récepteur FP que le latanoprost. Des études pharmacodynamiques sur des singes montrent que le tafluprost réduit la pression intraoculaire par une augmentation de l'écoulement uvéoscléral de l'humeur aqueuse.
-Lorsque des lapins étaient traités pendant 4 semaines par une solution ophtalmique de tafluprost à 0,0015 % une fois par jour, le débit sanguin dans la tête du nerf optique, mesuré par débitmétrie par laser speckle aux jours 14 et 28, était significativement augmenté par rapport au débit initial.
- +Lorsque des lapins étaient traités pendant 4 semaines par une solution ophtalmique de tafluprost à 0,0015 % une fois par jour, le débit sanguin dans la tête du nerf optique, mesuré par débitmétrie par laser speckle aux jours 14 et 28, était significativement augmenté par rapport au débit initial.
-La réduction de la pression intraoculaire débute entre 2 et 4 heures après la première administration et l'effet maximum est atteint environ 12 heures après l'instillation. La durée de l'effet est maintenue pendant au moins 24 heures. Les études pivotales avec une formule de tafluprost contenant du chlorure de benzalkonium comme agent conservateur ont démontré que le tafluprost est efficace en monothérapie et qu'il exerce un effet additif lorsqu'il est administré comme traitement adjuvant du timolol: Dans une étude de 6 mois, le tafluprost a permis de façon significative des réductions de 6 à 8 mmHg de la pression intraoculaire à différentes heures du jour, par rapport à des réductions de 7 à 9 mmHg avec le latanoprost. Dans une deuxième étude clinique de 6 mois, le tafluprost a réduit la pression intraoculaire de 5 à 7 mmHg, par rapport à 4 à 6 mmHg avec le timolol. L'efficacité du tafluprost pour réduire la pression intraoculaire s'est maintenue dans les extensions de ces études jusqu'à 12 mois. Dans une étude de 6 semaines, l'efficacité du tafluprost pour réduire la pression intraoculaire a été comparée à celle de sa solution véhicule en tant que traitement complémentaire au timolol. La réduction supplémentaire de la pression intraoculaire (par rapport aux valeurs mesurées au bout d'un traitement initial de 4 semaines au timolol) a été de 5 à 6 mmHg dans le groupe traité au timolol et au tafluprost, par rapport à 3 à 4 mmHg dans le groupe traité au timolol et à la solution véhicule. Dans une petite étude croisée avec une phase de traitement de 4 semaines, le tafluprost avec et sans agent conservateur a permis des réductions similaires – supérieures à 5 mmHg – de la pression intraoculaire. De plus, dans une étude de 3 mois, menée aux Etats-Unis, comparant les formulations sans conservateur du tafluprost et du timolol, la baisse de la PIO avec le tafluprost était comprise entre 6,2 et 7,4 mmHg à différents temps d'évaluation alors qu'elle variait de 5,3 à 7,5 mmHg avec le timolol.
- +La réduction de la pression intraoculaire débute entre 2 et 4 heures après la première administration et l'effet maximum est atteint environ 12 heures après l'instillation. La durée de l'effet est maintenue pendant au moins 24 heures. Les études pivotales avec une formule de tafluprost contenant du chlorure de benzalkonium comme agent conservateur ont démontré que le tafluprost est efficace en monothérapie et qu'il exerce un effet additif lorsqu'il est administré comme traitement adjuvant du timolol: Dans une étude de 6 mois, le tafluprost a permis de façon significative des réductions de 6 à 8 mmHg de la pression intraoculaire à différentes heures du jour, par rapport à des réductions de 7 à 9 mmHg avec le latanoprost. Dans une deuxième étude clinique de 6 mois, le tafluprost a réduit la pression intraoculaire de 5 à 7 mmHg, par rapport à 4 à 6 mmHg avec le timolol. L'efficacité du tafluprost pour réduire la pression intraoculaire s'est maintenue dans les extensions de ces études jusqu'à 12 mois. Dans une étude de 6 semaines, l'efficacité du tafluprost pour réduire la pression intraoculaire a été comparée à celle de sa solution véhicule en tant que traitement complémentaire au timolol. La réduction supplémentaire de la pression intraoculaire (par rapport aux valeurs mesurées au bout d'un traitement initial de 4 semaines au timolol) a été de 5 à 6 mmHg dans le groupe traité au timolol et au tafluprost, par rapport à 3 à 4 mmHg dans le groupe traité au timolol et à la solution véhicule. Dans une petite étude croisée avec une phase de traitement de 4 semaines, le tafluprost avec et sans agent conservateur a permis des réductions similaires – supérieures à 5 mmHg – de la pression intraoculaire. De plus, dans une étude de 3 mois, menée aux Etats-Unis, comparant les formulations sans conservateur du tafluprost et du timolol, la baisse de la PIO avec le tafluprost était comprise entre 6,2 et 7,4 mmHg à différents temps d'évaluation alors qu'elle variait de 5,3 à 7,5 mmHg avec le timolol.
-Après l'administration oculaire topique dans les deux yeux, une fois par jour pendant 8 jours, d'une goutte de tafluprost 0,0015 % en collyre sans conservateur conditionné en récipient unidose, les concentrations plasmatiques de l'acide de tafluprost étaient faibles et présentaient des profils similaires aux jours 1 et 8. Les concentrations plasmatiques présentaient un pic 10 minutes après l'administration et, dans l'heure suivant l'administration, elles diminuaient jusqu'au-dessous de la limite inférieure de détection (10 pg/ml). Les valeurs moyennes de Cmax (26,2 et 26,6 pg/ml) et de l'AUC0–final (394,3 et 431,9 pg•min/ml) étaient similaires aux jours 1 et 8, ce qui indique qu'une concentration constante de médicament était atteinte au cours de la première semaine d'administration oculaire. On n'a pas relevé de différences statistiquement significatives de la biodisponibilité systémique entre les formulations avec et sans conservateur.
-Dans une étude sur des lapins, l'absorption du tafluprost dans l'humeur aqueuse était comparable après une instillation oculaire unique de collyre de tafluprost à 0,0015 % avec ou sans conservateur.
- +Après l'administration oculaire topique dans les deux yeux, une fois par jour pendant 8 jours, d'une goutte de tafluprost 0,0015 % en collyre sans conservateur conditionné en récipient unidose, les concentrations plasmatiques de l'acide de tafluprost étaient faibles et présentaient des profils similaires aux jours 1 et 8. Les concentrations plasmatiques présentaient un pic 10 minutes après l'administration et, dans l'heure suivant l'administration, elles diminuaient jusqu'au-dessous de la limite inférieure de détection (10 pg/ml). Les valeurs moyennes de Cmax (26,2 et 26,6 pg/ml) et de l'AUC0–final (394,3 et 431,9 pg•min/ml) étaient similaires aux jours 1 et 8, ce qui indique qu'une concentration constante de médicament était atteinte au cours de la première semaine d'administration oculaire. On n'a pas relevé de différences statistiquement significatives de la biodisponibilité systémique entre les formulations avec et sans conservateur.
- +Dans une étude sur des lapins, l'absorption du tafluprost dans l'humeur aqueuse était comparable après une instillation oculaire unique de collyre de tafluprost à 0,0015 % avec ou sans conservateur.
-In vitro, des concentrations de tafluprost acide 4 à 40 fois supérieures à la concentration plasmatique maximale chez l'homme ont provoqué une contraction accrue d'utérus de rates et de lapines. Les effets d'augmentation du tonus de l'utérus par le tafluprost n'ont pas été étudiés sur des préparations d'utérus humains.
-Des essais sur la toxicité de reproduction lors d'une administration intraveineuse ont été réalisés sur des rats et des lapins. Chez les rats, des expositions systémiques correspondant à 12'000 fois l'exposition clinique maximale d'après la Cmax ou à 2.200 fois d'après l'AUC n'ont pas eu d'effets négatifs sur la fertilité ou sur le développement embryonnaire précoce.
- +In vitro, des concentrations de tafluprost acide 4 à 40 fois supérieures à la concentration plasmatique maximale chez l'homme ont provoqué une contraction accrue d'utérus de rates et de lapines. Les effets d'augmentation du tonus de l'utérus par le tafluprost n'ont pas été étudiés sur des préparations d'utérus humains.
- +Des essais sur la toxicité de reproduction lors d'une administration intraveineuse ont été réalisés sur des rats et des lapins. Chez les rats, des expositions systémiques correspondant à 12'000 fois l'exposition clinique maximale d'après la Cmax ou à 2.200 fois d'après l'AUC n'ont pas eu d'effets négatifs sur la fertilité ou sur le développement embryonnaire précoce.
-Dans des études sur le développement prénatal et postnatal chez le rat, des doses de tafluprost supérieures à 20 fois la dose clinique ont été associées à une mortalité accrue des animaux nouveau-nés, à une réduction du poids corporel et à un ralentissement du développement des pavillons auriculaires de la descendance.
-Les essais avec du tafluprost radiomarqué chez des rats ont montré qu'environ 0,1 % de la dose topique appliquée dans l'œil passe dans le lait. La demi-vie du métabolite actif (tafluprost acide) dans le plasma étant très courte (la substance n'est plus détectable chez l'homme au bout de 30 minutes), la radioactivité était sans doute attribuable à des métabolites n'ayant aucun ou presque aucun effet pharmacologique. Compte tenu du métabolisme du principe actif et des prostaglandines naturelles, on peut supposer que la biodisponibilité orale est très faible.
- +Dans des études sur le développement prénatal et postnatal chez le rat, des doses de tafluprost supérieures à 20 fois la dose clinique ont été associées à une mortalité accrue des animaux nouveau-nés, à une réduction du poids corporel et à un ralentissement du développement des pavillons auriculaires de la descendance.
- +Les essais avec du tafluprost radiomarqué chez des rats ont montré qu'environ 0,1 % de la dose topique appliquée dans l'œil passe dans le lait. La demi-vie du métabolite actif (tafluprost acide) dans le plasma étant très courte (la substance n'est plus détectable chez l'homme au bout de 30 minutes), la radioactivité était sans doute attribuable à des métabolites n'ayant aucun ou presque aucun effet pharmacologique. Compte tenu du métabolisme du principe actif et des prostaglandines naturelles, on peut supposer que la biodisponibilité orale est très faible.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage. La date d'expiration fait référence au dernier jour du mois.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage. La date d'expiration fait référence au dernier jour du mois.
-Après l'ouverture initiale du sachet en aluminium: 28 jours.
- +Après l'ouverture initiale du sachet en aluminium: 28 jours.
-·Conserver les récipients unidoses dans leur sachet en aluminium d'origine.
-·Ne pas conserver au-dessus de 25 °C.
-·Après utilisation, jeter immédiatement les récipients unidoses ouverts contenant le reste de solution.
- +-Conserver les récipients unidoses dans leur sachet en aluminium d'origine.
- +-Ne pas conserver au-dessus de 25 °C.
- +-Après utilisation, jeter immédiatement les récipients unidoses ouverts contenant le reste de solution.
-Récipients unidoses en polyéthylène basse densité (PEBD) emballés dans un sachet en aluminium. Chaque sachet en aluminium contient 10 récipients unidoses. Chaque récipient unidose contient un volume de remplissage de 0,3 ml.
-Saflutan collyre 30 × 0,3 ml récipients unidoses. (B)
- +Récipients unidoses en polyéthylène basse densité (PEBD) emballés dans un sachet en aluminium. Chaque sachet en aluminium contient 10 récipients unidoses. Chaque récipient unidose contient un volume de remplissage de 0,3 ml.
- +Saflutan collyre 30 × 0,3 ml récipients unidoses. (B)
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