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Accueil - Information professionnelle sur Omnitrope 5 mg - Changements - 01.02.2017
74 Changements de l'information professionelle Omnitrope 5 mg
  • -Principe actif
  • -Somatropinum ADNr.
  • +Principe actif: Somatropinum ADNr.
  • -Excipients
  • +Excipients:
  • -Substitution d'une sécrétion endogène insuffisante et démontrée d'hormone de croissance chez l'enfant (nanisme hypophysaire).
  • -Petite taille des enfants dans le syndrome de Turner.
  • -Déficit de croissance chez l'enfant lié à une insuffisance rénale chronique.
  • +·Substitution d'une sécrétion endogène insuffisante et démontrée d'hormone de croissance chez l'enfant (nanisme hypophysaire).
  • +·Petite taille des enfants dans le syndrome de Turner.
  • +·Déficit de croissance chez l'enfant lié à une insuffisance rénale chronique.
  • -Syndrome de Prader-Willi (PWS), afin d'améliorer la croissance et la composition corporelle, en association à un régime hypocalorique. Le diagnostic de PWS devrait être confirmé par des examens génétiques appropriés.
  • -Traitement à long terme des troubles de la croissance chez les enfants avec retard de croissance intra-utérin (SGA) et n'ayant pas rattrapé leur déficit de croissance jusqu'à l'âge de 2 ans.
  • +·Syndrome de Prader-Willi (SPW, afin d'améliorer la croissance et la composition corporelle, en association à un régime hypocalorique. Le diagnostic de SPW devrait être confirmé par des examens génétiques appropriés.
  • +Traitement à long terme des troubles de la croissance chez les enfants/adolescents avec retard de croissance intra-utérin (SGA) et n'ayant pas rattrapé leur déficit de croissance jusqu'à l'âge de 2 ans.
  • -Début à l'âge adulte: Patients présentant un déficit en GH sévère associé à d'autres déficits hormonaux suite à une affection connue de l'hypothalamus ou de l'hypophyse, ainsi qu'au moins un déficit hormonal connu de l'hypophyse, à l'exception de la prolactine. Un test dynamique approprié doit être effectué chez ces patients afin d'établir ou d'exclure le diagnostic de déficit en GH.
  • -Début au cours de l'enfance: Patients atteints au cours de l'enfance d'un déficit en GH congénital, génétiquement déterminé, acquis ou idiopathique. La capacité à sécréter de la GH doit être réexaminée au terme de la période de croissance de la taille chez les patients chez lesquels le déficit en GH a déjà été constaté au cours de l'enfance. Chez les patients présentant selon toute vraisemblance un déficit en GH persistant, comme p.ex. un déficit en GH congénital ou un déficit en GH consécutif à une affection ou un infarctus hypophysaire/hypothalamique, un score IGF-I-SDS (insulin-like growth factor I standard deviation score) <–2 après une interruption du traitement par la GH d'au moins 4 semaines doit être considéré comme une preuve suffisante d'un déficit en GH prononcé.
  • -Tous les autres patients doivent être soumis à un test de production de l'IGF-I ainsi qu'à un test de stimulation de la GH.
  • +Début au cours de l'enfance: Patients atteints au cours de l'enfance d'un déficit en GH congénital, génétiquement déterminé, acquis ou idiopathique. La capacité à sécréter de la GH doit être réexaminée au terme de la période de croissance de la taille chez les patients chez lesquels le déficit en GH a déjà été constaté au cours de l'enfance. Chez les patients présentant selon toute vraisemblance un déficit en GH persistant, comme p.ex. un déficit en GH congénital ou un déficit en GH consécutif à une affection ou un infarctus hypophysaire/hypothalamique, un score IGF-I-SDS (insulin-like growth factor I standard deviation score) <–2 après une interruption du traitement par la GH d'au moins 4 semaines doit être considéré comme une preuve suffisante d'un déficit en GH prononcé.Tous les autres patients doivent être soumis à un test de production de l'IGF-I ainsi qu'à un test de stimulation de la GH.
  • +·Début à l'âge adulte: Patients présentant un déficit en GH sévère associé à d'autres déficits hormonaux suite à une affection connue de l'hypothalamus ou de l'hypophyse, ainsi qu'au moins un déficit hormonal connu de l'hypophyse, à l'exception de la prolactine. Un test dynamique approprié doit être effectué chez ces patients afin d'établir ou d'exclure le diagnostic de déficit en GH.
  • +Afin d'assurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
  • +
  • -En présence d'un déficit en GH qui a déjà été diagnostiqué au cours de l'enfance et qui se prolonge pendant l'adolescence, le traitement doit être poursuivi en ayant pour but d'atteindre un développement corporel (somatique) complet (p.ex. constitution corporelle, densité osseuse). Au cours de la phase de transition, l'obtention d'une densité osseuse normale maximale sert de paramètre pour contrôler les objectifs thérapeutiques. Elle est définie par un score T (T-score) >–1 (standardisé p.ex. par rapport à la densité osseuse moyenne d'un adulte mesurée par DEXA [absorptiométrie biphotonique aux rayons X] tout en tenant compte du sexe et de l'origine ethnique). Voir le paragraphe correspondant ci-dessous pour les indications concernant la posologie.
  • -Syndrome de Prader-Willi (PWS)
  • +En présence d'un déficit en GH qui a déjà été diagnostiqué au cours de l'enfance et qui se prolonge pendant l'adolescence, le traitement doit être poursuivi en ayant pour but d'atteindre un développement somatique complet (p.ex. constitution corporelle, densité osseuse). Au cours de la phase de transition, l'obtention d'une densité osseuse normale maximale sert de paramètre pour contrôler les objectifs thérapeutiques. Elle est définie par un score T (T-score) >–1 (standardisé p.ex. par rapport à la densité osseuse moyenne d'un adulte mesurée par DEXA (absorptiométrie biphotonique aux rayons X) tout en tenant compte du sexe et de l'origine ethnique). Voir le paragraphe correspondant ci-dessous pour les indications concernant la posologie.
  • +Syndrome de Prader-Willi (SPW)
  • -Chez les femmes atteintes du syndrome de Turner, on n'a pas encore défini l'âge idéal pour le début du traitement. On ne dispose notamment pas de données permettant de conclure à une plus grande efficacité sur l'augmentation de la taille adulte si le traitement est commencé en bas âge par rapport à l'instauration du traitement en période prépubertaire.
  • +Chez les femmes atteintes du syndrome de Turner, on n'a pas encore défini l'âge idéal pour le début du traitement. L'hypothèse selon laquelle l'efficacité sur l'augmentation de la taille adulte serait supérieure si le traitement était commencé en bas âge par rapport à l'instauration du traitement en période prépubertaire ne peut pas être confirmée par les données actuellement disponibles.
  • -La dose journalière recommandée est de 1,4 mg/m² de surface corporelle, soit environ 0,045-0,050 mg/kg de poids corporel. Des doses supérieures peuvent être nécessaires lorsque la croissance se fait à une vitesse estimée trop lente. Une augmentation de la posologie ne sera prise en considération qu'après 6 mois au moins de traitement et n'excédera pas 30%.
  • -Enfants avec retard de croissance intra-utérin (SGA)
  • +La dose journalière recommandée est de 1,4 mg/m² de surface corporelle, soit environ 0,0450,050 mg/kg de poids corporel. Des doses supérieures peuvent être nécessaires lorsque la croissance se fait à une vitesse estimée trop lente. Une augmentation de la posologie ne sera prise en considération qu'après 6 mois au moins de traitement et n'excédera pas 30%.
  • +Enfants et adolescents avec retard de croissance intra-utérin (SGA)
  • -Chez les patients poursuivant le traitement par la GH après un déficit en GH au cours de l'enfance, il est recommandé de reprendre le traitement à une posologie de 0,2 à 0,5 mg/jour. La posologie doit être augmentée ou diminuée par paliers selon les besoins individuels du patient et sur la base de la détermination de la concentration d'IGF-I.
  • +Chez les patients présentant un déficit en GH dignostiqué au cours de l'enfance, il est recommandé de reprendre le traitement à une posologie de 0,2 à 0,5 mg/jour. La posologie doit être augmentée ou diminuée par paliers selon les besoins individuels du patient et sur la base de la détermination de la concentration d'IGF-I.
  • -Il est connu qu'il existe des patients présentant un déficit en GH chez lesquels les taux d'IGF-I ne se normalisent pas malgré une bonne réponse clinique et qui ne nécessitent donc pas d'augmentation posologique.
  • -La dose d'entretien journalière dépasse rarement 1,33 mg. Les femmes peuvent nécessiter des doses supérieures à celles des hommes. Etant donné que la production normale endogène d'hormone de croissance diminue avec l'âge, les besoins peuvent eux aussi diminuer avec l'âge. La durée du traitement chez les adultes n'est pas définie. Il convient de faire un contrôle médical annuel pour évaluer si le traitement apporte des bénéfices cliniques réels au patient et si la poursuite du traitement est justifiée.
  • +Chez les patients présentant une bonne réponse clinique sans normalisation des taux d'IGF-I, aucune augmentation posologique n'est nécessaire.
  • +La dose d'entretien journalière dépasse rarement 1,33 mg. Les femmes peuvent nécessiter des doses supérieures à celles des hommes. Etant donné que la production normale endogène d'hormone de croissance diminue avec l'âge, les besoins en somatropine peuvent eux aussi diminuer avec l'âge.
  • -Dose journalière mg/kg de poids corporel mg/m² de surface corporelle
  • -Déficit en hormone de croissance chez les enfants 0,0250,035 0,71,0
  • -Syndrome de Prader-Willi chez les enfants 0,035 1,0
  • -Syndrome de Turner 0,0450,050 1,4
  • -Insuffisance rénale chronique 0,0450,050 1,4
  • -Enfants avec retard de croissance intra-utérin (SGA) 0,0330,067 1,02,0
  • +Dose journalière mg/kg Poids corporel mg/m2 Surface corporelle
  • +Déficit en hormone de croissance chez les enfants 0,0250,035 0,71,0
  • +Syndrome Prader-Willi chez les enfants 0,035 1,0
  • +Syndrome de Turner 0,0450,050 1,4
  • +Insuffisance rénale chronique 0,0450,050 1,4
  • +Enfants/adolescents avec retard de croissance intra-utérin (SGA) 0,0330,067 1,02,0
  • -Dose mg/jour Dose initiale mg/jour Dose dentretien dépasse rarement
  • -Poursuite du traitement après un déficit en hormone de croissance au cours de lenfance 0,200,50
  • -Déficit en hormone de croissance chez les adultes 0,150,30 1,33
  • -Déficit en hormone de croissance chez les adultes de >60 ans 0,100,20 0,50
  • +Dose mg/jour Dose initiale mg/jour Dose d'entretien dépasse rarement
  • +Poursuite du traitement après un déficit en hormone de croissance au cours de l'enfance 0,200,50
  • +Déficit en hormone de croissance chez les adultes 0,150,30 1,33
  • +Déficit en hormone de croissance chez les adultes de >60 ans 0,100,20 0,50
  • -Recommandations lors de l'utilisation
  • +La durée du traitement chez les adultes n'est pas définie. Il convient de faire un contrôle médical annuel par un spécialiste pour évaluer si le traitement apporte des bénéfices cliniques réels au patient et si la poursuite du traitement est justifiée.
  • +Comment utiliser ce médicament
  • +Instructions spéciales pour la posologie
  • +Patients âgés: pour connaître la posologie des patients de 60 ans et plus, voir ci-dessus. La posologie dépend des besoins individuels des patients.
  • +Insuffisance rénale: les propriétés pharmacocinétiques de la somatropine n'ont pas été étudiées chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Toutefois, il est probable qu'il ne soit pas nécessaire d'adapter la posologie. Pour connaître la posologie pour les enfants présentant un déficit de croissance lié à une insuffisance rénale chronique, voir ci-dessus.
  • +Insuffisance hépatique: l'utilisation de somatropine n'a pas été étudiée chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique. Aucune instruction pour la posologie ne peut donc être donnée.
  • -Hypersensibilité connue à l'un des constituants d'Omnitrope. Présence d'une tumeur active et/ou de lésions intracrâniennes actives, thérapie anticancéreuse en cours. Grossesse, allaitement.
  • -Un traitement par Omnitrope n'est pas recommandé chez les enfants atteints d'un syndrome de Down, d'un syndrome de Bloom ou d'une anémie de Fanconi ainsi que chez les patients gravement malades montrant des complications après une opération à coeur ouvert ou abdominale, un polytraumatisme ou une insuffisance respiratoire aiguë.
  • +·Enfants atteints d'un syndrome de Down, d'un syndrome de Bloom ou d'une anémie de Fanconi.
  • +·Présence d'une tumeur active et/ou de lésions intracrâniennes actives, thérapie anticancéreuse en cours.
  • +·Patients gravement malades montrant des complications après une opération à cœur ouvert ou abdominale, un polytraumatisme ou une insuffisance respiratoire aiguë.
  • +·Grossesse, allaitement.
  • +·Hypersensibilité connue à l'un des constituants de Omnitrope.
  • +
  • -Des rapports font état de décès en relation avec un traitement par l'hormone de croissance chez des patients pédiatriques atteints d'un syndrome de Prader-Willi et qui présentaient un ou plusieurs des facteurs de risque suivants: obésité sévère (lorsque le rapport entre le poids et la taille est de 200% supérieur à la valeur médiane des enfants de même taille), troubles respiratoires ou antécédents d'apnée du sommeil, ou infection des voies respiratoires non diagnostiquée. Les patients présentant un ou plusieurs de ces facteurs pourraient encourir un risque plus élevé.
  • -Les patients atteints d'un syndrome de Prader-Willi doivent être examinés avant l'instauration d'un traitement par l'hormone somatropine à la recherche de signes indiquant une obstruction des voies respiratoires supérieures, une apnée du sommeil ou une infection des voies respiratoires.
  • +Les expériences chez les patients de plus de 60 ans sont limitées. Les patients d'un certain âge peuvent éventuellement réagir de manière plus sensible à l'effet de somatropine; chez eux, les effets indésirables peuvent donc survenir plus facilement.
  • +L'expérience est limitée concernant le traitement à long terme de l'adulte et du patient atteint d'un syndrome de Prader-Willi.
  • +Syndrome de Prader-Willi (SPW)
  • +Des rapports font état de décès en relation avec un traitement par l'hormone de croissance chez des patients pédiatriques atteints d'un syndrome de Prader-Willi et qui présentaient un ou plusieurs des facteurs de risque suivants: adipose sévère (lorsque le rapport entre le poids et la taille est de 200% supérieur à la valeur médiane des enfants de même taille), troubles respiratoires ou antécédents d'apnée du sommeil, ou infection des voies respiratoires non diagnostiquée. Les patients chez lesquels un ou plusieurs de ces facteurs s'appliquent pourraient encourir un risque plus élevé.
  • +Les patients atteints d'un SPW doivent être examinés avant l'instauration d'un traitement par l'hormone somatropine à la recherche de signes indiquant une obstruction des voies respiratoires supérieures, une apnée du sommeil ou une infection des voies respiratoires.
  • -Tous les patients atteints d'un syndrome de Prader-Willi doivent être surveillés à la recherche de tout signe d'infection des voies respiratoires, qui doit être diagnostiquée le plus tôt possible et traitée de manière radicale.
  • -Le poids corporel de tous les patients atteints d'un syndrome de Prader-Willi doit être contrôlé de manière fiable avant et pendant un traitement par des hormones de croissance.
  • -Le traitement des patients atteints du syndrome de Prader-Willi devra toujours être accompagné d'un régime hypocalorique.
  • -Les scolioses sont fréquentes chez les patients atteints de syndrome de Prader-Willi. Elles peuvent progresser chez tout enfant ayant grandi vite. C'est pourquoi il convient de surveiller l'apparition des symptômes d'une scoliose durant le traitement. Toutefois, rien n'indique actuellement que le traitement par des hormones de croissance augmente le degré ou l'incidence de la scoliose.
  • -L'expérience est limitée concernant le traitement à long terme de l'adulte et du patient atteint d'un syndrome de Prader-Willi.
  • -Parmi les patients atteints de maladies endocrines, y compris ceux montrant un déficit en hormone de croissance, le risque de développer une épiphysiolyse de la tête fémorale est accru. Parallèlement, chez les patients atteints de nanisme, une maladie de Legg-Perthes-Calvé se manifeste plus souvent. Médecins et parents doivent être conscients de l'émergence probable d'une démarche boitillante progressive, de douleurs du bassin et des genoux et/ou d'une diminution de la souplesse articulaire. Les contrôles doivent être particulièrement réguliers chez les patientes présentant un syndrome de Turner, notamment dès l'apparition de douleurs osseuses, afin de dépister une épiphysiolyse ou une ostéochondrose vertébrale de croissance.
  • -Une conversion plus prononcée de la T4 en T3 a été observée durant un traitement à la somatropine, en réponse à une déiodation plus importante de la thyroxine en circulation. En général, les taux de thyroxine en circulation sont restés dans la limite des normes pour sujets sains. L'effet de la somatropine sur le taux des hormones thyroïdiennes peut avoir une importance clinique chez les patients montrant une hypothyroïdie centrale préclinique et qui pourraient donc (en théorie) développer une hypothyroïdie. Parce qu'une hypothyroïdie non traitée peut diminuer l'effet d'Omnitrope, la fonction thyroïdienne devra être contrôlée après l'instauration du traitement à la somatropine, de même qu'après une augmentation de posologie. L'adjonction d'hormones thyroïdiennes pourra s'avérer nécessaire lors d'un traitement par Omnitrope.
  • -La somatropine réduit la sensibilité à l'insuline, c'est pourquoi il convient de surveiller les patients présentant des signes d'intolérance au glucose. Dans des rares cas, le traitement par la somatropine peut provoquer une intolérance au glucose suffisamment importante pour répondre aux critères d'un diabète sucré de type 2. Le risque de développer un diabète au cours du traitement par la somatropine est d'autant plus grand que d'autres facteurs de risque de diabète de type 2 existent, à savoir l'obésité, une prédisposition familiale, un traitement aux stéroïdes ou la préexistence d'une tolérance au glucose réduite. C'est pourquoi Omnitrope ne devrait être administré chez les patients diabétiques que sous stricte surveillance médicale et biologique. La posologie antidiabétique doit être adaptée lorsqu'elle est administrée avec la somatropine.
  • -Une ophtalmoscopie devrait être faite lors de céphalées graves ou répétitives, de problèmes de vue, de nausées et/ou de vomissements afin de dépister un oedème papillaire. En cas d'oedème papillaire, la possibilité d'une hypertension intracrânienne bénigne doit être envisagée. Si nécessaire, le traitement à l'hormone de croissance devra être interrompu. Une recommandation officielle sur le moment de la reprise du traitement après la disparition des symptômes ne peut pas être faite actuellement. Si le traitement à l'hormone de croissance est poursuivi, une surveillance étroite sera de mise.
  • -Les expériences chez les patients de plus de 60 ans sont limitées. Les patients d'un certain âge peuvent éventuellement réagir de manière plus sensible à l'effet de somatropine; chez eux, les effets indésirables peuvent donc survenir plus facilement.
  • -Lors du traitement d'une déficience en hormone de croissance secondaire à un traitement anticancéreux, le patient sera surveillé pour dépister toute récidive même si, en l'état actuel des connaissances, le taux de récidives tumorales reste inchangé sous somatropine.
  • +Tous les patients atteints d'un SPW doivent être surveillés à la recherche de tout signe d'infection des voies respiratoires, qui doit être diagnostiquée le plus tôt possible et traitée de manière radicale.
  • +Le poids corporel de tous les patients atteints d'un SPW doit être contrôlé de manière fiable avant et pendant un traitement par des hormones de croissance.
  • +Le traitement des patients atteints du SPW devra toujours être accompagné d'un régime hypocalorique.
  • +Les scolioses sont fréquentes chez les patients atteints de SPW. Elles peuvent progresser chez tout enfant ayant grandi vite. C'est pourquoi il convient de surveiller l'apparition des symptômes d'une scoliose durant le traitement. Toutefois, rien n'indique actuellement que le traitement par des hormones de croissance augmente le degré ou l'incidence de la scoliose.
  • +Utilisation chez les patients atteints de tumeurs
  • +Lors du traitement d'une déficience en hormone de croissance secondaire à un traitement anticancéreux, le patient sera surveillé pour dépister toute récidive tumorale.
  • +Chez les patients qui ont surmonté un cancer pendant l'enfance (que l'on appelle «childhood cancer survivors»), un risque accru de néoplasie secondaire a été signalé en cas de traitement par somatropine. Dans la plupart des cas, il s'agissait de tumeurs intracrâniennes, surtout de méningiomes. Ces tumeurs ont été essentiellement observées chez des patients ayant reçu une radiothérapie de la tête pour traiter leur première tumeur.
  • +Chez l'adulte, on ne sait pas encore s'il est possible d'établir un rapport entre un traitement par somatropine et des récidives tumorales du SNC.
  • +Hypertension intracrânienne bénigne
  • +Une ophtalmoscopie devrait être faite lors de céphalées graves ou répétitives, de problèmes de vue, de nausées et/ou de vomissements afin d'exclure un oedème papillaire. En cas d'œdème papillaire, la possibilité d'une hypertension intracrânienne bénigne doit être envisagée. Si nécessaire, le traitement à l'hormone de croissance devra être interrompu. Une recommandation officielle sur le moment de la reprise du traitement après la disparition des symptômes ne peut pas être faite. Si le traitement à l'hormone de croissance est poursuivi, une surveillance étroite sera de mise.
  • +Tolérance au glucose
  • +La somatotropine réduit la sensibilité à l'insuline, c'est pourquoi il convient de surveiller les patients présentant des signes d'intolérance au glucose. Dans des rares cas, le traitement par la somatropine peut provoquer des troubles de la tolérance répondant aux critères d'un diabète sucré de type 2. Le risque de développer un diabète au cours du traitement par la somatropine est plus élevé chez les patients présentant déjà une tolérance diminuée au glucose et/ou d'autres facteurs de risque de développer un diabète de type 2, par ex. en cas d'adipose, d'anamnèse familiale positive ou de traitement aux stéroïdes. C'est pourquoi Omnitrope ne devrait être administré chez les patients diabétiques que sous stricte surveillance médicale et biologique. La posologie antidiabétique doit être adaptée lorsqu'elle est administrée avec la somatropine.
  • +Fonction thyroïdienne
  • +La fonction thyroïdienne devra être contrôlée après l'instauration du traitement à la somatropine, de même qu'après un ajustement de la dose.
  • +Une conversion plus prononcée de la T4 en T3 a été observée durant un traitement à la somatropine, ce qui peut d'induire une baisse de la concentration sérique de la T4 ou une augmentation de la concentration sérique de la T3, en réponse à une déiodation plus importante de la thyroxine en circulation. En général, les taux d'hormone en circulation sont restés dans la limite des normes pour sujets sains. Chez les patients montrant une hypothyroïdie centrale subclinique et qui pourraient donc (en théorie) développer une hypothyroïdie, l'effet de la somatropine sur le taux des hormones thyroïdiennes peut cependant avoir une importance clinique. A l'inverse, une hypothyroïdie non traitée peut diminuer l'effet de somatropine.
  • +L'adjonction d'hormones thyroïdiennes pourra s'avérer nécessaire lors d'un traitement par Omnitrope.
  • +Chez les patients recevant une thérapie substitutive par des hormones supplémentaires, une hyperthyroïdie modérée peut, à l'inverse, survenir.
  • +Modifications du squelette
  • +Parmi les patients atteints de maladies endocrines, y compris ceux montrant un déficit en hormone de croissance, le risque de développer une épiphysiolyse de la tête fémorale est accru. Parallèlement, chez les patients atteints de nanisme, une maladie de Legg-Calvé-Perthes se manifeste plus souvent. Il n'est pas possible de conclure avec certitude qu'un traitement par somatropine augmente le risque de survenue de ces maladies. Médecins et parents doivent donc être conscients de l'émergence probable d'une démarche boitillante progressive, de douleurs du bassin et des genoux et/ou d'une diminution de la souplesse articulaire.
  • +Les contrôles doivent être réguliers en particulier chez les patientes présentant un syndrome de Turner, surtout en cas d'apparition de douleurs osseuses, afin de dépister une épiphysiolyse ou une ostéochondrose vertébrale de croissance.
  • +Traitement par somatropine chez les patients pédiatriques souffrant d'insuffisance rénale
  • +Avant de décider de débuter un traitement par hormone de croissance, on aura recours à un test biochimique de la fonction rénale. Le taux de filtration glomérulaire devrait être inférieur à 50% de la valeur normale. On surveillera la croissance sur une année afin d'identifier et de confirmer les troubles de croissance. Durant la substitution d'hormone de croissance, l'insuffisance rénale chronique continuera d'être traitée comme d'habitude.
  • +Formation d'anticorps
  • +On a observé une formation d'anticorps dirigés contre la somatropine. La capacité de liaison de ces anticorps était faible et leur présence n'a pas été mise en rapport avec des modifications cliniques. On déterminera cependant les anticorps anti-hGH chez les patients ne répondant pas au traitement.
  • +Précautions supplémentaires
  • +L'action de somatropine sur la convalescence de malades gravement atteints a été étudiée dans deux études contrôlées par placebo chez 522 adultes présentant des complications à la suite d'une opération à cœur ouvert ou abdominale, d'un polytraumatisme ou d'une insuffisance respiratoire aiguë. La mortalité était supérieure parmi les patients qui recevaient 5,3 ou 8 mg par jour de somatropine par rapport à ceux du groupe placebo (41,9% vs 19,3%). C'est la raison pour laquelle de tels patients ne devraient pas être traités par somatropine. Du fait de l'absence de données concernant la sécurité de la substitution d'hormone de croissance chez des patients gravement malades, il importe d'évaluer les avantages d'une poursuite du traitement et ses inconvénients potentiels, tout comme pour chaque patient présentant une telle maladie ou se trouvant dans un état aussi critique.
  • -L'action de somatropine sur la convalescence de malades gravement atteints a été étudiée dans deux études contrôlées par placebo chez 522 adultes présentant des complications à la suite d'une opération à coeur ouvert ou abdominale, d'un polytraumatisme ou d'une insuffisance respiratoire aiguë. La mortalité était supérieure parmi les patients qui recevaient 5,3 ou 8 mg par jour de somatropine par rapport à ceux du groupe placebo (41,9% vs 19,3%). C'est la raison pour laquelle de tels patients ne devraient pas être traités par Omnitrope. Du fait de l'absence de données concernant la sécurité de la substitution d'hormone de croissance chez des patients gravement malades, il importe d'évaluer les avantages d'une poursuite du traitement et ses inconvénients potentiels, tout comme pour chaque patient se trouvant dans un état critique, qu'il soit différent ou similaire.
  • -Insuffisance rénale chronique
  • -Avant de mettre en route un traitement par Omnitrope, on aura recours à un test biochimique de la fonction rénale. Le taux de filtration glomérulaire devrait être inférieur à 50% de la valeur normale. On surveillera la croissance sur une année afin d'identifier et de confirmer les troubles de croissance. Durant la substitution d'hormone de croissance, l'insuffisance rénale chronique continuera d'être traitée comme d'habitude.
  • +Il convient de surveiller les patients recevant un traitement par somatropine pour repérer une augmentation de volume ou des modifications pouvant indiquer une malignité des nævi préexistants.
  • +Chez les enfants présentant certaines causes génétiques rares de retard de croissance, un risque accru de développement d'affections malignes a été signalé. Il faut ce risque au bénéfice potentiel pour le patient si l'on décide d'entamer un traitement par hormone de croissance. Il sera également nécessaire de surveiller étroitement le développement néoplasique éventuel chez ces patients lorsqu'ils reçoivent un traitement par somatropine.
  • +Des rapports font état de la survenue d'une pancréatite sous traitement par somatropine, surtout chez les enfants. Des données publiées indiquent que ce sont surtout les filles atteintes du syndrome de Turner qui pourraient présenter un risque accru de pancréatite sous traitement par somatropine. Si un fort inconfort abdominal haut aigu survient chez un patient, le diagnostic différentiel devra inclure une pancréatite.
  • +Des réductions des taux sériques de cortisol, probablement dues à une action exercée par la somatropine sur les protéines plasmatiques, ont été signalées. Cependant, un déplacement vers du cortisol sérique libre n'a pas été observé. La pertinence clinique d'une telle observation semblerait de moindre importance.
  • +Interactions pharmacocinétiques
  • +L'adjonction de somatropine peut augmenter la clairance de substances métabolisées par le cytochrome P450 3A4 (comme les hormones sexuelles, les corticoïdes, les anticonvulsivants ou la ciclosporine). Une conséquence clinique n'a pas encore été établie.
  • +Interactions pharmacodynamiques
  • -L'administration concomitante d'estrogènes, d'androgènes, de substances anabolisantes ou de gonadotrophines peut avoir un effet additif sur la croissance osseuse. L'adjonction de somatropine peut augmenter la clairance de substances métabolisées par le cytochrome P450 3A4 (comme les hormones sexuelles, les corticoïdes, les anticonvulsivants ou la ciclosporine). Une conséquence clinique n'a pas encore été établie.
  • +L'administration concomitante d'estrogènes, d'androgènes, de substances anabolisantes ou de gonadotrophines peut avoir un effet additif sur la croissance osseuse.
  • -L'expérience clinique chez la femme enceinte est limitée. Aucun effet néfaste sur les foetus n'a pu être démontré dans des études de reproduction chez les animaux. Les effets d'un pic sérique d'hormone de croissance sur les différents stades de l'embryogenèse ainsi que sur la croissance foetale étant inconnus, Omnitrope ne sera pas administré durant une grossesse.
  • -Aucune donnée n'existe sur le passage de l'hGH dans le lait maternel. Même si l'absorption d'une protéine intacte dans le tractus digestif reste peu probable, il sera plus prudent de sevrer un enfant lors d'un traitement avec ce produit.
  • +L'expérience clinique chez la femme enceinte est limitée. Aucun effet néfaste sur les fœtus n'a pu être démontré dans des études de reproduction chez les animaux. Les effets d'une augmentation de la concentration de l'hormone de croissance sur les différents stades de l'embryogenèse ainsi que sur la croissance fœtale étant inconnus, Omnitrope ne sera pas administré durant une grossesse.
  • +Aucune donnée n'existe sur le passage de l'hGH dans le lait maternel. Même si l'absorption d'une protéine intacte dans le tractus digestif reste peu probable, il ne faut pas allaiter au cours de l'utilisation de somatropine.
  • -Un volume extracellulaire réduit représente une caractéristique des patients atteints d'un déficit en hormone de croissance. Il sera rapidement corrigé après l'instauration d'un traitement à la somatropine. Chez les adultes apparaissent une rétention des fluides accompagnée d'oedèmes périphériques, ainsi que d'une rigidité des extrémités, des douleurs articulaires, myalgies et paresthésies dans 1–10% des cas. Ces effets indésirables sont généralement faibles à modérés. Ils apparaissent au début du traitement et disparaissent soit spontanément, soit lors d'une diminution de la posologie.
  • -La fréquence de ces effets indésirables dépend de la dose administrée et de l'âge des patients. Elle est vraisemblablement inversement proportionnelle à l'âge qu'avaient les patients au moment de la manifestation du déficit en hormone de croissance. Ces effets indésirables sont occasionnels chez les enfants (dans 0,1–1% des cas).
  • -Les effets indésirables de la somatropine, classés par système d'organes, sont mentionnés ci-après par ordre de fréquence comme suit:
  • -très fréquents (>1/10), fréquents (>1/100, <1/10), occasionnels (>1/1000, <1/100), rares (>1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000).
  • -Néoplasmes
  • -Très rares: leucémie chez des enfants atteints de nanisme hypophysaire. L'incidence de ces cas apparaît cependant comparable à celle observée chez des enfants sans déficit en hormone de croissance.
  • -Système immunitaire
  • -Fréquents: formation d'anticorps dirigés contre la somatropine. La capacité de liaison de ces anticorps était faible et leur présence n'a pas été mise en rapport avec des modifications cliniques. On déterminera cependant les anticorps anti-hGH chez les patients ne répondant pas au traitement.
  • -Troubles endocriniens
  • -Rares
  • -Diabète de type 2;
  • -hyperthyroïdie;
  • -élévation de la glycémie (cf. «Mises et garde et précautions»);
  • -gynécomastie et thélarche précoce.
  • -Dans certains cas, une résolution spontanée s'est produite, malgré la poursuite du traitement.
  • -Réduction des taux sériques de cortisol, probablement due à une action exercée par la somatropine sur les protéines plasmatiques.
  • -Cependant, un déplacement vers du cortisol sérique libre n'a pas été observé. La pertinence clinique d'une telle observation semblerait de moindre importance.
  • -Système nerveux
  • -Fréquents: chez les adultes: paresthésies.
  • -Occasionnels: chez les adultes: syndrome du canal carpien; chez les enfants: paresthésies.
  • +Un volume extracellulaire réduit représente une caractéristique des patients atteints d'un déficit en hormone de croissance. Il sera rapidement corrigé après l'instauration d'un traitement à la somatropine. Par la suite, une rétention des fluides peut apparaître.
  • +Après la commercialisation, des rares cas de mort subite ont été décrits chez des patients atteints d'un syndrome de Prader-Willi et traités par somatropine. Toutefois, aucun lien de causalité n'a été démontré.
  • +Adultes
  • +Dans les études cliniques, les effets indésirables les plus fréquents sous utilisation de somatropine (avec une incidence comprise entre 1 et 10%) étaient une rétention des fluides accompagnée d'œdèmes périphériques, ainsi qu'une rigidité des extrémités, des arthralgies, des myalgies et des paresthésies. Ces effets indésirables apparaissent généralement au début du traitement et disparaissent soit spontanément, soit lors d'une diminution de la posologie.
  • +La fréquence de ces effets indésirables dépend de la dose administrée et de l'âge des patients. Elle est aussi vraisemblablement inversement proportionnelle à l'âge qu'avaient les patients au moment de la manifestation du déficit en hormone de croissance.
  • +Les effets indésirables, observés lors des études cliniques ou lors de la surveillance du marché sous utilisation de somatropine, sont mentionnés ci-après par ordre de fréquence comme suit et classés par spécialité médicale:
  • +très fréquents (1/10), fréquents (1/100, <1/10), occasionnels (1/1000, <1/100), rares (1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000), inconnus (basée sur les notifications spontanées de la surveillance du marché, la fréquence exacte ne peut être évaluée).
  • +Affections du système immunitaire
  • +Fréquents: formation d'anticorps dirigés contre la somatropine (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Affections endocriniennes
  • +Rares: réduction des taux sériques de cortisol, (cf. «Mises en garde et précautions»), élévation de la glycémie (cf. «Mises et garde et précautions»), diabète, hypothyroïdie.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquents: paresthésies.
  • +Occasionnels: syndrome du canal carpien.
  • -Chez les enfants atteints d'insuffisance rénale et sous traitement par la somatropine, une hypertension intracrânienne bénigne apparaît avec une incidence de 0,9%, soit environ 10 fois plus souvent que lorsque la somatropine est utilisée dans d'autres indications.
  • -Peau
  • -Une progression spontanément résolutive des naevi pigmentés a été observée.
  • -Système musculo-squelettique
  • -Fréquents: chez les adultes: rigidité des extrémités, arthralgies, myalgies.
  • -Occasionnels: chez les enfants: rigidité des extrémités, arthralgies, myalgies.
  • -Troubles généraux et réactions au site d'injection
  • -Fréquents: chez les enfants: réactions cutanées locales et passagères à l'endroit de l'injection chez les adultes: oedèmes périphériques.
  • -Occasionnels: chez les enfants: oedèmes périphériques.
  • -Des rapports font état de cas isolés d'apnée du sommeil chez des patients atteints d'un syndrome de Prader-Willi.
  • -Après la mise sur le marché, des rares cas de mort subite ont été décrits chez des patients atteints d'un syndrome de Prader-Willi et traités par somatropine. Toutefois, aucun lien de causalité n'a été démontré.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Inconnus: apnée du sommeil chez les patients ayant un syndrome de Prader-Willi.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Inconnus: progression spontanément résolutive des nævi pigmentés.
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • +Fréquents: rigidité des extrémités, arthralgies, myalgies.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • +Rares: gynécomastie.
  • +Dans certains cas, une résolution spontanée s'est produite, malgré la poursuite du traitement.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Fréquents: oedèmes périphériques.
  • +Patients pédiatriques
  • +Les effets indésirables les plus fréquents chez les enfants sont des réactions cutanées locales et passagères à l'endroit de l'injection. En revanche, une rétention des fluides ainsi que des symptômes tels que des paresthésies, des arthralgies, des myalgies et une rigidité des extrémités apparaissent plus rarement dans ce groupe d'âge que chez les adultes. En outre, chez les enfants, la fréquence des effets indésirables dépend de l'indication. Globalement, le profil de sécurité de somatropine chez les enfants et les adolescents correspond cependant à celui des adultes.
  • +Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes)
  • +Très rares: leucémie chez les enfants atteints de nanisme hypophysaire. L'incidence de ces cas apparaît cependant comparable à celle observée chez des enfants sans déficit en hormone de croissance. Toutefois, aucun élément ne permet de mettre en évidence un risque accru de leucémie en l'absence de facteurs de prédisposition, tels qu'une radiothérapie du cerveau ou de la tête.
  • +Affections du système nerveux
  • +Occasionnels: paresthésies.
  • +Rares: hypertension intracrânienne bénigne (Pseudotumor cerebri).
  • +Chez les enfants atteints d'insuffisance rénale et sous traitement par la somatropine, une hypertonie intracrânienne bénigne apparaît avec une incidence de 0,9%, soit environ 10 fois plus souvent que lorsque la somatropine est utilisée dans d'autres indications.
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Inconnus: pancréatite aiguë (cf. «Mises et garde et précautions»).
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • +Occasionnels: rigidité des extrémités, arthralgies, myalgies.
  • +Inconnus: épiphysiolyse de la tête fémorale, maladie de Legg-Calvé-Perthes (cf. «Mises et garde et précautions»).
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • +Rares: thélarche précoce.
  • +Dans certains cas, le développement de la poitrine a stoppé sa progression, malgré la poursuite du traitement.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Fréquents: réactions cutanées locales et passagères à l'endroit de l'injection.
  • +Occasionnels: oedèmes périphériques.
  • -Un surdosage aigu pourrait entraîner initialement une hypoglycémie suivie d'une hyperglycémie. Un surdosage prolongé pourrait provoquer une acromégalie.
  • +Un surdosage aigu pourrait entraîner initialement une hypoglycémie suivie d'une hyperglycémie. Un surdosage prolongé peut provoquer une acromégalie.
  • -Mécanisme d'action/Pharmacodynamie
  • +Mécanisme d'action
  • -Un apport externe de somatropine n'aura aucun effet thérapeutique si le retard de la croissance est dû à une incapacité de produire l'IGF (somatomédine) ou à une absence de ses récepteurs. La somatropine augmente les concentrations sériques d'IGF-1 (Insulin-like Growth Factor-1) et d'IGFBP3 (Insulin-like Growth Factor Binding Protein 3).
  • +La somatropine augmente les concentrations sériques d'IGF-I (Insulin-like Growth Factor-1) et d'IGFBP3 (Insulin-like Growth Factor Binding Protein 3).
  • +Un apport externe de somatropine n'aura aucun effet thérapeutique si le retard de la croissance est dû à une incapacité de produire l'IGF (somatomédine) ou à une absence de ses récepteurs.
  • -L'efficacité et l'innocuité de somatropine dans le traitement des enfants avec retard de croissance intra-utérin (SGA) ont été étudiées dans 4 essais randomisés ouverts. Les schémas thérapeutiques étaient variables d'un essai à l'autre et incluaient dans certains groupes des périodes sans traitement (interruptions de traitement). Pendant les 24 premiers mois de traitement, les enfants âgés de 2 à 9 ans ont reçu des doses de 0,033 mg/kg/jour, 0,067 mg/kg/jour ou 0,1 mg/kg/jour. Pendant les 48 mois suivants, les doses étaient soit de 0,033 mg/kg/jour, soit de 0,067 mg/kg/jour.
  • +L'efficacité et l'innocuité de somatropine dans le traitement des patients pédiatriques avec retard de croissance intra-utérin (SGA) ont été étudiées dans 4 essais randomisés ouverts. Les schémas thérapeutiques étaient variables d'un essai à l'autre et incluaient dans certains groupes des intervalles sans traitement. Pendant les 24 premiers mois de traitement, les enfants âgés de 2 à 9 ans ont reçu des doses de 0,033 mg/kg/jour, 0,067 mg/kg/jour ou 0,1 mg/kg/jour. Pendant les 48 mois suivants, les doses étaient soit de 0,033 mg/kg/jour, soit de 0,067 mg/kg/jour.
  • -Obésité centrale: est légèrement diminuée.
  • +Adiposité centrale: est légèrement diminuée.
  • -Mortalité (totale et cardiovasculaire): on ne dispose d'aucune donnée.
  • +À propos de la mortalité (totale et cardiovasculaire), on ne dispose d'aucune donnée.
  • -Environ 80% du produit sont absorbés après injection sous-cutanée, aussi bien chez les personnes saines que chez les patients montrant un déficit en hormone de croissance. Une dose de somatropine en injection sous-cutanée de 0,035 mg/kg de poids corporel permet d'atteindre les valeurs sériques suivantes: Cmax = 13–35 ng/ml, tmax = 3–6 h.
  • +Après injection sous-cutanée, environ 80% de la somatropine sont absorbés. Après administration d'une dose de somatropine en injection sous-cutanée de 0,035 mg/kg de poids corporel, on atteint des concentrations plasmatiques maximales de 13−35 ng/ml au bout de 3−6 h.
  • +Distribution
  • +Le volume de distribution moyen de la somatropine après administration chez des patients adultes présentant un déficit en GH est d'env. 1,3 (± 0,8) l/kg.
  • +Métabolisme
  • +Le métabolisme de la somatropine correspond au métabolisme général des protéines.
  • -Jusqu'à présent, aucune donnée pharmacocinétique n'existe sur somatropine administré à des populations gériatriques et pédiatriques de différentes ethnies ou montrant une insuffisance rénale, hépatique ou cardiaque.
  • +Aucune donnée pharmacocinétique n'existe sur somatropine administré à des populations gériatriques et pédiatriques de différentes ethnies ou montrant une insuffisance rénale, hépatique ou cardiaque.
  • -Lors d'études précliniques in-vitro et in-vivo sur la toxicité génétique, aucune mutation génétique ni aucune aberration chromosomique n'ont été observées. De même, dans une étude humaine de longue durée, la somatropine n'a induit aucune augmentation des anomalies chromosomiques dans les lymphocytes.
  • +Les études précliniques in-vitro et in-vivo sur la toxicité génétique n'ont apporté aucune indication de mutation génétique ni d'aberration chromosomique.
  • -Les résultats d'expériences in-vitro et in-vivo portant sur des mutations géniques et l'induction d'aberrations chromosomiques ont été négatifs.
  • -Une autre étude sur des lymphocytes de patients traités au long cours par la somatropine n'a pas révélé de fréquence accrue d'anomalies chromosomiques.
  • +Une autre étude sur des lymphocytes de patients traités au long cours par la somatropine n'a pas révélé de multiplication des anomalies chromosomiques.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» (année/mois/jour) sur le récipient. A administrer dans les 28 jours suivant la première utilisation.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +A administrer dans les 28 jours suivant la première utilisation.
  • -A conserver au réfrigérateur (à 2–8 °C) à l'abri de la lumière. Ne pas congeler.
  • +Conserver dans l'emballage original, au réfrigérateur (2–8 °C), à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants. Ne pas congeler.
  • -Omnitrope 5, 10 et 15 doivent être utilisés avec les systèmes d'injection Omnitrope Pen 5 et Omnitrope Pen 10 et le stylo SurePal 5, SurePal 10, et SurePal 15 correspondant. Les cartouches en verre pour Omnitrope 5, 10 et 15 à utiliser avec les systèmes d'injection SurePal 5, 10 et 15 sont installées de manière fixe dans un récipient transparent avec un mécanisme en plastique et se distinguent des cartouches Omnitrope 5 et 10 à utiliser avec les stylos Omnitrope Pen 5 et 10. Cette unité de cartouche est reliée de manière fixe avec un filetage sur l'une des extrémités, destinée à la fixation de l'aiguille d'injection.
  • -L'Omnitrope Pen 5 est utilisé pour administrer Omnitrope 5 au moyen d'une aiguille à stylo BD(29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le Pen peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 2,7 mg maximum, par paliers de 0,05 mg.
  • -Le SurePal 5 (Pen) est utilisé pour administrer Omnitrope 5 (uniquement pour une utilisation avec SurePal) au moyen d'une aiguille à stylo BDTM (29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le stylo peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 2,7 mg maximum, par paliers de 0,05 mg.
  • -L'Omnitrope Pen 10 est utilisé pour administrer Omnitrope 10 au moyen d'une aiguille à stylo BD(29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le Pen peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 5,4 mg maximum, par paliers de 0,1 mg
  • -Le SurePal 10 (Pen) est utilisé pour administrer Omnitrope 10 (uniquement pour une utilisation avec SurePal) au moyen d'une aiguille à stylo BDTM (29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le stylo peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 5,4 mg maximum, par paliers de 0,1 mg.
  • -Le SurePal 15 (Pen) est utilisé pour administrer Omnitrope 15 (uniquement pour une utilisation avec SurePal) au moyen d'une aiguille à stylo BD(29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le Pen peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 5,4 mg maximum, par paliers de 0,1 mg (se reporter aux notices détaillées respectives des dispositifs Omnitrope Pen 5, Omnitrope Pen 10, SurePal 5, SurePal 10 et SurePal™ 15 ).
  • +Omnitrope 5, 10 et 15 doivent être utilisés avec les systèmes d'injection Omnitrope Pen 5 et Omnitrope Pen 10 et le stylo SurePalTM 5, SurePalTM 10, et SurePalTM 15 correspondant. Les cartouches en verre pour Omnitrope 5, 10 et 15 à utiliser avec les systèmes d'injection SurePalTM 5, 10 et 15 sont installées de manière fixe dans un récipient transparent avec un mécanisme en plastique et se distinguent des cartouches Omnitrope 5 et 10 à utiliser avec les stylos Omnitrope Pen 5 et 10. Cette unité de cartouche est reliée de manière fixe avec un filetage sur l'une des extrémités, destinée à la fixation de l'aiguille d'injection.
  • +L'Omnitrope Pen 5 est utilisé pour administrer Omnitrope 5 au moyen d'une aiguille à stylo BDTM (29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le Pen peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 2,7 mg maximum, par paliers de 0,05 mg.
  • +Le SurePalTM 5 (Pen) est utilisé pour administrer Omnitrope 5 (uniquement pour une utilisation avec SurePalTM) au moyen d'une aiguille à stylo BDTM (29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le stylo peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 2,7 mg maximum, par paliers de 0,05 mg.
  • +L'Omnitrope Pen 10 est utilisé pour administrer Omnitrope 10 au moyen d'une aiguille à stylo BDTM (29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le Pen peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 5,4 mg maximum, par paliers de 0,1 mg
  • +Le SurePalTM 10 (Pen) est utilisé pour administrer Omnitrope 10 (uniquement pour une utilisation avec SurePalTM) au moyen d'une aiguille à stylo BDTM (29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le stylo peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 5,4 mg maximum, par paliers de 0,1 mg.
  • +Le SurePalTM 15 (Pen) est utilisé pour administrer Omnitrope 15 (uniquement pour une utilisation avec SurePalTM) au moyen d'une aiguille à stylo BDTM (29 G × 12,7 mm ou 31 G × 8 mm ou 31 G × 5 mm). Le Pen peut s'ajuster à chaque dose, jusqu'à 5,4 mg maximum, par paliers de 0,1 mg (se reporter aux notices détaillées respectives des dispositifs Omnitrope Pen 5, Omnitrope Pen 10, SurePalTM 5, SurePalTM 10 et SurePalTM 15).
  • -Omnitrope 5: 5 et 10 cartouches (à 1,5 ml chacune) pour l'Omnitrope Pen 5 ou le SurePal (Pen) 5 [A]
  • -Omnitrope 10: 5 et 10 cartouches (à 1,5 ml chacune) pour l'Omnitrope Pen 10 ou le SurePal (Pen) 10. [A]
  • -Omnitrope 15: 1 et 5 cartouches (à 1,5 ml chacune) pour le SurePal (Pen) 15. [A]
  • +Omnitrope 5: 1, 5 et 10 cartouches (à 1,5 ml chacune) pour l'Omnitrope Pen 5 ou le SurePalTM (Pen) 5 [A]
  • +Omnitrope 10: 1, 5 et 10 cartouches (à 1,5 ml chacune) pour l'Omnitrope Pen 10 ou le SurePalTM (Pen) 10. [A]
  • +Omnitrope 15: 1 et 5 cartouches (à 1,5 ml chacune) pour le SurePalTM (Pen) 15. [A]
  • -Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch.
  • -Domicile
  • -Rotkreuz.
  • +Sandoz Pharmaceuticals SA, Risch; domicile: Rotkreuz.
  • -Novembre 2014.
  • +Septembre 2016.
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