| 88 Changements de l'information professionelle Madinette |
-En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, – quelle que soit leur cause (c.-à-d. aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse etc.) – l'absorption peut être incomplète et des méthodes de contraception supplémentaires doivent être utilisées.
- +En cas de troubles gastro-intestinaux sévères – quelle que soit leur cause (c.-à-d. aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse etc.) – l'absorption peut être incomplète et des méthodes de contraception supplémentaires doivent être utilisées.
-Adolescents: L'efficacité et la sécurité de Madinette ont été étudiées chez des femmes dès 18 ans. Chez l'adolescente, si l'utilisation est indiquée, la même posologie est recommandée que chez les adultes.
- +Adolescentes: L'efficacité et la sécurité de Madinette ont été étudiées chez des femmes dès 18 ans. Chez l'adolescente, si l'utilisation est indiquée, la même posologie est recommandée que chez les adultes.
-·Affection maligne hormonodépendante des organes génitaux ou des seins prouvée ou suspectée;
- +·Tumeur maligne hormonodépendante connue ou suspectée (p.ex. appareil génital ou seine);
- +·Présence ou antécédents connus de pancréatite, si elle est ou était associée à une hypertriglycéridémie sévère;
-Avant le début ou le renouvellement de la prise d'un CHC tel que Madinette, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu'à un examen général et gynécologique approfondi en prenant en compte les contre-indications et les mises en garde/précautions afin de dépister les affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Ces examens comprennent généralement une mesure de la tension artérielle, un examen des seins, de l'abdomen et des organes pelviens avec frottis cytologique du col et examens de laboratoire appropriés.
- +Avant le début ou le renouvellement de la prise d'un CHC tel que Madinette, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu'à un examen général et gynécologique approfondi en prenant en compte les «Contre-indications» et les «Mises en garde et précautions» afin de dépister les affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Ces examens comprennent généralement une mesure de la tension artérielle, un examen des seins, de l'abdomen et des organes pelviens avec frottis cytologique du col et examens de laboratoire appropriés.
-Il faut avertir la patiente qu'un CHC n'offre aucune protection contre les infections à VIH (SIDA) et d'autres maladies sexuellement transmissibles.
- +La patiente doit être informée du fait que la prise d'un contraceptif oral ne protège ni d'une infection par le VIH (SIDA) ni d'autres maladies sexuellement transmissibles.
-·des troubles moteurs (en particulier des parésies);
- +·troubles moteurs (en particulier parésies);
-·des symptomes de saignements intra-abdominales (voir «Effets indésirables»);
- +·symptômes de saignements intra-abdominales;
-Environ 2 femmes sur 10000 n'utilisant pas de CHC et qui ne sont pas enceintes développeront une TEV au cours d'une année. Le risque peut toutefois être considérablement plus élevé, selon les facteurs de risque individuels (voir ci-dessous).
-A partir des données épidémiologiques, il est possible d'estimer que 5 à 12 femmes sur 10000 utilisant un CHC faiblement dosé (éthinylestradiol <50 µg) développeront une TEV au cours d'une année; ce nombre est estimé à 5 à 7 par année pour 10000 femmes utilisant un CHC contenant du lévonorgestrel. Les données actuelles sont insuffisantes pour estimer le risque de TEV lié aux CHC contenant du chlormadinone par rapport au risque de TEV lié aux CHC contenant du lévonorgestrel.
- +Environ 2 femmes sur 10'000 n'utilisant pas de CHC et qui ne sont pas enceintes développeront une TEV au cours d'une année. Le risque peut toutefois être considérablement plus élevé, selon les facteurs de risque individuels (voir ci-dessous).
- +A partir des données épidémiologiques, il est possible d'estimer que 5 à 12 femmes sur 10'000 utilisant un CHC faiblement dosé (éthinylestradiol <50 µg) développeront une TEV au cours d'une année; ce nombre est estimé à 5 à 7 par année pour 10'000 femmes utilisant un CHC contenant du lévonorgestrel. Les données actuelles sont insuffisantes pour estimer le risque de TEV lié aux CHC contenant du chlormadinone par rapport au risque de TEV lié aux CHC contenant du lévonorgestrel.
-Très rarement, chez des utilisatrices de CHC, des cas de thrombose ont été signalés dans d'autres vaisseaux sanguins (p.ex. les veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes).
- +Très rarement, chez des utilisatrices de CHC, des cas de thrombose veineuse ont été signalés en dehors des membres (p.ex. thromboses des veines sinusales ou thromboses des veines hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes).
-Antécédents familiaux (thrombo-embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans) En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de CHC.Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de CHC comme Madinette est contre-indiquée.
-Autres affections médicales associées à la TEV Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique), drépanocytose, cancer
- +Antécédents familiaux (thrombo-embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans) En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Madinette.Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de CHC comme Madinette est contre-indiquée.
- +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEV Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique), drépanocytose, cancer
-Les femmes doivent être informées qu'en cas d'apparition de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin en urgence et lui indiquer qu'elles utilisent Madinette.
- +La patiente diot être informée qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elle utilise Madinette.
-·douleur ou sensation de tension dans une jambe, pouvant n'être ressentie qu'en position debout ou lors de la marche;
- +·douleur ou sensibilité dans une jambe, pouvant n'être ressentie qu'en position debout ou lors de la marche;
-·essoufflement subit et inexpliqué;
-·intolérance à l'effort;
- +·difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire; intolérance à l'effort;
-Le risque de complications thrombo-emboliques artérielles ou d'accident cérébrovasculaire chez les utilisatrices de CHC augmente avec la présence de facteurs de risque (voir tableau). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thrombo-embolique en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Madinette est contre-indiqué chez les femmes présentant un facteur de risque sévère ou de multiples facteurs de risque de TEA qui les exposent à un risque élevé de thrombose artérielle.
- +Le risque de complications thrombo-emboliques artérielles ou d'accident cérébrovasculaire chez les utilisatrices de CHC augmente avec la présence de facteurs de risque (voir tableau). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thrombo-embolique en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Dans ce cas, le risque global de TEA doit être pris en compte. Madinette est contre-indiqué chez les femmes présentant un facteur de risque sévère ou de multiples facteurs de risque de TEA qui les exposent à un risque élevé de thrombose artérielle.
-Autres affections médicales associées à des événements indésirables vasculaires Hyperhomocystéinémie, Lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, cancer.
- +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEA Hyperhomocystéinémie, Lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, cancer.
-Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques montre que les contraceptifs oraux font augmenter légèrement le risque de cancer du sein (RR = 1,24). Mais ce risque diminue progressivement après leur arrêt, et n'est plus démontrable après 10 ans. Ces études n'en expliquent pas les causes. L'augmentation du risque observée peut être due à la surveillance clinique régulière de la femme sous contraceptif oral permet de poser le diagnostic plus rapidement, ou aux effets biologiques des CHC ou à une combinaison de ces deux facteurs.
-De rares tumeurs hépatiques bénignes, et malignes, encore plus rares, ont été signalées sous contraceptifs oraux, dont les complications peuvent être des hémorragies intra-abdominales potentiellement fatales. En cas de violentes douleurs abdominals supérieures, d'hépatomégalie ou de signes d'hémorragie intra-abdominale, une tumeur hépatique doit être envisagée et la prise de Madinette doit etre interrompue.
-Autres pathologies
- +Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques montre l'utilisation de CHC fait légèrement augmenter le risque de cancer du sein (RR = 1,24). Ce risque accru est passager et diminue progressivement au cours des 10 années suivant leur arrêt. Ces études n'en expliquent pas les causes. L'augmentation du risque observée peut être due à un diagnostic précoce du cancer su sein chez les utilisatrices de CHC, aux effets biologiques des CHC ou bien à l'association entre ces deux facteurs.
- +De rares tumeurs hépatiques bénignes, et malignes, encore plus rares, ont été signalées sous CHC. Exceptionnellement, ces tumeurs ont induit des hémorragies intra-abdominales potentiellement mortelles. En cas de violentes douleurs abdominales supérieures ne disparaissant pas spontanément, d'hépatomégalie ou de signes d'hémorragie intra-abdominale, une tumeur hépatique doit être envisagée et la prise de Madinette doit etre interrompue.
- +Autres précautions
-Certaines maladies/situations peuvent être influencées dans le sens négatif par les estrogèness ou les associations estrogèness/gestagènes. Dans les situations suivantes un contrôle particulier est necessaire: endométriose; myomes de l'utérus; mastopathies; dépressions; épilepsie; sclérose en plaques; tétanie; insuffisance cardiaque, insuffisance rénale; asthme.
- +Certaines maladies/situations peuvent être influencées dans le sens négatif par les estrogènes ou les associations estrogènes/progestatifs. Dans les situations suivantes un contrôle particulier est nécessaire: endométriose; myomes de l'utérus; mastopathie; dépressions; épilepsie; sclérose en plaques; tétanie; insuffisance cardiaque ou rénale; asthme.
-Métrorragies et spotting.
-Tous les contraceptifs oraux peuvent provoquer des saignements vaginaux irréguliers (métrorragies/spotting), surtout au cours des premiers cycles.
-C'est pourquoi une évaluation médicale de cycles irréguliers n'a de sens qu'après un temps d'adaptation d'environ 3 cycles. Si pendant la prise de Madinette les saignements irréguliers persistent ou se produisent après des cycles jusque là réguliers, des examens approfondis sont recommandés afin d'exclure une grossesse ou un dysfonctionnement organique. Une fois ceux-ci exclus, Madinette pourra être continué ou remplacé par un autre contraceptif.
-L'hémorragie intermenstruelle peut être le signe d'une efficacité contraceptive réduite (voir «Posologie/Mode d'emploi, Prise irrégulière», «Posologie/Mode d'emploi, Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux» et «Interactions»).
- +Saignements intermenstruels et spotting.
- +Tous les contraceptifs oraux peuvent provoquer des saignements vaginaux irréguliers (saignements intermédiaires/spotting), surtout au cours des premiers cycles.
- +C'est pourquoi une évaluation médicale de cycles irréguliers n'a de sens qu'après une période d'adaptation d'environ 3 cycles. Si, pendant la prise de Madinette les saignements irréguliers persistent ou se produisent après des cycles jusque là réguliers, des examens approfondis sont recommandés afin d'exclure une grossesse ou un dysfonctionnement organique. Une fois ceux-ci exclus, Madinette pourra être continué ou remplacé par un autre contraceptif.
- +Les saignements intermenstruels peuvent être le signe d'une efficacité contraceptive réduite (voir «Prise irrégulière», «Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux» et «Interactions»).
-Une hémorragie de privation apparaît normalement après les 21 jours de prise. Mais cette hémorragie peut occasionnellement être absente, surtout au cours des premiers mois, ce qui ne signifie pas que l'effet anticonceptionnel est atténué. S'il n'y a pas d'hémorragie après un cycle au cours duquel aucune pilule n'a été oubliée, la période de 7 jours sans pilule n'a pas été prolongée, aucun autre médicament n'a été pris, il n'y a eu ni diarrhée ni vomissement, une grossesse est très peu probable et il est possible de poursuivre le traitement de Madinette. Une grossesse doit être exclue au cours des 10 premiers jours. S'il n'y a pas d'hémorragie de privation après 2 cycles successifs, effectuer un examen de contrôle et exclure une grossesse.
- +Les règles apparaissent normalement après les 21 jours de prise. Ces règles peuvent occasionnellement être absentes, surtout au cours des premiers mois de prise des comprimés, ce qui ne signifie pas toutefois que l'effet anticonceptionnel est atténué. S'il n'y a pas de saignement après un cycle au cours duquel aucune pilule n'a été oubliée, la période de 7 jours sans pilule n'a pas été prolongée, aucun autre médicament n'a été pris de manière concomitante et il n'y a eu ni vomissement, ni diarrhée, une grossesse est très peu probable et il est possible de poursuivre le traitement par Madinette. Lors des 10 premiers jours du nouveau cycle, une grossesse doit être exclue. S'il n'y a pas de règles après 2 cycles successifs, un examen de contrôle doit être mené et une grossesse doit être exclue.
-Des interactions peuvent survenir entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant les enzymes microsomales, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, à une diminution de l'effet contraceptif et à des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
- +Des interactions peuvent survenir entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant les enzymes microsomales, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, à une diminution de l'effet contraceptif et à des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour la barbexaclone, les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, la griséofulvine, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine, le topiramate, quelques inhibiteurs de la protéase (p.ex. le ritonavir) ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
-Inhibiteurs forts et modérés du CYP3A comme les les antifongiques azolés (p.ex. Itarconazol, Voriconazol, Flucinazol), les macrolides (Clarithromycin, Erythromycin), Diltiazem, Verapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des 'estrogènes et ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
- +Inhibiteurs forts et modérés du CYP3A4 comme les les antifongiques azolés (p.ex. Itarconazol, Voriconazol, Flucinazol), les macrolides (Clarithromycin, Erythromycin), Diltiazem, Verapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
-Peu fréquents: ≥1/1000, <1/100.
- +Occasionnels: ≥1/1000, <1/100.
-Affections du système immunitaire
-Peu fréquents: réactions d'hypersensibilité au produit y compris des réactions allergiques.
-Affections endocriniennes
-Peu fréquents: modifications des concentrations lipidiques sériques et hypertriglycéridémie.
-Affections psychiatriques
- +Troubles du système immunitaire
- +Occasionnels: réactions d'hypersensibilité au produit y compris des réactions allergiques.
- +Troubles du métabolisme
- +Occasionnels: modifications des concentrations lipidiques sériques et hypertriglycéridémie.
- +Troubles psychiatriques
-Affections du système nerveux
- +Troubles du système nerveux
-Affections oculaires
- +Troubles oculaires
-Affections de l'oreille et labyrinthe
- +Troubles de l'oreille et du conduit auditif
-Affections gastro-intestinales
- +Troubles gastro-intestinaux
-Peu fréquents: douleurs abdominales, flatulence, diarrhée.
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Occasionnels: douleurs abdominales, flatulence, diarrhée.
- +Troubles cutanés et des tissus sous-cutané
-Peu fréquents: anomalies pigmentaires, chloasma, alopécie, peau sèche.
-Rares: urticaire, eczéma, érythème, aggravation d'un psoriasis, prurit, hirsutisme.
- +Occasionnels: anomalies pigmentaires, chloasma, alopécie, peau sèche.
- +Rares: urticaire, eczéma, érythème, prurit, aggravation d'un psoriasis, hirsutisme.
-Affections musculo-squelettiques
- +Troubles musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
-Peu fréquents: dorsalgies, myalgies.
-Affections des organes de reproduction et du sein
-Très fréquents: fluor vaginalis, dysménorrhée, aménorrhée.
- +Occasionnels: dorsalgies, myalgies.
- +Troubles des organes de reproduction et des seins
- +Très fréquents: écoulement vaginal, dysménorrhée, aménorrhée.
-Peu fréquents: galactorrhée, fibroadénomes du sein, candidose génitale, kystes ovariens.
- +Occasionnels: galactorrhée, fibroadénomes du sein, candidose génitale, kystes ovariens.
-Peu fréquents: baisse de la libido, sudation.
- +Occasionnels: baisse de la libido, sudation.
-Les autres effets indésirables graves en rapport avec la prise de CHC sont décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions».
-Il n'y a aucune information sur des effets toxiques graves d'un surdosage. Les symptômes suivants sont possibles: nausée, vomissement et saignement vaginal chez la fillette. Un contrôle de l'équilibre hydroélectrolytique n'est nécessaire que dans de rares cas.
- +Il n'y a aucune information sur des effets toxiques graves d'un surdosage. Les symptômes suivants sont possibles: nausées, vomissements et saignement vaginal chez la fillette. Un contrôle de l'équilibre hydroélectrolytique ainsi que de la fonction hépatique n'est nécessaire que dans de rares cas.
-Code ATC: G03AA
- +Code ATC: G03AA15
-L'éthinylestradiol inhibe la production de sébum. Il augmente la SHBG (globuline liant les hormones sexuelles) et diminue par là la quantité de testostérone libre dans le sang. Le gestagène acétate de chlormadinone ne contrebalance pas cet effet, car l'acétate de chlormadinone n'exerce aucun effet androgénique partiel.
- +L'éthinylestradiol augmente la SHBG (globuline liant les hormones sexuelles) et diminue ainsi la quantité de testostérone libre dans le sang. Le progestatif acétate de chlormadinone ne contrebalance pas cet effet, car l'acétate de chlormadinone n'exerce aucun effet androgénique partiel.
-La dose journalière la plus faible d'acétate de chlormadinone inhibant l'ovulation est de 1,7 mg. La pleine dose de transformation endométriale est de 25 mg par cycle.
- +La dose journalière la plus faible d'acétate de chlormadinone inhibant l'ovulation est d'1,7 mg. La pleine dose de transformation endométriale est de 25 mg par cycle.
-L'indice de Pearl calculé sur l'ensemble des études s'est chiffré à 0,644 (IC 95%: 0,89 à 1,059) et l'indice de Pearl corrigé (correspondent à une prise correcte du contraceptif) à 0,227 (IC 95%: 0,139 à 0,635).
- +L'indice de Pearl calculé sur l'ensemble des études s'est chiffré à 0,644 (IC 95%: 0,89 à 1,059) et l'indice de Pearl corrigé (correspondant à une prise correcte du contraceptif) à 0,227 (IC 95%: 0,139 à 0,635).
-Résorption
-L'acétate de chlormadinone (CMA) est résorbé rapidement et pratiquement totalement après son administration orale. La biodisponibilità systémique du CMA est élevée, car il n'est pas soumis à un effet de premier passage. Les concentrations plasmatiques atteignent leur pic après 1–2 heures.
-L'éthinylestradiol (EE) est résorbé rapidement et pratiquement totalement après son administration orale; ses pics de concentration plasmatique sont atteints après 1,5 heures. Du fait de son métabolisme présystémique, sa biodisponibilité absolue n'est que d'environ 40% et subit de très importantes variations (20–65%).
- +Absorption
- +L'acétate de chlormadinone (CMA) est absorbé rapidement et pratiquement totalement après son administration orale. La biodisponibilité systémique du CMA est élevée, car il n'est pas soumis à un métabolisme de premier passage. Les concentrations plasmatiques atteignent leur pic après 1 à 2 heures.
- +L'éthinylestradiol (EE) est absorbé rapidement et pratiquement totalement après son administration orale; ses pics de concentration plasmatique sont atteints après 1,5 heure. Du fait de sa conjugaison présystémique et de son métabolisme de premier passage dans le foie, sa biodisponibilité absolue n'est que d'environ 40% et subit de très importantes variations (20 à 65%).
-Ethinylestradiol (EE): les concentrations plasmatiques d'EE données dans la littérature se caractérisent par une très grande variabilité. Env. 98% de l'EE est lié aux protéines plasmatiques, presque exclusivement à l'albumine.
- +Éthinylestradiol (EE): Les concentrations plasmatiques d'EE données dans la littérature se caractérisent par une très grande variabilité. Env. 98% de l'EE est lié aux protéines plasmatiques, presque exclusivement à l'albumine.
-Acétate de chlormadinone (CMA): plusieurs étapes d'oxydation et de réduction, et la conjugaison à l'acide glucuronique et au sulfate donnent de très nombreux métabolites. Dans le plasma humain, les principaux métabolites sont le 3α- et le 3β-hydroxy-CMA, dont les demi-vies biologiques ne sont pas fondamentalement différentes de celle du CMA non métabolisé. Les metabolites 3-hydroxy- ont une activité antiandrogène comparable à celle du CMA lui-même. Ces métabolites se retrouvent dans l'urine principalement sous forme conjuguée.
- +Acétate de chlormadinone (CMA): Plusieurs étapes d'oxydation et de réduction, et la conjugaison à l'acide glucuronique et au sulfate donnent de très nombreux métabolites. Dans le plasma humain, les principaux métabolites sont le 3α- et le 3β-hydroxy-CMA, dont les demi-vies biologiques ne sont pas fondamentalement différentes de celle du CMA non métabolisé. Les métabolites 3-hydroxy- ont une activité antiandrogène comparable à celle du CMA lui-même. Ces métabolites se retrouvent dans l'urine principalement sous forme conjuguée.
-Ethinylestradiol (EE): comme les estrogènes naturels, l'EE est biotransformé par une hydroxylation (catalysée par le cytochrome P450) intervenant sur la chaîne aromatique. Le principal métabolite, le 2-hydroxy-EE, est décomposé en autres métabolites et en conjugués. L'EE subit une conjugaison présystémique dans la muqueuse de l'intestin grêle et dans le foie. Dans l'urine, ce sont surtout des glucuronides et dans la bile et le plasma, surtout des sulfates qui sont retrouvés.
-Elimination
-L'acétate de chlormadinone (CMA) est éliminé du plasma après une demi-vie moyenne d'environ 34 heures (après une dose unique) et d'environ 36–39 heures (après doses répétées). Après administration orale, le CMA et ses métabolites sont éliminés en proportions semblables dans les urines et les selles.
-Ethinylestradiol (EE): la demi-vie plasmatique moyenne de l'EE est d'env. 12–14 heures. L'EE est éliminé sous la forme de ses métabolites dans les urines et les selles selon un quotient 2:3.
-Cinétique chez des groupes de patients particuliers
- +Éthinylestradiol (EE): comme les estrogènes naturels, l'EE est biotransformé par une hydroxylation (catalysée par le cytochrome P450) intervenant sur la chaîne aromatique. Le principal métabolite, le 2-hydroxy-EE, est décomposé en autres métabolites et en conjugués. L'EE subit une conjugaison présystémique dans la muqueuse de l'intestin grêle et dans le foie. Dans l'urine, ce sont surtout des glucuronides et dans la bile et le plasma, surtout des sulfates qui sont retrouvés.
- +Élimination
- +L'acétate de chlormadinone (CMA) est éliminé du plasma après une demi-vie moyenne d'environ 34 heures (après une dose unique) et d'environ 36 à 39 heures (après des doses répétées). Après administration orale, le CMA et ses métabolites sont éliminés en proportions semblables dans les urines et les selles.
- +Éthinylestradiol (EE): La demi-vie plasmatique moyenne de l'EE est d'env. 12 à 14 heures. L'EE est éliminé sous la forme de ses métabolites dans les urines et les selles selon un quotient 2:3.
- +Cinétique chez certains groupes de patientes
-L'administration de contraceptifs oraux peut fausser les résultats de certains examens de laboratoire, dont les paramètres biochimiques des fonctions du foie, de la thyroïde et des surrénales, la concentration plasmatique des protéines vectrices (p.ex. SHBG, fractions lipidiques ou lipoprotéiniques), les paramètres du métabolisme des hydrates de carbone, les paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse. La vitesse de sédimentation peut être accélérée. Une augmentation des concentrations sériques de cuivre et de fer de même que de la phosphatase alcaline leucocytaire a été décrite.
- +L'administration de contraceptifs oraux peut fausser les résultats de certains examens de laboratoire, dont les paramètres biochimiques des fonctions du foie, de la corticosurrénale et de la thyroïde, la concentration plasmatique des protéines vectrices (p.ex. SHBG, lipoprotéines), les paramètres du métabolisme des hydrates de carbone, les paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse. La vitesse de sédimentation peut être accélérée. Une augmentation des concentrations sériques de cuivre et de fer de même que de la phosphatase alcaline leucocytaire a été décrite.
-Ce médicament ne peut pas être utilisé au-delà de la date indiqué par «EXP» sur l'emballage. Il doit être conservé à une température de 15 à 30 °C.
- +Ce médicament ne peut pas être utilisé au-delà de la date indiquée par «EXP» (= expiration) sur l'emballage. Il doit être conservé à une température de 15 à 30 °C.
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