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Accueil - Information professionnelle sur Zoely - Changements - 01.10.2020
110 Changements de l'information professionelle Zoely
  • -Principes actifs: Nomegestroli acetas, Estradiolum (ut hemihydricum).
  • -Excipients: Lactosum monohydricum et excipiens pro compresso obducto.
  • -Forme galénique et quantité de principe actif par unité
  • -Chaque comprimé pelliculé actif blanc contient 2,5 mg de nomégestrol acétate et 1,5 mg d'estradiol (sous forme d'hémihydrate).
  • -Les comprimés pelliculés placebo jaunes ne contiennent pas de substance active.
  • -Les comprimés pelliculés actifs sont blancs et ronds; leur diamètre est de 5,5 mm et ils sont marqués du code «ne» sur les deux faces.
  • -Les comprimés pelliculés placebo sont jaunes et ronds; leur diamètre est de 5,5 mm et ils sont marqués du code «p» sur les deux faces.
  • +Principes actifs
  • +Nomegestroli acetas, Estradiolum (ut hemihydricum).
  • +Excipients
  • +Lactosum monohydricum et excipiens pro compresso obducto.
  • -La décision de prescrire Zoely doit être prise en tenant compte des facteurs de risque actuels et individuels de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Zoely en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • +La décision de prescrire Zoely doit être prise en tenant compte des facteurs de risque actuels et individuels de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Zoely en comparaison aux autres contraceptifs hormonaux combinés (CHC) (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • -La prescription d'un CHC doit en principe se faire conformément aux dernières recommandations de la Société Suisse de Gynécologie et d'Obstétrique (SSGO).
  • -Les comprimés doivent être pris chaque jour approximativement à la même heure, indépendamment des repas. Ils doivent être pris dans l'ordre indiqué sur la plaquette, au besoin avec un peu de liquide. Les comprimés doivent être pris quotidiennement pendant 28 jours consécutifs. Chaque plaquette comprend d'abord 24 comprimés actifs blancs, suivis de 4 comprimés placebo jaunes. Une nouvelle plaquette doit être entamée immédiatement une fois la plaquette précédente terminée, sans interruption, qu'un saignement de privation survienne ou non. Le saignement de privation commence habituellement 2 à 3 jours après la prise du dernier comprimé blanc et peut ne pas être terminé lorsque l'on entame la plaquette suivante. Voir «Contrôle du cycle» dans la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • +La prescription d'un CHC doit en principe se faire conformément aux dernières recommandations de la Société Suisse de Gynécologie et d'Obstétrique.
  • +Les comprimés doivent être pris chaque jour approximativement à la même heure, indépendamment des repas. Ils doivent être pris dans l'ordre indiqué sur la plaquette, au besoin avec un peu de liquide. Les comprimés doivent être pris quotidiennement pendant 28 jours consécutifs. Chaque plaquette comprend d'abord 24 comprimés actifs blancs, suivis de 4 comprimés placebo jaunes. Une nouvelle plaquette doit être entamée immédiatement une fois la plaquette précédente terminée, sans interruption, qu'un saignement de privation survienne ou non. Le saignement de privation commence habituellement 2 à 3 jours après la prise du dernier comprimé blanc et peut ne pas être terminé lorsque l'on entame la plaquette suivante. Voir également la section «Contrôle du cycle» dans la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • -La prise de Zoely doit commencer de préférence le lendemain de la prise du dernier comprimé actif du COC utilisé précédemment, et en tout cas au plus tard le jour suivant l'intervalle habituel sans comprimé ou avec comprimés placebo du COC utilisé jusque-là. Si un anneau vaginal ou un dispositif transdermique contraceptif était utilisé, il faut commencer à prendre Zoely de préférence le jour du retrait, et en tout cas au plus tard le jour où un nouveau dispositif aurait dû être mis en place.
  • +La prise de Zoely doit commencer de préférence le lendemain de la prise du dernier comprimé actif du COC utilisé précédemment, et en tout cas au plus tard le jour suivant l'intervalle habituel sans comprimé ou avec comprimés placebo du COC utilisé jusque-là. Au cas où un anneau vaginal ou un dispositif transdermique contraceptif a été utilisé, il faut commencer à prendre Zoely de préférence le jour du retrait, et en tout cas au plus tard le jour où un nouveau dispositif aurait dû être mis en place.
  • -En cas d'utilisation de la micropilule jusque-là, le passage à Zoely peut commencer n'importe quel jour en prenant Zoely le lendemain de la dernière micropilule prise. Les implants ou DIU peuvent être retirés n'importe quel jour; la prise de Zoely doit commencer le jour du retrait. Si un contraceptif injectable était utilisé, la prise de Zoely doit commencer le jour où l'injection suivante aurait dû avoir lieu. Dans tous ces cas, l'utilisation complémentaire d'une méthode contraceptive de type barrière est nécessaire pendant les 7 premiers jours de prise ininterrompue des comprimés blancs.
  • +En cas d'utilisation de la micropilule jusque-là, le passage à Zoely peut commencer n'importe quel jour en prenant Zoely le lendemain de la dernière micropilule prise. Les implants ou DIU peuvent être retirés n'importe quel jour; la prise de Zoely doit commencer le jour du retrait. Si un contraceptif injectable était utilisé, la prise de Zoely doit commencer le jour où l'injection suivante aurait dû avoir lieu. Dans tous ces cas, l'utilisation complémentaire d'une méthode contraceptive de type barrière est nécessaire pendant les 7 premiers jours de prise ininterrompue des comprimés blancs actifs.
  • -Dans tous les cas, après un accouchement ou un avortement au 2ème trimestre de grossesse, la prise de Zoely doit débuter au plus tôt entre le 21ème et le 28ème jour. Si le traitement débute plus tard, il est recommandé d'appliquer des méthodes contraceptives supplémentaires non hormonales durant les 7 premiers jours de la prise. Si des rapports sexuels ont eu lieu entre-temps, il convient d'exclure l'éventualité d'une grossesse ou d'attendre les premières règles avant de débuter le traitement.
  • -Concernant l'utilisation pendant la période d'allaitement, voir «Grossesse/Allaitement».
  • +Dans tous les cas, après un accouchement ou un avortement au 2ème trimestre de grossesse, la prise de Zoely doit débuter au plus tôt entre le 21ème et le 28ème jour. Si le traitement débute plus tard, il est recommandé d'appliquer des méthodes contraceptives supplémentaires non hormonales durant les 7 premiers jours de la prise. Si des rapports sexuels ont déjà eu lieu entre-temps, il convient d'exclure l'éventualité d'une grossesse ou d'attendre les premières règles avant de débuter le traitement.
  • +Concernant l'utilisation pendant la période d'allaitement, voir «Grossesse, Allaitement».
  • -Les instructions suivantes ne s'appliquent qu'en cas d'oubli de prise de comprimés blancs (contenant les principes actifs). L'oubli de prise d'un ou de plusieurs comprimés jaunes n'affecte pas la fiabilité contraceptive. Le(s) comprimé(s) jaune(s) oublié(s) doivent cependant être jetés pour éviter que la phase prévue pour la prise du placebo soit prolongée par erreur.
  • -S'il s'est écoulé moins de 12 heures depuis l'oubli d'un comprimé actif, la protection contraceptive n'est pas compromise. Le comprimé oublié doit alors être pris immédiatement. Tous les comprimés suivants seront à nouveau pris à l'heure habituelle.
  • -Si l'heure de prise prévue remonte à plus de 12 heures, il est possible que la fiabilité contraceptive soit réduite. La conduite à tenir en cas d'oubli peut être définie d'après les deux règles de base suivantes:
  • +Les instructions suivantes ne s'appliquent qu'en cas d'oubli de prise de comprimés blancs (contenant les principes actifs). L'oubli de prise d'un ou de plusieurs comprimés placebo jaunes n'affecte pas la fiabilité contraceptive. Le(s) comprimé(s) placebo jaune(s) oublié(s) doivent cependant être jetés pour éviter que la phase prévue pour la prise du placebo soit prolongée par erreur.
  • +Si le comprimé actif est pris dans les 12 heures qui suivent l'heure habituelle de la prise, la protection contraceptive n'est pas compromise. Le comprimé oublié doit alors être pris immédiatement. Tous les comprimés suivants doivent alors être à nouveau pris à l'heure habituelle.
  • +Si l'heure de prise prévue remonte à plus de 12 heures, il est possible que la protection contraceptive ne soit plus assurée totalement. Les deux règles de base suivantes s'appliquent en cas d'oubli de prise de comprimé:
  • -2.Il peut également être conseillé à l'utilisatrice d'interrompre la prise des comprimés actifs de la plaquette en cours. Elle doit alors prendre directement les comprimés placebo de la dernière rangée pendant 3 jours au maximum, de façon à ce que le nombre total de comprimés placebo plus les comprimés blancs actifs oubliés ne dépassent pas 4, puis continuer avec la plaquette suivante.
  • +2.Il peut également être conseillé à l'utilisatrice d'interrompre la prise des comprimés actifs de la plaquette en cours. Elle doit alors prendre directement les comprimés placebo de la dernière rangée pendant 3 jours au maximum, de façon que le nombre total de comprimés placebo plus les comprimés blancs actifs oubliés ne dépassent pas 4, puis continuer avec la plaquette suivante.
  • -Pour décaler l'arrivée des règles à un autre jour de la semaine, on peut raccourcir de 4 jours au maximum la phase de prise des comprimés placebo jaunes. Plus l'intervalle est court, plus il est probable que le saignement de privation ne surviendra pas et que des métrorragies ou spottings se produiront au cours de l'utilisation de la plaquette suivante.
  • +Pour décaler l'arrivée des règles à un autre jour de la semaine, on peut raccourcir de 4 jours au maximum la phase de prise des comprimés placebo jaunes. Plus l'intervalle est court, plus il est probable que le saignement de privation ne surviendra pas et que des métrorragies ou spottings se produiront au cours de la prise de la plaquette suivante.
  • -Insuffisance rénale
  • +Patientes présentant des troubles de la fonction rénale
  • -Insuffisance hépatique
  • -Zoely n'a pas été étudié auprès de patientes présentant une insuffisance hépatique. Comme toutes les hormones stéroïdiennes, Zoely est contre-indiqué chez les femmes atteintes d'insuffisance hépatique sévère (voir «Contre-indication»).
  • +Patientes présentant des troubles de la fonction hépatique
  • +Zoely n'a pas été étudié auprès de patientes présentant une insuffisance hépatique. Comme toutes les hormones stéroïdiennes, Zoely est contre-indiqué chez les femmes atteintes d'insuffisance hépatique sévère (voir «Contre-indications»).
  • -·Thromboembolie veineuse (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p.ex. thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire)
  • +·Thromboembolie veineuse (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p.ex. thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire);
  • -·Prédisposition héréditaire ou acquise, telle qu'une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S
  • -·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse, selon tableau sous la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • +·Prédisposition héréditaire ou acquise de thrombo-embolie veineuse, telle qu'une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S;
  • +·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse, selon tableau sous la rubrique «Mises en garde et précautions»;
  • -·Thrombo-embolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral)
  • +·Thrombo-embolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral);
  • -·diabète avec complications vasculaires
  • -·hypertension artérielle sévère
  • -·dyslipoprotéinémie sévère
  • -·antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
  • -·prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu'une hyperhomocystéinémie ou la présence d'anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique)
  • -·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de TEA, selon tableau sous la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • +·diabète avec complications vasculaires;
  • +·hypertension artérielle sévère;
  • +·dyslipoprotéinémie sévère;
  • +·antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux;
  • +·prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu'une hyperhomocystéinémie ou la présence d'anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique):
  • +·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de TEA, selon tableau sous la rubrique «Mises en garde et précautions»;
  • -·Tumeur hépatique (bénigne ou maligne) ou antécédent de tumeur hépatique;
  • -·Tumeur maligne hormonodépendante connue ou suspectée (par exemple appareil génital ou seins);
  • -·Présence ou antécédents connus de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie sévère;
  • +·Présence ou antécédents de tumeur hépatique (bénigne ou maligne);
  • +·Tumeur maligne hormonodépendante connue ou suspectée (par exemple de l'appareil génital ou des seins);
  • +·Présence ou antécédents de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie sévère;
  • +·Présence ou antécédents d'un méningiome;
  • +
  • -·Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients de Zoely.
  • +·Hypersensibilité aux principes actifs ou à l'un des excipients de Zoely.
  • -·Première survenue ou exacerbation de céphalées de type migraineux ou augmentation de la fréquence de maux de tête d'intensité inhabituelle;
  • -·Apparition soudaine de troubles de la vue, de l'ouïe, de la parole ou d'autres fonctions sensorielles;
  • -·Dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Symptômes de TEA)»);
  • -·4 semaines au moins avant une intervention chirurgicale programmée et pendant une immobilisation p.ex. à la suite d'un accident ou d'une opération;
  • -·Augmentation cliniquement significative de la tension artérielle (confirmée par des prises de tension répétées);
  • -·Apparition d'un ictère, d'une hépatite, d'un prurit généralisé;
  • -·Fortes douleurs dans l'abdomen supérieur ou augmentation du volume hépatique;
  • -·Ãtats dépressifs graves;
  • -·Grossesse (confirmée ou suspectée).
  • +·première survenue ou exacerbation de céphalées de type migraineux ou augmentation de la fréquence de maux de tête d'intensité inhabituelle
  • +·apparition soudaine de troubles de la vue, de l'ouïe, de la parole ou d'autres fonctions sensorielles
  • +·dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Symptômes de TEA)»)
  • +·4 semaines au moins avant une intervention chirurgicale programmée et pendant une immobilisation p.ex. à la suite d'un accident ou d'une opération
  • +·augmentation cliniquement significative de la tension artérielle (confirmée par des prises de tension répétées)
  • +·apparition d'un ictère, d'une hépatite, d'un prurit généralisé
  • +·fortes douleurs dans l'abdomen supérieur ou augmentation du volume hépatique
  • +·états dépressifs graves
  • +·grossesse (confirmée ou suspectée)
  • -·Le risque de TEV associé à Zoely;
  • -·Comment ses facteurs de risque personnels influent sur ce risque;
  • -·Le risque plus élevé de développer une TEV pendant la première année d'utilisation (et en particulier pendant les 3 premiers mois);
  • -·Le risque accru de TEV aussi bien lors de la première utilisation d'un CHC que lors de la reprise du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus;
  • +·Le risque de TEV associé à Zoely.
  • +·Comment ses facteurs de risque personnels influent sur ce risque.
  • +·Le risque plus élevé de développer une TEV pendant la première année d'utilisation (et en particulier pendant les 3 premiers mois).
  • +·Le risque accru de TEV aussi bien lors de la première utilisation d'un CHC que lors de la reprise du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus.
  • -Antécédents familiaux (thrombo-embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Zoely. Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de Zoely est contre-indiquée.
  • +Antécédents familiaux (thrombo-embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant la prise de Zoely. Si une thrombophilie est détectée, la prise de Zoely est contre-indiquée.
  • -Remarque: l'immobilisation temporaire, y compris les trajets aériens >4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes présentant d'autres facteurs de risque.
  • +Remarque: l'immobilisation temporaire, y compris les trajets aériens > 4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes présentant d'autres facteurs de risque.
  • -La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elle utilise Zoely.
  • +La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elle prend Zoely.
  • -Autres affections médicales associées à un risque accru de TEA. Hyperhomocystéinémie, Lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, cancer.
  • +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEA. Hyperhomocystéinémie, lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, cancer.
  • -Les femmes doivent être informées qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elles utilisent Zoely.
  • +La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elle prend Zoely.
  • -Un risque augmenté de cancer du col a été rapporté lors d'une utilisation au long cours des CHC (>5 ans) dans quelques études épidémiologiques. Néanmoins, ceci est toujours en discussion de façon controversée dans la mesure où ce résultat est influencé par d'autres facteurs, comme une infection par des papillomavirus humains (HPV) (facteur de risque le plus puissant), par la fréquence de la participation au screening du col de l'utérus ou par le comportement sexuel.
  • -Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a montre que le risque relatif (RR) de diagnostic de cancer du sein est légèrement augmenté chez les femmes qui prennent des CHC (RR = 1,24). Après l'arrêt de l'utilisation des CHC, ce risque accru diminue continuellement et n'est plus détectable après 10 ans. Vu que les cancers du sein sont rares avant l'âge de 40 ans, le nombre additionnel de cancers du sein diagnostiqués chez les femmes utilisant ou ayant utilisé un CHC jusqu'à récemment est faible par rapport au risque général de développer un cancer du sein. Ces études ne prouvent pas de lien de causalité. L'augmentation observée du risque peut être liée à un dépistage plus précoce du cancer chez les utilisatrices de CHC, à des effets biologiques des CHC ou encore à la conjugaison de ces deux facteurs. Les cancers du sein diagnostiqués chez les femmes ayant utilisé un CHC étaient tendanciellement à un stade moins avancé que ceux diagnostiqués chez les femmes n'ayant jamais utilisé un CHC.
  • -Dans de rares cas, des tumeurs du foie de nature bénigne – et encore plus rarement de nature maligne – ont été trouvées chez des utilisatrices de CHC. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont causé des hémorragies intra-abdominales mettant la vie en péril. Lorsque des utilisatrices de CHC développent de forts symptômes dans l'abdomen supérieur, une augmentation du volume du foie ou des signes d'hémorragie intra-abdominale, il faut par conséquent songer à la possibilité d'une tumeur du foie dans le cadre du diagnostic différentiel.
  • +Un risque augmenté de cancer du col a été rapporté lors d'une utilisation au long cours des CHC (> 5 ans) dans quelques études épidémiologiques. Néanmoins, ceci est toujours en discussion de façon controversée dans la mesure où ce résultat est influencé par d'autres facteurs, comme une infection par des papillomavirus humains (HPV) (facteur de risque le plus puissant), par la fréquence de la participation au screening du col de l'utérus ou par le comportement sexuel.
  • +Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a montré que le risque relatif (RR) de diagnostic de cancer du sein est légèrement augmenté chez les femmes qui prennent des CHC (RR = 1,24). Après l'arrêt de l'utilisation des CHC, ce risque accru diminue continuellement et n'est plus détectable après 10 ans. Etant donné que les cancers du sein sont rares avant l'âge de 40 ans, le nombre additionnel de cancers du sein diagnostiqués chez les femmes utilisant ou ayant utilisé un CHC jusqu'à récemment est faible par rapport au risque général de développer un cancer du sein. Ces études ne font pas ressortir de lien de causalité. L'augmentation observée du risque peut être due aussi bien à un dépistage plus précoce du cancer chez les utilisatrices de CHC qu'aux effets biologiques des CHC ou encore à la conjugaison de ces deux facteurs. Les cancers du sein chez les femmes ayant utilisé un CHC avaient tendance à être moins avancés au moment du diagnostic que chez les femmes n'ayant jamais utilisé de CHC.
  • +Des cas de méningiomes (unique et multiple) ont été rapportés en relation avec une monothérapie à long terme (plusieurs années) au nomégestrol à des doses de 3,75 mg ou plus. Si un méningiome est diagnostiqué chez une utilisatrice de Zoely, le traitement devrait être interrompu (voir «Contre-indications»).
  • +Dans de rares cas, des tumeurs du foie de nature bénigne, et encore plus rarement de nature maligne, ont été trouvées chez des utilisatrices de CHC. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont causé des hémorragies intra-abdominales mettant la vie en péril. Lorsque des utilisatrices de CHC développent de forts symptômes dans l'abdomen supérieur, une augmentation du volume du foie ou des signes d'hémorragie intra-abdominale, il faut par conséquent songer à la possibilité d'une tumeur du foie dans le cadre du diagnostic différentiel.
  • -Avec tous les CHC des saignements vaginaux irréguliers (spotting ou métrorrhagie) peuvent survernir, en particulier au cours des premiers mois d'utilisation. Une évaluation de ces saignements irréguliers n'est donc utile qu'après une phase initiale d'environ trois cycles. Après cette phase d'adaptation, le pourcentage des utilisatrices de Zoely ayant des saignements intermenstruels était de 15 à 20%.
  • +Avec tous les CHC des saignements vaginaux irréguliers (spotting ou métrorragie) peuvent survernir, en particulier au cours des premiers mois d'utilisation. Une évaluation de ces saignements irréguliers n'est donc utile qu'après une phase initiale d'environ trois cycles. Après cette phase d'adaptation, le pourcentage des utilisatrices de Zoely ayant des saignements intermenstruels était de 15 à 20%.
  • -La durée des saignements de privation chez les femmes utilisant Zoely est de 3 à 4 jours en moyenne. Le saignement de privation peut rester absent alors que la femme n'est pas enceinte. Dans les études cliniques, ceci a été observé chez 18 à 32% des utilisatrices au cours des cycles 1 à 12. L'absence de saignements de privation n'a pas été associée à une survenue plus fréquente de métrorragies ou de spottings au cours du cycle suivant. Les schémas initiaux de saignements observés pendant les cycles 2 à 4 permettent de prédire le schéma de saignement probable par la suite.
  • -Chez les utilisatrices qui n'ont pas de saignement de privation et qui ont pris Zoely conformément aux instructions fournies sous «Posologie/mode d'emploi», une grossesse est improbable. Cependant, si Zoely n'a pas été pris correctement ou si deux saignements de privation consécutifs sont restés absents, l'existence d'une grossesse doit être exclue avant de poursuivre l'utilisation de Zoely.
  • -Fiabilité réduite
  • -La fiabilité contraceptive des CHC peut être réduite si des prises ont été oubliées (voir «Posologie/mode d'emploi»), si l'utilisatrice a souffert de troubles gastro-intestinaux dans la phase de prise des comprimés actifs (voir «Posologie/mode d'emploi») ou si elle a pris certains autres médicaments qui réduisent les concentrations plasmatiques de nomégestrol acétate (voir «Interactions»).
  • +La durée des saignements de privation chez les femmes prenant Zoely est de 3 à 4 jours en moyenne. Le saignement de privation peut rester absent alors que la femme n'est pas enceinte. Dans les études cliniques, ceci a été observé chez 18 à 32% des utilisatrices au cours des cycles 1 à 12. L'absence de saignements de privation n'a pas été associée à une survenue plus fréquente de métrorragies ou de spottings au cours du cycle suivant. Les schémas initiaux de saignements observés pendant les cycles 2 à 4 permettent de prédire le schéma de saignement probable par la suite.
  • +Chez les utilisatrices qui n'ont pas de saignement de privation et qui ont pris Zoely conformément aux instructions fournies sous «Posologie/mode d'emploi», une grossesse est improbable. Cependant, si Zoely n'a pas été pris correctement ou si deux saignements de privation consécutifs sont restés absents, l'existence d'une grossesse doit être exclue avant de poursuivre la prise de Zoely.
  • +Efficacité réduite
  • +L'efficacité des CHC peut être réduite lorsque des comprimés ont été oubliés (voir «Posologie/Mode d'emploi»), si l'utilisatrice a souffert de troubles gastro-intestinaux dans la phase de prise des comprimés actifs (voir «Posologie/mode d'emploi») ou si elle a pris certains autres médicaments qui réduisent les concentrations plasmatiques de nomégestrol acétate (voir «Interactions»).
  • -Chez des femmes atteintes d'hépatite C qui prenaient en même temps un CHC à base d'éthynylestradiol, on a observé significativement plus souvent une élévation de l'ALAT (y compris des cas d'élévation dépassant cinq fois la limite supérieure de la normale) lors de la prise de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux (voir «Interactions»). En revanche, lors de l'utilisation de préparations hormonales à base d'estradiol ou de valérate d'estradiol, les valeurs d'ALAT étaient comparables à celles des patientes qui ne prenaient pas d'estrogénothérapie. Le nombre de cas étant limité, la prudence est aussi de mise en cas de prise concomitante de Zoely et de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir.
  • +Chez des femmes atteintes d'hépatite C qui prenaient en même temps un CHC à base d'éthynylestradiol, on a observé significativement plus souvent une élévation de l'ALAT (y compris des cas d'élévation dépassant cinq fois la limite supérieure de la normale) lors de la prise de l'association de principes actifs ombitasvir / paritaprévir / ritonavir, avec ou sans dasabuvir, que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux (voir «Interactions»). En revanche, lors de l'utilisation de préparations hormonales à base d'estradiol ou de valérate d'estradiol, les valeurs d'ALAT étaient comparables à celles des patientes qui ne prenaient pas d'estrogénothérapie. Le nombre de cas étant limité, la prudence est aussi de mise en cas de prise concomitante de Zoely et de l'association de principes actifs ombitasvir / paritaprévir / ritonavir avec ou sans dasabuvir. Il en va de même pour l'association des principes actifs glécaprévir / pibrentasvir.
  • -Bien qu'une utilisation de CHC puisse être associée à des effets sur la résistance périphérique à l'insuline et sur la tolérance au glucose, une modification du schéma thérapeutique ne semble pas nécessaire chez les femmes diabétiques prenant des CHC faiblement dosés (contenant <0,05 mg d'éthinylestradiol). Les femmes diabétiques utilisant un CHC doivent cependant être surveillées attentivement, surtout pendant les premiers mois d'utilisation.
  • +Bien qu'une utilisation de CHC puisse être associée à des effets sur la résistance périphérique à l'insuline et sur la tolérance au glucose, une modification du schéma thérapeutique ne semble pas nécessaire chez les femmes diabétiques prenant des CHC faiblement dosés (contenant <0,05 mg d'éthinylestradiol). Les femmes diabétiques utilisant un CHC doivent cependant être surveillées attentivement, surtout pendant les premiers mois de la prise de Zoely.
  • -Chez les femmes atteintes d'un angio-Å“dème héréditaire et/ou acquis, des estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver les symptômes.
  • +Chez les femmes atteintes d'un angio-Å“dème héréditaire et/ou acquis, des estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver les symptômes de l'angio-Å“dème.
  • -·Inducteurs enzymatiques
  • -Des interactions entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant des enzymes microsomales (en particulier des enzymes du cytochrome-P450), ce qui peut causer une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, peuvent entraîner une diminution de l'efficacité contraceptive et des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • +Inducteurs enzymatiques
  • +Des interactions entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant des enzymes microsomales (en particulier des enzymes du cytochrome P450), ce qui peut causer une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, peuvent entraîner une diminution de l'efficacité contraceptive et des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • -·Inhibiteurs enzymatiques
  • -Les inhibiteurs puissants et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. itraconazole, voriconazole, posaconazole, fluconazole), les macrolides (clarithromycine, erythromycine), diltiazem, vérapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et/ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
  • +Inhibiteurs enzymatiques
  • +Les inhibiteurs puissants et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. itraconazole, voriconazole, posaconazole, fluconazole), les macrolides (clarithromycine, erythromycine), cobicistat, diltiazem, vérapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et/ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
  • -En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe «Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/mode d'emploi».
  • +En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe «Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/Mode d'emploi».
  • -Ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomales ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains béta-bloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
  • +Ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomales ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains bêtabloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
  • -Lorsqu'un traitement par Zoely est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement. En l'occurrence, il peut y avoir une hausse significative du taux de lamotrigine (selon les cas jusqu'à un niveau toxique) lors de l'arrêt du contraceptif hormonal (ainsi que dans certains cas pendant la prise des comprimés placebo).
  • +Lorsqu'une prise de Zoely est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement. En l'occurrence, il peut y avoir une hausse significative du taux de lamotrigine (selon les cas jusqu'à un niveau toxique) lors de l'arrêt du contraceptif hormonal (ainsi que dans certains cas pendant la prise des comprimés placebo).
  • -Dans des études cliniques, lors de l'administration concomitante de CHC à base d'éthinylestradiol et de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, utilisés pour le traitement des infections par le VHC, on a observé significativement plus souvent une élévation de l'ALAT dépassant cinq fois la limite supérieure de la normale (Upper Limit of Normal, [ULN]) ou plus que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux. En revanche, lors de l'utilisation d'autres estrogènes (comme l'estradiol ou le valérate d'estradiol), l'incidence d'une élévation cliniquement significative des valeurs d'ALAT n'était pas plus élevée que chez les patientes qui ne prenaient pas d'estrogénothérapie. Le nombre de cas de femmes qui prenaient d'autres médicaments à base d'estrogènes étant limité, la prudence est néanmoins de mise en cas de prise concomitante de Zoely et de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir.
  • -Grossesse/Allaitement
  • +Dans des études cliniques, lors de l'administration concomitante de CHC à base d'éthinylestradiol et de l'association de principes actifs ombitasvir / paritaprévir / ritonavir, avec ou sans dasabuvir, utilisés pour le traitement des infections par le VHC, on a observé significativement plus souvent une élévation de l'ALAT dépassant cinq fois la limite supérieure de la normale (Upper Limit of Normal, [ULN]) ou plus que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux. En revanche, lors de l'utilisation d'autres estrogènes (comme l'estradiol ou le valérate d'estradiol), l'incidence d'une élévation cliniquement significative des valeurs d'ALAT n'était pas plus élevée que chez les patientes qui ne prenaient pas d'estrogénothérapie. Le nombre de cas de femmes qui prenaient d'autres médicaments à base d'estrogènes étant limité, la prudence est néanmoins de mise en cas de prise concomitante de Zoely et de l'association de principes actifs ombitasvir / paritaprévir / ritonavir avec ou sans dasabuvir. Il en va de même pour l'association des principes actifs glécaprévir / pibrentasvir.
  • +Grossesse, allaitement
  • -Récapitulatif des effets indésirables
  • -Fréquent: perte de poids.
  • +Fréquent: perte de poids.
  • -Rare: réduction de l'appétit, hypertriglycéridémie.
  • +Rare: réduction de l'appétit, hypertriglycéridémie.
  • -Affections cardiaques/vasculaires
  • +Affections cardiaques et vasculaires
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • +Affections gastro-instestinales
  • -Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • -Très fréquent: saignement de privation anormal (10,2%).
  • +Très fréquent: saignement de privation anormal (10,2%)
  • -Chez les utilisatrices d'autres contraceptifs hormonaux combinés (contenant de l'éthinylestradiol), on a rapporté de plus les effets indésirables suivants (cf. «Mises en garde et précautions»):
  • +Chez les utilisatrices d'autres contraceptifs hormonaux combinés (contenant de l'éthinylestradiol), on a rapporté de plus les effets indésirables suivants (voir également «Mises en garde et précautions»):
  • +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • +
  • -Code ATC: G03AA14
  • -Mécanisme d'action
  • +Code ATC
  • +G03AA14
  • +Mécanisme d'action/Pharmacodynamique
  • -L'estrogène contenu dans Zoely est le 17β-estradiol, un estrogène identique au 17β-estradiol endogène humain (E2). Cet estrogène se distingue des estrogènes contenus dans d'autres CHC par l'absence d'un groupement éthinyl en position 17-alpha. Les concentrations moyennes d'E2 sous Zoely sont comparables aux concentrations d'E2 présentes pendant la phase folliculaire précoce et la phase lutéale tardive du cycle menstruel.
  • +L'estrogène contenu dans Zoely est le 17β-estradiol, un estrogène identique au 17β-estradiol endogène humain (E2). Cet estrogène se distingue des estrogènes contenus dans d'autres CHC par l'absence d'un groupe éthinyl en position 17-alpha. Les concentrations moyennes d'E2 sous Zoely sont comparables aux concentrations d'E2 présentes pendant la phase folliculaire précoce et la phase lutéale tardive du cycle menstruel.
  • -L'acide folique est une vitamine de grande importance au début de la grossesse. Les concentrations sériques d'acide folique sont restées inchangées versus valeurs initiales pendant l'utilisation de Zoely et par la suite pendant 6 cycles consécutifs.
  • +L'acide folique est une vitamine de grande importance au début de la grossesse. Les concentrations sériques d'acide folique sont restées inchangées par rapport aux valeurs initiales pendant la prise de Zoely et par la suite pendant 6 cycles consécutifs.
  • -Une étude randomisée, ouverte, comparative, multicentrique a été effectuée pour évaluer les effets de Zoely sur l'hémostase, les lipides, le métabolisme des glucides, la fonction surrénalienne, la fonction thyroïdienne et les androgènes. 60 femmes âgées de 18 à 50 ans ont été traitées par Zoely pendant 6 cycles consécutifs. Sous Zoely, la tolérance au glucose et la sensibilité à l'insuline sont restées inchangées et aucun effet cliniquement significatif n'a été observé sur le métabolisme des lipides ou l'hémostase. Les paramètres d'hémostase examinés sont cependant des paramètres de substitution dont la valeur de prédiction concernant le risque de complications thromboemboliques dans la réalité clinique reste limitée.
  • +Une étude randomisée, ouverte, comparative, multicentrique a été effectuée pour évaluer les effets de Zoely sur l'hémostase, les lipides, le métabolisme des glucides, la fonction surrénalienne, la fonction thyroïdienne et les androgènes. Soixante femmes âgées de 18 à 50 ans ont été traitées par Zoely pendant 6 cycles consécutifs. Sous Zoely, la tolérance au glucose et la sensibilité à l'insuline sont restées inchangées et aucun effet cliniquement significatif n'a été observé sur le métabolisme des lipides ou l'hémostase. Les paramètres d'hémostase examinés sont cependant des paramètres de substitution dont la valeur de prédiction concernant le risque de complications thromboemboliques dans la réalité clinique reste limitée.
  • -Des concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d'environ 7 ng/ml sont atteintes 2 h après une administration unique. La biodisponibilité absolue du NOMAC après une administration unique est de 63%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité du NOMAC n'a été observé.
  • -Distribution
  • -Le nomégestrol acétate (NOMAC) se lie dans une très large mesure à l'albumine (97 à 98%) mais ne se lie pas à la SHBG ou à la CBG. Le volume de distribution apparent du NOMAC à l'état d'équilibre est de 1645 ± 576 l.
  • -Métabolisme
  • -Le nomégestrol acétate (NOMAC) est métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450, principalement les CYP3A4 et CYP3A5, avec une participation probable des CYP2C19 et CYP2C8, produisant plusieurs métabolites hydroxylés inactifs. Le NOMAC et ses métabolites hydroxylés subissent une métabolisation de phase 2 massive, formant alors des composés conjugués au glucuronide et au sulfate. La clairance apparente à l'état d'équilibre est de 26 l/h.
  • -Élimination
  • -La demi-vie d'élimination (t1/2) est de 46 h (entre 28 et 83 h) à l'état d'équilibre. La demi-vie d'élimination des métabolites n'a pas été déterminée.
  • -Le NOMAC est éliminé dans les urines et les selles. Environ 80% de la dose sont excrétés dans les urines et les selles en l'espace de 4 jours. L'élimination du NOMAC était pratiquement totale au bout de 10 jours, les quantités excrétées étant plus importantes dans les selles que dans les urines.
  • -Stabilisation (état d'équilibre)
  • -L'état d'équilibre est atteint au bout de 5 jours. Les concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d'environ 12 ng/ml sont atteintes 1,5 h après l'administration. La concentration moyenne à l'état d'équilibre est de 4 ng/ml.
  • -
  • +Des concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d'environ 7 ng/ml sont atteintes 2 heures après une administration unique. La biodisponibilité absolue du NOMAC est de 63%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité du NOMAC n'a été observé.
  • -Absorption
  • +Nomégestrol acétate (NOMAC)
  • +Le nomégestrol acétate (NOMAC) se lie dans une très large mesure à l'albumine (97 à 98%) mais ne se lie pas à la SHBG ou à la CBG. Le volume de distribution apparent du NOMAC à l'état d'équilibre est de 1645 ± 576 l.
  • +Estradiol (E2)
  • +Nomégestrol acétate (NOMAC)
  • +Le nomégestrol acétate (NOMAC) est métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450, principalement les CYP3A4 et CYP3A5, avec une participation probable des CYP2C19 et CYP2C8, produisant plusieurs métabolites hydroxylés inactifs. Le NOMAC et ses métabolites hydroxylés subissent une métabolisation de phase 2 massive, formant alors des composés conjugués au glucuronide et au sulfate. La clairance apparente à l'état d'équilibre est de 26 l/h.
  • +Estradiol (E2)
  • +Nomégestrol acétate (NOMAC)
  • +La demi-vie d'élimination (t1/2) est de 46 heures (entre 28 et 83 heures) à l'état d'équilibre. La demi-vie d'élimination des métabolites n'a pas été déterminée.
  • +Le NOMAC est éliminé dans les urines et les selles. Environ 80% de la dose sont excrétés dans les urines et les selles en l'espace de 4 jours. L'élimination du NOMAC était pratiquement totale au bout de 10 jours, les quantités excrétées étant plus importantes dans les selles que dans les urines.
  • +Estradiol (E2)
  • -La concentration sérique maximale du 17β-estradiol (E2) est d'environ 90 pg/ml; elle est atteinte 6 h après l'administration. La concentration sérique moyenne de l'E2 est de 50 pg/ml.
  • +Nomégestrol acétate (NOMAC)
  • +L'état d'équilibre est atteint au bout de 5 jours. Les concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d'environ 12 ng/ml sont atteintes 1,5 heures après administration. La concentration moyenne à l'état d'équilibre est de 4 ng/ml.
  • +Estradiol (E2)
  • +La concentration sérique maximale du 17β-estradiol (E2) est d'environ 90 pg/ml; elle est atteinte 6 heures après l'administration. La concentration sérique moyenne de l'E2 est de 50 pg/ml.
  • -Des études de toxicologie en administration répétée avec l'estradiol, le nomégestrol acétate ou l'association des deux ont indiqué des effets Å“strogéniques et progestatifs prévisibles. Des études de toxicité de 13 semaines en administration répétée avec l'association des deux substances ont été effectuées (doses quotidiennes utilisées: 0,30/0,50; 2,4/4,0; 19,2/32 ou 0/32 mg/kg/jour chez la souris, 0/0, 0,15/0,25; 1,2/2,0; 9,6/16 et 0/16 mg/kg/jour chez le rat et 0,72/1,8; 2,16/5,4 et 6,48/16,2 mg/kg/jour chez le singe).
  • +Des études de toxicologie en administration répétée avec l'estradiol, le nomégestrol acétate ou l'association des deux ont indiqué des effets Å“strogéniques et progestatifs prévisibles. Des études de toxicité de 13 semaines en administration répétée avec l'association des deux substances ont été effectuées chez la souris (doses quotidiennes utilisées: 0,30/0,50; 2,4/4,0; 19,2/32 ou 0/32 mg/kg/jour), chez le rat (doses quotidiennes utilisées: 0/0, 0,15/0,25; 1,2/2,0; 9,6/16 et 0/16 mg/kg/jour et chez le singe (doses quotidiennes utilisées: 0,72/1,8; 2,16/5,4 et 6,48/16,2 mg/kg/jour).
  • -Ne pas conserver au-dessus de 30 C.
  • -
  • +Ne pas conserver au-dessus de 30°C.
  • +Conserver hors de portée des enfants.
  • +
  • -Boîtes de 28 et de 3× 28 comprimés (B).
  • +Boîtes de 28 et de 3 x 28 comprimés (B).
  • -Août 2019.
  • -S-CCDS-MK8175A-T-112018/MK8175A-CHE-2019-020900
  • +Septembre 2020.
  • +Meningioma/RCN000007427
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