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Accueil - Information professionnelle sur Zoely - Changements - 17.10.2017
100 Changements de l'information professionelle Zoely
  • -La décision de prescrire Zoely doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Zoely en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • +La décision de prescrire Zoely doit être prise en tenant compte des facteurs de risque actuels et individuels de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Zoely en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • -Les comprimés doivent être pris chaque jour approximativement à la même heure, indépendamment des repas. Ils doivent être pris dans l'ordre indiqué sur la plaquette, au besoin avec un peu de liquide. Les comprimés doivent être pris quotidiennement pendant 28 jours consécutifs. Chaque plaquette comprend d'abord 24 comprimés actifs blancs, suivis de 4 comprimés placebo jaunes. Une nouvelle plaquette doit être entamée immédiatement une fois la plaquette précédente terminée, sans interruption, qu'un saignement de privation survienne ou non. Le saignement de privation commence habituellement 2 à 3 jours après la prise du dernier comprimé blanc et peut ne pas être terminée lorsque l'on entame la plaquette suivante. Voir «Contrôle du cycle» dans la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • +Les comprimés doivent être pris chaque jour approximativement à la même heure, indépendamment des repas. Ils doivent être pris dans l'ordre indiqué sur la plaquette, au besoin avec un peu de liquide. Les comprimés doivent être pris quotidiennement pendant 28 jours consécutifs. Chaque plaquette comprend d'abord 24 comprimés actifs blancs, suivis de 4 comprimés placebo jaunes. Une nouvelle plaquette doit être entamée immédiatement une fois la plaquette précédente terminée, sans interruption, qu'un saignement de privation survienne ou non. Le saignement de privation commence habituellement 2 à 3 jours après la prise du dernier comprimé blanc et peut ne pas être terminé lorsque l'on entame la plaquette suivante. Voir «Contrôle du cycle» dans la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • -L'utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu'elle s'aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l'heure habituelle. Si les comprimés ont été pris correctement les 7 jours précédant l'oubli de prise, il n'est pas nécessaire d'utiliser une méthode contraceptive supplémentaire. Si toutefois plus d'un comprimé a été oublié, il faut conseiller à l'utilisatrice de pratiquer une méthode contraceptive supplémentaire pendant 7 jours.
  • +L'utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu'elle s'aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l'heure habituelle. Si les comprimés ont été pris correctement les 7 jours précédant l'oubli de prise, il n'est pas nécessaire d'utiliser une méthode contraceptive supplémentaire. Si toutefois plus d'un comprimé a été oublié, il faut conseiller à l'utilisatrice de pratiquer une méthode contraceptive supplémentaire pendant les 7 jours suivants.
  • -1.L'utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu'elle s'aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l'heure habituelle jusqu'à ce qu'elle ait pris tous les comprimés blancs. Les 4 comprimés placebo de la dernière rangée doivent être jetés. L'utilisatrice doit alors directement passer à la plaquette de pilules suivante. Il est peu probable que le saignement de privation commence avant la fin de la phase des comprimés actifs blancs de la deuxième plaquette, mais une métrorragie ou un spotting sont possibles pendant la prise des comprimés.
  • -2.Il peut également être conseillé à l'utilisatrice d'interrompre la prise des comprimés actifs de la plaquette en cours. Elle doit alors prendre directement les comprimés placebo de la dernière rangée pendant 4 jours au maximum (jours d'oubli inclus), puis continuer avec la plaquette suivante.
  • +1.L'utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu'elle s'aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l'heure habituelle jusqu'à ce qu'elle ait pris tous les comprimés blancs. Les 4 comprimés placebo de la dernière rangée doivent être jetés. L'utilisatrice doit alors directement passer à la plaquette de pilules suivante. Il est peu probable que le saignement de privation commence avant la fin de la phase des comprimés actifs blancs de la deuxième plaquette, mais une métrorragie ou un spotting sont possibles.
  • +2.Il peut également être conseillé à l'utilisatrice d'interrompre la prise des comprimés actifs de la plaquette en cours. Elle doit alors prendre directement les comprimés placebo de la dernière rangée pendant 3 jours au maximum, de façon à ce que le nombre total de comprimés placebo plus les comprimés blancs actifs oubliés ne dépassent pas 4, puis continuer avec la plaquette suivante.
  • -Si l'utilisatrice a oublié des prises et n'a pas de saignement de privation lors de la phase de prise suivante des comprimés placebo, l'éventualité d'une grossesse doit être envisagée.
  • +Si la prise de comprimés a été oubliée et qu'il n'y a pas de saignement de privation lors de la phase de prise suivante des comprimés placebo, l'éventualité d'une grossesse doit être envisagée.
  • -En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, – quelle que soit leur cause (c.-à-d. aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse, etc.) – l'absorption peut être incomplète et des méthodes de contraception supplémentaires doivent être utilisées. En cas de vomissements dans les 3 à 4 heures suivant la prise d'un comprimé blanc, un autre comprimé doit être pris dès que possible. Ce comprimé doit être pris si possible dans les 12 heures qui suivent l'heure habituelle de prise du comprimé. Si ce délai de 12 heures est dépassé, il faut appliquer les méthodes concernant l'oubli de comprimés fournis dans la rubrique «Marche à suivre en cas d'oubli de prise». Si le schéma de prise habituel doit être conservé, il faut prendre le(s) comprimé(s) blanc(s) supplémentaires dans une autre plaquette.
  • +En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, – quelle que soit leur cause (c.-à-d. aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse etc.) – l'absorption peut être incomplète et des méthodes de contraception supplémentaires doivent être utilisées. En cas de vomissements dans les 3 à 4 heures suivant la prise d'un comprimé blanc, un autre comprimé doit être pris dès que possible. Ce comprimé doit être pris si possible dans les 12 heures qui suivent l'heure habituelle de prise du comprimé. Si ce délai de 12 heures est dépassé, il faut appliquer les méthodes concernant l'oubli de comprimés fournis dans la rubrique «Marche à suivre en cas d'oubli de prise». Si le schéma de prise habituel doit être conservé, il faut prendre le(s) comprimé(s) blanc(s) supplémentaire(s) dans une autre plaquette.
  • -Pour décaler l'arrivée de ses règles à un autre jour de la semaine, on peut raccourcir de 4 jours au maximum la phase de prise des comprimés placebo jaunes. Plus l'intervalle est court, plus il est probable que le saignement de privation ne surviendra pas et que des métrorragies ou spottings se produiront au cours de l'utilisation de la plaquette suivante.
  • +Pour décaler l'arrivée des règles à un autre jour de la semaine, on peut raccourcir de 4 jours au maximum la phase de prise des comprimés placebo jaunes. Plus l'intervalle est court, plus il est probable que le saignement de privation ne surviendra pas et que des métrorragies ou spottings se produiront au cours de l'utilisation de la plaquette suivante.
  • -·Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV))
  • +·Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV)
  • -·Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S
  • +·Prédisposition héréditaire ou acquise, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S
  • -·Thrombo-embolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire (AIT), accident vasculaire cérébral)
  • +·Thrombo-embolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral)
  • -·Affection hépatique sévère ou antécédent daffection hépatique sévère, en labsence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques;
  • +·Affection hépatique sévère ou antécédent d'affection hépatique sévère, en l'absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques;
  • -·Saignements vaginaux dorigine inconnue;
  • +·Saignements vaginaux d'origine inconnue;
  • -·Hypersensibilité au principe actif ou à lun des excipients de Zoely.
  • +·Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients de Zoely.
  • -Les examens doivent être répétés à intervalle régulier pendant la durée d'utilisation des CHC. La fréquence et le type d'examen doivent toutefois être déterminés individuellement et se référer aux directives de la Société suisse de gynécologie et d'obstétrique (SSGO). Les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque (p.ex. anamnèse familiale de thrombose veineuse ou artérielle; voir «Facteurs de risque de TEV» et «Facteurs de risque de TEA») peuvent apparaître pour la première fois en cours d'utilisation d'un CHC et doivent dès lors être recherchés lors de chaque contrôle.
  • -Toutes les informations ci-dessous sont basées sur des données épidémiologiques de contraceptifs oraux combinés (COC) contenant de l'éthinylestradiol. Zoely contient du 17β-estradiol. On ne dispose pas de données épidémiologiques concernant les COC contenant de l'estradiol, mais on considère que les mises en garde s'appliquent aussi à l'utilisation de Zoely.
  • +Les examens doivent être répétés à intervalle régulier pendant la durée d'utilisation des CHC. Le type et la fréquence des examens doivent toutefois être déterminés individuellement et se référer aux directives de la Société suisse de gynécologie et d'obstétrique (SSGO). Les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque (p.ex. anamnèse familiale de thrombose veineuse ou artérielle; voir «Facteurs de risque de TEV» et «Facteurs de risque de TEA») peuvent apparaître pour la première fois en cours d'utilisation d'un CHC et doivent dès lors être recherchés lors de chaque contrôle.
  • +Toutes les informations ci-dessous sont basées sur des données épidémiologiques de contraceptifs hormonaux combinés (CHC) contenant de l'éthinylestradiol. Zoely contient du 17β-estradiol. On ne dispose pas de données épidémiologiques concernant les CHC contenant de l'estradiol, mais on considère que les mises en garde s'appliquent aussi à l'utilisation de Zoely.
  • -·dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire] et Symptômes de TEA)»);
  • +·Dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Symptômes de TEA)»);
  • -·Augmentation significative de la tension artérielle (confirmée par des prises de tension répétées);
  • +·Augmentation cliniquement significative de la tension artérielle (confirmée par des prises de tension répétées);
  • -Adolescentes en post-ménarche
  • -Les données sur la sécurité à long terme de Zoely sont encore limitées.
  • -On ignore en particulier si la quantité d'estradiol présente dans Zoely est suffisante pour maintenir des taux appropriés d'estradiol chez les adolescentes, tels qu'ils sont nécessaires pour la maturation des os.
  • -De plus, le risque spécifique de complications thromboemboliques sous Zoely – plus particulièrement en comparaison avec des contraceptifs de deuxième génération – ne peut pas encore être évalué. C'est pourquoi Zoely n'est pas autorisé pour une utilisation chez les adolescentes de moins de 18 ans tant que l'on ne dispose pas de données supplémentaires.
  • -Le risque de TEV est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les CHC contenant du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque de TEV le plus faible. Le risque de TEV associé aux autres CHC, tels que Zoely, peut être jusqu'à deux fois plus élevé.
  • +Le risque de TEV est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les CHC contenant du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque de TEV le plus faible. On ignore actuellement l'importance de ce risque sous Zoely par rapport à ces médicaments à faible risque.
  • -Le risque de complications thrombo-emboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut être considérablement accru si d'autres facteurs de risque sont présents, en particulier s'ils sont multiples (voir le tableau ci-dessous). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thrombo-embolique en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Zoely est contre-indiqué chez les femmes présentant simultanément de multiples facteurs de risque qui les exposent globalement à un risque élevé de thrombose veineuse.
  • +Le risque de complications thrombo-emboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut être considérablement accru si d'autres facteurs de risque sont présents, surtout s'ils sont multiples (voir le tableau ci-dessous). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thrombo-embolique en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Zoely est contre-indiqué chez les femmes présentant simultanément de multiples facteurs de risque qui les exposent globalement à un risque élevé de thrombose veineuse.
  • -Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²). L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque.Il est particulièrement important d'en prendre compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • -Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou le bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur. Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l'utilisation de la pilule (au moins quatre semaines à l'avance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée.Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si Zoely n'a pas été interrompu à l'avance.
  • -Antécédents familiaux (thrombo-embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Zoely.Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de Zoely est contre- indiquée.
  • +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²). L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque. Il est particulièrement important d'en tenir compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • +Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou le bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur. Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l'utilisation des comprimés (au moins quatre semaines à l'avance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée. Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si Zoely n'a pas été interrompu à l'avance.
  • +Antécédents familiaux (thrombo-embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Zoely. Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de Zoely est contre-indiquée.
  • -·gonflement unilatéral d'une jambe et/ou d'un pied ou le long d'une veine de la jambe;
  • -·douleur ou sensibilité dans une jambe, pouvant n'être ressentie qu'en position debout ou lors de la marche;
  • +·gonflement unilatéral dune jambe ou le long dune veine de la jambe;
  • +·douleur ou sensibilité dans une jambe, pouvant nêtre ressentie quen position debout ou lors de la marche;
  • -·difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à l'effort;
  • -·toux d'apparition soudaine, éventuellement accompagnée d'expectorations sanglantes;
  • -·douleur aiguë et soudaine dans la poitrine pouvant s'amplifier à la respiration profonde;
  • -·obnubilation sévère, vertiges ou sensation d'angoisse;
  • +·difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à leffort;
  • +·toux dapparition soudaine, éventuellement accompagnée dexpectorations sanglantes;
  • +·douleur aiguë et soudaine dans la poitrine pouvant samplifier à la respiration profonde;
  • +·obnubilation sévère, vertiges ou sensation dangoisse;
  • -Certains de ces symptômes (p.ex. «essoufflement», «toux») ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes d'événements plus fréquents ou moins sévères (infections respiratoires, p.ex.).
  • +Certains de ces symptômes (p.ex. essoufflement, toux) ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes d'événements plus fréquents ou moins sévères (infections respiratoires, p.ex.).
  • -Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque.Il est particulièrement important d'en prendre compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • -Antécédents familiaux (thrombo-embolie artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Zoely.Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de CHC comme Zoely est contre- indiquée.
  • +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque. Il est particulièrement important d'en tenir compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • +Antécédents familiaux (thrombo-embolie artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Zoely. Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de CHC comme Zoely est contre-indiquée.
  • -·perte soudaine de sensibilité ou de force au niveau du visage, d’un bras ou d’une jambe, touchant une moitié du corps;
  • +·perte soudaine de sensibilité ou de force au niveau du visage, d’un bras ou d’une jambe, touchant surtout une moitié du corps;
  • +Contrôle du cycle
  • +Avec toutes les pilules combinées, il est possible d'observer parfois des saignements vaginaux irréguliers (spottings ou métrorragies), en particulier au cours des premiers mois d'utilisation. Une évaluation de ces saignements irréguliers n'est donc utile qu'après une phase initiale d'environ trois cycles. Après cette phase d'adaptation, le pourcentage des utilisatrices de Zoely ayant des saignements intermenstruels était de 15 à 20%.
  • +Si l'irrégularité des saignements persiste ou survient après des cycles réguliers, l'éventualité de causes non hormonales doit être envisagée et des investigations adéquates sont indiquées pour exclure la présence d'une tumeur maligne ou d'une grossesse. Ces examens pourront comporter un curetage.
  • +La durée des saignements de privation chez les femmes utilisant Zoely est de 3 à 4 jours en moyenne. Le saignement de privation peut rester absent alors que la femme n'est pas enceinte. Dans les études cliniques, ceci a été observé chez 18 à 32% des utilisatrices au cours des cycles 1 à 12. L'absence de saignements de privation n'a pas été associée à une survenue plus fréquente de métrorragies ou de spottings au cours du cycle suivant. Les schémas initiaux de saignements observés pendant les cycles 2 à 4 permettent de prédire le schéma de saignement probable par la suite.
  • +Chez les utilisatrices qui n'ont pas de saignement de privation et qui ont pris Zoely conformément aux instructions fournies sous «Posologie/mode d'emploi», une grossesse est improbable. Cependant, si Zoely n'a pas été pris correctement ou si deux saignements de privation consécutifs sont restés absents, l'existence d'une grossesse doit être exclue avant de poursuivre l'utilisation de Zoely.
  • +Fiabilité réduite
  • +La fiabilité contraceptive des CHC peut être réduite si des prises ont été oubliées (voir «Posologie/mode d'emploi»), si l'utilisatrice a souffert de troubles gastro-intestinaux dans la phase de prise des comprimés actifs (voir «Posologie/mode d'emploi») ou si elle a pris certains autres médicaments qui réduisent les concentrations plasmatiques de nomégestrol acétate (voir «Interactions»).
  • +Chez des femmes atteintes d'hépatite C qui prenaient en même temps un CHC à base d'éthynylestradiol, on a observé significativement plus souvent une élévation de l'ALAT (y compris des cas d'élévation dépassant cinq fois la limite supérieure de la normale) lors de la prise de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux (voir «Interactions»). En revanche, lors de la prise de préparations hormonales à base d'estradiol ou de valérate d'estradiol, les valeurs d'ALAT étaient comparables à celles des patientes qui ne prenaient pas d'estrogénothérapie. Le nombre de cas étant limité, la prudence est aussi de mise en cas de prise concomitante de Zoely et de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir.
  • +
  • -Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent imposer un arrêt du CHC, jusqu'à ce que les valeurs hépatiques se soient normalisées. La récidive d'un ictère cholestatique apparu pour la première fois pendant une grossesse ou lors d'une prise antérieure d'hormones stéroïdiennes sexuelles, doit faire arrêter la prise du CHC.
  • +Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent imposer un arrêt du CHC, jusqu'à ce que les valeurs hépatiques se soient normalisées. La récidive d'un ictère cholestatique apparu pour la première fois pendant une grossesse ou lors d'une prise antérieure d'hormones stéroïdiennes sexuelles doit faire arrêter la prise du CHC.
  • -Contrôle du cycle
  • -Avec toutes les pilules combinées, il est possible d'observer parfois des saignements vaginaux irréguliers (spottings ou métrorragies) au cours des premiers mois d'utilisation. Une évaluation de ces saignements irréguliers n'est donc utile qu'après une phase initiale d'environ trois cycles. Après cette phase d'adaptation, le pourcentage des utilisatrices de Zoely ayant des saignements intermenstruels était de 15 à 20%.
  • -Si l'irrégularité des saignements persiste ou survient après des cycles réguliers, l'éventualité de causes non hormonales doit être envisagée et des investigations adéquates sont indiquées pour exclure la présence d'une tumeur maligne ou d'une grossesse. Ces examens pourront comporter un curetage.
  • -La durée des saignements de privation chez les femmes utilisant Zoely est de 3 à 4 jours en moyenne. Le saignement de privation peut rester absent alors que la femme n'est pas enceinte. Dans les études cliniques, ceci a été observé chez 18 à 32% des utilisatrices au cours des cycles 1 à 12. L'absence de saignements de privation n'a pas été associée à une survenue plus fréquente de métrorragies ou de spottings au cours du cycle suivant. Les schémas initiaux de saignements observés pendant les cycles 2 à 4 permettent de prédire le schéma de saignement probable par la suite.
  • -Chez les utilisatrices qui n'ont pas de saignement de privation et qui ont pris Zoely conformément aux instructions fournies sous «Posologie/Mode d'emploi», une grossesse est improbable. Cependant, si Zoely n'a pas été pris correctement ou si deux saignements de privation consécutifs sont restés absents, l'existence d'une grossesse doit être exclue avant de poursuivre l'utilisation de Zoely.
  • -Fiabilité réduite
  • -La fiabilité contraceptive des CHC peut être réduite si des prises ont été oubliées (voir «Posologie/Mode d'emploi»), si l'utilisatrice a souffert de troubles gastro-intestinaux dans la phase de prise des comprimés actifs (voir «Posologie/Mode d'emploi») ou si elle a pris certains autres médicaments (voir «Interactions»).
  • -Les utilisatrices doivent être instruites que la prise de contraceptifs oraux ne protège aucunement contre les infections par le VIH (sida) ou contre d'autres maladies sexuellement transmissibles.
  • +Les utilisatrices doivent être instruites que la prise de contraceptifs hormonaux ne protège aucunement contre les infections par le VIH (sida) ou contre d'autres maladies sexuellement transmissibles.
  • +Adolescentes en post-ménarche
  • +Les données sur la sécurité à long terme de Zoely sont encore limitées. On ignore en particulier si la quantité d'estradiol présente dans Zoely est suffisante pour maintenir des taux appropriés d'estradiol chez les adolescentes, tels qu'ils sont nécessaires pour la maturation des os.
  • +De plus, le risque spécifique de complications thromboemboliques sous Zoely – plus particulièrement en comparaison avec des contraceptifs de deuxième génération – ne peut pas encore être évalué. C'est pourquoi Zoely n'est pas autorisé pour une utilisation chez les adolescentes de moins de 18 ans tant que l'on ne dispose pas de données supplémentaires.
  • -In vitro, le nomégestrol acétate n'entraîne aucune induction ou inhibition notable des enzymes du cytochrome P450 et ne produit aucune interaction cliniquement significative avec la protéine de transport P-gp.
  • +Remarque: on tiendra compte des informations professionnelles des médicaments utilisés de façon concomitante, afin d'exclure d'éventuelles interactions.
  • -Inducteurs enzymatiques
  • -Des interactions peuvent survenir entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant les enzymes microsomales, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, à une diminution de l'effet contraceptif et à des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • -L'induction enzymatique maximale est en général observée après 2 à 3 semaines et peut persister pendant au moins 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicament. Les femmes traitées sur une courte période par un de ces médicaments doivent provisoirement utiliser une méthode de contraception non hormonale en complément au Zoely ou choisir une autre méthode contraceptive. Une méthode de contraception non hormonale doit être poursuivie pendant toute la prise concomitante des médicaments et encore pendant 28 jours après l'arrêt du traitement. Lorsque la prise concomitante d'un inducteur enzymatique dure au-delà de la fin de l'emballage du CHC, il faut passer immédiatement à l'emballage suivant, donc sauter l'intervalle habituel sans prise de comprimés.
  • -En cas de traitement de longue durée avec des médicaments qui entraînent une induction enzymatique hépatique, il convient d'utiliser des méthodes contraceptives non hormonales fiables.
  • +·Inducteurs enzymatiques
  • +Des interactions entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant des enzymes microsomales (en particulier des enzymes du cytochrome-P450), ce qui peut causer une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, peuvent entraîner une diminution de l'efficacité contraceptive et des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • +Une induction enzymatique peut déjà survenir au bout de quelques jours de traitement. L'induction enzymatique maximale est en général observée après 2 à 3 semaines et peut persister pendant au moins 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicaments.
  • +Les femmes traitées sur une courte période par un des médicaments susmentionnés doivent provisoirement utiliser une méthode de contraception barrière en complément de Zoely ou choisir une autre méthode contraceptive. La méthode barrière doit être poursuivie pendant toute la prise concomitante des médicaments et encore pendant 28 jours après l'arrêt du traitement.
  • +Lorsque la prise concomitante d'un inducteur enzymatique dure au-delà de la fin de l'emballage du CHC, il faut passer immédiatement à l'emballage suivant, donc sauter la prise des comprimés placebo.
  • +En cas de traitement de longue durée avec des médicaments qui entraînent une induction enzymatique hépatique, il convient d'utiliser des méthodes contraceptives alternatives.
  • -On sait en outre que différents inhibiteurs de la protéase du VIH/VHC et inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse peuvent entraîner une baisse ou une augmentation des concentrations plasmatiques en estrogènes et progestatifs. Ces modifications peuvent être cliniquement significatives dans certains cas.
  • +On sait en outre que différents inhibiteurs de la protéase du VIH/VHC (par ex. nelfinavir, bocéprévir, télaprévir) et inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (par ex. éfavirenz, névirapine) ainsi que leurs associations peuvent entraîner une baisse ou une augmentation des concentrations plasmatiques en estrogènes ou progestatifs. Ces modifications peuvent être cliniquement significatives dans certains cas. On sait en particulier que l'éfavirenz entraîne une réduction cliniquement significative des concentrations plasmatiques de quelques progestatifs. On ne dispose toutefois pas de données concernant le nomégestrol acétate.
  • -Inhibiteurs enzymatiques
  • -Les inhibiteurs forts et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. Itarconazol, Voriconazol, Flucinazol), les macrolides (Clarithromycin, Erythromycin), Diltiazem, Verapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
  • -Dans une étude auprès de femmes ménopausées, les participantes ont reçu une association de 3,75 mg de nomégestrol acétate et 1,5 mg d'estradiol en même temps que du kétoconazole (dose unique de 200 mg). Cette administration concomitante a conduit à une augmentation de 85% du pic de concentration du nomégestrol acétate, avec augmentation de 115% de l'AUC0-∞. L'AUC0-tlast de l'estradiol n'a toutefois que légèrement augmenté (de 26%). On suppose que des modifications similaires se produisent chez les femmes en âge de procréer.
  • +·Inhibiteurs enzymatiques
  • +Les inhibiteurs puissants et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. itraconazole, voriconazole, posaconazole, fluconazole), les macrolides (clarithromycine, erythromycine), diltiazem, rapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et/ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
  • +Dans une étude auprès de femmes ménopausées, les participantes ont reçu une association de 3,75 mg de nomégestrol acétate et 1,5 mg d'estradiol en même temps que du kétoconazole (dose unique de 200 mg). Cette administration concomitante a conduit à une augmentation de 85% du pic de concentration du nomégestrol acétate, avec augmentation de 115% de l'AUC0-∞. L'AUC0-tlast de l'estradiol n'a toutefois que légèrement augmenté (d'environ 26%). On suppose que des modifications similaires se produisent chez les femmes en âge de procréer.
  • -En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe «Comportement lors de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/Mode d'emploi».
  • +En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe «Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/mode d'emploi».
  • -Ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomaux ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains béta-bloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
  • +Ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomales ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains béta-bloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
  • +In vitro, le nomégestrol acétate n'entraîne aucune induction ou inhibition notable des enzymes du cytochrome P450 et ne produit aucune interaction cliniquement significative avec la protéine de transport P-gp.
  • +
  • -Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant un autre composant progestatif et/ou une autre dose d'estrogène. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
  • -Lorsqu'un traitement par Zoely est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement. En l'occurrence, il peut y avoir une hausse significative du taux de lamotrigine (selon les cas jusqu'à un niveau toxique) lors de l'arrêt de la prise du contraceptif hormonal (ainsi dans certains cas pendant la prise des comprimés placebo).
  • -Afin de connaître les éventuelles interactions, il est recommandé de consulter également l'information professionnelle des médicaments co-administrés.
  • +Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative correspondante des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments étaient administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant un autre composant progestatif et/ou une autre dose d'estrogène. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
  • +Lorsqu'un traitement par Zoely est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement. En l'occurrence, il peut y avoir une hausse significative du taux de lamotrigine (selon les cas jusqu'à un niveau toxique) lors de l'arrêt de la prise du contraceptif hormonal (ainsi que dans certains cas pendant la prise des comprimés placebo).
  • +Interactions de mécanisme inconnu
  • +Dans des études cliniques, lors de l'administration concomitante de CHC à base d'éthinylestradiol et de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir, utilisés pour le traitement des infections par le VHC, on a observé significativement plus souvent une élévation de l'ALAT dépassant cinq fois la limite supérieure de la normale (Upper Limit of Normal, [ULN]) ou plus que chez des patientes qui étaient traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux. En revanche, lors de la prise d'autres estrogènes (comme l'estradiol ou le valérate d'estradiol), l'incidence d'une élévation cliniquement significative des valeurs d'ALAT n'était pas plus élevée que chez les patientes qui ne prenaient pas d'estrogénothérapie. Le nombre de cas de femmes qui prenaient d'autres médicaments à base d'estrogènes étant limité, la prudence est néanmoins de mise en cas de prise concomitante de Zoely et de l'association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir.
  • -Infections
  • +Infections et infestations
  • -Système immunitaire
  • +Affections du système immunitaire
  • -Troubles psychiatriques
  • +Affections psychiatriques
  • -Système nerveux
  • +Affections du système nerveux
  • -Troubles oculaires
  • +Affections oculaires
  • -Troubles cardiaques/vasculaires
  • +Affections cardiaques/vasculaires
  • -Troubles hépato-biliaires
  • +Affections hépatobiliaires
  • -Troubles cutanés
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Troubles musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • -Occasionnel: sensation de jambes alourdies, crampes musculaires, douleurs dans les extrémités, arthralgies, myalgies
  • -Organes de reproduction et seins
  • +Occasionnel: sensation de jambes alourdies, crampes musculaires, douleurs dans les extrémités, arthralgies, myalgies.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • -Chez les utilisatrices d'autres contraceptifs oraux combinés (contenant de l'éthinylestradiol), on a rapporté de plus les effets indésirables suivants (cf. «Mises en garde et précautions»):
  • -Modifications de la tolérance au glucose, agitation, agressivité, troubles du sommeil, épilepsie, détérioration de l'ouïe par otosclérose, thromboembolies veineuses et artérielles, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, porphyrie, syndrome hémolytique et urémique, tumeurs du foie, aggravation d'un lupus érythémateux disséminé ou d'une chorée de Sydenham, érythème noueux, érythème polymorphe, purpura vasculaire.
  • +Chez les utilisatrices d'autres contraceptifs hormonaux combinés (contenant de l'éthinylestradiol), on a rapporté de plus les effets indésirables suivants (cf. «Mises en garde et précautions»):
  • +Modifications de la tolérance au glucose, agitation, agressivité, troubles du sommeil, épilepsie, détérioration de l'ouïe par otosclérose, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, porphyrie, syndrome hémolytique et urémique, tumeurs du foie, aggravation d'un lupus érythémateux disséminé ou d'une chorée de Sydenham, érythème noueux, érythème polymorphe, purpura vasculaire.
  • -Des femmes ont été traitées sans effets sur la sécurité par des doses multiples allant jusqu'au quintuple de la dose quotidienne de Zoely, ainsi qu'avec des doses uniques allant jusqu'à 40 fois la dose quotidienne de nomégestrol acétate. D'après l'expérience générale de l'utilisation des contraceptifs oraux combinés, les symptômes d'un surdosage pouvant survenir sont des nausées, des vomissements et, chez la petite fille, de légers saignements vaginaux. Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement sera purement symptomatique.
  • +Des femmes ont été traitées sans effets sur la sécurité par des doses multiples allant jusqu'au quintuple de la dose quotidienne de Zoely, ainsi qu'avec des doses uniques allant jusqu'à 40 fois la dose quotidienne de nomégestrol acétate. D'après l'expérience générale de l'utilisation des contraceptifs hormonaux combinés, les symptômes d'un surdosage pouvant survenir sont des nausées, des vomissements et, chez la petite fille, de légers saignements vaginaux. Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement sera purement symptomatique.
  • -L'œstrogène contenu dans Zoely est le 17β-estradiol, un œstrogène identique au 17β-estradiol endogène humain (E2). Cet œstrogène se distingue des œstrogènes contenus dans d'autres CHC par l'absence d'un groupement éthinyl en position 17-alpha. Les concentrations moyennes d'E2 sous Zoely sont comparables aux concentrations d'E2 présentes pendant la phase folliculaire précoce et la phase lutéale tardive du cycle menstruel.
  • +L'estrogène contenu dans Zoely est le 17β-estradiol, un estrogène identique au 17β-estradiol endogène humain (E2). Cet estrogène se distingue des estrogènes contenus dans d'autres CHC par l'absence d'un groupement éthinyl en position 17-alpha. Les concentrations moyennes d'E2 sous Zoely sont comparables aux concentrations d'E2 présentes pendant la phase folliculaire précoce et la phase lutéale tardive du cycle menstruel.
  • -À partir des données cumulées des deux études pivotales, l'indice de Pearl (échec de la méthode) calculé pour le groupe d'âge de 18 à 35 ans était de 0,79 (borne supérieure de l'intervalle de confiance = 1,30).
  • +À partir des données cumulées des deux études pivots, l'indice de Pearl (échec de la méthode) calculé pour le groupe d'âge de 18 à 35 ans était de 0,79 (limite supérieure de l'intervalle de confiance à 95% = 1,30).
  • +Sécurité
  • +
  • -Le 17β-estradiol (E2) est soumis à un effet de premier passage important après administration orale. La biodisponibilité absolue de la substance est de 1%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité de l'estradiol n'a été observé.
  • +Le 17β-estradiol (E2) est soumis à un effet de premier passage important après administration orale. La biodisponibilité absolue de la substance n'est que d'environ 1%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité de l'estradiol n'a été observé.
  • -Remarques concernant l'entreposage
  • +Remarques concernant le stockage
  • -Septembre 2015.
  • -S-CCDS-MK8175A-T-042014/2015-011800
  • +Juin 2017.
  • +S-CCDS-MK8175A-T-082016/MK8175A-CHE-2017-015356
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