| 102 Changements de l'information professionelle Zoely |
-OEMéd
-Chaque comprimé pelliculé actif blanc contient 2,5 mg de nomégestrol acétate et 1,5 mg d’estradiol (sous forme d’hémihydrate).
- +Chaque comprimé pelliculé actif blanc contient 2,5 mg de nomégestrol acétate et 1,5 mg d'estradiol (sous forme d'hémihydrate).
-Contraception orale chez la femme à partir de 18 ans.
- +Contraception hormonale chez la femme à partir de 18 ans.
- +La décision de prescrire Zoely doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Zoely en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +
-Les comprimés doivent être pris chaque jour approximativement à la même heure, indépendamment des repas. Ils doivent être pris dans l’ordre indiqué sur la plaquette, au besoin avec un peu de liquide. Les comprimés doivent être pris quotidiennement pendant 28 jours consécutifs. Chaque plaquette comprend d’abord 24 comprimés actifs blancs, suivis de 4 comprimés placebo jaunes. Une nouvelle plaquette doit être entamée immédiatement une fois la plaquette précédente terminée, sans interruption, qu’un saignement de privation survienne ou non. Le saignement de privation commence habituellement 2 à 3 jours après la prise du dernier comprimé blanc et peut ne pas être terminée lorsque l’on entame la plaquette suivante. Voir «Contrôle du cycle» dans la rubrique «Mises en garde et précautions».
- +Les CHC tels que Zoely ne devraient être prescrits que par des médecins ayant l'expérience de ces traitements et qui sont en mesure, d'une part, de fournir aux patientes toutes les explications requises sur les avantages et inconvénients de toutes les méthodes contraceptives disponibles et, d'autre part, de procéder à un examen général et gynécologique.
- +La prescription d'un CHC doit en principe se faire conformément aux dernières recommandations de la Société Suisse de Gynécologie et d'Obstétrique (SSGO).
- +Les comprimés doivent être pris chaque jour approximativement à la même heure, indépendamment des repas. Ils doivent être pris dans l'ordre indiqué sur la plaquette, au besoin avec un peu de liquide. Les comprimés doivent être pris quotidiennement pendant 28 jours consécutifs. Chaque plaquette comprend d'abord 24 comprimés actifs blancs, suivis de 4 comprimés placebo jaunes. Une nouvelle plaquette doit être entamée immédiatement une fois la plaquette précédente terminée, sans interruption, qu'un saignement de privation survienne ou non. Le saignement de privation commence habituellement 2 à 3 jours après la prise du dernier comprimé blanc et peut ne pas être terminée lorsque l'on entame la plaquette suivante. Voir «Contrôle du cycle» dans la rubrique «Mises en garde et précautions».
-Femmes n’ayant pas pris de contraceptif hormonal auparavant
-La prise des comprimés doit être commencée le 1 er jour du cycle naturel (c’est-à -dire le premier jour des règles). Dans ce cas, l’utilisation de méthodes contraceptives supplémentaires n’est pas nécessaire. Il est également possible de commencer entre le 2 e et le 5 e jour, mais dans ce cas, il faut utiliser une méthode barrière en complément jusqu’à ce que les comprimés blancs de la première plaquette aient été pris pendant 7 jours sans interruption.
-Passage à Zoely à la suite d’un contraceptif hormonal combiné (contraceptif oral combiné [COC], anneau vaginal ou dispositif transdermique contraceptif)
-La prise de Zoely doit commencer de préférence le lendemain de la prise du dernier comprimé actif du COC utilisé précédemment, et en tout cas au plus tard le jour suivant l’intervalle habituel sans comprimé ou avec comprimés placebo du COC utilisé jusque-là . Si un anneau vaginal ou un dispositif transdermique contraceptif était utilisé, il faut commencer à prendre Zoely de préférence le jour du retrait, et en tout cas au plus tard le jour où un nouveau dispositif aurait dû être mis en place.
-Si l’ancienne méthode avait été appliquée régulièrement et correctement, et si une grossesse peut être exclue avec une sécurité suffisante, le changement est aussi possible n’importe quel jour. L’intervalle sans hormones prévu pour la méthode utilisée jusque-là ne doit toutefois jamais être prolongé au-delà de la durée recommandée.
-Passage à Zoely à la suite d’un produit uniquement progestatif (micropilule, implant, injection) ou d’un dispositif intra-utérin (DIU) à libération hormonale
-En cas d’utilisation de la micropilule jusque-là , le passage à Zoely peut commencer n’importe quel jour en prenant Zoely le lendemain de la dernière micropilule prise. Les implants ou DIU peuvent être retirés n’importe quel jour; la prise de Zoely doit commencer le jour du retrait. Si un contraceptif injectable était utilisé, la prise de Zoely doit commencer le jour où l’injection suivante aurait dû avoir lieu. Dans tous ces cas, l’utilisation complémentaire d’une méthode contraceptive de type barrière est nécessaire pendant les 7 premiers jours de prise ininterrompue des comprimés blancs.
-Suite à une interruption de grossesse au cours du 1 er  trimestre
-La prise des comprimés peut être commencée immédiatement. Dans ce cas, aucune mesure contraceptive supplémentaire n’est nécessaire.
-Suite à un accouchement ou à une interruption de grossesse au cours du 2 e trimestre
-Suite à une interruption de grossesse au cours du 2 e trimestre ou à un accouchement, la prise de Zoely ne doit pas commencer avant 21 à 28 jours à cause du risque accru de complications thromboemboliques au cours des premières semaines suivant l’accouchement. Si la prise de Zoely est commencée plus tard, il faudra utiliser une méthode contraceptive de type barrière en complément pendant les 7 premiers jours de prise des comprimés actifs blancs. Si des rapports sexuels ont toutefois déjà eu lieu, il faut exclure une grossesse ou attendre les premières règles avant de commencer la prise du COC.
-Concernant l’utilisation pendant la période d’allaitement, voir «Grossesse/allaitement».
-Marche à suivre en cas d’oubli de prise
-Les instructions suivantes ne s’appliquent qu’en cas d’oubli de prise de comprimés blancs (contenant les principes actifs). L’oubli de prise d’un ou de plusieurs comprimés jaunes n’affecte pas la fiabilité contraceptive. Le(s) comprimé(s) jaune(s) oublié(s) doivent cependant être jetés pour éviter que la phase prévue pour la prise du placebo soit prolongée par erreur.
-S’il s’est écoulé moins de 12 heures depuis l’oubli d’un comprimé actif, la protection contraceptive n’est pas compromise. Le comprimé oublié doit alors être pris immédiatement. Tous les comprimés suivants seront à nouveau pris à l’heure habituelle.
-Si l’heure de prise prévue remonte à plus de 12 heures , il est possible que la fiabilité contraceptive soit réduite. La conduite à tenir en cas d’oubli peut être définie d’après les deux règles de base suivantes:
-– Au moins 7 jours de prise régulière des comprimés actifs blancs sont nécessaires pour obtenir une inhibition adéquate de l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien.
-– Plus le nombre de comprimés actifs blancs oubliés est élevé et plus les comprimés oubliés sont proches des 4 comprimés placebo jaunes, plus le risque de grossesse est élevé.
- +Femmes n'ayant pas pris de contraceptif hormonal auparavant
- +La prise des comprimés doit être commencée le 1er jour du cycle naturel (c'est-à -dire le premier jour des règles). Dans ce cas, l'utilisation de méthodes contraceptives supplémentaires n'est pas nécessaire. Il est également possible de commencer entre le 2e et le 5e jour, mais dans ce cas, il faut utiliser une méthode barrière en complément jusqu'à ce que les comprimés blancs de la première plaquette aient été pris pendant 7 jours sans interruption.
- +Passage à Zoely à la suite d'un contraceptif hormonal combiné (contraceptif oral combiné (COC), anneau vaginal ou dispositif transdermique contraceptif)
- +La prise de Zoely doit commencer de préférence le lendemain de la prise du dernier comprimé actif du COC utilisé précédemment, et en tout cas au plus tard le jour suivant l'intervalle habituel sans comprimé ou avec comprimés placebo du COC utilisé jusque-là . Si un anneau vaginal ou un dispositif transdermique contraceptif était utilisé, il faut commencer à prendre Zoely de préférence le jour du retrait, et en tout cas au plus tard le jour où un nouveau dispositif aurait dû être mis en place.
- +Si l'ancienne méthode avait été appliquée régulièrement et correctement, et si une grossesse peut être exclue avec une sécurité suffisante, le changement est aussi possible n'importe quel jour. L'intervalle sans hormones prévu pour la méthode utilisée jusque-là ne doit toutefois jamais être prolongé au-delà de la durée recommandée.
- +Passage à Zoely à la suite d'un produit uniquement progestatif (micropilule, implant, injection) ou d'un dispositif intra-utérin (DIU) à libération hormonale
- +En cas d'utilisation de la micropilule jusque-là , le passage à Zoely peut commencer n'importe quel jour en prenant Zoely le lendemain de la dernière micropilule prise. Les implants ou DIU peuvent être retirés n'importe quel jour; la prise de Zoely doit commencer le jour du retrait. Si un contraceptif injectable était utilisé, la prise de Zoely doit commencer le jour où l'injection suivante aurait dû avoir lieu. Dans tous ces cas, l'utilisation complémentaire d'une méthode contraceptive de type barrière est nécessaire pendant les 7 premiers jours de prise ininterrompue des comprimés blancs.
- +Après un avortement au 1er trimestre
- +La prise des comprimés peut être commencée immédiatement. Dans ce cas, aucune mesure contraceptive supplémentaire n'est nécessaire.
- +Après un avortement au 2ème trimestre de grossesse ou un accouchement
- +La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel que Zoely après un avortement au 2ème trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l'accouchement; voir «Mises en garde et précautions»).
- +Dans tous les cas, après un accouchement ou un avortement au 2ème trimestre de grossesse, la prise de Zoely doit débuter au plus tôt entre le 21ème et le 28ème jour. Si le traitement débute plus tard, il est recommandé d'appliquer des méthodes contraceptives supplémentaires non hormonales durant les 7 premiers jours de la prise. Si des rapports sexuels ont eu lieu entre-temps, il convient d'exclure l'éventualité d'une grossesse ou d'attendre les premières règles avant de débuter le traitement.
- +Concernant l'utilisation pendant la période d'allaitement, voir «Grossesse/Allaitement».
- +Marche à suivre en cas d'oubli de prise
- +Les instructions suivantes ne s'appliquent qu'en cas d'oubli de prise de comprimés blancs (contenant les principes actifs). L'oubli de prise d'un ou de plusieurs comprimés jaunes n'affecte pas la fiabilité contraceptive. Le(s) comprimé(s) jaune(s) oublié(s) doivent cependant être jetés pour éviter que la phase prévue pour la prise du placebo soit prolongée par erreur.
- +S'il s'est écoulé moins de 12 heures depuis l'oubli d'un comprimé actif, la protection contraceptive n'est pas compromise. Le comprimé oublié doit alors être pris immédiatement. Tous les comprimés suivants seront à nouveau pris à l'heure habituelle.
- +Si l'heure de prise prévue remonte à plus de 12 heures, il est possible que la fiabilité contraceptive soit réduite. La conduite à tenir en cas d'oubli peut être définie d'après les deux règles de base suivantes:
- +·Au moins 7 jours de prise régulière des comprimés actifs blancs sont nécessaires pour obtenir une inhibition adéquate de l'axe hypothalamo-hypophyso-ovarien.
- +·Plus le nombre de comprimés actifs blancs oubliés est élevé et plus les comprimés oubliés sont proches des 4 comprimés placebo jaunes, plus le risque de grossesse est élevé.
-L’utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu’elle s’aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l’heure habituelle. Pendant les 7 jours suivants, elle doit utiliser une méthode de type barrière (par exemple des préservatifs) en complément.
-Si des rapports sexuels ont eu lieu au cours des 7 jours précédents, la possibilité d’une grossesse doit être envisagée.
- +L'utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu'elle s'aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l'heure habituelle. Pendant les 7 jours suivants, elle doit utiliser une méthode de type barrière (par exemple des préservatifs) en complément.
- +Si des rapports sexuels ont eu lieu au cours des 7 jours précédents, la possibilité d'une grossesse doit être envisagée.
-L’utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu’elle s’aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l’heure habituelle. Si les comprimés ont été pris correctement les 7 jours précédant l’oubli de prise, il n’est pas nécessaire d’utiliser une méthode contraceptive supplémentaire. Si toutefois plus d’un comprimé a été oublié, il faut conseiller à l’utilisatrice de pratiquer une méthode contraceptive supplémentaire pendant 7 jours.
- +L'utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu'elle s'aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l'heure habituelle. Si les comprimés ont été pris correctement les 7 jours précédant l'oubli de prise, il n'est pas nécessaire d'utiliser une méthode contraceptive supplémentaire. Si toutefois plus d'un comprimé a été oublié, il faut conseiller à l'utilisatrice de pratiquer une méthode contraceptive supplémentaire pendant 7 jours.
-Vu l’imminence de la phase des comprimés placebo jaunes, le risque d’une moindre fiabilité est accru. Cependant, il est encore possible d’éviter une diminution de la protection contraceptive en ajustant le schéma de prise des comprimés. Si l’on utilise l’une des deux options suivantes, il n’est pas nécessaire d’employer une méthode contraceptive supplémentaire si tous les comprimés des 7 jours précédant le comprimé oublié ont été pris correctement. Si ce n’est pas le cas, l’utilisatrice doit recourir à la première de ces deux options et utiliser en même temps une méthode contraceptive complémentaire pendant les 7 jours suivants.
-1. L’utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu’elle s’aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l’heure habituelle jusqu’à ce qu’elle ait pris tous les comprimés blancs. Les 4 comprimés placebo de la dernière rangée doivent être jetés. L’utilisatrice doit alors directement passer à la plaquette de pilules suivante. Il est peu probable que le saignement de privation commence avant la fin de la phase des comprimés actifs blancs de la deuxième plaquette, mais une métrorragie ou un spotting sont possibles pendant la prise des comprimés.
-2. Il peut également être conseillé à l’utilisatrice d’interrompre la prise des comprimés actifs de la plaquette en cours. Elle doit alors prendre directement les comprimés placebo de la dernière rangée pendant 4 jours au maximum (jours d’oubli inclus), puis continuer avec la plaquette suivante.
-Attention: si l’utilisatrice n’est pas sûre du nombre ou de la couleur des comprimés oubliés et hésite au sujet de l’option qui convient, elle doit utiliser une méthode de contraception de type barrière en complément jusqu’à ce qu’elle ait pris les comprimés blancs pendant 7 jours sans interruption.
-Si l’utilisatrice a oublié des prises et n’a pas de saignement de privation lors de la phase de prise suivante des comprimés placebo, l’éventualité d’une grossesse doit être envisagée.
-Marche à suivre en cas de troubles gastro-intestinaux
-Lors de troubles gastro-intestinaux sévères (par exemple vomissements ou diarrhée), l’absorption des agents actifs peut éventuellement être incomplète. Il faut par conséquent prendre des mesures contraceptives complémentaires dans un tel cas.
-En cas de vomissements dans les 3 à 4 heures suivant la prise d’un comprimé blanc, un autre comprimé doit être pris dès que possible. Ce comprimé doit être pris si possible dans les 12 heures qui suivent l’heure habituelle de prise du comprimé. Si ce délai de 12 heures est dépassé, il faut appliquer les méthodes concernant l’oubli de comprimés fournis dans la rubrique «Marche à suivre en cas d’oubli de prise». Si le schéma de prise habituel doit être conservé, il faut prendre le(s) comprimé(s) blanc(s) supplémentaires dans une autre plaquette.
- +Vu l'imminence de la phase des comprimés placebo jaunes, le risque d'une moindre fiabilité est accru. Cependant, il est encore possible d'éviter une diminution de la protection contraceptive en ajustant le schéma de prise des comprimés. Si l'on utilise l'une des deux options suivantes, il n'est pas nécessaire d'employer une méthode contraceptive supplémentaire si tous les comprimés des 7 jours précédant le comprimé oublié ont été pris correctement. Si ce n'est pas le cas, l'utilisatrice doit recourir à la première de ces deux options et utiliser en même temps une méthode contraceptive complémentaire pendant les 7 jours suivants.
- +1.L'utilisatrice doit prendre le dernier comprimé blanc oublié dès qu'elle s'aperçoit de son oubli, même si cela implique de prendre deux comprimés simultanément. Elle poursuivra ensuite les prises à l'heure habituelle jusqu'à ce qu'elle ait pris tous les comprimés blancs. Les 4 comprimés placebo de la dernière rangée doivent être jetés. L'utilisatrice doit alors directement passer à la plaquette de pilules suivante. Il est peu probable que le saignement de privation commence avant la fin de la phase des comprimés actifs blancs de la deuxième plaquette, mais une métrorragie ou un spotting sont possibles pendant la prise des comprimés.
- +2.Il peut également être conseillé à l'utilisatrice d'interrompre la prise des comprimés actifs de la plaquette en cours. Elle doit alors prendre directement les comprimés placebo de la dernière rangée pendant 4 jours au maximum (jours d'oubli inclus), puis continuer avec la plaquette suivante.
- +Attention: si l'utilisatrice n'est pas sûre du nombre ou de la couleur des comprimés oubliés et hésite au sujet de l'option qui convient, elle doit utiliser une méthode de contraception de type barrière en complément jusqu'à ce qu'elle ait pris les comprimés blancs pendant 7 jours sans interruption.
- +Si l'utilisatrice a oublié des prises et n'a pas de saignement de privation lors de la phase de prise suivante des comprimés placebo, l'éventualité d'une grossesse doit être envisagée.
- +Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux
- +En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, – quelle que soit leur cause (c.-à -d. aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse, etc.) – l'absorption peut être incomplète et des méthodes de contraception supplémentaires doivent être utilisées. En cas de vomissements dans les 3 à 4 heures suivant la prise d'un comprimé blanc, un autre comprimé doit être pris dès que possible. Ce comprimé doit être pris si possible dans les 12 heures qui suivent l'heure habituelle de prise du comprimé. Si ce délai de 12 heures est dépassé, il faut appliquer les méthodes concernant l'oubli de comprimés fournis dans la rubrique «Marche à suivre en cas d'oubli de prise». Si le schéma de prise habituel doit être conservé, il faut prendre le(s) comprimé(s) blanc(s) supplémentaires dans une autre plaquette.
-Pour prolonger le cycle, il faut commencer une nouvelle plaquette de Zoely sans prendre les comprimés placebo jaunes de la plaquette en cours. La date d’arrivée des règles peut ainsi être repoussée jusqu’à la fin des comprimés actifs blancs de la nouvelle plaquette. Après la prise des comprimés jaunes de la deuxième plaquette, la prise de Zoely peut être poursuivie comme à l’ordinaire. Pendant la phase de prolongation, des métrorragies ou des spottings sont possibles.
-Pour décaler l’arrivée de ses règles à un autre jour de la semaine, on peut raccourcir de 4 jours au maximum la phase de prise des comprimés placebo jaunes. Plus l’intervalle est court, plus il est probable que le saignement de privation ne surviendra pas et que des métrorragies ou spottings se produiront au cours de l’utilisation de la plaquette suivante.
- +Pour prolonger le cycle, il faut commencer une nouvelle plaquette de Zoely sans prendre les comprimés placebo jaunes de la plaquette en cours. La date d'arrivée des règles peut ainsi être repoussée jusqu'à la fin des comprimés actifs blancs de la nouvelle plaquette. Après la prise des comprimés jaunes de la deuxième plaquette, la prise de Zoely peut être poursuivie comme à l'ordinaire. Pendant la phase de prolongation, des métrorragies ou des spottings sont possibles.
- +Pour décaler l'arrivée de ses règles à un autre jour de la semaine, on peut raccourcir de 4 jours au maximum la phase de prise des comprimés placebo jaunes. Plus l'intervalle est court, plus il est probable que le saignement de privation ne surviendra pas et que des métrorragies ou spottings se produiront au cours de l'utilisation de la plaquette suivante.
-Les données concernant l’utilisation de Zoely chez les adolescentes de moins de 18 ans sont limitées. Jusqu’à ce que de plus amples données de sécurité soient disponibles, l’utilisation de Zoely n’est pas autorisée chez les adolescentes (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Les données concernant l'utilisation de Zoely chez les adolescentes de moins de 18 ans sont limitées. Jusqu'à ce que de plus amples données de sécurité soient disponibles, l'utilisation de Zoely n'est pas autorisée chez les adolescentes (voir «Mises en garde et précautions»).
-Zoely n’est pas indiqué après la ménopause.
- +Zoely n'est pas indiqué après la ménopause.
-On ne dispose pas de données sur les patientes présentant une insuffisance rénale. Il est cependant peu probable, qu’une insuffisance rénale influence l’élimination du nomégestrol acétate et de l’estradiol.
- +On ne dispose pas de données sur les patientes présentant une insuffisance rénale. Il est cependant peu probable qu'une insuffisance rénale influence l'élimination du nomégestrol acétate et de l'estradiol.
-Zoely n’a pas été étudié auprès de patientes présentant une insuffisance hépatique. Comme toutes les hormones stéroïdiennes, Zoely est contre-indiqué chez les femmes atteintes d’insuffisance hépatique sévère (voir «Contre-indication»).
- +Zoely n'a pas été étudié auprès de patientes présentant une insuffisance hépatique. Comme toutes les hormones stéroïdiennes, Zoely est contre-indiqué chez les femmes atteintes d'insuffisance hépatique sévère (voir «Contre-indication»).
-Les contraceptifs oraux combinés (COC) ne doivent pas être utilisés en présence des affections ou des facteurs de risque mentionnés ci-dessous. Si l’une de ces affections ou l’un de ces facteurs de risque apparaît pour la première fois au cours du traitement par Zoely, la prise du médicament doit être interrompue immédiatement:
-Présence ou antécédents connus d’événements thromboemboliques (par exemple thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire);
-présence ou antécédents connus d’événements thromboemboliques artériels (par exemple accident vasculaire cérébral ou infarctus du myocarde) ou de stades avant-coureurs (par exemple accident ischémique transitoire, angor);
-présence d’un facteur de risque sévère ou de facteurs de risque multiples de thrombose veineuse ou artérielle (voir «Mises en garde et précautions»);
-prédisposition héréditaire ou acquise à la thrombose veineuse ou artérielle, telle que: résistance à la protéine C activée (PCa), déficit en antithrombine III, déficit en protéine C, déficit en protéine S, hyperhomocystéinémie et anticorps antiphospholipides (anticorps anticardiolipine, anticoagulant lupique);
-antécédents connus de migraine avec symptômes neurologiques focaux;
-diabète avec atteinte vasculaire;
-hypertension artérielle sévère;
-dyslipoprotéinémie sévère;
-présence confirmée ou suspectée de tumeurs malignes hormono-dépendantes (par exemple cancer des organes génitaux ou des seins);
-saignements vaginaux d’étiologie inconnue;
-présence ou antécédents connus de tumeurs hépatiques (bénignes ou malignes);
-présence ou antécédents d’affection hépatique sévère, si le bilan hépatique n’est pas revenu à la normale;
-présence ou antécédents connus de pancréatite, si elle était associée à une hypertriglycéridémie sévère;
-grossesse confirmée ou suspectée;
-hypersensibilité à l’un des principes actifs ou à l’un des excipients de la composition.
- +·Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV))
- +·Thromboembolie veineuse (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p.ex. thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire)
- +·Facteurs de risque majeurs de thrombo-embolie veineuse tels que:
- +·Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S
- +·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse, selon tableau sous la rubrique «Mises en garde et précautions».
- +·Présence ou risque de thrombo-embolie artérielle (TEA)
- +·Thrombo-embolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire (AIT), accident vasculaire cérébral)
- +·Facteurs de risque majeurs de TEA comme
- +·diabète avec complications vasculaires
- +·hypertension artérielle sévère
- +·dyslipoprotéinémie sévère
- +·antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
- +·prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu’une hyperhomocystéinémie ou la présence d’anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique)
- +·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de TEA, selon tableau sous la rubrique «Mises en garde et précautions».
- +·Affection hépatique sévère ou antécédent d’affection hépatique sévère, en l’absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques;
- +·Tumeur hépatique (bénigne ou maligne) ou antécédent de tumeur hépatique;
- +·Tumeur maligne hormonodépendante connue ou suspectée (par exemple appareil génital ou seins);
- +·Présence ou antécédents connus de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie sévère;
- +·Saignements vaginaux d’origine inconnue;
- +·Grossesse confirmée ou suspicion de grossesse;
- +·Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients de Zoely.
-Les avantages d’un COC doivent être pesés contre les risques indiqués ci-dessous, en tenant compte de la sévérité de chaque risque et du risque résultant de l’existence de plusieurs facteurs de risque simultanés; ces questions doivent être discutées avec la patiente avant d’accepter de prescrire le contraceptif oral (cf. «Contre-indications»).
-Avant le début de prise d’un COC, il est nécessaire d’explorer soigneusement l’anamnèse de la patiente et les antécédents familiaux, et de procéder à un examen médical général et gynécologique approfondi pour identifier les maladies exigeant un traitement et les facteurs de risque et exclure une grossesse. Ces examens englobent une prise de tension ainsi qu’un examen des seins, de l’abdomen et des organes pelviens, y compris cytologie cervicale et analyses de laboratoire appropriées.
-Au cours de l’utilisation, il est recommandé de faire des contrôles à intervalles réguliers avec vérification des contre-indications (par exemple antécédent d’épisode ischémique) et des facteurs de risque (par exemple antécédents familiaux de thromboses veineuses ou artérielles, cf. «Complications et facteurs de risque vasculaire», vu qu’une première survenue reste possible après le début de prise d’un COC. La nature et la fréquence de ces examens de contrôle doivent être en accord avec les recommandations gynécologiques suisses, en tenant compte des aspects individuels.
-Toutes les informations ci-dessous sont basées sur des données épidémiologiques de contraceptifs oraux combinés (COC) contenant de l’éthinylestradiol . Zoely contient du 17β-estradiol . On ne dispose pas de données épidémiologiques concernant les COC contenant de l’estradiol, mais on considère que les mises en garde s’appliquent aussi à l’utilisation de Zoely.
-Raisons exigeant un arrêt de prise immédiat
-En cas de présence ou de suspicion de l’existence de l’une des maladies indiquées ci-dessous, la prise de Zoely doit être arrêtée et les méthodes contraceptives alternatives doivent être discutées avec la patiente.
-– Première survenue ou exacerbation de céphalées de type migraineux ou augmentation de la fréquence de maux de tête d’intensité inhabituelle;
-– apparition soudaine de troubles de la vue, de l’ouïe, de la parole ou d’autres fonctions sensorielles;
-– premiers signes de complications thromboemboliques (cf. «Complications et facteurs de risque vasculaire»);
-– au moins 4 semaines avant une intervention chirurgicale planifiée et pendant une immobilisation, par exemple à la suite d’un accident ou d’une opération;
-– augmentation significative de la tension artérielle (confirmée par des prises de tension répétées);
-– apparition d’un ictère, d’une hépatite, d’un prurit généralisé;
-– fortes douleurs dans l’abdomen supérieur ou augmentation du volume hépatique;
-– grossesse (confirmée ou suspectée).
- +Le risque de thrombo-embolie veineuse (TEV) et de thrombo-embolie artérielle (TEA) est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les mises en garde et précautions décrites ci-après doivent être prises en considération avant toute prescription (voir «Risque de thrombo-embolie veineuse [TEV]» et «Risque de thrombo-embolie artérielle [TEA]»). Il est en outre important d'informer la patiente des risques d'accidents thrombo-emboliques veineux et artériels, des facteurs de risques vasculaires et en particulier des symptômes de TEV et de TEA ainsi que des mesures à prendre en présence de ces symptômes et de suspicion de thrombose (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Symptômes de TEA»).
- +Avant de prescrire un CHC tel que Zoely, les bénéfices associés à son utilisation doivent être évalués par rapport aux maladies/risques détaillés ci-dessous. Le degré de gravité de chaque facteur individuel ainsi que la présence concomitante de plusieurs facteurs de risque doivent être pris en compte et discutés avec la patiente (voir également «Contre-indications»). La patiente est en outre invitée à lire attentivement la notice d'emballage et à suivre les conseils qui y figurent.
- +Avant le début ou le renouvellement de la prise d'un CHC tel que Zoely, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu'à un examen général et gynécologique approfondi en prenant en compte les contre-indications et les mises en garde/précautions afin de dépister les affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Ces examens comprennent généralement une mesure de la tension artérielle, un examen des seins, de l'abdomen et des organes pelviens avec frottis cytologique du col et examens de laboratoire appropriés.
- +Les examens doivent être répétés à intervalle régulier pendant la durée d'utilisation des CHC. La fréquence et le type d'examen doivent toutefois être déterminés individuellement et se référer aux directives de la Société suisse de gynécologie et d'obstétrique (SSGO). Les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque (p.ex. anamnèse familiale de thrombose veineuse ou artérielle; voir «Facteurs de risque de TEV» et «Facteurs de risque de TEA») peuvent apparaître pour la première fois en cours d'utilisation d'un CHC et doivent dès lors être recherchés lors de chaque contrôle.
- +Toutes les informations ci-dessous sont basées sur des données épidémiologiques de contraceptifs oraux combinés (COC) contenant de l'éthinylestradiol. Zoely contient du 17β-estradiol. On ne dispose pas de données épidémiologiques concernant les COC contenant de l'estradiol, mais on considère que les mises en garde s'appliquent aussi à l'utilisation de Zoely.
- +Motifs imposant l'arrêt immédiat de la prise du médicament
- +La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition de l'une des contre-indications précitées ou de l'une des situations suivantes, il lui faut consulter au plus vite un médecin, qui décidera de la poursuite ou de l'arrêt de la prise du CHC:
- +·Première survenue ou exacerbation de céphalées de type migraineux ou augmentation de la fréquence de maux de tête d'intensité inhabituelle;
- +·Apparition soudaine de troubles de la vue, de l'ouïe, de la parole ou d'autres fonctions sensorielles;
- +·dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire] et Symptômes de TEA)»);
- +·4 semaines au moins avant une intervention chirurgicale programmée et pendant une immobilisation p.ex. à la suite d'un accident ou d'une opération;
- +·Augmentation significative de la tension artérielle (confirmée par des prises de tension répétées);
- +·Apparition d'un ictère, d'une hépatite, d'un prurit généralisé;
- +·Fortes douleurs dans l'abdomen supérieur ou augmentation du volume hépatique;
- +·Grossesse (confirmée ou suspectée).
-Les données sur la sécurité à long terme de Zoely sont encore limitées. On ignore en particulier si la quantité d’estradiol présente dans Zoely est suffisante pour maintenir des taux appropriés d’estradiol chez les adolescentes, tels qu’ils sont nécessaires pour la maturation des os.
-De plus, le risque spécifique de complications thromboemboliques sous Zoely plus particulièrement en comparaison avec des contraceptifs de deuxième génération – ne peut pas encore être évalué. C’est pourquoi Zoely n’est pas autorisé pour une utilisation chez les adolescentes de moins de 18 ans tant que l’on ne dispose pas de données supplémentaires.
-Complications et facteurs de risque vasculaire
-Des études épidémiologiques suggèrent la présence d’un rapport entre l’utilisation de contraceptifs combinés oraux (COC) et un risque accru de maladies thrombotiques et thromboemboliques veineuses et artérielles, comme par exemple thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral. Ces incidents se produisent rarement, mais ils peuvent avoir une issue fatale.
-Une grande étude prospective de cohortes portant sur 3 groupes a montré que l’incidence de thromboembolies veineuses (TEV) était de 8 à 10 cas sur 10’000 années-femmes chez les femmes sous COC à faible dose d’oestrogène (<0,05 mg d’éthinylestradiol). Les données les plus récentes suggèrent que l’incidence de TEV chez les non-utilisatrices qui ne sont pas enceintes est d’environ 4,4 sur 10’000 années-femmes. Le risque associé à une grossesse est de 20 à 30 cas sur 10’000 années-femmes.
-Dans plusieurs des nombreuses études épidémiologiques effectuées auprès de femmes prenant des contraceptifs oraux faiblement dosés, on a constaté un risque environ doublé de thromboembolies veineuses sous COC faiblement dosés contenant des progestatifs de 3 e génération (préparations oestro-progestatives au désogestrel ou au gestodène) comparativement aux COC faiblement dosés contenant le progestatif lévonorgestrel (COC dits de 2 e génération). Toutes les études n’ont cependant pas confirmé ce risque accru. On ignore à ce jour quel est le risque de complications thromboemboliques sous Zoely en comparaison avec d’autres COC.
-Le risque de thromboembolies veineuses que présente une femme est le plus élevé pendant sa première année d’utilisation d’un COC (surtout pendant les 3 premiers mois). Une analyse intérimaire suggère que ce risque accru est présent dès la première prise d’un COC ainsi que lors d’une nouvelle utilisation du même ou d’un autre COC après un arrêt de prise d’au moins quatre semaines.
-Dans de très rares cas, des thromboses ont été signalées chez des utilisatrices de COC dans d’autres vaisseaux sanguins tels que, par exemple, les veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes et les sinus veineux du cerveau. Dans des cas isolés, on a aussi rapporté des hémorragies sous-arachnoïdiennes. Un lien entre ces événements et l’utilisation de COC n’est toutefois pas établi.
-Les utilisatrices de COC doivent être spécifiquement instruites de consulter leur médecin si elles suspectent des symptômes de thrombose. En cas de thrombose suspectée ou confirmée, il faut arrêter la prise du COC.
-Les symptômes d’une thrombose veineuse profonde peuvent englober
-– Douleur et/ou gonflement unilatéraux inhabituels le long d’une veine d’une jambe;
-– sensation de tension ou douleurs dans une jambe, même si ces phénomènes ne sont perceptibles qu’en position debout ou en marchant;
-– chaleur, rougeur ou couleur anormale de la peau du membre inférieur.
-Les symptômes d’une embolie pulmonaire peuvent englober
-– Essoufflement soudain inexpliqué, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à l’effort;
-– apparition soudaine de toux, éventuellement avec expectorations sanguinolentes;
-– apparition soudaine de douleurs thoraciques, s’aggravant éventuellement lors d’une respiration profonde;
-– fort étourdissement, vertige ou anxiété;
-– tachycardie ou arythmies.
-Les symptômes d’un accident vasculaire cérébral peuvent englober
-– Survenue soudaine d’un engourdissement ou d’un manque de force du visage, d’un bras, d’un membre inférieur, surtout dans une moitié du corps;
-– apparition soudaine d’un état confusionnel;
-– élocution confuse ou problèmes de compréhension;
-– apparition soudaine de troubles visuels affectant un seul ou les deux yeux (par exemple vue double ou perte partielle ou complète de la vue);
-– troubles soudains de la marche;
-– vertiges;
-– troubles de l’équilibre ou de la coordination;
-– apparition soudaine de céphalées sévères ou prolongées de cause inconnue;
-– perte de conscience ou évanouissement avec ou sans crise de convulsions.
-L’accroissement de la fréquence ou de la sévérité des migraines au cours de l’utilisation de COC peut être un signe précoce d’un événement cérébrovasculaire. Dans ce cas, la prise du COC doit immédiatement être arrêtée.
-Les symptômes d’un infarctus du myocarde peuvent englober
-– Douleurs, malaise, sensation d’oppression, sensation de lourdeur, sensation d’ oppression ou de tension au niveau du thorax, du bras ou de la zone rétrosternale;
-– symptômes irradiant dans le dos, la mâchoire, le cou, le bras ou l’estomac;
-– essoufflement;
-– tachycardie ou arythmies;
-– sensation de trop-plein, symptômes gastriques ou envie de vomir;
-– sueurs, nausée, vomissement ou vertige;
-– sensation extrême de faiblesse ou d’angoisse.
-Les autres symptômes d’occlusion vasculaire peuvent englober
-– Douleur soudaine, gonflement ou légère cyanose d’une extrémité;
-– syndrome abdominal aigu.
-Certains de ces symptômes (par exemple essoufflement ou toux) ne sont pas spécifiques; ils peuvent être confondus avec les symptômes associés à des événements fréquents ou moins sévères (par exemple à une infection respiratoire).
-Le risque de complications thromboemboliques veineuses ou artérielles et d’accidents vasculaires cérébraux augmente avec les facteurs suivants
-– Âge;
-– obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²);
-– antécédents familiaux (thromboembolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent à un âge relativement jeune). En cas de suspicion d’une prédisposition héréditaire, un spécialiste doit être consulté avant le début de prise d’un contraceptif oral;
-– immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, intervention chirurgicale sur les membres inférieurs ou traumatisme sévère. Dans ces situations, la prise du COC doit être interrompue (dans le cas d’une chirurgie élective: au moins 4 semaines avant l’intervention) et n’être reprise que 2 semaines au plus tôt après la mobilisation complète;
-– maintien prolongé d’une position assise (par exemple vols long-courriers);
-– tabagisme (le risque augmente encore avec l’âge et chez les femmes qui fument beaucoup, surtout au-delà de 35 ans; ceci concerne essentiellement les complications artérielles). C’est pourquoi il faut vivement déconseiller de fumer aux femmes prenant un contraceptif oral, surtout au-delà de l’âge de 35 ans ou en présence d’autres facteurs de risque artériel;
-– dyslipoprotéinémie;
-– hypertension artérielle;
-– migraine;
-– valvulopathies;
-– fibrillation auriculaire.
-Il n’est pas certain qu’il existe un rapport entre la présence de varices/d’une thrombophlébite superficielle spontanée et la survenue de thromboses veineuses profondes.
-Il faut tenir compte du risque thromboembolique accru dans les semaines suivant un accouchement (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
-Autres maladies associées à des conditions circulatoires défavorables
-– Diabète;
-– lupus érythémateux disséminé;
-– syndrome hémolytique et urémique;
-– maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn ou colite ulcéreuse);
-– drépanocytose.
-Un bilan complet de la physiologie de la coagulation sanguine peut être indiqué en présence de facteurs de risque. Le programme de dépistage hémostatique peut englober les paramètres suivants: fibrinogène, antithrombine III, homocystéine, protéine C, protéine S, résistance à la PCa (mutation du facteur V de Leiden) et anticorps antiphospholipides (y compris anticorps anticoagulant lupique et anticorps anticardiolipine).
-Lors de l’évaluation des avantages et des risques, il faut songer qu’un traitement adéquat de maladies préexistantes peut réduire le risque de thrombose qui leur est associé et qu’une grossesse engendre un risque de thrombose plus élevé que la prise d’un CO.
-Maladies cancéreuses
-Certaines études épidémiologiques suggèrent un risque accru de cancer du col utérin en cas de prise de COC à long terme. Le principal facteur de risque de développement d’un cancer du col utérin est une infection persistante à papillomavirus humains (HPV). Des études épidémiologiques suggèrent que l’administration à long terme de COC contenant de l’éthinylestradiol pourrait contribuer à augmenter ce risque. On ignore toutefois dans quelle mesure d’autres facteurs – par exemple le dépistage du cancer du col utérin et le comportement sexuel (y compris l’utilisation de méthodes de contraception de type barrière) – contribuent également à ce risque accru.
-Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a mis en évidence que les femmes prenant actuellement un COC ont un risque relatif légèrement accru de cancer du sein (RR = 1,24). Ce risque baisse de façon continue en l’espace de 10 ans après l’arrêt de prise du COC. Vu que les cancers du sein sont relativement rares chez les femmes de moins de 40 ans, le nombre de cancers du sein diagnostiqués en plus chez les femmes utilisant actuellement ou ayant utilisé un COC est faible en comparaison avec le risque général de cancer du sein. Les cancers du sein diagnostiqués chez les femmes ayant pris un COC à un quelconque moment de leur vie étaient tendanciellement à un stade moins avancé que ceux diagnostiqués chez les femmes n’ayant jamais pris un COC. Le schéma observé d’augmentation du risque pourrait être attribuable à un diagnostic plus précoce du cancer du sein chez les utilisatrices de COC, aux effets biologiques des COC ou à une combinaison de ces deux facteurs.
-Dans de rares cas, des tumeurs du foie de nature bénigne – et encore plus rarement de nature maligne – ont été trouvées chez des utilisatrices de COC. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont causé des hémorragies intra-abdominales mettant la vie en péril. Lorsque des utilisatrices de COC développent de forts symptômes dans l’abdomen supérieur, une augmentation du volume du foie ou des signes d’hémorragie intra-abdominale, il faut par conséquent songer à la possibilité d’une tumeur du foie dans le cadre du diagnostic différentiel.
- +Les données sur la sécurité à long terme de Zoely sont encore limitées.
- +On ignore en particulier si la quantité d'estradiol présente dans Zoely est suffisante pour maintenir des taux appropriés d'estradiol chez les adolescentes, tels qu'ils sont nécessaires pour la maturation des os.
- +De plus, le risque spécifique de complications thromboemboliques sous Zoely – plus particulièrement en comparaison avec des contraceptifs de deuxième génération – ne peut pas encore être évalué. C'est pourquoi Zoely n'est pas autorisé pour une utilisation chez les adolescentes de moins de 18 ans tant que l'on ne dispose pas de données supplémentaires.
- +Risque de thrombo-embolie veineuse (TEV)
- +Le risque de TEV est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les CHC contenant du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque de TEV le plus faible. Le risque de TEV associé aux autres CHC, tels que Zoely, peut être jusqu'à deux fois plus élevé.
- +La décision d'utiliser le médicament doit être prise uniquement après un entretien approfondi avec la patiente, afin de s'assurer qu'elle comprenne:
- +·Le risque de TEV associé à Zoely;
- +·Comment ses facteurs de risque personnels influent sur ce risque;
- +·Le risque plus élevé de développer une TEV pendant la première année d'utilisation (et en particulier pendant les 3 premiers mois);
- +·Le risque accru de TEV aussi bien lors de la première prise d'un CHC que lors de la reprise du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus;
- +·Zoely est un médicament. En cas d'accident ou d'intervention chirurgicale, la patiente doit informer le médecin traitant qu'elle prend Zoely.
- +Environ 2 femmes sur 10'000 n'utilisant pas de CHC et qui ne sont pas enceintes développeront une TEV au cours d'une année. Le risque peut toutefois être considérablement plus élevé, selon les facteurs de risque individuels (voir ci-dessous).
- +A partir des données épidémiologiques, il est possible d'estimer que 5 à 12 femmes sur 10'000 utilisant un CHC faiblement dosé (éthinylestradiol <50 µg) développeront une TEV au cours d'une année; ce nombre est estimé à 5 à 7 par année pour 10'000 femmes utilisant un CHC contenant du lévonorgestrel. Les données actuelles sont insuffisantes pour estimer le risque de TEV lié aux CHC contenant du nomégestrol acétate par rapport au risque de TEV lié aux CHC contenant du lévonorgestrel.
- +Dans les deux cas, le nombre de TEV par année est inférieur à celui attendu pendant la grossesse ou en période post-partum.
- +La TEV peut être fatale dans 1 à 2% des cas.
- +Très rarement, chez des utilisatrices de CHC, des cas de thrombose veineuse ont été signalés en dehors des membres (p.ex. thromboses des veines sinusales ou thromboses des veines hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes).
- +Facteurs de risque de TEV
- +Le risque de complications thrombo-emboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut être considérablement accru si d'autres facteurs de risque sont présents, en particulier s'ils sont multiples (voir le tableau ci-dessous). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thrombo-embolique en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Zoely est contre-indiqué chez les femmes présentant simultanément de multiples facteurs de risque qui les exposent globalement à un risque élevé de thrombose veineuse.
- +Tableau: Facteurs de risque de TEV
- +Facteur de risque Commentaire
- +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²). L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque.Il est particulièrement important d'en prendre compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
- +Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou le bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur. Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l'utilisation de la pilule (au moins quatre semaines à l'avance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée.Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si Zoely n'a pas été interrompu à l'avance.
- +Antécédents familiaux (thrombo-embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à -d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Zoely.Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de Zoely est contre- indiquée.
- +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEV. Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique), drépanocytose, cancer.
- +Âge En particulier au-delà de 35 ans
- +
- +Remarque: l'immobilisation temporaire, y compris les trajets aériens >4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes présentant d'autres facteurs de risque.
- +Il n'existe aucun consensus quant au rôle éventuel joué par les varices et les thrombophlébites superficielles dans l'apparition ou la progression d'une thrombose veineuse.
- +Le risque accru de thrombo-embolie pendant la période puerpérale doit être pris en compte. Certaines données indiquent en effet que le risque peut être encore augmenté jusqu'à 12 semaines après l'accouchement.
- +Symptômes de TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire)
- +La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elle utilise Zoely.
- +·Les symptômes de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs peuvent inclure:
- +·gonflement unilatéral d'une jambe et/ou d'un pied ou le long d'une veine de la jambe;
- +·douleur ou sensibilité dans une jambe, pouvant n'être ressentie qu'en position debout ou lors de la marche;
- +·sensation de chaleur, rougeur ou changement de la coloration cutanée de la jambe affectée.
- +·Les symptômes de l'embolie pulmonaire peuvent inclure
- +·difficulté respiratoire subite et inexpliquée, respiration rapide ou détresse respiratoire, intolérance à l'effort;
- +·toux d'apparition soudaine, éventuellement accompagnée d'expectorations sanglantes;
- +·douleur aiguë et soudaine dans la poitrine pouvant s'amplifier à la respiration profonde;
- +·obnubilation sévère, vertiges ou sensation d'angoisse;
- +·tachycardie ou arythmie.
- +Certains de ces symptômes (p.ex. «essoufflement», «toux») ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes d'événements plus fréquents ou moins sévères (infections respiratoires, p.ex.).
- +Risque de thrombo-embolie artérielle (TEA)
- +Des études épidémiologiques ont montré une association entre l'utilisation de CHC et l'augmentation du risque de thrombo-embolie artérielle (infarctus du myocarde, accident cérébrovasculaire ou accident ischémique transitoire). Avant de décider de prescrire Zoely, la patiente doit être informée de ce risque et, surtout, du fait que des facteurs de risque individuels préexistants sont susceptibles d'aggraver ce risque.
- +De très rares cas de thromboses dans d'autres vaisseaux sanguins (tels que les artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes) ont été observés.
- +Facteurs de risque de TEA
- +Le risque de complications thrombo-emboliques artérielles ou d'accident cérébrovasculaire chez les utilisatrices de CHC augmente avec la présence de facteurs de risque (voir tableau). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thrombo-embolique en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Zoely est contre-indiqué chez les femmes présentant un facteur de risque sévère ou de multiples facteurs de risque de TEA qui les exposent à un risque élevé de thrombose artérielle.
- +Tableau: Facteurs de risque de TEA
- +Facteur de risque Commentaire
- +Âge En particulier au-delà de 35 ans
- +Tabagisme Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser un CHC comme Zoely. Une méthode de contraception différente doit être fortement conseillée aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer.
- +Hypertension artérielle
- +Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les femmes diabétiques qui présentent déjà des complications vasculaires.
- +Dyslipoprotéinémie
- +Valvulopathie cardiaque
- +Fibrillation auriculaire
- +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque.Il est particulièrement important d'en prendre compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
- +Antécédents familiaux (thrombo-embolie artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à -d. avant 50 ans). En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Zoely.Si une thrombophilie est détectée, l'utilisation de CHC comme Zoely est contre- indiquée.
- +Migraine L'accroissement de la fréquence ou de la sévérité des migraines lors de l'utilisation de Zoely (qui peut être le prodrome d'un événement cérébrovasculaire) peut constituer un motif d'arrêt immédiat de Zoely.
- +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEA. Hyperhomocystéinémie, Lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, cancer.
- +
- +Symptômes de TEA
- +Les femmes doivent être informées qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elles utilisent Zoely.
- +·Les symptômes d'un accident cérébrovasculaire peuvent inclure
- +·perte soudaine de sensibilité ou de force au niveau du visage, d’un bras ou d’une jambe, touchant une moitié du corps;
- +·confusion soudaine;
- +·élocution incompréhensible ou difficulté de compréhension;
- +·troubles subits de la vision d’un ou des deux yeux;
- +·troubles subits de la marche;
- +·vertiges;
- +·troubles de l’équilibre ou de la coordination;
- +·céphalées soudaines et sévères, ou de durée inhabituelle, de cause inconnue;
- +·perte de connaissance ou évanouissement avec ou sans épisode convulsif.
- +·Les symptômes de l'infarctus du myocarde peuvent inclure
- +·douleurs, malaise, sensation de pression, sensation de pesanteur, sensation de serrement ou de tension dans la poitrine, le bras ou derrière le sternum;
- +·douleurs irradiant dans le dos, la mâchoire, le cou, le bras ou l’estomac;
- +·sensation de réplétion, troubles gastriques ou effort de vomissement;
- +·sueurs, nausées, vomissements ou vertiges;
- +·sensation de grande faiblesse, d’angoisse ou essoufflement;
- +·tachycardie ou arythmies.
- +·L'occlusion d'un vaisseau peut engendrer d'autres symptômes
- +·douleur soudaine, tuméfaction ou cyanose discrète d’une extrémité;
- +·abdomen aigu.
- +Suspicion de prédisposition héréditaire ou acquise aux complications thrombo-emboliques
- +En cas de suspicion de prédisposition héréditaire ou acquise aux complications thrombo-emboliques, un examen de la coagulation sanguine doit être effectué par un spécialiste, qui peut le cas échéant demander une analyse de certains paramètres hémostatiques.
- +Maladies tumorales
- +Un risque augmenté de cancer du col a été rapporté lors d'une utilisation au long cours des CHC (>5 ans) dans quelques études épidémiologiques. Néanmoins, ceci est toujours en discussion de façon controversée dans la mesure où ce résultat est influencé par d'autres facteurs, comme une infection par des papillomavirus humains (HPV) (facteur de risque le plus puissant), par la fréquence de la participation au screening du col de l'utérus ou par le comportement sexuel.
- +Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a mis en évidence que les femmes prenant actuellement un CHC ont un risque relatif légèrement accru de cancer du sein (RR = 1,24). Ce risque baisse de façon continue en l'espace de 10 ans après l'arrêt de prise du CHC. Vu que les cancers du sein sont relativement rares chez les femmes de moins de 40 ans, le nombre de cancers du sein diagnostiqués en plus chez les femmes utilisant actuellement ou ayant utilisé un CHC est faible en comparaison avec le risque général de cancer du sein. Les cancers du sein diagnostiqués chez les femmes ayant pris un CHC à un quelconque moment de leur vie étaient tendanciellement à un stade moins avancé que ceux diagnostiqués chez les femmes n'ayant jamais pris un CHC. Le schéma observé d'augmentation du risque pourrait être attribuable à un diagnostic plus précoce du cancer du sein chez les utilisatrices de CHC, aux effets biologiques des CHC ou à une combinaison de ces deux facteurs.
- +Dans de rares cas, des tumeurs du foie de nature bénigne – et encore plus rarement de nature maligne – ont été trouvées chez des utilisatrices de CHC. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont causé des hémorragies intra-abdominales mettant la vie en péril. Lorsque des utilisatrices de CHC développent de forts symptômes dans l'abdomen supérieur, une augmentation du volume du foie ou des signes d'hémorragie intra-abdominale, il faut par conséquent songer à la possibilité d'une tumeur du foie dans le cadre du diagnostic différentiel.
-Les femmes utilisant un contraceptif hormonal ne doivent pas être traitées en même temps avec une préparation à base de millepertuis (Hypericum), cette substance étant susceptible de réduire la fiabilité contraceptive. Des métrorragies et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (cf. «Interactions»).
-Un risque éventuellement accru de pancréatite doit être envisagé chez les femmes présentant une hypertriglycéridémie ou des antécédents familiaux d’hypertriglycéridémie.
-Bien que de faibles augmentations de la tension artérielle aient fréquemment été rapportées sous COC, les augmentations cliniquement significatives restent rares. Aucun lien n’a été démontré entre la prise de COC et une hypertension clinique. Si toutefois une hypertension cliniquement significative et persistante se développe chez une femme sous COC, le médecin doit stopper le traitement et initier un traitement antihypertenseur. Dans les cas appropriés, l’utilisation du COC peut être reprise une fois que les valeurs tensionnelles se sont normalisées sous le traitement antihypertenseur.
-Bien qu’une prise de COC puisse être associée à des effets sur la résistance périphérique à l’insuline et sur la tolérance au glucose, une modification du schéma thérapeutique ne semble pas nécessaire chez les femmes diabétiques prenant des COC faiblement dosés (contenant <0,05 mg d’éthinylestradiol). Les femmes diabétiques prenant un COC doivent cependant être surveillées attentivement, surtout pendant les premiers mois de prise. Chez les femmes saines, Zoely n’a pas eu d’influence sur la résistance périphérique à l’insuline ou sur la tolérance au glucose.
-Une survenue de troubles hépatiques aigus ou chroniques exige l’arrêt du COC jusqu’à normalisation des paramètres hépatiques. L’arrêt du COC est également requis en cas de récidive d’un ictère cholestatique survenu initialement lors d’une grossesse ou d’une administration antérieure de stéroïdes sexuels.
-L’apparition ou l’aggravation des affections suivantes a pu être observée aussi bien dans le cadre de la grossesse que dans le cadre d’une utilisation de COC, bien qu’un rapport avec l’utilisation de COC n’ait pas pu être définitivement établi: ictère et/ou prurit lié à une cholestase, lithiase biliaire, porphyrie, lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, chorée de Sydenham, herpès gestationnel, détérioration de l’ouïe par otosclérose.
-L’utilisation de COC a été associée à des cas d’aggravation de dépression, de maladie de Crohn et de colite ulcéreuse.
-Chez les femmes présentant un angioedème héréditaire, les oestrogènes exogènes peuvent provoquer ou aggraver des symptômes d’angioedème.
-Un chloasma peut survenir occasionnellement, en particulier chez les femmes ayant des antécédents de chloasma gravidique. Les femmes ayant une prédisposition au chloasma doivent par conséquent éviter les expositions directes au soleil et aux autres rayons ultraviolets pendant la prise de COC.
- +Les femmes utilisant un contraceptif hormonal ne doivent pas être traitées simultanément par des préparations à base de millepertuis (Hypericum), car celui-ci peut diminuer l'action contraceptive. Des saignements intermenstruels et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi «Interactions»).
- +Chez les femmes atteintes d'hypertriglycéridémie ou ayant des antécédents familiaux d'hypertriglycéridémie, l'utilisation de CHC peut augmenter le risque de pancréatite.
- +Bien qu'une légère augmentation de la tension artérielle pendant la prise de CHC ait été assez fréquemment rapportée, des valeurs élevées cliniquement significatives sont rares. Si la prise du CHC conduit à une augmentation cliniquement significative de la tension artérielle (confirmée par des mesures répétées), la prise du CHC devra être arrêtée. Dans les cas où l'indication semble justifiée, on pourra envisager la reprise d'un CHC, pour autant que la tension artérielle se soit normalisée (sous traitement).
- +Bien qu'une prise de CHC puisse être associée à des effets sur la résistance périphérique à l'insuline et sur la tolérance au glucose, une modification du schéma thérapeutique ne semble pas nécessaire chez les femmes diabétiques prenant des CHC faiblement dosés (contenant <0,05 mg d'éthinylestradiol). Les femmes diabétiques prenant un CHC doivent cependant être surveillées attentivement, surtout pendant les premiers mois de prise.
- +Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent imposer un arrêt du CHC, jusqu'à ce que les valeurs hépatiques se soient normalisées. La récidive d'un ictère cholestatique apparu pour la première fois pendant une grossesse ou lors d'une prise antérieure d'hormones stéroïdiennes sexuelles, doit faire arrêter la prise du CHC.
- +Chez les femmes atteintes d'un angio-œdème héréditaire et/ou acquis, des estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver les symptômes.
- +Les affections suivantes peuvent survenir ou être aggravées pendant la grossesse ou l'utilisation d'un CHC, même si les données actuellement disponibles ne permettent pas d'imputer une relation de causalité claire avec l'utilisation d'un CHC: ictère et/ou prurit cholestatique; cholélithiase; porphyrie; lupus érythémateux disséminé; syndrome hémolytique et urémique; chorée mineure; herpes gestationis; surdité due à une otosclérose. La prise de CHC a en outre été associée à des cas de maladie de Crohn et de colite ulcéreuse.
- +Chez les femmes prédisposées, l'utilisation de CHC peut occasionnellement provoquer un chloasma, qui est encore renforcé par une exposition intense aux rayons solaires. Les femmes présentant une tendance au chloasma ne devraient donc pas s'exposer à des rayonnements UV importants.
-Avec toutes les pilules combinées, il est possible d’observer parfois des saignements vaginaux irréguliers (spottings ou métrorragies) au cours des premiers mois d’ utilisation. Une évaluation de ces saignements irréguliers n’est donc utile qu’après une phase initiale d’environ trois cycles. Après cette phase d’adaptation, le pourcentage des utilisatrices de Zoely ayant des saignements intermenstruels était de 15 à 20%. Si l’irrégularité des saignements persiste ou survient après des cycles réguliers, l’éventualité de causes non hormonales doit être envisagée et des investigations adéquates sont indiquées pour exclure la présence d’une tumeur maligne ou d’une grossesse. Ces examens pourront comporter un curetage.
-La durée des saignements de privation chez les femmes utilisant Zoely est de 3 à 4 jours en moyenne. Le saignement de privation peut rester absent alors que la femme n’est pas enceinte. Dans les études cliniques, ceci a été observé chez 18 à 32% des utilisatrices au cours des cycles 1 à 12. L’absence de saignements de privation n’a pas été associée à une survenue plus fréquente de métrorragies ou de spottings au cours du cycle suivant. Les schémas initiaux de saignements observés pendant les cycles 2 à 4 permettent de prédire le schéma de saignement probable par la suite.
-Chez les utilisatrices qui n’ont pas de saignement de privation et qui ont pris Zoely conformément aux instructions fournies sous «Posologie/Mode d’emploi», une grossesse est improbable. Cependant, si Zoely n’a pas été pris correctement ou si deux saignements de privation consécutifs sont restés absents, l’existence d’une grossesse doit être exclue avant de poursuivre l’utilisation de Zoely.
- +Avec toutes les pilules combinées, il est possible d'observer parfois des saignements vaginaux irréguliers (spottings ou métrorragies) au cours des premiers mois d'utilisation. Une évaluation de ces saignements irréguliers n'est donc utile qu'après une phase initiale d'environ trois cycles. Après cette phase d'adaptation, le pourcentage des utilisatrices de Zoely ayant des saignements intermenstruels était de 15 à 20%.
- +Si l'irrégularité des saignements persiste ou survient après des cycles réguliers, l'éventualité de causes non hormonales doit être envisagée et des investigations adéquates sont indiquées pour exclure la présence d'une tumeur maligne ou d'une grossesse. Ces examens pourront comporter un curetage.
- +La durée des saignements de privation chez les femmes utilisant Zoely est de 3 à 4 jours en moyenne. Le saignement de privation peut rester absent alors que la femme n'est pas enceinte. Dans les études cliniques, ceci a été observé chez 18 à 32% des utilisatrices au cours des cycles 1 à 12. L'absence de saignements de privation n'a pas été associée à une survenue plus fréquente de métrorragies ou de spottings au cours du cycle suivant. Les schémas initiaux de saignements observés pendant les cycles 2 à 4 permettent de prédire le schéma de saignement probable par la suite.
- +Chez les utilisatrices qui n'ont pas de saignement de privation et qui ont pris Zoely conformément aux instructions fournies sous «Posologie/Mode d'emploi», une grossesse est improbable. Cependant, si Zoely n'a pas été pris correctement ou si deux saignements de privation consécutifs sont restés absents, l'existence d'une grossesse doit être exclue avant de poursuivre l'utilisation de Zoely.
-La fiabilité contraceptive des COC peut être réduite si des prises ont été oubliées (voir «Posologie/Mode d’emploi»), si l’utilisatrice a souffert de troubles gastro-intestinaux dans la phase de prise des comprimés actifs (voir «Posologie/Mode d’emploi») ou si elle a pris certains autres médicaments (voir «Interactions»).
-Les utilisatrices doivent être instruites que la prise de contraceptifs oraux ne protège aucunement contre les infections par le VIH (sida) ou contre d’autres maladies sexuellement transmissibles.
-Zoely contient <60 mg de lactose par comprimé. Les patientes ayant des troubles héréditaires rares d’intolérance au galactose, de déficit en lactase ou de malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
- +La fiabilité contraceptive des CHC peut être réduite si des prises ont été oubliées (voir «Posologie/Mode d'emploi»), si l'utilisatrice a souffert de troubles gastro-intestinaux dans la phase de prise des comprimés actifs (voir «Posologie/Mode d'emploi») ou si elle a pris certains autres médicaments (voir «Interactions»).
- +Les utilisatrices doivent être instruites que la prise de contraceptifs oraux ne protège aucunement contre les infections par le VIH (sida) ou contre d'autres maladies sexuellement transmissibles.
- +Zoely contient <60 mg de lactose par comprimé. Les patientes souffrant d'une intolérance au galactose, maladie héréditaire rare, d'un déficit en lactase de Lapp ou d'une malabsorption du glucose et du galactose, et qui suivent un régime sans lactose, doivent tenir compte de cette quantité.
-In vitro , le nomégestrol acétate n’entraîne aucune induction ou inhibition notable des enzymes du cytochrome P450 et ne produit aucune interaction cliniquement significative avec la protéine de transport P-gp.
-Aucune étude clinique n’a été effectuée avec Zoely pour examiner les interactions avec d’autres médicaments. Les interactions suivantes ont été décrites dans la littérature au sujet des COC en général.
-Influence d’autres médicaments sur la pharmacocinétique de Zoely
-Les interactions entre les contraceptifs oraux et d’autres médicaments peuvent entraîner des métrorragies et/ou un échec de la contraception.
-Les médicaments inducteurs d’enzymes hépatiques peuvent accélérer la clairance d’hormones sexuelles et en réduire ainsi l’efficacité. On compte parmi ces médicaments le bosentan, la carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, la rifampicine et les médicaments ou préparations à base de plantes contenant du millepertuis ainsi que, dans une moindre mesure, le felbamate, la griséofulvine, l’oxcarbazépine et le topiramate. La plus forte induction des enzymes est généralement observée au bout de 2 à 3 semaines et peut persister pendant au moins 4 semaines après l’arrêt d’administration de ces médicaments.
-Les inhibiteurs de la protéase du VIH ayant un potentiel d’induction (ritonavir et nelfinavir par exemple) et les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (névirapine et éfavirenz par exemple) peuvent également agir sur le métabolisme hépatique des stéroïdes sexuels.
-En cas de traitement par des inducteurs des enzymes hépatiques, une méthode contraceptive de type barrière doit être utilisée pendant la durée de l’administration du médicament concomitant et jusqu’à 28 jours après l’arrêt de ce traitement. Dans le cas d’une administration à long terme d’inducteurs des enzymes hépatiques, il faut envisager l’utilisation de méthodes contraceptives non hormonales.
-Les femmes utilisant un contraceptif hormonal ne doivent pas être traitées en même temps avec une préparation à base de millepertuis (Hypericum), cette substance étant susceptible de réduire la fiabilité contraceptive. Des métrorragies et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés.
-Dans le cadre d’une étude, une association plus fortement dosée de nomégestrol acétate et d’estradiol (3,75 mg de nomégestrol acétate + 1,5 mg d’estradiol) a été administrée en même temps que de la rifampicine à des femmes ménopausées. Cette administration concomitante a conduit à une réduction de 95% de l’AUC de nomégestrol acétate, tandis que l’AUC d’estradiol était augmentée de 25%. Des constats similaires sont attendus également pour Zoely.
-Les médicaments inhibiteurs des enzymes microsomiques (par exemple le kétoconazole) peuvent faire augmenter la concentration plasmatique d’hormones sexuelles.
-Dans une étude auprès de femmes ménopausées, les participantes ont reçu une association de 3,75 mg de nomégestrol acétate et 1,5 mg d’estradiol en même temps que du kétoconazole (dose unique de 200 mg). Cette administration concomitante a conduit à une augmentation de 85% du pic de concentration du nomégestrol acétate, avec augmentation de 115% de l’AUC 0–infini . L’AUC 0–tlast de l’estradiol n’a toutefois que légèrement augmenté (de 26%). On suppose que des modifications similaires se produisent chez les femmes en âge de procréer.
-Influence de Zoely sur la pharmacocinétique d’autres médicaments
-Les contraceptifs oraux peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomiques ou induire la conjugaison hépatique (en particulier la glucuronidation). Ainsi, les concentrations plasmatiques ou tissulaires d’autres médicaments administrés en même temps peuvent être accrues (p.ex. ciclosporine) ou réduites (p.ex. lamotrigine) en conséquence. Sur la base des données in vitro, une inhibition d’enzymes du CYP par Zoely en dose thérapeutique reste toutefois improbable. On ne dispose pas d’études in vivo correspondantes sur le nomégestrol acétate. Une étude d’interaction sur l’antiépileptique lamotrigine administré en même temps qu’un contraceptif oral combiné (30 µg d’éthinylestradiol / 150 µg de lévonorgestrel) a révélé une augmentation cliniquement significative de la clairance de lamotrigine ainsi qu’une réduction significative correspondante du taux plasmatique de lamotrigine lors d’une administration concomitante de ces deux médicaments. Une telle réduction des concentrations plasmatiques peut être associée à un contrôle réduit des crises d’épilepsie. Un ajustement de la dose de lamotrigine peut être nécessaire. On ignore dans quelle mesure ces constats s’appliquent également à Zoely (qui contient un autre oestrogène et un autre progestatif).
-Les informations professionnelles des médicaments administrés en même temps doivent être consultées pour identifier les interactions possibles.
- +In vitro, le nomégestrol acétate n'entraîne aucune induction ou inhibition notable des enzymes du cytochrome P450 et ne produit aucune interaction cliniquement significative avec la protéine de transport P-gp.
- +Aucune étude clinique n'a été effectuée avec Zoely pour examiner les interactions avec d'autres médicaments. Les interactions suivantes ont été décrites dans la littérature au sujet des CHC en général.
- +Influence d'autres substances sur la pharmacocinétique des contraceptifs hormonaux
- +Inducteurs enzymatiques
- +Des interactions peuvent survenir entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant les enzymes microsomales, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, à une diminution de l'effet contraceptif et à des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
- +L'induction enzymatique maximale est en général observée après 2 à 3 semaines et peut persister pendant au moins 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicament. Les femmes traitées sur une courte période par un de ces médicaments doivent provisoirement utiliser une méthode de contraception non hormonale en complément au Zoely ou choisir une autre méthode contraceptive. Une méthode de contraception non hormonale doit être poursuivie pendant toute la prise concomitante des médicaments et encore pendant 28 jours après l'arrêt du traitement. Lorsque la prise concomitante d'un inducteur enzymatique dure au-delà de la fin de l'emballage du CHC, il faut passer immédiatement à l'emballage suivant, donc sauter l'intervalle habituel sans prise de comprimés.
- +En cas de traitement de longue durée avec des médicaments qui entraînent une induction enzymatique hépatique, il convient d'utiliser des méthodes contraceptives non hormonales fiables.
- +Dans le cadre d'une étude, une association plus fortement dosée de nomégestrol acétate et d'estradiol (3,75 mg de nomégestrol acétate + 1,5 mg d'estradiol) a été administrée en même temps que de la rifampicine à des femmes ménopausées. Cette administration concomitante a conduit à une réduction de 95% de l'AUC de nomégestrol acétate, tandis que l'AUC d'estradiol était augmentée de 25%. Des constats similaires sont attendus également pour Zoely.
- +On sait en outre que différents inhibiteurs de la protéase du VIH/VHC et inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse peuvent entraîner une baisse ou une augmentation des concentrations plasmatiques en estrogènes et progestatifs. Ces modifications peuvent être cliniquement significatives dans certains cas.
- +Les inhibiteurs des protéases en particulier, tels que le ritonavir ou le nelfinavir (y compris leurs associations) sont connus comme étant des inhibiteurs puissants du CYP3A4, mais en cas de co-administration avec des hormones stéroïdiennes, ils peuvent entraîner une induction enzymatique et provoquer une baisse des concentrations plasmatiques en estrogènes et progestatifs.
- +Inhibiteurs enzymatiques
- +Les inhibiteurs forts et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. Itarconazol, Voriconazol, Flucinazol), les macrolides (Clarithromycin, Erythromycin), Diltiazem, Verapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
- +Dans une étude auprès de femmes ménopausées, les participantes ont reçu une association de 3,75 mg de nomégestrol acétate et 1,5 mg d'estradiol en même temps que du kétoconazole (dose unique de 200 mg). Cette administration concomitante a conduit à une augmentation de 85% du pic de concentration du nomégestrol acétate, avec augmentation de 115% de l'AUC0-∞. L'AUC0-tlast de l'estradiol n'a toutefois que légèrement augmenté (de 26%). On suppose que des modifications similaires se produisent chez les femmes en âge de procréer.
- +Interférence avec le métabolisme entéro-hépatique
- +En cas de prise simultanée et sur une courte durée (jusqu'à 10 jours) d'antibiotiques qui n'interagissent pas avec le système enzymatique du CYP3A4, aucune interaction pharmacocinétique n'est à prévoir. Il est cependant nécessaire d'avertir la patiente que dans certains cas, la maladie (p.ex. maladie vénérienne) contre laquelle l'antibiotique est utilisé peut nécessiter en complément l'utilisation d'une méthode de contraception non hormonale.
- +En cas de co-médication de longue durée avec des antibiotiques (p.ex. en cas d'ostéomyélite ou de borréliose), les données d'interaction actuellement disponibles sont insuffisantes. Pour exclure avec certitude toute grossesse, il est dans de tels cas recommandé d'utiliser en complément une méthode de contraception non hormonale pendant la durée de l'antibiothérapie et pendant les 7 jours qui suivent la fin de ce traitement.
- +En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe «Comportement lors de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/Mode d'emploi».
- +Influence des contraceptifs hormonaux sur la pharmacocinétique d'autres médicaments
- +Les contraceptifs hormonaux peuvent, par différents mécanismes d'interaction, influer également sur la pharmacocinétique de certains autres médicaments:
- +Ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomaux ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains béta-bloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
- +Lamotrigine
- +Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant un autre composant progestatif et/ou une autre dose d'estrogène. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
- +Lorsqu'un traitement par Zoely est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement. En l'occurrence, il peut y avoir une hausse significative du taux de lamotrigine (selon les cas jusqu'à un niveau toxique) lors de l'arrêt de la prise du contraceptif hormonal (ainsi dans certains cas pendant la prise des comprimés placebo).
- +Afin de connaître les éventuelles interactions, il est recommandé de consulter également l'information professionnelle des médicaments co-administrés.
-L’utilisation de Zoely est contre-indiquée pendant une grossesse. Une grossesse doit être exclue avant le début de prise du médicament. Si une grossesse survient ou est suspectée sous Zoely, la prise doit être interrompue immédiatement et le médecin consulté. Les expérimentations animales ont révélé une foetotoxicité (voir «Données précliniques»). La majorité des études épidémiologiques n’a cependant pas fourni de preuves définitives d’effets embryotoxiques ou tératogènes lors d’une prise accidentelle d’oestrogènes et de progestatifs pendant la grossesse.
- +La prise de Zoely est contre-indiquée pendant une grossesse. Il faut donc exclure toute grossesse avant le début du traitement. Si une grossesse survient ou est suspectée lors de l'utilisation de Zoely, la prise du médicament doit être arrêtée immédiatement et le médecin consulté. Les expérimentations animales ont révélé une fœtotoxicité (voir «Données précliniques»). La plupart des études épidémiologiques réalisées jusqu'ici n'ont toutefois montré aucun indice en faveur d'un effet embryotoxique ou tératogène lors de la prise accidentelle d'associations d'estrogènes et de progestatifs pendant la grossesse.
-L’utilisation de Zoely est déconseillée pendant la période d’allaitement, étant donné que le principe actif et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel. Il n’existe à ce jour aucun indice montrant que cela affecte la santé du nouveau-né. De plus, les contraceptifs hormonaux peuvent causer une réduction de la production de lait et modifier la qualité du lait.
- +Le médicament ne doit pas être pris pendant l'allaitement, car il peut réduire la production de lait et modifier sa qualité; d'autre part, de faibles concentrations du principe actif peuvent être mesurées dans le lait. Des méthodes de contraception non hormonales devront si possible être utilisées jusqu'à ce que la mère ait complètement cessé d'allaiter.
- +Concernant le risque d'événements thrombo-emboliques chez la mère pendant la période puerpérale, voir la rubrique «Mises en garde et précautions».
-Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés.
- +Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés.
-Les effets indésirables les plus sévères en rapport avec l’utilisation de COC sont décrits sous «Mises en garde et précautions».
-La sécurité de Zoely a été examinée dans sept études cliniques multicentriques ayant chacune une durée maximale de 2 ans. Au total, 3490 femmes de 18 à 50 ans ont participé à ces études qui ont porté au total sur 35’028 cycles.
-Les effets indésirables sont décrits ci-dessous par classes de systèmes d’organes (conformément à la terminologie MedDRA). Les fréquences sont définies comme suit: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10), occasionnel (≥1/1000 à <1/100) et rare (≥1/10’000 à <1/1000).
- +Les effets indésirables les plus graves en rapport avec la prise de CHC sont décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions» (voir ci-dessus). Les effets indésirables sérieux incluent en particulier des thrombo-embolies artérielles et veineuses.
- +La sécurité de Zoely a été examinée dans sept études cliniques multicentriques ayant chacune une durée maximale de 2 ans. Au total, 3490 femmes de 18 à 50 ans ont participé à ces études qui ont porté au total sur 35'028 cycles.
- +Les effets indésirables rapportés lors des études cliniques et après la commercialisation qui pourraient être liés à l'utilisation de Zoely sont exposés dans la liste ci-dessous. Les effets indésirables sont décrits ci-dessous par classes de systèmes d'organes (conformément à la terminologie MedDRA). Les fréquences sont définies comme suit: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10), occasionnel (≥1/1000 à <1/100) et rare (≥1/10'000 à <1/1'000).
-Occasionnel: réactions d’hypersensibilité.
- +Occasionnel: réactions d'hypersensibilité.
-Occasionnel: augmentation de l’appétit, rétention hydrique, hypercholestérolémie.
-Rare: réduction de l’appétit, hypertriglycéridémie.
- +Occasionnel: augmentation de l'appétit, rétention hydrique, hypercholestérolémie.
- +Rare: réduction de l'appétit, hypertriglycéridémie.
-Fréquent: baisse de la libido, fluctuations d’humeur, dépression/humeur dépressive, anxiété.
- +Fréquent: baisse de la libido, fluctuations d'humeur, dépression/humeur dépressive, anxiété.
-Rare: troubles de l’attention.
- +Rare: troubles de l'attention.
- +Rares: thrombo-embolie veineuse (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire), thrombo-embolie artérielle (p.ex. accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde).
- +
-Occasionnel: taux accrus d’enzymes hépatiques (transaminases, γ-GT).
- +Occasionnel: taux accrus d'enzymes hépatiques (transaminases, γ-GT).
-Occasionnel: sensation de jambes alourdies, crampes musculaires, douleurs dans les extrémités, arthralgies, myalgies.
- +Occasionnel: sensation de jambes alourdies, crampes musculaires, douleurs dans les extrémités, arthralgies, myalgies
-Occasionnel: irritabilité, oedèmes.
-Chez les utilisatrices d’autres contraceptifs oraux combinés (contenant de l’éthinylestradiol ), on a rapporté de plus les effets indésirables suivants (cf. «Mises en garde et précautions»):
-Modifications de la tolérance au glucose, agitation, agressivité, troubles du sommeil, épilepsie, détérioration de l’ouïe par otosclérose, thromboembolies veineuses et artérielles, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, porphyrie, syndrome hémolytique et urémique, tumeurs du foie, aggravation d’un lupus érythémateux disséminé ou d’une chorée de Sydenham, érythème noueux, érythème polymorphe, purpura vasculaire.
-Un rapport causal avec l’utilisation de contraceptifs hormonaux n’est pas démontré dans tous ces cas.
- +Occasionnel: irritabilité, œdèmes.
- +Chez les utilisatrices d'autres contraceptifs oraux combinés (contenant de l'éthinylestradiol), on a rapporté de plus les effets indésirables suivants (cf. «Mises en garde et précautions»):
- +Modifications de la tolérance au glucose, agitation, agressivité, troubles du sommeil, épilepsie, détérioration de l'ouïe par otosclérose, thromboembolies veineuses et artérielles, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, porphyrie, syndrome hémolytique et urémique, tumeurs du foie, aggravation d'un lupus érythémateux disséminé ou d'une chorée de Sydenham, érythème noueux, érythème polymorphe, purpura vasculaire.
- +Un rapport causal avec l'utilisation de contraceptifs hormonaux n'est pas démontré dans tous ces cas.
-Des femmes ont été traitées sans effets sur la sécurité par des doses multiples allant jusqu’au quintuple de la dose quotidienne de Zoely, ainsi qu’avec des doses uniques allant jusqu’à 40 fois la dose quotidienne de nomégestrol acétate. D’après l’expérience générale de l’utilisation des contraceptifs oraux combinés, les symptômes d’un surdosage pouvant survenir sont des nausées, des vomissements et, chez la petite fille, de légers saignements vaginaux. Il n’existe pas d’antidote spécifique. Le traitement sera purement symptomatique.
- +Des femmes ont été traitées sans effets sur la sécurité par des doses multiples allant jusqu'au quintuple de la dose quotidienne de Zoely, ainsi qu'avec des doses uniques allant jusqu'à 40 fois la dose quotidienne de nomégestrol acétate. D'après l'expérience générale de l'utilisation des contraceptifs oraux combinés, les symptômes d'un surdosage pouvant survenir sont des nausées, des vomissements et, chez la petite fille, de légers saignements vaginaux. Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement sera purement symptomatique.
-Mécanisme d’action
-Le nomégestrol acétate est un progestatif hautement sélectif, dérivé de l’hormone stéroïdienne naturelle (progestérone). Il présente une forte affinité aux récepteurs de la progestérone humaine; il exerce une activité anti-gonadotrope, une activité anti-oestrogénique médiée par les récepteurs de la progestérone et une activité anti-androgénique modérée, tandis qu’il est dépourvu de toute activité oestrogénique, androgénique, glucocorticoïde ou minéralocorticoïde.
-L’oestrogène contenu dans Zoely est le 17β-estradiol, un oestrogène identique au 17β-estradiol endogène humain (E2). Cet oestrogène se distingue des oestrogènes contenus dans d’autres COC par l’absence d’un groupement éthinyl en position 17β-alpha. Les concentrations moyennes d’E2 sous Zoely sont comparables aux concentrations d’E2 présentes pendant la phase folliculaire précoce et la phase lutéale tardive du cycle menstruel.
-L’effet contraceptif de Zoely repose sur les interactions de divers facteurs, dont les plus importants sont l’inhibition de l’ovulation et la modification des sécrétions cervicales. Lors de l’arrêt d’administration de Zoely, on a observé une ovulation au bout de 20,8 jours en moyenne après la prise du dernier comprimé. Les ovulations les plus précoces ont été observées au bout de 16 jours.
-L’acide folique est une vitamine de grande importance au début de la grossesse. Les concentrations sériques d’acide folique sont restées inchangées versus valeurs initiales pendant l’utilisation de Zoely et par la suite pendant 6 cycles consécutifs.
- +Mécanisme d'action
- +Le nomégestrol acétate est un progestatif hautement sélectif, dérivé de l'hormone stéroïdienne naturelle (progestérone). Il présente une forte affinité aux récepteurs de la progestérone humaine; il exerce une activité anti-gonadotrope, une activité anti-œstrogénique médiée par les récepteurs de la progestérone et une activité anti-androgénique modérée, tandis qu'il est dépourvu de toute activité œstrogénique, androgénique, glucocorticoïde ou minéralocorticoïde.
- +L'œstrogène contenu dans Zoely est le 17β-estradiol, un œstrogène identique au 17β-estradiol endogène humain (E2). Cet œstrogène se distingue des œstrogènes contenus dans d'autres CHC par l'absence d'un groupement éthinyl en position 17-alpha. Les concentrations moyennes d'E2 sous Zoely sont comparables aux concentrations d'E2 présentes pendant la phase folliculaire précoce et la phase lutéale tardive du cycle menstruel.
- +Comme pour tous les contraceptifs hormonaux combinés (CHC), l'action contraceptive de Zoely repose sur différents facteurs dont les plus importants sont le blocage de l'ovulation et la modification de la glaire cervicale.
- +En outre, l'endomètre offre des conditions défavorables à une nidation en raison des altérations morphologiques et enzymatiques qu'il subit. Enfin, du fait des modifications hormonales induites par le CHC, les cycles deviennent plus réguliers et les saignements moins abondants.
- +Lors de l'arrêt d'administration de Zoely, on a observé une ovulation au bout de 20,8 jours en moyenne après la prise du dernier comprimé. Les ovulations les plus précoces ont été observées au bout de 16 jours.
- +L'acide folique est une vitamine de grande importance au début de la grossesse. Les concentrations sériques d'acide folique sont restées inchangées versus valeurs initiales pendant l'utilisation de Zoely et par la suite pendant 6 cycles consécutifs.
-Dans deux essais cliniques comparatifs, randomisés, en ouvert, portant sur l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité d’emploi du médicament, plus de 3200 femmes ont été traitées par Zoely pendant une durée allant jusqu’à 13 cycles consécutifs.
-À partir des données cumulées des deux études pivotales, l’indice de Pearl (échec de la méthode) calculé pour le groupe d’âge de 18 à 35 ans était de 0,79 (borne supéÂrieure de l’intervalle de confiance = 1,30).
-Une étude randomisée, ouverte, comparative, multicentrique a été effectuée pour évaluer les effets de Zoely sur l’hémostase, les lipides, le métabolisme des glucides, la fonction surrénalienne, la fonction thyroïdienne et les androgènes. 60 femmes âgées de 18 à 50 ans ont été traitées par Zoely pendant 6 cycles consécutifs. Sous Zoely, la tolérance au glucose et la sensibilité à l’insuline sont restées inchangées et aucun effet cliniquement significatif n’a été observé sur le métabolisme des lipides ou l’hémostase. Les paramètres d’hémostase examinés sont cependant des paramètres de substitution dont la valeur de prédiction concernant le risque de complications thromboemboliques dans la réalité clinique reste limitée.
-L’administration de Zoely a été associée à des taux accrus des protéines de transport TBG (thyroxin binding globulin) et CBG (corticosteroid-binding globulin, transcortine) ainsi qu’à une faible augmentation de la SHBG (sex hormone-binding globulin) qui était légèrement supérieure à celle observée sous LNG-EE (20 à 30 µg EE). Les paramètres androgéniques androstènedione, DHEA-S, testostérone totale et testostérone libre étaient significativement réduits sous Zoely.
-L’état histologique de l’endomètre a été examiné après 13 cycles de traitement chez un sous-groupe de patientes (n= 32) d’une étude clinique, sans que cet examen n’ait révélé des anomalies.
-Dans une étude comparative randomisée, réalisée en Âouvert sur une durée de deux ans, des femmes de 21 à 35 ans ont été traitées par Zoely sans développer d’effets cliniquement significatifs sur la densité minérale osseuse.
- +Dans deux essais cliniques comparatifs, randomisés, en ouvert, portant sur l'évaluation de l'efficacité et de la sécurité d'emploi du médicament, plus de 3200 femmes ont été traitées par Zoely pendant une durée allant jusqu'à 13 cycles consécutifs.
- +À partir des données cumulées des deux études pivotales, l'indice de Pearl (échec de la méthode) calculé pour le groupe d'âge de 18 à 35 ans était de 0,79 (borne supérieure de l'intervalle de confiance = 1,30).
- +Une étude randomisée, ouverte, comparative, multicentrique a été effectuée pour évaluer les effets de Zoely sur l'hémostase, les lipides, le métabolisme des glucides, la fonction surrénalienne, la fonction thyroïdienne et les androgènes. 60 femmes âgées de 18 à 50 ans ont été traitées par Zoely pendant 6 cycles consécutifs. Sous Zoely, la tolérance au glucose et la sensibilité à l'insuline sont restées inchangées et aucun effet cliniquement significatif n'a été observé sur le métabolisme des lipides ou l'hémostase. Les paramètres d'hémostase examinés sont cependant des paramètres de substitution dont la valeur de prédiction concernant le risque de complications thromboemboliques dans la réalité clinique reste limitée.
- +L'administration de Zoely a été associée à des taux accrus des protéines de transport TBG (thyroxin binding globulin) et CBG (corticosteroid-binding globulin, transcortine) ainsi qu'à une faible augmentation de la SHBG (sex hormone-binding globulin) qui était légèrement supérieure à celle observée sous LNG-EE (20 à 30 μg EE). Les paramètres androgéniques androstènedione, DHEA-S, testostérone totale et testostérone libre étaient significativement réduits sous Zoely.
- +L'état histologique de l'endomètre a été examiné après 13 cycles de traitement chez un sous-groupe de patientes (n = 32) d'une étude clinique, sans que cet examen n'ait révélé des anomalies.
- +Dans une étude comparative randomisée, réalisée en ouvert sur une durée de deux ans, des femmes de 21 à 35 ans ont été traitées par Zoely sans développer d'effets cliniquement significatifs sur la densité minérale osseuse.
-Des concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d’environ 7 ng/ml sont atteintes 2 h après une administration unique. La biodisponibilité absolue du NOMAC après une administration unique est de 63%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité du NOMAC n’a été observé.
- +Des concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d'environ 7 ng/ml sont atteintes 2 h après une administration unique. La biodisponibilité absolue du NOMAC après une administration unique est de 63%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité du NOMAC n'a été observé.
-Le nomégestrol acétate (NOMAC) se lie dans une très large mesure à l’albumine (97 à 98%) mais ne se lie pas à la SHBG ou à la CBG. Le volume de distribution apparent du NOMAC à l’état d’équilibre est de 1645 ± 576 l.
- +Le nomégestrol acétate (NOMAC) se lie dans une très large mesure à l'albumine (97 à 98%) mais ne se lie pas à la SHBG ou à la CBG. Le volume de distribution apparent du NOMAC à l'état d'équilibre est de 1645 ± 576 l.
-Le nomégestrol acétate (NOMAC) est métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450, principalement les CYP3A4 et CYP3A5, avec une participation probable des CYP2C19 et CYP2C8, produisant plusieurs métabolites hydroxylés inactifs. Le NOMAC et ses métabolites hydroxylés subissent une métabolisation de phase 2 massive, formant alors des composés conjugués au glucuronide et au sulfate. La clairance apparente à l’état d’équilibre est de 26 l/h.
- +Le nomégestrol acétate (NOMAC) est métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450, principalement les CYP3A4 et CYP3A5, avec une participation probable des CYP2C19 et CYP2C8, produisant plusieurs métabolites hydroxylés inactifs. Le NOMAC et ses métabolites hydroxylés subissent une métabolisation de phase 2 massive, formant alors des composés conjugués au glucuronide et au sulfate. La clairance apparente à l'état d'équilibre est de 26 l/h.
-La demi-vie d’élimination (t ½ ) est de 46 h (entre 28 et 83 h) à l’état d’équilibre. La demi-vie d’élimination des métabolites n’a pas été déterminée.
-Le NOMAC est éliminé dans les urines et les selles. Environ 80% de la dose sont excrétés dans les urines et les selles en l’espace de 4 jours. L’élimination du NOMAC était pratiquement totale au bout de 10 jours, les quantités excrétées étant plus importantes dans les selles que dans les urines.
-Stabilisation (état d’équilibre)
-L’état d’équilibre est atteint au bout de 5 jours. Les concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d’environ 12 ng/ml sont atteintes 1,5 h après l’administration. La concentration moyenne à l’état d’équilibre est de 4 ng/ml.
- +La demi-vie d'élimination (t1/2) est de 46 h (entre 28 et 83 h) à l'état d'équilibre. La demi-vie d'élimination des métabolites n'a pas été déterminée.
- +Le NOMAC est éliminé dans les urines et les selles. Environ 80% de la dose sont excrétés dans les urines et les selles en l'espace de 4 jours. L'élimination du NOMAC était pratiquement totale au bout de 10 jours, les quantités excrétées étant plus importantes dans les selles que dans les urines.
- +Stabilisation (état d'équilibre)
- +L'état d'équilibre est atteint au bout de 5 jours. Les concentrations plasmatiques maximales de NOMAC d'environ 12 ng/ml sont atteintes 1,5 h après l'administration. La concentration moyenne à l'état d'équilibre est de 4 ng/ml.
-Le 17β-estradiol (E2) est soumis à un effet de premier passage important après administration orale. La biodisponibilité absolue de la substance est de 1%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité de l’ estradiol n’a été observé.
- +Le 17β-estradiol (E2) est soumis à un effet de premier passage important après administration orale. La biodisponibilité absolue de la substance est de 1%. Aucun effet cliniquement significatif des aliments sur la biodisponibilité de l'estradiol n'a été observé.
-La distribution du 17β-estradiol (E2) exogène est similaire à celle du 17β-estradiol endogène. L’estradiol circule dans le sang lié à la SHBG (37%) et à l’albumine (61%), 1 à 2% environ seulement sont présents sous forme non liée.
- +La distribution du 17β-estradiol (E2) exogène est similaire à celle du 17β-estradiol endogène. L'estradiol circule dans le sang lié à la SHBG (37%) et à l'albumine (61%), 1 à 2% environ seulement sont présents sous forme non liée.
-L’E2 est rapidement transformé dans les intestins et dans le foie en plusieurs métabolites, dont le principal est l’oestrone (E1), lesquels sont ensuite conjugués et soumis au cycle entéro-hépatique. Un équilibre dynamique est instauré entre l’E2, l’E1 et l’E1-sulfate (E1S) en raison de l’activité de diverses enzymes, notamment les E2-déshydrogénases, les sulfotransférases et les arylsulfatases. L’oxydation de l’E1 et de l’E2 s’effectue avec la participation d’enzymes du cytochrome P450, principalement le CYP1A2, le CYP1A2 (extra-hépatique), le CYP3A4, le CYP3A5, le CYP1B1 et le CYP2C9.
- +L'E2 est rapidement transformé dans les intestins et dans le foie en plusieurs métabolites, dont le principal est l'œstrone (E1), lesquels sont ensuite conjugués et soumis au cycle entéro-hépatique. Un équilibre dynamique est instauré entre l'E2, l'E1 et l'E1-sulfate (E1S) en raison de l'activité de diverses enzymes, notamment les E2-déshydrogénases, les sulfotransférases et les arylsulfatases. L'oxydation de l'E1 et de l'E2 s'effectue avec la participation d'enzymes du cytochrome P450, principalement le CYP1A2, le CYP1A2 (extra-hépatique), le CYP3A4, le CYP3A5, le CYP1B1 et le CYP2C9.
-Le 17β-estradiol (E2) est rapidement éliminé de la circulation. En raison de la métabolisation et du cycle entérohépatique, une importante réserve d’oestrogènes sous forme de sulfates et de glucuronides est présente. Il en résulte une forte variabilité de la demi-vie d’élimination de l’E2 corrigée en fonction des valeurs de départ, qui est estimée à 3,6 ± 1,5 h après administration intraveineuse.
-Stabilisation (état d’équilibre)
-La concentration sérique maximale du 17β-estradiol (E2) est d’environ 90 pg/ml; elle est atteinte 6 h après l’administration. La concentration sérique moyenne de l’E2 est de 50 pg/ml.
- +Le 17β-estradiol (E2) est rapidement éliminé de la circulation. En raison de la métabolisation et du cycle entérohépatique, une importante réserve d'œstrogènes sous forme de sulfates et de glucuronides est présente. Il en résulte une forte variabilité de la demi-vie d'élimination de l'E2 corrigée en fonction des valeurs de départ, qui est estimée à 3,6 ± 1,5 h après administration intraveineuse.
- +Stabilisation (état d'équilibre)
- +La concentration sérique maximale du 17β-estradiol (E2) est d'environ 90 pg/ml; elle est atteinte 6 h après l'administration. La concentration sérique moyenne de l'E2 est de 50 pg/ml.
-Aucune étude n’a été menée pour évaluer les effets de l’insuffisance rénale sur les propriétés pharmacocinétiques de Zoely.
- +Aucune étude n'a été menée pour évaluer les effets de l'insuffisance rénale sur les propriétés pharmacocinétiques de Zoely.
-Aucune étude n’a été menée pour évaluer les effets de l’insuffisance hépatique sur les propriétés pharmacocinétiques de Zoely. Cependant, les hormones stéroïdiennes pourraient être mal métabolisées chez les femmes atteintes d’insuffisance hépatique.
- +Aucune étude n'a été menée pour évaluer les effets de l'insuffisance hépatique sur les propriétés pharmacocinétiques de Zoely. Cependant, les hormones stéroïdiennes pourraient être mal métabolisées chez les femmes atteintes d'insuffisance hépatique.
-Des études de toxicologie en administration répétée avec l’estradiol, le nomégestrol acétate ou l’association des deux ont indiqué des effets oestrogéniques et progestatifs prévisibles. Des études de toxicité de 13 semaines en administration répétée avec l’association des deux substances ont été effectuées (doses quotidiennes utilisées: 0,30/0,50; 2,4/4,0; 19,2/32 ou 0/32 mg/kg/jour chez la souris, 0/0, 0,15/0,25; 1,2/2,0; 9,6/16 et 0/16 mg/kg/jour chez le rat et 0,72/1,8; 2,16/5,4 et 6,48/16,2 mg/kg/jour chez le singe).
- +Des études de toxicologie en administration répétée avec l'estradiol, le nomégestrol acétate ou l'association des deux ont indiqué des effets œstrogéniques et progestatifs prévisibles. Des études de toxicité de 13 semaines en administration répétée avec l'association des deux substances ont été effectuées (doses quotidiennes utilisées: 0,30/0,50; 2,4/4,0; 19,2/32 ou 0/32 mg/kg/jour chez la souris, 0/0, 0,15/0,25; 1,2/2,0; 9,6/16 et 0/16 mg/kg/jour chez le rat et 0,72/1,8; 2,16/5,4 et 6,48/16,2 mg/kg/jour chez le singe).
-Aucune étude sur la génotoxicité et le potentiel cancérigène n’a été effectuée avec l’association des deux substances. Le nomégestrol acétate n’est pas génotoxique. Toutefois, il faut considérer que les stéroïdes sexuels peuvent favoriser la croissance de certains tissus et tumeurs hormonosensibles.
- +Aucune étude sur la génotoxicité et le potentiel cancérigène n'a été effectuée avec l'association des deux substances. Le nomégestrol acétate n'est pas génotoxique. Toutefois, il faut considérer que les stéroïdes sexuels peuvent favoriser la croissance de certains tissus et tumeurs hormonosensibles.
-Des études sur la toxicité de reproduction ont été effectuées avec l’association d’E2 et de NOMAC sur des rats (doses de 0,6/1,0 à 2,4/10 mg/kg/jour) et des lapins (doses de 0,10/0,17 à 1,0/1,7 ou 0,5/15 mg/kg/jour). Contrairement aux études réalisées avec le NOMAC seul, l’association d’E2 et de NOMAC s’est révélée foetotoxique à toutes les doses testées. Cela suggère que les modifications observées avec l’association sont dues à l’exposition à l’E2.
- +Des études sur la toxicité de reproduction ont été effectuées avec l'association d'E2 et de NOMAC sur des rats (doses de 0,6/1,0 à 2,4/10 mg/kg/jour) et des lapins (doses de 0,10/0,17 à 1,0/1,7 ou 0,5/15 mg/kg/jour). Contrairement aux études réalisées avec le NOMAC seul, l'association d'E2 et de NOMAC s'est révélée fœtotoxique à toutes les doses testées. Cela suggère que les modifications observées avec l'association sont dues à l'exposition à l'E2.
-Les stéroïdes contraceptifs peuvent influencer les résultats de certains tests de laboratoire, notamment les paramètres biochimiques d’évaluation des fonctions hépatique, thyroïdienne, surrénale et rénale, les taux plasmatiques de protéines (porteuses), par exemple la transcortine et les fractions lipidiques/lipoprotéiniques, les paramètres du métabolisme des glucides et les paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse. Les modifications demeurent généralement dans les limites de la normale.
- +Les stéroïdes contraceptifs peuvent influencer les résultats de certains tests de laboratoire, notamment les paramètres biochimiques d'évaluation des fonctions hépatique, thyroïdienne, surrénale et rénale, les taux plasmatiques de protéines (porteuses), par exemple la transcortine et les fractions lipidiques/lipoprotéiniques, les paramètres du métabolisme des glucides et les paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse. Les modifications demeurent généralement dans les limites de la normale.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage. Il ne doit pas être utilisé après la date de péremption indiquée.
-Remarques concernant l’entreposage
-Ne pas conserver au-dessus de 30 °C.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage. Il ne doit pas être utilisé après la date de péremption indiquée.
- +Remarques concernant l'entreposage
- +Ne pas conserver au-dessus de 30 C.
-Présentations
- Quantité CHF SM Catégories de remb.
-ZOELY cpr pell (ec 08/12) 28 pce (ec 08/12) B
-3 x 28 pce (ec 08/12) B
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- +Présentation
- +Boîtes de 28 et de 3× 28 comprimés (B).
- +Chaque plaquette thermoformée contient 28 comprimés (24 comprimés blancs actifs et 4 comprimés jaunes placebo).
-MSD Merck Sharp & Dohme SA, Lucerne.
- +MSD MERCK SHARP & DOHME SA, Lucerne.
-Juin 2012.
-Â
- +Septembre 2015.
- +S-CCDS-MK8175A-T-042014/2015-011800
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