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Accueil - Information professionnelle sur Gabapentin Sandoz eco 100 - Changements - 20.11.2025
68 Changements de l'information professionelle Gabapentin Sandoz eco 100
  • -La posologie-cible initiale est de 900 mg/jour, répartie en 3 prises uniques identiques. Le traitement peut être commencé par une augmentation progressive de la dose selon le schéma suivant:
  • +La posologie cible initiale est de 900 mg/jour, répartie en 3 prises uniques identiques. Le traitement peut être commencé par une augmentation progressive de la dose selon le schéma suivant:
  • -Torpeur du SNC
  • +Dépression du SNC
  • -Chez les patients qui reçoivent simultanément des opiacés, le taux de gabapentine peut être élevé. Les patients nécessitant un traitement concomitant par des dépresseurs du SNC (y compris des opiacés) doivent faire l'objet d'une surveillance attentive permettant de déceler l'apparition éventuelle d'un état de torpeur du SNC, comme une somnolence, une sédation et une dépression respiratoire, auquel cas il est nécessaire de réduire la dose de gabapentine ou du dépresseur du SNC (y compris les opiacés) en conséquence (voir «Interactions»).
  • -En raison du risque d'apparition d'un état de torpeur du SNC, la prudence est de rigueur lorsque la gabapentine est prescrite en association avec des opiacés. Dans une étude observationnelle cas-témoin imbriquée basée sur la population et portant sur des sujets recevant des opiacés, la prescription concomitante d'opiacés et de gabapentine a été associée à un risque accru de décès liés aux opiacés en comparaison de la prescription d'opiacés seuls (adjusted odds ratio [aOR], 1,49 [IC à 95%, 1,18 à 1,88, p<0,001]).
  • +Chez les patients qui reçoivent simultanément des opiacés, le taux de gabapentine peut être augmenté. Les patients nécessitant un traitement concomitant par des dépresseurs du SNC (y compris des opiacés) doivent faire l'objet d'une surveillance attentive permettant de déceler l'apparition éventuelle d'une dépression du SNC, comme une somnolence, une sédation et une dépression respiratoire, auquel cas il est nécessaire de réduire la dose de gabapentine ou du dépresseur du SNC (y compris les opiacés) en conséquence (voir «Interactions»).
  • +En raison du risque d'apparition d'une dépression du SNC, la prudence est de rigueur lorsque la gabapentine est prescrite en association avec des opiacés. Dans une étude observationnelle cas-témoin imbriquée basée sur la population et portant sur des sujets recevant des opiacés, la prescription concomitante d'opiacés et de gabapentine a été associée à un risque accru de décès liés aux opiacés en comparaison de la prescription d'opiacés seuls (adjusted odds ratio [aOR], 1,49 [IC à 95%, 1,18 à 1,88, p<0,001]).
  • -Après la commercialisation, des cas d'usage nocif et de dépendance à la gabapentine ont été rapportés. Comme pour tous les principes actifs dans le CNC, le potentiel d'usage nocif ou d'une dépendance aux médicaments ou à d'autres substances et/ou l'existence de troubles psychiatriques doit être soigneusement clarifié à l'anamnèse.
  • -La prudence est requise lors d'une utilisation chez des patients avec usage nocif ou dépendance aux substances, médicaments inclus (actuelle et/ou amnestique), car leur risque d'un usage nocif et d'une dépendance pourrait être accru.
  • -Les patients traités par la gabapentine doivent être surveillés sur des signes et symptômes d'un usage nocif et d'une dépendance à la gabapentine comme le développement d'une tolérance, une escalade de dose ou de «drug-seeking behaviour» (voir «Effets indésirables»).
  • +Après la commercialisation, des cas d'usage nocif et de dépendance à la gabapentine ont été rapportés. Comme pour tous les principes agissant sur le SNC, le potentiel d'usage nocif ou d'une dépendance aux médicaments ou à d'autres substances et/ou l'existence de troubles psychiatriques doit être soigneusement clarifié à l'anamnèse.
  • +La prudence est requise lors d'une utilisation chez des patients avec usage nocif ou dépendance aux substances, médicaments inclus (actuelle ou amnestique), car leur risque d'un usage nocif et d'une dépendance pourrait être accru.
  • +Les patients traités par la gabapentine doivent être surveillés sur des signes et symptômes d'un usage nocif et d'une dépendance à la gabapentine comme le développement d'une tolérance, une escalade de dose ou un«drug-seeking behaviour» (voir «Effets indésirables»).
  • -Des symptômes de sevrage ont été observés chez certains patients après l'arrêt d'un traitement par gabapentine de courte ou de longue durée. Dans la plupart des cas, les symptômes de sevrage peuvent apparaître dès le premier jour et jusqu'à 7 jours après l'arrêt du traitement. En général, les symptômes de sevrage débutent dans les 48 heures. Pour une description des symptômes cliniques de sevrage possibles, voir la rubrique «Effets indésirables». Des symptômes de sevrage ont également été observés chez des nouveau-nés après une exposition intra-utérine (voir la rubrique «Grossesse, allaitement»).
  • +Des symptômes de sevrage ont été observés chez certains patients après l'arrêt d'un traitement par gabapentine de courte ou de longue durée. Dans la plupart des cas, les symptômes de sevrage peuvent apparaître dès le premier jour et jusqu'à 7 jours après l'arrêt du traitement. En général, les symptômes de sevrage débutent dans les 48 heures. Pour une description des symptômes cliniques de sevrage possibles, voir la rubrique «Effets indésirables». Des symptômes de sevrage ont également été observés chez des nouveau-nés après une exposition intra-utérine (voir «Grossesse, Allaitement»).
  • -L'utilisation de gabapentine pendant le premier trimestre peut provoquer des malformations sévères chez l'enfant à naître. La gabapentine ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, à moins que le bénéfice pour la mère ne l'emporte clairement sur le risque potentiel pour le fœtus. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des méthodes de contraception efficaces pendant le traitement (voir «Grossesse, allaitement»).
  • +L'utilisation de gabapentine pendant le premier trimestre peut provoquer des malformations sévères chez l'enfant à naître. La gabapentine ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, à moins que le bénéfice pour la mère ne l'emporte clairement sur le risque potentiel pour le fœtus. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des méthodes de contraception efficaces pendant le traitement (voir «Grossesse, Allaitement»).
  • -Hydrocodone: L'administration concomitante de gabapentine (125–500 mg) abaisse les valeurs de la Cmax de l'AUC de l'hydrocodone (10 mg) de façon dose-dépendante par comparaison avec la seule administration d'hydrocodone. Les valeurs de la Cmax et de l'AUC sont de 3 à 4% plus faibles après administration de 125 mg de gabapentine et de 21 à 22% plus faibles après administration de 500 mg de gabapentine. Le mécanisme de cette interaction est inconnu. L'hydrocodone augmente la valeur de l'AUC de la gabapentine de 14%. L'ampleur de l'interaction à d'autres posologies est inconnue.
  • +Hydrocodone: L'administration concomitante de gabapentine (125–500 mg) abaisse les valeurs de la Cmax et de l'AUC de l'hydrocodone (10 mg) de façon dose-dépendante par comparaison avec la seule administration d'hydrocodone. Les valeurs de la Cmax et de l'AUC sont de 3 à 4% plus faibles après administration de 125 mg de gabapentine et de 21 à 22% plus faibles après administration de 500 mg de gabapentine. Le mécanisme de cette interaction est inconnu. L'hydrocodone augmente la valeur de l'AUC de la gabapentine de 14%. L'ampleur de l'interaction à d'autres posologies est inconnue.
  • -Les malformations le plus souvent rencontrées sont des fentes labiales, des malformations cardiovasculaires et des anomalies du tube neural. La polythérapie antiépileptique peut être associée à un risque de malformations congénitales plus élevé que le traitement en monothérapie, il est donc important d'utiliser la monothérapie aussi souvent que possible. Des conseils avisés doivent être donnés aux femmes susceptibles de devenir enceintes ou qui sont en âge de procréer et la nécessité du traitement antiépileptique doit être réévaluée lorsqu'une femme envisage une grossesse. L'arrêt brutal du traitement antiépileptique doit être évité, car il peut conduire à la recrudescence des crises, ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour la mère comme pour l'enfant. De rares cas de retard de développement chez les enfants de mères épileptiques ont été observés. Il n'est pas possible de distinguer si le retard de développement est dû à des facteurs génétiques, sociaux, à l'épilepsie de la mère ou au traitement antiépileptique.
  • +Les malformations le plus souvent rencontrées sont des fentes labiales, des malformations cardiovasculaires et des anomalies du tube neural. La polythérapie antiépileptique peut être associée à un risque de malformations congénitales plus élevé que le traitement en monothérapie, il est donc important d'utiliser la monothérapie aussi souvent que possible. Des conseils spécialisés doivent être donnés aux femmes susceptibles de devenir enceintes ou qui sont en âge de procréer et la nécessité du traitement antiépileptique doit être réévaluée lorsqu'une femme envisage une grossesse. L'arrêt brutal du traitement antiépileptique doit être évité, car il peut conduire à la recrudescence des crises, ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour la mère comme pour l'enfant. De rares cas de retard de développement chez les enfants de mères épileptiques ont été observés. Il n'est pas possible de distinguer si le retard de développement est dû à des facteurs génétiques, sociaux, à l'épilepsie de la mère ou au traitement antiépileptique.
  • -La gabapentine passe dans le lait maternel. Étant donné que beaucoup de médicaments passent dans le lait maternel et que des effets secondaires graves pour le nourrisson causés par Gabapentine Sandoz eco ne peuvent être exclus avec certitude, il faudrait soit arrêter l'allaitement, soit interrompre le traitement avec Gabapentine Sandoz eco (en tenant compte de l'importance d'un traitement antiépileptique par Gabapentine Sandoz eco pour la mère) (voir rubrique «Grossesse»).
  • +La gabapentine passe dans le lait maternel. Étant donné que beaucoup de médicaments passent dans le lait maternel et que des effets secondaires graves pour le nourrisson causés par Gabapentine Sandoz eco ne peuvent être exclus avec certitude, il faudrait soit arrêter l'allaitement, soit interrompre le traitement avec Gabapentine Sandoz eco (en tenant compte de l'importance d'un traitement antiépileptique par Gabapentine Sandoz eco pour la mère) (voir «Grossesse»).
  • -Les effets indésirables mentionnés ci-dessous sont issus d'études cliniques contrôlées contre placebo qui ont été menées pour différentes maladies, y compris le traitement adjuvant des convulsions partielles et généralisées, la monothérapie en cas d'absences (petit mal), l'épilepsie pédiatrique, les douleurs neuropathiques et l'insomnie transitoire avec la gabapentine, avec plus de 5900 patients ayant reçu de la gabapentine.
  • +Les effets indésirables mentionnés ci-dessous sont issus d'études cliniques contrôlées contre placebo qui ont été menées pour différentes maladies, y compris le traitement adjuvant des crises partielles et généralisées, la monothérapie en cas d'absences (petit mal), l'épilepsie pédiatrique, les douleurs neuropathiques et l'insomnie transitoire avec la gabapentine, avec plus de 5900 patients ayant reçu de la gabapentine.
  • - Occasionnels Otite moyenne
  • +Occasionnels Otite moyenne
  • - Fréquence inconnue Thrombopénie*, éosinophilie*
  • +Fréquence inconnue Thrombopénie*, éosinophilie*
  • -Troubles du métabolisme et de la nutrition Fréquents prise de poids
  • - Occasionnels Appétit augmenté, appétit diminué
  • - Fréquence inconnue Hyperglycémie*, hypoglycémie (observée le plus fréquemment chez les patients diabétiques)*, hyponatrémie*
  • +Troubles du métabolisme et de la nutrition Fréquents Prise de poids
  • +Occasionnels Appétit augmenté, appétit diminué
  • +Fréquence inconnue Hyperglycémie*, hypoglycémie (observée le plus fréquemment chez les patients diabétiques)*, hyponatrémie*
  • - Occasionnels Dépression, anxiété, nervosité, pensée anormale, labilité émotionnelle
  • - Rares Hostilité
  • - Fréquence inconnue Usage nocif*#, dépendance*, agitation*, hallucinations*
  • +Occasionnels Dépression, anxiété, nervosité, pensée anormale, labilité émotionnelle
  • +Rares Hostilité
  • +Fréquence inconnue Usage nocif*#, dépendance*, agitation*, hallucinations*
  • - Fréquents Somnolence, céphalée, ataxie, hyperkinésie, tremblement, nystagmus, insomnie, hypoesthésie
  • - Occasionnels Paresthésie, dysarthrie, troubles de la coordination, tressaillements, augmentation, diminution ou absence des réflexes, convulsions
  • - Rares Amnésie
  • - Fréquence inconnue Myasthénie*, perturbation des mouvements comme la choréoathétose, dyskinésie et dystonie*, myoclonie*, perte de conscience*
  • +Fréquents Somnolence, céphalée, ataxie, hyperkinésie, tremblement, nystagmus, insomnie, hypoesthésie
  • +Occasionnels Paresthésie, dysarthrie, troubles de la coordination, tressaillements, augmentation, diminution ou absence des réflexes, convulsions
  • +Rares Amnésie
  • +Fréquence inconnue Myasthénie*, perturbation des mouvements comme la choréoathétose, dyskinésie et dystonie*, myoclonie*, perte de conscience*
  • - Occasionnels Amblyopie
  • +Occasionnels Amblyopie
  • - Fréquence inconnue Acouphènes*
  • +Fréquence inconnue Acouphènes*
  • - Fréquence inconnue Dépression respiratoire*
  • +Fréquence inconnue Dépression respiratoire*
  • - Occasionnels Anomalies dentaires, dyspepsie, flatulence, gingivite
  • - Fréquence inconnue Pancréatite*
  • +Occasionnels Anomalies dentaires, dyspepsie, flatulence, gingivite
  • +Fréquence inconnue Pancréatite*
  • - Rares Purpura
  • - Fréquence inconnue Syndrome de Stevens-Johnson *, érythème polymorphe*, angioœdème*, éruption cutanée médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques*, alopécie*, réactions de photosensibilité*, éruption cutanée médicamenteuse*
  • +Rares Purpura
  • +Fréquence inconnue Syndrome de Stevens-Johnson *, érythème polymorphe*, angioœdème*, éruption cutanée médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques*, alopécie*, réactions de photosensibilité*, éruption cutanée médicamenteuse*
  • - Occasionnels Arthralgie, myalgie
  • - Fréquence inconnue Rhabdomyolyse*, augmentation de la créatine phosphokinase sanguine*
  • +Occasionnels Arthralgie, myalgie
  • +Fréquence inconnue Rhabdomyolyse*, augmentation de la créatine phosphokinase sanguine*
  • - Fréquence inconnue Dysfonction sexuelle (y compris modification de la libido, troubles de l'éjaculation et anorgasmie)*, gynécomastie*, hypertrophie du sein*
  • +Fréquence inconnue Dysfonction sexuelle (y compris modification de la libido, troubles de l'éjaculation et anorgasmie)*, gynécomastie*, hypertrophie du sein*
  • - Occasionnels Démarche anormale, malaise, asthénie, œdème de la face
  • - Fréquence inconnue Douleurs thoraciques*, des décès soudains de cause inconnue pour lesquels un lien de causalité avec le traitement par gabapentine n'a pas pu être démontré*, œdème généralisé*, symptômes de sevrage*
  • +Occasionnels Démarche anormale, malaise, asthénie, œdème de la face
  • +Fréquence inconnue Douleurs thoraciques*, des décès soudains de cause inconnue pour lesquels un lien de causalité avec le traitement par gabapentine n'a pas pu être démontré*, œdème généralisé*, symptômes de sevrage*
  • - Occasionnels Fracture, abrasion
  • - Fréquence inconnue Chute*
  • +Occasionnels Fracture, abrasion
  • +Fréquence inconnue Chute*
  • -# Désigne l'utilisation intentionnelle non prévue du médicament
  • +# Désigne l'utilisation non prévue intentionnelle du médicament
  • -Les symptômes de surdosage qui sont apparus étaient des vertiges, une diplopie, des troubles de l'élocution, de la somnolence, perte de conscience, de la léthargie et une légère diarrhée.
  • +Les symptômes de surdosage qui sont apparus étaient des vertiges, une diplopie, des troubles de l'élocution, de la somnolence, une perte de conscience, de la léthargie et une légère diarrhée.
  • -La gabapentine est apparentée au neurotransmetteur GABA (acide γ-aminobutyrique) par sa structure, mais son mécanisme d'action est différent de celui des autres médicaments agissant sur les synapses GABA-ergiques, comme par exemple le valproate, les barbituriques, les benzodiazépines, les inhibiteurs de la GABA-transaminase, les substances inhibant la recapture du GABA, les agonistes GABA-ergiques ou les précurseurs du GABA.
  • -Dans le modèle animal, la gabapentine passe légèrement la barrière hémato-encéphalique et inhibe une série de cas de modèles d'épilepsie, chez l'animal. La gabapentine ne possède aucune affinité pour les récepteurs GABAA ou GABAB, et ne modifie pas le métabolisme de la GABA. Elle ne se lie à aucun autre récepteur des neurotransmetteurs du cerveau et n'interagit pas avec les canaux sodiques. La gabapentine se lie avec une forte affinité aux sous-unités α2δ (alpha-2-delta) des canaux calciques voltage-dépendants. La liaison aux sous-unités semble être en lien avec l'effet anti-convulsivant de la gabapentine chez les animaux. Un screening à large spectre n'a montré aucune autre structure cible de la gabapentine hormis les α2δ.
  • -Des indices provenant de plusieurs modèles précliniques suggèrent que l'activité pharmacologique de la gabapentine pourrait être médiée par une réduction de la libération de neurotransmetteurs excitants (par ex. glutamate, substance P) dans les régions du système nerveux central via la liaison au α2δ. Cette action pourrait être à la base de l'effet anticonvulsivant de la gabapentine. La pertinence clinique de ces conclusions reste à déterminer.
  • -La gabapentine fait aussi preuve d'efficacité dans plusieurs modèles de douleurs, chez l'animal. La liaison spécifique aux sous-unités α2δ entraîne vraisemblablement différentes actions qui sont responsables de l'effet analgésique dans les modèles animaux. L'activité analgésique de la gabapentine a probablement lieu aussi bien au niveau de la moelle épinière que dans les régions supérieures du cerveau au moyen d'une interaction avec les faisceaux ascendants inhibiteurs de la douleur. La pertinence clinique de ces conclusions est inconnue.
  • +La gabapentine est apparentée au neurotransmetteur GABA (acide γ-aminobutyrique) par sa structure, mais son mécanisme d'action est différent de celui des autres médicaments agissant sur les synapses GABA-ergiques, comme p.ex. le valproate, les barbituriques, les benzodiazépines, les inhibiteurs de la GABA-transaminase, les substances inhibant la recapture du GABA, les agonistes GABA-ergiques ou les précurseurs du GABA.
  • +Dans le modèle animal, la gabapentine passe légèrement la barrière hémato-encéphalique et inhibe une série de cas de modèles animaux d'épilepsie. La gabapentine ne possède aucune affinité pour les récepteurs GABAA ou GABAB, et ne modifie pas le métabolisme du GABA. Elle ne se lie à aucun autre récepteur des neurotransmetteurs du cerveau et n'interagit pas avec les canaux sodiques. La gabapentine se lie avec une forte affinité aux sous-unités α2δ (alpha-2-delta) des canaux calciques voltage-dépendants. La liaison aux sous-unités α2δ semble être en lien avec l'effet anti-convulsivant de la gabapentine chez les animaux. Un screening à large spectre n'a montré aucune autre structure cible de la gabapentine hormis les α2δ.
  • +Des indices provenant de plusieurs modèles précliniques suggèrent que l'activité pharmacologique de la gabapentine pourrait être médiée par une réduction de la libération de neurotransmetteurs excitants (p.ex. glutamate, substance P) dans les régions du système nerveux central via la liaison aux α2δ. Cette action pourrait être à la base de l'effet anticonvulsivant de la gabapentine. La pertinence clinique de ces conclusions reste à déterminer.
  • +La gabapentine fait aussi preuve d'efficacité dans plusieurs modèles animaux de douleurs. La liaison spécifique aux sous-unités α2δ entraîne vraisemblablement différentes actions qui sont responsables de l'effet analgésique dans les modèles animaux. L'activité analgésique de la gabapentine a probablement lieu aussi bien au niveau de la moelle épinière que dans les régions supérieures du cerveau au moyen d'une interaction avec les faisceaux ascendants inhibiteurs de la douleur. La pertinence clinique de ces conclusions est inconnue.
  • -La gabapentine est éliminée exclusivement par voie rénale. À faibles doses, le modèle linéaire est le mieux adapté pour décrire les paramètres pharmacocinétiques de l'élimination plasmatique du principe actif. La demi-vie d'élimination est en moyenne de 5 à 7 heures. Dans des cas isolés et en particulier à fortes doses, elle peut aller jusqu'à 15 heures, en raison d'une cinétique d'élimination à deux niveaux. Ceci n'est cependant pas significatif.
  • -
  • +La gabapentine est éliminée exclusivement par voie rénale. À faibles doses, le modèle linéaire est le mieux adapté pour décrire les paramètres pharmacocinétiques de l'élimination plasmatique du principe actif. La demi-vie d'élimination est en moyenne de 5 à 7 heures. Dans des cas isolés et en particulier à fortes doses, elle peut aller jusqu'à 15 heures, en raison d'une cinétique d'élimination à deux niveaux. Ceci n'est cependant pas significatif sur le plan clinique.
  • +Patients âgés
  • +Enfants
  • +Troubles de la fonction rénale
  • +
  • -Mutagénicité/génotoxicité
  • +Mutagénicité/Génotoxicité
  • -Contrairement aux tumeurs du pancréas observées chez l'homme, les tumeurs observées chez le rat n'étaient pas métastasiantes, étaient non invasives, ne présentaient pas de mutation du gène k-ras, ne se manifestaient que tardivement et n'avaient aucune influence sur la durée de la survie. En tenant compte de ces données et de la supplémentation de gabapentine dans le pancréas du rat, on peut supposer qu'il existe un mécanisme hormonal épigénétique de la tumorogenèse chez le rat. Il semble improbable que ces tumeurs pancréatiques acineuses observées chez le rat mâle aient une quelconque importance quant à un risque cancérogène éventuel chez l'homme et ce, également vu le recul dont nous disposons.
  • +Contrairement aux tumeurs du pancréas observées chez l'homme, les tumeurs observées chez le rat n'étaient pas métastasiantes, étaient non invasives, ne présentaient pas de mutation du gène k-ras, ne se manifestaient que tardivement et n'avaient aucune influence sur la durée de la survie. En tenant compte de ces données et de la concentration de gabapentine dans le pancréas du rat, on peut supposer qu'il existe un mécanisme hormonal épigénétique de la tumorogenèse chez le rat. Il semble improbable que ces tumeurs pancréatiques acineuses observées chez le rat mâle aient une quelconque importance quant à un risque cancérogène éventuel chez l'homme et ce, également vu le recul dont nous disposons.
  • -Au cours d'études portant sur la toxicité du développement, la gabapentine a induit un retard de la formation osseuse au niveau du crâne, des vertèbres ainsi que des membres postérieurs et antérieurs des rongeurs, ce qui suggère un retard de la croissance fœtale. Ces effets sont apparus au cours d'une prise orale de 1000 ou 3000 mg/kg/jour par des souris portantes pendant l'organogénèse et de 2000 mg/kg/jour par des rattes avant ou pendant l'accouplement ainsi que pendant toute la gestation, sans qu'une toxicité maternelle ne soit apparue. Ces doses correspondent au moins à 14 fois la dose quotidienne de 72 mg/kg/jour chez l'homme.
  • +Au cours d'études portant sur la toxicité du développement, la gabapentine a induit un retard de la formation osseuse au niveau du crâne, des vertèbres ainsi que des membres postérieurs et antérieurs des rongeurs, ce qui suggère un retard de la croissance fœtale. Ces effets sont apparus au cours d'une prise orale de 1000 ou 3000 mg/kg/jour par des souris gestantes pendant l'organogénèse et de 2000 mg/kg/jour par des rattes avant ou pendant l'accouplement ainsi que pendant toute la gestation, sans qu'une toxicité maternelle ne soit apparue. Ces doses correspondent au moins à 14 fois la dose quotidienne de 72 mg/kg/jour chez l'homme.
  • -Pour déterminer la présence de protéines dans l'urine, on recommande la méthode plus spécifique de précipitation de l'acide sulfosalicylique. L'utilisation de bandelettes réactives (par exemple Ames N-Multistix SG®) peut donner des résultats faussement positifs lorsque la gabapentine est associée à d'autres antiépileptiques.
  • +Pour déterminer la présence de protéines dans l'urine, on recommande la méthode plus spécifique de précipitation de l'acide sulfosalicylique. L'utilisation de bandelettes réactives (p.ex. Ames N-Multistix SG®) peut donner des résultats faussement positifs lorsque la gabapentine est associée à d'autres antiépileptiques.
  • -Avril 2024
  • +Avril 2025
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