| 56 Changements de l'information professionelle Sildenafil-Mepha 25 mg |
-Excipients Excipiens pro compresso obducto
- +Excipients Excipiens pro compresso obducto.
-L'utilisation de Sildenafil-Mepha n'est pas indiquée chez des personnes de moins de 18 ans.
- +L'utilisation de ce médicament n'est pas indiquée chez des personnes de moins de 18 ans.
-Un traitement simultané par sildénafil et ritonavir n'est pas recommandé (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»). Si toutefois la prescription de Sildenafil-Mepha à un patient sous ritonavir s'avère indispensable, la dose maximale de Sildenafil-Mepha ne devra pas dépasser 25 mg en 48 h.
-Pour les patients traités simultanément par un inhibiteur du CYP3A4 (p.ex. érythromycine, saquinavir, kétoconazole, itraconazole, voriconazole, clarithromycine), à l'exception du ritonavir (voir plus haut), on prescrira une dose initiale de 25 mg de Sildenafil-Mepha (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Afin de minimiser l'éventuelle survenue d'une hypotension orthostatique, les patients sous traitement alpha-bloquant doivent être stabilisés avant d'initier un traitement par sildénafil. De plus, l'instauration du traitement par sildénafil aura lieu à la dose de 25 mg (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +Ritonavir: un traitement simultané par sildénafil et ritonavir n'est pas recommandé (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»). Si toutefois la prescription de Sildenafil-Mepha à un patient sous ritonavir s'avère indispensable, la dose maximale de 25 mg de Sildenafil-Mepha par 48 h ne devra pas être dépassée.
- +Inhibiteurs du CYP3A4: pour les patients traités simultanément par un inhibiteur du CYP3A4 (p.ex. itraconazole, voriconazole, clarithromycine, érythromycine, saquinavir; pour le ritonavir, voir plus haut), on prescrira une dose initiale de 25 mg de Sildenafil-Mepha (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +Antagonistes des récepteurs α: afin de minimiser l'éventuelle survenue d'une hypotension orthostatique, les patients sous traitement alpha-bloquant doivent être stabilisés avant d'initier un traitement par sildénafil. De plus, l'instauration du traitement par sildénafil aura lieu à la dose de 25 mg (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-On a pu montrer que le sildénafil potentialise l'effet hypotenseur des dérivés nitrés étant donné son effet pharmacologique sur le mécanisme monoxyde d'azote/GMPc (voir sous «Propriétés/Effets»). C'est pourquoi son administration à des patients qui utilisent un médicament libérant du monoxyde d'azote (par ex. la molsidomine, un autre vasodilatateur coronarien avec nitro-composé ou un dérivé nitré, quel qu'il soit) est contre-indiquée (voir «Interactions»).
- +On a pu montrer que le sildénafil potentialise l'effet hypotenseur des dérivés nitrés étant donné son effet pharmacologique sur le mécanisme monoxyde d'azote/GMPc (voir sous «Propriétés/Effets»). C'est pourquoi l'administration de sildénafil à des patients qui utilisent un médicament libérant du monoxyde d'azote (par ex. la molsidomine, un autre vasodilatateur coronarien avec nitro-composé ou un dérivé nitré, quel qu'il soit) est contre-indiquée (voir «Interactions» et «Mises en garde et précautions»).
-Les patients atteints d'une affection cardiovasculaire aiguë ne doivent pas être traités avec des dérivés nitrés s'ils ont pris ou s'il est possible qu'ils aient pris Sildenafil-Mepha, car il pourrait s'ensuivre une hypotension sévère, potentiellement fatale. Bien que les concentrations plasmatiques de sildénafil 24 h après la prise de Sildenafil-Mepha soient bien inférieures aux concentrations plasmatiques maximales, on ignore si les dérivés nitrés peuvent être administrés sans risque 24 h après la prise de Sildenafil-Mepha.
-Le patient devra en être informé par le médecin prescripteur (voir «Interactions»).
-On ignore si, en cas de besoin correspondant, il est possible d'administrer sans risque des dérivés nitrés à des patients ayant pris Sildenafil-Mepha. Les concentrations plasmatiques d'une dose unique de 100 mg de sildénafil prise par des volontaires sains sont d'environ 2 ng/ml 24 h après la prise, alors que les pics plasmatiques sont de 440 ng/ml environ. Chez des patients âgés (de plus de 65 ans), des patients présentant une altération de la fonction hépatique ou une altération sévère de la fonction rénale (clairance de la créatinine <30 ml/min), et des patients prenant simultanément un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4 (p.ex. l'érythromycine), les concentrations plasmatiques de sildénafil, 24 h après la prise, étaient 3 à 8 fois plus élevées que chez des volontaires sains.
- +Les patients atteints d'une affection cardiovasculaire aiguë ne doivent pas être traités avec des dérivés nitrés s'ils ont pris ou s'il est possible qu'ils aient pris du sildénafil, car il pourrait s'ensuivre une hypotension sévère, potentiellement fatale (voir «Interactions»). Bien que les concentrations plasmatiques de sildénafil 24 h après la prise soient bien inférieures aux concentrations plasmatiques maximales, on ignore si les dérivés nitrés peuvent être administrés sans risque 24 h après la prise de sildénafil.
- +Le patient devra en être informé par le médecin prescripteur.
- +En cas de besoin correspondant, on ignore à quel moment il est possible d'administrer sans risque des dérivés nitrés à des patients ayant pris du sildénafil. Les concentrations plasmatiques d'une dose unique de 100 mg de sildénafil prise par des volontaires sains sont d'environ 2 ng/ml 24 h après la prise, alors que les pics plasmatiques sont de 440 ng/ml environ. Chez des patients âgés (>65 ans), des patients présentant une altération de la fonction hépatique ou une altération sévère de la fonction rénale (clairance de la créatinine <30 ml/min), ainsi que chez des patients prenant simultanément des inhibiteurs puissants du cytochrome P450 3A4 (p.ex. l'érythromycine), les concentrations plasmatiques de sildénafil 24 h après la prise, étaient toutefois 3 à 8 fois plus élevées que chez des volontaires sains.
-Avant l'instauration d'un traitement, quel qu'il soit, de la dysfonction érectile, le médecin traitant devra établir un bilan cardio-vasculaire de son patient étant donné que l'activité sexuelle comporte un certain risque cardiaque. Vu ses propriétés vasodilatatrices, le sildénafil provoque un abaissement, léger et passager, de la tension artérielle (voir «Propriétés/Effets») et renforce donc l'effet hypotenseur des dérivés nitrés (voir «Contre-indications»).
- +Avant l'instauration de chaque traitement de la dysfonction érectile, le statut cardio-vasculaire du patient doit être pris en compte étant donné que l'activité sexuelle comporte un certain risque cardiaque. Vu ses propriétés vasodilatatrices, le sildénafil provoque un abaissement, léger et passager, de la tension artérielle (voir «Propriétés/Effets») et renforce donc l'effet hypotenseur des dérivés nitrés (voir «Contre-indications»).
-Des études cliniques ont démontré que les qualités vasodilatatrices systémiques du sildénafil induisent une chute passagère de la tension artérielle.
-Chez la plupart des patients, cette chute de tension n'a que des conséquences minimes. Avant de prescrire du sildénafil, le médecin devra cependant évaluer scrupuleusement si l'effet vasodilatateur de cette substance ne risque pas de porter atteinte aux patients souffrant de certaines maladies sous-jacentes, en particulier en association à un rapport sexuel. Font partie des patients présentant une hypersensibilité accrue aux substances vasodilatatrices, les sujets présentant une obstruction systolique ventriculaire gauche (p.ex. un rétrécissement aortique ou une myocardiopathie obstructive hypertrophique) et les patients atteints d'un syndrome de Shy-Drager, maladie rare se manifestant par une altération grave du mécanisme autonome de contrôle de la pression artérielle. Chez des patients atteints d'une myocardiopathie obstructive hypertrophique, l'utilisation de vasodilatateurs a été également associée à des complications graves.
- +Le sildénafil possède des qualités vasodilatatrices, qui induisent une chute passagère de la tension artérielle. Chez la plupart des patients, cette chute de tension n'a que des conséquences minimes. Avant de prescrire du sildénafil, le médecin devra cependant évaluer scrupuleusement si l'effet vasodilatateur de cette substance ne risque pas de porter atteinte aux patients souffrant de certaines maladies sous-jacentes, en particulier en association à un rapport sexuel. Une hypersensibilité accrue aux substances vasodilatatrices subsiste en particulier en cas d'obstruction systolique ventriculaire gauche (p.ex. un rétrécissement aortique ou une myocardiopathie obstructive hypertrophique) ainsi qu'en cas de syndrome de Shy-Drager, maladie rare se manifestant par une altération grave du mécanisme autonome de contrôle de la pression artérielle.
-Il faut en outre informer les patients qu'ils doivent immédiatement interrompre la prise de tous les inhibiteurs de la PDE5, y compris Sildenafil-Mepha, en cas de perte subite de la vue au niveau d'un oeil ou des deux yeux et qu'ils doivent consulter un médecin. Un tel événement est peut-être le signe d'une neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (abrégée NAION en anglais), entraînant une diminution de l'acuité visuelle pouvant avoir pour conséquence une cécité définitive. D'après la littérature, l'incidence annuelle de NAION dans la population générale est de 2.5-11.8 cas pour 100'000 hommes d'âge ≥50 ans par an.
- +Il faut en outre informer le patient qu'il doit immédiatement interrompre la prise de tous les inhibiteurs de la PDE5, y compris Sildenafil-Mepha, en cas de perte subite de la vue au niveau d'un oeil ou des deux yeux et qu'il doit consulter un médecin. Un tel événement est peut-être le signe d'une neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (abrégée NAION en anglais), entraînant une diminution de l'acuité visuelle pouvant avoir pour conséquence une cécité définitive. D'après la littérature, l'incidence annuelle de NAION dans la population générale est de 2.5-11.8 cas pour 100'000 hommes d'âge ≥50 ans par an.
-Sildenafil-Mepha ne modifie pas le temps de saignement, même en cas de prise concomitante d'acide acétylsalicylique. Des études in vitro sur des thrombocytes humains ont toutefois indiqué que le sildénafil renforce l'effet antiagrégant du nitroprussiate de sodium (un donneur de monoxyde d'azote).
- +Le sildénafil ne modifie pas le temps de saignement, même en cas de prise concomitante d'acide acétylsalicylique. Des études in vitro sur des thrombocytes humains ont toutefois indiqué que le sildénafil renforce l'effet antiagrégant du nitroprussiate de sodium (un donneur de monoxyde d'azote).
-Le priapisme constitue une urgence urologique. Il faut avertir les patients du fait que, si une érection dure plus de 4 h, ils doivent consulter sans délai un médecin, une érection prolongée pouvant conduire à une impuissance définitive.
-Il n'existe aucune étude concernant la sécurité d'emploi et l'efficacité du sildénafil en association avec d'autres procédés de traitement d'une dysfonction érectile. Le recours à de telles associations thérapeutiques est par conséquent déconseillé.
- +Des cas d'érection prolongée et de priapisme ont été signalés au cours de la surveillance post-marketing du sildénafil. Il faut avertir les patients du fait que, si une érection dure plus de 4 h, ils doivent consulter sans délai un médecin. Le priapisme constitue une urgence urologique. Un priapisme qui n'est pas traité immédiatement peut engendrer des lésions des tissus du pénis et une perte définitive de la puissance sexuelle.
- +Autres précautions
- +Il n'existe aucune étude concernant la sécurité d'emploi et l'efficacité du sildénafil en association avec d'autres inhibiteurs de la PDE5 ou d'autres procédés de traitement d'une dysfonction érectile. Le recours à de telles associations thérapeutiques est par conséquent déconseillé.
- +Il n'existe aucune étude concernant la sécurité d'emploi du sildénafil chez les patients souffrant d'une dysfonction érectile et recevant un traitement au long cours par sildénafil en raison d'une hypertension artérielle pulmonaire. Chez ces patients, l'administration additionnelle de sildénafil est donc déconseillée.
- +
-Le sildénafil est métabolisé par l'intermédiaire du cytochrome P450 (CYP), principalement par l'isoenzyme CYP3A4 et accessoirement par le CYP2C9. Par conséquent, les inhibiteurs de ces iso-enzymes peuvent entraîner une réduction de la clairance du sildénafil et les inducteurs de ces isoenzymes une augmentation de celle-ci. Il y a tout lieu de penser que la co-administration d'un inhibiteur du CYP3A4 et d'un inducteur du CYP3A4 (comme la rifampicine p.ex.) entraîne une diminution de la concentration plasmatique de sildénafil.
- +Le sildénafil est métabolisé par l'intermédiaire du cytochrome P450 (CYP), principalement par l'isoenzyme CYP3A4 et accessoirement par le CYP2C9. Par conséquent, les inhibiteurs de ces iso-enzymes peuvent entraîner une réduction de la clairance du sildénafil et les inducteurs de ces isoenzymes une augmentation de celle-ci. Il y a tout lieu de penser que l'administration simultanée d'un inhibiteur du CYP3A4 resp. d'un inducteur du CYP3A4 (comme la rifampicine p.ex.) entraîne une augmentation resp. une diminution de la concentration plasmatique de sildénafil.
-Chez des patients traités par 500 mg d'érythromycine, un inhibiteur spécifique du CYP3A4, deux fois par jour pendant cinq jours, l'exposition systémique au sildénafil (AUC) était 2.8 fois plus importante après la prise d'une dose unique de 100 mg de sildénafil.
-L'administration concomitante de sildénafil (50 mg) et de cimétidine (800 mg), un inhibiteur non spécifique du CYP3A4, a entraîné une augmentation de 56% du taux plasmatique de sildénafil.
-La co-administration de sildénafil (dose unique de 100 mg) et d'un inhibiteur de la protéase du VIH, le saquinavir à l'état d'équilibre (1200 mg 3x/jour), également inhibiteur du CYP3A4, a entraîné une multiplication par 2.4 de la Cmax du sildénafil et par 3.1 de l'AUC du sildénafil (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-On peut s'attendre à ce que des inhibiteurs puissants du CYP3A4, comme le kétoconazole, l'itraconazole, le voriconazole ou la clarithromycine exercent une action proportionnellement plus forte sur la pharmacocinétique du sildénafil. Ainsi, par exemple, dans le cadre d'une étude non contrôlée, une multiplication par 4.4 de la concentration plasmatique de sildénafil (AUC) a pu être observée chez 6 patients séropositifs au VIH qui avaient été traités par l'indinavir (800 mg/jour) à l'état d'équilibre et auxquels on avait administré une dose unique de sildénafil (25 mg).
-La co-administration de sildénafil (dose unique de 100 mg) et d'un inhibiteur de la protéase du VIH et puissant inhibiteur du P450, à savoir le ritonavir à l'état d'équilibre (500 mg 2x/jour), a causé une multiplication par 4 de la Cmax du sildénafil et par 11 de son AUC. Au bout de 24 h, les concentrations plasmatiques de sildénafil étaient toujours de 200 ng/ml environ, alors qu'elles sont d'environ 5 ng/ml lorsque le sildénafil est administré seul (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Ceci concorde avec le fait que le ritonavir a un effet marqué sur un grand nombre de substrats du cytochrome P450.
-En cas d'administration concomitante de sildénafil et d'un inhibiteur du CYP3A4, on considérera la prescription d'une dose initiale de 25 mg.
-Le jus de pamplemousse est un faible inhibiteur du métabolisme CYP3A4-dépendant au niveau de la paroi intestinale et peut légèrement augmenter les concentrations plasmatiques du sildénafil.
- +L'administration concomitante de sildénafil (dose unique de 100 mg) et d'un inhibiteur de la protéase du VIH et puissant inhibiteur du P450, à savoir le ritonavir, à l'état d'équilibre (500 mg 2×/j), a causé une multiplication par 4 de la Cmax du sildénafil et par 11 de son AUC. Au bout de 24 h, les concentrations plasmatiques de sildénafil étaient toujours de 200 ng/ml environ, alors qu'elles sont d'environ 5 ng/ml lorsque le sildénafil est administré seul (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Ceci concorde avec le fait que le ritonavir a un effet marqué sur toute une série de substrats du cytochrome P450.
- +L'administration concomitante de sildénafil (dose unique de 25 mg) et d'un puissant inhibiteur du CYP3A4, l'indinavir, à l'état d'équilibre (800 mg/j), a entraîné une multiplication par 4.4 de l'AUC du sildénafil chez 6 patients atteints du VIH au cours d'une étude.
- +L'administration concomitante de sildénafil (dose unique de 100 mg) et d'un inhibiteur de la protéase du VIH, le saquinavir, à l'état d'équilibre (1200 mg 3×/j), également puissant inhibiteur du CYP3A4, a entraîné une multiplication par 2.4 de la Cmax du sildénafil et par 3.1 de l'AUC du sildénafil (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Chez des patients traités par 500 mg d'érythromycine, un inhibiteur modéré du CYP3A4, deux fois par jour pendant cinq jours, l'exposition systémique au sildénafil (AUC) était 2.8 fois plus importante après la prise d'une dose unique de 100 mg de sildénafil.
- +L'administration concomitante de sildénafil (50 mg) et de cimétidine (800 mg), un inhibiteur faible du CYP3A4, a entraîné une augmentation de 56% du taux plasmatique de sildénafil.
- +On peut s'attendre à ce que des inhibiteurs puissants du CYP3A4, comme l'itraconazole, le voriconazole ou la clarithromycine exercent une action proportionnellement plus forte sur la pharmacocinétique du sildénafil.
- +En cas d'administration concomitante de sildénafil et d'un inhibiteur du CYP3A4, on considérera donc la prescription d'une dose initiale de 25 mg.
- +Le jus de pamplemousse est un faible inhibiteur du métabolisme CYP3A4 au niveau de la paroi intestinale et peut également augmenter les concentrations plasmatiques du sildénafil.
- +Chez les volontaires sains, l'administration concomitante de sildénafil à l'état d'équilibre (80 mg trois fois par jour) et de bosentan (125 mg 2×/j), antagoniste de l'endothéline et inducteur du CYP3A4 (modéré), du CYP2C9 et, éventuellement, du CYP2C19, a provoqué une baisse de l'AUC du sildénafil de 62.6% et de la Cmax du sildénafil de 55.4%. Pour un inhibiteur puissant du CYP3A4, comme la rifampicine, on s'attend à une diminution supérieure des concentrations plasmatiques du sildénafil.
-On ne peut exclure avec certitude un effet sur l'anticoagulation par la phenprocoumone ou l'acénocoumarol, tous deux distribués en Suisse. Une surveillance étroite des patients sous ces anticoagulants est donc nécessaire lors de traitement concomitant avec Sildenafil-Mepha.
- +On ne peut exclure avec certitude un effet sur l'anticoagulation par la phenprocoumone ou l'acénocoumarol, tous deux distribués en Suisse. Une surveillance étroite des patients sous ces anticoagulants est donc nécessaire lors de traitement concomitant par le sildénafil.
- +En cas d'administration concomitante, le sildénafil à l'état d'équilibre (80 mg 3×/j) a causé une augmentation de l'AUC et de la Cmax du bosentan (125 mg 2×/j) de 49.8% et 42% respectivement.
-Il a pu être démontré que le sildénafil renforce l'effet hypotenseur des dérivés nitrés étant donné son effet pharmacologique sur la voie métabolique du monoxyde d'azote/GMPc. C'est pourquoi l'administration concomitante de Sildenafil-Mepha et de dérivés nitrés ou de substances libérant du monoxyde d'azote, molsidomine comprise, est contre-indiquée. Chez des patients atteints d'angor stable et ayant pris, dans le cadre d'études, de la nitroglycérine (trinitrate de glycéryle, trinitrine) une heure après la prise de sildénafil, une baisse tensionnelle cliniquement appréciable a été observée immédiatement après la prise de nitroglycérine, ceci en comparaison des patients ayant pris uniquement de la nitroglycérine. Cette interaction a duré environ 2 h. L'effet de la prise de nitroglycérine plus d'une heure après celle de sildénafil n'a pas été étudié.
- +Il a pu être démontré que le sildénafil renforce l'effet hypotenseur des dérivés nitrés étant donné son effet pharmacologique sur la voie métabolique du monoxyde d'azote/GMPc. C'est pourquoi l'administration concomitante de sildénafil et de dérivés nitrés ou de substances libérant du monoxyde d'azote, molsidomine comprise, est contre-indiquée. Chez des patients atteints d'angor stable et ayant pris, dans le cadre d'études, de la nitroglycérine (trinitrate de glycéryle, trinitrine) une heure après la prise de sildénafil, une baisse tensionnelle cliniquement appréciable a été observée immédiatement après la prise de nitroglycérine, ceci en comparaison des patients ayant pris uniquement de la nitroglycérine. Cette interaction a duré environ 2 h. L'effet de la prise de nitroglycérine plus d'une heure après celle de sildénafil n'a pas été étudié.
- +Le nicorandil est une substance active qui agit simultanément comme un activateur des canaux potassiques et comme un dérivé nitré. En raison du composant dérivé nitré, une interaction grave entre le nicorandil et le sildénafil est possible.
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-Dans une étude d'interaction ciblée, du sildénafil (100 mg) a été administré à des sujets hypertendus traités par de l'amlodipine. Ceci a entraîné un abaissement tensionnel supplémentaire de 8 mmHg pour la pression systolique et de 7 mmHg pour la pression diastolique, mesurées en position couchée. Cet abaissement tensionnel supplémentaire correspondait à peu près à celui observé lorsque le sildénafil était administré seul.
- +Dans une étude d'interaction ciblée, du sildénafil (100 mg) a été administré à des sujets hypertendus traités par de l'amlodipine (5 mg ou 10 mg). Ceci a entraîné un abaissement tensionnel supplémentaire de 8 mmHg pour la pression systolique et de 7 mmHg pour la pression diastolique, mesurées en position couchée.
-Le nicorandil est une substance active qui agit simultanément comme un activateur des canaux potassiques et comme un dérivé nitré. En raison du composant dérivé nitré, une interaction grave entre le nicorandil et le sildénafil est possible.
-Le profil de sécurité du sildénafil est basé sur 8691 patients traités par les doses recommandées au cours de 67 études cliniques contrôlées contre placebo. Les effets indésirables les plus fréquemment décrits chez les patients traités par le sildénafil ont été: céphalées, bouffées vasomotrices, dyspepsie, troubles visuels, congestion nasale, vertiges et altération de la vision des couleurs.
-Les effets indésirables rapportés au cours de la surveillance post-marketing concernent une période estimée à plus de 9 ans.
-Les fréquences de ces effets indésirables ne peuvent pas être indiquées de façon fiable car il s'agit en majorité de rapports spontanés.
-Tous les effets indésirables médicalement importants, décrits au cours des études cliniques avec une incidence supérieure à celle observée sous placebo, sont énumérés ci-dessous par classe de systèmes d'organes et par fréquence.
-Indications de fréquence: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 et <1/10), occasionnels (≥1/1000 et <1/100), rares (≥1/10'000 et <1/1000).
-De plus, la fréquence des effets indésirables médicalement importants, rapportés au cours de la surveillance post-marketing, est indiquée avec la mention «inconnus».
-Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont indiqués suivant un ordre décroissant de fréquence.
- +Les données concernant la sécurité du sildénafil sont issues d'un ensemble de 74 études cliniques contrôlées contre placebo, ainsi que de la surveillance post-marketing.
- +Les effets indésirables les plus fréquemment décrits chez les patients traités par le sildénafil ont été céphalées, bouffées congestives, dyspepsie, congestion nasale et vertiges.
- +Tous les effets indésirables médicalement importants, observés pendant l'utilisation de sildénafil dans les études cliniques et/ou au cours de la surveillance post-marketing, sont énumérés ci-dessous par classe de systèmes d'organes et par fréquence, selon les définitions suivantes: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 et <1/10), occasionnels (≥1/1000 et <1/100), rares (≥1/10'000 et <1/1000), inconnus (provenant essentiellement des déclarations spontanées issues de la surveillance post-marketing, la fréquence exacte ne peut pas être estimée.
- +Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont classés suivant un ordre décroissant de fréquence.
- +Infections et infestations
- +Occasionnels: rhinite.
- +
-Rares: réactions d'hypersensibilité.
- +Occasionnels: réactions d'hypersensibilité.
-Rares: syncopes, AVC.
-Inconnus: accidents ischémiques transitoires, crise d'épilepsie, récidive de crise d'épilepsie.
- +Rares: syncopes, AVC, convulsions (événements aussi bien uniques que récidivants).
- +Inconnus: accidents ischémiques transitoires.
-Fréquents: troubles visuels, altération de la vision des couleurs.
-Occasionnels: troubles conjonctivaux, trouble lacrymaux.
-Très rares: troubles oculaires tels que douleurs ou sensation inhabituelle dans les yeux, exophtalmie, oedème palpébral, mydriase, hémorragie rétinienne, coloration de la sclérotique.
-Inconnus: neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (NAION); voir «Mises en garde et précautions»), occlusion de vaisseaux rétiniens, déficit du champ visuel.
- +Fréquents: vision trouble, altération de la vision des couleurs et autres troubles visuels (comme une sensation d'être ébloui ou la vision d'anneaux lumineux).
- +Occasionnels: hyperémie oculaire et conjonctivale, photophobie, douleurs oculaires, photopsie, troubles conjonctivaux, trouble lacrymaux.
- +Rares: irritations oculaires, gonflement ou œdème oculaire/palpébral, asthénopie, sécheresse oculaire.
- +Très rares: mydriase, décoloration sclérale, exophtalmie, hémorragie rétinienne.
- +Inconnus: déficit du champ visuel, neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (NAION; voir «Mises en garde et précautions»), occlusion de vaisseaux rétiniens.
-Fréquents: bouffées vasomotrices.
-Rares: hypertension, hypotension.
- +Fréquents: bouffées congestives/bouffées de chaleur.
- +Occasionnels: hypotension.
- +Rares: hypertension.
-Fréquents: congestion nasale.
- +Fréquents: Congestion nasale.
-Fréquents: dyspepsie.
-Rares: vomissements, nausées, sécheresse buccale.
- +Fréquents: dyspepsie, nausées.
- +Occasionnels: vomissements, sécheresse buccale, douleur abdominale haute, brûlures d'estomac.
- +Rares: hypoesthésie orale.
-Occasionnels: myalgies.
- +Occasionnels: myalgies, douleurs dans les membres.
-Inconnus: priapisme, érection prolongée.
- +Rares: érection renforcée, priapisme.
-Occasionnels: fatigue, douleurs thoraciques.
- +Occasionnels: fatigue, douleurs thoraciques, sensation de chaleur.
- +Rares: irritabilité.
-Pharmacodynamie/mécanisme d'action
- +Mécanisme d'action
-Après une dose orale unique de 50 mg, la Cmax et l'AUC moyennes du métabolite N-déméthylé ont augmenté respectivement de 73% et 126%. Chez des volontaires présentant une insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine <30 ml/min), la clairance du sildénafil a été diminuée, ce qui s'est traduit par une augmentation de l'AUC (de 100%) et de la Cmax (de 88%) par rapport aux volontaires de même âge sans insuffisance rénale. De plus, l'AUC et la Cmax du métabolite N-déméthylé avaient augmenté de manière significative (respectivement de 79% et 200%).
- +Après une dose orale unique de 50 mg, la Cmax et l'AUC moyennes du métabolite N-déméthylé ont augmenté respectivement de 73% et 126%. Chez des volontaires présentant une insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine <30 ml/min), la clairance du sildénafil a été diminuée, ce qui s'est traduit par une augmentation de l'AUC (de 100%) et de la Cmax (de 88%) par rapport aux volontaires de même âge dont les reins étaient sains. En cas d'insuffisance rénale grave, l'AUC du métabolite N-déméthylé était multipliée par trois et sa Cmax avait augmenté de 79%.
-Janvier 2014
-Numéro de version interne: 3.2
- +Avril 2015.
- +Numéro de version interne: 4.2
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