| 30 Changements de l'information professionelle Hizentra |
-Traitement de substitution chez les adultes et les enfants atteints de déficits immunitaires primaires (DIP) tels que:
- +Traitement de substitution chez les adultes et les enfants atteints de:
- +·déficits immunitaires primaires (DIP) tels que:
-Traitement de substitution dans le myélome ou la leucémie lymphoïde chronique avec hypogammaglobulinémie secondaire sévère et infections récurrentes.
- +·Myélome ou la leucémie lymphoïde chronique avec hypogammaglobulinémie secondaire sévère et infections récurrentes.
- +Traitement immunomodulateur
- +·Hizentra est indiqué dans le traitement des patients atteints de polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) comme traitement d'entretien après stabilisation par des immunoglobulines pour une administration intraveineuse (IgIV).
- +
-Posologie chez l'adulte et l'enfant
- +Posologie
- +La dose et le schéma posologique dépendent de l'indication.
- +Le traitement doit être initié et surveillé par un professionnel de santé expérimenté dans le traitement des déficits immunitaires ou de la PIDC par des IgG.
- +Traitement de substitution chez l'adulte et l'enfant
- +Traitement immunomodulateur chez les patients atteints de PIDC
- +Le traitement par Hizentra est instauré 1 semaine après la dernière perfusion d'IgIV. La dose sous-cutanée initiale recommandée est de 0,4 g/kg de poids corporel par semaine. Quand un patient est cliniquement stable, la dose hebdomadaire de Hizentra peut être réduite à un minimum de 0,2 g/kg de poids corporel. En cas de rechute, après réduction de la dose à 0,2 g/kg de poids corporel par semaine, il convient de revenir à une dose sous-cutanée plus élevée de 0,4 g/kg de poids corporel par semaine. Si le patient ne répond pas ou si une rechute survient aux doses plus élevées, il convient de passer aux IgIV à une dose de saturation initiale. En cas de traitement de rattrapage avec des IgIV, un retour au traitement par IgSC ne peut être conseillé.
- +La dose hebdomadaire peut être fractionnée en doses plus petites et administrée à la fréquence souhaitée. Pour une perfusion toutes les deux semaines, doubler la dose d'Hizentra.
- +L'efficacité d'Hizentra par rapport au placebo a été démontrée dans des études cliniques après un changement d'immunoglobulines intraveineuses.
- +On ne dispose pas de données comparatives directes sur Hizentra par rapport aux IgIV.
- +
-La posologie est calculée, comme chez l'adulte, en fonction du poids corporel. Hizentra a été évalué lors de deux études cliniques chez 21 enfants âgés de 2 à 11 ans et 12 adolescents âgés de 12 à 16 ans.
- +La posologie est calculée, comme chez l'adulte, en fonction du poids corporel et est ajustée selon l'évolution clinique de la maladie lors du traitement de substitution. Hizentra a été évalué lors de deux études cliniques chez 21 enfants âgés de 2 à 11 ans et 12 adolescents âgés de 12 à 16 ans atteints de DIP. Aucun ajustement relatif à la dose pédiatrique n'a été nécessaire pour atteindre les taux sériques d'IgG souhaités.
- +À ce jour, Hizentra n'a pas été évalué dans des études cliniques chez des patients pédiatriques atteints de PIDC.
- +Population âgée
- +La dose étant administrée en fonction du poids corporel et ajustée en fonction de la réponse clinique, on ne s'attend pas à ce que la dose pour les sujets âgés soit différente de celle chez les personnes âgées de 18 à 65 ans.
-Hizentra peut être injecté dans des sites tels que la paroi abdominale, la cuisse, le bras, et la face latérale de la hanche (voir Figure 1). Si des quantités importantes (>25 ml) de produit doivent être administrées, il est conseillé de répartir les injections sur plusieurs sites. 4 sites d'injection au maximum peuvent être utilisés simultanément.
- +La perfusion pour le traitement à domicile doit être initiée et surveillée par un professionnel de la santé expérimenté. Le professionnel de la santé doit déjà avoir l'expérience de la prise en charge à domicile de patients atteints d'un déficit immunitaire primitif. Le patient ou le soignant doivent être formés à l'utilisation des dispositifs de perfusion, aux techniques de perfusion, à la tenue du carnet de traitement, à la reconnaissance des effets indésirables graves et aux mesures à prendre en cas de survenue de ces derniers.
- +Hizentra peut être injecté dans des sites tels que la paroi abdominale, la cuisse, le bras, et la face latérale de la hanche (voir Figure 1). Si des quantités importantes (>25 ml de produit pour le traitement de substitution et >50 ml pour le traitement du PIDC doivent être administrées, il est conseillé de répartir les injections sur plusieurs sites. Chez les nourrissons et les enfants, le site d'injection peut être changé tous les 5-15 ml. Il n'y a pas de nombre limité de sites d'injection. Les sites d'injection doivent être espacés au minimum de 5 cm. Plus d'un dispositif de perfusion peut être utilisé simultanément. La quantité de produit injecté dans un site particulier peut varier.
-Figure 1: Sites d'injection possibles pour Hizentra
-L'administration par perfusion à domicile devrait être instaurée et initialement accompagnée et surveillée par un personnel médical. Le personnel médical devrait avoir déjà de l'expérience avec la prise en charge à domicile de patients souffrant de déficit immunitaire primaire. Le patient devra être formé à l'utilisation des pompes à perfusion, aux techniques de perfusion, à la tenue d'un carnet de traitement, à la reconnaissance des effets indésirables graves et aux mesures à suivre si ces effets se manifestent.
- +Figure 1: Sites de perfusion possibles pour Hizentra
- +Traitement de substitution
- +Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)
- +Le débit de perfusion initial recommandé dépend des besoins individuels du patient et ne doit pas dépasser 20 ml/heure par site de perfusion. S'il est bien toléré, le débit de perfusion peut être progressivement augmenté jusqu'à 50 ml/heure/site de perfusion.
- +Pour l'administration toutes les deux semaines, le volume nécessaire de Hizentra peut être administré en tant que de besoin en 4 séances maximum, p.ex. une fois le matin et une fois le soir et répété le lendemain ou au courant de la deuxième semaine.
- +Hypersensibilité (réactions allergiques)
-Thromboembolie
-Il existe des preuves cliniques d'une association entre l'administration d'immunoglobulines et des événements thromboemboliques tels qu'infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire. La prudence s'impose chez les patients présentant des facteurs de risque préexistants d'événements thrombotiques (tels que âge avancé, hypertension, diabète sucré et antécédents de maladie vasculaires ou d'épisodes thrombotiques, risques de thromboses héréditaires ou acquis, immobilité pendant de longues périodes, hypovolémie sévère, et maladies augmentant la viscosité du sang). Il convient d'indiquer aux patients quels sont les premiers symptômes des événements thromboemboliques, tels qu'essoufflement, douleur et gonflement d'un membre, déficits neurologiques centraux et douleur thoracique, et de leur conseiller de contacter leur médecin dès qu'apparaissent ces symptômes. Les patients doivent être suffisamment hydratés avant d'utiliser des immunoglobulines.
- +Événements emboliques et thromboemboliques
- +Il existe des preuves cliniques d'une association entre l'administration d'immunoglobulines et des événements emboliques/thromboemboliques tels qu'infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire. La prudence s'impose chez les patients présentant des facteurs de risque préexistants d'événements thrombotiques (tels que âge avancé, hypertension, diabète sucré et antécédents de maladie vasculaires ou d'épisodes thrombotiques, risques de thromboses héréditaires ou acquis, immobilité pendant de longues périodes, hypovolémie sévère, et maladies augmentant la viscosité du sang). Il convient d'indiquer aux patients quels sont les premiers symptômes des événements thromboemboliques, tels qu'essoufflement, douleur et gonflement d'un membre, déficits neurologiques centraux et douleur thoracique, et de leur conseiller de contacter leur médecin dès qu'apparaissent ces symptômes. Les patients doivent être suffisamment hydratés avant d'utiliser des immunoglobulines.
- +Complications rénales
- +Des cas d'effets indésirables rénaux graves ont été rapportés chez des patients sous traitement par immunoglobulines, en particulier dans le cas de préparations contenant du saccharose (Hizentra ne contient pas de saccharose). Il s'agit notamment de: insuffisance rénale, aigüe nécrose tubulaire rénale aiguë, tubulopathie proximale et néphrose osmotique. Les facteurs qui augmentent le risque de complications rénales sont en autres une insuffisance rénale préexistante, un diabète sucré, une hypovolémie, des médicaments concomitants néphrotoxiques, un âge supérieur à 65 ans, une septicémie, une hyperviscosité ou une paraprotéinémie.
- +Anémie hémolytique
- +Les produits à base d'immunoglobulines peuvent contenir des anticorps de groupes sanguins pouvant agir comme des hémolysines et induire une liaison des immunoglobulines aux globules rouges. Cela peut induire une réaction antiglobuline directe positive (test de Coombs), et dans de rares cas, une hémolyse. Une anémie hémolytique retardée peut se développer suite au traitement par des immunoglobulines en raison de l'augmentation de la séquestration des globules rouges. Des cas d'anémie hémolytique ont été rapportés.
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-Les mesures habituelles de prévention des infections induites par l'utilisation de médicaments préparés à partir de sang ou de plasma humain comprennent la sélection des donneurs, la recherche des marqueurs spécifiques d'infection sur chaque don et sur les mélanges de plasma ainsi que l'inclusion dans le procédé de fabrication d'étapes efficaces pour l'inactivation/élimination virale. Cependant, lorsque des médicaments préparés à partir de sang ou de plasma humain sont administrés, le risque de transmission d'agents infectieux ne peut pas être totalement exclu. Ceci s'applique également aux virus inconnus ou émergents et aux autres agents pathogènes.
- +Hizentra est préparé à partir de plasma humain. Les mesures habituelles de prévention des infections induites par l'utilisation de médicaments préparés à partir de sang ou de plasma humain comprennent la sélection des donneurs, la recherche des marqueurs spécifiques d'infection sur chaque don et sur les mélanges de plasma ainsi que l'inclusion dans le procédé de fabrication d'étapes efficaces pour l'inactivation/élimination virale. Cependant, lorsque des médicaments préparés à partir de sang ou de plasma humain sont administrés, le risque de transmission d'agents infectieux ne peut pas être totalement exclu. Ceci s'applique également aux virus inconnus ou émergents et aux autres agents pathogènes.
-Aucune indication ne suggère que l'administration d'immunoglobulines diminue l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.
- +La capacité à conduire et à utiliser des machines peut être affaiblie par certains effets indésirables associés à Hizentra. Les patients qui présentent des effets indésirables pendant le traitement doivent attendre que ceux-ci disparaissent avant de conduire ou d'utiliser des machines.
-Lors de l'administration sous-cutanée d'immunoglobulines d'origine humaine des réactions indésirables de type frissons, céphalée, fièvre, vomissement, réactions allergiques, nausée, arthralgie, hypotension artérielle et lombalgie modérée peuvent survenir occasionnellement.
- +Lors de l'administration sous-cutanée d'immunoglobulines d'origine humaine des effets indésirables (EI) de type frissons, céphalée, fièvre, vomissement, réactions allergiques, nausée, arthralgie, hypotension artérielle et lombalgie modérée peuvent survenir occasionnellement.
-Effets indésirables (EI) dans des études cliniques avec Hizentra:
-Les effets indésirables (EI) ont été recueillis dans le cadre d'une étude de phase I menée chez des sujets sains (n=28) et de quatre études de phase III menées chez des patients atteints de déficit immunitaire primaire (n=100) et traités par Hizentra. Les EI rapportés au cours de ces trois études cliniques sont résumés et présentés ci-dessous par classe de systèmes d'organes (terminologie MedDRA) et par fréquence.
-La fréquence par perfusion a été évaluée selon les critères suivants: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10), peu fréquent (≥1/1'000 à <1/100) et rare (≥1/10'000 à <1/1'000).
-Classes de systèmes d'organes MedDRA Terme préféré selon MedDRA et catégorie de fréquence des EI
-Très fréquent (>1/10) Fréquent (>1/100 à <1/10) Occasionnel (>1/1'000) à <1/100 Rare (>1/10'000 à <1/1'000)
-Infections et affections parasitaires rhinopharyngite
-Affections du système immunitaire hypersensibilité
-Affections du système nerveux céphalées vertiges, migraine, hyperactivité psychomotrice, somnolence
-Affections cardiaques tachycardie
-Affections vasculaires hématome, bouffées de chaleur
-Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales toux
-Affections gastro-intestinales vomissements gêne abdominale, distension abdominale, douleurs abdominales, diarrhée, nausées
-Affections de la peau et des tissus sous-cutanés prurit dermatite de contact, érythème, éruptions cutanées, urticaire
-Affections musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et osseuses arthralgie, lombalgie, spasmes musculaires, faiblesse musculaire, douleurs musculo-squelettiques, myalgie, cervicalgie, douleurs aux extrémités
-Affections du rein et des voies urinaires hématurie
-Affections générales et anomalies au site d'administration réactions locales au site d'injection/de perfusion (enflure, douleur, rougeurs, durcissement, échauffement local, démangeaisons, hématome et éruptions cutanées) fatigue, douleurs douleurs thoraciques, frissons, sensation de froid, hypothermie, symptômes grippaux, malaise, fièvre
-Analyses augmentation de l'aldolase, augmentation de la créatine phosphokinase sanguine, augmentation de la lactate déshydrogénase sanguine, augmentation de la tension artérielle, élévation de la température corporelle, perte de poids
-Lésions, intoxications et complications suite à des interventions contusion
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-Effets indésirables suite à la mise sur le marché d'Hizentra (de fréquence inconnue car issus d'annonces spontanées):
-Classes de systèmes d'organes MedDRA Terme préféré selon MedDRA et catégorie de fréquence des EI
-Cas isolés
-Affections du système immunitaire Hypersensibilité et réaction anaphylactique, (y compris urticaire, gonflement des yeux, des lèvres et de la langue, rougeurs, hypertonie, hypotonie, détresse respiratoire, sensation de rétrécissement de la gorge, souffle court, œdème pharyngé, éruptions cutanées accompagnées de démangeaisons, visage gonflé, prurit généralisé, gêne thoracique, bouffées de chaleur, transpiration
-Affections du système nerveux SMA (y compris syndrome de méningite aseptique et symptômes tels que raideur du cou, maux de tête, fièvre, sensibilité à la lumière, nausées et vomissements), léthargie, frissons, sensation douloureuse de brûlure
-Affections vasculaires thromboembolies (y compris embolie pulmonaire, thrombose des veines profondes, accidents ischémiques transitoires, embolie, cécité passagère, accident vasculaire cérébral, hémiplégie et hémiparésie)
-Affections générales et anomalies au site d'administration asthénie, ulcère au site d'injection
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- +Effets indésirables (EI) dans des études cliniques et pendant l'expérience post-commercialisation avec Hizentra:
- +Dans sept études cliniques de phase III menées chez des patients atteints de déficit immunitaire primaire (n=231) et dans une étude de phase III menée chez des patients atteints de PIDC (n=115) traités par Hizentra (total n= 346) les effets indésirables suivants ont été rapportés et sont présentés par classe de de systèmes d'organes (terminologie MedDRA) et par fréquence.
- +La fréquence par patient a été évaluée selon les critères suivants: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10), peu fréquent (≥1/1'000 à <1/100), rare (≥1/10'000 à <1/1'000), très rare (<1/10'000). Pour les EI spontanés post-commercialisation, la fréquence est indiquée sous forme de cas isolés.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique:
- +Peu fréquent: augmentation du lactate déshydrogénase sanguin.
- +Cas isolés: anémie hémolytique**.
- +Affections du système immunitaire:
- +Fréquent: hypersensibilité.
- +Cas isolés: réactions anaphylactiques.
- +Affections du système nerveux:
- +Très fréquent: céphalées (y compris migraines) (16,4%).
- +Fréquent: vertiges.
- +Peu fréquent: syndrome de méningite aseptique (SMA)*, tremblements (y compris hyperactivité psychomotrice).
- +Cas isolés: sensation de brûlure, somnolence.
- +Affections cardiaques:
- +Peu fréquent: tachycardie.
- +Affections vasculaires:
- +Fréquent: hypertension.
- +Peu fréquent: bouffées de chaleur, augmentation de l'aldolase, augmentation de la tension artérielle.
- +Cas isolés: événements emboliques et thromboemboliques (y compris thrombose, embolie, accident ischémique transitoire, hémiparésie, cécité passagère, accident vasculaire cérébral hémorragique, hémiplégie).
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiasténales:
- +Fréquent: toux.
- +Affections gastro-intestinales:
- +Très fréquent: douleurs abdominales (10,1%).
- +Fréquent: diarrhée, nausées, vomissement.
- +Affections de la peau et des tissus sous-cutanés:
- +Très fréquent: éruption cutanée (y compris dermatite de contact, érythème) (13%).
- +Fréquent: prurit, urticaire.
- +Affections musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et osseuses:
- +Très fréquent: douleurs musculo-squelettiques (y compris arthrite, spasmes musculaires et faiblesse musculaire) (24,9%).
- +Peu fréquent: augmentation de la créatine phosphokinase sanguine.
- +Affections du rein et des voies urinaires:
- +Peu fréquent: hématurie, augmentation de la créatinine.
- +Cas isolés: insuffisance rénale aiguë**, nécrose tubulaire rénale aiguë** tubulopathie proximale** et néphrose osmotique**.
- +Affections générales et anomalies au site d'administration:
- +Très fréquent: réactions locales au site de perfusion (y compris contusion et hématome (19,9%), symptômes grippaux (y compris nasopharingite) (24,2%).
- +Fréquent: fièvre, fatigue (y compris malaise), douleurs thoraciques, douleurs, frissons (y compris hypothermie).
- +Peu fréquent: augmentation de la température corporelle, perte de poids.
- +Cas isolés: ulcère au site de perfusion.
- +* Les symptômes du SMA comprennent: raideur de la nuque, céphalées, pyrexie, photophobie, nausées et vomissement.
- +** Effets de classe indésirables des immunoglobulines.
-Hizentra contient les anticorps IgG présents dans la population normale. Hizentra est préparé à partir de pools de plasma provenant d'un minimum de 1000 donneurs. La répartition des sous-classes d'immunoglobulines G est étroitement proportionnelle à celle du plasma humain natif. Des doses appropriées de ce médicament sont susceptibles de ramener des taux anormalement bas d'immunoglobulines G à des valeurs normales.
- +Hizentra contient les anticorps IgG présents dans la population normale. Hizentra est préparé à partir de pools de plasma provenant d'un minimum de 1000 donneurs. La répartition des sous-classes d'immunoglobulines G est étroitement proportionnelle à celle du plasma humain natif. Des doses appropriées de Hizentra sont susceptibles de ramener des taux anormalement bas d'immunoglobulines G à des valeurs normales.
- +Le mécanisme d'action de Hizentra chez les patients atteints de PIDC n'est pas entièrement élucidé, mais peut inclure des effets immunomodulateurs.
- +Déficits immunitaires primaires
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-Durant la période de traitement un taux résiduels d'IgG il a été possible de maintenir des concentrations moyennes d'IgG de 7.5-8.5 g/l, confirmant ainsi les résultats de l'étude principale. Le taux d'infections bactériennes aiguës graves (IBA) était de 0,0478 par patient et par an, avec un intervalle de confiance supérieur à 99% de 0.1252%.
- +Durant la période de traitement un taux résiduels d'IgG il a été possible de maintenir des concentrations moyennes d'IgG de 7.5-8.5 g/l, confirmant ainsi les résultats de l'étude principale. Le taux d'infections bactériennes aiguës graves (IBA) était de 0,0478 par patient et par an, avec un intervalle de confiance (IC) supérieur à 99% de 0.1252%.
- +Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)
- +La sécurité d'emploi, l'efficacité et la tolérance de Hizentra chez des patients atteints de PIDC ont été évaluées dans l'étude PATH [Polyneuropathy and Treatment with Hizentra] de phase III, multicentrique, en double aveugle, randomisée, contrôlée contre placebo, en groupes parallèles. 172 participants à l'étude traités préalablement avec des IgIV ont été randomisés dans des groupes recevant Hizentra à raison de 0,2 g/kg de poids corporel par semaine, de 0,4 g/kg de poids corporel ou le placebo, et ensuite ils ont été traités pendant 24 semaines. La durée d'exposition moyenne dans le groupe sous 0,2 g/kg de poids corporel était de 118,9 jours et de 129 jours dans le groupe sous 0,4 g/kg de poids corporel (l'exposition maximale dans chaque groupe allait jusqu'à 167 jours et 166 jours respectivement). Les participants à l'étude ont utilisé en général 4 sites de perfusion simultanément (au maximum 8 sites simultanément).
- +Au total, 57 participants à l'étude ont reçu 1514 perfusions dans le groupe sous placebo, 57 participants à l'étude ont reçu 2007 perfusions dans le groupe sous Hizentra à raison de 0,2 g/kg de poids corporel et 58 participants à l'étude ont reçu 2218 perfusions dans le groupe sous Hizentra à raison de 0,4 g/kg de poids corporel (5739 perfusions au total).
- +Le critère d'évaluation de l'efficacité principal était le pourcentage de participants à l'étude qui ont présenté une récidive de la PIDC (définie comme une augmentation de ≥1 point sur l'échelle INCAT ajustée (Inflammatory Neuropathy Cause and Treatment) par rapport à la valeur initiale) ou qui ont été retirés de la phase de traitement par Hizentra pour une autre raison.
- +Les deux doses de Hizentra se sont avérées supérieures au placebo pour le critère d'évaluation principal de l'efficacité.
- +Un pourcentage significativement plus faible statistiquement de patients traités par Hizentra ont présenté une récidive de la PIDC ou ont été retirés de l'étude pour d'autres raisons: 32,8% sous 0,4 g/kg de poids corporel et 38,6% sous 0,2 g/kg de poids corporel, comparé aux 63,2% des participants à l'étude traités par placebo [p <0,001 ou p = 0,007]. Si les récidives sont considérées séparément, les taux de récidives de PIDC étaient de 19,0% pour la dose de Hizentra de 0,4 g/kg de poids corporel et de 33,3% pour la dose de Hizentra de 0,2 g/kg de poids corporel comparé à 56,1% pour le placebo (p <0,001 ou p = 0,012). Par conséquent, Hizentra a empêché des récidives pendant une période de traitement allant jusqu'à 24 semaines chez 81% et 67% respectivement des participants à l'étude dans les groupes sous 0,4 g/kg de poids corporel ou sous 0,2 g/kg de poids corporel. Dans le groupe sous placebo, aucune récidive n'est survenue chez 44% des participants à l'étude.
- +Le délai jusqu'à la récidive de la PIDC a été évalué et les possibilités de récidive de la PIDC correspondantes en fonction des estimations de Kaplan-Meier étaient les suivantes: placebo 58,8%; Hizentra à raison de 0,2 g/kg de poids corporel, 35,0% et Hizentra à raison de 0,4 g/kg de poids corporel, 22,4%.
- +Les risques relatifs (IC à 95%) pour la dose la plus faible et la plus forte comparé au placebo s'élevaient respectivement à 0,48 (0,27; 0,85) et 0,25 (0,12; 0,49).
- +La différence observée entre les groupes sous Hizentra à la dose de 0,2 g/kg de poids corporel et de 0,4 g/kg de poids corporel n'était pas cliniquement significative.
- +Les participants à l'étude sont restés stables en ce qui concerne les résultats d'efficacité (échelle INCAT, force de préhension moyenne et échelle sommaire du Medical Research Council) dans les deux groupes posologiques de Hizentra comparé au groupe sous placebo, dont les résultats s'étaient dégradés. Les participants à l'étude du groupe sous Hizentra à forte dose sont restés stables sur l'échelle Rasch-built Overall Disability Scale (R-ODS).
- +Les paramètres électrophysiologiques sont restés stables chez les participants de l'étude dans les deux groupes de dose de Hizentra.
- +Enfants et adolescents
- +La sécurité d'emploi et l'efficacité de Hizentra ont été étudiées dans les groupes d'âge pédiatriques entre 2 et 16 ans.
- +Hizentra a été évalué chez 10 patients pédiatriques atteints de DIP (3 enfants et 7 adolescents) dans l'étude menée aux États-Unis et chez 23 patients pédiatriques atteints de DIP (18 enfants et 5 adolescents) en Europe.
- +Aucune différence au niveau des réponses pharmacocinétiques, de la sécurité d'emploi et de l'efficacité n'a été établie entre les adultes et les patients pédiatriques.
- +Une posologie pédiatrique spécifique n'a pas été nécessaire pour atteindre les concentrations sériques d'IgG souhaitées.
- +À ce jour, le traitement par Hizentra des patients pédiatriques atteints de PIDC n'a pas été étudié dans des études cliniques.
- +Population âgée
- +Au niveau de la sécurité d'emploi et de l'efficacité, dans l'ensemble on n'a observé aucune différence entre les patients âgés de plus de 65 ans et les patients entre 18 et 65 ans. Sur les 172 patients atteints de PIDC évalués dans l'étude PATH, 34 patients traités par Hizentra étaient âgés de plus de 65 ans.
- +Les IgG et les complexes IgG sont dégradés dans les cellules du système réticulo-endothélial.
- +Déficits immunitaires primaires
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-Les IgG et les complexes IgG sont dégradés dans les cellules du système réticulo-endothélial.
- +Enfants et adolescents
- +Aucune différence des réponses pharmacocinétiques n'a été établie entre les participants de l'étude adultes et pédiatriques.
- +Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)
- +Dans l'étude PATH, les participants à l'étude (n = 172) ont atteints des taux résiduels durables sur une période de 24 semaines, lorsqu'ils ont reçu des doses hebdomadaires de 0,2 g/kg de poids corporel ou de 0,4 g/kg de poids corporel. Les concentrations résiduelles moyennes (ET) d'IgG après un traitement par Hizentra de 24 semaines s'élevaient dans le groupe sous 0,4 g/kg de poids corporel à 20,6 (3,24) g/l et dans le groupe sous 0,2 g/kg de poids corporel à 15,4 (3,06) g/l. Les simulations basées sur des modèles pharmacocinétiques de population dans l'étude PATH suggéraient qu'une exposition similaire aux IgG (Cmax, AUC0-14 jours, Cmin, 14 jours) est obtenue lorsque les participants à l'étude atteints de PIDC reçoivent toutes les deux semaines le double de la dose de Hizentra. Ces simulations suggèrent en outre que chez la population de patients atteints de PIDC, une exposition comparable aux IgG est par conséquent obtenue lorsque la dose d'entretien hebdomadaire de Hizentra est fractionnée en plusieurs doses plus fréquentes (2 à 7 fois par semaine).
- +Enfants et adolescents
- +À ce jour, le traitement par Hizentra des patients pédiatriques atteints de PIDC n'a pas été étudié dans des études cliniques.
-Avril 2017.
- +Avril 2018.
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