| 110 Changements de l'information professionelle Oxaliplatin Actavis Solution 50 mg/10 ml |
-OEMéd
-Concentré pour solution pour perfusion:
-Flacons perforables de 50 mg/10 ml, 100 mg/20 ml et de 200 mg/40 ml de oxaliplatinum.
- +Concentré pour solution pour perfusion: flacons perforables de 50 mg/10 ml, 100 mg/20 ml et de 200 mg/40 ml d'oxaliplatinum.
-Chez l’adulte la dose recommandée est de 85 mg/m² d’oxaliplatine répétée toutes les deux semaines, en association avec le 5-fluorouracile et l’acide folinique. Il est recommandé de poursuivre le traitement adjuvant pendant 12 cycles (6 mois).
-L’administration de l’oxaliplatine précédera toujours celle du 5-fluorouracile.
-L’administration d’oxaliplatine ne nécessite pas de préhydratation.
-L’oxaliplatine dilué dans 250 à 500 ml de solution de glucose à 5% sera perfusé soit par voie veineuse périphérique, soit par voie veineuse centrale sur une durée de 2 heures. Préparation de la solution pour perfusion et administration: voir «Remarques particulières, Remarques concernant la manipulation».
- +Chez l'adulte la dose recommandée est de 85 mg/m² d'oxaliplatine répétée toutes les deux semaines, en association avec le 5-fluorouracile et l'acide folinique. Il est recommandé de poursuivre le traitement adjuvant pendant 12 cycles (6 mois).
- +L'administration de l'oxaliplatine précédera toujours celle du 5-fluorouracile.
- +L'administration d'oxaliplatine ne nécessite pas de préhydratation.
- +L'oxaliplatine dilué dans 250 à 500 ml de solution de glucose à 5% sera perfusé soit par voie veineuse périphérique, soit par voie veineuse centrale sur une durée de 2 heures. Préparation de la solution pour perfusion et administration: voir «Remarques particulières, Remarques concernant la manipulation».
-La sécurité et l’efficacité n’ont pas été étudiées en pédiatrie.
- +La sécurité et l'efficacité n'ont pas été étudiées en pédiatrie.
-Comme les informations relatives à la sécurité des patients souffrant d’une insuffisance rénale restent limitées, l’administration devrait être considérée après avoir fait une évaluation appropriée du bénéfice/risque pour le patient. Dans cette situation, la fonction rénale devrait être suivie de près et la dose initiale recommandée d’oxaliplatine serait alors de 65 mg/m².
- +Comme les informations relatives à la sécurité des patients souffrant d'une insuffisance rénale restent limitées, l'administration devrait être considérée après avoir fait une évaluation appropriée du bénéfice/risque pour le patient. Dans cette situation, la fonction rénale devrait être suivie de près et la dose initiale recommandée d'oxaliplatine serait alors de 65 mg/m2.
-Un ajustement de la dose n’est pas recommandé pour les patients ayant des enzymes hépatiques élevées.
-En cas d’insuffisance hépatique faible à modérée, aucun effet significatif n’a été observé sur la clairance du platine ultrafiltrable. Il n’y a pas d’expérience en cas d’insuffisance hépatique sévère.
- +Un ajustement de la dose n'est pas recommandé pour les patients ayant des enzymes hépatiques élevés.
- +En cas d'insuffisance hépatique légère à modérée, aucun effet significatif n'a été observé sur la clairance du platine ultrafiltrable. Il n'y a pas d'expérience en cas d'insuffisance hépatique sévère.
-En cas de survenue de symptômes neurologiques ou de toxicité hématologique ou gastrointestinale, l’adaptation recommandée de la dose d’oxaliplatine se fera en fonction de la durée et de la sévérité de ces symptômes/de cette toxicité:
-– Dans le cas où les symptômes durent plus de 7 jours et sont douloureux, la dose d’oxaliplatine pour le cycle suivant sera réduite de 25%.
-– Si les paresthésies, sans gêne fonctionnelle, persistent jusqu’à la date du cycle suivant, la dose d’oxaliplatine sera réduite de 25%.
-– Dans le cas où des paresthésies avec gêne fonctionnelle persisteraient jusqu’à la date du cycle suivant, le traitement doit être suspendu. Lorsqu’une amélioration des symptômes est constatée à la suite de l’interruption du traitement par l’oxaliplatine, sa reprise pourra être envisagée.
-– Chez les patients ayant présenté des dysesthésies pharyngolaryngées aiguës durant ou dans les heures suivant une perfusion de deux heures, l’administration ultérieure d’oxaliplatine s’effectuera sur une durée de six heures.
-– La survenue d’une diarrhée de grade 4 (OMS), d’une neutropénie de grade 3 ou 4 (polynucléaires neutrophiles <1000/mm³) ou d’une thrombopénie de grade 3 ou 4 (plaquettes <50’000/mm³) nécessitera, en plus de l’adaptation de la dose de 5-fluorouracile, une réduction de 25% de la dose d’oxaliplatine. En cas de modification hématologique, il faut retarder l’administration du cycle suivant jusqu’au retour de valeurs acceptables. Un hémogramme doit être pratiqué avant initiation d’un traitement par l’oxaliplatine ainsi qu’avant chaque nouveau cycle.
-– L’oxaliplatine étant associé au 5-fluorouracile (avec ou sans acide folinique), les toxicités propres au 5-fluorouracile doivent faire l’objet des modifications de doses habituellement recommandées pour ce produit.
- +En cas de survenue de symptômes neurologiques ou de toxicité hématologique ou gastro-intestinale, l'adaptation recommandée de la dose d'oxaliplatine se fera en fonction de la durée et de la sévérité de ces symptômes/de cette toxicité:
- +·Dans le cas où les symptômes durent plus de 7 jours et sont douloureux, la dose d'oxaliplatine pour le cycle suivant sera réduite de 25%.
- +·Si les paresthésies, sans gêne fonctionnelle, persistent jusqu'à la date du cycle suivant, la dose d'oxaliplatine sera réduite de 25%.
- +·Dans le cas où des paresthésies avec gêne fonctionnelle persisteraient jusqu'à la date du cycle suivant, le traitement doit être suspendu. Lorsqu'une amélioration des symptômes est constatée à la suite de l'interruption du traitement par l'oxaliplatine, sa reprise pourra être envisagée.
- +·Chez les patients ayant présenté des dysesthésies pharyngolaryngées aiguës durant ou dans les heures suivant une perfusion de deux heures, l'administration ultérieure d'oxaliplatine s'effectuera sur une durée de six heures.
- +·La survenue d'une diarrhée de grade 4 (OMS), d'une neutropénie de grade 3 ou 4 (polynucléaires neutrophiles <1'000/mm3), d'une neutropénie fébrile (fièvre d'origine inconnue sans infection clinique ou microbiologique documentée avec un nombre absolu de neutrophiles <1,0× 109/l, une température unique >38,3 °C ou une température maintenue >38 °C de plus d'1 heure)
- +·ou d'une thrombopénie de grade 3 ou 4 (plaquettes <50'000/mm3) nécessitera, en plus de l'adaptation de la dose de 5-fluorouracile, une réduction de 25% de la dose d'oxaliplatine. En cas de modification hématologique, il faut retarder l'administration du cycle de chimiothérapie suivant jusqu'au retour de valeurs acceptables. Un hémogramme doit être pratiqué avant initiation d'un traitement par l'oxaliplatine ainsi qu'avant chaque nouveau cycle de chimiothérapie.
- +·L'oxaliplatine étant associé au 5-fluorouracile (avec ou sans acide folinique), les toxicités propres au 5-fluorouracile doivent faire l'objet des modifications de doses habituellement recommandées pour ce produit.
-L’oxaliplatine est contre-indiqué chez les patient(e)s:
-présentant une hypersensibilité connue à l’oxaliplatine ou à d’autres produits contenant du platine,
-présentant une myélosuppression préalable au traitement (neutrophiles <2000/mm³ et/ou plaquettes <50’000/mm³),
-présentant une neuropathie périphérique sensitive avec troubles fonctionnels préalables au traitement,
-présentant une altération sévère de la fonction rénale (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min),
-allaitantes,
-pendant la grossesse.
- +L'oxaliplatine est contre-indiqué chez les patient(e)s:
- +·présentant une hypersensibilité connue à l'oxaliplatine ou à d'autres produits contenant du platine.
- +·présentant une myélosuppression préalable au traitement (neutrophiles <2'000/mm3 et/ou plaquettes <50'000/mm3).
- +·présentant une neuropathie périphérique sensitive avec troubles fonctionnels préalables au traitement.
- +·présentant une altération sévère de la fonction rénale (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).
- +·allaitantes.
- +·pendant la grossesse.
-L’utilisation de l’oxaliplatine doit être réservée aux unités spécialisées dans l’administration de cytotoxiques et l’oxaliplatine doit être administré sous le contrôle d’un médecin qualifié dans l’utilisation des chimiothérapies anticancéreuses.
-L’oxaliplatine est peu ou pas vésicant. En cas d’extravasation, la perfusion doit être interrompue immédiatement et un traitement symptomatique local doit être entrepris.
- +L'utilisation de l'oxaliplatine doit être réservée aux unités spécialisées dans l'administration de cytotoxiques et l'oxaliplatine doit être administré sous le contrôle d'un médecin qualifié dans l'utilisation des chimiothérapies anticancéreuses.
- +L'oxaliplatine est peu ou pas vésicant. En cas d'extravasation, la perfusion doit être interrompue immédiatement et un traitement symptomatique local doit être entrepris.
-Oxaliplatine en association avec le 5-fluorouracile/acide folinique entraîne une augmentation significative des incidences des neutropénies et des thrombocytopénies par comparaison à celles observées sous 5-fluorouracile/acide folinique administré seul. Les anémies, les thrombocytopénies sévères (grade 3–4) n’ont pas été dans ces conditions augmentées substantiellement.
- +L'oxaliplatine en association avec le 5-fluorouracile/acide folinique entraîne une augmentation significative des incidences des neutropénies et des thrombocytopénies par comparaison à celles observées sous 5-fluorouracile/acide folinique administré seul. Les anémies et les thrombocytopénies sévères (grade 3-4) n'ont pas été dans ces conditions augmentées substantiellement.
- +Des cas de septicémie, septicémie neutropénique et choc septique y compris avec issue fatale ont été rapportés chez les patients traités par l'oxaliplatine. Si un de ces évènements apparait, l'oxaliplatine doit être arrêté (voir «Effets indésirables»).
- +Le syndrome urémique hémolytique (SUH) est une toxicité potentiellement fatale. L'oxaliplatine doit être arrêté devant les premiers signes d'une anémie microangiopathique hémolytique, tels qu'une diminution rapide de l'hémoglobine avec l'apparition d'une thrombocytopénie, augmentation de la bilirubine sérique, de la créatinine sérique, de l'urée sanguine azotée et HDL. En cas d'une insuffisance la dialyse est souvent indiquée.
- +La coagulation intravasculaire disséminée (DIC), y compris fatale a été rapportée en association avec le traitement par l'oxaliplatine. Devant l'apparition d'une DIC, Oxaliplatin Actavis doit être interrompu et le traitement de DIC débuté en urgence.
- +
-La tolérance neurologique de l’oxaliplatine doit faire l’objet d’une surveillance particulière, notamment en cas d’association avec des médicaments présentant une toxicité neurologique particulière. Un examen neurologique devra être pratiqué avant chaque administration puis périodiquement.
-Afin de prévenir la survenue de dysesthésies pharyngolaryngées aigues (voir «Effets indésirables»), il convient d’avertir les patients d’éviter l’ingestion de boissons fraîches ou d’aliments glacés dans les suites d’une administration d’oxaliplatine, le froid favorisant la survenue de cet effet indésirable. Bien que des antihistaminiques et des bronchodilatateurs aient été administrés dans ces situations, la symptomatologie est rapidement réversible, même en l’absence de tout traitement. Chez un patient ayant déjà présenté un tel symptôme à l’occasion d’une administration d’oxaliplatine la durée de perfusion devra être augmentée lors de l’administration suivante (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
-Syndrome de Leukoencéphalopathie postérieure réversible (RPLS, aussi connu sous le nom de PRES: syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible).
-Les symptômes de RPLS/PRES peuvent être: maux de tête, fonction mentale altérée, crises, vision anormale allant d’éblouissement à aveuglement, associés ou non avec une hypertension. Le diagnostic de RPLS/PRES est basé sur l’IRM (voir «Effets indésirables»).
- +La tolérance neurologique de l'oxaliplatine doit faire l'objet d'une surveillance particulière, notamment en cas d'association avec des médicaments présentant une toxicité neurologique particulière. Un examen neurologique devra être pratiqué avant chaque administration puis périodiquement.
- +Syndrome aigu de dysesthésie pharyngolaryngée caractérisé par des sensations subjectives de dysphagie ou de dyspnée sans signe objectif de détresse respiratoire (sans cyanose, ni hypoxie) ou de laryngospasmes ou bronchospasmes (sans stridor ou sifflement).
- +Afin de prévenir la survenue de dysesthésies pharyngolaryngées aigües, il convient d'avertir les patients d'éviter l'ingestion de boissons fraîches ou d'aliments glacés dans les suites d'une administration d'oxaliplatine, le froid favorisant la survenue de cet effet indésirable. Bien que des antihistaminiques et des bronchodilatateurs aient été administrés dans ces situations, la symptomatologie est rapidement réversible, même en l'absence de tout traitement. Chez un patient ayant déjà présenté un tel symptôme à l'occasion d'une administration d'oxaliplatine la durée de perfusion devra être augmentée lors de l'administration suivante (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (RPLS, aussi connus sous le nom de PRES: syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible).
- +Les symptômes de RPLS/PRES peuvent être: maux de tête, fonction mentale altérée, crises, vision anormale allant d'éblouissement à aveuglement, associés ou non avec une hypertension. Le diagnostic de RPLS/PRES est basé sur l'IRM (voir «Effets indésirables»).
-La toxicité digestive de l’oxaliplatine, de type nausées et vomissements, justifie un traitement antiémétique prophylactique et/ou curatif.
-Une déshydratation, un iléus paralytique, une occlusion intestinale, une hypokaliémie, une acidose métabolique et une altération de la fonction rénale peuvent être provoqués par des diarrhées et/ou des vomissements sévères, notamment lorsque l’oxaliplatine est associé au 5-fluorouracile.
-Les patients doivent être informés du risque de survenue de diarrhées, de vomissements et de neutropénie, après l’administration d’oxaliplatine et de 5-flurorouracile, et contacter en urgence leur médecin traitant afin de bénéficier d’une prise en charge adaptée (voir «Posologie/Mode d’emploi»). Lorsque l’oxaliplatine est associé au 5-fluorouracile/acide folinique, la fréquence comme la sévérité des diarrhées, des nausées/vomissement et des mucites est augmentée de façon significative par comparaison à celle observée avec le 5-fluorouracile/acide folinique seul. La durée et la fréquence des effets indésirables n’ont pas augmenté avec la répétition des cycles.
- +La toxicité digestive de l'oxaliplatine, de type nausées et vomissements, justifie un traitement antiémétique prophylactique et/ou curatif.
- +Une déshydratation, un iléus paralytique, une occlusion intestinale, une hypokaliémie, une acidose métabolique et une altération de la fonction rénale peuvent être provoqués par des diarrhées et/ou des vomissements sévères, notamment lorsque l'oxaliplatine est associé au 5-fluorouracile.
- +Les patients doivent être informés du risque de survenue de diarrhées, de vomissements et de neutropénie après l'administration d'oxaliplatine et de 5-flurorouracile, et contacter en urgence leur médecin traitant afin de bénéficier d'une prise en charge adaptée (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Lorsque l'oxaliplatine est associé au 5-fluorouracile/acide folinique, la fréquence comme la sévérité des diarrhées, des nausées/vomissements et des mucites est augmentée de façon significative par comparaison à celle observée avec le 5-fluorouracile/acide folinique seul. La durée et la fréquence des effets indésirables n'ont pas augmenté avec la répétition des cycles de chimiothérapie.
- +Des cas d'ischémies intestinales, y compris avec issue fatale ont été rapportés avec le traitement par l'oxaliplatine. Dans le cas d'ischémies intestinales, le traitement par Oxaliplatin Actavis doit être interrompu et des mesures appropriées doivent être initiées.
-Devant l’apparition de symptômes respiratoires inexpliqués, tels qu’une toux non productive, une dyspnée, des râles crépitants ou des infiltrats pulmonaires radiologiques, le traitement par oxaliplatine doit être interrompu, jusqu’à ce que l’exploration pulmonaire ait éliminé une pneumopathie interstitielle. Des réactions allergiques peuvent se produire durant le cycle.
- +Devant l'apparition de symptômes respiratoires inexpliqués, tels qu'une toux non productive, une dyspnée, des râles crépitants ou des infiltrats pulmonaires radiologiques, le traitement par oxaliplatine doit être interrompu, jusqu'à ce que l'exploration pulmonaire ait éliminé une pneumopathie interstitielle. Des réactions allergiques peuvent se produire durant le cycle.
-En cas de survenue de réactions allergiques sévères, il convient d’arrêter immédiatement la perfusion d’oxaliplatine, d’instaurer un traitement symptomatique et de ne pas réadministrer le produit au patient.
- +En cas de survenue de réactions allergiques sévères, il convient d'arrêter immédiatement la perfusion d'oxaliplatine, d'instaurer un traitement symptomatique et de ne pas réadministrer le produit au patient.
- +Une prolongation de l'intervalle QT peut entrainer un risque accru d'arythmie ventriculaire y compris Torsades de pointes, pouvant être fatales (voir section «Effets indésirables»). La prudence est recommandée pour les patients avec une anamnèse de prolongation de l'intervalle QT, ceux qui suivent un traitement avec effet connu de prolongation de l'intervalle QT, et ceux qui ont des troubles d'électrolytes tels que l'hypokaliémie, l'hypocalcémie ou l'hypomagnésémie. Dans le cas d'une prolongation de l'intervalle QT, le traitement par l'oxaliplatine doit être interrompu.
- +La rhabdomyolyse a été rapportée chez les patients traités par l'oxaliplatine, y compris avec des formes fatales. Dans le cas de douleurs musculaires et d'oedèmes accompagnés de faiblesse, de fièvre ou d'urines foncées, le traitement par l'oxaliplatine doit être interrompu et des mesures appropriées instaurées. Une précaution est recommandée en cas de traitement associant des médicaments connus pour la rhabdomyolyse.
- +La toxicité digestive de l'oxaliplatine peut se manifester sous forme d'un ulcère duodénal (UD) et des complications potentielles, telles que l'hémorragie et la perforation, potentiellement fatales. Devant l'apparition d'un ulcère duodénal, le traitement par l'oxaliplatine doit être interrompu avec une prise en charge en urgence de cette complication.
- +Ne pas administrer l'oxaliplatine par voie intrapéritonéale. Cela peut entrainer une hémorragie péritonéale (voie d'administration off-label).
- +
-In vitro , aucun déplacement significatif de la fixation protéique des composés du platine n’a été observé avec les produits suivants: érythromycine, salicylate, granisétron, paclitaxel, valproate de sodium.
-In vivo , l’oxaliplatine n’est ni métabolisé par, ni inhibiteur des cytochromes P450. Aucune interaction avec des médicaments qui sont métabolisés par le cytochrome P450 n’est attendue.
-Aucune interaction pharmacocinétique significative entre oxaliplatine et le 5-fluorouracile n’a été observée chez les patients.
-La clairance de l’oxaliplatine peut être diminuée par la coadministration de produits néphrotoxiques.
- +In vitro, aucun déplacement significatif de la fixation protéique des composés du platine n'a été observé avec les produits suivants: érythromycine, salicylate, granisétron, paclitaxel et valproate de sodium.
- +In vivo, l'oxaliplatine n'est ni métabolisé par, ni inhibiteur des cytochromes P450. Aucune interaction avec des médicaments qui sont métabolisés par le cytochrome P450 n'est attendue.
- +Aucune interaction pharmacocinétique significative entre l'oxaliplatine et le 5-fluorouracile n'a été observée chez les patients.
- +La clairance de l'oxaliplatine peut être diminuée par la coadministration de produits néphrotoxiques.
- +Une surveillance étroite de l'intervalle QT est fortement conseillée lors de l'association du traitement par l'oxaliplatine à des médicaments connus pour prolonger l'intervalle QT.
- +En cas de l'association de l'oxaliplatine à des médicaments connus comme pouvant entrainer une rhabdomyolyse, une surveillance étroite est recommandée.
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-Sur la base des données précliniques, l’oxaliplatine est toxique pour le foetus à la dose recommandée en clinique. Aucune information sur la sécurité d’emploi de l’oxaliplatine n’est à ce jour disponible chez la femme enceinte. L’oxaliplatine est donc contre-indiqué durant la grossesse.
-Le passage dans le lait maternel n’a pas été étudié. L’oxaliplatine est donc contre-indiqué durant la période d’allaitement.
- +Sur la base des données précliniques, l'oxaliplatine est toxique pour le fœtus à la dose recommandée en clinique. Aucune information sur la sécurité d'emploi de l'oxaliplatine n'est à ce jour disponible chez la femme enceinte. L'oxaliplatine est donc contre-indiqué durant la grossesse.
- +Le passage dans le lait maternel n'a pas été étudié. L'oxaliplatine est donc contre-indiqué durant la période d'allaitement.
-L’effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines n’a pas été examiné. A cause des effets indésirables tels que les nausées, vomissements et troubles de la vision, en particulier perte transitoire de la vision, qui peuvent être provoqués par Oxaliplatin Actavis Solution, il faut faire attention lors de la conduite et de l’utilisation de machines.
- +L'effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines n'a pas été examiné. A cause des effets indésirables tels que les nausées, vomissements et troubles de la vision, en particulier perte transitoire de la vision, qui peuvent être provoqués par Oxaliplatin Actavis Solution, il faut faire attention lors de la conduite et de l'utilisation de machines.
-Ils sont classés par organe et par groupe de fréquence en utilisant la convention suivante: très fréquent (>1/10); fréquent (>1/100, <1/10); occasionnel (>1/1000, <1/100); rare (>1/10’000, <1/1000); très rare (<1/10’000).
-Les fréquences présentées ci-dessous sont issues des études cliniques dans le traitement métastatique et le traitement adjuvant (ayant respectivement 416 et 1108 patients dans le bras oxaliplatine + 5-fluorouracile/acide folinique), ainsi que de l’expérience acquise depuis la mise sur le marché. Les fréquences pouvant différer d’une étude à l’autre, ce sont les plus élevées qui ont été rapportées ici.
-Les événements indésirables les plus fréquents lors de l’association d’oxaliplatine avec 5-fluorouracile/acide folinique sont gastro-intestinaux (diarrhées, nausées, vomissements et mucites), hématologiques (neutropénie, thrombopénie) et neurologiques (neuropathie périphérique sensitive aiguë et dose-cumulative).
- +Ils sont classés par organe et par groupe de fréquence en utilisant la convention suivante: très fréquent:(>1/10); fréquent (>1/100, <1/10); occasionnel (>1/1'000, <1/100); rare (>1/10'000, <1/1'000); très rare (<1/10'000).
- +Les fréquences présentées ci-dessous sont issues des études cliniques dans le traitement métastatique et le traitement adjuvant (ayant respectivement 416 et 1'108 patients dans le bras oxaliplatine + 5-fluorouracile/acide folinique), ainsi que de l'expérience acquise depuis la mise sur le marché. Les fréquences pouvant différer d'une étude à l'autre, ce sont les plus élevées qui ont été rapportées ici.
- +Les événements indésirables les plus fréquents lors de l'association d'oxaliplatine avec 5-fluorouracile/acide folinique sont gastro-intestinaux (diarrhées, nausées, vomissements et mucites), hématologiques (neutropénie, thrombopénie) et neurologiques (neuropathie périphérique sensitive aiguë et dose-cumulative).
-Fréquents: infections des voies respiratoires supérieures.
- +Fréquents: infections des voies respiratoires supérieures. Septicémie neutropénique, y compris avec issue fatale.
- +Occasionnel: septicémie, y compris avec issue fatale.
- +Inconnu: choc septique y compris avec issue fatale.
-Très fréquents: neutropénie (79%, dont grade 3/4 jusqu’à 41%), thrombocytopénie (76%, dont grade 3/4 jusqu’à 3,6%), anémie (82%, dont grade 3/4 jusqu’à 2,9%), leucopénie (70%, dont grade 3/4 jusqu’à 14%), lymphopénie (44%, dont grade 3/4 jusqu’à 7%).
-Fréquents: neutropénie fébrile/neutropénie septique (neutropénie grade 3/4 et infections prouvées), hémorragies, hématurie, rectoragies.
-Rares: anémie hémolytique (voir «Mises en garde et précautions»).
-Expériences postmarketing avec fréquences inconnues: syndrome urémique hémolytique.
- +Très fréquents: neutropénie (79%, dont grade 3/4 jusqu'à 41%), thrombocytopénie (76%, dont grade 3/4 jusqu'à 3,6%), anémie (82%, dont grade 3/4 jusqu'à 2,9%), leucopénie (70%, dont grade 3/4 jusqu'à 14%), lymphopénie (44%, dont grade 3/4 jusqu'à 7%).
- +Fréquents: neutropénie fébrile/neutropénie septique (neutropénie grade 3/4 et infection prouvée), hémorragies, hématurie, rectorragies.
- +Rares: anémie hémolytique, coagulation intravasculaire disséminée (DIC) (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Expériences post marketing avec fréquences inconnues: syndrome urémique hémolytique.
-Fréquents: réactions anaphylactiques incluant bronchospasme, angioedème, hypotension et choc anaphylactique.
- +Fréquents: réactions anaphylactiques incluant bronchospasme, angioœdème, hypotension et choc anaphylactique.
-Fréquents: déshydratation.
-Occasionnels: acidose métabolique.
- +Fréquent: déshydratation, hypocalcémie.
- +Occasionnel: acidose métabolique.
-Fréquents: dépression, insomnie.
-Occasionnels: nervosité.
- +Fréquents: dépression, insomnies.
- +Occasionnel: nervosité.
-Très fréquents: neuropathie périphérique sensitive jusqu’à 95% caractérisée par des dysesthésies et/ou des paresthésies des extrémités accompagnées ou non de crampes et souvent déclenchées par le froid. La durée de ces symptômes, généralement régressifs entre les cycles de traitement, s’accroît avec la répétition de ceux-ci.
-Douleurs, gêne fonctionnelle comprenant des difficultés lors de l’exécution des gestes fins (10% pour une dose cumulée de 850 mg/m² [soit 10 cycles], 20% pour une dose cumulée de 1000 mg/m² [soit 12 cycles]). La symptomatologie neurologique s’améliore le plus souvent en quelques mois suivant l’arrêt du traitement.
-Dans le traitement adjuvant du cancer du colon, après plus de 3 ans de suivi, environ 3% des patients présentent soient des paresthésies persistantes localisées d’intensité modérée (2,3%), soient des paresthésies pouvant interférer avec les activités fonctionnelles (0,5%).
-Céphalées (11%), dysgueusie (12%).
-Fréquents: manifestations neurosensorielles aiguës (1–2%, paresthésies transitoires, dysesthésies ou hypoesthésies). Syndrome aigu de dysesthésie pharyngolaryngée caractérisé par des sensations subjectives de dysphagie ou de dyspnée sans signe objectif de détresse respiratoire (sans cyanose, ni hypoxie) ou de laryngospasmes ou bronchospasmes (sans stridor ou sifflement), une contracture de la mâchoire, une dysesthésie linguale, une dysarthrie et une oppression thoracique (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Très fréquents: neuropathie périphérique sensitive jusqu'à 95% caractérisée par des dysesthésies et/ou des paresthésies des extrémités accompagnées ou non de crampes et souvent déclenchées par le froid. La durée de ces symptômes, généralement régressifs entre les cycles de traitement, s'accroît avec la répétition de ceux-ci.
- +Douleurs, gêne fonctionnelle comprenant des difficultés lors de l'exécution des gestes fins (10% pour une dose cumulée de 850 mg/m2 (soit 10 cycles), 20% pour une dose cumulée de 1'000 mg/m2 (soit 12 cycles)). La symptomatologie neurologique s'améliore le plus souvent en quelques mois suivant l'arrêt du traitement.
- +Dans le traitement adjuvant du cancer du côlon, après plus de 3 ans de suivi, environ 3% des patients présentent soit des paresthésies persistantes localisées d'intensité modérée (2,3%), soit des paresthésies pouvant interférer avec les activités fonctionnelles (0,5%).
- +Céphalées (11%), Dysgueusie (12%).
- +Fréquents: manifestations neurosensorielles aiguës (1-2%, paresthésies transitoires, dysesthésies ou hypoesthésies). Une contracture de la mâchoire, une dysesthésie linguale, une dysarthrie et une oppression thoracique (voir «Mises en garde et précautions»).
-Occasionnels: disfonction du nerf crânien, symptômes apparaissant de manière isolée comme une ptosis, une diplopie, une aphonie/dysphonie et une trigéminalgie.
-Rares: dysarthrie, disparition des réflexes ostéotendineux, signe de Lhermitte. Syndrome réversible de leukoencéphalopathie postérieure (PRLS/PRES) (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Occasionnels: dysfonction du nerf crânien, symptômes apparaissant de manière isolée comme un ptosis, une diplopie, une aphonie/dysphonie et une trigéminalgie.
- +Rares: dysarthrie, disparition des réflexes ostéotendineux, signe de Lhermitte. Syndrome réversible de leucoencéphalopathie postérieure (RPLS/PRES) (Voir «Mises en garde et précautions»).
-Expériences postmarketing avec fréquences inconnues: convulsions.
- +Expériences post marketing avec fréquences inconnues: convulsions.
-Rares: baisse transitoire de l’acuité visuelle, anomalies du champ visuel, perte transitoire de la vision (réversible après l’arrêt du traitement).
-Troubles de l’oreille et du conduit auditif
-Occasionnels: ototoxicité (sans atteinte auditive sévère).
-Rares: surdité.
-Troubles vasculaires
-Très fréquents: épistaxis (16%).
- +Rares: baisse transitoire de l'acuité visuelle, anomalies du champ visuel, perte transitoire de la vision (réversible après l'arrêt du traitement).
- +Troubles de l'oreille et du conduit auditif
- +Occasionnel: ototoxicité (sans atteinte auditive sévère).
- +Rare: surdité.
- +Troubles cardio-vasculaires
- +Très fréquent: épistaxis (16%).
- +Rares: prolongation de l'intervalle QT, arythmie ventriculaire y compris Torsades de pointes et pouvant être fatale.
- +
-Fréquents: rhinites.
- +Fréquents: rhinites, laryngospasmes.
-Très fréquents: constipation (27%), anorexie (18%), nausées (74%, dont grade 3/4 jusqu’à 5,1%), vomissements (49%, dont grade 3/4 jusqu’à 6,7%), diarrhées (61%, dont grade 3/4 jusqu’à 11%), douleurs abdominales (30%), mucite/stomatite (42%, dont grade 3/4 jusqu’à 2,9%).
-Fréquents: dyspepsies, reflux gastro-oesophagiens, hoquet, hémorragies gastro-intestinales.
- +Très fréquents: constipation (27%), anorexie (18%), nausées (74%, dont grade 3/4 jusqu'à 5,1%), vomissements (49%, dont grade 3/4 jusqu'à 6,7%), diarrhées (61%, dont grade 3/4 jusqu'à 11%), douleurs abdominales (30%), mucite/stomatite (42%, dont grade 3/4 jusqu'à 2,9%).
- +Fréquents: dyspepsies, reflux gastro-œsophagiens, hoquet, hémorragies gastro-intestinales.
-Rares: colites incluant des diarrhées à Clostridium difficile, pancréatite.
- +Rares: colites incluant des diarrhées à Clostridium difficile; pancréatite, ischémie intestinale y compris avec issue fatale, ulcère duodénal et complications comme l'ulcère hémorragique ou perforation qui peuvent être fatals.
-Très fréquents: élévation des transaminases hépatiques (traitement adjuvant: ALAT/ASAT 57%; traitement métastatique: ALAT 28%, ASAT 50%). Elévation des phosphatases alcalines (56%), élévation de la bilirubine (20%).
-Très rares: troubles vasculaires hépatiques: maladie d’occlusion veineuse du foie, péliose hépatique, hyperplasie nodulaire régénérative, fibrose péri-sinusoïdale et hypertension portale.
- +Très fréquents: élévation des transaminases hépatiques (traitement adjuvant: ALAT/ASAT 57%; traitement métastatique: ALAT 28%, ASAT 50%). Elévation des phosphatases alcalines (56%) et de la bilirubine (20%).
- +Très rares: troubles vasculaires hépatiques: maladie d'occlusion veineuse du foie, péliose du foie, hyperplasie nodulaire régénérative, fibrose périsinusoïdale et hypertension portale.
- +Rares: rhabdomyolyse y compris avec issue fatale.
- +
-Rares: anomalies de la fonction rénale (grade 3–4).
-Très rares: néphropathie tubulo-interstitielle pouvant mener à un disfonctionnement aigu de la fonction rénale, nécrose tubulaire aiguë.
-Troubles généraux et réactions liés au site d’administration
-Très fréquents: fièvre, soit d’origine infectieuse, soit isolée d’origine immunologique (34%), fatigue (44%), asthénie (21%), douleurs (14%), réactions au site de perfusion (11%), prise de poids (traitement adjuvant: 10%).
-Fréquents: douleurs thoraciques, perte de poids (traitement métastatique). En cas d’extravasation, une inflammation et une douleur locale parfois sévères peuvent être observées et conduire à des complications, particulièrement lorsque la perfusion d’oxaliplatine est faite au niveau de veines périphériques (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Rares: anomalies de la fonction rénale (grade 3-4).
- +Très rares: néphropathie tubulointerstitielle pouvant mener à un dysfonctionnement aigu de la fonction rénale, nécrose tubulaire aigüe.
- +Troubles généraux et réactions liés au site d'administration
- +Très fréquents: fièvre, soit d'origine infectieuse, soit isolée d'origine immunologique (34%), fatigue (44%), asthénie (21%), douleurs (14%), réactions au site de perfusion (11%), prise de poids (traitement adjuvant: 10%).
- +Fréquents: douleurs thoraciques, perte de poids (traitement métastatique). En cas d'extravasation, une inflammation et une douleur locale parfois sévères peuvent être observées et conduire à des complications, particulièrement lorsque la perfusion d'oxaliplatine est faite au niveau de veines périphériques (voir «Mises en garde et précautions»).
-En cas de surdosage, une exacerbation des effets indésirables peut être attendue. Une surveillance hématologique doit être instaurée, ainsi qu’un traitement symptomatique des autres toxicités.
-Il n’y a pas d’antidote connu à l’oxaliplatine.
- +En cas de surdosage, une exacerbation des effets indésirables peut être attendue. Une surveillance hématologique doit être instaurée, ainsi qu'un traitement symptomatique des autres toxicités.
- +Il n'y a pas d'antidote connu à l'oxaliplatine.
-L’oxaliplatine est un agent antinéoplastique, représentant d’une nouvelle classe de platine. L’atome de platine est complexé avec le 1,2-diaminocyclohexane («DACH») et un groupe oxalate. L’oxaliplatine est un énantiomère unique.
-L’oxaliplatine présente un large spectre d’activité cytotoxique in vitro et antitumoral in vivo dans divers modèles tumoraux.
-L’oxaliplatine s’est aussi montré efficace, in vitro et in vivo , dans différentes lignées résistantes au cisplatine.
- +L'oxaliplatine est un agent antinéoplastique, représentant d'une nouvelle classe de platine. L'atome de platine est complexé avec le 1,2-diaminocyclohexane («DACH») et un groupe oxalate. L'oxaliplatine est un énantiomère unique.
- +L'oxaliplatine présente un large spectre d'activité cytotoxique in vitro et antitumoral in vivo dans divers modèles tumoraux.
- +L'oxaliplatine s'est aussi montré efficace, in vitro et in vivo, dans différentes lignées résistantes au cisplatine.
-Les études disponibles sur le mécanisme d’action montrent que les dérivés hydratés résultant de la biotransformation de l’oxaliplatine interagissent avec l’ADN pour former des liaisons inter- et intra-moléculaires entre les brins de l’ADN, entraînant une interruption de la synthèse de l’ADN, responsable de l’activité cytotoxique et antitumorale.
- +Les études disponibles sur le mécanisme d'action montrent que les dérivés hydratés résultant de la biotransformation de l'oxaliplatine interagissent avec l'ADN pour former des liaisons inter- et intramoléculaires entre les brins de l'ADN, entraînant une interruption de la synthèse de l'ADN, responsable de l'activité cytotoxique et antitumorale.
-L’efficacité d’oxaliplatine, en première ligne de traitement du cancer colorectal métastatique, administré à la dose de 85 mg/m² répétée toutes les deux semaines, en association avec 5-fluorouracile/acide folinique vs 5-fluorouracile/acide folinique, a été documentée dans une étude comparative randomisée de phase III. Les résultats ont montré un taux de réponse de 49 vs 22%, une médiane de survie sans progression de 8,2 vs 6,0 mois et une survie globale s’élevant respectivement à 16,2 vs 14,7 mois.
-L’association d’oxaliplatine et 5-fluorouracile/acide folinique a permis de retarder de manière significative la dégradation de l’état de santé général.
- +L'efficacité de l'oxaliplatine, en première ligne de traitement du cancer colorectal métastatique, administré à la dose de 85 mg/m² répétée toutes les deux semaines, en association avec 5-fluorouracile/acide folinique vs 5-fluorouracile/acide folinique, a été documentée dans une étude comparative randomisée de phase III. Les résultats ont montré un taux de réponse de 49 vs 22%, une médiane de survie sans progression de 8,2 vs 6,0 mois et une survie globale s'élevant respectivement à 16,2 vs 14,7 mois.
- +L'association oxaliplatine et 5-fluorouracile/acide folinique a permis de retarder de manière significative la dégradation de l'état de santé général.
-Les patients ayant déjà reçu un traitement à base de 5-fluorouracile et d’acide folinique en première ligne (différents schémas thérapeutiques) et ayant bénéficié de la combinaison d’oxaliplatine et 5-fluorouracile (deuxième ligne) ont présenté des taux de réponse de 7% à 23,5%. Les médianes de survie sans progression se situaient entre 4,3 et 5,1 mois (pour les détails voir la littérature).
- +Les patients ayant déjà reçu un traitement à base de 5-fluorouracile et d'acide folinique en première ligne (différents schémas thérapeutiques) et ayant bénéficié de la combinaison oxaliplatine et 5-fluorouracile (deuxième ligne) ont présenté des taux de réponse de 7% à 23,5%. Les médianes de survie sans progression se situaient entre 4,3 et 5,1 mois (pour les détails voir la littérature).
-Dans le cadre du traitement adjuvant du cancer du côlon au stade III (stade C de Dukes), l’étude clinique Mosaïc EFC3313 de phase III a démontré après 3 ans un avantage significatif en «survie sans maladie» avec oxaliplatine associé au 5-fluorouracile/acide folinique (FOLFOX4) par rapport au 5-fluorouracile/acide folinique seul (LV5FU2): 78,7% (IC 95%, 76,2–81,1) pour FOLFOX4 et 73,3 (IC 95%, 70,6–75,9) LV5FU2 (HR 0,76 [IC 95%, 0,64–0,89] [p= 0,0008]). Les données n’étaient pas encore exploitables au moment de l’analyse des données pour la comparaison des taux de survie dans les 2 bras de l’étude. Un avantage significatif du critère d’efficacité secondaire «pourcentage de survie» après une suivie médiane de 3 ans n’a pas été démontré à cette date: 87,7% par rapport à 86,6%, HR 0,9 (IC 95%, 0,71, 1,13).
- +Dans le cadre du traitement adjuvant du cancer du côlon au stade III (stade C de Dukes), l'étude clinique Mosaïc EFC3313 de phase III a démontré après 3 ans un avantage significatif en «survie sans maladie» avec oxaliplatine associé au 5-fluorouracile/acide folinique (FOLFOX4) par rapport au 5-fluorouracile/acide folinique seul (LV5FU2): 78,7% (IC 95%, 76,2-81,1) pour FOLFOX4 et 73,3 (IC 95%, 70,6-75,9) LV5FU2 (HR 0,76 (IC 95%, 0,64-0,89) (p=0,0008)). Les données n'étaient pas encore exploitables au moment de l'analyse des données pour la comparaison des taux de survie dans les 2 bras de l'étude. Un avantage significatif du critère d'efficacité secondaire «pourcentage de survie» après un suivi médian de 3 ans n'a pas été démontré à cette date: 87,7% par rapport à 86,6%, HR 0,9 (IC 95%, 0,71-1,13).
-Les paramètres pharmacocinétiques du platine ultrafiltrable (non lié aux protéines plasmatiques) après administration unique d’une perfusion de deux heures de 85 mg/m² ou de 130 mg/m² d’oxaliplatine, sont donnés dans le tableau suivant:
-Dose Cmax AUC 0–48 AUC 0–inf Vss Cl
- (µg/ml) (µg/ml·h) (µg/ml·h) (L) (L/h)
-85 mg/m²
-Moyenne 0,681 3,58 4,25 295 18,5
-SD 0,077 0,986 1,18 142 4,71
-130 mg/m²
-Moyenne 1,21 8,20 11,9 582 10,1
-SD 0,10 2,40 4,60 261 3,07
- +Les paramètres pharmacocinétiques du platine ultrafiltrable (non lié aux protéines plasmatiques) après administration unique d'une perfusion de deux heures de 85 mg/m² ou de 130 mg/m² d'oxaliplatine, sont donnés dans le tableau suivant:
- +Dose Cmax (µg/ml) AUC0-48 (µg/ml.h) AUC0-inf (µg/ml.h) Vss (L) Cl (L/h)
- +85 mg/m²
- +Moyenne 0,681 3,58 4,25 295 18,5
- +SD 0,077 0,986 1,18 142 4,71
- +130 mg/m²
- +Moyenne 1,21 8,20 11,9 582 10,1
- +SD 0,10 2,40 4,60 261 3,07
-Aucune accumulation significative du platine ultrafiltrable n’a été observée.
-La variabilité inter- et intra-individuelle de l’exposition (AUC 0–48) du platine ultrafiltrable est faible à modérée (33% et respectivement 5%).
- +Aucune accumulation significative du platine ultrafiltrable n'a été observée.
- +La variabilité inter- et intra-individuelle de l'exposition (AUC 0-48) du platine ultrafiltrable est faible à modérée (33% et respectivement 5%).
-Au terme d’une perfusion de deux heures d’oxaliplatine à la dose de 130 mg/m², 15% du platine administré est retrouvé dans la circulation systémique, les 85% restant étant rapidement distribués dans les tissus ou éliminés dans les urines. Deux heures après la fin de la perfusion, le platine est pratiquement réparti à égalité entre les hématies et le plasma. Dans le plasma environ 25–50% du platine est présent sous forme libre. Le platine libéré du complexe se lie de manière irréversible aux protéines plasmatiques (albumine, gammaglobulines) et aux érythrocytes. Le temps de demi-vie d’élimination terminale du platine lié correspond à l’élimination normale de l’albumine et des érythrocytes.
- +Au terme d'une perfusion de deux heures d'oxaliplatine à la dose de 130 mg/m², 15% du platine administré est retrouvé dans la circulation systémique, les 85% restant étant rapidement distribués dans les tissus ou éliminés dans les urines. Deux heures après la fin de la perfusion, le platine est pratiquement réparti à égalité entre les hématies et le plasma. Dans le plasma environ 25-50% du platine est présent sous forme libre. Le platine libéré du complexe se lie de manière irréversible aux protéines plasmatiques (albumine, gammaglobulines) et aux érythrocytes. Le temps de demi-vie d'élimination terminale du platine lié correspond à l'élimination normale de l'albumine et des érythrocytes.
-L’oxaliplatine est rapidement et fortement dégradé de manière non enzymatique.
-Dans un délai de 2 heures, on n’a pas décelé de produit d’origine intact.
-In vitro , aucune biotransformation de la partie diaminocyclohexane (DACH) médiée par les cytochromes P450 humains n’a été observée. Aucune interaction avec des médicaments médiés au niveau des cytochromes P450 n’est attendue.
-In vivo , environ 17 dérivés du platine ont été mis en évidence dans le plasma, certains ayant une activité cytotoxique (mono- et dichloro DACH platine ainsi que mono- et diaquo DACH platine) et d’autres complexes sans activité cytotoxique.
- +L'oxaliplatine est rapidement et fortement dégradé de manière non enzymatique.
- +Dans un délai de 2 heures, on n'a pas décelé de produit d'origine intact.
- +In vitro, aucune biotransformation de la partie diaminocyclohexane (DACH) médiée par les cytochromes P450 humains n'a été observée. Aucune interaction avec des médicaments médiés au niveau des cytochromes P450 n'est attendue.
- +In vivo, environ 17 dérivés du platine ont été mis en évidence dans le plasma, certains ayant une activité cytotoxique (mono- et dichloro DACH platine ainsi que mono- et diaquo DACH platine) et d'autres complexes sans activité cytotoxique.
-Après une dose unique de 130 mg/m² d’oxaliplatine, environ 54% de la dose est éliminée dans les urines et moins de 3% dans les fèces dans un délai de 5 jours.
-La clairance du platine ultrafiltrable est de 10,1–18,5 l/h ce qui est équivalent ou supérieur au débit moyen de filtration glomérulaire (7,5 l/h).
- +Après une dose unique de 130 mg/m2 d'oxaliplatine, environ 54% de la dose est éliminée dans les urines et moins de 3% dans les fèces dans un délai de 5 jours.
- +La clairance du platine ultrafiltrable est de 10,1-18,5 l/h ce qui est équivalent ou supérieur au débit moyen de filtration glomérulaire (7,5 l/h).
-La courbe de concentration plasmatique du platine ultrafiltrable est triphasique, caractérisée par deux phases de distribution relativement courtes (t½ α = 0,28 h et t½ β = 16,3 h) suivies d’une troisième phase terminale d’élimination beaucoup plus longue (t½ γ = 273 h). Cette dernière phase correspond à l’élimination de produits inactifs.
- +La courbe de concentration plasmatique du platine ultrafiltrable est triphasique, caractérisée par deux phases de distribution relativement courtes (t½α = 0,28 h et t½β =16,3 h) suivies d'une troisième phase terminale d'élimination beaucoup plus longue (t½γ = 273 h). Cette dernière phase correspond à l'élimination de produits inactifs.
-La clairance du platine est diminuée significativement (de 17,6 ± 2,18 l/h à 9,95 ± 1,91 l/h) chez les patients ayant une insuffisance rénale modérée. L’effet sur la pharmacocinétique de l’oxaliplatine chez les patients insuffisants rénaux sévères n’a pas été étudié.
- +La clairance du platine est diminuée significativement (de 17,6 +/-2,18 l/h à 9,95 +/-1,91 l/h) chez les patients ayant une insuffisance rénale modérée. L'effet sur la pharmacocinétique de l'oxaliplatine chez les patients insuffisants rénaux sévères n'a pas été étudié.
-En cas d’insuffisance hépatique faible à modérée, aucun effet significatif n’a été observé sur la clairance du platine ultrafiltrable. Il n’y a pas d’expérience en cas d’insuffisance hépatique sévère.
- +En cas d'insuffisance hépatique faible à modérée, aucun effet significatif n'a été observé sur la clairance du platine ultrafiltrable. Il n'y a pas d'expérience en cas d'insuffisance hépatique sévère.
-Le profil de tolérance de l’oxaliplatine utilisé seul apparaît chez les sujets âgés (≥65 ans) similaire à celui des patients plus jeunes.
- +Le profil de tolérance de l'oxaliplatine utilisé seul apparaît chez les sujets âgés (≥65 ans) similaire à celui des patients plus jeunes.
-Les organes-cibles identifiés au cours des études précliniques chez diverses espèces (souris, rat, chien et/ou singe), après administration unique et répétée du produit, ont été la moëlle osseuse, le système gastro-intestinal, les reins, les testicules, le système nerveux et le coeur. Les toxicités observées au niveau des organes-cibles chez les animaux sont de même nature que celles produites par d’autres formes de platine et d’autres drogues cytotoxiques touchant l’ADN qui sont utilisées dans le traitement du cancer chez l’homme, à l’exception des altérations cardiaques. La toxicité cardiaque n’a été observée que chez le chien, se manifestant par des altérations électrophysiologiques avec fibrillation ventriculaire létale. La cardiotoxicité est considérée comme propre au chien non seulement parce qu’elle n’a été observée que chez cette espèce mais aussi parce que des doses similaires à celles provoquant cette cardiotoxicité létale chez cet animal (150 mg/m²) ont été bien tolérées chez l’homme.
-Les études précliniques effectuées sur des neurones sensitifs de rat suggèrent que les symptômes neurosensoriels aigus, dus à l’oxaliplatine, pourraient être reliés à une interaction avec les canaux à Na + voltages dépendants. L’oxaliplatine est mutagène et clastogène dans les tests portant sur des cellules de mammifère et provoque une toxicité embryo-foetale chez le rat. Quoique des études de carcinogénicité n’aient pas été réalisées, l’oxaliplatine est considéré comme probablement carcinogène.
- +Les organes-cibles identifiés au cours des études précliniques chez diverses espèces (souris, rat, chien et/ou singe), après administration unique et répétée du produit, ont été la moelle osseuse, le système gastro-intestinal, les reins, les testicules, le système nerveux et le cœur. Les toxicités observées au niveau des organes-cibles chez les animaux sont de même nature que celles produites par d'autres formes de platine et d'autres drogues cytotoxiques touchant l'ADN qui sont utilisées dans le traitement du cancer chez l'homme, à l'exception des altérations cardiaques. La toxicité cardiaque n'a été observée que chez le chien, se manifestant par des altérations électrophysiologiques avec fibrillation ventriculaire létale. La cardiotoxicité est considérée comme propre au chien non seulement parce qu'elle n'a été observée que chez cette espèce mais aussi parce que des doses similaires à celles provoquant cette cardiotoxicité létale chez cet animal (150 mg/m²) ont été bien tolérées chez l'homme.
- +Les études précliniques effectuées sur des neurones sensitifs de rat suggèrent que les symptômes neurosensoriels aigus, dus à l'oxaliplatine, pourraient être reliés à une interaction avec les canaux à Na+ voltages dépendants. L'oxaliplatine est mutagène et clastogène dans les tests portant sur des cellules de mammifère et provoque une toxicité embryofœtale chez le rat. Quoique des études de carcinogénicité n'aient pas été réalisées, l'oxaliplatine est considéré comme probablement carcinogène.
-– Ne pas diluer avec des solutions salines.
-– Ne pas mélanger à d’autres médicaments/solutions ou administrer simultanément dans la même poche ou la même tubulure de perfusion notamment le 5-fluorouracile, les solutions basiques, le trométamol et les produits à base d’acide folinique contenant du trométamol en tant qu’excipient.
-– Ne pas utiliser de matériel d’injection contenant de l’aluminium.
- +·Ne pas diluer avec des solutions salines.
- +·Ne pas mélanger à d'autres médicaments/solutions ou administrer simultanément dans la même poche ou la même tubulure de perfusion notamment le 5-fluorouracile, les solutions basiques, le trométamol et les produits à base d'acide folinique contenant du trométamol en tant qu'excipient.
- +·Ne pas utiliser de matériel d'injection contenant de l'aluminium.
-Oxaliplatin Actavis Solution ne peut être utilisée au-delà de la date imprimée sur l’emballage avec la mention «EXP:».
- +Oxaliplatin Actavis Solution ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP:» sur l'emballage.
-Conserver Oxaliplatin Actavis Solution à température ambiante (15–25 °C), à l’abri de la lumière, dans l’emballage original et hors de portée des enfants.
- +Conserver Oxaliplatin Actavis Solution à température ambiante (15–25 °C) dans l'emballage original, à l'abri de la lumière et hors de portée des enfants.
-Retirer la quantité nécessaire du concentré pour perfusion à partir du flacon et diluer ensuite avec 250 à 500 ml de solution de glucose à 5% afin d’obtenir une concentration supérieure à 0,2 mg/ml.
-Après ouverture du flacon, le concentré pour perfusion doit être utilisé immédiatement, les restes doivent être éliminés.
-La stabilité chimique et physique de la solution diluée à une concentration de 0,2 à 2,0 mg/ml dans une solution de glucose à 5% est démontrée pendant 24 heures si elle est conservée dans un réfrigérateur (2 à 8 °C) et pendant 6 heures à 25 °C. D’un point de vue microbiologique, il convient de l’utiliser immédiatement.
-Si elle n’est pas utilisée immédiatement, les conditions de stockage relèvent de la responsabilité du préparateur et ne doivent pas excéder 24 h (entre 2 °C et 8 °C).
-Précautions particulières d’administration
- +Retirer la quantité nécessaire du concentré pour perfusion à partir du flacon perforable et diluer ensuite avec 250 à 500 ml de solution de glucose à 5% afin d'obtenir une concentration supérieure à 0,2 mg/ml.
- +Après ouverture du flacon perforable, le concentré pour perfusion doit être utilisé immédiatement, les restes doivent être éliminés conformément.
- +La stabilité chimique et physique de la solution diluée à une concentration de 0,2 à 2,0 mg/ml dans une solution de glucose à 5% est démontrée pendant 24 heures si elle est conservée dans un réfrigérateur (2 à 8 °C) et pendant 6 heures à 25 °C. D'un point de vue microbiologique, il convient de l'utiliser immédiatement.
- +Si elle n'est pas utilisée immédiatement, les conditions de stockage relèvent de la responsabilité du préparateur et ne doivent pas excéder 24 h (entre 2 °C et 8 °C).
- +Précautions particulières d'administration
-– NE JAMAIS administrer non dilué.
-– L’oxaliplatine peut être administré en même temps que l’acide folinique en utilisant une tubulure de perfusion en Y placée juste avant le lieu d’injection, en 2 à 6 heures. Les deux médicaments ne doivent pas être mélangés dans la même poche de perfusion. L’acide folinique ne doit pas contenir du trometamol comme excipient et doit être dilué uniquement avec des solutions pour perfusion isotoniques comme la solution de glucose à 5%, mais JAMAIS avec des solutions de chlorure de sodium ou à base de chlorure ou des solutions alcalines (voir «Incompatibilités»).
-Rincer la ligne de perfusion après administration de l’oxaliplatine.
-– N’UTILISER QUE les solvants recommandés.
- +·NE JAMAIS administrer non dilué.
- +·L'oxaliplatine peut être administré en même temps que l'acide folinique en utilisant une tubulure de perfusion en Y placée juste avant le lieu d'injection, en 2 à 6 heures. Les deux médicaments ne doivent pas être mélangés dans la même poche de perfusion. L'acide folinique ne doit pas contenir de trométamol comme excipient et doit être dilué uniquement avec des solutions pour perfusion isotoniques comme la solution de glucose à 5%, mais JAMAIS avec des solutions de chlorure de sodium ou à base de chlorure ou des solutions alcalines (voir «Incompatibilités»).
- +·Rincer la ligne de perfusion après administration de l'oxaliplatine.
- +·N'UTILISER QUE les solvants recommandés.
-Il faut respecter les directives des cytostatiques lors de la préparation et la manipulation de l’oxaliplatine et l’élimination des déchets.
- +Il faut respecter les directives des cytostatiques lors de la préparation et la manipulation de l'oxaliplatine et l'élimination des déchets.
-Présentations
- Quantité CHF SM Catégories de remb.
-OXALIPLATIN Actavis Solution 50 mg/10ml (nc) flacon 1 pce (nc) A
-OXALIPLATIN Actavis Solution 100 mg/20ml (nc) flacon 1 pce (nc) A
-OXALIPLATIN Actavis Solution 200 mg/40ml (nc) flacon 1 pce (nc) A
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- +Présentation
- +Flacon perforable à 50 mg/10 ml: 1 [A]
- +Flacon perforable à 100 mg/20 ml: 1 [A]
- +Flacon perforable à 200 mg/40 ml: 1 [A]
-Décembre 2010.
- +Juillet 2015.
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