| 56 Changements de l'information professionelle Paracetamol-Mepha 1000 mg |
-OEMéd
-Comprimés pelliculés à 1 g de paracétamol.
- +Comprimés pelliculés sécables à 1 g de paracétamol.
-Traitement contre les douleurs d’une intensité faible à moyenne (maux de tête, maux de dents, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs pendant la menstruation, douleurs après blessures, douleurs lors de refroidissements).
- +Traitement contre les douleurs d'intensité faible à modérée (maux de tête, maux de dents, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs pendant la menstruation, douleurs après blessures, douleurs lors de refroidissements).
- +Il ne faut pas dépasser la dose quotidienne maximale de 4000 mg de paracétamol.
- +Pour prévenir le risque de surdosage, il faut s'assurer que les autres médicaments absorbés ne contiennent pas de paracétamol.
- +
-Age Poids Dose unitaire Dose journa-
- recommandée lière maximale
->15 ans >50 kg 1 g 4 g =
-et adultes = 1 comprimé 4 comprimés
- par prise
- +Poids (Age) Dose unitaire recommandée Dose journalière maximale
- +>50 kg (>15 ans et adultes) 1 g soit 1 comprimé pelliculé par prise 4 g soit 4 comprimés pelliculés
-Avaler les comprimés pelliculés entiers avec un peu de liquide (p.ex. de l’eau, du lait ou du jus de fruits). Si nécessaire, le comprimé (sécable) peut être brisé en deux pièces; celles-ci peuvent être avalées l’une après l’autre.
- +Avaler les comprimés pelliculés entiers avec un peu de liquide (p.ex. de l'eau, du lait ou du jus de fruits). Si nécessaire, le comprimé pelliculé (sécable) peut être brisé en deux pièces; celles-ci peuvent être avalées l'une après l'autre.
- +Les comprimés pelliculés Paracetamol Actavis 1 g ne doivent pas être pris par des adultes ou des enfants de moins de 50 kg, car cela peut entraîner un surdosage (dépassement de la dose recommandée) qui peut endommager le foie.
-Patients âgés: normalement, aucune adaptation posologique n’est requise (voir «Pharmacocinétique pour certains groupes de patients»).
- +Patients âgés: normalement, aucune adaptation posologique n'est requise (voir «Pharmacocinétique pour certains groupes de patients»).
- +Troubles hépatiques: chez les patients ayant une maladie hépatique chronique ou compensée active, en particulier une insuffisance hépatocellulaire, alcoolisme chronique, déficit d'alimentation chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou déshydratation, la dose quotidienne ne doit pas dépasser 3 g (cf. aussi «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Troubles de la fonction rénale: chez les patients atteints de troubles graves de la fonction rénale, l'intervalle minimal entre les prises doit être adapté conformément au tableau suivant.
- +Clairance de la créatinine Intervalle posologique
- +cl ≥50 ml/min 4 heures
- +cl 10 à 50 ml/min 6 heures
- +cl <10 ml/min 8 heures
- +
- +
-Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées ou à un des excipients.
-Troubles fonctionnels hépatiques graves/hépatite aiguë.
-Troubles fonctionnels rénaux graves.
-Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).
- +·Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées (p.ex. propacétamol) ou à un des excipients selon la composition (cf. «Composition»).
- +·Troubles fonctionnels hépatiques graves (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique décompensée active.
- +·Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).
-La prudence est de mise en cas de
-insuffisance rénale et/ou hépatique;
-déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique);
-prise concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d’inducteurs des enzymes hépatiques;
-anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, carence alimentaire (faibles réserves de glutathion hépatique);
-déshydratation, hypovolémie.
-La prudence s’impose lors de la surconsommation d’alcool (aiguë et chronique). L’alcool peut accroître la toxicité hépatique du paracétamol, en particulier lors de carence alimentaire simultanée. Dans de tels cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà conduire à des lésions hépatiques.
-Pour éviter tout risque de surdosage, il faut s’assurer que d’autres médicaments administrés ne contiennent pas de paracétamol.
-Le patient doit être mis en garde contre l’absorption régulière et prolongée d’analgésiques sans prescription médicale. En cas de douleurs persistantes, il devra consulter un médecin.
-Il faudra signaler au patient que l’absorption chronique d’analgésiques peut provoquer des céphalées qui peuvent nécessiter la prise de nouveaux analgésiques à leur tour générateurs de céphalées (céphalées dues aux analgésiques).
-L’absorption prolongée d’analgésiques, surtout en cas de prise concomitante de plusieurs principes actifs analgésiques, peut entraîner une lésion rénale irréversible avec risque d’une insuffisance rénale terminale (néphropathie due aux analgésiques).
- +Dans les cas suivants, une consultation médicale est requise avant le début du traitement:
- +·insuffisance rénale (clairance de la créatinine <50 ml/ml);
- +·insuffisance hépatique;
- +·déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique);
- +·prise concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d'inducteurs des enzymes hépatiques;
- +·anorexie, boulimie, cachexie, malnutrition chronique, carence alimentaire (faibles réserves de glutathion hépatique);
- +·déshydratation, hypovolémie.
- +Les dosages dépassant la posologie recommandée présentent le risque d'endommager très gravement le foie. Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après le surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale s'observe généralement après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter dès que possible (cf. «Surdosage»).
- +Le paracétamol peut entraîner des réactions cutanées graves comme une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), un syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et une nécrolyse épidermique toxique (NET), qui peuvent entraîner le décès. Les patients doivent être informés des symptômes des réactions cutanées graves, et l'utilisation du médicament doit être interrompue dès la première apparition de réactions cutanées ou d'autres signes d'hypersensibilité.
- +La prudence s'impose lors de la surconsommation d'alcool. L'alcool peut accroître la toxicité hépatique du paracétamol, en particulier lors de carence alimentaire simultanée ou de malnutrition. Dans de tels cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà conduire à des lésions hépatiques.
- +Le patient doit être mis en garde contre l'absorption régulière et prolongée d'analgésiques sans prescription médicale. En cas de douleurs persistantes, il devra consulter un médecin.
- +Il faudra signaler au patient que l'absorption chronique d'analgésiques peut provoquer des céphalées qui peuvent nécessiter la prise de nouveaux analgésiques à leur tour générateurs de céphalées (céphalées dues aux analgésiques).
- +L'absorption prolongée d'analgésiques, surtout en cas de prise concomitante de plusieurs principes actifs analgésiques, peut entraîner une lésion rénale irréversible avec risque d'une insuffisance rénale terminale (néphropathie due aux analgésiques).
-Les médicaments inducteurs d’enzymes comme le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l’hydrazide de l’acide isonicotinique (HIN) et la rifampicine aggravent l’hépatotoxicité du paracétamol.
- +Les médicaments inducteurs d'enzymes comme le phénobarbital, la carbamazépine, l'hydrazide de l'acide isonicotinique (isoniazide, HIN) et la rifampicine aggravent l'hépatotoxicité du paracétamol. Faire preuve de prudence en cas d'administration concomitante de paracétamol.
- +Phénytoïne: la prise concomitante peut réduire l'efficacité du paracétamol et, par une augmentation des métabolites toxiques du paracétamol, augmenter le risque d'hépatotoxicité. Les patients traités par phénytoïne doivent éviter une prise excessive et/ou chronique de paracétamol. Les patients doivent être surveillés pour déceler d'éventuels signes d'hépatotoxicité.
-Les agents qui ralentissent l’évacuation gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse de résorption.
-Les agents qui accélèrent l’évacuation gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse de résorption.
-Chloramphénicol: le paracétamol multiplie par cinq la demi-vie d’élimination du chloramphénicol.
-Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d’élimination du paracétamol et multiplie la production de métabolites hépatotoxiques.
-Chlorzoxazone: l’administration simultanée de paracétamol et de chlorzoxazone augmente l’hépatotoxicité des deux substances.
-Zidovudine: le risque d’une neutropénie se trouve renforcé par une administration simultanée de la zidovudine et du paracétamol.
-Le probénécide réduit presque par deux la clairance du paracétamol en inhibant sa conjugaison avec l’acide glucuronique. En cas d’administration simultanée de probénécide, il faudrait envisager une réduction de la dose.
-Anticoagulants: le paracétamol peut renforcer l’effet des anticoagulants.
- +Les agents qui ralentissent l'évacuation gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse de résorption.
- +Les agents qui accélèrent l'évacuation gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse de résorption.
- +Chloramphénicol: le paracétamol multiplie par cinq la demi-vie d'élimination du chloramphénicol.
- +Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et multiplie la production de métabolites hépatotoxiques.
- +Chlorzoxazone: l'administration simultanée de paracétamol et de chlorzoxazone augmente l'hépatotoxicité des deux substances.
- +Zidovudine: le risque d'une neutropénie se trouve renforcé par une administration simultanée de la zidovudine et du paracétamol.
- +Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucuronique, ce qui réduit environ de moitié la clairance du paracétamol. En cas de prise concomitante, réduire la dose de paracétamol.
- +La cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
- +Anticoagulants: l'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé en cas d'absorption quotidienne prolongée de paracétamol, ce qui augmente le risque d'hémorragies. Il faut surveiller de près l'INR (international normalized ratio) en cas de prise concomitante, et 1 semaine après la fin du traitement par paracétamol. Des prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif. Il n'existe pas de données concernant l'interaction entre le paracétamol et les nouveaux anticoagulants oraux (dabigatran, rivaroxaban, apixaban).
-L’utilisation de Paracetamol Actavis durant la grossesse et l’allaitement se fera avec prudence.
- +L'utilisation de Paracetamol Actavis durant la grossesse et l'allaitement se fera avec prudence.
-Selon les expériences faites à ce jour, la prise de paracétamol (à la posologie indiquée) durant la grossesse semble être peu dangereuse en ce qui concerne les risques de lésions fonctionnelles ou organiques, les risques de lésions congénitales ou les risques de troubles d’adaptation.
- +Sur la base des données épidémiologiques, la prise du paracétamol à un dosage correct pendant la grossesse n'est actuellement pas considérée comme un facteur de risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation.
- +Des données prospectives concernant le surdosage chez les femmes enceintes n'ont pas permis de constater un risque accru de malformations.
- +Le paracétamol est considéré comme compatible avec l'allaitement.
-Des expériences à long terme montrent que le principe actif, à la posologie recommandée, n’a aucune influence négative sur les capacités de réactions.
- +Des expériences à long terme montrent que le principe actif, à la posologie recommandée, n'a aucune influence négative sur les capacités de réactions.
-Expériences issues d’études cliniques
-Sang et système lymphatique
-Rarement: thrombocytopénie d’origine allergique, leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
-Système immunitaire
-Rarement: réactions allergiques comme l’oedème de Quincke, dyspnée, bronchospasme, sudation, nausées, chute de tension jusqu’au choc.
-Peu de patients (5–10%) souffrant d’asthme induit par l’acide acétylsalicylique ou d’autres manifestations d’intolérance à l’acide acétylsalicylique pourraient réagir de manière similaire au paracétamol (asthme dû aux analgésiques).
-Système hépatobiliaire
-Voir rubrique «Mises en garde et précautions».
-Peau
-Occasionnellement: réactions cutanées érythémateuses, urticariennes et rougeurs.
-Expériences post-marketing
-Les effets indésirables suivants ont été observés pendant la surveillance post-marketing; leur taux d’incidence n’est toutefois pas connu:
-Troubles gastro-intestinaux
-Diarrhée, douleurs abdominales.
-Système hépatobiliaire
-Augmentation du taux d’enzymes hépatiques.
-Examens
- +Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000).
- +Expériences issues d'études cliniques:
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Rare: thrombocytopénie d'origine allergique (parfois sous forme d'hématomes ou de saignements), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
- +Affections du système immunitaire
- +Rare: anaphylaxie, réactions allergiques comme l'oedème de Quincke (angio-œdème), dyspnée, bronchospasme, sudation, nausées, chute de tension jusqu'au choc.
- +Peu de patients (5-10%) souffrant d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou d'autres manifestations d'intolérance à l'acide acétylsalicylique pourraient réagir de manière similaire au paracétamol (asthme dû aux analgésiques).
- +Affections hépatobiliaires
- +Voir rubrique «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
- +Rare: augmentation des transaminases hépatiques.
- +Une nécrose hépatique peut se produire en cas de surdosage.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Occasionnel: réactions cutanées érythémateuses, urticariennes et rougeurs.
- +Affections du rein et des vois urinaires
- +Une néphrotoxicité peut survenir en cas de surdosage.
- +Expériences post-marketing:
- +Les effets indésirables suivants ont été observés pendant la surveillance post-marketing; leur taux d'incidence n'est toutefois pas connu:
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Anémie hémolytique (en particulier chez les patients présentant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase)
- +Affections gastro-intestinales
- +Diarrhée, douleurs abdominales, vomissement, pancréatite.
- +Affections hépatobiliaires
- +Augmentation du taux d'enzymes hépatiques, cholestase, ictère, hépatite fulminante, nécrose hépatique, défaillance hépatique.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), nécrolyse épidermique toxique (NET, syndrome de Lyell), syndrome de Stevens-Johnson (SJS), démangeaison, rougeurs.
- +Investigations
-Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez les adultes et de 150 à 200 mg/kg chez l’enfant (même à faibles doses déjà chez les patients prédisposés, p.ex. ceux avec une consommation excessive d’alcool ou une réserve de glutathion déficitaire en cas de carence nutritionnelle), apparaissent des signes d’intoxication aiguë des cellules hépatiques et du tubule rénal sous forme de nécroses cellulaires mettant la vie en danger.
-Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h provoquent des lésions hépatiques à issue fatale par coma hépatique. L’hépatotoxicité est directement dépendante de la concentration dans le plasma.
- +Une prise en charge médicale est nécessaire en cas de surdosage, même en l'absence de symptômes.
- +Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez les adultes et de 140 à 200 mg/kg de poids corporel chez l'enfant (déjà à doses plus faibles chez les patients prédisposés, p.ex. ceux avec une consommation excessive d'alcool ou une réserve de glutathion déficitaire en cas de carence nutritionnelle), apparaissent des signes d'intoxication aiguë des cellules hépatiques et du tubule rénal sous forme de nécroses cellulaires mettant la vie en danger. Ces nécroses peuvent entraîner une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie, qui peuvent entraîner le coma et le décès.
- +Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h provoquent des lésions hépatiques à issue fatale par coma hépatique. L'hépatotoxicité est directement dépendante de la concentration dans le plasma.
- +Les premiers signes de symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement après 1 à 2 jours, atteignant leur maximum en 3 à 4 jours.
- +
-1 ère phase (= 1 er jour): nausées, vomissements, douleurs abdominales, inappétence, sentiment général de malaise.
-2 ème phase (= 2 ème jour): amélioration subjective, hypertrophie du foie, valeurs transaminasiques élevées, augmentation du taux de bilirubine, temps de thromboplastine prolongé.
-3 ème phase (= 3 ème jour): valeurs transaminasiques fortement élevées, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
- +1ère phase (= 1er jour): nausées, vomissements, douleurs abdominales, inappétence, sentiment général de malaise, pâleur, mal-être, hypersudation (transpiration).
- +2ème phase (= 2ème jour): amélioration subjective, hypertrophie hépatique, taux de transaminases élevés (AST, ALT), augmentation du taux de bilirubine, temps de thromboplastine prolongé, augmentation de la lactate déshydrogénase.
- +3ème phase (= 3ème jour): valeurs transaminasiques fortement élevées, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
-La simple suspicion d’intoxication au paracétamol justifie un traitement immédiat qui englobera les mesures suivantes:
-Lavage gastrique (seulement judicieux dans les 1 [à 2] h suivant l’intoxication), puis administration du charbon actif.
-Administration orale de N-acétylcystéine. Lorsque l’administration orale de l’antidote n’est pas possible ou qu’elle n’est pas aisée (p.ex. en cas de vomissements violents, troubles de la conscience), celui-ci peut être administré par voie intraveineuse.
- +La simple suspicion d'intoxication au paracétamol justifie un traitement immédiat qui englobera les mesures suivantes:
- +Lavage gastrique (seulement judicieux dans les premières 1 à 2 heures suivant l'intoxication), puis administration du charbon actif.
- +Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Lorsque l'administration orale de l'antidote n'est pas possible ou qu'elle n'est pas aisée (p.ex. en cas de vomissements violents, troubles de la conscience), celui-ci peut être administré par voie intraveineuse, si possible en l'espace de 8 heures. La N-acétylcystéine peut encore apporter une certaine protection après 16 heures.
- +Les tests hépatiques doivent être réalisés au début du traitement et répétés toutes les 24 h. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques se normalisent en 1 à 2 semaines, la fonction hépatique étant entièrement rétablie. Toutefois, dans les cas très graves, une transplantation hépatique peut être nécessaire.
- +L'hémodialyse ou la dialyse péritonéale ne présentent pas d'utilité significative pour l'élimination du paracétamol.
- +Vous pouvez demander des informations détaillées concernant le traitement auprès du Centre suisse d'information toxicologique (CITS).
-Mécanisme d’action
-Le mécanisme d’action n’est pas entièrement clair.
-Pour l’effet analgésique, il a été établi que l’inhibition de la synthèse des prostaglandines est plus forte au niveau central que périphérique. L’effet antipyrétique se base sur une inhibition de l’effet de pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur dans l’hypothalamus.
-Le paracétamol n’a pas d’effet antiphlogistique marqué et n’influe ni sur l’hémostase, ni sur la muqueuse gastrique.
- +Mécanisme d'action
- +Le paracétamol est un analgésique et un antipyrétique à action centrale et périphérique. Le mécanisme d'action n'est pas entièrement clair.
- +Pour l'effet analgésique, il a été établi que l'inhibition de la synthèse des prostaglandines est plus forte au niveau central que périphérique.
- +L'effet antipyrétique se base sur une inhibition de l'effet de pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur dans l'hypothalamus.
- +Le paracétamol n'a pas d'effet antiphlogistique marqué et n'influe ni sur l'hémostase, ni sur la muqueuse gastrique.
-Elle est rapide et presque complète après administration orale et dépend de la dose.
-Le taux d’absorption présente une corrélation directe avec la rapidité de la vidange gastrique. L’ingestion simultanée de nourriture ralentit la résorption.
- +Elle est rapide (10 à 60 minutes après la prise) et presque complète après administration orale et dépend de la dose.
- +Le taux d'absorption présente une corrélation directe avec la rapidité de la vidange gastrique. L'ingestion simultanée de nourriture ralentit la résorption.
-La distribution du paracétamol est presque uniforme dans la plupart des liquides corporels. Aux doses thérapeutiques le paracétamol est peu lié aux protéines plasmatiques (5 à 13%). La liaison aux protéines plasmatiques peut cependant atteindre jusqu’à 50% lors d’un surdosage. Le volume de distribution est de l’ordre de 1,3 l/kg de poids corporel.
- +La distribution du paracétamol est presque uniforme dans la plupart des tissus. Aux doses thérapeutiques le paracétamol est peu lié aux protéines plasmatiques (5 à 13%). La liaison aux protéines plasmatiques peut cependant atteindre jusqu'à 50% lors d'un surdosage. Le volume de distribution est de l'ordre de 1 à 2 l/kg de poids corporel chez les adultes et de 0,7 à 1,0 l/kg de poids corporel chez les enfants.
-Le paracétamol est métabolisé au niveau du foie et suit deux voies métaboliques majeures. Il est éliminé dans les urines sous forme glycuronoconjuguée (60 à 80%) ou sous forme sulfoconjuguée (20 à 40%). Une petite fraction (moins de 4%) est transformée avec l’intervention du cytochrome P 450 en un métabolite formé par voie oxydative et supposé être hépatotoxique. Il est normalement détoxiqué par conjugaison avec le glutathion. La capacité de conjugaison n’est pas modifiée chez les sujets âgés.
- +Le paracétamol est métabolisé dans le foie et soumis à deux voies de biotransformation principales: la conjugaison à l'acide glucuronique (60-80%) et celle à l'acide sulfurique (20-40%); cette dernière est rapidement saturée par des doses élevées, dans la gamme thérapeutique. Une saturation de la glucurono-conjugaison ne se produit qu'en cas d'absorption de doses supérieures, hépatotoxiques.
- +Une petite partie (moins de 4%) est métabolisée par le cytochrome P450 en un intermédiaire réactif (N-acétyl benzoquinone imine) qui, sous dosage normal, est détoxifié par le glutathion réduit et excrété via l'urine, après conjugaison avec la cystéine et l'acétylcystéine. Cependant, après un surdosage massif, la quantité de métabolites toxiques augmente.
-L’élimination du paracétamol se fait par voie rénale (2 à 5% sous forme inchangée). Le paracétamol ne passe pas dans la bile et très peu dans le lait maternel.
- +Chez les adultes, environ 90% de la quantité absorbée est excrétée par voie rénale en 24 heures, principalement sous forme de glucuronide (environ 60%) et de conjugué sulfate (environ 30%). Moins de 5% est excrété par voie rénale sans avoir subi de modifications. La demi-vie plasmatique est d'environ 2,7 heures et la clairance totale est d'environ 18 litres/h. Le paracétamol ne passe pas dans la bile. Il passe la barrière placentaire et dans le lait maternel.
-Insuffisance hépatique: La durée de demi-vie plasmatique reste pratiquement inchangée chez les patients souffrant d’une insuffisance hépatique légère. Elle est toutefois nettement prolongée chez les patients souffrant d’une insuffisance hépatique grave.
-Insuffisance rénale: On ne dispose que de peu de données concernant les patients qui souffrent d’une insuffisance rénale et d’aucune référence suggérant une durée de demi-vie prolongée. Une adaptation de la posologie est toutefois recommandée.
-Pour les patients sous hémodialyse, la durée de demi-vie peut diminuer de 40–50% après la prise de doses thérapeutiques de paracétamol.
-Personnes âgées: La durée de demi-vie peut être prolongée et s’accompagner d’une diminution de la clairance du médicament.
- +Insuffisance hépatique: La durée de demi-vie plasmatique reste pratiquement inchangée chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique légère. Elle est toutefois nettement prolongée chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique grave.
- +Des études cliniques avec le paracétamol oral, en raison de concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et d'une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints de maladies hépatiques chroniques, notamment cirrhoses hépatiques d'origine alcoolique, ont mis en évidence un métabolisme modérément altéré du paracétamol. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique accrue du paracétamol a été liée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de maladie hépatique, la dose quotidienne maximale étant limitée à 3 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (à cause de l'induction de CYP2E1, qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
- +Insuffisance rénale: En cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine de 10 à 30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des conjugués sulfates est 3 fois plus faible chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave que chez les sujets sains. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population, les glucuronides et conjugués sulfates n'étant pas toxiques. Il est toutefois recommandé de prolonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale modérée à grave (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (cf. «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Chez les patients sous hémodialyse, la demi-vie peut être réduite de 40 à 50% après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol.
- +Personnes âgées: La durée de demi-vie peut être prolongée et s'accompagner d'une diminution de la clairance du médicament. Aucune adaptation de posologie n'est nécessaire pour ce groupe.
-Des études en toxocologie ne montrent pas d’effets sur la reproduction et pas d’effets tératogènes chez les animaux traités par le paracétamol.
-On a observé un potentiel génotoxique lors de divers essais. Les méchanismes qui semblent provoquer ces effets suggèrent qu’une posologie au-dessous d’une certaine seuil ne provoquent pas d’effets génotoxiques; lorsque la réserve en glutathione est diminuée, la seuil pourrait être plus basse.
-Les seuils qui ont montré un effet génotoxique dans les essais sur l’animal se situent clairement dans le domaine posologique toxique qui provoque des lésions au niveau du foie et de la moelle osseuse. De plus, les doses non hépatotoxiques (jusqu’à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez le souri) n’ont pas d’effets carcinogènes. Donc, on peut pratiquement exclure qu’une posologie thérapeutique aurait un effet génotoxique ou carcinogène.
- +Des études en toxicologie ne montrent pas d'effets sur la reproduction et pas d'effets tératogènes chez les animaux traités par le paracétamol. Les doses aiguës très élevées de paracétamol sont hépatotoxiques.
- +On a observé un potentiel génotoxique lors de divers essais. Il convient de relativiser ce fait, car cela dépend de la dose. Les mécanismes qui semblent provoquer ces effets suggèrent qu'une posologie au-dessous d'un certain seuil ne provoque pas d'effets génotoxiques; lorsque la réserve de glutathion est diminuée, le seuil pourrait être plus bas.
- +Les seuils qui ont montré un effet génotoxique dans les essais chez l'animal se situent clairement dans la gamme posologique toxique qui provoque des lésions hépatiques et médullaires. De plus, les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) n'ont pas d'effets carcinogènes. Donc, on peut pratiquement exclure qu'une posologie thérapeutique aurait un effet génotoxique ou carcinogène.
- +Les médicaments contenant du paracétamol ne doivent pas être administrés aux enfants qui ont absorbé de l'alcool par mégarde.
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-Le paracétamol peut induire des perturbations dans la mesure de la glycémie par la méthode dite à la glucose oxydase. Il peut également être responsable d’une élévation apparente de l’uricémie lorsqu’elle est dosée par la méthode de réduction du phosphotungstate.
- +Le paracétamol peut induire des perturbations dans la mesure de la glycémie par la méthode dite à la glucose oxydase. Il peut également être responsable d'une élévation apparente de l'uricémie lorsqu'elle est dosée par la méthode de réduction du phosphotungstate.
-Paracetamol Actavis comprimés pelliculés ne doit être utilisé que jusqu’à la date de péremption indiquée sur la boîte avec la mention (EXP:).
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP:» sur l'emballage.
-Conserver Paracetamol Acatvis comprimés pelliculés à température ambiante (15–25 °C), dans l’emballage original et hors de la portée des enfants.
- +Conserver Paracetamol Actavis comprimés pelliculés à température ambiante (15–25 °C), dans l'emballage original et hors de la portée des enfants.
-Présentations
- Quantité CHF SM Catégories de remb.
-PARACETAMOL Actavis cpr pell 1000 mg (nc) 20 pce (nc) 6.20 B LS
-50 pce (nc) 9.40 B LS
-100 pce (nc) 18.75 B LS
-boîte 100 pce (nc) 18.75 B LS
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- +Présentation
- +Paracetamol Actavis 1 g comprimés pelliculés (sécables):
- +Emballages blister: 20, 50, 100 [B]
- +Flacons en plastique: 100 [B]
-Octobre 2011.
- +Avril 2015.
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