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Accueil - Information professionnelle sur Edarbi 20mg - Changements - 28.01.2026
94 Changements de l'information professionelle Edarbi 20mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés à 20 mg, 40 mg, 80 mg d'azilsartan médoxomil (sous forme d'azilsartan médoxomil-potassium).
  • -Edarbi peut être pris pendant ou en dehors des repas (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Edarbi peut être pris pendant ou en dehors des repas (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -La posologie initiale recommandée est de 40 mg une fois par jour; elle peut être augmentée jusqu'à un maximum de 80 mg une fois par jour chez les patients dont la pression artérielle n'est pas suffisamment contrôlée par une dose inférieure.
  • +La posologie initiale recommandée est de 40 mg une fois par jour; elle peut être augmentée jusqu'à un maximum de 80 mg une fois par jour chez les patients dont la pression artérielle n'est pas suffisamment contrôlée par une dose inférieure.
  • -Si la pression artérielle n'est pas correctement contrôlée avec Edarbi seul, une baisse supplémentaire peut être obtenue en administrant Edarbi en association avec d'autres antihypertenseurs comme les diurétiques, tels que la chlortalidone et l'hydrochlorothiazide, et les inhibiteurs calciques (voir «Propriétés/Effets»).
  • +Si la pression artérielle n'est pas correctement contrôlée avec Edarbi seul, une baisse supplémentaire peut être obtenue en administrant Edarbi en association avec d'autres antihypertenseurs comme les diurétiques, tels que la chlortalidone et l'hydrochlorothiazide, et les inhibiteurs calciques (voir "Propriétés/Effets" ).
  • -Edarbi n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, son utilisation est donc déconseillée dans ce groupe de patients (voir «Mises en garde et précautions»). L'expérience de traitement par Edarbi étant limitée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée, une surveillance étroite est recommandée et l'initiation du traitement à la dose de 20 mg doit être envisagée (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Edarbi n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, son utilisation est donc déconseillée dans ce groupe de patients (voir "Mises en garde et précautions" ). L'expérience de traitement par Edarbi étant limitée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère à modérée, une surveillance étroite est recommandée et l'initiation du traitement à la dose de 20 mg doit être envisagée (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -La prudence est de rigueur chez les patients hypertendus présentant une insuffisance rénale sévère ou terminale, car l'expérience de traitement de ces patients par Edarbi manque (voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique). L'hémodialyse n'élimine pas l'azilsartan de la circulation générale.
  • +La prudence est de rigueur chez les patients hypertendus présentant une insuffisance rénale sévère ou terminale, car l'expérience de traitement de ces patients par Edarbi manque (voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique). L'hémodialyse n'élimine pas l'azilsartan de la circulation générale.
  • -Aucune adaptation posologique initiale n'est nécessaire chez les patients âgés (voir «Pharmacocinétique»). Toutefois, l'initiation du traitement à la dose de 20 mg peut être envisagée chez les patients de ≥75 ans pouvant présenter un risque d'hypotension artérielle.
  • +Aucune adaptation posologique initiale n'est nécessaire chez les patients âgés (voir "Pharmacocinétique" ). Toutefois, l'initiation du traitement à la dose de 20 mg peut être envisagée chez les patients de ≥75 ans pouvant présenter un risque d'hypotension artérielle.
  • -L'azilsartan médoxomil n'est pas indiqué chez les patients de moins de 18 ans. La sécurité et l'efficacité d'Edarbi chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n'ont pas été établies. Il n'existe pas d'études à ce sujet.
  • +L'azilsartan médoxomil n'est pas indiqué chez les patients de moins de 18 ans. La sécurité et l'efficacité d'Edarbi chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n'ont pas été établies. Il n'existe pas d'études à ce sujet.
  • -Chez les patients susceptibles de présenter une déplétion du volume intravasculaire ou une déplétion sodée (p.ex. patients atteints de vomissements, de diarrhée ou traités par de fortes doses de diurétiques), Edarbi doit être instauré sous surveillance médicale étroite et l'initiation du traitement à la dose de 20 mg peut être envisagée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Chez les patients susceptibles de présenter une déplétion du volume intravasculaire ou une déplétion sodée (p.ex. patients atteints de vomissements, de diarrhée ou traités par de fortes doses de diurétiques), Edarbi doit être instauré sous surveillance médicale étroite et l'initiation du traitement à la dose de 20 mg peut être envisagée (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Aucune adaptation posologique n'est nécessaire dans la population noire, mais on observe toutefois une moindre baisse de la pression artérielle que chez les autres patients (voir «Propriétés/Effets»). C'est en général le cas des autres antagonistes de récepteurs (AT1) de l'angiotensine II (ARA II) et des inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IECA). En conséquence, il est possible qu'une augmentation plus fréquente des doses d'Edarbi et un traitement associé soient nécessaires pour contrôler la pression artérielle des patients noirs.
  • +Aucune adaptation posologique n'est nécessaire dans la population noire, mais on observe toutefois une moindre baisse de la pression artérielle que chez les autres patients (voir "Propriétés/Effets" ). C'est en général le cas des autres antagonistes de récepteurs (AT1) de l'angiotensine II (ARA II) et des inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IECA). En conséquence, il est possible qu'une augmentation plus fréquente des doses d'Edarbi et un traitement associé soient nécessaires pour contrôler la pression artérielle des patients noirs.
  • -·Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
  • -·Deuxième et troisième trimestre de grossesse (voir «Mises en garde et précautions» et «Grossesse/Allaitement»).
  • -·Administration concomitante d'azilsartan médoxomil et d'aliskirène chez les patients atteints de diabète (de type 1 et 2) ainsi que chez les patients insuffisants rénaux (TFGe <60 ml/min/1,73 m2) (voir «Interactions»).
  • +-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
  • +-Deuxième et troisième trimestre de grossesse (voir "Mises en garde et précautions" et "Grossesse/Allaitement" ).
  • +-Administration concomitante d'azilsartan médoxomil et d'aliskirène chez les patients atteints de diabète (de type 1 et 2) ainsi que chez les patients insuffisants rénaux (TFGe <60 ml/min/1,73 m2) (voir "Interactions" ).
  • -La prudence est de rigueur chez les patients hypertendus présentant une insuffisance rénale sévère, une insuffisance cardiaque décompensée ou une sténose de l'artère rénale, car l'expérience de traitement de ces patients par Edarbi manque (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique).
  • +La prudence est de rigueur chez les patients hypertendus présentant une insuffisance rénale sévère, une insuffisance cardiaque décompensée ou une sténose de l'artère rénale, car l'expérience de traitement de ces patients par Edarbi manque (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Pharmacocinétique).
  • -«Double inhibition» du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)
  • -Voir «Interactions».
  • +"Double inhibition" du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)
  • +Voir "Interactions" .
  • -Edarbi n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, son utilisation est donc déconseillée dans ce groupe de patients (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique»).
  • +Edarbi n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, son utilisation est donc déconseillée dans ce groupe de patients (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Pharmacocinétique" ).
  • -Au début du traitement par Edarbi, une hypotension symptomatique peut survenir chez les patients présentant une déplétion volumique et/ou électrolytique marquée (p.ex. patients atteints de vomissements, de diarrhée ou sous fortes doses de diurétiques). L'hypovolémie doit être corrigée avant l'administration d'Edarbi. Sinon le traitement doit être instauré sous surveillance médicale étroite et son initiation à la dose de 20 mg peut être envisagée.
  • +Au début du traitement par Edarbi, une hypotension symptomatique peut survenir chez les patients présentant une déplétion volumique et/ou électrolytique marquée (p.ex. patients atteints de vomissements, de diarrhée ou sous fortes doses de diurétiques). L'hypovolémie doit être corrigée avant l'administration d'Edarbi. Sinon le traitement doit être instauré sous surveillance médicale étroite et son initiation à la dose de 20 mg peut être envisagée.
  • -Selon l'expérience d'autres médicaments agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone, l'utilisation concomitante d'Edarbi avec des diurétiques épargneurs de potassium, des médicaments contenant du potassium (compléments ou substituts) ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter les taux de potassium (p.ex. l'héparine) peut entraîner une élévation de la kaliémie chez les patients hypertendus (voir «Interactions»). Chez les patients âgés, les patients présentant une insuffisance rénale, les patients diabétiques et/ou les patients atteints d'autres affections concomitantes, le risque de survenue d'une hyperkaliémie potentiellement mortelle est accru.
  • +Selon l'expérience d'autres médicaments agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone, l'utilisation concomitante d'Edarbi avec des diurétiques épargneurs de potassium, des médicaments contenant du potassium (compléments ou substituts) ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter les taux de potassium (p.ex. l'héparine) peut entraîner une élévation de la kaliémie chez les patients hypertendus (voir "Interactions" ). Chez les patients âgés, les patients présentant une insuffisance rénale, les patients diabétiques et/ou les patients atteints d'autres affections concomitantes, le risque de survenue d'une hyperkaliémie potentiellement mortelle est accru.
  • -Des cas d'angioedème intestinal ont été signalés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (voir «Effets indésirables»). Ces patients présentaient des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Les symptômes se sont résolus après l'arrêt des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Si un angioedème intestinal est diagnostiqué, Azilsartan médoxomil doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en œuvre jusqu'à disparition complète des symptômes.
  • +Des cas d'angioedème intestinal ont été signalés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (voir "Effets indésirables" ). Ces patients présentaient des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Les symptômes se sont résolus après l'arrêt des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Si un angioedème intestinal est diagnostiqué, Azilsartan médoxomil doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en œuvre jusqu'à disparition complète des symptômes.
  • -Un traitement par des ARA II ne doit pas être instauré en cours de grossesse. Chez les patientes souhaitant une grossesse, il convient de passer à un traitement antihypertenseur alternatif ayant un profil de sécurité établi chez la femme enceinte, à moins qu'il ne soit indispensable de poursuivre le traitement par un ARA II. Si une grossesse est constatée en cours de traitement par un ARA II, il faut l'arrêter immédiatement et initier si nécessaire un traitement alternatif (voir «Contre-indications» et «Grossesse/Allaitement»).
  • +Un traitement par des ARA II ne doit pas être instauré en cours de grossesse. Chez les patientes souhaitant une grossesse, il convient de passer à un traitement antihypertenseur alternatif ayant un profil de sécurité établi chez la femme enceinte, à moins qu'il ne soit indispensable de poursuivre le traitement par un ARA II. Si une grossesse est constatée en cours de traitement par un ARA II, il faut l'arrêter immédiatement et initier si nécessaire un traitement alternatif (voir "Contre-indications" et "Grossesse/Allaitement" ).
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
  • -«Double inhibition» du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) par l'inhibiteur de l'ECA (IECA), l'antagoniste du récepteur de l'angiotensine II (ARA II) ou l'aliskirène
  • -La «double inhibition» du système RAA par des ARA, des IECA ou l'aliskirène a entraîné des hypotensions, des syncopes, des hyperkaliémies et des troubles de la fonction rénale (y compris des insuffisances rénales aiguës) à une fréquence supérieure que lors de l'utilisation de ces substances en monothérapie, en particulier chez les patients normo- ou hypotendus en début de traitement.
  • -Une double inhibition du SRAA doit être réservée à des patients sélectionnés de manière individuelle et un contrôle étroit de la pression artérielle, du potassium sérique et de la fonction rénale est recommandé. La prise concomitante d'Edarbi et d'aliskirène n'est pas recommandée. Cette association est contre-indiquée chez certains patients (voir «Contre-indications»).
  • +"Double inhibition" du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) par l'inhibiteur de l'ECA (IECA), l'antagoniste du récepteur de l'angiotensine II (ARA II) ou l'aliskirène
  • +La "double inhibition" du système RAA par des ARA, des IECA ou l'aliskirène a entraîné des hypotensions, des syncopes, des hyperkaliémies et des troubles de la fonction rénale (y compris des insuffisances rénales aiguës) à une fréquence supérieure que lors de l'utilisation de ces substances en monothérapie, en particulier chez les patients normo- ou hypotendus en début de traitement.
  • +Une double inhibition du SRAA doit être réservée à des patients sélectionnés de manière individuelle et un contrôle étroit de la pression artérielle, du potassium sérique et de la fonction rénale est recommandé. La prise concomitante d'Edarbi et d'aliskirène n'est pas recommandée. Cette association est contre-indiquée chez certains patients (voir "Contre-indications" ).
  • -L'utilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium, de médicaments à base de potassium (supplémentation ou substitution) ou d'autres médicaments (p.ex. l'héparine) peut entraîner une élévation de la kaliémie. Une surveillance appropriée de celle-ci est nécessaire (voir «Mises en garde et précautions.
  • +L'utilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium, de médicaments à base de potassium (supplémentation ou substitution) ou d'autres médicaments (p.ex. l'héparine) peut entraîner une élévation de la kaliémie. Une surveillance appropriée de celle-ci est nécessaire (voir "Mises en garde et précautions.
  • -L'azilsartan médoxomil est rapidement hydrolysé en sa fraction active, l'azilsartan, par les estérases dans le tractus gastro-intestinal et/ou lors de l'absorption du médicament (voir «Pharmacocinétique»). Les études in vitro montrent que les interactions basées sur une inhibition de l'estérase sont peu probables.
  • +L'azilsartan médoxomil est rapidement hydrolysé en sa fraction active, l'azilsartan, par les estérases dans le tractus gastro-intestinal et/ou lors de l'absorption du médicament (voir "Pharmacocinétique" ). Les études in vitro montrent que les interactions basées sur une inhibition de l'estérase sont peu probables.
  • -L'utilisation d'ARA II au cours du premier trimestre de grossesse est déconseillée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -L'administration d'ARA II au cours du deuxième et troisième trimestre de grossesse est contre-indiquée (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • -Aucune donnée n'est disponible sur l'utilisation d'Edarbi chez les femmes enceintes. Un effet toxique sur la reproduction a été observé lors des études menées chez l'animal (voir «Données précliniques»).
  • +L'utilisation d'ARA II au cours du premier trimestre de grossesse est déconseillée (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +L'administration d'ARA II au cours du deuxième et troisième trimestre de grossesse est contre-indiquée (voir "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
  • +Aucune donnée n'est disponible sur l'utilisation d'Edarbi chez les femmes enceintes. Un effet toxique sur la reproduction a été observé lors des études menées chez l'animal (voir "Données précliniques" ).
  • -L'exposition aux ARAII au cours des deuxième et troisième trimestres de la grossesse est connue pour entraîner une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d'ossification des os du crâne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir «Données précliniques»).
  • +L'exposition aux ARAII au cours des deuxième et troisième trimestres de la grossesse est connue pour entraîner une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d'ossification des os du crâne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir "Données précliniques" ).
  • -Les nouveau-nés de mères traitées par ARA II doivent être étroitement surveillés sur le plan de l'hypotension (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • +Les nouveau-nés de mères traitées par ARA II doivent être étroitement surveillés sur le plan de l'hypotension (voir "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
  • -Il n'existe aucune donnée clinique sur sur les effets de l'azilsartan médoxomil sur la fertilité humaine. Les études chez l'animal ont montré que l'azilsartan médoxomil ne semble pas avoir d'effet chez l'homme et chez la femme (voir «Données précliniques»).
  • +Il n'existe aucune donnée clinique sur sur les effets de l'azilsartan médoxomil sur la fertilité humaine. Les études chez l'animal ont montré que l'azilsartan médoxomil ne semble pas avoir d'effet chez l'homme et chez la femme (voir "Données précliniques" ).
  • -La sécurité d'Edarbi aux doses de 20, 40 et 80 mg a été évaluée dans des études cliniques menées chez des patients traités pendant une durée allant jusqu'à 56 semaines.
  • -Les effets indésirables associés à l'administration d'Edarbi et évalués en essais cliniques aux doses de 20, 40 ou 80 mg étaient pour la plupart légers ou modérés, et non dose-dépendants. Leur incidence globale était similaire à celle observée sous placebo. L'effet indésirable le plus fréquent était les vertiges. La fréquence d'effets indésirables sous Edarbi n'était corrélée ni au sexe ni à l'âge ni à l'origine ethnique.
  • +La sécurité d'Edarbi aux doses de 20, 40 et 80 mg a été évaluée dans des études cliniques menées chez des patients traités pendant une durée allant jusqu'à 56 semaines.
  • +Les effets indésirables associés à l'administration d'Edarbi et évalués en essais cliniques aux doses de 20, 40 ou 80 mg étaient pour la plupart légers ou modérés, et non dose-dépendants. Leur incidence globale était similaire à celle observée sous placebo. L'effet indésirable le plus fréquent était les vertiges. La fréquence d'effets indésirables sous Edarbi n'était corrélée ni au sexe ni à l'âge ni à l'origine ethnique.
  • -Lors de l'administration concomitante d'Edarbi et de chlortalidone, les fréquences des augmentations de créatininémie et d'hypotension ont passé de «occasionnel» à «fréquent». Aucun azotémie n'a été décrite lors des essais contrôlés contre placebo, mais a été observée fréquemment lors de l'administration simultanée d'Edarbi et de chlortalidone.
  • -Lors de l'administration concomitante d'Edarbi et d'amlodipine, les œdèmes périphériques ont passés de «occasionnel» à «fréquent», mais leur fréquence était plus faible que lors de l'administration de l'amlodipine seule.
  • -Dans un essai clinique contrôlé contre placebo, les effets indésirables sous 20 mg d'Edarbi ont été décrits aux mêmes fréquences que sous doses de 40 mg et 80 mg.
  • -Lors d'un traitement ouvert par Edarbi, un angiœdème (incluant œdème péribuccal et périorbital) a été observé chez 0,2% des patients, mais non dans les essais contrôlés. Un arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables a été rare au cours des essais en monothérapie contrôlés sous placebo et de fréquence similaire dans les divers groupes (2,3% sous placebo, 1,9% sous Edarbi 40 mg et 2,6% sous Edarbi 80 mg).
  • +Lors de l'administration concomitante d'Edarbi et de chlortalidone, les fréquences des augmentations de créatininémie et d'hypotension ont passé de "occasionnel" à "fréquent" . Aucun azotémie n'a été décrite lors des essais contrôlés contre placebo, mais a été observée fréquemment lors de l'administration simultanée d'Edarbi et de chlortalidone.
  • +Lors de l'administration concomitante d'Edarbi et d'amlodipine, les œdèmes périphériques ont passés de "occasionnel" à "fréquent" , mais leur fréquence était plus faible que lors de l'administration de l'amlodipine seule.
  • +Dans un essai clinique contrôlé contre placebo, les effets indésirables sous 20 mg d'Edarbi ont été décrits aux mêmes fréquences que sous doses de 40 mg et 80 mg.
  • +Lors d'un traitement ouvert par Edarbi, un angiœdème (incluant œdème péribuccal et périorbital) a été observé chez 0,2% des patients, mais non dans les essais contrôlés. Un arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables a été rare au cours des essais en monothérapie contrôlés sous placebo et de fréquence similaire dans les divers groupes (2,3% sous placebo, 1,9% sous Edarbi 40 mg et 2,6% sous Edarbi 80 mg).
  • -Des cas d'angioedème intestinal ont été signalés après l'utilisation d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Des cas d'angioedème intestinal ont été signalés après l'utilisation d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Sur la base de considérations pharmacologiques, le surdosage pourrait se manifester par une hypotension symptomatique et des vertiges. Lors d'essais cliniques contrôlés menées chez des sujets sains, des doses d'Edarbi allant jusqu'à 320 mg une fois par jour pendant 7 jours ont été bien tolérées.
  • +Sur la base de considérations pharmacologiques, le surdosage pourrait se manifester par une hypotension symptomatique et des vertiges. Lors d'essais cliniques contrôlés menées chez des sujets sains, des doses d'Edarbi allant jusqu'à 320 mg une fois par jour pendant 7 jours ont été bien tolérées.
  • -L'azilsartan médoxomil est un promédicament efficace par voie orale, rapidement transformé en azilsartan, le principe actif, qui est un antagoniste sélectif de l'angiotensine II dont il bloque la liaison au récepteur AT1 dans de nombreux tissus (voir «Pharmacocinétique»). L'angiotensine II est la principale hormone hypertensive du système rénine-angiotensine. Ses effets physiologiques incluent la vasoconstriction, la stimulation de la synthèse et de la libération d'aldostérone, la stimulation cardiaque et la réabsorption rénale du sodium.
  • +L'azilsartan médoxomil est un promédicament efficace par voie orale, rapidement transformé en azilsartan, le principe actif, qui est un antagoniste sélectif de l'angiotensine II dont il bloque la liaison au récepteur AT1 dans de nombreux tissus (voir "Pharmacocinétique" ). L'angiotensine II est la principale hormone hypertensive du système rénine-angiotensine. Ses effets physiologiques incluent la vasoconstriction, la stimulation de la synthèse et de la libération d'aldostérone, la stimulation cardiaque et la réabsorption rénale du sodium.
  • -Voir «Mécanisme d'action».
  • +Voir "Mécanisme d'action" .
  • -En semaine 6 de deux essais cliniques chez des patients atteints d'hypertension essentielle légère à modérée (PAS/PAD moyenne à l'inclusion d'env. 145/88 mmHg, PAS/PAD clinique env. 157/92 mmHg), les doses d'Edarbi de 20 mg, 40 mg et 80 mg avaient obtenu une baisse significative plus marquée de la PAS moyenne sur 24 h mesurée en ambulatoire (MAPA), ainsi que de la PAS clinique prise en position assise à la fin de l'intervalle de prise en guise de placebo.
  • -Par ailleurs, Edarbi 80 mg a entraîné des baisses significativement supérieures de la PAS par rapport aux doses autorisées les plus élevées d'olmésartan médoxomil et de valsartan (voir tableau ci-dessous).
  • - Placebo Edarbi 20 mg Edarbi 40 mg# Edarbi 80 mg# OLM-M 40 mg# Valsartan 320 mg#
  • -Critère principal de jugement: PAS moyenne sur 24 h, variation de la moyenne par moindres carrés entre l'inclusion (valeur initiale) et la semaine 6 (mmHg)
  • +En semaine 6 de deux essais cliniques chez des patients atteints d'hypertension essentielle légère à modérée (PAS/PAD moyenne à l'inclusion d'env. 145/88 mmHg, PAS/PAD clinique env. 157/92 mmHg), les doses d'Edarbi de 20 mg, 40 mg et 80 mg avaient obtenu une baisse significative plus marquée de la PAS moyenne sur 24 h mesurée en ambulatoire (MAPA), ainsi que de la PAS clinique prise en position assise à la fin de l'intervalle de prise en guise de placebo.
  • +Par ailleurs, Edarbi 80 mg a entraîné des baisses significativement supérieures de la PAS par rapport aux doses autorisées les plus élevées d'olmésartan médoxomil et de valsartan (voir tableau ci-dessous).
  • + Placebo Edarbi 20 mg Edarbi 40 mg# Edarbi 80 mg# OLM-M 40 mg# Valsartan 320 mg#
  • +Critère principal
  • +de jugement:PAS
  • +moyenne sur 24 h,
  • +variation de la
  • +moyenne par moindres
  • + carrés entre
  • +l'inclusion (valeur
  • +initiale) et la
  • +semaine 6 (mmHg)
  • -Variation depuis l'inclusion -1,4 -12,2* -13,5* -14,6*† -12,6 -
  • -
  • +Variation depuis -1,4 -12,2* -13,5* -14,6*† -12,6 -
  • +l'inclusion
  • +
  • -Variation depuis l'inclusion -0,3 - -13,4* -14,5*† -12,0 -10,2
  • -Critère de jugement secondaire principal: PAS clinique: variation de la moyenne par moindres carrés entre l'inclusion (valeur initiale) et la semaine 6 (mmHg) (LOCF)
  • +Variation depuis -0,3 - -13,4* -14,5*† -12,0 -10,2
  • +l'inclusion
  • +Critère de jugement
  • +secondaire principal
  • +:PAS clinique:
  • +variation de la
  • +moyenne par moindres
  • + carrés entre
  • +l'inclusion (valeur
  • +initiale) et la
  • +semaine 6 (mmHg)
  • +(LOCF)
  • -Variation depuis l'inclusion -2,1 -14,3* -14,5* -17,6* -14,9 -
  • -
  • +Variation depuis -2,1 -14,3* -14,5* -17,6* -14,9 -
  • +l'inclusion
  • +
  • -Variation depuis l'inclusion -1,8 - -16,4*† -16,7*† -13,2 -11,3
  • +Variation depuis -1,8 - -16,4*† -16,7*† -13,2 -11,3
  • +l'inclusion
  • + 
  • +
  • -# Dose maximale atteinte dans l'étude 2. Titration forcée en semaine 2, de 20 à 40 mg et de 40 à 80 mg pour Edarbi, de 20 à 40 mg pour l'olmésartan et de 160 à 320 mg pour le valsartan.
  • +# Dose maximale atteinte dans l'étude 2. Titration forcée en semaine 2, de 20 à 40 mg et de 40 à 80 mg pour Edarbi, de 20 à 40 mg pour l'olmésartan et de 160 à 320 mg pour le valsartan.
  • -En 24 semaines de traitement, on a observé une diminution de PAS/PAD clinique significativement plus forte sous Edarbi que sous ramipril (les deux à p<0,001), la variation depuis l'inclusion était de -20,6/-10,2 mmHg sous Edarbi 40 mg, de -21,2/-10,5 mmHg sous Edarbi 80 mg et de -12,2/-4,9 mmHg sous ramipril 10 mg. Les principaux effets indésirables (en utilisant un seuil de 3%) étaient: nasopharyngite (Edarbi 5,5%; ramipril 5,8%), céphalées (Edarbi 3,7%; Ramipril 4,8%) et toux (Edarbi 1,2%; ramipril 8,2%).
  • +En 24 semaines de traitement, on a observé une diminution de PAS/PAD clinique significativement plus forte sous Edarbi que sous ramipril (les deux à p<0,001), la variation depuis l'inclusion était de -20,6/-10,2 mmHg sous Edarbi 40 mg, de -21,2/-10,5 mmHg sous Edarbi 80 mg et de -12,2/-4,9 mmHg sous ramipril 10 mg. Les principaux effets indésirables (en utilisant un seuil de 3%) étaient: nasopharyngite (Edarbi 5,5%; ramipril 5,8%), céphalées (Edarbi 3,7%; Ramipril 4,8%) et toux (Edarbi 1,2%; ramipril 8,2%).
  • -Dans l'ensemble, aucune différence de tolérance et d'efficacité n'a été notée entre les patients âgés et les patients plus jeunes, mais une sensibilité supérieure aux effets hypotenseurs chez certains individus âgés ne saurait être exclue (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Comme avec d'autres ARA II et ICA, l'effet antihypertenseur a été plus faible chez les patients noirs (population ayant généralement un faible taux de rénine) que chez les autres patients.
  • -L'administration concomitante d'Edarbi 40 et 80 mg avec un inhibiteur calcique (amlodipine) ou un diurétique de type thiazidique (chlortalidone) a obtenu une baisse de la pression artérielle supérieure à celle de l'autre antihypertenseur seul. Dans un essai contrôlé, en association avec 5 mg d'amlodipine, Edarbi 40 mg a obtenu une diminution de la pression artérielle clinique de 27,0/12,0 et Edarbi 80 mg de 25,5/12,7 mmHg comparés à 15,9/7,1 mmHg sous amlodipine seule.
  • -Dans un autre essai, en association avec 25 mg de chlortalidone, Edarbi 40 mg a obtenu une baisse de PAS/PAD clinique de 36,2/16,2 et Edarbi 80 mg de 34,4/16,0 mmHg, comparés à 21,8/8,9 mmHg sous chlortalidone seule. Par ailleurs, chez les patients dont Edarbi seul ne pouvait suffisamment contrôler la pression artérielle, l'adjonction de chlortalidone ou d'hydrochlorothiazide a permis d'obtenir une nouvelle baisse de PAS et PAD. Les événements indésirables dose-dépendants, incluant vertiges, hypotension artérielle et élévation de la créatinine sérique, ont été plus fréquents lors de l'administration simultanée avec un diurétique qu'avec Edarbi seul, tandis que l'hypokaliémie était moins fréquente qu'avec le diurétique seul (voir «Effets indésirables»).
  • +Dans l'ensemble, aucune différence de tolérance et d'efficacité n'a été notée entre les patients âgés et les patients plus jeunes, mais une sensibilité supérieure aux effets hypotenseurs chez certains individus âgés ne saurait être exclue (voir "Posologie/Mode d'emploi" ). Comme avec d'autres ARA II et ICA, l'effet antihypertenseur a été plus faible chez les patients noirs (population ayant généralement un faible taux de rénine) que chez les autres patients.
  • +L'administration concomitante d'Edarbi 40 et 80 mg avec un inhibiteur calcique (amlodipine) ou un diurétique de type thiazidique (chlortalidone) a obtenu une baisse de la pression artérielle supérieure à celle de l'autre antihypertenseur seul. Dans un essai contrôlé, en association avec 5 mg d'amlodipine, Edarbi 40 mg a obtenu une diminution de la pression artérielle clinique de 27,0/12,0 et Edarbi 80 mg de 25,5/12,7 mmHg comparés à 15,9/7,1 mmHg sous amlodipine seule.
  • +Dans un autre essai, en association avec 25 mg de chlortalidone, Edarbi 40 mg a obtenu une baisse de PAS/PAD clinique de 36,2/16,2 et Edarbi 80 mg de 34,4/16,0 mmHg, comparés à 21,8/8,9 mmHg sous chlortalidone seule. Par ailleurs, chez les patients dont Edarbi seul ne pouvait suffisamment contrôler la pression artérielle, l'adjonction de chlortalidone ou d'hydrochlorothiazide a permis d'obtenir une nouvelle baisse de PAS et PAD. Les événements indésirables dose-dépendants, incluant vertiges, hypotension artérielle et élévation de la créatinine sérique, ont été plus fréquents lors de l'administration simultanée avec un diurétique qu'avec Edarbi seul, tandis que l'hypokaliémie était moins fréquente qu'avec le diurétique seul (voir "Effets indésirables" ).
  • -Une étude approfondie des intervalles QT/QTc, afin d'évaluer le potentiel d'Edarbi de prolongation de l'intervalle QT/QTc chez des sujets sains, n'a pas mis en évidence de prolongation de l'intervalle QT/QTc à la dose de 320 mg d'Edarbi.
  • +Une étude approfondie des intervalles QT/QTc, afin d'évaluer le potentiel d'Edarbi de prolongation de l'intervalle QT/QTc chez des sujets sains, n'a pas mis en évidence de prolongation de l'intervalle QT/QTc à la dose de 320 mg d'Edarbi.
  • -La biodisponibilité orale absolue estimée de l'azilsartan médoxomil sur la base des taux plasmatiques d'azilsartan est d'environ 60%. Après administration orale d'azilsartan médoxomil, les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) d'azilsartan sont atteintes en 1,5 à 3 heures. Les aliments n'ont pas d'incidence sur la biodisponibilité de l'azilsartan (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +La biodisponibilité orale absolue estimée de l'azilsartan médoxomil sur la base des taux plasmatiques d'azilsartan est d'environ 60%. Après administration orale d'azilsartan médoxomil, les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) d'azilsartan sont atteintes en 1,5 à 3 heures. Les aliments n'ont pas d'incidence sur la biodisponibilité de l'azilsartan (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -Après administration unique ou multiple, une proportionnalité à la dose de l'exposition a été observée pour l'azilsartan dans la plage comprise entre 20 mg et 320 mg d'azilsartan médoxomil.
  • +Après administration unique ou multiple, une proportionnalité à la dose de l'exposition a été observée pour l'azilsartan dans la plage comprise entre 20 mg et 320 mg d'azilsartan médoxomil.
  • -L'administration d'Edarbi pendant 5 jours au maximum chez des sujets présentant une insuffisance hépatique légère (Child-Pugh A) ou modérée (Child-Pugh B) a entraîné une légère augmentation de l'exposition à l'azilsartan (ASC augmentée de 1,3 à 1,6 fois) (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Edarbi n'a pas été étudié chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +L'administration d'Edarbi pendant 5 jours au maximum chez des sujets présentant une insuffisance hépatique légère (Child-Pugh A) ou modérée (Child-Pugh B) a entraîné une légère augmentation de l'exposition à l'azilsartan (ASC augmentée de 1,3 à 1,6 fois) (voir "Posologie/Mode d'emploi" ). Edarbi n'a pas été étudié chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée et sévère, l'exposition totale à l'azilsartan (ASC) a été augmentée respectivement de ±30%, ±25% et ±95%. Il n'a pas été observé d'augmentation (±5%) chez les patients atteints d'une insuffisance rénale terminale traités par dialyse. Toutefois, les données d'utilisation chez les patients atteints d'une insuffisance rénale sévère ou terminale sont absentes (voir Posologie/Mode d'emploi»). L'hémodialyse n'élimine pas l'azilsartan de la circulation générale.
  • +Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée et sévère, l'exposition totale à l'azilsartan (ASC) a été augmentée respectivement de ±30%, ±25% et ±95%. Il n'a pas été observé d'augmentation (±5%) chez les patients atteints d'une insuffisance rénale terminale traités par dialyse. Toutefois, les données d'utilisation chez les patients atteints d'une insuffisance rénale sévère ou terminale sont absentes (voir Posologie/Mode d'emploi" ). L'hémodialyse n'élimine pas l'azilsartan de la circulation générale.
  • -Les effets de l'azilsartan médoxomil, seul ou en association à M-II, sur de jeunes rats ont été examinés au cours d'une série d'études pilotes et définitives d'une durée de 7 jours à 3 mois portant sur la toxicité orale chez des animaux juvéniles. Le traitement avait été instauré à différents âges, entre le jour postnatal 0 [JPN 0; nouveau-né] et JPN 21.
  • +Les effets de l'azilsartan médoxomil, seul ou en association à M-II, sur de jeunes rats ont été examinés au cours d'une série d'études pilotes et définitives d'une durée de 7 jours à 3 mois portant sur la toxicité orale chez des animaux juvéniles. Le traitement avait été instauré à différents âges, entre le jour postnatal 0 [JPN 0; nouveau-né] et JPN 21.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
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