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Accueil - Information professionnelle sur Livazo 1 mg - Changements - 28.01.2026
100 Changements de l'information professionelle Livazo 1 mg
  • -Lactose monohydraté (63 mg par comprimé de 1 mg / 126 mg par comprimé de 2 mg / 252 mg par comprimé de 4 mg)
  • -Hyprolose (5,0 à 16,0 % de groupes hydroxypropoxy)
  • +Lactose monohydraté (63 mg par comprimé de 1 mg / 126 mg par comprimé de 2 mg / 252 mg par comprimé de 4 mg)
  • +Hyprolose (5,0 à 16,0 % de groupes hydroxypropoxy)
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés pelliculés de 1 mg, 2 mg et 4 mg.
  • -Livazo est autorisé pour la réduction des taux élevés de cholestérol total et de LDL-cholestérol chez les adultes, les adolescents et les enfants âgés de 6 ans et plus présentant une hypercholestérolémie primaire, y compris les hypercholestérolémies familiales hétérozygotes ou une dyslipidémie mixte, en association avec un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique et réduction pondérale) est insuffisante.
  • +Livazo est autorisé pour la réduction des taux élevés de cholestérol total et de LDL-cholestérol chez les adultes, les adolescents et les enfants âgés de 6 ans et plus présentant une hypercholestérolémie primaire, y compris les hypercholestérolémies familiales hétérozygotes ou une dyslipidémie mixte, en association avec un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique et réduction pondérale) est insuffisante.
  • -Adultes: La dose initiale usuelle est de 1 mg en une prise par jour. La posologie doit être adaptée individuellement en fonction du taux de LDL-cholestérol, de l’objectif thérapeutique et de la réponse du patient. La posologie doit être adaptée à intervalles de 4 semaines ou plus. La plupart des patients nécessiteront une dose de 2 mg (voir rubrique «Propriétés/Effets»). La dose journalière maximale est de 4 mg.
  • +Adultes: La dose initiale usuelle est de 1 mg en une prise par jour. La posologie doit être adaptée individuellement en fonction du taux de LDL-cholestérol, de l’objectif thérapeutique et de la réponse du patient. La posologie doit être adaptée à intervalles de 4 semaines ou plus. La plupart des patients nécessiteront une dose de 2 mg (voir rubrique "Propriétés/Effets" ). La dose journalière maximale est de 4 mg.
  • -La posologie de 4 mg n'est pas recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Une posologie maximale journalière de 2 mg par jour peut être utilisée sous surveillance étroite (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
  • +La posologie de 4 mg n'est pas recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Une posologie maximale journalière de 2 mg par jour peut être utilisée sous surveillance étroite (voir rubriques "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ).
  • -Aucune adaptation posologique n'est nécessaire en cas d’insuffisance rénale légère; la pitavastatine doit cependant être utilisée avec précaution chez ces patients. Les données disponibles sur l’utilisation de la posologie de 4 mg chez les patients atteints d’insuffisance rénale sont limitées, quel que soit le stade de l’insuffisance rénale. Une posologie de 4 mg sera donc utilisée chez ces patients UNIQUEMENT sous étroite surveillance, après augmentation progressive de la posologie. En revanche, il convient de ne pas dépasser la posologie maximale de 2 mg par jour chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère ainsi que chez les patients sous hémodialyse. (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
  • +Aucune adaptation posologique n'est nécessaire en cas d’insuffisance rénale légère; la pitavastatine doit cependant être utilisée avec précaution chez ces patients. Les données disponibles sur l’utilisation de la posologie de 4 mg chez les patients atteints d’insuffisance rénale sont limitées, quel que soit le stade de l’insuffisance rénale. Une posologie de 4 mg sera donc utilisée chez ces patients UNIQUEMENT sous étroite surveillance, après augmentation progressive de la posologie. En revanche, il convient de ne pas dépasser la posologie maximale de 2 mg par jour chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère ainsi que chez les patients sous hémodialyse. (voir rubriques "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ).
  • -Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire (voir rubrique «Pharmacocinétique»).
  • -Enfants de 6 ans et plus et adolescents
  • +Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire (voir rubrique "Pharmacocinétique" ).
  • +Enfants de 6 ans et plus et adolescents
  • -Chez les enfants et les adolescents atteints d’hypercholestérolémie familiale hétérozygote, la dose initiale habituelle est de 1 mg une fois par jour. La posologie doit être adaptée à intervalles de 4 semaines ou plus. Les posologies doivent être adaptées en fonction du taux de LDL-cholestérol, de l’objectif thérapeutique et de la réponse individuelle du patient. Chez les enfants âgés de 6 à 9 ans, la posologie maximale journalière est de 2 mg par jour. Chez les enfants âgés de 10 ans et plus, la posologie maximale journalière est de 4 mg par jour.
  • -Enfants de moins de 6 ans:
  • -La sécurité et l’efficacité de Livazo chez les enfants âgés de moins de 6 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.
  • +Chez les enfants et les adolescents atteints d’hypercholestérolémie familiale hétérozygote, la dose initiale habituelle est de 1 mg une fois par jour. La posologie doit être adaptée à intervalles de 4 semaines ou plus. Les posologies doivent être adaptées en fonction du taux de LDL-cholestérol, de l’objectif thérapeutique et de la réponse individuelle du patient. Chez les enfants âgés de 6 à 9 ans, la posologie maximale journalière est de 2 mg par jour. Chez les enfants âgés de 10 ans et plus, la posologie maximale journalière est de 4 mg par jour.
  • +Enfants de moins de 6 ans:
  • +La sécurité et l’efficacité de Livazo chez les enfants âgés de moins de 6 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.
  • -·chez les patients ayant une hypersensibilité connue à la pitavastatine ou à l’un des excipients ou à d’autres statines;
  • -·chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, une affection hépatique évolutive ou une élévation prolongée et inexpliquée des transaminases sériques (supérieure à 3 fois la limite normale supérieure);
  • -·chez les patients atteints de myopathie;
  • -·chez les patients recevant un traitement concomitant de ciclosporine;
  • -·pendant la grossesse et l’allaitement et chez les femmes en âge de procréer ne prenant pas de mesures contraceptives efficaces.
  • +chez les patients ayant une hypersensibilité connue à la pitavastatine ou à l’un des excipients ou à d’autres statines;
  • +chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, une affection hépatique évolutive ou une élévation prolongée et inexpliquée des transaminases sériques (supérieure à 3 fois la limite normale supérieure);
  • +chez les patients atteints de myopathie;
  • +chez les patients recevant un traitement concomitant de ciclosporine;
  • +pendant la grossesse et l’allaitement et chez les femmes en âge de procréer ne prenant pas de mesures contraceptives efficaces.
  • -·insuffisance rénale,
  • -·hypothyroïdie,
  • -·antécédents personnels ou familiaux de troubles musculaires héréditaires,
  • -·antécédent de toxicité musculaire avec des fibrates ou d’autres statines,
  • -·antécédent d’affection hépatique ou consommation excessive d’alcool,
  • -·patients âgés (de plus de 70 ans) présentant d’autres facteurs de risque prédisposant à une rhabdomyolyse.
  • +insuffisance rénale,
  • +hypothyroïdie,
  • +antécédents personnels ou familiaux de troubles musculaires héréditaires,
  • +antécédent de toxicité musculaire avec des fibrates ou d’autres statines,
  • +antécédent d’affection hépatique ou consommation excessive d’alcool,
  • +patients âgés (de plus de 70 ans) présentant d’autres facteurs de risque prédisposant à une rhabdomyolyse.
  • -L’arrêt du traitement doit aussi être envisagé si les symptômes musculaires sont intenses, même si les valeurs de CK sont inférieures ou égales à 5 fois la limite normale supérieure. Si les symptômes disparaissent et si les valeurs de CK se normalisent, une réintroduction du traitement de Livazo peut être envisagée, à une posologie de 1 mg par jour et sous étroite surveillance.
  • +L’arrêt du traitement doit aussi être envisagé si les symptômes musculaires sont intenses, même si les valeurs de CK sont inférieures ou égales à 5 fois la limite normale supérieure. Si les symptômes disparaissent et si les valeurs de CK se normalisent, une réintroduction du traitement de Livazo peut être envisagée, à une posologie de 1 mg par jour et sous étroite surveillance.
  • -Comme c'est le cas pour d’autres statines, Livazo doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents d’affection hépatique ou chez les patients qui consomment régulièrement des quantités considérables d’alcool. Des tests d’exploration de la fonction hépatique doivent être pratiqués chez tous les patients avant l’instauration du traitement par Livazo, puis à intervalles réguliers au cours du traitement. Le traitement par Livazo doit être interrompu chez les patients présentant une élévation prolongée des transaminases sériques (ALAT et ASAT) à des taux dépassant 3 fois la limite normale supérieure.
  • +Comme c'est le cas pour d’autres statines, Livazo doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents d’affection hépatique ou chez les patients qui consomment régulièrement des quantités considérables d’alcool. Des tests d’exploration de la fonction hépatique doivent être pratiqués chez tous les patients avant l’instauration du traitement par Livazo, puis à intervalles réguliers au cours du traitement. Le traitement par Livazo doit être interrompu chez les patients présentant une élévation prolongée des transaminases sériques (ALAT et ASAT) à des taux dépassant 3 fois la limite normale supérieure.
  • -Chez tous les patients présentant une insuffisance rénale, la plus grande prudence est de mise lors de l’utilisation de Livazo. L’augmentation progressive de la posologie ne se fera que sous surveillance étroite. Chez les patients souffrant d’insuffisance rénale sévère ainsi que chez les patients sous hémodialyse, la dose journalière maximale ne doit pas dépasser 2 mg (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +Chez tous les patients présentant une insuffisance rénale, la plus grande prudence est de mise lors de l’utilisation de Livazo. L’augmentation progressive de la posologie ne se fera que sous surveillance étroite. Chez les patients souffrant d’insuffisance rénale sévère ainsi que chez les patients sous hémodialyse, la dose journalière maximale ne doit pas dépasser 2 mg (voir rubrique "Posologie/Mode d’emploi" ).
  • -Des cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle ont été décrits avec certaines statines, notamment en cas de traitement prolongé (voir rubrique «Effets indésirables»).
  • +Des cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle ont été décrits avec certaines statines, notamment en cas de traitement prolongé (voir rubrique "Effets indésirables" ).
  • -Certaines données suggèrent que la classe de substances des statines élève la glycémie. Chez certains patients présentant un risque élevé de futur diabète, l’hyperglycémie peut prendre de telles proportions qu'un traitement approprié du diabète est nécessaire. Toutefois, la réduction du risque vasculaire obtenue avec les statines l’emporte sur ce risque et, par conséquent, ce risque ne doit pas être une raison d’arrêter le traitement de statine. Les patients à risque (glycémie à jeun de 5,6 à 6,9 mmol/L, IMC > 30 kg/m2, triglycérides élevés, hypertension) doivent être surveillés sur le plan tant clinique que biochimique, conformément aux directives nationales.
  • +Certaines données suggèrent que la classe de substances des statines élève la glycémie. Chez certains patients présentant un risque élevé de futur diabète, l’hyperglycémie peut prendre de telles proportions qu'un traitement approprié du diabète est nécessaire. Toutefois, la réduction du risque vasculaire obtenue avec les statines l’emporte sur ce risque et, par conséquent, ce risque ne doit pas être une raison d’arrêter le traitement de statine. Les patients à risque (glycémie à jeun de 5,6 à 6,9 mmol/L, IMC > 30 kg/m2, triglycérides élevés, hypertension) doivent être surveillés sur le plan tant clinique que biochimique, conformément aux directives nationales.
  • -Il n’existe pas de données suffisantes sur les effets à long terme du traitement par Livazo sur la croissance et la maturation sexuelle des enfants et adolescents âgés de 6 ans et plus. Les adolescentes doivent être conseillées sur les méthodes contraceptives appropriées à utiliser au cours du traitement par Livazo.
  • +Il n’existe pas de données suffisantes sur les effets à long terme du traitement par Livazo sur la croissance et la maturation sexuelle des enfants et adolescents âgés de 6 ans et plus. Les adolescentes doivent être conseillées sur les méthodes contraceptives appropriées à utiliser au cours du traitement par Livazo.
  • -Il est recommandé d’interrompre temporairement le traitement par Livazo pendant toute la durée d’un traitement par l’érythromycine, par d’autres antibiotiques macrolides ou par l’acide fusidique (voir rubrique «Interactions»). Livazo doit être utilisé avec précaution chez les patients qui prennent des médicaments connus pour provoquer une myopathie, comme les fibrates ou la niacine (voir rubrique «Interactions»). La prise concomitante de gemfibrozil et de Livazo doit être évitée.
  • +Il est recommandé d’interrompre temporairement le traitement par Livazo pendant toute la durée d’un traitement par l’érythromycine, par d’autres antibiotiques macrolides ou par l’acide fusidique (voir rubrique "Interactions" ). Livazo doit être utilisé avec précaution chez les patients qui prennent des médicaments connus pour provoquer une myopathie, comme les fibrates ou la niacine (voir rubrique "Interactions" ). La prise concomitante de gemfibrozil et de Livazo doit être évitée.
  • -Des cas de rhabdomyolyse (dont quelques-uns mortels) ont été rapportés chez des patients qui prenaient des médicaments à base d’acide fusidique en association avec des statines (voir rubrique «Interactions»).
  • +Des cas de rhabdomyolyse (dont quelques-uns mortels) ont été rapportés chez des patients qui prenaient des médicaments à base d’acide fusidique en association avec des statines (voir rubrique "Interactions" ).
  • -Dans de rares cas, il a été rapporté que les statines avaient provoqué l’apparition d’une myasthenia gravis ou l’exacerbation d’une myasthenia gravis ou d’une myasthénie oculaire pré-existantes (voir «Effets indésirables»).
  • +Dans de rares cas, il a été rapporté que les statines avaient provoqué l’apparition d’une myasthenia gravis ou l’exacerbation d’une myasthenia gravis ou d’une myasthénie oculaire pré-existantes (voir "Effets indésirables" ).
  • -Ciclosporine: Lors de l’administration concomitante d’une dose unique de ciclosporine et de Livazo, les valeurs de l’ASC de la pitavastatine à l’état stationnaire ont été augmentées de 4,6 fois. L’effet de la ciclosporine à l’état stationnaire sur Livazo à l’état stationnaire n'est pas connu. Livazo est donc contre-indiqué chez les patients qui reçoivent la ciclosporine (voir rubrique «Contre-indications»).
  • +Ciclosporine: Lors de l’administration concomitante d’une dose unique de ciclosporine et de Livazo, les valeurs de l’ASC de la pitavastatine à l’état stationnaire ont été augmentées de 4,6 fois. L’effet de la ciclosporine à l’état stationnaire sur Livazo à l’état stationnaire n'est pas connu. Livazo est donc contre-indiqué chez les patients qui reçoivent la ciclosporine (voir rubrique "Contre-indications" ).
  • -Gemfibrozil et autres fibrates: Des myopathies peuvent parfois se produire en cas d’utilisation de fibrates en monothérapie. Une augmentation des cas de myopathie et de rhabdomyolyse a été observée en cas d’administration concomitante de fibrates et de statines. La prise concomitante de gemfibrozil et de Livazo doit être évitée. Livazo doit être utilisé avec précaution en cas d’administration concomitante avec d’autres fibrates (voir rubrique «Mises en garde et précautions»). Des études pharmacocinétiques ont montré que l’administration concomitante de Livazo et de gemfibrozil entraîne une augmentation de 1,4 fois de l’ASC de la pitavastatine; avec le fénofibrate, l’ASC a augmenté de 1,2 fois.
  • +Gemfibrozil et autres fibrates: Des myopathies peuvent parfois se produire en cas d’utilisation de fibrates en monothérapie. Une augmentation des cas de myopathie et de rhabdomyolyse a été observée en cas d’administration concomitante de fibrates et de statines. La prise concomitante de gemfibrozil et de Livazo doit être évitée. Livazo doit être utilisé avec précaution en cas d’administration concomitante avec d’autres fibrates (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ). Des études pharmacocinétiques ont montré que l’administration concomitante de Livazo et de gemfibrozil entraîne une augmentation de 1,4 fois de l’ASC de la pitavastatine; avec le fénofibrate, l’ASC a augmenté de 1,2 fois.
  • -Médicaments systémiques à base d’acide fusidique: L’association de statines, y compris de Livazo, avec l’acide fusidique peut entraîner des rhabdomyolyses dont l’évolution peut éventuellement s’avérer fatale. Des cas de rhabdomyolyse (dont quelques-uns mortels) ont été rapportés chez des patients qui prenaient des médicaments à base d’acide fusidique en association avec des statines (voir rubrique «Mises en garde et précautions»). Le mécanisme de cette interaction n'est pas connu.
  • +Médicaments systémiques à base d’acide fusidique: L’association de statines, y compris de Livazo, avec l’acide fusidique peut entraîner des rhabdomyolyses dont l’évolution peut éventuellement s’avérer fatale. Des cas de rhabdomyolyse (dont quelques-uns mortels) ont été rapportés chez des patients qui prenaient des médicaments à base d’acide fusidique en association avec des statines (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ). Le mécanisme de cette interaction n'est pas connu.
  • -Rifampicine: L’administration concomitante de Livazo a augmenté de 1,3 fois l’ASC de la pitavastatine, du fait d’un métabolisme hépatique diminué.
  • +Rifampicine: L’administration concomitante de Livazo a augmenté de 1,3 fois l’ASC de la pitavastatine, du fait d’un métabolisme hépatique diminué.
  • -Antagonistes de la vitamine K: Chez des volontaires sains, les paramètres pharmacocinétiques et pharmacodynamiques (INR et taux de prothrombine) de la warfarine à l’état stationnaire ne sont pas modifiés par l’administration concomitante de Livazo 4 mg par jour. Cependant, comme avec d’autres statines, chez les patients traités par des antagonistes de la vitamine K, la surveillance du taux de prothrombine ou de l’INR est nécessaire lorsque Livazo est ajouté au traitement.
  • +Antagonistes de la vitamine K: Chez des volontaires sains, les paramètres pharmacocinétiques et pharmacodynamiques (INR et taux de prothrombine) de la warfarine à l’état stationnaire ne sont pas modifiés par l’administration concomitante de Livazo 4 mg par jour. Cependant, comme avec d’autres statines, chez les patients traités par des antagonistes de la vitamine K, la surveillance du taux de prothrombine ou de l’INR est nécessaire lorsque Livazo est ajouté au traitement.
  • -Livazo est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique «Contre-indications»). Les femmes en âge de procréer doivent prendre des mesures contraceptives efficaces pendant toute la durée du traitement par Livazo. Pendant la grossesse, les risques potentiels d’une inhibition de la HMG-CoA-réductase l’emportent sur les bénéfices du traitement car le cholestérol et d’autres métabolites de la biosynthèse du cholestérol sont essentiels pour le développement fœtal.
  • -Des études effectuées chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction mais sans risque tératogène (voir rubrique «Données précliniques»).
  • +Livazo est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique "Contre-indications" ). Les femmes en âge de procréer doivent prendre des mesures contraceptives efficaces pendant toute la durée du traitement par Livazo. Pendant la grossesse, les risques potentiels d’une inhibition de la HMG-CoA-réductase l’emportent sur les bénéfices du traitement car le cholestérol et d’autres métabolites de la biosynthèse du cholestérol sont essentiels pour le développement fœtal.
  • +Des études effectuées chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction mais sans risque tératogène (voir rubrique "Données précliniques" ).
  • -Livazo est contre-indiqué pendant l’allaitement (voir rubrique «Contre-indications»). La pitavastatine est excrétée dans le lait des rates. À ce jour, on ignore si la pitavastatine passe dans le lait maternel humain.
  • +Livazo est contre-indiqué pendant l’allaitement (voir rubrique "Contre-indications" ). La pitavastatine est excrétée dans le lait des rates. À ce jour, on ignore si la pitavastatine passe dans le lait maternel humain.
  • -Dans les essais cliniques contrôlés, aux doses recommandées, moins de 4 % des patients traités par Livazo ont arrêté le traitement en raison d’événements indésirables. L’effet indésirable le plus fréquemment rapporté avec la pitavastatine dans les essais cliniques a été la myalgie.
  • +Dans les essais cliniques contrôlés, aux doses recommandées, moins de 4 % des patients traités par Livazo ont arrêté le traitement en raison d’événements indésirables. L’effet indésirable le plus fréquemment rapporté avec la pitavastatine dans les essais cliniques a été la myalgie.
  • -Dans le tableau ci-dessous, les effets indésirables observés aux doses recommandées dans les essais cliniques contrôlés internationaux et dans les études d’extension sont présentés avec leur fréquence et par système de classe d’organes. La fréquence est indiquée comme suit: très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100 à < 1/10), occasionnels (≥ 1/1 000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rares (< 1/10 000) et cas isolés.
  • +Dans le tableau ci-dessous, les effets indésirables observés aux doses recommandées dans les essais cliniques contrôlés internationaux et dans les études d’extension sont présentés avec leur fréquence et par système de classe d’organes. La fréquence est indiquée comme suit: très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100 à < 1/10), occasionnels (≥ 1/1 000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rares (< 1/10 000) et cas isolés.
  • -Des élévations de la concentration de créatine kinase à des valeurs > 3 fois la limite normale supérieure ont été rapportées dans des études cliniques contrôlées chez 49 patients sur les 2 800 qui étaient traités par Livazo (1,8 %). Dans le programme d’études cliniques, les valeurs supérieures ou égales à 10 fois la limite normale supérieure et associées à des symptômes musculaires ont été rares et n'ont été observées que chez 1 patient sur les 2 406 patients qui avaient reçu 4 mg de Livazo (0,04 %).
  • +Des élévations de la concentration de créatine kinase à des valeurs > 3 fois la limite normale supérieure ont été rapportées dans des études cliniques contrôlées chez 49 patients sur les 2 800 qui étaient traités par Livazo (1,8 %). Dans le programme d’études cliniques, les valeurs supérieures ou égales à 10 fois la limite normale supérieure et associées à des symptômes musculaires ont été rares et n'ont été observées que chez 1 patient sur les 2 406 patients qui avaient reçu 4 mg de Livazo (0,04 %).
  • -Au Japon, une étude prospective de surveillance après la mise sur le marché (étude de pharmacovigilance) a été réalisée chez approximativement 20 000 patients. La grande majorité des 20 000 patients de l’étude étaient traités par 1 ou 2 mg de pitavastatine et non avec 4 mg. 10,4 % des patients ont signalé des événements indésirables pour lesquels un lien de causalité avec la pitavastatine ne pouvait être exclu et 7,4 % des patients ont arrêté le traitement en raison d’événements indésirables. Le pourcentage de myalgies était de 1,08 %. La majorité des événements indésirables étaient d’intensité légère. La fréquence des événements indésirables était plus élevée après 2 ans chez les patients ayant des antécédents d’allergie médicamenteuse (20,4 %) ou d’atteinte hépatique ou rénale (13,5 %).
  • +Au Japon, une étude prospective de surveillance après la mise sur le marché (étude de pharmacovigilance) a été réalisée chez approximativement 20 000 patients. La grande majorité des 20 000 patients de l’étude étaient traités par 1 ou 2 mg de pitavastatine et non avec 4 mg. 10,4 % des patients ont signalé des événements indésirables pour lesquels un lien de causalité avec la pitavastatine ne pouvait être exclu et 7,4 % des patients ont arrêté le traitement en raison d’événements indésirables. Le pourcentage de myalgies était de 1,08 %. La majorité des événements indésirables étaient d’intensité légère. La fréquence des événements indésirables était plus élevée après 2 ans chez les patients ayant des antécédents d’allergie médicamenteuse (20,4 %) ou d’atteinte hépatique ou rénale (13,5 %).
  • -Cas isolés: myopathie nécrosante à médiation immune (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • -Dans l’étude de surveillance post-commercialisation, deux cas de rhabdomyolyse ont été rapportés, qui ont nécessité une hospitalisation (0,01 % des patients).
  • +Cas isolés: myopathie nécrosante à médiation immune (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +Dans l’étude de surveillance post-commercialisation, deux cas de rhabdomyolyse ont été rapportés, qui ont nécessité une hospitalisation (0,01 % des patients).
  • -·Troubles du sommeil, dont cauchemars.
  • -·perte de mémoire
  • -·Troubles de la sexualité.
  • -·dépression
  • -·Cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle, notamment lors de traitements prolongés (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • -·Diabète sucré: la fréquence dépend de la présence ou de l’absence de facteurs de risque (glycémie à jeun ≥ 5,6 mmol/L, IMC > 30 kg/m2, triglycérides élevés, antécédents d’hypertension).
  • -·Syndrome d’hypersensibilité, y compris syndrome de type lupus érythémateux, vascularite, purpura, anémie hémolytique, hépatite chronique évolutive, rarement: cirrhose et nécrose hépatique fulminante.
  • +-Troubles du sommeil, dont cauchemars.
  • +perte de mémoire
  • +-Troubles de la sexualité.
  • +dépression
  • +-Cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle, notamment lors de traitements prolongés (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +-Diabète sucré: la fréquence dépend de la présence ou de l’absence de facteurs de risque (glycémie à jeun ≥ 5,6 mmol/L, IMC > 30 kg/m2, triglycérides élevés, antécédents d’hypertension).
  • +-Syndrome d’hypersensibilité, y compris syndrome de type lupus érythémateux, vascularite, purpura, anémie hémolytique, hépatite chronique évolutive, rarement: cirrhose et nécrose hépatique fulminante.
  • -La base de données européenne de sécurité clinique contient des données de sécurité de 142 enfants et adolescents ayant été traités par pitavastatine, dont 87 patients dans la tranche d’âge de 6 à 11 ans et 55 patients dans la tranche d’âge de 12 à 17 ans. Au total, 91 patients ont reçu la pitavastatine pendant un an, 12 patients l’ayant reçue pendant 2,5 ans et 2 patients pendant 3 ans. Le traitement a été arrêté en raison d’événements indésirables chez moins de 3 % des patients traités par pitavastatine. Les effets indésirables liés à la pitavastatine les plus fréquemment rapportés dans le programme clinique étaient des céphalées (4,9 %), des myalgies (2,1 %) et des douleurs abdominales (4,9 %). Sur la base des données disponibles, il est attendu que la fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables soient comparables chez les enfants et les adolescents et chez les adultes.
  • +La base de données européenne de sécurité clinique contient des données de sécurité de 142 enfants et adolescents ayant été traités par pitavastatine, dont 87 patients dans la tranche d’âge de 6 à 11 ans et 55 patients dans la tranche d’âge de 12 à 17 ans. Au total, 91 patients ont reçu la pitavastatine pendant un an, 12 patients l’ayant reçue pendant 2,5 ans et 2 patients pendant 3 ans. Le traitement a été arrêté en raison d’événements indésirables chez moins de 3 % des patients traités par pitavastatine. Les effets indésirables liés à la pitavastatine les plus fréquemment rapportés dans le programme clinique étaient des céphalées (4,9 %), des myalgies (2,1 %) et des douleurs abdominales (4,9 %). Sur la base des données disponibles, il est attendu que la fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables soient comparables chez les enfants et les adolescents et chez les adultes.
  • -Livazo abaisse les taux élevés du LDL-cholestérol, de cholestérol total et des triglycérides et augmente celui du HDL-cholestérol. Il diminue l’Apo-B et entraîne des augmentations variables de l’Apo-A1 (voir Tableau 1). Il diminue également le non-HDL-cholestérol et les rapports élevés cholestérol total/HDL-cholestérol et Apo-B/Apo-A1.
  • -Tableau 1: Taux de réponse en fonction de la posologie chez les patients présentant une hypercholestérolémie primaire
  • -(Variation moyenne corrigée entre la valeur initiale et celle de 12 semaines, en %)
  • -Posologie N LDL-C TC* HDL-C TG Apo-B Apo-A1
  • -Placebo 51 -4,0 -1,3 2,5 -2,1 0,3 3,2
  • -1 mg 52 -33,3 -22,8 9,4 -14,8 -24,1 8,5
  • -2 mg 49 -38,2 -26,1 9,0 -17,4 -30,4 5,6
  • -4 mg 50 -46,5 -32,5 8,3 -21,2 -36,1 4,7
  • +Livazo abaisse les taux élevés du LDL-cholestérol, de cholestérol total et des triglycérides et augmente celui du HDL-cholestérol. Il diminue l’Apo-B et entraîne des augmentations variables de l’Apo-A1 (voir Tableau 1). Il diminue également le non-HDL-cholestérol et les rapports élevés cholestérol total/HDL-cholestérol et Apo-B/Apo-A1.
  • +Tableau 1: Taux de réponse en fonction de la posologie chez les patients présentant une hypercholestérolémie primaire
  • +(Variation moyenne corrigée entre la valeur initiale et celle de 12 semaines, en %)
  • +Posologie N LDL-C TC* HDL-C TG Apo-B Apo-A1
  • +Placebo 51 -4,0 -1,3 2,5 -2,1 0,3 3,2
  • +1 mg 52 -33,3 -22,8 9,4 -14,8 -24,1 8,5
  • +2 mg 49 -38,2 -26,1 9,0 -17,4 -30,4 5,6
  • +4 mg 50 -46,5 -32,5 8,3 -21,2 -36,1 4,7
  • -Dans les essais cliniques contrôlés réalisés chez un total de 1 687 patients atteints d’hypercholestérolémie primaire ou de dyslipidémie mixte, parmi lesquels 1 239 patients étaient traités aux doses thérapeutiques (LDL-C initial moyen d’environ 4,8 mmol/L), Livazo a systématiquement diminué les concentrations du LDL-cholestérol, du cholestérol total, du non-HDL-cholestérol, des TG et de l’Apo-B et augmenté les concentrations du HDL-cholestérol et de l’Apo-A1. Les rapports TC/HDL-C et Apo-B/Apo-A1 ont été diminués. Livazo 2 mg a réduit le LDL-cholestérol de 38 à 39 %, Livazo 4 mg de 44 à 45 %. La majorité des patients recevant 2 mg ont atteint l’objectif thérapeutique de l’European Atherosclerosis Society (EAS) pour le LDL-cholestérol (< 3 mmol/L).
  • -Dans un essai clinique contrôlé réalisé chez 942 patients âgés de 65 ans et plus (434 traités par Livazo 1 mg, 2 mg ou 4 mg) présentant une hypercholestérolémie primaire ou une dyslipidémie mixte (LDL-cholestérol initial moyen d’environ 4,2 mmol/L), les concentrations de LDL-cholestérol ont été diminuées respectivement de 31 %, 39,0 % et 44,3 %, et environ 90 % des patients ont atteint l’objectif thérapeutique de l’EAS. Plus de 80 % des patients recevaient des traitements concomitants, mais l’incidence des événements indésirables a été comparable dans tous les groupes de traitement. Moins de 5 % des patients ont arrêté l’étude en raison d’événements indésirables. Les résultats d’efficacité et de tolérance ont été comparables chez les patients dans les différents sous-groupes d’âge (65-69, 70-74 et ≥ 75 ans).
  • -Dans des essais cliniques contrôlés effectués chez 761 patients (dont 507 ont reçu Livazo 4 mg) présentant une hypercholestérolémie primaire ou une dyslipidémie mixte, avec au moins deux facteurs de risque cardiovasculaire (LDL-cholestérol initial moyen d’environ 4,1 mmol/L), ou une dyslipidémie mixte en présence d’un diabète de type 2 (LDL-cholestérol initial moyen d’environ 3,6 mmol/L), environ 80 % des patients ont atteint l’objectif recommandé par l’EAS (3 ou 2,5 mmol/L, en fonction du risque). Le LDL-cholestérol a été réduit respectivement de 44 % et 41 % dans les groupes de patients.
  • -Dans des études à long terme allant jusqu'à 60 semaines, portant sur l’hypercholestérolémie primaire et la dyslipidémie mixte, l’objectif atteint de l’EAS a été maintenu avec une diminution stable et durable du LDL-cholestérol et les concentrations de HDL-cholestérol ont continué à augmenter. Dans une étude réalisée chez 1 346 patients ayant reçu un traitement de statine pendant 12 semaines (diminution du LDL-cholestérol: 42,3 %, objectif de l’EAS atteint: 69 %, augmentation du HDL-cholestérol: 5,6 %), un traitement complémentaire de 52 semaines avec 4 mg de pitavastatine a entraîné une réduction du LDL-cholestérol de 42,9 %, un objectif de l’EAS atteint dans 74 % des cas et une augmentation du HDL-cholestérol de 14,3 %.
  • +Dans les essais cliniques contrôlés réalisés chez un total de 1 687 patients atteints d’hypercholestérolémie primaire ou de dyslipidémie mixte, parmi lesquels 1 239 patients étaient traités aux doses thérapeutiques (LDL-C initial moyen d’environ 4,8 mmol/L), Livazo a systématiquement diminué les concentrations du LDL-cholestérol, du cholestérol total, du non-HDL-cholestérol, des TG et de l’Apo-B et augmenté les concentrations du HDL-cholestérol et de l’Apo-A1. Les rapports TC/HDL-C et Apo-B/Apo-A1 ont été diminués. Livazo 2 mg a réduit le LDL-cholestérol de 38 à 39 %, Livazo 4 mg de 44 à 45 %. La majorité des patients recevant 2 mg ont atteint l’objectif thérapeutique de l’European Atherosclerosis Society (EAS) pour le LDL-cholestérol (< 3 mmol/L).
  • +Dans un essai clinique contrôlé réalisé chez 942 patients âgés de 65 ans et plus (434 traités par Livazo 1 mg, 2 mg ou 4 mg) présentant une hypercholestérolémie primaire ou une dyslipidémie mixte (LDL-cholestérol initial moyen d’environ 4,2 mmol/L), les concentrations de LDL-cholestérol ont été diminuées respectivement de 31 %, 39,0 % et 44,3 %, et environ 90 % des patients ont atteint l’objectif thérapeutique de l’EAS. Plus de 80 % des patients recevaient des traitements concomitants, mais l’incidence des événements indésirables a été comparable dans tous les groupes de traitement. Moins de 5 % des patients ont arrêté l’étude en raison d’événements indésirables. Les résultats d’efficacité et de tolérance ont été comparables chez les patients dans les différents sous-groupes d’âge (65-69, 70-74 et ≥ 75 ans).
  • +Dans des essais cliniques contrôlés effectués chez 761 patients (dont 507 ont reçu Livazo 4 mg) présentant une hypercholestérolémie primaire ou une dyslipidémie mixte, avec au moins deux facteurs de risque cardiovasculaire (LDL-cholestérol initial moyen d’environ 4,1 mmol/L), ou une dyslipidémie mixte en présence d’un diabète de type 2 (LDL-cholestérol initial moyen d’environ 3,6 mmol/L), environ 80 % des patients ont atteint l’objectif recommandé par l’EAS (3 ou 2,5 mmol/L, en fonction du risque). Le LDL-cholestérol a été réduit respectivement de 44 % et 41 % dans les groupes de patients.
  • +Dans des études à long terme allant jusqu'à 60 semaines, portant sur l’hypercholestérolémie primaire et la dyslipidémie mixte, l’objectif atteint de l’EAS a été maintenu avec une diminution stable et durable du LDL-cholestérol et les concentrations de HDL-cholestérol ont continué à augmenter. Dans une étude réalisée chez 1 346 patients ayant reçu un traitement de statine pendant 12 semaines (diminution du LDL-cholestérol: 42,3 %, objectif de l’EAS atteint: 69 %, augmentation du HDL-cholestérol: 5,6 %), un traitement complémentaire de 52 semaines avec 4 mg de pitavastatine a entraîné une réduction du LDL-cholestérol de 42,9 %, un objectif de l’EAS atteint dans 74 % des cas et une augmentation du HDL-cholestérol de 14,3 %.
  • -Dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle, contrôlée versus placebo (étude NK-104-4.01EU) (n = 106; 48 garçons et 58 filles), des enfants et des adolescents (âge ≥ 6 ans et < 17 ans) présentant une hyperlipidémie à risque élevé (taux plasmatiques de LDL-C à jeun ≥ 160 mg/dL [4,1 mmol/l] ou LDL-C ≥130 mg/dL [3,4 mmol/L] avec d’autres facteurs de risque) ont reçu la pitavastatine 1 mg, 2 mg ou 4 mg ou le placebo une fois par jour pendant 12 semaines. Lors de l’inclusion dans l’étude, la majorité des patients avait un diagnostic d’hypercholestérolémie familiale hétérozygote, environ 41 % des patients étaient âgés de 6 ans à moins de 10 ans et environ 20 %, 9 %, 12 % et 9 % étaient au stade de Tanner II, III, IV et V respectivement. Le taux moyen de LDL-C a été réduit de respectivement 23,5 %, 30,1 % et 39,3 % avec la pitavastatine 1 mg, 2 mg et 4 mg contre 1,0 % avec le placebo.
  • -Dans une étude de sécurité et d’extension ouverte de 52 semaines (étude NK-104-4.02EU) (n = 113, dont 87 patients ayant participé à l’étude contrôlée versus placebo de 12 semaines; 55 garçons et 58 filles), des enfants et des adolescents (âge ≥ 6 ans et < 17 ans) présentant une hyperlipidémie à risque élevé ont reçu la pitavastatine pendant 52 semaines. Chez tous les patients, le traitement par la pitavastatine était débuté à la posologie de 1 mg par jour et la dose de pitavastatine pouvait être augmentée à 2 mg et 4 mg pour atteindre l’objectif thérapeutique d’un taux de LDL-C optimal < 110 mg/dL (2,8 mmol/L) en fonction des valeurs du LDL-C à la semaine 4 et à la semaine 8. Lors de l’inclusion dans l’étude, environ 37% des patients étaient âgés de 6 ans à moins de 10 ans et environ 22 %, 11 %, 12 % et 13 % étaient au stade de Tanner II, III, IV et V respectivement. La dose de pitavastatine était augmentée à 4 mg par jour chez la majorité des patients (n = 103). Le taux moyen de LDL-C était réduit de 37,8 % à la fin de la semaine 52. Au total, 47 patients (42,0 %) avaient atteint l’objectif minimal recommandé par l’American Heart Association (AHA), soit un taux de LDL-C < 130 mg/dl, et 23 patients (20,5 %) avaient atteint l’objectif idéal de l’AHA, soit un taux de LDL-C < 110 mg/dL à la semaine 52. La réduction du taux moyen de LDL C à la fin de la semaine 52 était de 40,2 % chez les patients âgés de 6 ans à moins de 10 ans (n = 42), 36,7 % chez les patients âgés de 10 ans à moins de 16 ans (n = 61) et 34,5 % chez les patients âgés de 16 ans à moins de 17 ans (n = 9). Le sexe du patient ne semblait pas avoir d’effet sur la réponse. De plus, les taux moyens de cholestérol total et de triglycérides avaient diminué de respectivement 29,5 % et 7,6 % à la fin de la semaine 52.
  • +Dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle, contrôlée versus placebo (étude NK-104-4.01EU) (n = 106; 48 garçons et 58 filles), des enfants et des adolescents (âge ≥ 6 ans et < 17 ans) présentant une hyperlipidémie à risque élevé (taux plasmatiques de LDL-C à jeun ≥ 160 mg/dL [4,1 mmol/l] ou LDL-C ≥130 mg/dL [3,4 mmol/L] avec d’autres facteurs de risque) ont reçu la pitavastatine 1 mg, 2 mg ou 4 mg ou le placebo une fois par jour pendant 12 semaines. Lors de l’inclusion dans l’étude, la majorité des patients avait un diagnostic d’hypercholestérolémie familiale hétérozygote, environ 41 % des patients étaient âgés de 6 ans à moins de 10 ans et environ 20 %, 9 %, 12 % et 9 % étaient au stade de Tanner II, III, IV et V respectivement. Le taux moyen de LDL-C a été réduit de respectivement 23,5 %, 30,1 % et 39,3 % avec la pitavastatine 1 mg, 2 mg et 4 mg contre 1,0 % avec le placebo.
  • +Dans une étude de sécurité et d’extension ouverte de 52 semaines (étude NK-104-4.02EU) (n = 113, dont 87 patients ayant participé à l’étude contrôlée versus placebo de 12 semaines; 55 garçons et 58 filles), des enfants et des adolescents (âge ≥ 6 ans et < 17 ans) présentant une hyperlipidémie à risque élevé ont reçu la pitavastatine pendant 52 semaines. Chez tous les patients, le traitement par la pitavastatine était débuté à la posologie de 1 mg par jour et la dose de pitavastatine pouvait être augmentée à 2 mg et 4 mg pour atteindre l’objectif thérapeutique d’un taux de LDL-C optimal < 110 mg/dL (2,8 mmol/L) en fonction des valeurs du LDL-C à la semaine 4 et à la semaine 8. Lors de l’inclusion dans l’étude, environ 37% des patients étaient âgés de 6 ans à moins de 10 ans et environ 22 %, 11 %, 12 % et 13 % étaient au stade de Tanner II, III, IV et V respectivement. La dose de pitavastatine était augmentée à 4 mg par jour chez la majorité des patients (n = 103). Le taux moyen de LDL-C était réduit de 37,8 % à la fin de la semaine 52. Au total, 47 patients (42,0 %) avaient atteint l’objectif minimal recommandé par l’American Heart Association (AHA), soit un taux de LDL-C < 130 mg/dl, et 23 patients (20,5 %) avaient atteint l’objectif idéal de l’AHA, soit un taux de LDL-C < 110 mg/dL à la semaine 52. La réduction du taux moyen de LDL C à la fin de la semaine 52 était de 40,2 % chez les patients âgés de 6 ans à moins de 10 ans (n = 42), 36,7 % chez les patients âgés de 10 ans à moins de 16 ans (n = 61) et 34,5 % chez les patients âgés de 16 ans à moins de 17 ans (n = 9). Le sexe du patient ne semblait pas avoir d’effet sur la réponse. De plus, les taux moyens de cholestérol total et de triglycérides avaient diminué de respectivement 29,5 % et 7,6 % à la fin de la semaine 52.
  • -Dans l’étude INTREPID, 252 patients infectés par le VIH présentant une dyslipidémie (n = 126 par bras) ont participé à une phase de sevrage/d’introduction d’un régime alimentaire de 4 semaines et ont ensuite été randomisés pour recevoir une dose de 4 mg de pitavastatine ou de 40 mg de pravastatine une fois par jour pendant 52 semaines. Le critère d’efficacité principal a été évalué à la semaine 12.
  • -Sur une période de respectivement 12 et 52 semaines, le taux de cholestérol LDL à jeun a diminué de respectivement 31% et 30% dans le groupe de traitement par pitavastatine et de respectivement 21% et 20% dans le groupe de traitement par pravastatine (différence moyenne entre les traitements, méthode des moindres carrés -9,8%, p < 0,0001 à la semaine 12 et -8,4%, p = 0,0007 à la semaine 52). Une différence entre les traitements statistiquement significative a été observée pour chaque paramètre en ce qui concerne le pourcentage moyen de variation entre la valeur initiale et les semaines 12 et 52 pour les critères d’efficacité secondaires du TC, du cholestérol non-HDL et d’Apo B, avec une diminution plus importante dans le groupe de traitement par pitavastatine que dans le groupe de traitement par pravastatine. Aucun nouveau signal de sécurité ou effet indésirable n'a été observé avec la pitavastatine 4 mg. À la semaine 52, un échec virologique (défini par une charge virale d’ARN du VIH-1 > 200 copies/mL et une augmentation > 0,3 log par rapport à la valeur initiale) a été rapporté chez 4 volontaires (3,2%) dans le groupe pitavastatine et 6 volontaires (4,8%) dans le groupe pravastatine, sans différence statistiquement significative entre les traitements.
  • +Dans l’étude INTREPID, 252 patients infectés par le VIH présentant une dyslipidémie (n = 126 par bras) ont participé à une phase de sevrage/d’introduction d’un régime alimentaire de 4 semaines et ont ensuite été randomisés pour recevoir une dose de 4 mg de pitavastatine ou de 40 mg de pravastatine une fois par jour pendant 52 semaines. Le critère d’efficacité principal a été évalué à la semaine 12.
  • +Sur une période de respectivement 12 et 52 semaines, le taux de cholestérol LDL à jeun a diminué de respectivement 31% et 30% dans le groupe de traitement par pitavastatine et de respectivement 21% et 20% dans le groupe de traitement par pravastatine (différence moyenne entre les traitements, méthode des moindres carrés -9,8%, p < 0,0001 à la semaine 12 et -8,4%, p = 0,0007 à la semaine 52). Une différence entre les traitements statistiquement significative a été observée pour chaque paramètre en ce qui concerne le pourcentage moyen de variation entre la valeur initiale et les semaines 12 et 52 pour les critères d’efficacité secondaires du TC, du cholestérol non-HDL et d’Apo B, avec une diminution plus importante dans le groupe de traitement par pitavastatine que dans le groupe de traitement par pravastatine. Aucun nouveau signal de sécurité ou effet indésirable n'a été observé avec la pitavastatine 4 mg. À la semaine 52, un échec virologique (défini par une charge virale d’ARN du VIH-1 > 200 copies/mL et une augmentation > 0,3 log par rapport à la valeur initiale) a été rapporté chez 4 volontaires (3,2%) dans le groupe pitavastatine et 6 volontaires (4,8%) dans le groupe pravastatine, sans différence statistiquement significative entre les traitements.
  • -La pitavastatine est rapidement absorbée dans le tube digestif supérieur et les concentrations plasmatiques maximales sont obtenues dans l’heure suivant la prise orale. L’absorption n'est pas influencée par la prise d’aliments. Le principe actif sous forme inchangée subit un cycle entéro-hépatique et est absorbé à partir du jéjunum et de l’iléon. La biodisponibilité absolue de la pitavastatine est de 51 %.
  • +La pitavastatine est rapidement absorbée dans le tube digestif supérieur et les concentrations plasmatiques maximales sont obtenues dans l’heure suivant la prise orale. L’absorption n'est pas influencée par la prise d’aliments. Le principe actif sous forme inchangée subit un cycle entéro-hépatique et est absorbé à partir du jéjunum et de l’iléon. La biodisponibilité absolue de la pitavastatine est de 51 %.
  • -Dans le plasma humain, la pitavastatine est liée à des protéines à plus de 99 %, essentiellement à l’albumine et à l’alpha-1-glycoprotéine acide. Le volume de distribution moyen est de 133 L. La pitavastatine est transportée dans les hépatocytes (son site d’action et le siège de son métabolisme), grâce à un transport actif faisant intervenir divers transporteurs hépatiques, dont l’OATP1B1 et l’OATP1B3. L’ASC plasmatique est variable, avec un facteur d’environ 4 entre les valeurs les plus faibles et les plus élevées. Des études menées sur le SLCO1B1 (le gène codant pour l’OATP1B1) laissent penser qu'un polymorphisme de ce gène peut être à l’origine d’une grande partie de la variabilité de l’ASC. La pitavastatine n'est pas un substrat de la glycoprotéine p.
  • +Dans le plasma humain, la pitavastatine est liée à des protéines à plus de 99 %, essentiellement à l’albumine et à l’alpha-1-glycoprotéine acide. Le volume de distribution moyen est de 133 L. La pitavastatine est transportée dans les hépatocytes (son site d’action et le siège de son métabolisme), grâce à un transport actif faisant intervenir divers transporteurs hépatiques, dont l’OATP1B1 et l’OATP1B3. L’ASC plasmatique est variable, avec un facteur d’environ 4 entre les valeurs les plus faibles et les plus élevées. Des études menées sur le SLCO1B1 (le gène codant pour l’OATP1B1) laissent penser qu'un polymorphisme de ce gène peut être à l’origine d’une grande partie de la variabilité de l’ASC. La pitavastatine n'est pas un substrat de la glycoprotéine p.
  • -La pitavastatine inchangée est rapidement éliminée du foie dans la bile mais elle subit un cycle entéro-hépatique qui contribue à la longue durée de son action. Moins de 5 % de la pitavastatine est éliminé par les reins. La demi-vie d’élimination plasmatique varie entre 5,7 heures (dose unique) et 8,9 heures (état stationnaire) et la moyenne arithmétique apparente de la clairance orale est de 43,4 L/h après une dose unique.
  • +La pitavastatine inchangée est rapidement éliminée du foie dans la bile mais elle subit un cycle entéro-hépatique qui contribue à la longue durée de son action. Moins de 5 % de la pitavastatine est éliminé par les reins. La demi-vie d’élimination plasmatique varie entre 5,7 heures (dose unique) et 8,9 heures (état stationnaire) et la moyenne arithmétique apparente de la clairance orale est de 43,4 L/h après une dose unique.
  • -La concentration plasmatique maximale de la pitavastatine a été diminuée de 43 % en présence d’un repas riche en lipides mais l’ASC n'a été affectée que de façon insignifiante.
  • +La concentration plasmatique maximale de la pitavastatine a été diminuée de 43 % en présence d’un repas riche en lipides mais l’ASC n'a été affectée que de façon insignifiante.
  • -Patients âgés: Dans une étude pharmacocinétique ayant comparé des volontaires sains jeunes et âgés (≥ 65 ans), l’ASC de la pitavastatine était 1,3 fois plus élevée chez les sujets âgés. Cela n'a pas eu de conséquence sur la sécurité ou l’efficacité de Livazo chez les patients âgés dans les essais cliniques.
  • -Sexe: Dans une étude pharmacocinétique ayant comparé des volontaires sains de sexe masculin et féminin, l’ASC de la pitavastatine était 1,5 fois plus élevée chez les femmes. Cela n'a pas eu de conséquence sur la tolérance ou l’efficacité de Livazo chez les femmes dans les essais cliniques.
  • +Patients âgés: Dans une étude pharmacocinétique ayant comparé des volontaires sains jeunes et âgés (≥ 65 ans), l’ASC de la pitavastatine était 1,3 fois plus élevée chez les sujets âgés. Cela n'a pas eu de conséquence sur la sécurité ou l’efficacité de Livazo chez les patients âgés dans les essais cliniques.
  • +Sexe: Dans une étude pharmacocinétique ayant comparé des volontaires sains de sexe masculin et féminin, l’ASC de la pitavastatine était 1,5 fois plus élevée chez les femmes. Cela n'a pas eu de conséquence sur la tolérance ou l’efficacité de Livazo chez les femmes dans les essais cliniques.
  • -Les données pharmacocinétiques chez les enfants et adolescents sont limitées. Dans l’étude NK 104-4.01EU (voir rubrique «Propriétés/Effets»), des prélèvements limités ont montré un effet dose dépendant sur les concentrations plasmatiques de pitavastatine à 1 heure post dose. Des données indiquaient également que les concentrations à 1 heure post dose étaient (inversement) corrélées au poids corporel et qu’elles peuvent être plus élevées chez les enfants que chez les adultes.
  • +Les données pharmacocinétiques chez les enfants et adolescents sont limitées. Dans l’étude NK 104-4.01EU (voir rubrique "Propriétés/Effets" ), des prélèvements limités ont montré un effet dose dépendant sur les concentrations plasmatiques de pitavastatine à 1 heure post dose. Des données indiquaient également que les concentrations à 1 heure post dose étaient (inversement) corrélées au poids corporel et qu’elles peuvent être plus élevées chez les enfants que chez les adultes.
  • -Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (Child-Pugh A), l’ASC était augmentée de 1,6 fois par rapport à celle des sujets sains. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh B), l’ASC était augmentée de 3,9 fois. Une limitation de la posologie est recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»). Livazo est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
  • +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (Child-Pugh A), l’ASC était augmentée de 1,6 fois par rapport à celle des sujets sains. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh B), l’ASC était augmentée de 3,9 fois. Une limitation de la posologie est recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir rubrique "Posologie/Mode d’emploi" ). Livazo est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
  • -En cas d’atteinte rénale modérée, chez des patients hémodialysés et chez des patients atteints d’insuffisance rénale sévère, l’ASC était augmentée respectivement de 1,8, 1,7 et 1,3 fois (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +En cas d’atteinte rénale modérée, chez des patients hémodialysés et chez des patients atteints d’insuffisance rénale sévère, l’ASC était augmentée respectivement de 1,8, 1,7 et 1,3 fois (voir rubrique "Posologie/Mode d’emploi" ).
  • -Des signes de toxicité rénale ont été observés chez le singe à des expositions supérieures à celles atteintes chez l’homme adulte recevant une dose journalière maximale de 4 mg. L’excrétion urinaire joue cependant un rôle beaucoup plus important chez le singe que chez d’autres espèces animales. Des études in vitro avec des microsomes hépatiques montrent qu'un métabolite spécifique aux singes pourrait être impliqué dans ce processus. Il est peu probable que les effets rénaux observés chez le singe aient une pertinence clinique pour l’homme. Cependant, le risque d’effets indésirables rénaux ne peut être totalement exclu.
  • -La pitavastatine n'a eu aucun effet sur la fertilité ou la reproduction et il n'y a eu aucun signe de potentiel tératogène. Cependant, une toxicité maternelle a été observée aux fortes doses. Une étude réalisée chez le rat a montré une mortalité maternelle au terme ou autour du terme, accompagnée de la mort des fœtus et des nouveau-nés, à des doses de 1 mg/kg/jour (environ 4 fois plus que la plus forte dose chez l’homme, sur la base de l’ASC). Une étude réalisée chez les rats juvéniles (traitement du jour 28 au jour 56 après la naissance) n'a montré aucun effet sur les paramètres de développement, fonctionnels ou neurologiques jusqu'à une dose de pitavastatine de 7,5 mg/kg/jour. Une dose de 15 mg/kg/jour a été associée à une diminution du poids corporel et de la prise alimentaire; cet effet était complètement réversible dans la phase de récupération. Les effets de la pitavastatine sur le foie, le pré-estomac et la thyroïde chez les animaux recevant des doses d’au moins 7,5 mg/kg/jour ou 15 mg/kg/jour sont comparables aux résultats obtenus chez les rats adultes. Les effets sur le pré-estomac et la thyroïde ne sont pas considérés comme cliniquement pertinents; les modifications du foie observées dans l’étude ne sont pas considérées comme indésirables.
  • +Des signes de toxicité rénale ont été observés chez le singe à des expositions supérieures à celles atteintes chez l’homme adulte recevant une dose journalière maximale de 4 mg. L’excrétion urinaire joue cependant un rôle beaucoup plus important chez le singe que chez d’autres espèces animales. Des études in vitro avec des microsomes hépatiques montrent qu'un métabolite spécifique aux singes pourrait être impliqué dans ce processus. Il est peu probable que les effets rénaux observés chez le singe aient une pertinence clinique pour l’homme. Cependant, le risque d’effets indésirables rénaux ne peut être totalement exclu.
  • +La pitavastatine n'a eu aucun effet sur la fertilité ou la reproduction et il n'y a eu aucun signe de potentiel tératogène. Cependant, une toxicité maternelle a été observée aux fortes doses. Une étude réalisée chez le rat a montré une mortalité maternelle au terme ou autour du terme, accompagnée de la mort des fœtus et des nouveau-nés, à des doses de 1 mg/kg/jour (environ 4 fois plus que la plus forte dose chez l’homme, sur la base de l’ASC). Une étude réalisée chez les rats juvéniles (traitement du jour 28 au jour 56 après la naissance) n'a montré aucun effet sur les paramètres de développement, fonctionnels ou neurologiques jusqu'à une dose de pitavastatine de 7,5 mg/kg/jour. Une dose de 15 mg/kg/jour a été associée à une diminution du poids corporel et de la prise alimentaire; cet effet était complètement réversible dans la phase de récupération. Les effets de la pitavastatine sur le foie, le pré-estomac et la thyroïde chez les animaux recevant des doses d’au moins 7,5 mg/kg/jour ou 15 mg/kg/jour sont comparables aux résultats obtenus chez les rats adultes. Les effets sur le pré-estomac et la thyroïde ne sont pas considérés comme cliniquement pertinents; les modifications du foie observées dans l’étude ne sont pas considérées comme indésirables.
  • -Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • -Ne pas conserver au-dessus de 25 °C.
  • +Ne pas conserver au-dessus de 25 °C.
  • -Comprimés pelliculés avec «KC» gravé sur une face et «1», «2» ou «4» sur l’autre.
  • +Comprimés pelliculés avec "KC" gravé sur une face et "1" , "2" ou "4" sur l’autre.
  • -1 mg: 30 et 90 comprimés pelliculés (B)
  • -2 mg: 30 et 90 comprimés pelliculés (B)
  • -4 mg: 30 et 90 comprimés pelliculés (B)
  • +1 mg: 30 et 90 comprimés pelliculés (B)
  • +2 mg: 30 et 90 comprimés pelliculés (B)
  • +4 mg: 30 et 90 comprimés pelliculés (B)
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